RECUEIL DE QUESTIONNAIRES À CHOIX MULTIPLES POUR LA PRÉPARATION DU CONCOURS D INTERNAT EN MEDECINE



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Transcription:

Dan-Mihai Alexandrescu Alexandru Lăcătuș Ovidiu Mitu Cristian Pristavu RECUEIL DE QUESTIONNAIRES À CHOIX MULTIPLES POUR LA PRÉPARATION DU CONCOURS D INTERNAT EN MEDECINE IAȘI 2013

Auteurs: Dr. Ovidiu Mitu (coord.) médecin interne cardiologie Dr. Dan-Mihai Alexandrescu médecin interne cardiologie Dr. Alexandru Lăcătuș médecin interne pédiatrie Dr. Cristian Pristavu médecin interne ATI PAO: Dr. Ovidiu Mitu Couverture: Tudor Voloșeniuc 2013 2

SOMMAIRE Préface... 4 Avant-propos...Error! Bookmark not defined. Méthodologie de calcul du score... 7 QCM I... 8 Chapitre: Cardiologie QCM II... 37 Chapitres: Pneumologie, Réanimation Médicale, Neurologie, Maladies infectieuses, Hépato-gastroentérologie QCM III... 62 Chapitres: Chirurgie viscérale, Gynécologie-obstétrique, Rhumatologie, Chirurgie orthopédique, Ophtalmologie, Chirurgie ORL, Gériatrie, Psychiatrie, Psychiatrie pediatrique QCMIV... 88 Chapitres: Pédiatrie, Médecine interne, Radiologie, Dermatologie, Endocrynologie- Diabète-Maladies métaboliques, Chirurgie urologique, Néphrologie, Hématologieoncohématologie, Oncologie QCMV... 120 Tous les chapitres de la thématique de l internat RÉPONSES... 150 QCM I... 151 QCM II... 154 QCM III... 157 QCM IV... 160 QCM V... 163 3

Préface Le concours d internat en est un examen décisif pour la profession de médecin, la «clef» d un bon début dans la carrière professionnelle, en couronnant l expérience et les connaissances accumulées pendant les études universitaires. Afin d assurer les prémisses de la réussite au concours d internat en, il faut que l étudiant se prépare et s instruise depuis la dernière année de faculté déjà. L existence de guides et d instruments d apprentissage est extrêmement importante pour familiariser celui-ci avec la méthodologie d examen et pour le faire développer les compétences nécessaires à l évolution avec succès vers l étape suivante. Il existe à présent, évidemment, plusieurs instruments utiles de ce type, mais ce qui distingue le présent recueil de tests par rapport aux autres c est un élément inédit, à savoir qu il a été rédigé par ceux qui ont mené cette bataille et ont gagné, en bénéficiant, également, des références dans le domaine. Puisque créé par ceux qui ne savent que très bien ce que l apprentissage systématique comporte et ce que le déroulement du concours d internat en signifie, le présent ouvrage offre par cet élément particulier l ingrédient pour entrer dans la possession de la «clef» du succès. Je considère que cet instrument est extrêmement utile pour la préparation du concours d internat en et en tant que tel je le recommande à tous les étudiants qui veulent se préparer en vue de celui-ci. Je vous souhaite beaucoup de succès, à tous! Prof. Dr. Vasile Astărăstoae, Recteur de l Université de Médecine et de Pharmacie Grigore T. Popa Iași 4

Chers collègues, Avant-propos Le présent livre est apparu comme une nécessité et une impulsion pour se préparer aussi sérieusement que possible pour, disons-nous, l examen le plus important dans la vie d un étudiant en, à savoir le concours d internat. Nous le considérons comme le plus important parce qu à la suite de cet examen vous allez choisir la spécialité que vous désirez le plus, en ayant ainsi la possibilité d accomplir vos rêves et de voir couronner six années d étude intense. Il est apparu comme une nécessité parce que nous, qui venions de terminer la faculté, en nous préparant intensément pour le concours d internat en, nous avons ressenti l absence d un matériel écrit, correct, facile à parcourir, à l aide duquel nous vérifions nos connaissances et qui nous rende conscients quelles sont les informations bien acquises et sur lesquelles il fallait insister encore. De plus, Book des ECN a été introduite pour la première fois en 2012, étant traduite, par endroits avec de petites inadvertances, d après un ouvrage pour la préparation des Épreuves Classantes Nationales en France et présenté de manière succincte et schématique ; tout cela n a fait qu accentuer davantage l absence d un instrument censé vérifier et approfondir les connaissances. C est la raison pour laquelle le recueil inclut 1000 questions, reparties dans cinq Questionnaires à choix multiples, dont chacun comprend 200 questions, tout comme au concours d internat en (50 à complément simple / réponse unique et 150 à complément multiple / réponses multiples). La thématique est distribuée de manière équilibrée dans les premiers 4 QCM, tandis que le cinquième comprend des questions couvrant tous les chapitres de la thématique, en vue d une vérification générale des connaissances. Ainsi structurés, les questionnaires s avèrent être un instrument efficace de contrôle immédiatement après la lecture des chapitres, un à un, étant bien utiles pour la fixation des informations accumulées. De même, la mise en page est réalisée de sorte qu on puisse calculer facilement le score pour chaque test, tandis que le renvoi à la page d origine de chaque question vient à l appui de la vérification et de l approfondissement des informations. De plus, nous avons considéré que nous, en tant que participants récents au concours d internat en 2012, et ayant obtenu des scores supérieurs à 800, nous sommes préparés à élaborer ce recueil, vu que chacun d entre nous a parcouru intégralement la matière pour au moins cinq fois, en parfaite connaissance des erreurs, de manière que ces questionnaires ne soient pas discutables et, la chose la plus importante, pour qu ils vous aident à préparer aussi consciencieusement que possible cet examen. Notre initiative n aurait pas été possible sans l appui offert par l Université de Médecine et de Pharmacie «Grigore T. Popa» Iași par l intermédiaire de M. le Recteur, Prof. Univ. Dr. Vasile Astărăstoae, qui a prouvé un intérêt constant pour la rédaction de matériels médicaux de qualité et qui nous a offert un permanent appui. Nos remerciements s adressent également à Mme le Doyen de la Faculté de Médecine, Prof. Univ. Dr. Doina Azoicăi, qui a encouragé dès le bon début la réalisation de ce projet, offrant elle aussi un appui constant et motivant dans la rédaction du présent ouvrage. Vu que c est un matériel nécessitant énormément d attention et de patience dans la formulation des questionnaires, et que nous avons mis tout notre effort et notre concentration pour réaliser un ouvrage de qualité et impeccable, veuillez accepter au préalable nos excusez pour les éventuelles petites erreurs on non-concordances que vous allez découvrir en résolvant les questionnaires. 5

Dans l espoir que le présent ouvrage vous sera vraiment utile pour préparer le concours d internat en, nous vous souhaitons beaucoup de succès et, peut-être encore plus important que le score obtenu, nous vous souhaitons que vous réussissez à choisir finalement la spécialité que vous désirez le plus! Les auteurs 6

Méthodologie de calcul du score Le format et le calcul du score pour chaque questionnaire sont réalisés en conformité avec les méthodologies des concours d internat en les plus récents (y compris celui de 2012). Chaque questionnaire inclut 200 questions à choix multiples. Chaque question comprend 5 variantes de réponses. Le score maximal possible est de 950. Les 50 premières questions sont des questions du type à complément simple / à réponse unique, avec une seule réponse correcte possible. Si l on coche plus ou moins d une seule réponse, on annule la question (0 points). Chaque question à réponse correcte est notée de 4 points. Donc, le maximum de points si l on répond correctement à toutes les questions du type complément simple est de 200. Les 150 questions suivantes sont des questions du type à complément multiple / à réponses multiples, avec 2-4 réponses correctes. Si l on coche moins de 2 réponses ou plus de 4 réponses, on annule la question (0 points). Chaque question qui a toutes les réponses correctes est notée de 5 points. Donc, le maximum de points si l on répond correctement à toutes les questions du type complément multiple est de 750. Exemples de notation pour la question de type complément multiple: A B C D E réponses correctes A C E - Si l on coche comme variantes correctes A C E, on reçoit le maximum de 5 points, comme il suit: A B C D E X X X 1 1 1 1 1 = 5 points - Si l on ne coche pas comme variantes correctes que A et C, on reçoit 4 points, comme il suit: A B C D E X X 1 1 1 1 0 = 4 points - Si l on coche comme variantes correctes A, B, D, on reçoit 1 point, comme il suit: A B C D E X X X 1 0 0 0 0 = 1 point Nous vous conseillons également d accorder au moins 1 heure sur les 4 de l examen pour l action effective de cocher les réponses correctes. Ceci étant dit, bon travail et bon succès au concours d internat en! 7

QCM I Chapitre: Cardiologie Auteur: Dan-Mihai Alexandrescu COMPLÉMENT SIMPLE 1. Laquelle des affections suivantes NE représente PAS une cause neurologique de la perte de connaissance de courte durée: (27) A. L épilepsie B. La narcolepsie C. Le vertige D. Drop-attack E. Un AIT dans la région vertébro-basilaire 2. Le syndrome de Brugada se caractériser par: (32) A. Bloc de branche droit très typique avec sur-dénivellation évidente du segment ST dans V1-V2-V3 B. Risque d apparition de la torsade de pointe, de la fibrillation ventriculaire ou de la mort subite C. Cause inconnue, formes familiales D. Mutation identifiée sur le canal sodique, formes familiales E. Mutation sur le canal potassique pour les formes familiales 3. L onde Q dans V1,V2,V3 apparaît dans: (36) A. Pré-excitation ventriculaire avec faisceau de Kent droit B. Pré-excitation ventriculaire avec faisceau de Kent gauche C. Hypertrophie ventriculaire droite D. Infarctus inférieur E. Bloc de branche droit 4. Le traitement curatif de la fibrillation peut se réaliser avec: (40) A. Amiodarone dose de charge, ensuite dose d entretien B. Aspirine 250 mg/j ou rien si CHADS=0 C. Cardioversion combinée (Choc après la dose de charge avec amiodarone) D. Anticoagulants à long terme E. Ablation percutanée par cathéter 5. Le bloc atrioventriculaire de deuxième degré (BAV 2) de type 2 se caractérise par: (41-42) A. Le blocage d une onde P après le prolongement progressif de l intervalle PR B. Les ondes P sont bloquées de façon intermittente tandis que les intervalles PR sont de durée constante C. Un blocage permanent de la conduction atrioventriculaire, nulle onde P n est pas suivie par de QRS D. Le ralentissement de la conduction ne se produit qu au niveau hissien E. Est souvent symptomatique isolé 6. Dans le traitement de l hypertension artérielle à la suite d un infarctus de myocarde on NE recommande PAS la classe de médicaments: (55) A. IEC B. Diurétiques thiazidiques C. Bêtabloquants D. Sartans (ARA II) E. Diurétiques Antialdostéroniques 7. Laquelle des variantes suivantes NE représente PAS une cause de l HTA secondaire: (56-57) A. La consommation de substances toxiques (alcool, cocaïne, amphétamines) B. Le phéochromocytome 8

C. Le pseudohyperaldostéronisme induit par glycol D. L acromégalie, l hyperthyroïdisme, L hypercalcémie E. La coarctation d aorte 8. Dans le traitement de l HTA essentielle on utilisera de première intention les classes suivantes de médicaments à l exception de: (54) A. Antihypertensifs centraux B. Diurétiques C. Bêtabloquants D. Antagonistes des récepteurs de l angiotensine II (ARA II) E. Inhibiteurs calciques 9. L HTA sévère III e degré se caractérise par: (52) A. TAd 100-105 mm Hg B. TAs >180 mm Hg C. TAs > 220 mmhg D. TAd < 110 mmhg E. TAd 90-99 mmhg 10. Laquelle des variantes suivantes relatives aux caractéristiques de la douleur thoracique aigüe ou chroniques est vraie: (59) A. Douleur de type lancinant dans la péricardite B. Douleur à irradiation intermittente depuis l épigastre jusqu au cou dans l angor C. Douleur dont le mode d apparition et d arrêt est lié à l effort dans la pleurésie D. Douleur au siège retro- et médiosternal dans la barre ou cervical dans l angor E. Douleur avec diminution des symptômes dans l antéflexion (dissection d aorte) 11. La troponine peut augmenter dans les affections suivantes à l exception de: (61) A. Dissection d aorte B. Myopéricardite virale C. Angor instable compliqué par un infarctus rudimentaire D. Embolie pulmonaire (souffrance du ventricule droit) E. Dans tous les cas d ischémie fonctionnelle 12. Ce sont des causes vasculaires des lipothymies et des syncopes les affections suivants à l exception de : (27) A. L hypotension artérielle B. La dysautonomie neurovégétative C. La syncope vasovagale D. L hypersensibilité sinocarotidienne E. Le vol sous-clavier 13. L affirmation suivante sur la tachycardie ventriculaire est vraie: (31) A. Tachycardie aux QRS larges > 120 ms et irrégulière B. La fréquence <100/min ou > 250/min C. Non-soutenue ou soutenue (± 15 secondes) D. Présence d une dissociation atrioventriculaire, des phénomènes de capture ou de fusion E. Activité atriale organisée et régulière avec des atriogrammes rétrogrades (négatifs dans DII DIII et avf) 14. L hypertrophie atriale gauche se caractérise par: (35) A. L onde P biphasique et négative en V6 B. L onde P biphasique et négative en V1 C. L onde P 120 ms en V3 D. L onde P biphasique et positive en V1 E. L onde P biphasique et positive en DII 15. Dans le cas d un patient à fibrillation artérielle, avant 9

d effectuer la cardioversion, on aura en vue: (39) A. D éviter une embolie par anticoagulation à l héparine pendant une semaine B. D éviter une embolie par la réalisation d une échographie trans-thoracique C. Dans le patient déjà anticoagulé correctement on effectue immédiatement la cardioversion D. La cardioversion ne nécessite pas des mesures spéciales, il faut l effectuer toujours au plus vite afin d établir le rythme sinusal du patient E. Les variantes A, B, C sont correctes 16. L hémibloc postérieur inférieur gauche (HBPG) se caractérise par: (43) A. QRS réduit > 120 ms B. Aspect Q1S3 C. Axe QRS >120 D. On le rencontre souvent chez le patient âgé E. Représente une indication formelle pour l implantation d un pacemaker 17. Laquelle des affirmations suivantes relatives à la scintigraphie au Dipyridamole/Persantine est vraie: (66) A. Implique un effort réalisable B. N a pas de valeur de localisation C. N est pas interprétable si l ECG basal est anormal D. A une bonne sensibilité E. A une bonne spécificité 18. Le niveau cible du LDL cholestérol dans le traitement de l angine pectorale est: (66) A. <1 g/l B. <1.6 g/l C. >1 g/l D. >1.6 g/l E. Aucune des variantes n est correcte 19. L'étiologie la plus fréquente de l angor stable est: (64) A. Fonctionnelle (tachycardie, bradycardie, anémie, hypoxémie) B. L athérosclérose coronaire C. Le spasme coronaire D. La coronarite E. Des malformations congénitales 20. Le concept de viabilité myocardique ou d hibernation se réfère à: (68) A. La présence d une quantité significative de myocytes «survivants» après la revascularisation B. La présence de tous les myocytes «survivants» après six-douze heures depuis l infarctus si la revascularisation se produit avant 90 minutes C. Le concept de viabilité myocardique n existe pas s il s agit d un SCA avec surdénivellation permanente du segment ST D. La présence d une quantité significative de myocytes «survivants» après six-douze heures dans le cadre d une zone nécrosée E. La présence d une quantité significative de myocytes «survivants» après une embolie pulmonaire 21. L infarctus antéro-septal est visible sur l ECG dans les dérivations suivantes: (69) A. V1, V2, V3, V4 B. DII DIII avf C. V1, V2, V3 D. V1, V2, V3, DII, DIII, avf E. V3, V4 22. Dans laquelle des situations suivantes on recommande la fibrinolyse de première intention, en 10

tant que modalité de traitement du SCA ST+: (70) A. La durée de déplacement vers la salle de coronarographie est trop longue (plus de 90 minutes) B. L infarctus du myocarde s accompagne de choc cardiogénique C. L infarctus est diagnostiqué après plus de 12 heures depuis son apparition D. Le patient est allergique à la streptokinase E. La variante B est la seule fausse 23. Lequel des médicaments suivants est contre-indiqué en cas d infarctus du ventricule droit: (70) A. Morphine B. Anxiolytiques C. Trinitrine D. Héparine standard ou LMWH efficace ou bivalirudine E. IEC 24. Parmi les troubles de rythme qui peuvent apparaître comme complications précoces de l infarctus, on ne peut pas compter le suivant: (70) A. La tachycardie ventriculaire B. La fibrillation ventriculaire C. La dissociation électromécanique D. Le bloc atrioventriculaire E. La bradycardie 25. Laquelle des affirmations suivantes relatives au traitement du SCA STest vraie: (73) A. On effectue la coronarographie après une semaine B. La fibrinolyse ne présente nul intérêt C. On administrera aux patients à bas risque de l anti-gpiib/iiia D. On utilise des analgésiques pour stopper la douleur E. On ne traitera pas les facteurs de risque 26. C est l investigation suivante qui constitue l examen de référence préthérapeutique mais non de monitorage dans le cadre du diagnostic de l anévrisme d aorte abdominale: (75) A. L échographie abdominale B. IRM abdominal C. CT abdominal D. L aortographie E. L échographie de Doppler des troncs supra-aortiques 27. Laquelle des affirmations suivantes sur la thrombo-angéite de Buerger est fausse: (77) A. La maladie affecte avec prépondérance l homme sous l âge de 40 ans grand fumeur B. Affecte les membres supérieurs C. N est pas parmi les causes rares de l ACOMI D. N associe pas de troubles trophiques E. A une évolution bruyante avec occlusion aigüe 28. L ACOMI compensée comporte une valeur de l IPS de: (78) A. 0,9-1,3 B. 0,75-0,9 C. 0,4 0,75 D. <0,4 E. >35 mm Hg 29. Laquelle des variantes suivantes relatives à la physiopathologie de l ischémie aigüe des membres est fausse: (81) A. L oblitération artérielle provoque une anoxie tissulaire B. L ischémie provoque une lyse cellulaire (rabdomyolyse, nécrose tubulaire aigüe) C. L ischémie provoque une libération de potassium intracellulaire (hypokaliémie) D. L ischémie provoque une libération d ions H+ (acidose 11

métabolique) E. Les cellules les plus sensibles sont les cellules nerveuses 30. Si l on a affaire à un patient qui présente l abolissement des pouls de la cheville, l occlusion est le plus probablement localisée au niveau de: (82) A. L artère iliaque B. L artère fémorale superficielle C. L artère fémorale commune D. L artère poplitée E. Les artères de la gambe 31. Le facteur natriurétique atrial a les actions suivantes sauf une seule exception: (84) A. Module la libération de rénine B. Diminue la sécrétion d aldostérone C. Augmente la sécrétion d arginine D. A un effet vasodilatateur E. A un effet diurétique 32. Dans l insuffisance cardiaque sévère la modification biologique suivante apparaît : (87) A. Hyponatrémie B. Hypernatrémie C. Croissance du VGM D. Diminution du VGM E. Polyglobulie 33. La FEVG dans l insuffisance cardiaque systolique est: (88) A. < 40 % B. < 45 % C. < 50 % D. <55 % E. < 60 % 34. Le traitement de référence de l insuffisance cardiaque gauche se fait à l aide de: (89) A. Bêtabloquants (Carvédilol) B. Antialdostéroniques C. Furosémide D. IEC E. Il n existe pas un traitement de référence, celui-ci dépend de la cause subjacente 35. Ce sont des facteurs de risque thromboembolique dans les patients porteurs de valves mécaniques les suivants, AVEC UNE SEULE EXCEPTION: (96) A. Remplacement valvulaire mécanique en position mitrale, aortique ou pulmonaire B. Fraction d éjection du ventricule gauche <35% C. État d hypercoagulabilité D. Antécédents d accident thromboembolique artériel (AVC, AIT, ischémie aigüe des membres inférieurs) E. Contraste spontané intense dans l AS 36. Les endocardites tardives, comme complications des porteurs de valve apparaissent plus souvent au niveau: (94) A. Mitral B. Pulmonaire C. Aortique D. Tricuspide E. Mitral et aortique 37. L intervention de Ross comporte: (93) A. Transposer la valve aortique en position pulmonaire, la valve aortique étant remplacée par une hétérogreffe B. Transposer la valve mitrale en position aortique, la valve aortique étant remplacée par une hétérogreffe C. Transposer la valve pulmonaire en position aortique, la valve aortique étant remplacée par une hétérogreffe D. Transposer la valve pulmonaire en position aortique, la valve pulmonaire étant remplacée par une hétérogreffe 12

E. Aucune variante de réponse n est correcte 38. La maladie de Osler est provoquée par: (97) A. S. epidermidis B. Streptocoques viridans C. Streptocoques D D. Streptocoques déficients E. Toutes les variantes sont correctes 39. Laquelle des affirmations suivantes relatives à la prévention de l endocardite infectieuse est vraie: (103) A. Seulement les patients des groupes à haut risque (Groupe A) doivent recevoir un carnet de prophylaxie de l endocardite B. Les recommandations les plus récentes vont dans la direction de l intensification de l antibioprophylaxie systématique chez tous les valvulaires C. Il y a 3 groupes de risque: Groupe A (risque élevé), Groupe B (risque moyen), Groupe C (bas risque) D. On ne recommande l antibioprophylaxie qu aux patients dans les groupes A et B E. Les seules indications d antibioprophylaxie au niveau dentaire sont les procédures avec manipulation de la région périapicale de la dent ou de la région gingivale 40. Laquelle des étiologies suivantes constitue la cause la plus fréquente de la péricardite aigüe: (105) A. Les infections bactériennes autres que la tuberculose B. La tuberculose C. Les néoplasies D. Les infections virales E. La péricardite post-infarctus 41. Le pouls paradoxal de Kussmaul représente: (107) A. La hausse de la pression artérielle lors de l inspiration (>10 mm Hg) B. La baisse de la pression artérielle lors de l inspiration (>10 mm Hg) C. La baisse de la pression artérielle lors de l expiration (>10 mm Hg) D. La hausse de la pression artérielle lors de l inspiration (<10 mm Hg) E. Ne se réfère pas à la pression artérielle 42. Le signe de Musette représente: (109) A. Augmentation de la pression artérielle différentielle B. Souffle double intermittent crural C. Pouls capillaire D. Hippus pupillaire E. Balancement de la tête à chaque battement cardiaque 43. Le traitement médical dans le cas de l insuffisance aortique associée au syndrome de Marfan se fait à l aide de: (110) A. IEC B. Anticalciques: Nifédipine C. Bêtabloquants D. Diurétiques E. Les variantes A et B sont correctes 44. L insuffisance mitrale chronique a les étiologies suivantes à l exception de : (112): A. Dystrophique: Maladie de Barlow B. Dégénérative C. Fonctionnelle D. Ischémique (Dissection aortique) E. Congénitale 45. Représente une indication pour 13

l utilisation de l échographie à la dobutamine en petites doses afin de diagnostiquer la sténose aortique: (117) A. La sténose aortique symptomatique, chez les patients sans dysfonction ventriculaire gauche B. La sténose aortique asymptomatique, chez les patients sans dysfonction ventriculaire gauche C. La sténose aortique symptomatique, chez les patients avec dysfonction ventriculaire gauche D. La sténose aortique asymptomatique, chez les patients avec dysfonction ventriculaire gauche E. Les variantes C et D sont correctes 46. Relativement à l examen physique du patient à l insuffisance veineuse chronique, la technique de Schwartz représente: (121) A. Transmettre la vibration par percussion le long du trajet variqueux qui traduit l incontinence des valves B. Palper les pouls distaux C. Mettre en évidence le syndrome des jambes sans repos D. Lorsqu on passe de la position assise en orthostatisme, les veines restent vides, et si elles se remplissent lorsqu on enlève le garrot placé à la base de la cuisse, les valves sont incontinentes E. Aucune des variantes de réponse n est correcte 47. Le mécanisme physiopathologique par lequel le clopidogrel agit est le suivant: (136) A. Inhibe la voie de la cyclooxygénase et diminue la production de prostaglandine et de thromboxane B. Bloque l agrégation moyennée par l adénosine dyphosphate C. Inhibe la voie finale d agrégation D. Inhibe l action de la thrombine E. Active les récepteurs de GPIIb/IIIa par fibrinogène 48. Lesquelles des classes suivantes de médicaments peuvent conduire à l apparition des œdèmes au niveau des membres inférieurs: (1346) A. Inhibiteurs des canaux calciques B. Bêtabloquants C. IEC D. Antiarythmiques (l amiodarone) E. Antiagrégants plaquettaires 49. Des souffles organiques peuvent apparaître dans les situations suivantes, A L EXCEPTION DE : (1124) A. Communication interatriale B. Persistance canal artériel C. Anémie, fièvre D. Coarctation d aorte E. Tétralogie de Fallot 50. Présentent des indications d administration des inhibiteurs de l anhydrase carbonique les pathologies suivantes, A L EXCEPTION DE : (141) A. Glaucome aigu B. Poussées de cœur pulmonaire chronique C. Glaucome chronique D. Mal des montagnes E. Hypertension intracrânienne (AVC hémorragique) Score complément simple: COMPLÉMENT MULTIPLE 51. Les troubles de rythme conduisant à l apparition des lipothymies et des syncopes sont les suivants: (27) A. La tachycardie ventriculaire 14

B. La fibrillation ventriculaire C. La torsade des pointes D. La dysfonction sinusale E. Flutter 52. Le bilan biologique dans le cadre du diagnostic étiologique des lipothymies et des syncopes peut mettre en évidence les modifications suivantes, A L EXCEPTION DE : (28) A. La dyskaliémie B. La nécrose myocardique C. L intoxication à l éthylène glycol D. L hypocalcémie E. La dysthyroïdie 53. La présence d une phase postcritique prolongée ou une récupération lentement progressive de l état de conscience normale est caractéristique à la syncope de cause: (28) A. Reflexe: La syncope vasovagale B. Vasculaire: Hypotension artérielle C. Cardiaque: Bloc atrioventriculaire de 3 e degré D. Brève perte de connaissance de cause neurologique E. Brève perte de connaissance de cause métabolique 54. Ce sont des explorations de seconde intention dans le diagnostic des lipothymies et des syncopes les suivants : (28,29) A. Électrocardiogramme B. Echographie cardiaque C. Tilt Test D. CT Cérébral E. Massage sino-carotidien après avoir vérifié l absence du souffle carotidien 55. Elle est FAUSSE l affirmation suivante concernant la sensibilité diagnostique de l ECG dans le cadre des syncopes: (28) A. Identifie de manière directe le mécanisme de perte de connaissance à courte durée : dysfonction sinusale ou BAV de I er degré, salves de TV B. Identifie de manière directe le mécanisme de perte de connaissance de courte durée : bloc de branche gauche, bloc alternant, bloc trifasciculaire C. Identifie des signes de cardiopathie ischémique, hypertrophique ou dilatative D. N identifie pas des affections arythmiques spécifiques: Syndrome de Brugada, Syndrome de QT long, Dysplasie arythmogène du ventricule droit, Syndrome WPW E. Identifie des signes d une cardiopathie subjacente (galop, souffle) 56. Flutter atrial se caractérise par: (30) A. Tachycardie régulière B. Foyer d automatisme intra-atrial C. QRS fines à l exception du bloc de branche fonctionnel ou organique D. Activité atriale organisée et régulière avec une fréquence de 300/min E. Macro-rentrée dans le cadre de l atrium gauche 57. Représentent des étiologies des extrasystoles et des tachycardies ventriculaires: (31) A. Des causes cardiaques: cardiopathies ischémiques, dilatatives, valvulaires, hypertrophiques, restrictives, congénitales, épanchement péricardique, postopératoire à une chirurgie cardiaque, cœur pulmonaire B. Parfois idiopathiques C. Stimulation adrénergique: effort, stress, température D. Iatrogènes: digitaliques, 15

hormones thyroïdiens E. Causes rare: Syndrome de Brugada, Dysplasie arythmogène de ventricule droit, Syndrome QT long 58. Ce sont des troubles de rythme atrial les suivants: (31) A. Les extrasystoles atriales B. La fibrillation atriale C. Le flutter atrial D. La tachycardie sinusale E. La tachycardie de Bouveret 59. Les extrasystoles ventriculaires bénignes se caractérisent par les éléments suivants à l exception de : (34) A. La stimulation ventriculaire négative B. L exploration positive des potentiels tardifs C. Un couplage tardif (phénomène R/T ) D. L existence de la lipothymie, de la syncope ou de la mort subite E. En mesure plus réduite des extrasystoles ventriculaires s aggravant à l effort 60. Les explorations de première intention utilisées dans le diagnostic des palpitations sont les suivantes, à l exception de: (33-34) A. L échographie cardiaque B. L ECG C. ECG d effort avec une excellente contribution D. L angiographie ventriculaire droite E. L exploration électrophysiologique 61. En présence d une TV ou d une arythmie maligne l attitude thérapeutique typique est la suivante : (34) A. Traitement médical (amiodarone, bêtabloquants) B. Traitement de la cardiopathie de fond C. Implantation d un pacemaker D. Dépistage familial dans le cadre des arythmies ventriculaires congénitales E. Traitement médical avec ajmaline ou flécainide 62. Un patient se présente chez le médecin en accusant des palpitations. Après avoir effectué les investigations de première intention (ECG), celles-ci ne sont pas documentées. Les investigations supplémentaires sont nécessaire s il existe: (33) A. Un milieu familial, professionnel ou sportif sans risque B. Des troubles de rythme ventriculaire (ESV, salves de TV) C. Des arguments cliniques ou électrocardiographiques pour une cardiopathie de fond ou pour une arythmie maligne D. Une faible tolérance E. Des symptômes invalidants 63. Lesquelles des suivantes représentent des causes de croissance du segment QT: (37) A. L hypercalcémie B. L hyperkaliémie C. L iatrogénie (antiarythmiques, macrolides, antihistaminiques) D. Le syndrome de Romano-Ward E. Le syndrome de Jerwell-Lange- Nielsen 64. Des modifications diffuses de repolarisation apparaissent dans : (37) A. La péricardite B. Le bloc de branche C. L hypertrophie ventriculaire D. Rarement ischémiques (à l exception de la souffrance circonférentielle sur une sténose de tronc commun) E. La préexcitation 16

65. On NE rencontre PAS l axe à gauche (-30 ) dans les affections suivantes: (36) A. Hypertrophie ventriculaire gauche B. Infarctus latéral C. Cœur verticalisé (BPOC) D. Hémibloc postérieur gauche seul ou avec bloc de branche droite E. Hémibloc antérieur gauche seul ou avec bloc de branche droite 66. L affirmation suivante sur l intervalle PR est vraie : (36) A. Le PR normal varie entre 100-220 ms, constant d un cycle à l autre B. PR >200 ms stable sans ondes P bloquées dans le BAV de I er degré C. PR>200 constant dans le BAV 2 Wenckebach D. Le prolongement du PR dans le syndrome WPW E. La diminution du PR dans le syndrome WPW 67. Représentent des causes cardiaques de la fibrillation atriale les suivantes: (38) A. Les valvulopathies: surtout mitrales B. L HTA: la cause no. 1 seulement si accompagnée par l hypertrophie ventriculaire gauche C. Coronaropathies D. Hyperthyroïdisme, phéochromocytome, éthylisme aigu E. FiA idiopathique 68. Les variantes suivantes relatives aux indications des anticoagulants dans la fibrillation artérielle sont vraies: (40) A. CHADS 2: AVK avec INR entre 2 et 3 B. CHADS=1: AVK avec INR entre 1 et 2 ou Aspirine 250 mg/j en cas de risque hémorragique ou traitement avec AVK dans le patient noncompliant C. CHADS=0: Aspirine 250mg/j ou rien D. Dans peu de temps, on remplacera les AVK par de nouveaux antithrombotiques ne nécessitant pas le contrôle de l INR (Dabigatran) E. L anticoagulation est toujours continuée pendant un mois après la conversion 69. Le score CHADS inclut: (39) A. Âge 75 ans B. Diabète C. Hypotension D. Cardiomégalie E. AVC 70. Parmi les complications de la fibrillation atriale on compte: (39) A. L insuffisance cardiaque B. Récidives: rares C. La maladie arythmique atriale: l hyperexcitabilité associée à la bradycardie D. Complications iatrogènes E. AVC ischémique 71. Ce sont des affirmations FAUSSES relatives aux modalités de baisse de la fréquence cardiaque dans la fibrillation atriale: (39) A. L objectif est une fréquence cardiaque 80 au repos et 110 à l effort B. L objectif est une fréquence cardiaque 60 au repos et 100 à l effort C. En cas d urgence on recourt aux bêtabloquants D. À la distance des bêtabloquants ou des digitaliques orientés selon la fonction systolique E. On réalise la baisse de la fréquence cardiaque à l aide des anticoagulants 17

72. Les affirmations suivantes relatives au bloc trifasciculaire sont vraies: (43) A. Peut avoir une étiologie dégénérative ou il peut apparaître sur le fond d une cardiopathie avancée B. Associe BBD + HBAG ou BBD + HBPG à un BAV 1 ou 2 C. La conduite à suivre dans la plupart des cas - implanter un stimulateur cardiaque D. Associe BBG + BBD ou BBD + HBPG/HBAG à un BAV 1 ou 2 E. Représente un trouble de conduction atrioventriculaire 73. Les suivantes représentent des étiologies des blocs atrioventriculaires: (42) A. La syncope vasovagale B. L hypokaliémie C. Congénitale (l absence de la connexion entre le nœud atrioventriculaire et le fascicule de His) D. Le syndrome coronarien aigu E. Iatrogène: les digitaliques, les bêtabloquants, les sartans 74. Le bloc atrioventriculaire de premier degré (BAV 1) se caractérise par: (41) A. Le prolongement de l intervalle PR au-dessus de 200 ms sans ondes P bloquées B. Le ralentissement de la conduction à tout étage (nodal, hissien, infrahissienn) C. Le BAV 1 est souvent symptomatique D. Un BAV 1 peut traduire un ralentissement nodal bénin aussi bien qu un bloc distal évoluant vers BAV3 E. Occasionnellement des ondes P bloquées apparaissent 75. Le bloc de branche droite est évident sur l électrocardiogramme par les signes suivants A L EXCEPTION DE : (42) A. Retard de l apparition de la déflexion intrinsécoïde >50 ms B. Aspect S1Q3 C. Anomalies de repolarisation en V2, V3, V4 (sur-dénivellation ST et ondes T positives) D. La disparition de l onde Q en DI, avl, V5, V6 E. L axe QRS est toujours dévié vers la droite 76. Ce sont des troubles de conduction intraventriculaire les suivants: (43) A. Le bloc de branche droit B. Le bloc de branche gauche C. L hémibloc antérosupérieur gauche D. L hémibloc postéroinférieur gauche E. BAV tip 3 77. L HTA «de la blouse blanche» est définie par: (52) A. MAPA au domicile <125/80 mmhg B. Automesurée <135/85 mmhg C. HTA au cabinet >160/100 mmhg D. Ne représente pas une HTA isolée E. Les variantes B et D sont correctes 78. On considère comme des facteurs de risque cardiovasculaire les suivants, A L EXCEPTION DE: (53) A. L âge >45 ans chez l homme et > 55 ans chez la femme B. Diabète, seulement si non-traité C. LDL> 1,60 g/l (4,1 mmol/l) HDL-cholestérol<0,40g/l (1 mmol/l) D. Arrêt de fumer depuis moins de 3 ans E. Existence d un syndrome métabolique 18

79. Ce sont des signes paracliniques de retentissement de l HTA les suivants: (53) A. L hypertrophie atriale gauche B. La protéinurie>300mg/24 ore C. L augmentation discrète de la créatinine et/ou de la clearance créatinine < 60 ml/min D. L épaisseur intime-moyenne > 0.9 mm ou plaque carotidienne E. Infarctus du myocarde 80. Les examens recommandés pour chercher une étiologie curable (HTA secondaire), afin de détecter les autres facteurs de risque cardio-vasculaire et de dépister une affection des organes cible sont les suivants, A L EXCEPTION DE: (54) A. L acide urique sérique B. Micro-albuminémie C. ECG à l effort D. Fond d œil si l HTA est sévère E. Kaliémie sans garrot 81. Lesquelles des affirmations suivantes représentent des conseils hygiéno-diététiques indiqués dans le traitement de l HTA essentielle: (54) A. Réduire la consommation de lipides non-saturés B. Diminuer l apport de sel C. Diminuer la consommation de l alcool et du thé D. Normaliser le poids en cas de surcharge volémique E. Dépister et traiter les autres facteurs de risque (sevrage tabagique, gestion du diabète, traitement de la dyslipidémie) 82. Le traitement médicamenteux recommandé de l HTA essentielle dans le sujet jeune peut se faire à l aide des médicaments suivants: (55) A. Bêtabloquants B. Diurétiques C. IEC D. Anticalciques E. Alpha-bloquants 83. L HTA secondaire iatrogène peut être induite par les médicaments suivants: (57) A. AINS B. Amphétamines C. Corticoïdes D. Estro-progestatifs E. Cocaïne 84. Lesquelles des affirmations suivantes sur le phéochromocytome sont FAUSSES: (56) A. Signes évocateurs: la triade céphalée-transpirationspolypnée avec flush cutané B. Traitement chirurgical sous captopril C. C est une tumeur à cellules chromaffines, maligne dans 90% des cas, qui secrète des catécholamines, de siège médulosurrénal dans 90% des cas D. Confirmation parfois difficile par le dosage des métanéphrines et des normétanéphrines urinaires par 24 h, si possible pendant une poussée de tension E. On effectue des explorations morphologiques par scanner ou IRM surrénal, scintigraphie à la MIBG 85. Ce sont des signes évocateurs pour les hyperaldostéronismes primaires les suivants: (56) A. L hyperkaliémie sévère B. L hypokaliémie sévère C. L alcalose métabolique D. La kaliurèse importante E. L acidose métabolique 86. La crise aigüe hypertensive est définie par: (57) A. Augmentation brutale de la pression artérielle au-dessus des valeurs régulières, en pratique, une TAs 180 mmhg et/ou 19

TAd 110 mmhg B. Augmentation brutale de la pression artérielle au-dessus des valeurs régulières, en pratique, une TAs 220 mmhg et/ou TAd 130 mmhg C. Apparaît chez un patient généralement normotensif (spontané ou sous l effet d un traitement antihypertensif) D. Augmentation brutale de la pression artérielle au-dessus des valeurs normales, en pratique, une TAs 180 mmhg et/ou TAd 110 E. Apparaît chez un patient dont les valeurs de l HTA sont en permanence élevées (HTA résistante) 87. Dans laquelle des situations suivantes on aura en vue le diagnostic d HTA secondaire (55): A. HTA chez le sujet 65 ans B. HTA chez le sujet jeune C. HTA résistante D. HTA maligne E. HTA avec apparition et aggravation rapides 88. Lesquelles des affirmations suivantes relatives au traitement médicamenteux de l HTA sont FAUSSES: (54) A. On commence le traitement en cas de persistance des valeurs élevées de la TA après 3-6 de suivi strict des règles hygiénodiététiques B. Si l on n obtient pas la TA cible dans au moins 15 jours, il faut quelquefois recourir à la bithérapie, la tri-thérapie, même la quadri-thérapie C. Les 5 classes thérapeutiques à utiliser de première intention sont : les diurétiques, les bêtabloquants, IEC, les inhibiteurs calciques et les antagonistes des récepteurs de l angiotensine III (IEC) D. Commence par monothérapie seule E. On utilisera de 2 nde intention l aliskiren, les alphabloquants et les antihypertensifs centraux 89. Le pouls paradoxal apparaît dans les affections suivantes: (59) A. Tamponnade B. Infarctus du ventricule droit C. Embolie pulmonaire sévère D. Coarctation d aorte E. Défaut septal interventriculaire 90. L ECG est difficilement interprétable ou non-interprétable dans les situations suivantes: (60) A. Si le patient est porteur d un stimulateur cardiaque B. Si le patient est sous sédation C. Si un bloc de branche gauche est présent D. Si le patient a une hypertrophie ventriculaire gauche majeure E. Si l on administre des digitaliques au patient ou s il présente aussi d autres troubles métaboliques (dyskaliémie) 91. Lesquelles des affirmations suivantes sur les douleurs «fonctionnelles» sont vraies: (63) A. Ne représentent pas un diagnostic d élimination B. Ce sont des précordialgies sousmammaires pongitives C. Sont fréquentes dans la jeune femme neurotonique D. Apparaissent chez les patients avec prolapsus valvulaire mitral E. Apparaissent chez les patients avec sténose mitrale 92. Les modifications de l ECG apparaissant dans l anévrisme du ventricule gauche sont les suivantes: (37) A. La sur-dénivellation ST discrète, fixe, non-évolutive 20

B. L onde Q n apparaît pas C. L onde T géante apparaît D. La sur-dénivellation ST corrigée par la trinitrine E. L onde Q apparaît le plus souvent en V2V3V4 93. Le déséquilibre du rapport apport/consommation d oxygène du myocarde (MVO2) dépend de: (64) A. Le niveau de stress B. La médication C. La fréquence cardiaque D. La tension pariétale du myocarde E. Le sexe du patient 94. Lesquelles des pathologies suivantes représentent des contreindications des tests d ischémie: (65) A. L insuffisance cardiaque sévère B. Infarctus du myocarde datant de moins de 5 jours C. La cardiomyopathie obstructive symptomatique D. Troubles de rythme atrial E. La sténose aortique étroite symptomatique 95. Dans laquelle des dérivations suivantes apparaissent des modifications en cas d infarctus antérieur étendu: (69) A. V1, V2, V3 B. V7, V8, V9 C. DI, avl D. V4, V5, V6 E. V3R, V4R, VE 96. Lesquelles des variantes suivantes concernant l augmentation du CPK-MB sont vraies: (69) A. Se positive toutes les 2 heures B. Le pic à 12-24 heures C. Se normalise au 2 ème jour D. Se normalise au 3 ème jour E. Se positive toutes les 12 heures 97. Sur les indications du traitement à bêtabloquants dans le syndrome coronarien aigu avec sur-dénivellation permanente du segment ST les affirmations suivantes sont vraies : (70) A. Le traitement est indiqué si le patient présente une HTA sévère B. Le traitement est contre-indiqué en cas d infarctus du ventricule droit C. Le traitement est indiqué en cas d infarctus inférieur D. Le traitement est contre-indiqué dans le cas du choc cardiogénique E. On n administre pas des bêtabloquants en cas de tachycardie ventriculaire soutenue 98. Conformément à la classification internationale de Killip, le stade II présuppose l existence des modifications suivantes: (71) A. Râles sibilants ne dépassant pas la moitié des champs pulmonaires B. Infarctus du myocarde sans complications C. Œdème pulmonaire D. Râles crépitants ne dépassant pas la moitié des champs pulmonaires E. Mortalité dans la phase aigüe: 30% 99. L infarctus du ventricule droit bénéficie des principes suivants de traitement: (71) A. Coronarographie d urgence en vue d une angioplastie B. On administre des substances inotropes C. On recommande d administrer des diurétiques D. On effectuera le remplissage vasculaire (colloïdes) E. On évitera les dérivés nitrés 100. Ce sont des complications précoces de l infarctus du myocarde: (71) 21

A. La mort subite par fibrillation ventriculaire, asystolie, bradycardie ou dissociation électromécanique B. Syndrome de Dressler C. Insuffisance mitrale par rupture ou dyskinésie de pilier D. Choc cardiogénique E. Anévrisme ventriculaire 101. Lesquelles des pathologies suivantes NE représentent PAS des étiologies rares de l anévrisme d aorte abdominale: (75) A. La dystrophie de la moyenne: la maladie de Marfan, Elher Danlos B. La maladie de Horton C. L athérosclérose D. La thrombangéite de Buerger E. La maladie de Takayasu 102. Parmi les complications de l anévrisme d aorte abdominale, le syndrome de fissuration se caractérise par les signes et les symptômes suivants : (76) A. Douleur abdominale spontanée, violente avec contracture abdominale B. Douleur abdominale accompagnée d hémorragie digestive supérieure C. Masse battante et douloureuse à la palpation, parfois avec augmentation du volume D. Collapse généralement modéré E. Collapse rapide mortel 103. Lesquelles des variantes suivantes représentent des indications de traitement curatif dans le cas d un patient avec anévrisme d aorte abdominale: (76) A. Anévrisme volumineux (diamètre supérieur ou égal à 5 cm) B. Anévrisme à évolution rapide (+1 cm dans un an) C. L anévrisme est symptomatique ou compliqué D. Anévrisme volumineux (diamètre supérieur ou égal à 1 cm) E. Anévrisme à évolution lente (+1 cm dans 2 ans) 104. L artérite diabétique présente les caractéristiques suivantes: (77) A. Est plus fréquente B. Est plus tardive C. Associe des troubles trophiques distaux D. Est plus diffuse E. N est pas influencée par la présence de l athérosclérose 105. Le diagnostic différentiel de l ACOMI en présence de la claudication intermittente se réalise par rapport aux affections suivantes: (78) A. Varices compliquées B. Coarctation d aorte C. Anévrisme artériel D. Canal lombaire étroit E. Dissection d aorte 106. Lesquelles des variantes suivantes NE constituent PAS des indications de traitement dans l ACOMI stade II: (80) A. Traitement antiagrégant plaquettaire + statines + IEC B. On initiera des procédures de rééducation de la marche C. En cas d amélioration on va effectuer un contrôle tous les 2 ans D. Revascularisation plus précoce en cas de lésion distale E. Administration de prostaglandines i.v. 107. L ischémie aigüe des membres par mécanisme embolique peut être provoquée par les pathologies suivantes: (81) A. La sténose mitrale B. Le myxome 22

C. La dissection aortique D. La cardiomyopathie obstructive E. L anévrisme artériel 108. Ce sont des signes neurologiques constituant un indicateur de sévérité dans l ischémie aigüe des membres les suivants : (82) A. L anesthésie B. Le déficit moteur C. L hypoesthésie D. L hyperesthésie E. Des troubles trophiques cutanés 109. Lesquels des éléments suivants orientent le diagnostic vers l ischémie aigüe des membres par thrombose athéromateuse: (82) A. L ischémie moins sévère B. L ischémie sévère franche C. Tous les autres pouls sont présents D. Début aigu E. Des images de thrombose sur les artères pathologiques 110. Du point de vue physiopathologique la gravité de l ischémie aigüe des membres dépend de : (81) A. L état du réseau artériel préexistant B. Ne dépend pas de la présence d une thrombose veineuse associée C. La quantité d ions de H+ libérée D. Le siège de l obstruction E. La vitesse d installation 111. Lesquelles des variantes suivantes représentent des mécanismes compensatoires au niveau périphérique qui apparaissent dans l insuffisance cardiaque chez l adulte: (84) A. L activation du système rénineangiotensine-aldostérone B. L activation de la sécrétion d endothéline C. L inactivation de la sécrétion de prostaglandines D. L activation de la sécrétion d arginine, de vasopressine E. La dilatation et l hypertrophie du ventricule gauche 112. Les effets négatifs, nuisibles, de l activation adrénergique comme mécanisme compensatoire dans l insuffisance cardiaque chez l adulte sont les suivants: (84) A. La tachycardie B. L augmentation de la précharge C. L effet arythmogène D. L augmentation de la postcharge E. L augmentation du travail cardiaque 113. Des endocrinopathies avec affection du myocarde qui produisent l insuffisance ventriculaire gauche par l altération de la fonction musculaire sont les suivantes : (85) A. Le syndrome de Conn B. Le phéochromocytome C. L acromégalie D. Le diabète E. Le syndrome de Cushing 114. L insuffisance cardiaque systolique à haut débit N apparaît PAS dans: (85) A. L anémie chronique B. La carence de la vitamine B6 C. La thyréotoxicose D. La fistule artério-veineuse congénitale ou acquise E. La communication interventriculaire congénitale ou acquise 115. Un patient avec insuffisance cardiaque systolique peut présenter lors de l auscultation cardiaque les signes suivants: (86) A. Tachycardie B. Signe de Carvalho C. Galop protosystolique D. Galop télésystolique 23

E. Bruit 2 accentué dans le foyer de la pulmonaire, prouvant une HTAP associée 116. La dyspnée est très probablement d origine cardiaque si: (87) A. BNP < 400pg/ml B. NT-proBNP>2000 pg/ml C. BNP > 400pg/ml D. NT-proBNP<2000 pg/ml E. NT-proBNP< 400pg/ml 117. Lesquelles des investigations suivantes sont effectuées de façon systématique pour le patient adulte avec insuffisance cardiaque systolique: (87) A. L hémoleucogramme B. Le dosage de l uricémie, de la calcémie et de la phosphorémie ne présentent pas d intérêt C. Sérologie VIH 1-2 si le sujet est jeune D. Bandelette urinaire E. Bilan hépatique complet 118. Ce sont des facteurs de décompensation de l insuffisance cardiaque systolique chez l adulte les suivants: (88) A. Le traitement bradycardisant ou inotrope négatif B. La poussée d hypertension C. La surinfection bronchique ou la pneumonie D. La présence des varices au niveau des membres supérieurs E. La consommation excessive de nicotine 119. Ce sont des facteurs de pronostic négatif biologiques de l insuffisance cardiaque systolique chez l adulte les suivants: (89) A. Le bas niveau de BNP B. L hyponatrémie C. L insuffisance rénale D. L hyperbilirubinémie E. La polyglobulie 120. Les bêtabloquants qui sont autorisés à être commercialisés dans l insuffisance cardiaque sont: (89) A. Bisoprolol B. Aténolol C. Propranolol D. Labétalol E. Carvédilol 121. Le traitement de l œdème pulmonaire aigu avec TAs < 100 mmhg se fait à l aide de: (92) A. Furosémide 1mg/kg iv répété, pour obtenir une diurèse d environ 2-3 l /24h B. Dérivés nitrés par voie intraveineuse C. Oxygénothérapie nasale D. Amines à l activité inotrope: la dobutamine E. Anticoagulation préventive ou efficace en fonction de la cardiopathie subjacente et des facteurs déclenchants 122. Constituent des indications d implantation d un défibrillateur implantable, comme modalité de traitement non-pharmacologique de l insuffisance cardiaque gauche systolique les suivants: (90) A. Arrêt cardiaque par FV ou TV sans cause aigue ou réversible B. Patient dans les classes NYHA III-IV sous traitement médical optimal qui présente une cardiopathie avec ventricule gauche dilaté (DTDVG>30mm/m 2 ) et FEVG 35%, dans le rythme sinusal et un QRS large ( 120ms) C. Les patients coronariens dans la classe NYHA II-III avec une FEVG 30% mesurée après au moins un mois depuis l infarctus ou à 3 mois après un geste de revascularisation (chirurgie ou angioplastie) 24

D. TV soutenue spontanée, mal tolérée, en l absence de l anomalie cardiaque pour laquelle un traitement médical ou une ablation sont impossibles ou ils n ont pas eu succès E. L apparition d une TV ou d une FV dans la phase aigüe d un SCA 123. Constituent des moyens d assistance circulatoire qu on peut utiliser pendant les poussées de choc cardiogénique, réfractaire au traitement pharmacologique, les suivants: (91) A. L implantation d un pacemaker tricaméral B. L assistance circulatoire externe biventriculaire C. Le cœur artificiel total D. La contrapulsation aortique E. La contrapulsation de la veine cave 124. Le patient avec insuffisance cardiaque diastolique peut présenter sur la radiographie thoracique les modifications suivantes: (91) A. Cardiomégalie (ICT> 0.7) B. Épanchements pleuraux C. Hypertrophies atriales et ventriculaires gauches souvent marquées D. La cardiomégalie est absente E. La surcharge pulmonaire n apparaît pas 125. En ce qui concerne l administration de digitaliques dans le traitement de l insuffisance cardiaque systolique les affirmations suivantes sont FAUSSES: (90) A. Améliore la mortalité B. Ne réduit pas le nombre d hospitalisations C. On la recommande en cas de fibrillation atriale permanente avec transmission ventriculaire lente D. N améliore pas la mortalité E. Réduit le nombre d hospitalisations 126. La transplantation cardiaque est contre-indiquée dans les situations suivantes: (91) A. Âge> 60-65 ans B. HTA précapillaire C. Existence de l athérosclérose D. Existence d un néoplasie E. État psychique compatible 127. Ce sont des facteurs de pronostic négatif cliniques de l insuffisance cardiaque systolique les suivants: (89) A. Prise de poids involontaire B. Cardiopathie ischémique C. Antécédents de mort subite ressuscitée D. Lipothymies, syncopes E. Le stade NYHA III/IV 128. Le traitement étiologique de l insuffisance cardiaque systolique se réfère à: (89) A. L administration de IEC B. La revascularisation en cas de coronaropathie C. Le remplacement valvulaire en cas de valvulopathie D. La vaccination antigrippale et antipneumococciques E. L implantation de pacemaker 129. Les affirmations suivantes relatives au traitement de l insuffisance cardiaque systolique avec des inhibiteurs de calcium sont vraies: (90) A. Ne modifie pas le pronostic B. Réduit la mortalité C. Réduit le nombre d hospitalisations D. On les recommande en tant qu antihypertensifs de première intention E. On les utilise en tant qu antihypertensifs si l HTA persiste après le traitement avec des diurétiques, des IEC et des bêtabloquants 25

130. Le traitement de l insuffisance cardiaque diastolique présuppose: (91) A. Il est différent par rapport au traitement de l insuffisance cardiaque systolique B. La réduction pondérale est importante C. Le contrôle de l hypotension artérielle D. La restauration du rythme sinusal E. Le contrôle de l hypertension artérielle 131. Lesquelles des variantes suivantes relatives au SCA (le syndrome coronarien aigu) sont vraies: (67) A. Définit toute douleur thoracique d allure angineuse survenant de novo, de façon prolongée ou d aggravation récente chez un patient avec ou sans antécédents coronariens B. S associe à la sur-dénivellation permanente du ST si le thrombus n est pas complètement occlusif C. Apparaît secondairement à une rupture (fissure) d une plaque athéromateuse, le plus souvent jeune D. La vasoconstriction n apparaît pas E. Un SCA(ST-) peut évoluer vers un SCA(ST+) 132. On pose le diagnostic d infarctus en train de constitution sur la base des signes et des symptômes suivants: (69) A. Douleur angineuse trinitrorésistante durant plus de 30 minutes B. Douleur associée à une surdénivellation du segment ST C. Pour le diagnostic il faut avoir des augmentations de la Troponine et de la Myoglobine D. On ne pose le diagnostic que lorsque l onde Q apparaît sur l ECG E. Douleur angineuse trinitrorésistante durant moins de 5 minutes 133. Les marqueurs de nécrose myocardique sont utiles dans les situations suivantes: (69) A. Pour initier le traitement B. En cas de doute sur le diagnostic C. À titre de pronostic (pic enzymatique) D. Chronologiquement pour dater la nécrose E. Pour faire la différence entre un SCA(ST+) et un SCA(ST-) 134. Dans lesquelles des dérivations suivantes apparaissent des modifications en cas d infarctus inférieur étendu au ventricule droit: (69) A. V1, V2, V3 B. V7, V8, V9 C. DII, DIII, avf D. DII, DIII, avl E. V3R, V4R, VE 135. Sur les blocs atrioventriculaires qui apparaissent comme complication dans l infarctus inférieur on peut affirmer: (71) A. Le bloc nodal est bénin, transitoire avec échappement ventriculaire efficace B. On traite le bloc nodal à l aide de l atropine C. La lésion se trouve au niveau des branches du fascicule de His D. Dans les BAV de degré 2,3 mal tolérés on implante de première intention une sonde de cardiostimulation E. L apparition du bloc traduit une nécrose vaste 136. Représentent des types de bioprothèses les suivants: (93) A. Hétérogreffes: à partir de valves (ou du péricarde) porcin ou bovin 26

B. Homogreffes: valves mitrales, aortiques ou pulmonaires prélevées de cadavres C. Homogreffes: prélevées du patient en question D. Bioprothèses stentless: sans armature E. Valves aux ailettes doubles 137. Lesquelles des variantes suivantes représentent des indications pour l utilisation des valves mécaniques: (94) A. Les sujets jeunes<65 ans B. Les patients à bas risque de dégénérescence sur la bioprothèse C. Patient déjà sous traitement anticoagulant pour une autre prothèse mécanique cardiaque D. Le désir du patient ne représente pas une indication E. Patient déjà sous traitement anticoagulant pour une cause différente: dysfonction ventriculaire gauche sévère, FiA, état d hypercoagulabilité 138. Les affirmations suivantes relatives à l endocardite précoce chez les porteurs de valves et de prothèses vasculaires sont vraies: (94) A. Précoce signifie avant 1 mois depuis la chirurgie B. Le diagnostic différentiel se fait à l aide de la médiastinite C. La localisation aortique est 5 fois plus fréquente D. Le traitement médicamenteux est suffisant, il n est pas nécessaire d effectuer une intervention chirurgicale pour remplacer la prothèse E. Se doit principalement au staphylocoque et aux bacilles gram négatifs 139. La dégénérescence de la bioprothèse est plus fréquente dans: (95) A. Les sujets jeunes B. Les sujets âgés C. Les patients diabétiques D. Les patients avec insuffisance rénale E. Les patients avec hyperparathyroïdie 140. Les affirmations suivantes relatives à l hémolyse extracorpusculaire chez les porteurs de valves et de prothèses vasculaires sont FAUSSES: (95) A. Il apparaît une anémie minimale/modérée parfois associée à un sous-ictère conjonctival B. L anémie est régénérative avec des signes d hémolyse (hyperbilirubinémie libre, haptoglobine élevée, LDH élevée) C. Sur le frottis n apparaissent pas des schizocytes D. Hémolyse «physiologique» si LDH > 2N E. Les formes importantes ou évolutives devront conduire à la recherche d une désinsertion, d une thrombose ou d une endocardite 141. Le groupe HACEK inclut les germes suivants: (98) A. Haemofilus B. Cardiobacterium C. Kingella D. E.coli E. Brucella 142. On classifie dans le groupe A de cardiopathie à haut risque d endocardite infectieuse : (97) A. Les antécédents d endocardite infectieuse B. La bicuspidie aortique C. Les antécédents de plastie mitrale avec implantations d anneau prothétique D. Cardiomyopathie obstructive E. Prothèses valvulaires mécaniques 27

143. Les agents étiologiques des endocardites aux hémocultures négatives sont les suivants: (97) A. Streptocoques déficients B. Germes du groupe HACEK C. Chlamidia (quintana et henselae) D. Fungi E. Streptococus bovis 144. Le bilan clinique de l endocardite infectieuse peut mettre en évidence les signes et les symptômes suivants: (98) A. Pourpre pétéchiale classiquement décrite au niveau palmo-plantaire B. Fièvre C. Hépatomégalie D. Splénomégalie E. Anévrismes mycotiques périphériques 145. Les marqueurs immunologiques qui apparaissent dans les endocardites sous-aiguës sont: (98) A. C3-C4-CH50 B. Crioglobulinémie C. Latex Waaler Rose D. CRP E. TFA VDRL 146. Les critères de Duke permettent de poser le diagnostic d endocardite certaine si: (99) A. 3 critères mineurs sont présents B. L examen anatomopathologique retrouve un aspect de l endocardite C. 2 critères majeurs sont présents D. 3 critères mineurs et un majeur sont présents E. Un critère majeur et un critère mineur sont présents 147. Parmi les critères mineurs de Duke, on a: (99) A. Fièvre > 38 C ou <36 C B. Phénomènes immunologiques: nodule d Osler, tâches de Roth, facteur rhumatoïde C. Phénomènes vasculaires embolie, hémorragie intracrânienne, anévrisme mycotique D. Hémocultures positives ne répondant pas aux critères majeurs E. Valvulopathie ou une autre condition cardiaque favorisante ou toxicomanie i.v. 148. Ce sont des examens morphologiques pour identifier la voie d entrée dans l endocardite infectieuse les suivants: (99) A. Scintigraphie osseuse/irm en cas de douleurs rachidiennes associées B. Échographie ou PET-CT abdomino-pelvien C. Radiographie des sinus D. «Body-scanner» afin de dépister des anévrismes mycotiques ou des emboles septiques E. Radiographie osseuse 149. Les végétations dans l endocardite infectieuse ont un risque embolique élevé dans les situations suivantes, SAUF:(99) A. Dimension >10 mm B. Mobilité réduite C. Siège aortique D. Forme pédiculée E. Siège pulmonaire 150. Ce sont des facteurs de pronostic négatif échocardiographiques dans l endocardite infectieuse : (100) A. Végétations larges> 15 mm B. Dysfonction sévère de prothèse C. HTA D. Sténose aortique ou mitrale E. Endocardite avec BGN ou fungi 151. Ce sont des causes de fièvre persistante après 7 jours d antibiothérapie dans le cas de 28

l endocardite infectieuse les suivantes: (101) A. La phlébite B. La persistance de la porte d entrée C. L anévrisme mycotique D. Des complications rénales: L insuffisance rénale E. Des complications emboliques: La myocardite (emboles coronaires), abcès du myocarde, d autres embolies septiques (rénales, spléniques), l AVC 152. Le traitement de première intention si l on a affaire à une endocardite infectieuse sur prothèse avec hémocultures négatives se fait à l aide de la: (102) A. Pénicilline G 12-24 MU/j B. Ceftriaxone C. Vancomycine D. Rifampicine E. Gentamicine 153. Le traitement chirurgical de l endocardite infectieuse NE se réalise PAS d extrême urgence dans les situations suivantes: (102) A. IA ou IM sévères, secondaires à l endocardite, avec des signes cliniques persistants d insuffisance ventriculaire gauche ou des signes de mauvaise tolérance hémodynamique B. Endocardite fungique ou avec des organismes multirésistants C. Insuffisance cardiaque sévère ou rebelle secondaire à une régurgitation massive D. Endocardite à haut risque embolique E. Désinsertion ou thrombose obstructive de prothèse 154. L ECG dans la péricardite aiguë indique les modifications suivantes: (104) A. Sur-dénivellation ST diffuse, sans signe au miroir, concave en haut B. Microvoltage constant (amplitude QRS<5mm) C. Sur-dénivellation du segment PQ, facile à prouver D. Tachycardie sinusale, troubles de rythme atrial E. Alternance électrique 155. Les examens biologiques systématiques réalisés pour le diagnostic de la péricardite aiguë sont les suivants, A L EXCEPTION DE: (105) A. Le syndrome inflammatoire B. Le bilan thyroïdien C. Le dosage des marqueurs tumoraux D. La sérologie VIH E. Les enzymes pancréatiques 156. On pose le diagnostic échocardiographique de tamponnade cardiaque à partir de l existence des signes suivants: (107) A. Épanchement généralement circonférentiel et abondant B. Aspect de «swinging heart» C. Adiastolie des cavités droites D. Variations importantes des flux transvalvulaires pendant la respiration E. Aspect en «dip-plateau» des pressions intraventriculaires droites 157. Lesquelles des affirmations suivantes sur la myopéricardite NE sont PAS vraies: (106) A. La présentation clinique est celle d une péricardite maligne, associée à un tableau d insuffisance cardiaque B. L échocardiographie est l examen d élection pour le diagnostic C. Il apparaît sur l ECG la pseudoonde Q de nécrose D. L insuffisance cardiaque peut dégénérer en choc cardiogénique 29

E. O ne la traite pas avec des analgésiques 158. Le traitement symptomatique de la péricardite aiguë se fait de la manière suivante: (106) A. Anti-inflammatoire nonstéroïdien (aspirine) dans des doses décroissantes pendant 3 semaines ± paracétamol en cas de douleur persistante sous aspirine B. Hospitalisation quelle que soit la forme de maladie C. Repos D. Congé médical E. Arrêt du traitement anticoagulant 159. Le frottement péricardique se caractérise par: (104) A. Bruit qui persiste dans l apnée B. Bruit superficiel systolique C. Bruit fort variable dans le temps D. Bruit mieux entendu en décubitus dorsal E. Bruit qui apparaît exclusivement dans la tamponnade 160. Le diagnostic différentiel de la tamponnade cardiaque se fait par rapport aux affections suivantes: (107) A. Embolie pulmonaire massive B. Pleurésie gauche C. Myocardite virale D. Infarctus du ventricule droit E. Pneumothorax compressif 161. Les causes les plus fréquentes d apparition de la péricardite constrictive sont: (107) A. La pleurésie tuberculeuse B. La pleurésie VIH C. La pleurésie post-radiothérapie D. La pleurésie postopératoire E. La pleurésie provoquée par des maladies de système: lupus, polyarthrite rhumatoïde 162. L insuffisance aortique aiguë peut avoir les étiologies suivantes: (108) A. Hypertension artérielle sévère B. La dissection aortique C. Le traumatisme thoracique D. Syphilis E. L endocardite infectieuse aiguë 163. C est caractéristique pour l étiologie dégénérative ou dystrophique de l insuffisance aortique chronique: (108) A. C est la valvulopathie la plus fréquente dans les pays industrialisés B. Affecte les patients âgés de plus de 60 ans C. Les valves sont épaissies, calcifiées et à mobilité réduite D. Peut apparaître dans le cadre de la maladie de Marfan E. L insuffisance aortique + la dilatation de l aorte ascendante = la maladie annuloectasiante 164. L auscultation du patient avec insuffisance aortique met en évidence les signes suivants: (109) A. Souffle protodiastolique fin, doux, à caractère aspiratif, dont le pic est dans le foyer aortique, et irradiation vers l appendice xiphoïde, le long du bord gauche du sternum B. Click mésosystolique suivi par un souffle télédiastolique C. Souffle holodiastolique dans le foyer aortique D. Souffle diastolique de Flint dans le foyer mitral E. Galop protodiastolique: traduit l augmentation de la pression télédiastolique du ventricule gauche 165. L échographie transœsophagienne présente les indications suivantes dans le diagnostic de l insuffisance aortique: (110) A. Faible échogénicité B. Suspicion d endocardite C. Insuffisance cardiaque 30

D. Dilatation de l aorte ascendante E. Dissection aortique 166. Représentent de possibles complications de l insuffisance aortique les suivantes: (110) A. La mort subite B. L endocardite C. L insuffisance cardiaque D. La dissection aortique E. Des troubles de rythme ventriculaires mais non supraventriculaires 167. Les critères échographiques suivants en cas d insuffisance aortique sévère asymptomatique représentent des indications chirurgicales: (111) A. Calcifications aortiques modérément sévère B. DTSVG>40 mm C. FEVG < 50% D. Aorte ascendante dilatée 55 mm E. DTSVS<45mm 168. Lesquelles des affirmations suivantes caractérisent la maladie de Barlow: (112-113) A. C est une pathologie rare affectant la jeune femme B. Représente l étiologie dystrophique de l insuffisance mitrale C. Les valves sont fines, perlucides, les cordages sont allongés D. À l auscultation l on perçoit un click mésosystolique suivi d un souffle télésystolique E. Les valves sont prolabées dans l atrium gauche 169. Le 2 ème stade de la classification de Carpentier se caractérise par: (112) A. L amplitude des mouvements des valves est élevée B. Il s agit d un prolapsus valvulaire C. Le jeu valvulaire est limité avec une clôture insuffisante de la valve D. Peut être d origine ischémique ou d origine rhumatismale E. Apparaît à cause d une perforation de la valve 170. Ce sont des signes fonctionnels présents dans l insuffisance mitrale:(113) A. Hémoptysies fréquentes B. Dyspnée C. Douleur thoracique D. Palpitations liées à une fibrillation atriale, souvent associée aux valvulopathies mitrales E. Asthénie, fatigabilité d effort 171. Le bilan clinique de l insuffisance mitrale par rupture de cordages peut mettre en évidence les modifications suivantes: (113) A. Fièvre en cas d endocardite B. Douleur thoracique en cas d infarctus C. Claquement dans la poitrine (coup de fouet) associé à une douleur thoracique prolongée D. La dyspnée n apparaît pas E. Dyspnée qui trahit un œdème pulmonaire aigu 172. Les affirmations suivantes relatives à la physiopathologie de l insuffisance mitrale sont FAUSSES: (113) A. Au cours de la diastole, le sang est éjecté dans l aorte et, de façon rétrograde, dans l atrium gauche B. La régurgitation provoque une dilatation de l atrium gauche C. Dans le stade tardif une insuffisance cardiaque gauche apparaît D. Le ventricule gauche se dilate ensuite il s hypertrophie E. Dans l insuffisance mitrale aiguë à cause du mécanisme compensatoire il arrive l augmentation brutale de la pression dans les capillaires 31

pulmonaires et l œdème pulmonaire apparaît 173. Les affirmations suivantes sur l insuffisance mitrale sont vraies: (112-115) A. L évolution est lente, l insuffisance mitrale reste longtemps asymptomatique B. Dans la maladie de Barlow on a rapporté des troubles de rythme surventriculaire (fibrillation atriale) et des accidents emboliques C. DTSVS>45 mm représente une indication de remplacement valvulaire ou de plastie mitrale D. On observe l enveloppe du jet régurgité à l aide du Doppler continu et pulsé E. L étiologie fonctionnelle est la plus fréquente 174. L insuffisance mitrale aiguë peut avoir les étiologies suivantes: (112) A. Rupture de cordage B. Ischémique au cours d un infarctus du myocarde antérieur par la rupture d un bout du pilier postérolatéral C. Myxome de l atrium gauche D. Endocardite aiguë par rupture de cordages E. Traumatisme thoracique 175. Les affirmations suivantes sur la physiopathologie de la sténose aortique sont vraies: (116) A. Pour un débit cardiaque normal, une sténose étroite entraîne un gradient moyen ventricule gauche/aorte de 20-40 mm Hg B. La sténose étroite apparaît pour des surfaces inférieures à 1 cm 2 C. Le débit cardiaque n augmente pas assez à l effort D. L angor s explique seulement par l athérosclérose associée à un débit insuffisant à l effort E. Comme une conséquence en amont, il apparaît l hypertrophie ventriculaire gauche compensatoire 176. Lesquelles des affirmations suivantes relatives à la maladie de Mönckeberg NE sont PAS vraies: (116) A. Représente la cause la plus fréquente dans le cas des patients de plus de 50 ans B. Des calcifications des valves sont présentes pouvant s étendre sur le septum C. Associe la dilatation de l aorte ascendante D. On constate la présence de la dégénérescence myxoïde des valves qui s épaississent et deviennent redondantes E. Peut être congénitale 177. La sténose aortique présente les signes fonctionnels suivants: (117) A. Angor B. Souffle mésosystolique éjectionnel, âpre, maximal dans le foyer aortique, irradié au niveau de l axile C. Syncope D. Palpitations liées aux extrasystoles ou au passage dans le FiA paroxystique E. Souffle mésosystolique éjectionnel, âpre, maximal dans le foyer aortique, irradié au niveau des vaisseaux du cou 178. La sténose aortique peut avoir les étiologies suivantes: (116) A. Bicuspidie aortique B. Maladie de Barlow C. Syndrome de Laubry et Pezzi D. Rhumatisme articulaire aigu E. Sténose supra- ou sous-valvulaire congénitale 32

179. Le diagnostic différentiel de la sténose aortique se fait avec les pathologies suivantes: (118) A. L insuffisance mitrale B. La cardiomyopathie obstructive C. La communication interventriculaire D. La coarctation d aorte E. La persistance du canal artériel 180. Lesquelles des pathologies suivantes constituent de possibles complications de la sténose aortique: (118) A. L insuffisance cardiaque B. Seulement des troubles de rythme ventriculaire C. L endocardite bactérienne D. Des embolies calcaires E. Des troubles de conduction de haut degré 181. Du point de vue physiopathologique, le retour veineux est assuré par: (120) A. La pression résiduelle du réseau veineux B. La pompe musculaire surale C. La pression positive engendrée par la respiration D. La continence des valvules E. La pression de la voûte plantaire 182. La 2 ème classe de la sévérité fonctionnelle de l insuffisance veineuse chronique conformément à la classification de Porter associe: (121) A. L insuffisance veineuse chronique modérée B. La présence des signes fonctionnels avec ou sans signes objectifs de stase C. Des troubles trophiques évidents sans ulcère ou sans antécédents d ulcère D. Des troubles trophiques avec ulcère E. L insuffisance veineuse chronique mineure 183. Les affirmations suivantes relatives à l ulcère variqueux sont vraies: (122) A. Est unique B. Est généralement douloureux C. Siège malléolaire externe D. Bords lis E. Est de grandes dimensions 184. Le traitement médical de l insuffisance veineuse chronique se réalise à l aide de: (123) A. Médicaments veinotoniques B. La crénothérapie C. La sclérose des varices avec des agents physiques ou le laser D. Stripping de la veine saphène interne ± externe E. Lever les membres inférieurs afin d assurer un drainage postural pendant le sommeil 185. Lesquelles des variantes suivantes relatives au risque hémorragique dans les patients auxquels on administre de l héparine sont vraies: (124) A. Est plus grand chez les patients auxquels on administre l héparine non-fractionnée B. Augmente avec l âge C. Est accru par certaines pathologies: insuffisance rénale ou hépatique D. Dépend de la qualité de l observation du traitement E. Ne dépend pas de l administration simultanée d autres antithrombotiques (antiagrégants plaquettaires) 186. La thrombocytopénie induite par l héparine de type 2 se caractérise par les éléments suivants, A L EXCEPTION DE : (125) A. A comme mécanisme d apparition l agrégation plaquettaire B. Des thromboses artério-veineuses multiples apparaissent C. Peut être progressive et asymptomatique D. Thrombocytes > 100.000/ml ou > 33

40% E. Est rare 187. Le traitement des hémorragies mineures apparues sous traitement avec AVK (L antivitamine K) se fait par: (126) A. Hospitalisation B. Administration de la vitamine K per os si INR>6 C. Diminution ou arrêt transitoire de l AVK D. Administration de PPSB humain E. Control de l INR 30 minutes après l administration de PPSB ensuite après 12 heures 188. Ce sont des contre-indications absolues pour l administration des thrombolithiques les suivantes A L EXCEPTION DE : (128) A. L AVC ischémique < 6 mois B. L endocardite infectieuse C. La grossesse ou la première semaine postpartum D. La dissection aortique E. Le traitement avec AVK 189. Lesquelles des affirmations suivantes relatives aux héparines sont vraies: (128-131) A. Au cours du traitement, on dose les thrombocytes une fois par semaine B. Comme effets adverses, on peut avoir l ostéoporose et l hypokaliémie C. La dissection aortique représente une contre-indication relative D. Avant le traitement on dépistera une anomalie de l hémostase ou de la coagulation E. On obtient le fondaparinux en isolant le pentasaccharide 190. Les facteurs de coagulation dont la production dépend de la vitamine K sont les suivants: (132) A. La prothrombine(ii) B. La proconvertine (VII) C. Le facteur antihémolithique B (VIII) D. Le facteur antihémolitique A(IX) E. La protéine C et S 191. Lesquels des médicaments suivants diminuent la fixation protéique de l AVK: (134) A. AINS B. Amiodarone C. Sulfamides antibiotiques ou hypoglicémiantes D. Phénytoïne E. Miconazole 192. Parmi les antiagrégants plaquettaires, on peut administrer les anti-gpiib/iiia dans les situations suivantes: (137) A. SCA ST- à risque élevé B. SCA ST+ dans la salle de cathétérisme en case de thrombus massif C. Angioplastie coronaire complexe D. AVC E. FiA à risque embolique élevé 193. Ce sont de possibles effets secondaires de l administration de furosémide, provoqués par l hyperaldostéronisme secondaire les suivants: (138) A. L alcalose métabolique B. L hyperchlorémie C. L hypochlorémie D. L hypokaliémie E. La déshydratation extracellulaire 194. Lesquelles des pathologies suivantes NE constituent PAS des indications d administration des diurétiques thiazidiques: (139) A. Hypercalcémie B. Hypertension artérielle C. Diabète insipide hypothalamique D. Hypercalciurie E. Œdèmes d origine rénale, hépatique ou cardiaque 195. Lesquelles des affirmations suivantes relatives aux diurétiques qui 34

économisent le potassium sont vraies: (139-140) A. Ont des effets antiandrogéniques et inducteurs enzymatiques B. Peuvent être des antagonistes véritables de l aldostérone (amiloride et triamtérène) ou des pseudo-antagonistes de l aldostérone (spironolactone) C. Per os ont une durée d action très variable (8-72 heures) D. Le triamtérène peut produire la lithiase urinaire E. Sont indiqués dans l insuffisance cardiaque 196. Dans la tétralogie de Fallot on a les modifications suivantes: (1124) A. Communication interventriculaire B. Sténose pulmonaire C. Insuffisance pulmonaire D. Dextrorotation cardiaque E. Shunt droite-gauche 200. Les souffles cardiaques fonctionnels dans l enfant ont les caractéristiques cliniques suivantes: (1123) A. Temps d auscultation systolodiastolique bref B. Invariable avec la position et/ou le cycle respiratoire C. Irradie très peu D. Intensité inférieure à 3/6, timbre doux, jamais âpre, râpant E. Les bruits cardiaques sont normaux Score complément multiple: SCORE TOTAL: / 950 197. Ce sont des signes d insuffisance cardiaque chez le nourrisson et le bébé sont les suivants: (1123) A. Polypnée B. La faillite de la courbe pondérale C. Douleur thoracique D. Cyanose E. Tachycardie 198. Œdèmes unilatéraux des membres inférieurs apparaissent dans: (1346) A. La thrombophlébite B. La filariose C. La métastase ganglionnaire d un cancer D. L érysipèle E. Insuffisance veineuse 199. Le régime diététique présuppose la baisse des protéines dans les pathologies suivantes: (1272) A. Syndrome néphrotique B. Insuffisance cardiaque C. Insuffisance rénale D. Hépatopathie alcoolique E. Obésité 35

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QCM II Chapitres: Pneumologie, Réanimation Médicale, Neurologie, Maladies infectieuses, Hépato-gastroentérologie Auteur: Cristian Pristavu COMPLÉMENT SIMPLE 1. Une des variantes suivantes représente une cause de dyspnée aiguë sans bruits anormaux: (143) A. L œdème de Quincke B. L OAP C. La tamponnade péricardique D. La pleurésie massive E. La pneumopathie aiguë infectieuse 2. Conformément à la classification NYHA, la dyspnée à l effort léger apparaît: (144) A. Dans le I er stade B. Dans les stades II, IV C. Seulement dans le II ème stade D. Dans le III ème stade E. Dans le IV ème stade 3. Dans le diagnostic des allergies respiratoires chez l adulte, l affirmation suivante sur les tests cutanés est FAUSSE: (149) A. cherchent la présence des anticorps non-spécifiques au niveau des macrophages cutanés B. la technique la plus utilisée est le prick-test C. ce ne sont pas douloureux, on les fait vite D. sont sensibles E. sont spécifiques 4. Les signes exigeant la ventilation spontanée dans le cas d un patient adulte avec asthme bronchique sont les suivants, A L EXCEPTION DE: (152) A. le coma B. l arrêt respiratoire C. l hypercapnie > 40 mmhg D. les troubles de conscience E. la respiration paradoxale 5. Une des variantes suivantes N est PAS un facteur déclencheur de l asthme suraigu: (152) A. un conflit B. le stress psychologique C. l exposition massive aux allergènes D. l administration des AINS aux patients avec intolérance à ces médicaments E. souvent la surinfection bronchique 6. Les formes de tuberculose pulmonaire sont les suivantes, A L EXCEPTION DE: (157) A. la tuberculose pulmonaire commune B. la tuberculose milliaire C. la pneumonie tuberculeuse D. la pleurésie sérofibrineuse E. le SDRA 7. L examen ophtalmologique du patient avec tuberculose s impose avant l institution du traitement avec: (159) A. isoniazide B. rifampicine C. rifabutine D. éthambutol E. pyrazinamide 8. Un patient diagnostiqué avec BPCO, qui présente VEMS/CV < 0,70, VEMS < 50% des valeurs prédites et des signes cliniques d insuffisance cardiaque droite s encadre dans: (163) A. le II ème stade B. le III ème stade C. le stade III ou IV en fonction des valeurs PaO 2 D. le IV ème stade E. aucune des variantes ci-dessus 9. Dans le cas d une pneumopathie infectieuse chez l adulte, laquelle des variantes suivantes NE constitue PAS une indication d hospitalisation en thérapie 37

intensive : (170) A. affection bilatérale ou multilobaire ou progression radiographique de la dimension de l opacité B. alcalose sévère (ph< 7,3) C. insuffisance rénale aiguë nécessitant la dialyse D. le besoin de catécholamines pendant plus de 4 heures E. polypnée > 30/min 10. Se caractérise par l absence de l opacité radiologique pulmonaire et gazométrie normale la cause suivante de détresse respiratoire aiguë chez l adulte: (176) A. la dyspnée laryngienne B. l embolie pulmonaire C. l asthme aigu grave D. le pneumothorax bilatéral ou compressif E. l œdème pulmonaire aigu 11. L affirmation suivante sur le pneumothorax spontané primitif est FAUSSE: (183) A. apparaît chez les adultes jeunes, longilignes B. a une nette prédominance féminine C. est déterminé par la rupture d une cavité aérique qui se trouve en contact avec la pleure apicale D. 25% des patients récidivent dans les deux ans suivants E. 50% des patients récidivent dans les six ans suivants 12. Les suivantes représentent des complications possibles d un pneumothorax, A L EXCEPTION DE: (185) A. risque d infections B. atélectasie/ bouchons muqueux dans le poumon collabé C. œdème pulmonaire à vacuo (fréquent et grave) D. complications de décubitus E. persistance de la brèche pleurale 13. Le traitement antibiotique dans une pleurésie purulente chez l adulte: (186) A. doit être orienté contre les bactéries aérobies B. dure 2-4 semaines C. se fait avec de l amoxicilline+ acide clavulanique, 4-6g i.v./24h D. on utilise oxacilline + aminoglycoside E. on utilise de première intention la vancomicine associée à la gentamicine 14. Un liquide pleural est un transsudat si: (187) A. le rapport protéines en liquide/protéines dans le sang > 0,5 B. le rapport protéines dans le sang/protéines en liquide> 0,5 C. le rapport LDH en liquide/ldh dans le sang > 0,6 D. la LDH en liquide > deux tiers de la limite supérieure normale de la LDH dans le sang E. Si nulle des variantes A,C,D n est pas réalisée 15. Laquelle des variantes suivantes NE fait PAS partie du bilan initial d un cancer broncho-pulmonaire, sans rapport au type histologique: (198) A. La fibroscopie bronchique B. Le CT cérébral C. L échographie abdominale D. Les PFR E. Les marqueurs tumoraux 16. Lequel des cancers suivants peut donner des métastases pulmonaires à plusieurs ans après un traitement initial considéré comme satisfaisant: (200) A. le mélanome malin B. les lymphomes C. le cancer rénal D. le cancer ovarien E. le cancer prostatique 17. L insuffisance respiratoire chronique restrictive se caractérise du point de vue gazométrique par: (203) 38

A. augmentation de la CPT B. diminution de la CPT C. augmentation du VEMS D. diminution du rapport VEMS/CV E. diminution DEP 18. Laquelle des explorations suivantes apparaît supplémentairement dans le cas d un traumatisme thoracique, dans le management initial d un patient stable comparativement à un patient instable: (206) A. radiographie thoracique B. échographie cardiaque transthoracique C. tomographie à contraste D. échographie cardiaque transœsophagienne E. fibroscopie bronchique 19. La contre-indication pour le traitement antithrombotique préventif avec LMWH est: (211) A. la patienta en post-partum B. la présence de la tachycardie C. l insuffisance rénale avec clearance < 30 ml/min D. l insuffisance hépatique E. l insuffisance cardiaque associée 20. Le traitement anticoagulant à vie après un premier accident thromboembolique a les indications suivantes, A L EXCEPTION DE: (213) A. anticoagulant de type lupique B. déficit d antithrombine C. déficit de protéine C D. déficit de protéine S E. déficit de facteur V 21. La dose d adrénaline administrée dans l arrêt cardiaque par asystolie est de: (219) A. 1 mg i.m. toutes les 4 min B. 5-10 mg dans 10 ml solution saline par voie intra-trachéale C. 1 mg s.c toutes les 4 min D. 5-10 mg i.v. toutes les 4 min E. 5 mg i.v. toutes les 4 min 22. Laquelle des variantes suivantes représente le mécanisme adaptatif commun à tous les 4 types de choc? (220) A. l augmentation de l extraction d oxygène par les tissus périphériques B. la diminution de l extraction d oxygène par les tissus périphériques C. la stimulation sympathique D. la stimulation vagale E. l augmentation de la sécrétion de sérotonine et de dopamine au niveau des noyaux gris centraux 23. Les facteurs qui aggravent la souffrance neuronale sont les suivants, A L EXCEPTION DE: (250) A. L HTA B. L hypoglycémie C. L hyperglycémie D. L acidose E. L hypocapnie 24. Les syndromes alternes sont la conséquence d un AVC produit au niveau de: (251) A. Les hémisphères cérébraux B. Les hémisphères cérébelleux C. La protubérance bilatérale D. Le tronc cérébral E. Le thalamus 25. Dans l imagerie cérébrale le signe du triangle vide apparaît dans : (258) A. L infarctus cérébral d origine athéromateuse B. L infarctus cérébral d origine cardioembolique C. Les hématomes intracérébraux dans l HTA D. L hémorragie sous-arachnoïdienne E. La thrombose veineuse cérébrale 26. La prévention du vasospasme dans une hémorragie de la méninge se fait avec: (260) A. nimodipine B. bisoprolol C. tamsulosine D. vérapamil 39

E. ramipril 27. Lequel des types suivants de cancers peut déterminer des métastases cérébrales hémorragiques: (274) A. pulmonaire B. rénal C. mammaire D. colique E. vésical 28. On traite une hydrocéphalie aiguë apparue dans le cadre d une tumeur cérébrale par: (274) A. traitement hyperosmolaire B. la résection d urgence de la tumeur C. traitement diurétique et antihypertensif D. restriction hydrosaline E. dérivation ventriculaire externe d urgence 29. On associe la corticothérapie à la première injection avec antibiotique dans une méningite chez l enfant dans les situations suivantes, AVEC UNE SEULE EXCEPTION: (290) A. La méningite tuberculeuse B. La méningite avec Listeria monocytogenes C. La méningite méningococique D. La méningite pneumococcique E. La méningite à Haemophilus influenzae 30. La cellulite représente une étiologie de la fièvre aiguë surtout chez: (311) A. Les patients qui se trouvent déjà dans le milieu hospitalier B. Les patients âgés C. Les toxicomanes par voie intraveineuse D. Le patient alcoolique E. Les patients provenant d un contexte social précaire 31. Laquelle des bactéries suivantes à tropisme respiratoire peut déterminer un tableau clinique pseudogrippal: (322) A. VRS B. Coxiella burnetti C. S. pneumoniae D. Haemophilus influenzae E. Salmonella typhi 32. Laquelle des affirmations suivantes sur la pneumocystose pulmonaire est FAUSSE: (327) A. c est l infection opportuniste la plus fréquente B. est provoquée par une bactérie C. a le tableau clinique d une pneumopathie interstitielle fébrile D. les examens d imagerie indiquent une affection alvéolo-interstitielle E. le prélevé idéal pour le diagnostic est le lavage bronchoalvéolaire 33. La période d incubation dans l infection à gonocoque est de: (331) A. 3 semaines B. 6 semaines C. 2-7 jours D. 1-3 jours E. Peut être très longue, correspondant à la période de latence 34. Le chancre syphilitique se caractérise par les éléments suivants, AVEC UNE SEULE EXCEPTION: (332) A. c est une ulcération le plus souvent unique B. est incolore, aux marges nettes C. a la base indurée D. est situé le plus souvent au niveau du gland ou de la vulve E. peut être localisé aussi au niveau de l œsophage 35. Laquelle des variantes suivantes sont toujours des infections nosocomiales? (340) A. les infections urinaires B. les pneumopathies infectieuses C. les infections de plaie opératoire après des interventions sans implantation de matériel étranger 40

D. les infections de plaie opératoire après des interventions avec implantation de matériel étranger E. les infections liées aux cathéters 36. Dans le cas d un patient qui présentait une plaie sale, tardivement observée, avec débridement incomplet, la stratégie thérapeutique a consisté en rappel + vaccination ultérieure + Ig G (500 UI) + antibiothérapie. Quel était le statut vaccinal du patient? (368) A. le dernier rappel < 5 ans B. le dernier rappel entre 5 et 10 ans C. le dernier rappel > 10 ans D. vaccination incomplète E. vaccination absente ou incertaine 37. Le traitement de première intention dans les septicémies à pneumocoque, streptocoque ou méningocoque se fait avec: (374) A. pénicilline G B. fluoroquinolones C. macrolides D. amoxicilline E. ampicilline 38. Laquelle des variantes suivantes représente la définition correcte de la diarrhée aiguë chez l adulte: (403) A. l émission d une selle aqueuse ou liquide, brusquement survenue B. l émission de plus de 2 selles molles ou liquides brusquement survenue, dont la durée est inférieure à 14 jours C. l émission de selles molles ou liquides, n importe pas le nombre, installée insidieusement, au cours de 14 jours environ D. l émission de plus de 4 selles, quelle que soit leur consistance, dont la durée est inférieure à 14 jours E. l émission de plus de 4 selles molles ou liquides, brusquement survenue, dont la durée est inférieure à 14 jours 39. Laquelle des variantes suivantes NE représente PAS un signe de déshydratation extracellulaire: (403) A. fièvre B. perte de poids C. soif modérée D. veines jugulaires collabées E. pli cutané persistant 40. On rencontre la déshydratation sévère dans: (404-405) A. le choléra B. la diarrhée à Campylobacter jejuni C. la diarrhée à calicivirus D. les yersinioses E. la diarrhée à E. coli entéroinvasif 41. L indication commune pour la coproculture sur des milieux sélectifs et pour l examen parasitologique des selles est: (404) A. le syndrome dysentérique B. la diarrhée > 3 jours C. diarrhée chez un sujet immunodéprimé D. la diarrhée nosocomiale E. diarrhée à déshydratation sévère 42. L un des agents étiologiques des syndromes dysentériques provoque des manifestations extradigestives fréquentes (érythème noueux). Il s agit de: (406) A. Campylobacter jejuni B. Yersinia C. Shigella D. Salmonella E. E. coli 43. Dans l ulcère gastroduodénal le traitement avec IPP per os selon la classification de Forrest est recommandé dans le stade: (427) A. caillot adhérent B. IIA C. IIB D. IIC E. Vas visible non-hémorragique 44. Ce NE sont PAS des causes rares des hémorragies digestives hautes: (428) 41

A. les ulcérations de Dieulafoy B. les tumeurs C. l œsophagite peptique D. la wirsungorragie E. l hémobilie 45. Le diagnostic différentiel entre la rectocolite et la maladie de Crohn se fait par: (439) A. sérologie (panca positifs dans RCUH, ASCA positifs dans la maladie de Crohn) B. examen avec la vidéocapsule endoscopique C. CT abdominal à substance de contraste hydrosoluble D. Colonoscopie totale avec iléoscopie E. Examen histologique: l association des signes d inflammation chroniques et des signes d activité 46. L une des variantes suivantes NE fait PAS partie du bilan nécessaire en cas de suspicion de MICI : (441) A. hémoleucogramme B. ionogramme C. urée D. CRP E. albumine 47. L exploration par imagerie de première intention dans le cas d un ictère c est: (446) A. échographie abdominale B. CT abdominal C. Cholangio-IRM D. Échoendoscopie E. IRM 48. Laquelle des variantes suivantes N est PAS une cause rare de cytolyse à transaminases < 10N? (456) A. la maladie cœliaque B. amyloïdose C. l hépatite autoimmune D. l infiltration tumorale hépatique E. la maladie de Wilson 49. L infection spontanée du liquide d ascite chez un patient avec cirrhose peut être traitée avec: (462) A. ampicilline B. amoxicilline-acide clavulanique C. imipénème D. clindamycine E. un aminoglycoside d élection 50. Si un patient présente à l examen clinique un prolapsus des hémorroïdes internes permanent et irréductible il est encadré conformément à la classification de Goligher dans le stade: (474) A. I B. II C. III D. IV E. V Score complément simple: COMPLÉMENT MULTIPLE 51. Les examens de première intention qu il faut effectuer dans le cas de toute dyspnée sont: (142) A. la radiographie thoracique B. la bronchoscopie C. l électrocardiogramme D. la gazométrie artérielle à l air ambiant E. la scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion 52. On rencontre l orthopnée dans les affections suivantes, A L EXCEPTION DE: (143): A. la paralysie diaphragmatique bilatérale B. l asthme aigu grave C. shunt droit-gauche D. le syndrome hépato-pulmonaire E. la tamponnade 53. Les affections suivantes sont des causes de toux chronique et présentent sur la radiographie une opacité localisée: (145) A. le cancer broncho-pulmonaire B. la sarcoïdose C. la mucoviscidose D. la dilatation localisée des bronches 42

E. la pneumocystose chez l immunodéprimé 54. Lesquelles des variantes suivantes représentent des causes de toux aiguë? (145) A. l embolie pulmonaire B. la pneumopathie infectieuse sousaiguë C. l œdème pulmonaire D. la mucoviscidose E. les corps étrangers 55. On peut utiliser le bromure d ipratropium: (147) A. pour réduire la stimulation des récepteurs de la toux B. pour élever le seuil ou la latence de réactivité des voies afférentes C. pour élever le seuil ou la latence de réactivité des centres nerveux D. pour élever le seuil ou la latence de réactivité des voies efférentes E. pour réduire la contraction des muscles squelettiques impliqués dans la toux 56. Le dosage des IgE sériques spécifiques est utile si: (149) A. les tests cutanés sont négatifs B. l examen clinique est peu évocateur C. il y a des discordances entre l historique clinique et les tests cutanés D. les tests cutanés sont irréalisables E. on indique une désensibilisation spécifique 57. L attitude thérapeutique dans les allergies respiratoires chez l adulte inclut les moyens suivants, A L EXCEPTION DE: (150) A. dans les rhinites persistantes modérées à sévères: on administre de première intention des antihistaminiques B. dans les rhinites intermittentes ou persistantes légères: on utilise de première intention la corticothérapie par inhalation C. en cas d inefficacité on associe les antihistaminiques et des corticoïdes inhalateurs D. On utilise l immunothérapie spécifique depuis le stade de rhinite persistante modérée vers sévère E. On peut utiliser les décongestionnants et les anticholinergiques à l action locale 58. Les affirmations suivantes sur l asthme aigu grave sont vraies: (152) A. c est une crise inhabituelle par son intensité, sans constituer une menace pour le pronostic vital à court terme B. présente des signes de détresse respiratoire C. c est une crise résistante au traitement avec des bronchodilatateurs habituels D. du point de vue gazométrique, c est une crise avec normo ou hypocapnie E. du point de vue fonctionnel, le DEP est inférieur à 30% de la valeur théorique 59. Les indications de réalisation d une radiographie thoracique dans l asthme bronchique chez l adulte sont: (152) A. l asthme récemment dépisté B. fièvre associée C. l absence de la réponse nette au traitement D. la suspicion d une complication E. on effectue la radiographie thoracique chaque fois qu on examine un patient asthmatique 60. Le traitement de l asthme aigu grave inclut les possibilités thérapeutiques suivantes : (153) A. Des nébulisations avec de fortes doses de bêta-2-agonistes à temps d action très rapide B. Oxygène nasal: 3-4 l/min C. Des corticoïdes par inhalation D. Des nébulisations 43

d anticholinergiques E. On réduit l hydratation à cause du haut risque d OAP 61. Lesquelles des variantes suivantes représentent des critères d asthme instable: (153) A. la fréquence accrue des crises B. une sensibilité plus grande des crises aux bronchodilatateurs typiques C. la nécessité d utiliser les bêta-2- agonistes à longue durée d action à la place de ceux à courte durée D. l aggravation progressive de l obstruction bronchique appréciée par l augmentation du DEP E. l augmentation progressive de la consommation de bêta-2-agonistes 62. Si un patient souffrant d asthme bronchique présente des symptômes quotidiens, des symptômes d asthme nocturne > 2 fois par mois, utilisation quotidienne de bêta-2-agonistes à courte durée d action et DEP 80% des valeurs prédites, avec une variabilité de 20-30%, alors on peut l encadrer dans le stade: (155) A. 3 B. 2 C. Asthme persistant léger D. Asthme persistant modéré E. Asthme persistant sévère 63. Les affirmations suivantes sur le traitement de l asthme bronchique chez l adulte sont fausses: (156) A. dans l asthme intermittent on fait un traitement de fond avec des corticoïdes par inhalation en petites doses B. dans certains cas d asthme persistent léger le traitement alternatif se réalise avec des chromones d inhalation ou des antileucotriènes C. dans l asthme persistant modéré, le traitement de fond se réalise avec des corticoïdes d inhalations en doses petites-modérées D. Dans l asthme persistant sévère on peut utiliser l omalizumab E. Dans l asthme persistant sévère l on peut utiliser la corticothérapie orale à long terme 64. La radiographie thoracique dans la tuberculose pulmonaire commune met en évidence: (157) A. des infiltrats B. des nodules C. des cavernes D. le syndrome interstitiel micronodulaire E. des lésions localisées dans les lobes supérieurs ou dans le segment apical des lobes inférieurs 65. L examen clinique dans la tuberculose milliaire inclut les variantes suivantes: (157) A. fièvre B. transpirations nocturnes C. altération rapide de l état général D. dyspnée en forme évoluée E. syndrome interstitiel micronodulaire diffus 66. Le bilan biologique avant d instituer le traitement antituberculeux inclut: (158) A. L hémogramme B. La sérologie de dépistage VIH, systématiquement proposée vu la fréquence de la coexistence avec la tuberculose C. Transaminases, bilirubine, phosphatases alcalines, gamma GT D. La sérologie de dépistage des hépatites B et C, systématiquement proposée vu les comorbidités E. La créatininémie, la natrémie, l uricémie 67. Le suivi bactériologique au cours d un traitement antituberculeux inclut: (160) A. l examen bactériologique précoce entre le jour 10 et le jour 15 B. l examen bactériologique précoce indiqué dans le cas des patients dont l examen microscopique est 44

négatif C. examen après 2 mois D. examen après 6 mois E. examen tous les 2 mois 68. L emphysème pulmonaire est défini par les éléments suivants: (161) A. élargissement anormal des espaces aériens B. élargissement réversible des espaces aériens C. affection des espaces aériens audelà des bronchioles terminales D. destruction des parois alvéolaires E. fibrose pulmonaire 69. L emphysème centrolobulaire se caractérise par: (162) A. Patient âgé de plus de 50 ans B. cardiomégalie C. l hyperclarté des pics à la radiographie thoracique D. dyspnée inaugurale E. déficit d alpha-1 antitrypsine 70. Lors de l examen clinique d un patient avec BPCO NE constituent PAS des signes cliniques de distension thoracique: (162) A. le signe de Hoover B. le déplacement de la paroi thoracique vers l intérieur pendant la contraction du diaphragme C. des indices de HTAP et d IVD D. l augmentation du diamètre antéropostérieur du thorax E. l utilisation des muscles respiratoires accessoires 71. Lesquelles des variantes suivantes sont des indications d effectuer la gazométrie chez les patients avec BPCO: (163) A. VEMS < 50% de la valeur théorique B. Discordance clinico-fonctionnelle seulement si le VEMS < 50% de la valeur théorique C. Comorbidité cardio-vasculaire associée D. SaO 2 <92% E. PaO 2 < 60 mmhg 72. Ce sont des critères cliniques de gravité dans le BPCO sont: (164) A. l oxygénothérapie de longue durée B. la température supérieure à 38,5 o C C. FC en dessus de 110/min D. La diminution de la vigilance E. Des troubles récents des fonctions supérieures 73. Le traitement pharmacologique dans le BPCO peut se faire avec: (166) A. des bronchodilatateurs à action rapide (fénotérol) B. des bronchodilatateurs à action prolongée (le bromure d ipratropium) C. des bronchodilatateurs à action rapide (salmétérol) D. des corticoïdes pour inhalation selon le cas E. de la théophylline et des corticoïdes oraux de moins en moins utilisés 74. L antibiothérapie avec amoxicilline/acide clavulanique ou C3G injectable au cours d une exacerbation de la BPCO est indiquée dans les situations suivantes: (166) A. VEMS < 50% B. VEMS > 50% si dyspnée à l effort C. VEMS < 30% D. VEMS > 30% E. Dyspnée au moindre effort ou dyspnée de repos 75. L oxygénothérapie de longue durée est indiquée chez le patient avec BPCO dans les situations suivantes: (167) A. PaCO 2 50 mmhg B. PaCO 2 60 mmhg C. PaO 2 55mmHg D. PaO 2 60 mmhg accompagnée de HTAP E. PaO 2 60 mmhg accompagnée d hématocrite 55% 76. Les contre-indications de l intervention chirurgicale dans la BPCO sont les suivantes, A L EXCEPTION DE: (168) 45

A. HTAP B. VEMS moyen à 25% de la valeur théorique C. CPT > 125% de la valeur théorique D. Tabagisme persistant E. Corticothérapie supérieure à 15 mg/j continuelle 77. On pose le diagnostic de pneumopathie chez l adulte sur la base de signes physiques tels: (169) A. La toux B. syndrome de condensation clinique C. tachycardie > 100/min D. des anomalies auscultatoires E. des râles crépitants localisés 78. Les facteurs de risque de mortalité dans une pneumopathie infectieuse chez l adulte sont: (169) A. l âge de plus de 65 ans B. l insuffisance rénale aiguë C. traitement aux immunosuppresseurs pendant la dernière année D. les antécédents de pneumonie bactérienne E. la vie institutionnalisée 79. Lesquels des suivants constituent des critères radiographiques d hospitalisation dans une pneumopathie infectieuse chez l adulte: (170) A. plusieurs lobes sont affectés B. épanchement pleural C. affection interstitielle bilatérale D. cavité sur la radiographie thoracique E. leucopénie (< 4000 GB/ml) ou leucocytose sévère (> 20000 GB/ml) 80. Laquelle des variantes suivantes NE fait PAS partie du score CRB65: (170) A. Céphalée B. Confusion C. Respiration paradoxale D. Âge < 65 ans E. Pression artérielle systolique < 90 mmhg 81. Dans une pneumopathie infectieuse chez l adulte, installée au domicile, les suivants sont des agents étiologiques rarement impliqués: (171) A. Haemophilus influenzae B. S. aureus C. Legionella pneumophila D. Moraxella catarrhalis E. Bacilles Gram négatifs 82. Les facteurs favorisants pour une pneumopathie nosocomiale chez l adulte sont: (173) A. l âge avancé B. chirurgie abdominale ou pelvienne C. immobilisation de longue durée D. la ventilation artificielle E. l insuffisance rénale 83. Les variantes suivantes NE font PAS partie de la triade d Anthonisen: (175) A. La température centrale augmente au-dessus de 39 o C B. Le prolongement de la phase productive de la toux plus de 14 jours C. L augmentation du volume de l expectoration D. La diminution de la dyspnée E. L augmentation de la purulence de l expectoration 84. Lesquelles des variantes suivantes représentent des diagnostiques différentiels du SDRA chez l adulte: (178) A. la pneumopathie grave à Pneumocistis carinii B. la fibrose pulmonaire idiopathique C. l alvéolite allergique extrinsèque D. l hémorragie alvéolaire E. la sarcoïdose 85. Lesquelles des variantes suivantes représentent des examens de première intention dans une hémoptysie: (181) A. la radiographie thoracique B. la fibroscopie bronchique 46

C. l échographie cardiaque transthoracique D. le CT thoracique E. la scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion 86. Ce sont des causes classiques d hémoptysie chez un patient extuberculeux sont: (182) A. l aspergillome B. la nécrose aseptique des masses pseudotumorales C. la dilatation postcicatricielle des bronches D. la mycobactériose atypique E. la récidive BK 87. On rencontre dans un pneumothorax les signes fonctionnels suivants : (183) A. matité basale franche B. douleur brutale, lancinante, latérothoracique C. la diminution de la transmission des vibrations vocales D. dyspnée d intensité variable E. des quintes douloureuses de toux, toujours présentes 88. Le pneumothorax spontané secondaire peut compliquer l évolution des maladies respiratoires suivantes: (183) A. BPCO B. Mucoviscidose C. Pneumopathies à streptocoque ou Moraxella D. Infarctus pulmonaire E. Nœud rhumatoïde 89. Dans le cas d un épanchement pleural chez l adulte, les variantes suivantes représentent des signes d intolérance: (186) A. Polypnée B. Pâleur C. Bradycardie D. Hypotension artérielle E. Latérodéviation des bruits du cœur 90. Dans le cas d un épanchement pleural chez l adulte, lesquelles des variantes suivantes NE représentent PAS des causes d exsudat: (188) A. Le myxœdème B. L obstruction de la veine cave supérieure C. L embolie pulmonaire D. Le syndrome de Churg-Strauss E. La pancréatite 91. Les variantes suivantes représentent des causes de pneumopathies interstitielles diffuses aiguës: (189) A. les pneumopathies opportunistes diverses B. la pneumopathie toxique C. l alvéolite allergique extrinsèque D. l histiocytose X E. le SDRA 92. La sarcoïdose se caractérise par un syndrome interstitiel qui au CT thoracique présente: (189) A. des images kystiques surtout dans les lobes supérieurs B. une distribution péribronchique prédominante C. des adénopathies hilaires bilatérales et symétriques D. des adénopathies hilaires unilatérales E. des adénopathies du médiastin 93. L histiocytose langerhansienne se caractérise par: (192) A. affecte les sujets entre 20-40 ans B. son apparition n est pas influencée par la consommation de tabac, seulement son évolution ultérieure C. aspect de rayon de miel ou «poumons de dentelle» au CT thoracique D. dans le LBA on met en évidence des cellules qui expriment CD1a E. on confirme le diagnostic par biopsie pulmonaire, des biopsies de petites dimensions étant suffisantes 94. Ce sont des circonstances qui dans le cas d un sujet tabagique âgé de plus de 40 47

ans devraient conduire à la réalisation d une radiographie thoracique: (197) A. l apparition ou l aggravation d une toux ou de la dyspnée B. un épisode infectieux pulmonaire qui traîne ou qui récidive dans la même aire C. l hémoptysie D. le syndrome de cave supérieur (surtout dans le cancer bronchopulmonaire non à petites cellules) E. la douleur thoracique 95. On applique le traitement chirurgical de première intention dans le cancer broncho-pulmonaire non à petites cellules dans les situations suivantes: (199) A. T1 N0 B. T2 N0 C. T3 N1 D. Le stade III B E. Le stade II 96. Dans le cancer broncho-pulmonaire non à petites cellules, IV ème stade, qui présente une mutation activatrice du gène EGFR/RFCE (fr) le traitement de première ligne consiste en: (199) A. inhibiteur de la tyrosine-kinase B. gefitinib (IRESSA) C. pneumonectomie D. radiothérapie ciblée E. association entre une chimiothérapie de troisième génération et le cisplatine 97. Lesquelles des affirmations suivantes sur les tumeurs pulmonaires secondaires sont FAUSSES: (200) A. le milliaire métastasique est plus fréquent en cas de mélanome malin, cancer prostatique, carcinome médullaire thyroïdien et cancer ovarien B. le milliaire métastasique est plus fréquent dans les lymphomes, les cancers de poumon, sein et estomac C. les adénopathies du médiastin sont plus fréquentes dans le cancer testiculaire D. la lymphangite carcinomateuse apparaît dans les cancers d utérus, de prostate et de pancréas E. les adénopathies du médiastin sont fréquentes dans les cancers dans la sphère ORL, d œsophage ou broncho-pulmonaires 98. Le diagnostic d imagerie par radiographie ou CT thoracique dans le milliaire métastasique est fondé sur les éléments suivants: (200) A. des nodules faiblement délimités B. bord diffus et irrégulier C. surtout périphériques D. prédominants dans les lobes inférieurs E. la présence des calcifications n exclut pas la nature tumorale 99. Dans les tumeurs pulmonaires secondaires on utilise de première intention le traitement non-chirurgical pour: (201) A. le cancer testiculaire B. le cancer ovarien C. les néphroblastomes D. les lymphomes E. les ostéosarcomes 100. Ce sont des éléments de pronostic négatif pour la métastasectomie: (201) A. métastases > 5 B. l importance des signes fonctionnels C. l unilatéralité des métastases D. un bref intervalle entre la découverte du primitif et l apparition des lésions secondaires E. temps de redoublement > 20 jours 101. L insuffisance respiratoire chronique restrictive d origine mécanique par affection pariétale peut avoir les causes suivantes: (203) A. cyphoscoliose B. spondylarthrite ankylosante C. thoracoplastie D. côte cervical accessoire E. pectus excavatum (le thorax en 48

entonnoir) 102. Le diagnostic de trouble de ventilation restrictif est fondé sur les modifications suivantes des EFR, A L EXCEPTION DE: (203) A. réduction de la CPT B. diminution du VEMS/CV C. toujours diminution du rapport DLCO/VA D. diminution du VEMS dans la même proportion que la CV E. augmentation de la CPT 103. Chez un patient avec traumatisme thoracique la détresse circulatoire peut être due à: (206) A. un choc cardiogénique lié à une dissection aortique B. un choc hémorragique C. une tamponnade D. une luxation extrapéricardique du cœur E. une rupture de la coupole diaphragmatique 104. Les affirmations suivantes sur la rupture de la coupole diaphragmatique sont vraies: (207) A. est plus fréquente à la droite B. la radiographie thoracique pose le diagnostic tranchant C. le diagnostic se base sur la tomographie thoracique D. se doit à une compression thoracique associée à une contusion abdominale E. l échographie cardiaque transthoracique est nécessaire pour mettre en évidence les complications cardiaques 105. Les suivants représentent des signes fonctionnels dans la thrombose veineuse profonde: (210) A. douleur spontanée au niveau de la gambe B. douleur provoquée au niveau de la gambe C. le signe de Homans D. œdème inflammatoire E. perte de la capacité de balancement de la gambe 106. Ce sont des indications d hospitalisation dans la thrombose veineuse profonde: (210) A. le risque hémorragique B. le syndrome obstructif veineux sévère C. l état subfébrile D. l insuffisance rénale sévère E. la localisation iliaque externe 107. Les signes radiologiques dans l embolie pulmonaire sont: (211) A. l atélectasie en bande B. la surélévation du dôme pleural C. le pneumothorax D. le signe de Westermarck E. le signe de Mahler 108. Lesquelles des variantes suivantes font partie des éléments à retrouver dans le cas où l on suspecte une thrombophilie? (213) A. les thrombocytes B. le syndrome antiphospholipidique C. la protéine C D. la protéine S E. l antithrombine 109. Lesquelles des variantes suivantes représentent des éléments de traitement symptomatique dans l embolie pulmonaire massive? (214) A. l expansion volémique B. la dobutamine C. l oxygénothérapie D. la thrombolyse intraveineuse E. l embolectomie chirurgicale 110. Dans l arrêt cardio-circulatoire l alcalinisation par administration de bicarbonate est recommandée: (218) A. si l on présuppose que la fibrillation ventriculaire est apparue depuis plus de 4 minutes B. en cas d hyperpotassémie confirmée 49

C. dans un cas d insuffisance rénale dialysée longtemps après la dernière dialyse D. dans le cas d une intoxication à benzodiazépines E. dans le cas d une intoxication à antidépressifs tricycliques 111. Lesquelles des variantes suivantes représentent des signes cliniques de choc? (220) A. la tachycardie B. l augmentation du temps de recoloration cutanée C. l insuffisance rénale fonctionnelle D. la polypnée E. l hypoxie 112. Le traitement inotrope positif est indiqué dans les situations suivantes: (221) A. si une diminution de la contractilité cardiaque s est concrétisée B. choc cardiogénique C. choc anaphylactique D. choc hémorragique E. choc septique associé à une défection cardiaque 113. Les affirmations suivantes sur l utilisation des catécholamines dans le traitement du choc sont FAUSSES: (223) A. la dopamine est un vasoconstricteur plus efficace que la noradrénaline B. la noradrénaline est le vasoconstricteur de référence C. la dobutamine est l agent inotrope de référence D. l adrénaline est l agent inotrope de référence E. l adrénaline est agent inotrope et vasoconstricteur 114. Lesquelles des variantes suivantes représentent des diagnostics différentiels pour l AVC: (250) A. l hypoglycémie B. l hyperglycémie C. l épilepsie D. l aura migréneuse E. l encéphalopathie urémique 115. Le syndrome de Wallenberg associe: (251) A. l anesthésie de l hémiface du côté de la lésion B. vertige et nystagmus rotateur du côté opposé à la lésion C. la paralysie de l hémivoile du côté de la lésion D. l anesthésie thermoalgésique hémicorporale du côté opposé à la lésion E. l anesthésie thermoalgésique hémicorporale du côté de la lésion 116. Les causes qui sont à retrouver dans le cas d un infarctus cérébral chez l adulte jeune sont: (252) A. l endocardite à emboles cérébraux B. la dissection d une artère cérébrale C. des causes immunologiques D. l athérosclérose E. la lipohyalinose de petites artères perforantes 117. Ce sont des examens biologiques à effectuer d urgence dans le cas d un infarctus cérébral: (253) A. l hémoleucogramme B. l ionogramme sanguin C. l ionogramme urinaire D. le bilan hépatique E. la glycémie 118. La sémiologie évocatrice de l AIT inclut les variantes suivantes: (253) A. cécité monoculaire transitoire B. aphasie C. hémianopsie latérale homonyme D. ataxie cérébelleuse E. troubles moteurs et/ou sensitifs bilatéraux 119. Le traitement de l HTA dans la phase aiguë d un AVC est indiqué dans les situations suivantes: (254) A. HTA > 185/110 mmhg en l absence du traitement thrombolithique B. HTA> 220/120 mmhg 50

C. HTA associée à l infarctus du myocarde D. HTA associée à l œdème pulmonaire aigu E. HTA associée à l insuffisance rénale 120. Le traitement anticoagulant dans l infarctus cérébral a les suivantes indications certaines: (254) A. L AIT d origine cardioembolique certaine B. La dissection artérielle extracrânienne C. La sténose extracrânienne étroite D. Les infarctus veineux E. Des états d hypercoagulabilité 121. Les affirmations suivantes sur les hématomes intraparenchymateux cérébraux sont vraies: (257) A. sont situés dans le territoire profond si liés à l HTA B. sont situés dans le territoire lobaire si liés à l HTA C. sont situés dans le territoire lobaire si liés à la rupture d une malformation artérioveineuse D. sont situés dans le territoire profond si liés à l angiopathie amyloïde E. sont situés dans le territoire cortico-souscortical si liés à l angiopathie amyloïde 122. Constituent des terrains favorisants pour les thromboses veineuses cérébrales : (258) A. le post-abortum B. la contraception à dispositif intrautérin C. la thrombophilie D. les hémopathies subjacentes E. La RCUH 123. Le tableau clinique dans une hémorragie méningée se caractérise par: (260) A. céphalée brutale B. céphalée d intensité modérée C. apparaissent constamment les signes de Kernig et de Brudzinski D. parfois des troubles de conscience apparaissent E. une crise convulsive peut apparaître parfois 124. Ce sont des complications à terme moyen de l hémorragie méningée les suivantes: (261) A. le vasospasme artériel B. l épilepsie C. des séquelles motrices ou cognitives, en fonction du siège et des complications de l hémorragie initiale D. des complications de décubitus E. l hydrocéphalie à pression normale 125. Ce sont des signes cliniques évocateurs pour un syndrome d hypertension intracrânienne: (274) A. la céphalée surtout vespérale B. la nausée-les vomissements en jet C. la diplopie à valeur localisatrice D. la vue trouble E. l œdème papillaire bilatéral 126. Peuvent être des lésions intracérébrales dans le contexte d une sérologie VIH positive: (275) A. le lymphome cérébral B. le tuberculome C. la leucoencéphalopathie multifocale progressive D. la leucoaraïose E. la pneumocystose 127. Les affirmations suivantes sur la gestion des méningites infectieuses sont FAUSSES: (289) A. dans une méningite à pneumocoque le traitement curatif se fait avec céfotaxime x 15 jours B. dans les méningites à coques et bacilles Gram négatifs le traitement se fait avec céfotaxime x 7 jours C. dans la méningite à Haemophilus influenzae le traitement se fait avec céfotaxime 15 jours 51

D. dans la méningite à Listeria monocytogenes on fait la prophylaxie avec rifampicine ou rovamycine E. Il est obligatoire de déclarer la méningite à Listeria monocytogenes 128. Ce sont des signes encéphalitiques dans la méningoencéphalite herpétique: (291) A. des troubles de mémoire B. des troubles de vigilance C. la céphalée D. la phonophobie E. la raideur de la nuque 129. Les lésions qui apparaissent à l imagerie cérébrale dans la meningoencéphalite herpétique ont les caractéristiques suivantes, A L EXCEPTION DE: (291) A. lésions unilatérales B. lésions bilatérales C. lésions frontales D. lésions temporales E. lésions pariétales 130. La fièvre se définit par: (309) A. température centrale de plus de 38 o C le matin B. température centrale de plus de 38,3 o C le matin C. température centrale de plus de 38 o C le soir D. température centrale de plus de 38,3 o C le soir E. température centrale de plus de 38 o C à tout moment de la journée 131. Ce sont des pathologies noninfectieuses qui peuvent constituer des étiologies d une fièvre aiguë: (310) A. maladies inflammatoires systémiques B. tumeurs C. maladies métaboliques D. maladie de Wilson E. paludisme 132. Peuvent être des causes de fièvre aiguë chez le patient alcoolique les suivantes, A L EXCEPTION DE: (311) A. la pneumopathie par inhalation B. les virus hépatites B et C C. la pancréatite aiguë D. delirium tremens E. l endocardite droite 133. La période de contagiosité dans la grippe: (321) A. à partir de 2 jours avant l apparition des signes cliniques B. à partir de 6 jours avant l apparition des signes cliniques C. persiste 6 jours après l apparition des signes cliniques D. est très brève: 1-3 jours E. peut dépasser 12 jours dans le cas des immunodéprimés 134. Les prodromes NE se caractérisent PAS par: (321) A. sont spécifiques B. arthromyalgies C. céphalée D. apparition brusque E. asthénie 135. Les facteurs intrinsèques dont dépend l efficacité du vaccin antigrippal sont les suivants, A L EXCEPTION DE: (323) A. L âge B. Les comorbidités C. Les traitements à immunosuppresseurs D. Le sexe E. Le poids corporel 136. La phase symptomatique ou le SIDA dans l infection VIH se manifeste par: (325) A. pneumocystose B. tuberculose C. leucoplasie chevelue D. le zona (l'herpès zoster) E. cachéxie 137. La toxicité des antirétroviraux utilisés dans le traitement de l infection à VIH est représentée par: (326) 52

A. toxicité digestive B. toxicité cutanée C. toxicité neuropsychique D. hépatotoxicité E. toxicité rénale 138. Le bilan initial dans l infection à VIH inclut: (326) A. la charge virale VIH plasmatique B. l hémoleucogramme C. des tests de coagulation D. la sérologie CMV E. la sérologie toxoplasmose 139. Ce sont des signes évocateurs d une infection à transmission sexuelle: (329) A. douleurs pelviennes B. leucorhée C. chancre buccal D. conjonctivite (néonatale, surtout dans les infections à gonocoque et chlamydia) E. adénopathies inguinales 140. Les principaux facteurs de risque reconnus pour l IST sont: (329) A. le sexe masculin B. multiples partenaires sexuels C. rapports sexuels tardifs D. antécédents d IST E. niveau socio-économique défavorable 141. Les affirmations suivantes relatives à l infection à gonocoque sont vraies: (331) A. est suggéré par l examen clinique dans les formes purulentes classiques B. l examen direct n est pas concluant que pour les femmes C. l examen direct n est pas concluant que pour les hommes D. à l examen direct on observe des diplocoques lancéolés encapsulés E. dans toutes les formes nonclassiques on réalise la culture sur milieux normaux 142. Lesquelles des variantes suivantes peuvent être des formes cliniques de la chlamydiose: (332) A. Les urétrites B. Les cervicites C. Les LGV D. Les formes néonatales (kératites purulentes, endophtalmites) E. Le syndrome de Fitz-Hugh-Curtis 143. Le traitement de la chlamydiose dépend de la région infectée et se fait comme il suit : (332) A. Dans les urétrites et dans les cervicites: doxycycline 1 g per os B. Dans les urétrites et dans les cervicites: azithromycine 200 mg/jour, 7 jours C. Dans les salpingites: amoxicillineacide clavulanique (10 jours) + doxycycline (21 jours) D. Dans les LGV: doxycycline 200 mg/jour pendant 21 jours E. Dans les prostatites et les orchiépididymites: fluoroquinolone 144. Le syndrome de Fiessinger-Leroy- Reiter associe: (332) A. urétrite B. cervicite C. conjonctivite D. uvéite E. polyarthrite 145. Si chez un patient suspecté de syphilis on met en évidence la combinaison VDRL+/TPHA-, les variantes suivantes sont possibles: (333) A. le patient a la syphilis B. le patient se trouve dans la période d incubation et il faut effectuer le FTA pour la confirmation C. le résultat est faux positif D. le patient peut avoir le syndrome antiphospholipidique E. le patient peut présenter une infection à VIH 146. Le traitement dans la syphilis peut se faire de la manière suivante: (333) 53

A. Dans la syphilis primaire l on peut administrer de la doxycycline 200 mg/jour pendant 14 jours B. Dans la syphilis tertiaire, en cas d allergie à la pénicilline on administre de la doxycycline 200 mg/jour pendant 18 jours C. Dans la syphilis primaire, en cas d allergie à la pénicilline on peut administrer de l azythromicine 1 g en dose unique D. On traite la neurosyphilis avec de la pénicilline G 18-24 M UI/jour en 6 perfusions pendant 14-21 jour E. Dans la syphilis tardive, en cas d allergie à la pénicilline on administre du cotrimoxazole p.o. pendant 21 jours 147. Les aspects importants dans le tétanos sont: (367) A. est déterminé par une bactérie ubiquitaire, fastidieuse du point de vue nutritif et sensible aux conditions de milieu B. le bacille tétanique peut produire une exotoxine neurotrope C. la maladie peut être mortelle D. il existe un vaccin à haute efficacité E. c est une maladie qu il est obligatoire de déclarer à cause du risque épidémique 148. Les complications du tétanos peuvent être: (368) A. des complications de décubitus, surtout des escarres dans les points de pression (la zone sacrale, la région calcanéenne) B. des complications thromboemboliques C. des syndromes dysautonomes D. des contractures généralisées responsables de l opisthotonus E. la décompensation des tares 149. Lesquelles des variantes suivantes NE font PAS partie du traitement symptomatique du tétanos? (368) A. Nettoyer et débrider la plaie B. Le vaccin C. L alimentation parentérale D. La curarisation E. Anticoagulants prophylactiques 150. Purpura fulminans associe : (371) A. Fièvre B. oligurie C. syndrome méningé D. signes encéphalitiques E. pourpre à expansion rapide 151. Dans une septicémie, ce sont des examens orientés par l examen clinique: (372) A. L ECBU B. L hémogramme C. Le VSH D. La procalcitonine E. L examen cytobactériologique du phlegme 152. La toxicomanie est un facteur favorisant pour les septicémies à porte d entrée identifiée ou présomptive au niveau de: (373) A. les téguments B. le poumon C. l endocarde D. un foyer vasculaire E. le tube digestif 153. On fait le diagnostic différentiel d une septicémie par rapport à: (373) A. le choc cardiogénique B. le choc hypovolémique C. l embolie pulmonaire D. le choc anaphylactique E. le tétanos 154. Dans les septicémies à entérobactéries, en l absence des signes de gravité, on recourt à monothérapie avec: (374) A. céfotaxime B. amoxicilline C. ceftriaxone D. fluoroquinolone E. aminoglycoside 54

155. Le suivi biologique du traitement dans une septicémie se fait par déterminer les éléments suivants: (375) A. la courbe thermique B. l hémogramme C. la procalcitonine D. la CRP E. l hémostase 156. Lesquelles des variantes suivantes NE représentent PAS des signes extradigestifs dans une diarrhée aiguë chez l adulte: (403) A. soif B. éruption cutanée C. palpitations D. arthralgies E. douleurs abdominales 157. Lesquelles des variantes suivantes représentent une urgence dans le cas d une diarrhée aiguë chez l adulte? (403) A. la déshydratation sévère B. la présence des signes extradigestifs C. les signes de mégacôlon toxique D. les signes d irritation du péritoine E. la femme enceinte 158. Le syndrome dysentérique se caractérise par: (404) A. affection colique par mécanisme toxique ou toxinique B. diarrhée avec de nombreuses selles, peu abondantes C. la présence dans la selle des glaires, du sang, du pus et/ou de débris de muqueuse D. syndrome pseudogrippal E. risque de mégacôlon toxique ou même de perforation colique 159. Les variantes suivantes NE sont PAS des indications pour l examen parasitologique de la selle : (404) A. diarrhée > 3 jours B. diarrhée chez un sujet immunodéprimé C. diarrhée persistante ou invasive apparue après un traitement à antibiotiques ou chimiothérapie D. suspicion de toxi-infection alimentaire collective E. diarrhée après être rentré d un séjour dans la zone tropicale 160. Lesquelles des variantes suivantes ce sont des examens sanguins qu on effectue dans le cas d une diarrhée chez l adulte: (404) A. des hémocultures en cas de fièvre ou d hypothermie B. hémoleucogramme CRP, en cas de syndrome infectieux C. ionogramme sanguin, urée, créatinine de façon systématique D. bilan hépatique systématique E. chercher les toxines dans l infection à Clostridium difficile 161. Les toxi-infections alimentaires collectives peuvent avoir comme agent étiologique: (405) A. E. coli entérotoxigène B. S. aureus C. Clostridium perfringens D. Clostridium difficile E. Bacillus cereus 162. Ce sont des modifications biologiques typiques dans les salmonelloses typhiques et paratyphiques sont: (406) A. la leucocytose B. la leucopénie C. la cytolyse hépatique D. la rhabdomyolyse E. les troubles de coagulation 163. Le traitement symptomatique de la diarrhée se fait avec: (406) A. lopéramide B. modulateurs de motilité à l effet de ralentissement du transit C. racécadotril D. antispasmodiques et antalgiques E. antiémétiques 164. L antibiothérapie ciblée en cas 55

d identification d un agent infectieux responsable de la diarrhée se fait avec: (407) A. quinolone p.o. ± métronidazole en cas de tableau clinique sévère ou suspicion de parasitose B. macrolide pendant 14 jours dans la diarrhée à Campylobacter jejuni C. doxycycline 200 mg/ jour pendant 7 jours dans la diarrhée à Vibrio cholerae D. quinolone pendant 5-7 jours dans la salmonellose, la shigellose, l yersiniose E. quinolone pendant 5-7 jours dans la diarrhée à E. coli sérotype O157:H7 165. Les mesures de ressuscitation dans une hémorragie digestive sont: (426) A. oxygénothérapie B. deux voies veineuses centrales C. remplissage vasculaire et même transfusion à l état de choc D. suivi cardiaque, tensionnel et de la saturation périphérique de l oxygène E. endoscopie digestive supérieure réalisée après une perfusion lente à érythromycine 166. Les affirmations suivantes sur l endoscopie digestive supérieure en urgence sont vraies: (427) A. on l effectue chez le patient stable du point de vue hémodynamique B. on ne peut pas l effectuer chez un patient avec des troubles de conscience C. o l effectue chez le patient à jeun depuis 6 heures D. on peut l effectuer après avoir vidé l estomac à l aide d une perfusion intraveineuse lente à cimétidine E. se réalise à des fins diagnostiques, pronostiques et thérapeutiques 167. Les affirmations suivantes sur la colonoscopie effectuée en cas d hémorragie digestive inférieure sont vraies: (428) A. est partielle, parfois une sygmoïdoscopie suffit B. ne peut pas s effectuer en urgence C. se fait sous anesthésie générale D. on prépare le côlon avec PEG E. on la fait à des fins diagnostiques et éventuellement thérapeutiques 168. Une hémorragie digestive inférieure qui apparaît chez un patient avec cancer de côlon peut être favorisée par la consommation des médicaments suivants: (428) A. corticoïdes B. AINS C. Antiagrégants D. Anticoagulants E. Prokinétiques 169. À l anamnèse et à l examen clinique effectués chez un patient suspecté d une affection gastroduodénale, constituent des arguments en faveur d un cancer: (433) A. la présence d une masse abdominale B. la douleur épigastrique atypique pour une o pathologie ulcéreuse C. l altération de l état général D. douleur ulcéreuse typique E. la présence d une adénopathie 170. Le traitement dans l ulcère gastroduodénal comporte: (434) A. éradiquer H. pylori, si présent, par une triple thérapie de première intention: IPP dose standard + amoxicilline + clarithromycine pendant10-14 jours B. en cas d ulcère duodénal à douleurs persistantes on continue pendant 3 semaines le traitement avec IPP dose standard C. en cas d ulcère duodénal chez un patient sous traitement anticoagulant on continue pendant 3 semaines le traitement avec IPP dose standard 56

D. en cas d ulcère gastrique il faut suivre pendant 4-6 semaines le traitement avec IPP dose double E. le contrôle endoscopique à 6 semaines est indispensable dans l ulcère gastrique 171. La sténose, en tant que complication de l ulcère gastroduodénal, se caractérise par: (435) A. c est une complication fréquente B. localisation antrale préférentielle C. caractère toujours bénin D. traitement médical de première intention E. traitement endoscopique ou chirurgical en cas d échec du traitement médical 172. La rectocolite ulcérohémorragique se caractérise par: (439) A. c est une maladie inflammatoire transmurale B. affecte constamment le rectum C. examen clinique extrêmement suggestif D. la symptomatologie est dominée par la diarrhée à glaires et sang d évolution progressive E. affection parfois de l intestin grêle, localisée de préférence au niveau de l iléon terminal 173. Ce NE sont PAS des complications de la colite aiguë grave: (440) A. dénutrition B. thrombose veineuse profonde C. cancer colorectal D. mégacôlon toxique E. perforation 174. Les indications pour la coloproctéctomie totale avec anastomose iléoanale dans le RCUH sont (440): A. la colite aiguë grave résistante au traitement médical B. le cancer colorectal C. la dysplasie de haut degré D. la rectocolite résistante au traitement médical E. fistules ou abcès 175. Les complications dans la maladie de Crohn peuvent être: (440) A. aiguës: fistules/abcès, colite aiguë grave B. sous-aiguës: la thrombose veineuse profonde C. sous-aiguës: sténoses digestives D. à long terme: sténoses digestives E. à long terme: cancer, surtout colorectal, mais aussi d intestin grêle et d anus 176. Font partie des critères clinicobiologiques sur la base desquels on pose le diagnostic de colite aiguë grave: (441) A. nombre d évacuations/24 heures > 6, avec du sang B. température vespérale > 38,5 o C C. fréquence cardiaque 90/min D. hémoglobine 10,5 g/dl E. hémorragie grave 177. Lesquelles des affirmations suivantes relatives au syndrome de Gilbert sont vraies: (445) A. représente un déficit total de glucuronoconjugaison de la bilirubine B. a une transmission autosomique récessive C. se caractérise par un ictère à évolution progressive en parallèle avec l avancement en l âge D. l Hb est normale E. Le bilan hépatique est normal 178. Lesquelles des variantes suivantes sont des causes malignes de l ictère d origine extrahépatique: (446) A. le cancer pancréatique céphalique B. l obstruction des voies biliaires intrahépatiques d origine tumorale C. l ampullome vatérien D. le cholangiocarcinome E. la cholangite sclérosante primitive 179. Ce sont des manifestations extrahépatiques possibles dans une hépatite virale aiguë: (451) 57

A. l amyloïdose AA B. la polyradiculonévrite C. l anémie hémolytique auto-immune D. la pelvispondylite E. la glomérulopathie 180. L hépatite aiguë virale, la forme fulminante, se caractérise par: (451) A. l apparition d une encéphalopathie hépatique après moins de 2 semaines depuis l apparition de l ictère B. IP < 50% C. Mortalité de plus de 50% en l absence du traitement D. Hospitalisation en thérapie intensive E. Transplantation hépatique d urgence, avec le respect de certains critères 181. L histoire naturelle de l hépatite chronique B présente les phases suivantes: (452) A. l immunotolérance: forte réplication virale, transaminases normales ou peu élevées B. l immunoélimination: l accentuation de la réplication virale, hausse des transaminases C. la phase ictérique (asymptomatique ou paucisymptomatique) D. la phase non-réplicative: réplication virale non-détectable, transaminases normales ou élevées E. la latence clinique: réplication virale non-détectable, transaminases normales ou élevées 182. Lesquelles des investigations suivantes sont nécessaires afin d identifier une contre-indication définitive ou temporaire pour le traitement antiviral chez un patient malade de l hépatite virale C: (453) A. L ECG B. L examen ophtalmologique pour identifier une uvéite ou une rétinopathie préproliférative C. Le diagnostic biologique de grossesse D. L élastographie transitoire unidimensionnelle E. Les anticorps anti-muscles lis et anti-lkm1 183. Les principaux effets secondaires de l interféron sont: (454) A. l anémie hémolytique B. la thrombocytopénie C. la thrombocytose D. la leucopénie E. le syndrome pseudogrippal 184. Lesquels des virus suivants appartenant au groupe Herpes peuvent provoquer des hépatites? (454) A. EBV B. VRS C. CMV D. VHB E. VZV 185. Dans lesquelles des variantes suivantes la cytolyse hépatique s accompagne d un rapport ASAT/ALAT > 1? (455) A. la cirrhose, mais seulement celle par cause toxique B. le syndrome de Budd-Chiari C. la maladie de Wilson D. l hépatopathie alcoolique E. l amyloïdose 186. Ce sont des causes fréquentes de cytolyse > 10N: (456) A. l hépatite toxique B. la lithiase avec migration de calcul C. l hépatite auto-immune D. l ischémie hépatique E. la stéatohépatite non-alcoolique 187. Lesquelles des variantes suivantes représentent des causes pour la hausse isolée du gamma-gt? (458) A. l intoxication alcoolique aiguë B. l intoxication alcoolique chronique C. des médicaments inducteurs enzymatiques D. la stéatose 58

E. la cirrhose biliaire primitive 188. Lesquelles des variantes suivantes représentent des signes d insuffisance hépatocellulaire? (460) A. angiomes stellaires B. ictère C. splénomégalie D. circulation veineuse collatérale abdominale E. érythrose palmaire 189. Si un patient avec cirrhose présente astérixis et confusion, ascite réfractaire, bilirubine totale entre 35-50 µmol/l, albumine 40 g/l et l indice de prothrombine 55%, ce patient présente: (461) A. un score de Child B B. un score de Child =7 C. un score de Child C D. un score de Child=9 E. un score de Child=11 190. Lesquelles des variantes suivantes constituent des facteurs déclencheurs communs pour l ascite et le syndrome hépatorénal chez un patient avec cirrhose? (462,465) A. l alcool B. la thrombose portale C. l infection D. l hémorragie digestive E. le carcinome hépatocellulaire 191. Les variantes suivantes font partie du traitement de l ascite: (463) A. l hydratation et la vitaminothérapie B. le régime hyposodé C. les diurétiques distaux en dose maximale de première intention D. la ponction évacuatrice avec compensation systématique par perfusion intraveineuse d albumine E. on peut parfois y associer des diurétiques d anse 192. Lesquelles des variantes suivantes représentent des diagnostics différentiels pour l encéphalopathie hépatique? (464) A. l hémorragie sous-arachnoïdienne B. l hématome sous-dural C. l AVC D. l encéphalopathie de Gayet- Wernicke E. l hyperglycémie 193. Lesquelles des variantes suivantes NE représentent PAS des critères majeurs du syndrome hépatorénal? (465) A. l augmentation de la créatinine > 130 µmol/l en l absence du traitement diurétique B. la présence de l hypovolémie C. la protéinurie < 0,5 g/24h sans arguments échographiques pour une obstruction des voies urinaires D. la diurèse < 500 cc/24h E. la natrémie < 130 mmol/l 194. Les possibles facteurs déclencheurs pour un syndrome hépatorénal sont: (465) A. l infection B. l hépatite alcoolique aiguë C. l hémorragie digestive D. le carcinome hépatocellulaire E. la ponction de l ascite à grand volume non-compensée 195. Les complications pleuropulmonaires de la cirrhose sont: (466) A. l hydrothorax B. le syndrome hépatopulmonaire C. l hypertension portopulmonaire D. l OAP E. le pneumothorax 196. Lesquelles des variantes suivantes représentent des complications plus rares de la pancréatite chronique? (468) A. l ictère obstructif B. l insuffisance pancréatique exocrine C. le diabète D. l adénocarcinome pancréatique E. la wirsungoragie 197. Les affirmations suivantes sur les examens complémentaires morphologiques utiles dans la pancréatite chronique sont 59

vraies: (469) A. Le CT abdominal est l examen de première intention B. Le CT abdominal est l examen le plus performant C. L IRM pancréatique est l examen de seconde intention D. L échoendoscopie est l examen recommandé pour dépister une forme de début E. Le IRM pancréatique est l examen de première intention 198. Lesquelles des variantes suivantes font partie du traitement de la douleur dans la gestion de la pancréatite chronique? (469) A. l enzymothérapie B. le sevrage alcoolique C. l insulinothérapie D. l anastomose pancréatique-jéjunale E. la prothèse de canal 199. Les attitudes possibles dans la pathologie hémorroïdale interne sont: (474) A. l abstention thérapeutique B. des règles hygiéno-diététiques et traitement médical C. des traitements instrumentaux D. le traitement chirurgical: incision ou surtout excision E. le traitement chirurgical: hémorroïdectomie classique, hémorroïdopéxie ou ligature élastique 200. Les traitements instrumentaux possibles dans la pathologie hémorroïdale interne sont: (474) A. la sclérose B. la technique Longo C. la photocoagulation à infrarouges D. la ligature élastique E. la ligature sous contrôle Doppler des artères hémorroïdales Score complément multiple: SCORE TOTAL: / 950 60

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QCM III Chapitres: Chirurgie viscérale, Gynécologie-obstétrique, Rhumatologie, Chirurgie orthopédique, Ophtalmologie, Chirurgie ORL, Gériatrie, Psychiatrie, Psychiatrie pédiatrique Auteur: Ovidiu Mitu COMPLÉMENT SIMPLE 1. Laquelle des affirmations suivantes relatives au traitement étiologique du cancer de côlon occlusif est FAUSSE: (478) A. Résoudre d urgence l occlusion B. Rééquilibrer et stabiliser les fonctions vitales (management médical) C. Hémicolectomie carcinologique droite avec anastomose iléorectale D. Cancer perforé avec péritonite l intervention de Hartmann E. Cancer avec distension caecale majeure: colectomie subtotale avec anastomose iléorectale 2. Lequel des TNM ci-dessus correspond au stade IIIA dans le cancer d estomac: (479) A. T3N1M0 B. T3N2M0 C. T3N0M0 D. T2a/bN0M0 E. T1-3N3M0 3. Laquelle des suivantes constitue indication thérapeutique dans le CHC avancé non-métastatique Child A: (483) A. Résection B. Chimioembolisation C. Sorafénib per os D. Traitement palliatif E. Transplantation hépatique 4. Le traitement indiqué en cas de tumeur maligne œsophagienne métastatique est : (487) A. Œsophagectomie B. Œsophagectomie précédée de chimiothérapie C. Radiochimiothérapie exclusive D. Installation d une endoprothèse E. Chimiothérapie exclusive 5. Font partie du traitement palliatif des tumeurs de pancréas les suivants, A L EXCEPTION DE: (490) A. Analgésiques B. Corticoïdes C. Traitement pour le prurit D. Prothèses duodénales E. Rénutrition 6. Laquelle des suivantes NE représente PAS une complication du traumatisme hépatique : (492) A. Hémobilie B. Biliome C. Cholépéritoine D. Carcinome hépatocellulaire E. Embolie gazeuse en cas de plaie de veines suprahépatiques 7. Laquelle des suivantes est une cause d occlusion de l intestin grêle par strangulation: (495) A. Volvulus du caecum B. Corps étranger C. Syndrome de Ogilvie D. Diverticule de Meckel E. Fécalome 8. En cas de plastron appendiculaire, quelle est la meilleure option thérapeutique: (500) A. Traitement médical initial et appendicectomie à distance B. Appendicectomie immédiate C. Drainage percutané D. Laparotomie et lavage péritonéal abondant 62

immédiatement après la confirmation du diagnostic E. Aucune des variantes ci-dessus 9. La hernie crurale (fémorale) a son orifice: (504) A. Extériorisé par le fascia transversalis B. Au-dessus de l arcade crurale C. Extériorisé par l orifice inguinal profond D. Au-dessus de l arcade crurale, médial par rapport aux vaisseaux fémoraux E. Au niveau de l anneau ombilical élargi 10. Quelle affirmation sur la lithiase biliaire est vraie: (508) A. L abcès sous-hépatique est une complication de la cholécystite chronique B. Le pyocholécyste est une complication de la lithiase sur la voie biliaire principale C. Le régime alimentaire hypercalorique représente un facteur de risque D. 80% des calculs sont symptomatiques E. La douleur typique est au flanc et dans la fosse iliaque droite 11. Dans le traitement de la lithiase de la voie biliaire principale, le type d examen le plus sensible est: (512) A. L ERCP/ (CPRE fr.) B. Le IRM abdominal C. Le Bili-IRM D. L échographie abdominale E. L échoendoscopie 12. La péritonite sans germes correspond à une péritonite: (517) A. Primitive B. Secondaire C. Tertiaire D. D origine hématogène E. Postopératoire 13. Un patient hospitalisé avec soupçon de pancréatite aigüe présente: (514) - À l hospitalisation glycémie de 9 mmol/l (le patient n est pas diabétique) Â 60 ans leucocytes 12000/mm³ LDH 3 fois la valeur normale ASAT 9 fois la valeur normale - Après 48 heures les bicarbonates diminuent avec 6 mmol/l PaO2 est de 80 mmhg l urée augmente de 2,2 mmol/l la calcémie est de 2,5 mmol/l l hématocrite ne diminue pas, il reste dans les limites normales la rétention de fluides estimée est de 6 l. Quel est le score de Ranson? A. 5 B. 6 C. 7 D. 8 E. 9 14. Quelle est la cause principale de la pancréatite chronique? (467) A. L hypercalcémie chronique B. Auto-immune C. Obstructive D. La lithiase biliaire E. L alcool 15. Quelle affirmation relative à l infection de la nécrose pancréatique est vraie: (515) A. Survient typiquement pendant la 3 ème semaine B. Les principaux germes sont S. pneumoniae et H. influenzae C. La mortalité est basse (1-2%) D. C est une complication majeure du cancer de pancréas E. Le tableau clinique est intense et caractéristique 16. Les affirmations suivantes sur la première échographie pendant la grossesse sont vraies, A 63

L EXCEPTION DE: (523) A. Dépiste précocement certaines malformations sévères B. Dépiste la trisomie 21 par mesurer la clarté nucale C. On fait le diagnostic précoce des grossesses multiples D. On confirme/corrige l âge de la grossesse E. On l effectue entre les semaines 17-20 d aménorrhée 17. On fait la prévention médicamenteuse de la récidive de la prééclampsie avec: (527) A. Corticoïdes B. Paracétamol C. Bromocriptine D. Aspirine E. Nicardipine 18. Laquelle des suivantes N est PAS une cause d hémorragie génitale dans le 2 ème et le 3 ème trimestre de grossesse: (529) A. Placenta prævia B. La grossesse extra-utérine C. L hématome rétroplacentaire D. La rupture utérine E. La mort fœtale intra-utérine 19. Les objectifs glycémiques dans le diabète gestationnel sont : (532) A. La glycémie à jeun < 0,95 g/l et la glycémie 2 heures après chaque repas < 1,2 g/l B. La glycémie à jeun < 1,2 g/l et la glycémie 2 heures après chaque repas < 1,6 g/l C. La glycémie à jeun < 1,4 g/l et la glycémie 2 heures après chaque repas < 2 g/l D. La glycémie à jeun < 0,7 g/l et la glycémie 2 heures après chaque repas < 1 g/l E. La glycémie à jeun < 1,2 g/l et la glycémie 2 heures après chaque repas < 2 g/l 20. Le traitement médicamenteux pour la grossesse extra-utérine consiste à administrer: (535) A. Aspirine p.o. B. Corticoïdes i.v. C. Méthotrexat i.m. D. Vitamine B12 i.m. E. Nicardipine i.v. 21. La délivrance aidée par tirer le cordon ombilical afin de faciliter sa sortie du vagin est la délivrance: (550) A. Spontanée B. Dirigée C. Naturelle D. Artificielle E. Tardive 22. Hypoménorrhée signifie: (559) A. Des règles irréguliers et trop rares B. Saignement en dehors de la menstruation C. L absence de la ménarche D. Menstruation en petite quantité E. Menstruation trop abondante 23. Est une cause cervicale d hémorragie génitale en dehors de la grossesse: (584) A. Le fibrome utérin B. Le kyste ovarien C. L adénomiose D. L endométrite E. L ectropion 24. C est un facteur majeur de risque pour le cancer de l endomètre: (561) A. L obésité B. L infection à HPV/ (VPF fr.) C. La multiparité D. Le syndrome prémenstruel E. Le syndrome de l ovaire polykystique 25. On traite la vaginite bactérienne à l aide de: (576) A. Éconazole ovules B. Métronidazole 64

C. Savon alcalinisant D. Céfépime E. Oseltamivir 26. Aux femmes à la ménopause et qui présentent un kyste bénin, on recommande le dosage: (588) A. CA 125 B. CA 15-3 C. CA 12-2 D. CA 19-9 E. CA 55 27. Sur les kystes fonctionnels ovariens, il est vrai que: (598) A. Imposent l administration d anticonceptionnels B. Tous les kystes fonctionnels sont folliculaires C. Ne disparaissent jamais spontanément D. Disparaissent spontanément dans quelques mois (1-3) E. Le traitement de référence est l annexectomnie 28. Le traitement adjuvant du carcinome mammaire canalaire est: (604) A. La chimiothérapie B. L hormonothérapie C. La radiothérapie externe du sein restant D. L immunothérapie E. Des agonistes GnRH 29. Quelle affirmation sur la polyarthrite rhumatoïde (PR) est vraie? (628) A. Présente toujours des signes extra-articulaires B. Il n existe pas de PR sans arthrite ou synovite C. Rarement se présente comme un rhumatisme inflammatoire chronique destructif D. Le liquide inflammatoire intraarticulaire est septique et avec cristaux E. Il n existe pas une modalité standardisée d évaluation de la PR 30. Quel est le score T caractéristique l ostéopénie: (636) A. Entre -1 și -2,5 B. -2,5 C. -2,5 + 1 fracture présente D. > -1 E. Entre -1,5 și -2 31. La moelle épinière finit au niveau: (625) A. L1-L2 B. S1-S2 C. T1-T2 D. L4-L5 E. De la queue de cheval 32. Appartient à la classe des coxibs: (646) A. L aspirine B. Le kétoprofène C. L indométacine D. Le diclofénac E. Le célécoxib 33. Le traitement prolongé avec des AINS est indiqué dans: (646) A. La bursite B. La tendinite C. La goutte D. La spondylite E. Les traumas sportifs 34. Le stade Garden II de la fracture de fémur signifie: (655) A. Varus à rupture complète B. Varus avec persistance d un engrenage de l articulation postérieure C. Sans déplacement D. Valgus E. Aucune des variantes ci-dessus 35. L affection oculaire dans laquelle les signes fonctionnels sont représentés par douleur, photophobie, larmoiements et blépharospasme c est: (683) 65

A. L uvéite antérieure aiguë B. L endophtalmie C. Le glaucome néovasculaire D. La kératite aigue E. La neuropathie optique rétrobulbaire 36. La neuropathie optique ischémique antérieure aiguë représente la première manifestation ophtalmologique de la maladie de: (681) A. Lyme B. Horton C. Takayasu D. Marfan E. Chagas 37. À propos de l épisclérite, il est FAUX que: (687) A. La rougeur ne disparaît pas après l application un vasoconstricteur B. Souvent idiopathique C. La rougeur est localisée D. Le traitement comporte la corticothérapie locale E. La rougeur disparaît après l application d un vasoconstricteur 38. Le stade congestif dans l otite moyenne aiguë implique: (717) A. Collection rétrotympanique B. Perforation de la membrane tympanique C. Tympan bombé, mat D. Relief ossiculaire invisible E. Hyperémie du tympan 39. Laquelle des suivantes N est PAS une otalgie d origine otologique: (716) A. La périchondrite B. La parotidite C. La mastoïdite D. Le catarrhe tubaire E. L otite moyenne aigue 40. L herpangine a l étiologie virale suivante: (727) A. Le virus herpès simplex B. Le virus Coxsackie A C. L entérovirus D. Le calicivirus E. Le rotavirus 41. On traite de première intention l angine douloureuse syphilitique à l aide de: (726) A. Azithromycine B. Amoxicilline-acide clavulanique C. Benzathine benzylpéniciline G D. Pénicilline V E. Nitrofurantoïne 42. L épistaxis représente le saignement d origine: (737) A. Digestive B. Respiratoire C. Neurologique D. Dans les fosses nasales E. Ophtalmologique 43. Le vieillissement neurocognitif se caractérise par: (777) A. La croissance du temps de réaction B. La croissance de l attention C. La croissance de la capacité d apprendre D. La diminution du temps de réaction E. La croissance du volume de la substance blanche 44. La sarcopénie représente: (777) A. La croissance du tissu adipeux B. La diminution de la masse musculaire C. La diminution de la force musculaire D. L insulinorésistance E. La diminution de la capacité intellectuelle 45. Le trouble conversif se caractérise par: (918) A. Bilan somatique pathologique 66

B. Symptômes simulés C. L irréversibilité du symptôme D. Personnalité histrionique E. La présence d une cause organique 46. Quel est l antidépresseur inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline? (915) A. La paroxétine B. La venlafaxine C. L escitalopram D. La sertraline E. Clomipramine 47. La phobie scolaire se caractérise par: (916) A. Des enfants présentant des difficultés scolaires B. La perte de l intérêt pour l école C. L apparition progressive de la phobie, avant l âge de 5 ans D. L évolution est défavorable dans tous les cas E. Affecte surtout les garçons 48. La dépression post-partum apparaît après l accouchement : (924) A. À 2-8 semaines B. Au 15 ème jour C. Entre le 3 ème et le 5 ème jour D. À 2-3 mois E. N apparaît jamais 49. La motricité spontanée, anarchique, asymétrique est présente chez l enfant dès: (995) A. Le 3e mois B. Le 9e mois C. La naissance D. 1 an E. 3 ans 50. Le pica représente chez l enfant: (998) A. Régurgiter des aliments partiellement digérés B. L incapacité de manger comme il faut C. Ingérer de la terre, des teintures, du papier, du gypse etc. D. Trouble qui affecte les capacités de communication E. Difficultés d apprentissage Score complément simple: COMPLÉMENT MULTIPLE 51. Quels sont les facteurs de risque du cancer colorectal? (475) A. La rectocolite ulcérohémorragique B. La diverticulose C. L acromégalie D. Des antécédents hérédocolatéraux de syndrome de Peutz-Jeghers E. Syndrome HNPCC 52. Lesquelles des affirmations suivantes sont vraies dans le cas du traitement du cancer rectal? (478) A. Dans le cas du cancer du rectum supérieur, on réalisé, entre autres colectomie gauche, résection totale de rectum et excision totale du mésorectum B. Dans le cas du cancer du rectum supérieur, on réalise, entre autres colectomie gauche, résection partielle du mésorectum et anastomose colo-anale avec iléostomie de protection C. Dans le cas du cancer du rectum moyen et inférieur, on appliquera un traitement néoadjuvant, en cas de lésion T3-T4 et/ou N+ D. Dans le cas du cancer du rectum moyen et inférieur, on effectue l intervention chirurgicale à 6-8 semaines après la fin de la radiothérapie E. La radiochimiothérapie dans le cancer du rectum moyen et 67

inférieur consiste en 75 Gy associé à la gemcitabine pendant 6 semaines 53. Les manifestations cliniques de la forme non-compliquée dans le cancer colorectal sont: (475) A. Troubles de transit B. Défense abdominale C. Rectorragie/melaena D. Fièvre E. Altération de l état général 54. Lesquelles des suivantes sont des caractéristiques cliniques du cancer de l estomac: (479) A. Douleurs à l hypogastre B. Dysphagie C. Vomissements postprandiaux D. Syndromes paranéoplasiques (phlébite, acanthosis nigricans, anémie hémolytique) E. Rectorragie 55. Lesquelles des affirmations suivantes relatives à la confirmation biologique et au bilan de l extension dans le cancer de l estomac sont FAUSSES: (480) A. L échoendoscopie est indispensable pour toutes les lésions superficielles B. Les marqueurs tumoraux cherchés sont CA 19-9, Ag CSC C. L endoscopie digestive supérieure permet la localisation du cancer D. Le PET-CT est un examen de référence pour le diagnostic E. Le CT cervico-thoracoabdomino-pelvien réalise un bilan local 56. Lesquelles des affirmations suivantes sur le cancer de l estomac sont correctes : (479-480) A. Plus de 90% représentent des adénocarcinomes B. L ulcère gastrique est un factor de risque C. En cas de gastrectomie totale, il faut administrer la vitamine B12 i.m. toute la vie D. Dans le cancer antral on recommande une gastrectomie totale, avec anastomose œsojéjunale E. En d autres localisations du cancer gastrique, on recommande la gastrectomie 4/5, avec anastomose gastrojéjunale 57. Quelles affirmations relatives aux tumeurs hépatiques bénignes sont vraies: (481-482) A. L hémangiome est asymptomatique, avec dépistage accidentel et des tests hépatiques normaux B. Le kyste biliaire apparaît le plus souvent chez les femmes entre 20-50 ans C. L adénome se manifeste par des douleurs dans la moitié des cas D. Si le diagnostic d hyperplasie nodulaire focale est certain, c est l abstention thérapeutique qui est la plus indiquée E. Si le diagnostic d adénome est certain, c est l abstention thérapeutique qui est la plus indiquée 58. Dans le carcinome hépatocellulaire (CHC), la confirmation du diagnostic par PBH N est PAS nécessaire en cas de: (482) A. Nodule de 1 cm, avec hypervascularisation évidente à 2 examens par imagerie, en cas de foie cirrhotique B. Nodule > 2 cm à l aspect typique ou avec α-fp > 200 ng/ml C. Il faut réaliser la PBH en tout cas 68

D. Nodule < 1 cm corroboré par α- FP < 200 ng/ml E. Nodule de 2 cm, avec hypervascularisation évidente à 2 examens d imagerie, en cas de foie cirrhotique 59. Les affirmations suivantes sur les métastases hépatiques sont correctes: (483-484) A. On diagnostique les métastases métachrones en même temps que les cancers primitifs B. On diagnostique les métastases métachrones après le traitement pour le cancer primitif C. Le plus souvent elles présentent un bilan hépatique anormal D. À l échographie sont hypo/isoéchogènes, à halo hypoéchogène circonférentiel E. Si l aspect et le tableau clinique sont typiques, on ne recommande pas la PBH systématique 60. Ce sont des facteurs de risque dans les tumeurs de l œsophage: (485) A. L intoxication alcoolotabagique pour le carcinome épidermoïde B. L œsophage de Barrett pour l adénocarcinome C. L achalasie D. Le lupus érythémateux disséminé E. Antécédents d œsophagite caustique 61. Les principes de traitement dans le cancer de l œsophage sont: (486) A. Pour les tumeurs superficielles (T1) œsophagectomie B. Tumeur résécable sur l œsophage cervical chimiothérapie seulement C. Tumeur résécable sur l œsophage thoracique, II ème stade œsophagectomie, précédée parfois de chimiothérapie D. Tumeur résécable sur l œsophage thoracique, III ème stade, carcinome épidermoïde radiochimiothérapie exclusive E. Tumeur résécable sur l œsophage thoracique, III ème stade, adénocarcinome radiochimiothérapie exclusive 62. Ce sont des caractéristiques cliniques particulières du cancer de la tête du pancréas: (489) A. Ictère progressif B. Vésicule biliaire, grande, palpable C. Douleurs à l épigastre/cœliaques D. Angiocholangite E. Prurit 63. Lesquelles des suivantes représentent des contre-indications de l exérèse dans le cancer du pancréas: (489) A. Ictère modéré B. Altération majeure de l état général C. Carcinomatose péritonéale D. Métastases E. Dilatation légère du canal de Wirsung 64. Dans la classification TNM du cancer du pancréas, lesquelles des affirmations sont vraies: (488) A. T0 tumeur in situ B. T1 tumeur limitée au pancréas < 2 cm au diamètre le plus grand C. T2 tumeur limitée au pancréas < 2 cm au diamètre le plus grand D. T3 tumeur extrapancréatique sans affection du tronc cœliaque ou artère mésentérique supérieure E. N0 ganglions non-évalués 69

65. Les manifestations cliniques dans le cancer de l œsophage sont représentées par: (486) A. La dysphagie B. Des vomissements postprandiaux tardifs C. L altération de l état général D. La toux lors de la déglutition (fausse-route) E. La dysphonie (la paralysie du nerf récurrent gauche) 66. Quels sont les organes les plus affectés dans les traumatismes abdominaux: (491) A. La rate B. Le rein C. Le côlon transverse D. La vessie urinaire E. Le foie 67. Quels sont des critères de traitement médical en cas de traumatisme abdominal: (491) A. 5 unités de masse sanguine transfusées B. Stabilité hémodynamique C. Ne présentent pas des indications d intervention en cas d urgence D. Instabilité hémodynamique E. Plaie pénétrante dans l hypocondre droit ou gauche 68. Ce sont des mesures à réaliser en cas de plaine non-pénétrante abdominale: (493) A. La laparotomie exploratoire B. La prophylaxie du tétanos C. L antibioprophylaxie D. Le débridement E. La suture de la plaie 69. Relativement au mécanisme des occlusions digestives, lesquelles des affirmations suivantes sont vraies: (494) A. Par strangulation, le risque de nécrose de la paroi est en moins de 12-24 ore B. L obstruction se caractérise par hyperpéristaltisme réactif C. Le mécanisme fonctionnel est lié à la diminution de l activité du péristaltisme intestinal D. Par strangulation des lésions vasculaires tardives E. Dans la strangulation, la douleur est intense 70. Lesquels des éléments suivants suggèrent le diagnostic de gravité dans le syndrome occlusif: (495) A. Pneumopéritoine B. La dilatation du cæcum < 5 cm C. L aéroportion D. Vomissements précoces et modérés de type bilieux E. La pneumatose pariétale 71. Dans le syndrome occlusif, le patient présente une indication de traitement chirurgical en cas de: (496) A. Échec du traitement médical B. Présence des indices de sévérité C. Douleur modérée D. Arrêt précoce du transit intestinal E. Vomissements précoces 72. Dans le volvulus du sigmoïde, le tableau d occlusion se caractérise par: (497) A. Météorisme volumineux diffus B. Météorisme volumineux asymétrique C. L absence de l aspect typiquement «granité» du sigmoïde D. Des niveaux coliques en U inversé sur la Rx abdominale simple/ct E. Pneumopéritoine 73. Lesquelles des suivantes représentent des méthodes de traitement dans le syndrome d Ogilvie: (498) 70

A. Le traitement médical de l occlusion B. Le traitement étiologique C. Le traitement chirurgical immédiatement après la confirmation du diagnostic D. En l absence des signes de sévérité la suppression de l occlusion par de diverses méthodes E. En présence des signes de sévérité colo-exsouffle ou laparotomie exploratoire 74. Le diagnostic différentiel dans l appendicite peut se faire par rapport avec: (500) A. Le mucocèle appendiculaire B. La lymphadénite mésentérique C. La sarcoïdose D. Le cancer de côlon E. L hépatite 75. Les manifestations cliniques dans l appendicite sont: (499) A. Fièvre (37,5-38,5 C) B. Douleur dans la fosse iliaque gauche C. Infiltration hématique des flancs D. Défense abdominale E. Nausée, vomissements 76. L examen d une hernie inguinale non-compliquée se caractérise par: (505) A. Masse inguinale douloureuse B. Masse inguinale impulsive à la toux C. Masse inguinale réductible D. Masse qui peut être située dans le scrotum E. Masse inguinale enflammée 77. Quels sont des facteurs de risque pour la hernie ombilicale: (504) A. L alcoolisme chronique B. L obésité C. L hépatite aigue virale D. La cirrhose avec ascite E. La dialyse péritonéale 78. La cholécystite aigue présente: (510) A. Ictère B. Douleur à l hypocondre droit, pendant plus de 6 ore C. Syndrome inflammatoire D. La lipase normale E. À l échographie paroi vésiculaire épaissi (> 4 mm) 79. Sur le traitement de la lithiase vésiculaire non-compliquée il est vrai que: (509) A. L intervention chirurgicale s organise à froid B. Le traitement étiologique est représenté par la cholécystectomie laparoscopique C. On effectue également une cholangiographie intraopératoire D. Le traitement postopératoire spécial est difficile à réaliser et à suivre E. L intervention chirurgicale se réalise dans les 12 heures depuis le début des symptômes 80. Sur l iléus biliaire il est vrai que: (511) A. Secondaire à une fistule entre la vésicule biliaire et le duodénum B. Le calcul restera bloqué dans le côlon et va provoquer une occlusion fonctionnelle C. Cliniquement, présente les signes de l occlusion par obstruction D. L ictère est présent d emblée et il est intense E. À l examen d imagerie, le calcul apparaît comme hyperdense dans la fosse iliaque droite 81. L angiocholangite: (512) 71

A. Se caractérise par la triade de Charcot B. Ne présente pas le syndrome inflammatoire C. Se caractérise par urine de couleur pâle et des selles normalement colorés D. Présente défense abdominale et des troubles de transit E. C est une septicémie d origine biliaire 82. On évoquera la péritonite postopératoire dans tous les cas de déviation par rapport à l évolution postopératoire normale et surtout en cas de: (518) A. Vomissements B. Fièvre C. Troubles de conscience, agitation D. Sécrétions purulentes par cicatrice E. Douleurs abdominales légères 83. Le traitement étiologique de la péritonite inclut: (518) A. Laparotomie/laparoscopie B. Antiobiothérapie locale, intraabdominale C. Prélèvement d échantillons bactériologiques multiples D. Le traitement de la cause E. Le lavage de la cavité abdominale 84. Quelles sont les étiologies responsables pour 80-90% des cas de pancréatite aigüe: (513) A. La mucoviscidose B. La lithiase vésiculaire C. L hyperlipidémie D. L alcool E. DCPA 85. La douleur pancréatique est: (513) A. Avec irradiation vers le côté postérieur B. Épigastrique C. Calmée par l antéflexion du tronc D. Avec irradiation vers la zone inguinale E. Transphyxiante 86. Quelles sont les complications locales de la pancréatite aigüe? (515) A. Choc septique B. Abcès C. Insuffisance multiorganique D. Infection de la nécrose pancréatique E. Collections 87. Le tableau clinique dans la pancréatite chronique se caractérise par: (468) A. Douleurs pancréatiques, déclenchées par les repas ou l alcool B. Examen clinique riche en signes et symptômes C. Perte pondérale modérée fréquente D. Ecchymose péri-ombilicale E. Contexte sujet éthylique, âge moyen 88. L insuffisance pancréatique endocrine peut se manifester par: (468) A. Diarrhée chronique B. Maldigestion avec stéatorrhée C. Diabète (± insulino-nécessitant) D. Hyperglycémies fréquentes E. Hypoglycémies fréquentes 89. Le traitement des complications de la pancréatite chronique peut se réaliser de la manière suivante: (469) A. L insuffisance pancréatique exocrine enzymothérapie B. Diabète insulinothérapie souvent nécessaire C. Pleurésie corticoïdes et décortication pleurale 72

D. Pseudokyste suivi, traitement endoscopique, chirurgical même E. Compression d organe traitement endoscopique ou chirurgical 90. Au premier trimestre de grossesse: (521) A. On entend les battements du cœur du fœtus à l oreille nue B. On n entend pas les battements du cœur du fœtus avec le stéthoscope de Pinard C. La prise de poids est absente ou minimale D. La hauteur de l utérus n est pas mesurable à la palpation abdominale E. La protéinurie normale est > 3,5 g/jour 91. Les examens paracliniques obligatoires pendant la première consultation dans la grossesse sont: (522) A. Le groupe et le facteur Rh B. VDRL & TPHA C. Le dépistage biochimique des grossesses à risque de trisomie 21 D. La sérologie VIH, CMV E. La protéinurie et la glycosurie 92. On calcule le risque combiné pour la trisomie 21 selon les paramètres suivants: (523) A. L âge de la patiente B. La dimension de la clarté nucale au premier trimestre C. L âge de la grossesse (en semaines) D. Les marqueurs sériques au premier semestre E. La hauteur de l utérus 93. L on suspecte une prééclampsie dans le cas d une HTA de novo associée aux signes suivants: (525) A. ASAT 3 fois inférieur à la valeur normale B. Thrombocytes < 150 000/mm³ C. Retard de croissance intrautérine D. Des œdèmes brutalement apparus E. Hématurie 94. Les antihypertensifs utilisés dans le traitement de l hypertension artérielle gestationnelle sont: (526) A. Labétalol B. Nicardipine C. IEC D. ARA II E. Aliskiren 95. Les suivantes constituent des indications pour l interruption de la grossesse: (527) A. Œdème pulmonaire aigu B. Thrombocytes < 50 000/mm³ C. Eclampsie D. Risque d avortement tardif E. Hématome rétroplacentaire 96. L acronyme du syndrome HELLP provient de: (528) A. Hémorragies B. La lipasémie élevée C. La cytolyse hépatique D. La thrombopénie E. L hémolyse 97. Ce sont des étiologies de la métrorragie au premier trimestre de grossesse sont: (529) A. Grossesse qui arrête d évoluer B. Môle hydatiforme C. Hématome rétroplacentaire D. Grossesse extrauterine E. Avortement spontané 98. L hématome rétroplacentaire se caractérise par: (530) A. Utérus mou B. Utérus contracté C. RCF normal D. Anomalies du RCF 73

E. L apparition dans le contexte d une prééclampsie/traumatisme abdominal/consommation de cocaïne 99. Sur le diabète gestationnel il est vrai que: (531) A. Les malformations sont plus fréquentes B. On appelle également la HGPO à 100 g de glucose le test de O Sullivan C. La macrosomie est une conséquence fœtale et néonatale D. La fréquence d apparition des malformations dépend de l équilibre glycémique antérieur à la conception E. Les enfants seront prédisposés à l obésité 100. Après avoir dépisté le diabète gestionnel, on suivra certains principes diététiques: (532) A. L alimentation inclura 50% glucides (surtout à l index glycémique réduit et avec des fibres) B. On préférera d emblée l insulinothérapie si la glycémie à jeun > 1,3 g/l C. La ration énergétique totale sera repartie en 3 repas et 3 collations D. L alimentation comprendra 50% protéines E. Il faut stabiliser le poids de la mère pendant la grossesse, le réduire de préférence 101. Ce sont des facteurs de risque de la grossesse extra-utérine sans contraception: (533) A. L alcoolisme B. Le tabagisme C. L endométriose pelvienne D. Le traitement avec clomiphène citrate E. L âge < 20 ani 102. Le tableau clinique de la grossesse extra-utérine non-rompue se caractérise par: (534) A. Douleurs pelviennes modérées B. Douleur violemment syncopale C. Signes d anémie et de choc D. Métrorragie au début de la grossesse E. Masse latéroutérine parfois palpable au toucher vaginal 103. Ce sont des signes échographiques de la grossesse extra-utérine: (534) A. Signe direct hématosalpinx B. Signe direct la visualisation d un sac gestationnel extrautérin C. Signe indirect la visualisation d un sac gestationnel intrautérin D. Signe indirect le col utérin dilaté E. Signe indirect l hémopéritoine 104. Le diagnostic différentiel de la grossesse extra-utérine nonrompue se fait par rapport à: (535) A. La rupture d un anévrisme de l artère splénique B. La rupture d un kyste hémorragique C. La torsion annexiale D. L avortement E. La vulvovaginite 105. Les affirmations suivantes sur la présentation du fœtus sont vraies: (549) A. C est la première partie du fœtus qui se présente au détroit supérieur du bassin B. La présentation céphalique est une présentation dystocique C. La présentation tête en flexion maximale est la plus eutocique 74

D. La présentation pelvienne peut être en siège complet ou incomplet E. La présentation transversale est avec l épaule en avant, obliquement 106. Les affirmations suivantes sur la cardiotocographie sont vraies: (550) A. Identifie des anomalies de la dynamique utérine B. Le rythme cardiaque fœtal basal est entre 120-160 battements/minute C. Les décélérations signifient de courts ralentissements du rythme de base D. L hypertonie utérine signifie une intensité accrue des contractions E. Les oscillations normales du rythme cardiaque fœtal sont entre 30-50 battements/minute 107. Les affirmations suivantes relatives au post-partum normal sont FAUSSES: (551) A. Si la femme allaite, la première menstruation survient 3 mois après l accouchement B. Si la femme n allaite pas, la première menstruation survient à 10-12 semaines après l accouchement C. À la consultation postnatale o vérifiera l absence des complications D. On ne prescrit plus la contraception E. En cas de symptômes urinaires/périnéaux, on recommande des exercices de tonification du périnée 108. Le traitement du syndrome de l ovaire polykystique inclut: (559) A. Anti-inflammatoires B. Metformine C. Anticonceptionnels oraux D. Clomifène citrate E. Drilling ovarien chirurgical 109. Les affirmations suivantes sur le syndrome prémenstruel sont vraies: (561) A. Dysménorrhée B. Prédomine après chaque accouchement C. Irritabilité, troubles du sommeil D. Météorisme abdominal E. Le diagnostic est paraclinique 110. En cas de métrorragie sont contre-indiqués: (561,585) A. L hystérosalpingographie B. La biopsie endométriale C. Le frottis cervicovaginal de Papanicolau D. La biopsie dans la masse cervicale E. L hystérectomie 111. On peut traiter les fibromes utérins par: (585) A. Agonistes GnRH B. L embolisation des artères utérines C. Hystéroscopie avec résection du fibrome D. Myomectomie par laparotomie/laparoscopie E. Stérilet avec libération de progestatif 112. Ce sont des options de traitement des hémorragies génitales cataclismiques: (586) A. La vitamine B12 i.m. B. Antifibrinolitique C. Sulfate de protamine D. Estrogènes en grandes doses par sparadrap transdermique appliqué pendant 72 heures E. Embolisation artérielle 113. Les affirmations suivantes sur les hémorragies génitales au 75

cours de la grossesse sont vraies : (584) A. La rupture utérine apparaît à l accouchement B. Placenta praevia apparaît au 1 er trimestre C. La grossesse extra-utérine apparaît au 1 er trimestre D. L hématome rétroplacentaire apparaît aux trimestres 1-2 E. L avortement spontané apparaît au 1 er trimestre 114. L endométrite se caractérise par: (577) A. Défense abdominale B. Douleurs abdominopelviennes C. Prurit vulvovaginal D. Contexte: post-partum, postavortement E. Leucorrhée purulente ou impropre 115. Ce sont des complications à terme moyen-long des infections génitales hautes: (578) A. L endométrite chronique B. Les récidives C. Les adhérences pelviennes D. La grossesse extra-utérine E. L infertilité tubaire 116. La vulvovaginite à Candida albicans se caractérise par: (576) A. Dépôts blanchâtres B. Cervicite C. Dysparéunie D. Leucorrhée blanche, inodore E. Leucorrhée de couleur gris, à mauvaise odeur 117. La nature organique d un kyste ovarien se caractérise par: (588) A. Composante solide B. Paroi épaisse C. Caractère multiloculaire D. Le diamètre du kyste 6 cm E. Composante liquide 118. On recommande l hystérectomie ovarienne laparoscopique en cas de: (589) A. Fièvre B. Kyste fonctionnel récemment dépisté C. Kyste à l aspect organique mis en évidence par l échographie D. Des modifications morphologiques du kyste E. Augmentation de volume du kyste 119. L adénomyose: (589) A. Peut s associer avec endométriose pelvienne ou fibrome utérin B. Représente l infiltration de la zone de jonction par du tissu endométrial dans le cadre du miomètre C. Présente la dysménorrhée D. On la traite avec des antiinflammatoires stéroïdiens E. Peut envahir complètement l utérus 120. L hémorragie intrakystique se caractérise par: (599) A. Défense musculaire B. Douleur pelvienne C. Hémopéritoine D. De possibles états subfébriles E. Syndrome inflammatoire modéré 121. On peut dépister le cancer ovarien par les signes suivants: (599-600) A. Métrorrhagie B. Collection péricardique C. Douleurs pelviennes D. Adénopathies périphériques inguinales E. Troubles digestifs 122. En cas de confirmation de la tumeur épithéliale ovarienne maligne, complètement résécable spontanément, on réalise: (600) 76

A. Annexectomie bilatérale B. Hystérectomie totale C. Omentectomie D. Biopsies péritonéales étajées E. Cystectomie 123. L adénofibrome mammaire: (601) A. Présente mastodynie cyclique chronique avec aggravation prémenstruelle B. Apparaît chez les jeunes femmes C. Présente des adénopathies axillaires homolatérales D. Augmente le risque de cancer du sein E. En cas de doute, on effectue une biopsie sous guidage échographique 124. Ce sont des facteurs de risque pour le cancer mammaire: (602) A. La puberté tardive B. L absence de l allaitement C. L obésité D. La ménopause précoce E. La première grossesse tardive 125. Ce sont des traitements adjuvants pour le cancer mammaire: (603-604) A. La suppression de la fonction ovarienne avec GnRH chez la jeune femme B. RE+, tamoxifène si la femme est à la ménapause C. RE+, antiaromatase si la femme n est pas à la ménopause D. Immunothérapie en cas de surexpression HER2 E. Chimiothérapie adjuvante en toute situation 126. En ce qui concerne le tableau clinique de la polyarthrite rhumatoïde (PR), lesquelles des affirmations suivantes sont vraies? (629) A. Affecte les interphalangiennes distales B. Affecte les interphalangiennes proximales et les métacarpophalangiennes C. PR est une polyarthrite chronique si les manifestations durent plus de 6 mois D. Affecte surtout les femmes, l âge de début est de 50 ans environ E. Il existe également des manières différentes de début la forme fébrile, l altération de l état général 127. Lesquelles des suivantes sont des biothérapies anti-tnf: (631) A. Infliximab B. Rituximab C. Kineret D. Adalimumab E. Étanercept 128. Quels sont les autoanticorps utilisés à diagnostiquer la PR: (628) A. Ac anti-adn B. Ac anticardiolipine C. Ac anti-ccp D. Le facteur rhumatoïde E. Ac anti-rnp 129. Quelles sont les complications systémiques de la PR? (630) A. Le syndrome de Caplan B. Les nodules rhumatoïdes C. Le lymphome T D. La fibrose pulmonaire E. Le syndrome de Felty 130. Lesquelles des maladies suivantes appartiennent au groupe des spondylarthropathies? (634) A. La spondylite ankylosante B. La polyarthrite rhumatoïde C. Le syndrome SAPHO D. L arthrite psoriasique 77

E. La lombocruralgie 131. Lesquelles des affirmations suivantes relatives au traitement de la spondylite ankylosante sont vraies: (634-635) A. Dans les affections axiales ou des enthèses l on administre un traitement avec du méthotrexate B. L AINS représente le traitement-clé de la spondylarhtropathie C. Dans l arthrite périphérique l on administre du méthotrexate ou de la sulfasalazine D. Le traitement nonmédicamenteux n est pas important E. Pour les formes avancées et sévères chirurgie rachidienne 132. Quelles affirmations relatives à l ostéoporose sont vraies? (636) A. C est une maladie diffuse du squelette B. La forme primaire est la maladie osseuse fragilisante la plus fréquente C. Il faut ajouter à la thérapie médicamenteuse les mesures hygiéno-diététiques D. C est une maladie douloureuse diffuse E. Il faut prévenir le risque de chute 133. Ce sont des endocrinopathies avec impact sur l os et qui provoquent l ostéoporose secondaire: (637) A. La mastocytose systémique B. L hypothyroïdisme non-traité C. L hyperparathyroïdisme primaire D. L hypercorticisme endogène E. L hypogonadisme prolongé 134. Lesquels des médicaments suivants sont des bisphosphonates: (638) A. Zolendronate B. Raloxifène C. Alendronate D. Tériparatide E. Ibandronate 135. Sur le tériparatide il est vrai que: (639) A. On l administre p.o., pendant 48 mois B. On l utilise surtout dans l ostéoporose sévère C. Réduit le risque de fractures de la hanche, mais non des fractures vertébrales D. C est un fragment recombinant 1-34 d hormone parathyroïdienne E. Appartient à la famille des SERMs 136. Quels sont les médicaments recommandés après l âge de 70 ans, quand le risque de fracture de hanche est dominant? (640) A. Le ranélate de strontium B. Le raloxifène C. Le bisphosphonate D. Les AINS E. Les corticoïdes 137. Ce sont des indications de traitement chirurgical dans le syndrome du tunnel carpien: (627) A. L acroparesthésie nocturne B. Le déficit moteur C. Des signes de dénervation à l EMG D. Atrophie musculaire dans la loge thénaire E. La manœuvre de Phalen positive 138. Appartiennent à la sémiologie de l affection radiculaire C7: (626) A. ROT tricipital 78

B. TM les muscles extenseurs de l avant-bras sur le bras C. ROT bicipital D. TM les muscles flexeurs de l avant-bras sur le bras E. TS la face postérieure du bras et de l avant-bras 139. Il est vrai à propos de la lomboradiculalgie commune noncompliquée: (625) A. La douleur est de type inflammatoire B. Il n existe pas de fièvre C. C est une urgence thérapeutique D. L examen clinique peut être complété par des radiographies simples E. La hernie discale en est une des causes 140. Sur la voie intramusculaire d administration des AINS il est vrai que: (647) A. Est rarement justifiée B. La biodisponibilité i.m. est supérieure à celle p.o. C. On peut la prescrire dans des pathologies chroniques, pour une longue durée D. Présente un intérêt très réduit E. Après l administration i.m. l on continue avec l administration i.v. (indométacine) 141. Les affirmations suivantes sur les anti-inflammatoires sont vraies: (645) A. Les AINS ont également des propriétés antiallergiques B. Les AINS agissent par inhiber la voie des prostaglandines C. On peut prescrire 2 AINS simultanément D. Il faut éviter les AINS si le patient est sous AVK E. Il y a 2 types d AINS: sélectifs et non-sélectifs 142. Ce sont des réactions adverses aux corticostéroïdes: (648-649) A. L ostéonécrose aseptique B. L hyperpotassémie C. Des infections opportunistes D. Des vergetures E. L obésité facio-tronculaire 143. Ce sont des contreindications de l infiltration avec des corticostéroïdes: (650) A. Troubles de coagulation B. Hypersensibilité aux excipients C. Infection active D. Pathologie inflammatoire intraarticulaire E. Bursites, tendinites 144. Ce sont de possibles mesures adjuvantes dans la thérapie prolongée avec des corticoïdes: (649) A. Les bisphosphonates B. Le potassium C. L apport accru de NaCl D. Le calcium E. La vitamine D 145. Ce sont des fractures extraarticulaires: (653) A. En croix B. De Goyrand-Smith C. De Pouteau-Colles D. Cunéenne externe E. De Galeazzi 146. Ce sont des complications de la fracture de l extrémité inférieure du radius: (654) A. La compression du nerf cubital B. L ouverture cutanée C. Postopératoire l infection de la zone opérée D. La décompensation des tares chez le patient âgé E. Le syndrome de compartiment des loges 79

147. Le diagnostic positif de la fracture de l extrémité supérieure du fémur chez l adulte se caractérise par: (655) A. Déformation dans le cas de la fracture engrenée B. Impotence fonctionnelle dans le cas de la fracture engrenée C. Douleur D. Radiographies sériées de bassin E. Déformation, à l exception de la fracture engrenée 148. Les fractures chez l enfant: (664) A. Sont plus fréquentes chez les garçons B. Dans le décollement épiphysaire, la classification se fait conformément à Salter- Harris C. Leur traitement ne présente pas des différences par rapport au traitement chez les adultes D. Apparaissent également en cas de mauvais traitement ou de fragilité génétique E. Dans la fracture en motte de beurre, on observe des signes visibles de fracture 149. Les affirmations relatives aux particularités thérapeutiques des fractures chez les enfants sont vraies: (664) A. Il y a risque d épiphysiodèse postopératoire B. On recommande la kinésithérapie C. Le traitement le plus fréquent est celui orthopédique D. Des complications telles la rigidité ou la phlébite n apparaissent pas E. On recommande la prévention thromboembolique 150. Le phlegmon digital se caractérise par: (669) A. L inflammation périongulaire ou pulpaire B. Douleur à l extension passive du doigt C. L augmentation de volume du doigt D. Doigt courbé à cause de la tension douloureuse E. Douleur élective le long de l enveloppe 151. Dans le phlegmon digital, le traitement se réalise de la manière suivante: (670) A. Antibiotiques à large spectre pendant 21 jours B. Dans le 2 ème stade ouverture en Z du doigt et synovectomie digitale C. Le 3 ème stade implique du liquide clair D. Dans le deuxième stade le tendon apparaît comme nécrotique E. Dans le 1 er stade ablation par 2 contreincisions depuis les extrémités 152. L examen ophtalmologique bilatéral et comparatif évalue: (678) A. Le segment antérieur à la lampe à fente B. L acuité visuelle de près C. Le reflexe photomoteur direct et consensuel D. Le fond d œil avec la pupille en myose E. L acuité visuelle de distance 153. Peuvent constituer des étiologies de l affection brutale de la vue dans le cas d un œil rouge et douloureux: (678-679) A. L occlusion de l artère centrale de la rétine B. L uvéite antérieure aigue C. L endophtalmie D. La kératite aigue E. Le décollement de rétine 80

154. L occlusion de l artère centrale de la rétine se caractérise par: (679) A. La disparition du reflexe photomoteur direct B. Pronostic oculaire très bon C. Œdème papillaire et rétinien ischémique D. La diminution brutale et profonde de l acuité visuelle E. La disparition du reflexe photomoteur consensuel 155. La neuropathie optique rétrobulbaire présente les signes suivants: (681) A. Déficit du reflexe pupillaire afférent B. Le maintien de l acuité visuelle C. Œil rouge et douloureux D. Sans douleur lorsqu on mobilise le globe oculaire E. Papille normale au fond d œil 156. Ce sont des signes fonctionnels et cliniques du glaucome aigu par fermeture d angle: (682) A. Le maintien de l acuité visuelle B. Céphalée, nausée, vomissements C. Myose à chambre antérieure large D. Hypertonie oculaire majeure E. Angle fermé à la gonioscopie 157. Ce sont des étiologies de la kératite aigue: (684) A. Le syndrome de l œil sec B. Des causes iatrogènes C. Bactériennes D. Parasitaires E. La maladie de Horton 158. Sur l uvéite antérieure aiguë il est vrai que: (684) A. On met en évidence l effet de Tyndall B. Le bilan minimal est positif dans tous les cas C. L œil est rouge, douloureux D. On administre bolus i.v. de methylprednisolone E. Les collyres mydriatiques ont aussi un rôle de prévention de l apparition des synéchies 159. L occlusion de la veine centrale de la rétine: (680) A. Présente 2 formes œdémateuse et ischémique B. On peut la diagnostiquer par angiographie à la fluorescéine C. Présente, comme signe clinique, des veines minces et filiformes D. Parmi ses étiologies on compte l athérosclérose E. Présente une diminution de l acuité visuelle 160. Sur la conjonctivite il est vrai que: (686) A. Les sécrétions claires sont d origine bactérienne B. Les sécrétions purulentes sont d origine virale C. Présente la sensation de corps étranger D. Présente une congestion oculaire diffuse E. La sensation de «sable dans l œil» est un signe fonctionnel 161. La conjonctivite virale se caractérise par: (686) A. Prurit très intense B. Sécrétions claires C. Traitement avec des collyres antiseptiques D. Diminution de l acuité visuelle E. Apparition bilatérale et contexte épidémique 162. Ce sont des étiologies de la sclérite: (687) A. La tuberculose B. Le tétanos C. La spondylite ankylosante 81

D. La maladie de Wegner E. La sarcoïdose 163. L innervation sensitive de l oreille externe est assurée par: (716) A. Le plexus cervical supérieur B. Le nerf auriculotemporal C. Le nerf tympanique D. Le nerf de Wrisberg E. Le nerf IV 164. Sur l otite moyenne aigüe il est vrai que: (717) A. On rencontre toujours la fièvre chez les adultes B. Le principal signe clinique c est l otalgie C. La cause principale est infectieuse D. On peut observer le tinnitus E. Représente l inflammation de la muqueuse de l oreille externe 165. L examen clinique dans l otite externe relève: (718) A. Douleur au mouvement du pavillon et à l introduction de l otoscope B. Relief tympanique ossiculaire invisible C. Otorrhée purulente D. Hypoacousie de perception E. Peau à l aspect luisant et érythémateux 166. L otite séromuqueuse a les caractéristiques suivantes: (719) A. On pose le diagnostic le plus facilement dans le cas des enfants B. Présente un exsudat séromuqueux inflammatoire, non-infectieux C. Se manifeste, généralement, par hypoacousie non-douloureuse D. Le tympan est translucide avec sécrétion séreuse E. Il existe une dysfonction de la perméabilité de la trompe d Eustache 167. Les indications de la paracentèse dans l otite moyenne aiguë pour la précision bactériologique sont: (721) A. Dans le cas des complications B. Sur un fond immunodépressif sévère C. Si le premier traitement échoue D. Chez les enfants sous 3 mois E. Chez les adultes 168. Les suivantes représentent des étiologies de l angine pseudomembraneuse: (722) A. L angine de Vincent B. La diphtérie C. L herpangine D. La mononucléose infectieuse E. Le chancre syphilitique 169. Le phlegmon périamygdalien a les signes cliniques suivants: (724) A. Trismus B. Fausses membranes épaissies C. Courbure du voile du palais D. Œdème de l uvule E. Irruption vésiculaire 170. On propose l amygdalectomie dans le cas de: (727) A. Récidive du phlegmon périamygdalien B. 2 épisodes d angine au cours d un hiver C. 3 épisodes d angine au cours de 2 hivers D. 4 épisodes d angine/hivers, au cours de 2 hivers consécutifs E. 2 épisodes d angine dans un intervalle de 9 mois 171. L angine diphtérique se caractérise par: (725) A. Membranes non-adhérentes B. Fausses membranes épaissies C. Possible paralysie vélopalatine D. Ulcération amygdalienne 82

E. Adénopathies cervicales bilatérales 172. Les affirmations suivantes sur l angine de Vincent sont vraies: (726) A. L ulcération amygdalienne est non-douloureuse, bilatérale B. Les signes généraux sont souvent marqués C. L ulcération amygdalienne est couverte par une fausse membrane gris non-adhérente D. On fait le traitement avec la pénicilline V E. Se doit à l infection à streptocoque bêta hémolitique de groupe A 173. L hémostase dans l épistaxis peut se réaliser par: (737-738) A. Le tamponnage de la surface vestibulaire B. L administration d héparine C. Tamponnement postérieur D. Tamponnement antérieur E. Artériographie et embolisation 174. L épistaxis essentielle: (739) A. On la rencontre souvent chez les adolescents de sexe masculin B. A au premier plan les rhinites et les sinusites C. C est un saignement au niveau de la tâche vasculaire D. On la traite avec des anticorps monoclonaux E. Peut apparaître chez les femmes à cause des changements d imprégnation hormonale 175. La maladie de Rendu-Osler: (739) A. Est une cause locale de l épistaxis B. Est une angiomatose autosomique dominante C. Est responsable de saignements récidivants D. On peut utiliser comme traitement - Ac anti VEGF E. Présente des malformations vasculaires muqueuses et extramuqueuses 176. Le vieillissement est un phénomène: (776) A. Inévitable B. Progressif C. Lent D. Évitable E. Réversible 177. Ce sont des causes du vieillissement : (776) A. Des facteurs extrinsèques B. Des facteurs intrinsèques C. L absence du stress D. Des facteurs métaboliques E. L altération de l ADN 178. Le vieillissement cardiaque se caractérise par: (776) A. L augmentation du nombre de myocytes B. L hypertrophie ventriculaire gauche C. L augmentation de la conformité du myocarde D. Insuffisance cardiaque dans tous les cas E. L augmentation de la contribution de la systole atriale au remplissage du ventricule 179. Le vieillissement de l appareil respiratoire se caractérise par: (777) A. La diminution de la surface des échanges gazeux B. L efficacité accrue de la toux C. La diminution des fonctions ciliaires D. L association de l âge à l exposition aux facteurs d environnement 83

E. L augmentation des volumes pulmonaires mobilisables 180. Le management du patient gériatrique doit inclure: (781) A. La reconstitution de l anamnèse B. L EEG C. L examen clinique complet D. La connaissance du traitement du patient E. Le toucher rectal et l ECG 181. Le risque iatrogène est plus grand chez les personnes âgées à cause de: (781) A. L augmentation de la masse musculaire B. La polypathologie et la polymédication C. Les problèmes d observation du traitement D. Les modifications de la capacité d élimination des médicaments E. Les modifications pharmacocinétiques caractéristiques à l âge 182. Les compulsions se caractérisent par: (916-917) A. La conscience sur le caractère morbide du trouble B. Perte de temps importante (> 1 h/jour) C. N ont pas de conséquences sur les activités professionnelles, sociales D. Chez les enfants, on ne rencontre jamais les compulsions à l état pur E. On les ressent comme excessives, inadéquates 183. Les affirmations suivantes sur le trouble de panique sont vraies: (913-914) A. Déclenché par divers facteurs de stress B. On évite certaines situations pour prévenir le déclenchement d une nouvelle attaque de panique C. Le comportement du patient dans la vie quotidienne est le même D. Apparaît surtout chez les hommes E. Une fois diagnostiquée, on n en est jamais guéri 184. La gestion du trouble de panique se réalise par: (914) A. Traitement symptomatique avec des inhibiteurs sélectifs du recapture de la sérotonine, pendant 12 semaines B. Bêtabloquants sélectifs, pendant 1 an C. Chercher et traiter une cause organique aigue D. Psychothérapie de soutien E. Traitement symptomatique avec benzodiazépine, pour au maximum 12 semaines 185. Le trouble anxieux généralisé a les caractéristiques suivantes: (914) A. Le patient arrive à contrôler ses préoccupations B. Les symptômes persistent plus de 6 mois C. L anxiété apparaît volontairement D. La maladie de Parkinson est un diagnostic différentiel E. Dans son évolution, il peut se chroniciser 186. L agoraphobie se caractérise par: (915) A. Conduites d évitement B. Conscientisation du caractère morbide du trouble C. Représente la peur des espaces ouverts, de la foule D. L évolution est invariablement vers la schizophrénie E. Des personnes ou des objets contrephobiques 84

187. Ce sont des facteurs de stress dans le trouble d adaptation: (921) A. Les difficultés sociales B. Les problèmes professionnels C. Les problèmes familiaux D. Les troubles d alimentation E. Les troubles de sommeil 188. Les affirmations suivantes sur l état de stress aigu sont vraies: (919) A. Apparaît après plus d un mois depuis l événement B. Flash-back, cauchemars C. Reconstitution spontanée ou provoquée D. Anxiété, troubles de sommeil E. Le sexe masculin est un facteur de risque 189. Ce sont des comorbidités du trouble obsessif-compulsif: (917) A. La schizophrénie B. La dépression C. L hypothyroïdisme D. Le syndrome de Gilles de la Tourette E. Des tics chroniques 190. La dépression pendant la grossesse: (922) A. Présente des symptômes tels l asthénie, la dysphorie, l anhédonie B. Évolue vers la schizophrénie C. Présente des vomissements incoercibles D. On identifie des événements stressants E. Se caractérise par épisode délirant aigu 191. Les affirmations suivantes sur le management des troubles psychiques pendant la grossesse sont vraies: (923) A. On réalise de la psychothérapie de soutien B. Au premier trimestre, l on prescrit régulièrement des médicaments psychotropes C. Hospitalisation en cas de risque suicidaire D. L halopéridol appartient à la classe des butyrophénones E. La mère et l enfant n ont plus besoin de surveillance à l accouchement 192. Les affirmations suivantes sur la dépression postpartum sont vraies: (924) A. Ne nécessite pas un traitement médicamenteux B. Peut prolonger un post-partum blues C. La récidive apparaît dans 100% des cas D. Le bas niveau socioéconomique constitue un facteur de risque E. L asthénie, l irritabilité, la phobie d impulsion sont des éléments de diagnostic 193. Les affirmations suivantes sur la psychose puerpérale sont vraies: (925) A. La primiparité est un facteur de risque B. La thrombophlébite cérébrale est un diagnostic différentiel C. Apparaît dans les 5 premiers jours depuis l accouchement D. Présente un risque de suicide et d infanticide E. Le traitement nécessite l hospitalisation 194. Les affirmations suivantes sur l énurésis sont vraies: (998) A. Les mictions sont partielles, volontaires B. La forme secondaire est plus fréquente C. L apparition est nocturne D. Le diabète est un diagnostic différentiel 85

E. L évolution est défavorable 195. On peut affirmer sur l encoprésie: (998) A. La défécation est volontaire B. Peut s associer à la constipation C. S améliore par traitement D. La forme primaire est plus fréquente E. Le fécalome est un diagnostic différentiel 196. L autisme infantile de Kanner a les caractéristiques suivantes: (999) A. Troubles de coordination motrice B. Apparaît surtout après l âge de 7 ans C. Agressivité, automutilation D. Isolation, troubles de langage E. Absence du contact visuel E. La lecture 200. Ce sont des troubles de comportement chez les enfants: (999) A. Le trouble hyperkinésique à déficit d attention B. Le trouble de type oppositiondéfi C. Le trouble de conduite D. L encoprésie, l énurésie E. Le méricisme, le pica Score complément multiple: SCORE TOTAL: / 950 197. Ce sont des causes du retard des acquisitions correspondant à l âge chez les enfants: (997) A. Déficit auditif, visuel B. Encéphalopathies chromosomiques C. Retard mental si IQ < 30 D. Troubles psychotiques E. Maladie de Hirschprung 198. Ce sont des diagnostics différentiels de l autisme de Kanner: (999) A. Méricisme B. Surdité C. Cécité D. Syndrome de Rett E. Syndrome X fragile 199. Les difficultés d apprentissage les plus fréquentes chez les enfants sont celles relatives à: (1001) A. L écrire B. Le jouer C. Le calcul mathématique D. Les relations avec les autres 86

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QCM IV Chapitres: Pédiatrie, Médecine interne, Radiologie, Dermatologie, Endocrinologie-Diabète-Maladies métaboliques, Chirurgie urologique, Néphrologie, Hématologieoncohématologie, Oncologie Auteur: Alexandru Lăcătuș COMPLÉMENT SIMPLE 1. Sur l alimentation de l enfant depuis la naissance jusqu à l âge de 4-6 mois il est VRAI que: (1028-1029) bêta A. La présence des protéines à propriétés protectrices de type IgG représente l un des bénéfices de ce type d alimentation B. Les suppléments nécessaires sont la vitamine K tous les jours et la vitamine D une fois par semaine, aussi longtemps que l allaitement par la mère est exclusif C. Si des intolérances existent, on peut prendre en considération comme alternative le lait de soja, de chèvre, de jument, adaptés pour l apport nutritionnel du nourrisson D. Le lait sans lactose est utilisé, entre autres, en cas de réalimentation après la gastroentérocolite sévère, chez l enfant âgé de plus de 3 mois E. On obtient le lait hypoallergénique par l hydrolyse partielle des protéines dans le lait de vache et on l utilise en cas d allergie au lait de vache 2. Précisez laquelle des affirmations suivantes relatives à la fièvre aiguë chez l enfant âgé de moins de 3 mois est FAUSSE: (1039) A. E. Coli peut être considéré comme l un des germes le plus souvent responsables de la production d une infection materno-fœtale B. Les signes cliniques spécifiques sont évidents dans le cadre de cette catégorie d âge: diarrhée, vomissements, déshydratation intense C. On peut considérer l amoxicilline dans le cadre du triple antibiothérapie, considérée comme mesure de première intention chez l enfant âgé de moins de 6 semaines D. L hospitalisation dans le cas de l enfant entre 6 semaines et 3 mois est recommandée si l on suspecte une infection bactérienne sévère E. Dans le cadre du management typique on inclut, parmi autre, la réalisation d un hémogramme, de la PCR et d une ponction lombaire 3. Les suivants sont des éléments cliniques caractéristiques pour une infection urinaire chez un enfant âgé de plus de 3 mois, A L EXCEPTION DE: (1040) A. Vomissements B. Polyurie C. Dysurie D. Urine trouble ou hématurie E. Sensibilité abdominale anormale 4. L un des suivants représente un critère d hospitalisation dans le cas de la diarrhée aiguë et de la déshydratation chez les nourrissons et les enfants: (1050) A. Déshydratation inférieure à 10% 88

B. La coexistence d une maladie aiguë C. Enfant provenant d une grossesse gémellaire D. Âge inférieur à 5 mois E. Difficultés de suivi 5. Dans le cadre des vomissements chez le nourrisson et l enfant, dans le cadre de l anamnèse, on a en vue les éléments suivants, A L EXCEPTION DE: (1062) A. Les caractéristiques des vomissements B. Des signes digestifs ou extradigestifs associés C. Consommation de substances toxiques D. Les conséquences sur le patient (déshydratation, dénutrition) E. L âge et les antécédents personnels et familiaux 6. C est une manifestation paroxystique non-épileptique qu il faut éliminer dans le cas des convulsions chez le nourrisson et l enfant: (1079) A. La lipothymie B. Les mouvements pyramidaux C. Des syncopes D. Des myoclonies et des manifestations sensitives E. La détresse respiratoire par inhalation de corps étranger 7. Caractérise l épilepsie grand mal: (1083) A. C est un type d épilepsie cryptogénétique B. Commence autour de l âge de 7 ans C. On observe sur l EEG l aspect de pointe-onde de 3 Hz D. Est caractérisée par la présence des crises tonico-cloniques généralisées E. Présente de la pharmacorésistance 8. Sur le management de la rhinopharyngite chez l enfant il est vrai que: (1068) A. Le traitement se fait avec de l amoxicilline pendant 6 jours, systématiquement B. Le traitement antibiotique local à collyre n est justifié qu en cas de conjonctivite purulente C. Une complication bactérienne (otite, sinusite) peut être suggérée par la fièvre qui persiste plus de 5 jours ou à évolution prolongée au-delà de 7 jours D. On fera le lavage des fosses nasales avec du sérum glucosé E. En cas de fièvre on réalisera des cultures dans les sécrétions nasales et l on instituera d urgence des antiviraux de type amantadine 9. On recommande d effectuer une radiographie thoracique en cas de bronchite aiguë chez l enfant dans les cas suivants, A L EXCEPTION DE : (1100) A. Enfant fébrile avec des râles crépitants, sous-crépitants et/ou tachypnée (en dehors des brochiolites) B. Diagnostic différentiel entre la bronchite et la pneumopathie C. Pneumonies récidivantes D. Suspicion d inhalation de corps étranger E. Diagnostic d un syndrome de détresse respiratoire aiguë 10. Le traitement dans le cas de l asthme allergique intermittent chez l enfant: (1093) A. Se réalise à l aide de petites doses de corticoïdes pour inhalation B. Il faut associer les corticoïdes pour inhalation en petites doses avec des bêta-2 mimétiques de courte durée 89

C. Le traitement de fond ne s institue qu avant un effort important D. On ne réalise pas de traitement de fond E. On ajuste le traitement de fond en fonction du nombre des exacerbations au cours d une année 11. Les examens complémentaires réalisés dans le cas d une pyélonéphrite chez l enfant peuvent indiquer: (1105) A. La présence de la leucocyturie et des nitrites sur la bandelette urinaire B. Une leucocytose à monocytes élevés C. Le syndrome inflammatoire dépisté par le dosage des cytokines proinflammatoires D. Des vomissements affirmés par les parents E. Des troubles hémodynamiques (augmentation du temps de recoloration cutanée) 12. Ce sont des critères de sévérité dans une cétoacidose diabétique chez l enfant, A L EXCEPTION DE: (1110) A. Hyperglycémie majeure B. Déshydratation sévère C. Troubles hémodynamiques D. Hypercapnie E. Âge sous 5 ans 13. Il est vrai sur le management de l obésité chez l enfant: (1121-1122) A. La présence d une obésité commune ne nécessite aucun examen complémentaire B. Initialement on recommande des contrôles réguliers tous les deux mois, pendant 6 mois C. On vise de stabiliser l IMC dans l obésité de 2 ème degré D. L anamnèse et l examen clinique permettent d exclure une obésité endocrine, responsable parfois du retard dans la croissance staturale E. L activité physique influence les facteurs de risque dépendants de l excès pondéral 14. Sur le retard de développement intra-utérin dans le cadre de l évaluation et de soin du nouveauné à terme il est vrai que: (1033) A. Il est d autant plus sévère qu il apparaît tard pendant la grossesse, à cause de l affection des organes qui se développent en dernière instance B. On peut le suspecter dans la phase prénatale (par des examens anthropométriques) C. Une des complications peut être l hypercalcémie comme trouble métabolique D. On peut considérer la grossesse multiple comme une cause multiple d apparition du RCIU E. L hypertension artérielle maternelle n influence pas l apparition du RCIU 15. Ce sont des germes digestifs impliqués dans la production des infections urinaires chez l adulte par contamination ascendante: (1286) A. Staphylococcus sp. B. E. Coli C. Streptococcus sp. D. Kingella sp. E. Corynebacterium sp. 16. C est un facteur de risque pour la pyélonéphrite aiguë primitive: (1288) A. L âge sous 50 ans B. Des antécédents hérédocollatéraux d infection urinaire C. La polykystose rénale 90

D. Les contraceptifs oraux E. Le traitement à ovules 17. Mesures associées en cas de rétention aiguë d urine : (1295) A. Réaliser un ionogramme urinaire B. Installer un cathéter suprapubien C. Supprimer les liquides pour éviter une récidive D. Prévenir la polyurie osmotique E. Sonder l urètre 18. La lithiase urique: (1312) A. C est la première du point de vue de la fréquence parmi les lithiases urinaires B. Les calculs peuvent avoir une croissance rapide, parfois volumineuse C. Parmi les facteurs favorisants on compte le ph alcalin D. On peut considérer l infection à Proteus comme un facteur favorisant E. Les calculs sont radiotransparents et lisses 19. Le diagnostic clinique dans l hypertrophie bénigne de la prostate: (1316) A. Au toucher rectal, le signe de Chevassu est positif B. La prostate apparaît comme irrégulière et douloureuse C. Des signes fonctionnels urinaires irritatifs apparaissent : dysurie, jet urinaire interrompu D. La rétention vésicale chronique peut être présente E. Le score IPSS évalue l impact sur la fonction rénale 20. Le diagnostic de certitude dans le cas d une tumeur de la prostate: (1320) A. Se réalise par des biopsies prostatiques transurétrales B. La prostatite chronique peut constituer l une des principales complications de la biopsie prostatique C. A comme point de départ la découverte des adénopathies inguinales D. On effectue les biopsies prostatiques sous anesthésie locale E. On réalise une biopsie pour chaque lobe, afin d éviter l ensemencement 21. Les examens dans le cas d une tumeur rénale: (1324) A. L échographie rénale et abdominale est l examen de référence B. On effectue systématiquement la ponction-biopsie rénale C. À l uro-ct on cherche, entre autres, la présence des adénopathies lomboaortiques D. On n étudie pas le rein controlatéral que dans le cas d une tumeur métastatique E. L échographie rénale et abdominale relève une tumeur homogène et hyperéchogène 22. Dans le cas des tumeurs du testicule: (1328) A. Le pic de fréquence est chez les hommes âgés de plus de 50 ans B. Il faut instituer un programme de dépistage en masse C. Un examen testiculaire normal exclut la suspicion de diagnostic D. La gynécomastie peut apparaître, par la sécrétion d AFP (alpha-fœto-protéine) E. Une douleur testiculaire apparaît de type sensation de poids 23. Le management dans le cas d une tumeur du rein: (1326) A. Néphrectomie partielle ou tumorectomie rénale en cas de tumeur < 4cm 91

B. Néphrectomie élargie en cas de tumeur métastatiques C. Des antiangiogénétiques de première intention dans les tumeurs non-métastatiques D. La néphrectomie élargie présuppose l ablation du rein, en conservant toujours la surrénale E. Le traitement symptomatique peut porter sur le traitement d une hypocalcémie 24. Ce sont des anticorps anti-antigènes nucléaires solubles: (1136) A. Les anticorps anti-ccp B. Les anticorps anti-adn C. Les anticorps anti-rnp D. Le facteur rhumatoïde E. Les anticorps anti-télomère 25. À propos du suivi dans le lupus érythémateux disséminé il est vrai que: (1141) A. Cliniquement, il se fonde sur la présence ou l absence de 4 critères ACR B. Du point de vue paraclinique, on prend en considération l affection des organes C. On dose les principaux paramètres immunologiques: Ac anti-sm et Ac anti-ssa et anti- SSB D. Le traitement à hydroxychloroquine impose un contrôle ophtalmologique semestriel E. Au moins tous les 2 mois il faut vérifier les échantillons rénaux (de préférence le rapport protéinurie/créatininurie) 26. C est une indication pour l examen CT cérébral: (1152) A. La sclérose multiple en plaques B. La pathologie neuroinfectieuse C. Des crises épileptiques pharmacorésistantes D. La tumeur cérébrale E. Des troubles de l état de conscience 27. L échographie abdominale est recommandée, entre autres, dans la pathologie suivante: (1153) A. Pancréatite B. Appendicite C. Diverticulite D. Péritonite E. Hémorragie abdominale 28. Sur les infections bactériennes folliculaires il est vrai que : (1168-1169) A. La folliculite a comme lésion élémentaire une macule centrée sur un poil, superficielle et qui se rompt vite B. Le traitement du furoncle se limite aux antibiotiques locaux C. La furonculose représente une agglomération de furoncles, avec de la fièvre et des adénopathies D. L antibiothérapie antistaphylocoques préférée dans le traitement des formes compliquées des furoncles est du type de la pénicilline G E. Le furoncle s accompagne d un état général conservé et apyrexie 29. Caractérise le traitement du goitre et du nodule thyroïdien: (1217) A. Le traitement freinateur de l axe thyréotrope se fait à l aide du propylthiouracil B. On recommande la thyroïdectomie totale dans le cas des goitres récents C. L hypocalcémie temporaire est une complication de la thyroïdectomie D. La paralysie récurrentielle en tant que complication de la thyroïdectomie est définitive si l on observe l absence de la rémission après 6 mois 92

E. Le traitement avec iode-131 est plus efficace si le goitre est plus volumineux 30. À propos de l hypertiroïdisme induit par l amiodarone de type I il est vrai que: (1223) A. La scintigraphie thyroïdienne est parfois fixante B. L échographie de Doppler indique une hypovascularisation thyroïdienne C. Il existe une destruction inflammatoire de la thyroïde par la toxicité de l amiodarone D. Le traitement est basé sur des corticoïdes E. L échographie de Doppler est normale 31. Ce sont des complications de l hyperthyroïdisme: (1225) A. Très souvent le coma mixœdémateux B. L insuffisance aortique C. Des troubles de rythme cardiaque D. La dépression E. L insuffisance coronarienne surtout à la fin du traitement 32. Caractérise le diagnostic du diabète de type 1: (1236) A. Agitation inhabituelle B. Perte de poids C. Douleurs lombaires D. Début lent des symptômes (quelques mois) E. Âge généralement avancé 33. Ce sont des facteurs favorisants de la cétoacidose diabétique: (1239) A. La pathologie pulmonaire B. Le traitement à AINS C. La grossesse D. Une surdose d insuline E. La non-administration d une dose d antidiabétiques oraux 34. La néphropathie diabétique: (1245) A. L incidence d apparition est en relation de proportion directe au temps écoulé depuis l apparition du diabète B. Le contrôle inadéquat de la tension peut représenter un facteur d apparition et de progrès C. La néphropathie naissante se caractérise par une filtration glomérulaire toujours normale D. L un des objectifs du traitement est de maintenir la TA audessous de 140/90 mmhg E. Les mesures hygiénodiététiques se réfèrent à la diminution des apports glucidiques et potassiques 35. À propos de l hémoglobine glycosylée HbA1c il est vrai que: (1249) A. On la mesure tous les 4 mois B. On peut la remplacer par la mesure de la galactominase C. Les valeurs normales se situent entre 7 et 9% D. L uricémie peut constituer une cause d erreur E. Représente le meilleur indicateur pour le risque de complications 36. Ce sont des facteurs de risque cardio-vasculaire qu il faut investiguer en cas de diabète sucré de type 1 ou 2 chez l adulte: (1253) A. L âge >55 ans chez l homme et >65 ans chez la femme B. La consommation chronique d alcool C. L HTA permanente, celle nontraitée seulement D. HDL-cholestérol <0,4 g/l pour le sexe masculin E. La microalbuminurie > 30 mg/24h 37. Ce sont des complications respiratoires de l obésité chez 93

l adulte: (1276-1277) A. Dyspnée de repos B. BPOC C. Hypoventilation alvéolaire D. Infections respiratoires E. Emphysème panlobulaire 38. Ce sont des examens complémentaires systématiques en cas d obésité chez l adulte: (1278) A. Uricémie B. Test d effort ECG C. Gazométrie artérielle D. Tests de fonctionnalité respiratoire E. Polygraphie de ventilation nocturne de dépistage 39. La nécrose tubulaire aiguë: (1351) A. Est une cause fonctionnelle d insuffisance rénale aiguë B. Se présente sans albuminurie, hématurie ou HTA C. La diurèse est toujours affectée D. On effectue systématiquement la ponction-biopsie rénale E. Évolue le plus souvent vers l insuffisance rénale chronique 40. Ce sont des complications de l insuffisance rénale chronique: (1353) A. Cardio-vasculaires: endomyocardite B. Métaboliques: hyperuricémie, mais jamais goutte C. Hypocalcémie tardive D. Hyperménorrhée E. Hypophosphatémie 41. Le syndrome d Alport: (1366) A. Présente le plus souvent une transmission autosomiquedominante B. C est une maladie héréditaire liée à une anomalie de structure du collagène VI C. Évolue vers l insuffisance rénale aiguë D. Associe un syndrome glomérulaire avec des épisodes d hématurie, hypoacousie et parfois affections oculaires E. Fait partie des néphropathies vasculaires, car la structure du collagène dans l intime des vaisseaux de sang est affectée 42. L affirmation suivante sur le syndrome de la glomérulonéphrite rapidement-progressive est vraie: (1352) A. Est caractérise par l existence d une prolifération intracapillaire B. Le syndrome Goodpasture: dépôts granulaires C. L absence des dépôts linéaires dans la maladie de Wegener, Chrug Strauss D. Causes post-infectieuses: myocardites infectieuses E. C est une urgence néphrologique 43. Caractérise l anémie normo- ou macrocytaire: (1377) A. Le dosage du fer est fondamental à la première consultation B. Les causes principales sont l inflammation chronique et les myélodisplasies C. Le test de Coombs direct est l un des examens à caractère étiologique D. Le dosage GMP est un examenclé E. L haptoglobine élevée confirme l hémolyse 44. Ce sont des facteurs dépendants de la vitamine K: (1383) A. I, II, IV, X B. II, V, VII, X C. II, VIII, XI, XII D. II, VII, IX, X E. I, V, IX, XII 94

45. Caractérise la symptomatologie osseuse dans le myélome multiple: (1390) A. Un syndrome douloureux apparaît au niveau des os plats et longs B. Les douleurs sont à caractère mécanique C. Les fractures pathologiques apparaissent surtout au niveau de l épine dorsale cervicale D. L aspect standard à l imagerie est de lésions osseuses ostéocondensées E. L examen CT relève une infiltration diffuse de la moelle 46. L affirmation suivante relative aux principaux facteurs de risque dans l apparition des cancers est vraie: (1426) A. Le fumer est impliqué dans la production du sarcome de Kaposi B. Les radiations ionisantes produisent le cancer de vessie urinaire C. Le chlorure de vinyle est impliqué dans la production du cancer de foie D. L arsenic est un facteur de risque pour la production du cancer pulmonaire E. On a incriminé la poussière de bois pour le développement des leucémies 47. Le diagnostic paraclinique dans les leucémies aiguës montre: (1434-1435) A. L hémoleucogramme peut être dans certains cas normal B. L examen médullaire montre une moelle pauvre en cellules et riche en mégacaryocytes C. L examen médullaire présente une moelle osseuse avec au moins 20% blastes D. La présence de t (9,22) est associée à un pronostic favorable E. Le syndrome de lyse tumorale associe hyperkaliémie, hypophosphatémie, hypercalcémie, hyperuricémie 48. Les affirmations suivantes relatives au diagnostic des leucémies lymphoïdes chroniques sont vraies, A L EXCEPTION DE: (1436) A. La LLC est une prolifération lymphoïde polyclonale B. La prolifération dans la LLC est constituée lymphocytes jeunes, à morphologie anormale C. Dans 95% des cas, les lymphocytes proliférés dans la LLC ont le phénotype B D. Le stade A de la classification de Binet bénéficie d abstinence thérapeutique E. La classification de Binet inclut 3 stades: A, B, C 49. Caractérise la maladie de Hodgkin: (1438) A. Apparaît chez la personne âgée B. Des affections extraganglionnaires apparaissent (digestives, ORL) C. Apparaît chez l enfant D. La forme scléronodulaire est la forme la plus fréquente E. Il existe 5 formes histologiques 50. Caractérise le Lymphome de Burkitt: (1439) A. Affecte les personnes âgées B. Affecte surtout les hommes C. Associe un grand risque de syndrome de lyse tumorale D. Ne présente pas des affections extraganglionnaires E. Représente un tiers des LNH Score complément simple: COMPLÉMENT MULTIPLE 95

51. À propos de l alimentation du nourrisson et de l enfant depuis 4-6 mois jusqu à 1 an il est vrai que: (1029) A. On commence la diversification après l âge de 1 an, car le lait peut satisfaire lui seul la totalité des besoins nutritionnels de l enfant B. Il faut augmenter le nombre de repas, car les besoins nutritionnels augmentent avec l âge C. On continue les suppléments de vitamine D D. L ordre d introduction des aliments dans le cadre de la diversification est la suivante : des légumes, ensuite des fruits bouillis, céréales ensuite des protéines animales E. Le lait de continuation est indiqué après l âge de 1 an 52. L alimentation de 1 à 3 ans se caractérise par: (1030) a. Il faut maintenir l apport lacté de 500 ml/jour b. On recommande d éviter seulement les boissons douces c. Le nombre de repas indiqué est de 3 par jour d. On continuera la diversification e. On utilisera du lait de croissance ou du lait intégral 53. Sur l alimentation chez le nourrisson et l enfant on peut affirmer que: (1028-1029) A. Après l âge de 4-6 mois jusqu à l âge de 1 an: lait de croissance B. L alimentation lactate exclusive répond aux besoins nutritionnels du nourrisson C. On introduit les céréales à gluten à 4 mois D. Dans la période de transition et de diversifications on continue d administrer des suppléments de vitamine K E. Le besoin en calcium à l âge de 1 an est de 600 mg/jour 54. La maladie de Kawasaki se caractérise par: (1041) A. De la fièvre pendant plus de 5 jours B. Exanthème C. Conjonctivite aseptique D. Eruption polymorphe E. Adénopathie rétroauriculaire 55. Ce sont des signes de déshydratation extracellulaire chez les nourrissons et les enfants: (1049) A. Le grand soif B. L hypotonie des globes oculaires C. La diminution du temps de recoloration cutanée D. La tachycardie E. La dépression de la fontanelle 56. Représentent des causes parasitaires de diarrhée aiguë chez le nourrisson et l enfant l infection avec: (1051) A. Campylobacter jejuni B. Cryptosporidium hominis C. Entamoeba hystolytica D. Taenia solium E. Vibrio cholerae 57. Sur la sténose pylorique chez le nourrisson et l enfant il est FAUX que : (1063) A. Le diagnostic est confirmé par l examen baryté B. Il est possible que l alcalose hypochlorémique apparaisse C. On garde son appétit, par contraste à l arrêt de la croissance pondérale D. Les vomissements sont en jet, abondants, immédiatement postprandial 96

E. A la prédominance dans le sexe masculin 58. Les aspects suivants constituent des fondements de la puériculture, qu on va expliquer aux parents: (1034) A. La nécessité des suppléments de vitamine K B. Suivi du poids (prise de poids de 25-30 g/jour) C. Des tétées entre 5 et 10 minutes à chaque sein D. Consultation obligatoire à l âge de 10 jours E. En cas de fièvre, on recommande le paracétamol 59. Les examens complémentaires dans le cadre des vomissements chroniques chez le nourrisson et l enfant sont: (1063) A. Chercher un foyer infectieux: PCR, hémogramme, radiographie du thorax, PL, examen SU B. CT cérébral pour déceler une hypertension intracrânienne C. Bilan hépatique pour le diagnostic d une hépatite D. Éliminer une cause chirurgicale: échographie abdominale, radiographie abdominale à jeun E. Colonoscopie en cas de cause mécanique suspectée 60. L encéphalite post-infectieuse: (1080) A. Présente des anomalies neurologiques peu importantes B. Débute progressivement C. À l examen CT apparaissent des hypodensités diffuses D. Les troubles de conscience apparaissent dès le bon début E. On voit sur l EEG des ondes lentes diffuses 61. L imagerie cérébrale dans le cas d une crise épileptique: (1081) A. L examen CT se réalise à distance en cas de retard psychomoteur, crise partielle, EEG atypique B. On effectue d urgence l examen EEG en cas d examen clinique évocateur pour le SHU C. On réalise l EEG pendant le sommeil, si l âge < 3 ans D. On effectue l examen IRM à distance en cas d examen clinique anormal E. La présence des troubles de conscience exige qu on effectue d urgence un examen CT 62. Le schéma de thérapie insulinique chez l enfant autonome comporte: (1111) A. 2 injections par jour B. Insuline à l action rapide avant les repas C. Une collation à 10 heures D. Insuline à l action lente le soir E. 2/3 de la dose totale au matin, 1/3 le soir 63. Les convulsions fébriles simples chez l enfant: (1080) A. Apparaissent associées à la fièvre et à des signes d infection intracrânienne B. La crise convulsive tonicoclonique généralisée a une durée inférieure à 15 minutes C. Le développement psychomoteur est normal D. L anamnèse relève la présence des antécédents neurologiques E. L âge d apparition des convulsions fébriles est de plus de 6 ans 64. Selon l aspect local, on classifie les angines chez l enfant dans: (1068-1069) 97

A. Angines érythémateuses: la simple congestion érythémateuse des amygdales B. Angines érythémato-pultacées: les amygdales érythémateuses sont totalement couvertes par une pellicule blanchâtre C. Angines ulcéro-nécrotiques ou ulcéreuses: il faut suspecter une mononucléose infectieuse à EBV ou diphtérie D. Angines vésiculeuses: l étiologie la plus fréquente est celle virale E. Dans le cas d ulcérations bilatérales dans une angine ulcéreuse ou ulcéro-nécrotique on suggère l agranulocytose, relevant une leucémie 65. Sont caractéristiques pour l asthme contrôlé chez l enfant: (1096) A. Des symptômes diurnes 1/ semaine B. La limitation des activités: légère C. L utilisation des bêta2 agonistes: 2/ semaines D. De légères exacerbations E. VEMS/ DEP normal 66. La bronchiolite aiguë chez le nourrisson: (1099) A. Est précédée par une phase de rhinopharyngite B. Est le plus souvent d étiologie bactérienne C. Les examens complémentaires ne sont pas nécessaires le plus souvent D. La toux convulsive est un diagnostic différentiel E. Critère de gravité: épuisement respiratoire 67. Ce sont des critères de gravité en cas de pneumonie chez le nourrisson et l enfant: (1100) A. L âge jeune B. L immunodépression C. L insuffisance respiratoire D. La pathologie chronique cardiaque E. L insuffisance rénale 68. Les causes principales de pneumonies chez le nourrisson et l enfant sont les infections avec: (1100-1101) A. Des virus B. Mycoplasma pneumoniae C. Stafilococcus aureus D. Streptococcus pneumoniae E. Neisseria meningitides 69. Sur l asthme allergique chez l enfant il est FAUX que: (1092) A. L asthme s accompagne d atopie familiale B. Il faut réaliser une enquête allergologique C. Le prick-test cutané permet de tester la sensibilité de type 1 D. Les tests multiallergéniques à réponse globale sont indiqués chez l enfant sous 36 mois E. Le dosage de l IgE totale est inutile chez l enfant qui a plus 36 mois 70. Le traitement de la rhinite allergique chez l enfant: (1093) A. Prophylaxie antibiotique pour éviter l infection des sécrétions nasales B. On réalise l éviction allergénique C. On recommande l immunothérapie nonspécifique D. Traitements médicamenteux locaux: corticoïdes pour inhalation E. Décongestionnants, chromones, antihistaminiques 71. La dyspnée dans l asthme modéré chez l enfant se caractérise par: (1095) A. Apparaît lorsqu il parle 98

B. Apparaît lorsqu il marche C. L alimentation est normale D. La position préférée est le clinostatisme E. Nourrisson trop silencieux, cris plus courts 72. Ce sont des paramètres définissant le contrôle de l asthme chez l enfant: (1096) A. La limitation des activités B. La présence et le nombre des exacerbations C. L utilisation des corticoïdes pour inhalation D. Symptômes diurne E. Le rapport VEMS/ DEP 73. En présence d une faible réponse à l évaluation à 1-2 heures dans le cas d une crise d asthme bronchique chez l enfant: (1097) A. On recommande d administrer la corticothérapie par inhalation en grandes doses B. On administre l oxygénothérapie C. Le suivi permanent est nécessaire D. DEP >30% E. PaCO 2 >45mmHg 74. À propos des stades de l asthme allergique il est vrai: (1093) A. Asthme intermittent: symptômes diurnes 1 ou 2 jours/semaine B. Asthme persistant léger à modéré : exacerbations 2 dans les derniers 6 mois C. Exacerbations 0-1 par an dans le cas de l asthme persistant léger à modéré D. Répercussions sur les activités quotidiennes : aucune dans l asthme intermittent E. Symptômes nocturnes > 2 nuits par mois dans l asthme persistant sévère 75. La cystite chez l enfant se caractérise par les éléments suivants, SAUF: (1106) A. C est un diagnostic rarement rencontré dans l adolescence B. La douleur lombaire est absente C. Signes urinaires de premier plan : dysurie, pollakiurie, douleurs abdominales D. L examen à bandelette urinaire est positif E. On traite la fièvre constamment présente avec des antipyrétiques (acétaminophène) 76. Dans la phase initiale du management thérapeutique en cas de cétoacidose diabétique chez l enfant: (1110) A. On administre de l insuline i.v. continuellement B. On fait d urgence la réhydratation, par voie orale C. Pour le remplissage du lit vasculaire on utilise une solution de NaCl 20ml/kg pendant 20 minutes D. On adapte la dose d insuline en fonction du niveau de la glycémie mesurée dans le sang veineux E. On administre l insuline par voie sous-cutanée 77. Ce sont des signes adrénergiques d hypoglycémie chez l enfant: (1110) A. La tachypnée B. La transpiration C. Les troubles de conscience D. Les frissons E. La tachycardie 78. Le régime alimentaire dans le cadre du management à long terme chez l enfant diabétique inclut: (1111) A. 50% glucides à l absorption lente 99

B. Insuline à l action rapide avant les repas C. La limitation de la consommation de glucides à l absorption rapide D. 30% protéines E. La limitation des déviations alimentaires 79. L obésité chez l enfant peut déterminer l apparition de complications précoces ou tardives comme il suit: (1121) A. Respiratoires: le BPOC B. Ostéoarticulaires: genum varum C. Morphologiques: adipomastie, vergetures D. HTA, dyslipidémies E. Hyperinsulinisme 80. Le score APGAR évalue les paramètres suivants: (1031) A. L activité cardiaque B. La pulsoxymétrie C. Le gémissement respiratoire D. Le tonus E. La réactivité 81. Sur le score APGAR il est VRAI: (1031) A. Supérieur à 6: normal B. Inférieur à 5: mort apparente C. Entre 4 et 7: souffrance sévère D. On calcule la valeur du score APGAR à 0, 1, 3, 5 et 10 minutes E. Mesure l adaptation à la vie extrautérine 82. Ce sont des caractéristiques du management du nouveau-né à terme dans les premiers jours: (1032) A. Le nouveau-né ne doit pas perdre plus de 8% du poids initial et revenir au poids de la naissance dans les 8 premiers jours B. La phénylcétonurie est une maladie congénitale et ayant un traitement accessible C. Pour le dépistage précoce de l ictère on mesure la valeur de la bilirubine totale dans le sang veineux D. Il faut vérifier la qualité de l alimentation E. L examen clinique a lieu 10 jours après la naissance 83. Les affirmations suivantes sur la prématurité du nouveau-né sont vraies: (1032) A. Présuppose un âge gestationnel < 37 semaines B. La grossesse multiple peut constituer une cause fœtale C. On découvert toujours la cause, ce qui aide au management ultérieur D. Il existe un risque majeur d hypothermie et d hyperglycémie E. La prématurité majeure présuppose un âge gestationnel < 28 semaines 84. Le bilan systématique en cas d infection materno-fœtale inclut: (1033) A. La PCR B. L hémogramme C. Un examen sommaire de l urine D. La radiographie du thorax E. Un examen à la bandelette urinaire 85. Ce sont des causes principales de détresse respiratoire néonatale: (1033) A. L infection pharyngienne B. L inhalation de liquide amniotique C. Des malformations (hernie diaphragmatique, imperforation anale) D. La maladie des membranes hyalines chez le nouveau-né à terme 100

E. Le retard de résorption du liquide pulmonaire 86. Les principaux risques fœtaux en cas de diabète gestationnel sont: (1034) A. La prématurité B. La macrosomie C. La mort du fœtus dans l utérus D. Les hyperglycémies néonatales E. La microsomie 87. Le traitement d attaque en cas d attaque de pyélonéphrite chez l enfant: (1106) A. Se réalise avec de la ceftriaxone pendant 2-4 jours B. On peut y associer les aminoglycosides en cas d uropathie malformative connue C. En cas de signes indiquant la présence des infections à entérocoque, on remplace l amoxicilline par la ceftriaxone D. La présence du syndrome septicémique impose qu on ajoute au traitement la gentamicine E. Les aminoglycosides associés au traitement sont administrés p.o. 88. L attitude thérapeutique en cas de diarrhée aiguë et de déshydratation chez les nourrissons et les enfants comporte: (1051) A. La réalimentation doit être précoce B. Antibiothérapie systématique, car la plupart des causes sont bactériennes C. Si le terrain est fragile, on recommande le lait sans lactose D. Hydrolysé de protéines de lait de vache chez les enfants qui ont plus de 3 mois E. Des règles hygiéno-diététiques comme traitement curatif 89. Le syndrome de West: (1083) A. Est un syndrome cryptogénétique B. À l examen EEG hypsarythmie C. Début environ l âge de 3 ans D. Des spasmes apparaissent dans la flexion E. On l appelle également l épilepsie myoclonique sévère du nourrisson 90. Les pleuropneumopathies chez le nourrisson et l enfant: (1101) A. Présentent un tableau infectieux et respiratoire fruste B. Sont présentes les douleurs abdominales importantes C. Le murmure vésiculaire est aboli D. À la percussion on perçoit la matité E. Le diagnostic sera confirmé par la ponction pleurale 91. Ce sont des facteurs de risque pour le développement des allergies respiratoires chez l enfant: (1092) A. Le stress psychologique B. Des pollens, des acariens, des moisissures C. Les infections respiratoires D. La sous-nutrition comme facteur endogène E. Des antigènes susceptibles à déclencher une réponse immune immédiate d IgA 92. Les caractéristiques de l asthme léger chez l enfant conformément au GINA 2006: (1095) A. La dyspnée apparaît lorsqu il parle B. La fréquence cardiaque est entre 100 et 200/minute C. Le parler est normal D. L utilisation des muscles respiratoires accessoires est atypique 101

E. Le clinostatisme est toléré 93. Les examens complémentaires dans le cadre de la cétoacidose diabétique chez l enfant: (1110) A. L ionogramme sanguin indique l hypernatrémie et l hyperpotassémie B. Entre autres, on confirme la cétoacidose C. Une insuffisance rénale fonctionnelle peut être présente D. On observe sur l ECG des signes de dyskaliémie E. L on peut rencontrer une hyperprotéinémie 94. Ce sont des facteurs favorisants urologiques pour les infections urinaires chez l adulte: (1286) A. Le reflux vésico-urétral B. La polykystose rénale C. La faible diurèse D. La diarrhée E. Un corps étranger dans la vessie 95. Peuvent être des signes cliniques dans la cystite aiguë simple chez l adulte: (1287) A. La pollakiurie B. L urine claire C. Jamais l hématurie D. Des sensations de brûlure lors de la miction E. Fièvre modérée 96. Ce sont des caractéristiques des examens et du traitement de la prostatite chronique: (1290) A. L échographie endorectale peut déceler des calcifications de la paroi de la vessie urinaire B. La spermoculture et l ECBU sont contre-indiqués en cas de prostatite chronique C. L antibiothérapie peut se faire avec des fluoroquinolones per os D. Après un mois depuis l arrêt du traitement on effectue l ECBU de contrôle E. On ne recommande pas les cyclines à cause d une forte diffusion intraprostatique 97. Ce sont des complications qui peuvent apparaître après une pyélonéphrite aiguë: (1289) A. Le choc septique B. Le rein polykystique C. La pyonéphrose D. Le syndrome néphrotique E. Les abcès rénaux 98. Les modifications du tractus urinaire pendant la grossesse sont: (1290-1291) A. Les estrogènes favorisent le reflux vésico-urétéral B. La progestérone inhibe le péristaltisme des voies urinaires C. Par dextrorotation utérine il apparaît la compression de l uretère droit D. L extension des uretères favorise le reflux vésicourétéral bilatéral E. La progestérone favorise la stagnation de l urine 99. Ce sont des caractéristiques de la lithiase urinaire chez l adulte: (1313) A. La colique rénale simple bénéficie de traitement avec hospitalisation B. Dans la colique rénale compliquée on draine d urgence l urine par le montage d une sonde urétrale C. En cas de fièvre, dans la colique rénale compliquée l on administre l antibiothérapie parentérale D. Il faut traiter une éventuelle hypokaliémie présente dans une colique rénale compliquée E. On recommande l ablation du calcul si le calcul > 6 mm 102

100. Le diagnostic différentiel d une lithiase urinaire devant une colique néphrétique se fait par rapport à: (1314) A. La compression extrinsèque (par exemple fibrose rétropéritonéale) B. La lithiase biliaire C. La pancréatite chronique D. La pneumopathie E. Un parasite comme obstacle endoluminal 101. Sur le drainage de l urine dans la rétention aiguë d urine il est vrai que: (1295) A. Le sondage urétral est contreindiqué en cas d hématurie B. Le cathéter suprapubien peut s obstruer fréquemment C. On n effectue le montage d un cathéter suprapubien qu après la confirmation de la rétention par une échographie de la vessie D. Le cathéter suprapubien est contre-indiqué en cas de tumeur vésicale E. Par le sondage urétral on ne peut pas réaliser le test de clampage 102. Ce sont des complications de la lithiase urinaire chez l adulte: (1315) A. L insuffisance rénale chronique B. La néphropathie interstitielle C. L urinome D. L infection urinaire E. La rupture de la voie excrétrice 103. Sur le management médical dans l hypertrophie bénigne de la prostate il est vrai que: (1317) A. Les alpha-bloquants peuvent provoquer l hypotension orthostatique B. On observe l efficacité des inhibiteurs de 5-alfa-réductase après environ 6 mois C. Les alpha-bloquants agissent par diminuer le volume prostatique D. On commence le traitement par la monothérapie E. On recommande son instauration dans le cas d un traitement chirurgical échoué 104. Les affirmations suivantes relatives au traitement chirurgical dans l hypertrophie bénigne de la prostate sont FAUSSES: (1318) A. La résection transurétrale de la prostate comporte un risque d éjaculation rétrograde constante B. Est indiqué en cas d échec du traitement médical bien effectué C. Par l incision cervicoprostatique on retrait l adénome, on ouvre le col et l on maintien l éjaculation D. Une alternative pour le traitement chirurgical peut être représentée par le montage d une endoprothèse de Fabian E. La tumeur de vessie associée fait qu on abandonne le traitement chirurgical en faveur d une thérapie médicamenteuse avec des alpha-bloquants 105. Dans le suivi des patients avec hypertrophie bénigne de la prostate on utilise: (1318) A. La débitmétrie B. Le dosage de l urée plasmatique C. L ECBU D. Le calcul de la clearance de créatinine E. Le CT pelvien 106. Ce sont des facteurs de risque pour l apparition du cancer de la prostate: (1319) A. L hypertrophie bénigne de la 103

prostate B. Des antécédents familiaux de cancer du sein C. Les nitrosamines D. Le traitement à androgènes E. Le traitement à estrogènes 107. Les principales complications de la ponction-biopsie prostatique sont: (1320) A. L hématurie B. Le melaena C. La prostatite aiguë D. L infection urinaire E. Les rectorragies 108. Sur le stade localisé des tumeurs de prostate il est vrai que: (1321) A. Peut bénéficier de traitement curatif B. On le classifie selon TNM ainsi: T1/T2, N0, M0 C. Bénéficie de radio-hormonothérapie prolongée D. La prostatectomie totale comme moyen thérapeutique peut provoquer l anéjaculation constante E. Bénéficie de radiothérapie prostatique conformationnelle 109. Ce sont des facteurs de risque pour l apparition des tumeurs des reins: (1323) A. L alcoolisme B. La sténose de l artère rénale C. La néphroangiosclérose maligne D. La dialyse chronique E. La transplantation rénale 110. Ce sont des indications de ponction-biopsie rénale pour le diagnostic d une tumeur rénale: (1324) A. On l effectue systématiquement, avant tout traitement B. Suspicion de lymphome C. Patient à risque chirurgical élevé D. Après le traitement adjuvant, pour vérifier l efficacité du traitement E. La stadialisation de Binet 111. Les affirmations suivantes sur la classification TNM des tumeurs du rein: (1325) A. Une tumeur T1 est inférieure à 7 cm et limitée au rein B. La tumeur T4 s étend au-delà du fascia de Gerota et/ou à la surrénale C. N1 signifie qu au plus 2 ganglions soient affectés D. Dans T2, la tumeur est limitée au rein E. T4 signifie invasion des organes voisins 112. Les affirmations suivantes sur l angiomyolipome sont vraies: (1326-1327) A. C est une tumeur mésenchymateuse maligne B. La tumeur est composée de tissu musculaire lisse, des vaisseaux sanguins et du tissu gras C. À l imagerie l on observe l aspect hyperéchogène, hypodense D. C est la tumeur solide du rein la plus fréquente E. Apparaît exclusivement d un côté 113. L oncocytome: (1327) A. Est une tumeur bénigne B. Le diagnostic différentiel par rapport au cancer du rein est évident C. À l imagerie on observe une cicatrice à la périphérie de la lésion D. L exploration chirurgicale est nécessaire E. Bénéficie de la classification de Bosniak (de I à IV) 104

114. Ce sont des diagnostics différentiels en cas de tumeurs testiculaires: (1328) A. La varicocèle B. L orchite C. La cryptorchidie D. L hydrocèle E. L épididymite 115. Les affirmations suivantes sur le kyste rénal sont FAUSSES: (1327) A. C est une tumeur rénale bénigne très fréquente B. On observe à l échographie une image hyperéchogène, bien vascularisée C. À l examen CT il apparaît l image d une lésion à contour régulier D. Le traitement appliqué est conservateur E. Le kyste rénal est une lésion symptomatique dans la plupart des cas 116. Les examens complémentaires dans le cas d une tumeur du testicule : (1329) A. L échographie de Dopler décèle une masse nonhomogène, hypoéchogène B. Les marqueurs sériques tumoraux sont dosés dans le cadre du diagnostic et à 2 semaines après l orchidectomie C. On explore systématiquement le testicule controlatéral D. La biopsie testiculaire est indispensable, en guidant la décision thérapeutique E. On fait le bilan de l extension de la tumeur après le traitement chirurgical 117. Le management immédiat des tumeurs testiculaires: (1329) A. Est fondé sur le traitement chirurgical B. On réalise le clampage au préalable du cordon spermatique C. À 4 semaines après l orchidectomie on dose les marqueurs tumoraux D. On effectue l orchidectomie par voie scrotale E. Avant l opération on fait le bilan de l étendue 118. Les affirmations suivantes sur les traitements complémentaires dans les tumeurs du testicule sont vraies: (1330-1331) A. Tant les tumeurs séminomateuses que celles non-séminomateuses bénéficient d hormonothérapie B. Les tumeurs nonséminomateuses sont radiosensibles C. Dans le stade N3 ou M1 la polychimiothérapie se fait avec du méthotrexate, de la bléomycine et de la vincristine D. La séminome est chimio- et radiosensible E. Dans le stade localisé N0, M0 on fait la radiothérapie des zones lomboaortiques 119. Ce sont des complications à impact vésical d une hypertrophie bénigne de prostate: (1317) A. La rétention aiguë d urine B. La lithiase de stase C. Les diverticules vésicaux D. Le reflux vésico-urétéral E. L hématurie 120. Ce sont des caractéristiques des infections urinaires nosocomiales: (1291) A. C est le deuxième type d infection nosocomiale du point de vue de la fréquence B. La présence de la diarrhée est un facteur de risque 105

C. Maintenir une diurèse importante peut constituer un moyen de prévention D. Les germes sont le plus souvent multirésistants E. Le sexe masculin est plus affecté 121. L examen cytobactériologique urinaire dans les infections urinaires chez l adulte: (1286-1287) A. Se fait à 2 heures depuis la dernière miction B. Se collecte le premier jet d urine C. La contamination en présence de plusieurs germes peut déterminer l apparition d une bactériurie sans leucocyturie D. Se réalise sur l urine collectée dans 24 heures E. En cas de bactériurie sans leucocyturie il peut s agir d un début d infection 122. Il est vrai sur les anticorps antiantigènes nucléaires solubles: (1136) A. Les anticorps anti-rnp sont associés à la maladie mixte de tissu conjonctif B. Les anticorps anti-ssa et anti- SSB sont spécifiques pour le lupus C. On associe au syndrome de CREST des anticorps anticentromères D. Peuvent être anti-ect ou anti- ENA E. Les anticorps anti-histone apparaissent dans le lupus induit médicamenteux 123. Les affirmations suivantes relatives aux principes de traitement et de suivi à long terme d une maladie autoimmune sont vraies: (1137) A. Le traitement symptomatique seul n est jamais suffisant B. La corticothérapie est souvent nécessaire, mais avec diverses manières de prescription C. On recommande les immunosuppresseurs dans les formes corticosensibles D. Il faut supprimer les facteurs déclencheurs E. Dans les maladies inflammatoires du tube digestif on peut considérer l immunothérapie avec anti- TNF-ɑ 124. Ce sont des critères de l ACR sur la base desquels on pose le diagnostic de lupus érythémateux disséminé: (1138) A. Des ulcérations des muqueuses nasopharyngiennes ou orales B. La photophobie C. La pleurésie ou la péricardite D. Des arthrites érosives qui affectent au moins deux articulations périphériques E. Affection hématologique: anémie mégaloblastique 125. Il est FAUX sur les affections cutanées dans le lupus érythémateux disséminé: (1138) A. C est l affection la plus rare B. On peut distinguer des formes de lupus: aigu, suraigu, chronique C. Le lupus aigu se limite généralement à des affections cutanées exclusives D. Le syndrome de Raynaud peut s y associer E. À l examen dans l IF des biopsies cutanées on cherche d accumulations de IgD, IgA et de complément 126. L affection rénale dans le lupus érythémateux disséminé: (1139) A. Est une affection interstitielle B. Impose le dosage de la 106

créatinine à chaque consultation C. L affection classique est de type syndrome néphrotique pur D. La 2 ème classe de néphropathie lupique présuppose une affection mésangiale E. Les lésions dans les classes 3, 4 et 5 nécessitent un traitement immunosuppresseur par voie générale 127. Le syndrome antiphospholipidique est caractérisé de la manière suivante: (1142) A. Au moins deux épisodes au cours d une année de thrombose veineuse profonde ou artérielle des petits vaisseaux B. Au moins une mort fœtale après la 10 ème semaine de grossesse, fœtus normal à l autopsie C. >= 3 avortements spontanés consécutifs avant la 10 ème semaine de grossesse avec un bilan exhaustif négatif D. Il faut qu au moins deux signes cliniques soient présents E. Peut être primaire ou secondaire, et dans ce dernier cas on l associe principalement au lupus érythémateux disséminé 128. L examen CT est recommandé en régime d urgence pour les pathologies suivantes: (1151) A. Invagination intestinale aiguë chez l enfant B. Embolie pulmonaire C. Compression médullaire avec des troubles sphinctériens D. Hémorragie sousarachnoïdienne E. Coma 129. Les indications suivantes sont vraies pour les examens par en fonction de la imagerie selon la pathologie: (1153) A. OAP: radiographie du thorax B. Pneumopathie: IRM thoracique C. Diverticulite: CT abdominopelvien D. Dissection d aorte: Angio-CT thoracique E. Traumatisme crânien chez un patient asymptomatique: CT cérébral 130. Ce sont des examens indiqués dans la pathologie urinaire : (1154) A. CT abdominal dans la colique rénale B. IRM rénal dans la pyélonéphrite compliquée C. Échographie rénale de première intention dans la colique rénale D. Échographie rénale dans la tumeur rénale métastatique E. Radiographie rénale dans la tumeur des uretères 131. En ce qui concerne la réalisation d un examen CT il est vrai que: (1149) A. L existence dans les antécédents d un choc anaphylactique ou d un œdème de Quincke après avoir administré une substance de contraste iodée impose qu on interdise à l avenir l administration de toute substance de contraste B. En cas de diabète, on cessera d administrer les biguanides pendant les 48 heures après l examen, mais cela n est pas nécessaire avant l examen C. Présente un risque de malformations fœtales chez la femme enceinte au premier trimestre de grossesse D. Après l examen on vérifiera toujours le niveau de la créatinine dans le sang E. Dans le cas d un niveau de la clearance de créatinine < 30 ml/min on contre-indique 107

d administrer de la substance de contraste iodée 132. Les examens d imagerie recommandés dans le cas d une embolie pulmonaire sont: (1153) A. La radiographie thoracique B. L endoscopie bronchique C. La scintigraphie pulmonaire D. L angio-ct thoracique E. L échographie transthoracique 133. Il est vrai sur la réalisation d un examen IRM: (1150) A. La présence de tout type de valve cardiaque représente une contre-indication absolue pour l examen B. L un des avantages de l examen est l absence de l irradiation C. C est un examen à durée de déroulement courte-moyenne D. La sémantique radiologique: hypo-/iso-/hypersignal E. On l effectue obligatoirement à jeun 134. L érysipèle est caractérisé par: (1169-1170) A. Placard non-douloureux, avec extension centripète B. La porte d entrée peut être constituée par un impétigo C. Peuvent être des facteurs favorisants: le lymphœdème, l insuffisance veineuse D. Est précédé par un état fébrile (39-40 degré), des frissons E. Rarement peut apparaître bilatéralement 135. Ce sont des complications générales de l érysipèle: (1170) A. La septicémie B. La phlébite C. Les complications poststreptococciques D. La fasciite nécrosante E. La maladie thrombembolique 136. La fasciite nécrosante affirmations vraies: (1170) A. C est une urgence médicale B. S accompagne d une altération majeure de l état de santé C. Son apparition est favorisée par l administration de la corticothérapie D. Se présente localement par des zones hyperesthésiques E. Un syndrome inflammatoire majeur est présent 137. Le traitement des candidoses comprend : (1171) A. Traitement antifongique local pendant 6 semaines pour les ongles et 2-4 mois pour la peau et les muqueuses B. Traitement général avec griséofulvine C. Toilette avec du savon à ph neutre D. Traitement général pour les formes profuses Le traitement antifongique local peut se faire avec des imidazolés ou de la terbinafine 138. Ce sont des affirmations vraies sur le pityriasis versicolore: (1172) A. C est une affection provoquée par le Tricophyton B. Se caractérise par une faible contagiosité C. Sont présentes des macules à fines squames, de couleur rose, qui deviennent hypochrome D. À l examen avec la lampe de Wood, une fluorescence verte apparaît E. Affecte surtout l adulte âgé 139. Le crétinisme, en tant que forme clinique de goitre, se caractérise par: (1216) A. Retard mental réversible B. Troubles neurologiques, moteurs: tétraplégie spastique 108

C. Troubles neurologiques, sensoriels: surdité D. Hypothyroïdisme fruste E. Mixœdème, retard statural 140. Ce sont des examens biologiques complémentaires en cas de goitre: (1216) A. Le dosage des anticorps antirécepteurs pour la TSH (maladie de Basedow) B. La TRH C. ft3, ft4 D. le dosage des anticorps anti- TPO et anti-tg E. la iodurie/24 heures, utile pour dépister l excès d iode 141. Ce sont des caractéristiques du nodule thyroïdien suspect: (1219) A. Le nodule hyperéchogène B. Hypervascularisation à l échographie de Doppler C. Halo complet D. La présence des microcalcifications dans le nodule E. Kyste anéchogène 142. Le diagnostic hormonal de certitude dans l hyperthyroïdisme se caractérise par: (1221) A. L examen de confirmation: TSHus bas B. Une ft4 bas avec un TSH normal correspond à un hyperthyroïdisme fruste C. Le dosage ft4 est nécessaire pour suivre le traitement D. Le dosage ft3 n est nullement pertinent dans l hyperthyroïdisme E. Comme première intention on ne dose que la ft4 143. Ce sont des principes généraux de traitement dans l hyperthyroïdisme: (1222) A. Traitement dans l hôpital B. Repos, interruption de l activité professionnelle C. Contraception efficace D. Sédation avec benzodiazépines E. Des inhibiteurs des canaux de Ca 2+ 144. En ce qui concerne le suivi de l efficience du traitement dans l hyperthyroïdisme il est vrai que: (1222-1223) A. ft4 à 10 jours depuis le début du traitement B. L adaptation des doses d antithyroïdiens de synthèse se fait en fonction de la TSH C. Au deuxième moment: TSHus +/- ft4 à 3 mois D. Le but du traitement est de normaliser la ft4, ensuite la TSH. E. Dans certains cas, après quelque temps depuis le début du traitement, l hypothyroïdisme peut apparaître 145. Ce sont des paramètres suivis dans le cadre du monitorage de la tolérance au traitement avec antithyroïdiens de synthèse: (1223) A. ft3 B. ft4 C. TSH D. LDH E. HCG 146. Ce sont des signes d hypométabolisme en cas d hypothyroïdisme: (1224) A. Tableau de démence B. Macroglossie C. Aménorrhée D. Constipation E. Hypoglycémie 147. Ce sont des anomalies biologiques dans le cadre d un hypothyroïdisme: (1225) A. Hypokaliémie B. Anémie macrocytaire 109

C. Hypertriglycéridémie D. LDH élevée E. Hypercholestérolémie 148. Les causes principales de l hypothyroïdisme sont: (1225) A. Excès d iode B. Infiltratif C. Post-abortum D. Autoimmune E. Carence d iode 149. Sur le traitement de l hypothyroïdisme il est vrai que: (1226) A. On peut le faire soit dans l hôpital, soit en régime ambulatoire, selon l importance des facteurs de risque hépatiques B. Le traitement commence par une dose d attaque, ensuite les doses diminuent progressivement C. La durée du traitement: jusqu à ce qu on arrive à l euthyroïdie, ensuite on l interrompt D. Avant de commencer le traitement et de changer la posologie, ECG obligatoire chez les patients âgés et souffrant d insuffisance coronarienne E. L administration se fait au matin, à jeun 150. Le diabète sucré de type 1 lent (LADA) se caractérise par: (1237) A. On observe la présence de la mutation du gène HNf1ɑ B. L insulinodépendance apparaît vite, 2-3 ans après le début C. Le début est similaire au diabète de type 2 D. Les anticorps anti-gad65 y sont présents E. Le début cétosique nécessite un traitement avec insuline 151. Le diabète de type MODY 3: (1237) A. Présente une transmission autosomique récessive B. La mutation du gène GAD65 apparaît C. La carence d insuline nécessite l insulinothérapie D. C est un diabète iatrogène, cortico-induit E. Apparaît avant l âge de 20 ans 152. Font partie du bilan systématique du diabète de type 2: (1238) A. Le dosage du fer sérique et de la transphérine B. La sérologie de l hépatite B C. Le niveau de la TSH D. Le niveau des transaminases E. La formule leucocytaire, comme indice des infections 153. La clinique de la cétoacidose diabétique se caractérise par: (1239) A. Installation brutale surtout chez les hommes B. Inclut deux phases : la cétose simple et la cétoacidose C. L hypothermie, favorisée par la cétose, peut masquer un syndrome infectieux D. Il est possible d éviter E. La déshydratation globale liée à la diurèse osmotique est prédominante dans le secteur intracellulaire 154. Ce sont des perturbations biologiques de la cétoacidose: (1240) A. ph artériel < 7,30 B. glycémie plasmatique > 2,50 g/l C. bicarbonate > 15 mmol/l D. déficit anionique > 10 mmol/l E. corps cétoniques plasmatiques présents 155. La réhydratation hydroélectrolytique dans le traitement de 110

la cétoacidose diabétique: (1240) A. On l adapte selon le sexe B. On la fait avec du sérum NaCl isotonique aussi longtemps que la glycémie est supérieure à 1,90 g/l C. On n administrera pas du bicarbonate si le ph-ul est > 7 D. Si la glycémie est < 2,50 g/l, on utilisera du sérum glucosé 5% avec NaCl ou même du glucose 10% E. Dans le cas de l apparition de l astérixis on administrera des solutions macromoléculaires 156. En ce qui concerne le coma hyperosmolaire il est vrai que : (1241) A. La cétogenèse et la lipolyse modérées apparaissent B. Il se peut que l insuffisance rénale aiguë fonctionnelle apparaisse C. L osmolarité est supérieure à 350 mmol/l D. La cétonémie et l acidose élevées sont présentes E. Apparaît surtout chez les patients avec diabète de type 1 négligé 157. Les examens complémentaires dans un coma hyperosmolaire indiquent: (1241-1242) A. Glycémie > 3 g/l B. ph artériel > 7,30 C. bicarbonate plasmique > 10 mmol/l D. cétonémie et cétonurie importantes E. hyperosmolarité > 320 mosm/kg 158. Ce sont des facteurs favorisant une acidose lactique liée à l administration de la metformine: (1243) A. L insuffisance cardiaque B. L hypocapnie C. L insuffisance rénale D. L insuffisance hépatique E. Des états de choc 159. La rétinopathie diabétique: (1244-1245) A. C est une complication à long terme du diabète sucré chez l adulte, étant une macroangiopathie B. Dans le stade non-prolifératif on rencontre des dilatations capillaires, des microanévrismes, des exsudats et des hémorragies C. Pour un diabétique avec une évolution de plus de 25 ans, qui n a pas développé une rétinopathie, il y a peu de risques qu il développe cette complication à l avenir D. La forme la plus sévère c est la maculopathie ischémique par l occlusion étendue des capillaires maculaires E. Les principaux types de traitement sont: médical, chirurgical et à laser 160. Sur le traitement de la rétinopathie diabétique il est vrai que : (1245) A. Le traitement médical implique un bon contrôle de la glycémie et de la pression artérielle B. Le traitement à laser est recommandé dans toutes les rétinopathies nonprolifératives C. En cas de lésions microvasculaires responsables de l exsudation on recommande la photocoagulation focale D. La présence des néovaisseaux est une indication d injections intravitréennes avec anti- VEGF 111

E. Dans certaines situations, on peut prendre en considération le traitement chirurgical 161. La neuropathie diabétique: (1246) A. Est une complication à terme court du diabète sucré B. Les mono-, les multinévrites apparaissent plus souvent que la polyneuropathie C. Les troubles moteurs sont exceptionnels et tardifs D. L affection apparaît, au début, comme distale E. Débute par des paresthésies et des dysesthésies surtout pendant la journée 162. Ce sont des complications macroangiopathiques du diabète sucré dans l adulte: (1247) A. L insuffisance valvulaire B. L insuffisance coronariene C. L affection des troncs supraaortiques D. L artériopathie des membres supérieurs E. L infarctus du myocarde 163. Ce sont des stades de l artériopathie des membres inférieurs, conformément à la classification de Leriche: (1247) A. Le 1 er stade: claudication intermittente B. Le 4 ème stade: douleur de décubitus C. Le 2 ème stade: claudication intermittente D. Les stades 2 et 3 toujours symptomatiques E. Le 3 ème stade : douleur de décubitus 164. Les affirmations suivantes sur le mal perforant plantaire chez les diabétiques: (1248) A. A la tendance de récidiver en certaines conditions B. C est une ulcération cutanée généralement douloureuse C. Les bords de la plaie sont durs, irréguliers D. Correspond à la tête du premier métatarse E. Représente une complication macroangiopathique 165. Le traitement à l insuline dans le diabète de type 1: (1250) A. Les insulines ultrarapides et rapides couvrent les besoins pendant un effort B. Les insulines intermédiaires et lentes couvrent les besoins préprandiaux C. Il faut concevoir le schéma thérapeutique compte tenu des objectifs et de l accord du patient D. Les allergies, en tant qu effets secondaires, n apparaissent que très rarement E. Les cuisses et la zone lombaire sont des zones d absorption lente de l insuline 166. Ce sont des objectifs du traitement dans le diabète de type 2: (1251) A. Diminuer l excès de tissu adipeux : régime hypolipidique, hypoglucidique, hypocalorique B. Augmenter la sensibilité musculaire à l insuline C. Augmenter la sécrétion d insuline par administrer la metformine D. Encourager l activité physique afin d augmenter la sensibilité musculaire à l insuline E. Diminuer la dégradation du glucagon hépatique par administrer des glinides 167. Le suivi biologique dans le management à long terme des complications micro- et 112

macroangiopathiques du diabète de type 2: (1253) A. Microalbuminurie 1 fois par semestre B. Bilan lipidique tous les 3 mois C. Créatinémie annuellement D. Le calcul de la clearance de la créatinine tous les 6 mois E. Glycémie veineuse à jeun annuellement 168. Ce sont des contre-indications de la chirurgie bariatrique dans le cas de l obésité chez les adultes: (1279) A. Troubles cognitifs sévères B. Troubles sévères et instables de la conduite alimentaire C. L échec d un traitement médical, nutritionnel, diététique ou psychothérapeutique correctement appliqué pendant 6-12 mois D. Affections périclitant le pronostic vital à terme court et moyen E. IMC > 40 kg/m 2 ou IMC > 35 kg/m 2 avec au moins une comorbidité susceptible d être améliorée par la chirurgie 169. Le traitement de l insuffisance rénale aiguë de cause obstructive se caractérise par: (1350) A. Drainage urinaire seulement si en cas de troubles de conscience B. Cathéter suprapubien en cas d obstacle supravésical C. Prévention de l hémorragie vésicale a vacuo D. Urgence chirurgicale en cas de fièvre associée E. Néphrostomie en cas d obstacle supravésical 170. Ce sont des causes d insuffisance rénale aiguë prérénale: (1351) A. Déshydratation extracellulaire par des pertes digestives B. Insuffisance cardiaque C. Insuffisance surrénale D. Fibrose rétroperitonéale E. Lithiase urinaire 171. Les affirmations suivantes sur la néphropathie interstitielle aiguë sont vraies: (1351-1352) A. C est la cause la plus fréquente d insuffisance rénale aiguë organique B. On garde souvent la diurèse C. Le plus souvent, on incrimine un mécanisme immunoallergique D. Les signes allergiques sont constamment présents E. On effectue systématiquement la ponction-biopsie rénale 172. Sur les moyens thérapeutiques de ralentir la progression de l insuffisance rénale chronique il est vrai que: (1355) A. Le contrôle de la pression artérielle et de la protéinurie se fait, de préférence, avec des diurétiques thiazidiques et des bloquants des canaux de calcium B. On corrige l anémie par corriger les éventuelles carences de vitamine D C. Il est important de corriger une éventuelle acidose métabolique D. Le contrôle du bilan phosphocalcique peut se faire par un régime limité en phosphates en par administrer des quelateurs du phosphate E. On peut également corriger une éventuelle anémie par administrer de l EPO recombinée, par voie intramusculaire 113

173. Ce sont des règles de néphroprotection dans l insuffisance rénale chronique: (1356) A. Le contrôle de l apport de sel supérieur à 6 g/jour B. Le contrôle de la pression artérielle < 140/90 mmhg C. Cesser de consommer de l alcool D. Suivi médical régulier tous les 3 mois, si la RFG est de 30 ml/min E. Limiter l apport de protéines entre 0,8 et 1g/kg/jour 174. Ce sont des signes cliniques d urémie: (1357) A. Crampes B. Rarement: péricardite urémique C. Prurit D. Irritabilité E. Diarrhée 175. Ce sont des indications absolues pour initier l épurement extrarénal: (1357) A. Hypovolémie qu on ne peut pas corriger avec des solutions macromoléculaires B. Acidose métabolique sévère C. Hypokaliémie résistante au traitement médical D. Syndrome uricémique E. Péricardite urémique 176. Ce sont des néphropathies glomérulaires non-prolifératives: (1365) A. La néphropathie à IgA B. Les LES C. Le diabète D. L amyloïdose E. Des vasculites à ANCA 177. Les glomérulonéphrites membrano-prolifératives se caractérisent par: (1366) A. Il existe une prolifération cellulaire mésangiale B. C est un groupe hétérogène de glomérulopathies C. Un syndrome néphrotique pur apparaît typiquement D. Peuvent être des formes primaires ou secondaires E. Un syndrome néphritique peut apparaître 178. Sur la maladie des embolies à cristaux de cholestérol il est vrai que: (1368-1369) A. Le traitement anticoagulant peut être considéré comme une étiologie B. La symptomatologie apparaît après un intervalle libre de trois semaines après le facteur déclenchant C. Des myalgies et des douleurs abdominales peuvent apparaître D. L hyperéosinophilie et un syndrome inflammatoire peuvent apparaître E. En cas de fièvre, signes généraux, il faut prendre en calcul l administration d AINS 179. Ce sont des étiologies du syndrome hémolytique-urémique: (1369) A. L infection à E. coli O157:H7 B. La polyarthrite rhumatoïde C. La sclérodermie D. Le cancer E. La néphropathie vasculaire 180. Les affirmations suivantes relatives à la néphroangiosclérose maligne sont vraies: (1368) A. Il est possible que l encéphalopathie apparaisse B. La rétinopathie hypertensive de stade IV ou V est présente C. Une insuffisance ventriculaire droite avec HTAP apparaît D. Est essentielle dans 50% des cas 114

E. L hypokaliémie apparaît, entre autres 181. Du point de vue clinique, le syndrome anémique se caractérise par: (1376) A. Dyspnée B. Agitation C. Raideur de la nuque D. Souffle cardiaque systolique dans le foyer mitral E. Vertige 182. Ce sont des causes de la carence martiale: (1377) A. Déficit de production de la transférine B. Saignement gynécologique spanioménorrhée C. Saignements volontaires rarement D. La maladie cœliaque E. Symptomatologie digestive 183. Ce sont des causes d anémie arégénérative normocytaire: (1378) A. L alcoolisme B. La leucémie aiguë C. Inflammation chronique D. Myélodysplasies E. Dysfonction thyroïdienne 184. On classifie les anémies: (1376-1378) A. Réticulocytes < 150000/mm 3 anémie arégénérative B. Réticulocytes >= 100000/mm 3 anémie régénérative C. VEM <= 80 fl anémie microcytaire D. Hb 13g/dL chez la femme anémie E. VEM > 80 fl anémie macrocytaire 185. Les examens essentiels pour explorer l hémostase sont : (1383) A. Temps de saignement: l hémostase primaire B. Temps de prothrombine: l hémostase secondaire, la voie intrinsèque C. TCA: l hémostase primaire D. Fibrinogène: l hémostase secondaire, la voie commune E. Thrombocytes: l hémostase définitive 186. En cas de PT normal et TCA prolongé, il s agit de: (1383) A. Un déficit de facteur VII B. Un déficit de facteur XI C. Coagulation intravasculaire disséminée D. Administration d AVK E. Hémophilie B 187. Ce sont des complications hématologiques dans le myélome multiple: (1391) A. L anémie, une cause fréquente étant le syndrome infectieux B. Le syndrome d hyperviscosité sanguine C. Le syndrome hémorragique par l activité nti-x de l amyloïdose AL D. Trombopathie induite par l hyperprotéinémie E. La maladie de Willebrand acquise 188. Ce sont des critères diagnostiques pour le myélome multiple: (1393) A. La présence dans le sérum et/ou dans l urine d une protéine monoclonale (à l exception d un myélome non-sécrétant) B. La présence de l un des critères CRAB au moins C. La présence d une plasmocytose médullaire < 10% D. La présence d une protéine monoclonale dans le sérum >= 3g/100 ml E. La présence de deux critères CRAB sur cinq, au moins 115

189. Sur les critères CRAB il est vrai que: (1393) A. Il faut au moins trois critères pour poser le diagnostic de myélome multiple B. La créatinine sérique > 173 mmol/l C. Anémie à Hb < 2 g/dl par rapport à la limite inférieure de la valeur normale ou < 10 g/dl D. Des lésions osseuses: ostéocondensation, ostéophytes marginaux, ostéoporose E. Plasmocytose médullaire > 10% 190. Ce sont des altérations moléculaires impliquées dans la carcinogenèse: (1422) A. L activation des voies de transduction du signal, en permettant la prolifération cellulaire B. Le potentiel d immortalisation avec inactivation de la télomérase C. Potentiel de néoangiogenèse D. L indépendance par rapport aux signaux de stimulation de la croissance E. La résistance à l apoptose 191. Du point de vue histologique, les cancers peuvent avoir les origines suivantes: (1423) A. Développés à partir de l épithélium malpighien: cancer des voies du tract urinaire B. Les tumeurs mixtes ont le pronostic du contingent tissulaire avec la malignité la plus élevée C. Tumeurs à l origine neuroectodermique: gliomes D. Tumeurs à l origine mésoectodermique: neuroblastome E. Carcinomes épidermoïdes: mélanomes 192. Les facteurs suivants peuvent être impliqués dans l apparition du cancer: (1427) A. EBV carcinome nasopharyngien B. HPV cancers ORL C. L infection au virus de l hépatite VHB, VHC, VHD, VHE carcinome hépatocellulaire D. HHV8 le sarcome de Kaposi E. HTLV1, HTLV2 leucémies 193. Les affirmations suivantes sur les facteurs génétiques de risque sont vraies: (1428) A. Dans le syndrome Lynch 1 il apparaît la mutation du gène APC B. La mutation des gènes BRCA1/BRCA2 détermine l apparition du cancer mammaire et de l endomètre C. La NEM associe l anomalie au gène RET D. Lynch 2 est un cancer de côlon isolé E. Le syndrome de Li-Fraumeni associe la mutation au gène p53 194. Sur le diagnostic des leucémies aiguës il est vrai que: (1434) A. Les précurseurs médullaires présentent un blocage de la maturation dans un stade immature (blastes) B. Le syndrome tumoral (coagulopathie) est présent C. La LAM secondaire peut apparaître à la suite de l évolution d un syndrome myélodysplasique ou myéloprolifératif D. La LAM peut être de novo, secondaire ou induite par des cytoxiques et/ou radiothérapie E. Le traitement spécifique vise : les infections, les hémorragies, la leucostase 116

195. Le diagnostic clinique des leucémies aiguës vise: (1434) A. Les signes cliniques spécifiques sont: anémie, infections, syndrome hémorragique B. La prolifération blastique peut avoir les localisations suivantes: hépatique, méningée, testiculaire C. La fièvre est inconstante D. L hyperleucocytose blastique n a pas des signes cliniques que lorsqu elle est majeure E. Les signes cliniques de la leucostase sont respiratoires, neurologiques 196. Dans le diagnostic paraclinique des leucémies aiguës: (1434-1435) A. L hémmoleucogramme est toujours anormal: hyperleucocytose, anémie régénérative B. L immunophénotypisation peut indiquer des marqueurs myéloïdes C. La classification morphologique des LAM: le stade monoblastique - LAM5b=différencié D. La mise en évidence par PCR des anomalies génétiques n a qu un rôle de pronostic E. La lyse tumorale associe la LDH élevée 197. Sur les leucémies aiguës il est vrai que: (1434-1435) A. Les marqueurs érythrocytaires sont: la glycophorine A, CD36 B. La mortalité immédiate par hémorragie cérébroméningée et/ou détresse respiratoire est grande C. L état clinique peut être dominé par un syndrome hémorragique par coagulopathie de consommation D. L immunofénotypisation a le rôle de mettre en évidence les anomalies cytogénétiques à rôle de pronostic et thérapeutique E. Les marqueurs granulocytaires sont CD41, CD42, CD61 198. Sur la leucémie lymphoïde chronique il est vrai que: (1436) A. Le début est lentement progressif, apparaissant chez les patients jeunes B. Parmi les complications infectieuses on compte la pneumopathie C. On fait le diagnostic différentiel par rapport à la leucémie à tricoleucocytes D. Les lymphocytes B expriment le plus souvent une chaîne lourde de type IgM E. Le myélogramme indique une infiltration à leucocytes grandes 199. Le diagnostic des lymphomes malins implique: (1438) A. La détérioration de l état général : fièvre, transpirations nocturnes, perte de poids B. Syndrome tumoral: adénopathie, masse tumorale lentement progressive (syndrome occlusif) C. Les proliférations lymphomateuses ne se produisent qu au détriment du tissu lymphoïde ganglionnaire D. Les localisations extraganglionnaires du syndrome tumoral peuvent être: digestives, ORL, dans le médiastin E. Le syndrome de veine cave supérieure représente une urgence 200. Les affirmations suivantes relatives aux lymphomes malins sont vraies, A L EXCEPTION DE: (1438-1439) A. Présentent des formes ganglionnaires médiastinales 117

B. Le lymphome de Burkit apparaît chez les enfants ou chez les patients âgés C. Les lymphomes B à grandes cellules sont un groupe homogène de LNH (lymphome non Hodgkin) D. Dans les lymphomes B à grandes cellules n apparaissent pas d affections extraganglionnaires (digestives, ORL) E. Le syndrome de lyse tumorale conduit à la libération importante du phosphore Score complément multiple: SCORE TOTAL: / 950 118

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QCM V Tous les chapitres de la thématique de l internat Auteurs: Ovidiu Mitu, Dan-Mihai Alexandrescu, Alexandru Lăcătuș, Cristian Pristavu COMPLÉMENT SIMPLE 1. L éréthisme cardiaque représente: (32) A. La variation respiratoire du rythme cardiaque au patient neurotonique B. Une cause vasculaire de la lipothymie et de la syncope C. La perception d un coup cardiaque intense, vigoureux, rapide ou ectopique D. La perception d un coup cardiaque intense et vigoureux, sans être rapide ou ectopique E. Symptomatologie qui correspond aux palpitations 2. Le traitement de première intention d une crise aiguë hypertensive ou de la HTA maligne se réalise avec: (57) A. Les dérivés nitrés B. La nicardipine C. Des alpha bloquants (Uralpidil) D. Labétolol E. Furosémide 3. La fréquence maximale théorique se calcule selon la formule suivante: (65) A. 200 âge B. 220 - âge C. 185 - âge D. FMT= 185 coups/ minute quel que soit l âge E. FMT= 140 coups/min 4. En ce qui concerne le tableau clinique d ischémie «critique» ou d «ischémie permanente chronique» uniquement une variante est vraie: (78) A. La pression artérielle systolique à la jambe de plus de 50 mm Hg B. La pression artérielle systolique à la cheville de moins de 50 mm Hg C. La pression artérielle systolique à la cheville de plus de 30 mm Hg D. La pression artérielle systolique à la jambe de moins de 50 mm Hg E. Aucune variante n est correcte 5. Le traitement alternatif au patient coronarien stable en cas de contreindication ou de mauvaise tolérance clinique au bêta-bloquants se fait avec: (66) A. Bivalirudine B. Ivabradin C. Autres bêta bloquants D. Aspirine E. Irbesartan 6. Les agents microbiologiques qui provoquent des formes aiguës, emboligènes d endocardite sont: (97) A. Les staphylococcus aureus et epidermidis B. Les bacilles gram négatifs C. Les streptocoques déficients D. Les entérocoques faecium ou faecalis E. Les germes atypiques et/ou intracellulaires: Coxiella burneti, Brucella, Clamidia, micoplasme, Bartonella 7. Le traitement d élection en cas de prolapsus valvulaire pur consiste en: (115) A. Plastie mitrale B. Traitement médical 120

C. Remplacement valvulaire par bio prothèse D. Intervention Bentall E. L intervention chirurgicale n est pas recommandée 8. Laquelle des investigations suivantes constitue l examen fondamental qui confirme le diagnostic, l étiologie et évalue la sévérité de la sténose aortique: (117) A. L échographie cardiaque transthoracique B. L échographie cardiaque transoesophagienne C. Le cathétérisme cardiaque D. L échographie avec dobutamine en doses petites E. L ECG 9. Le traitement pharmacologique de l insuffisance cardiaque systolique NE se fait PAS avec des: (90) A. Diurétiques B. Bêta bloquants (carvedilol, bisoprolol) C. Digitaliques D. Anti-coagulants (antivitamines K) E. Anti-arythmiques de classe I. 10. En ce qui concerne l étiologie tuberculeuse de la péricardite, les affirmations suivantes sont vraies, À L EXCEPTION DE: (106) A. Représente une étiologie rare B. La présentation insidieuse avec évolution peu bruyante d un débordé important C. Apparaît d habitude sur un terrain immunodéprimé, patient avec transplant D. Le traitement anti-tuberculeux est effectué pour 1 année, les corticoïdes ne nous intéressent pas E. Complique une tuberculeuse pulmonaire 11. Ci-dessous il y a des indications d emploi des thrombolytiques, À L EXCEPTION DE: (127-128) A. La thrombose occlusive de la prothèse valvulaire au cas des patients avec un risque opératoire élevé B. L infarctus du myocarde diagnostiqué pendant les 90 premières minutes C. L embolie pulmonaire compliquée avec choc hémodynamique D. L occlusion d un cathéter veineux central avec chambre E. AVC ischémique en phase aiguë, respectant certaines contre-indications 12. Selon la durée et l évolution d un accès de fibrillation atriale, on parle de la FiA persistante lorsque: (38) A. L accès ne se réduit qu à l aide d une cardioversion B. L accès se réduit spontanément en moins d une semaine C. On ne peut pas effectuer ou on ne désire pas la réduction D. Son étiologie est idiopathique E. L accès se réduit spontanément en plus d une semaine 13. La douleur thoracique aiguë du type élancement apparaît dans: (59) A. L angine de poitrine B. La dissection aortique C. La péricardite D. L affectation pleurale E. Le spasme œsophagien 14. Dans l asthme bronchique chez l adulte, DEP ou VEMS de plus de 80% des valeurs anticipées est rencontré: (155) A. seulement dans le 1 er stage B. seulement dans le 2ème stage C. 3ème stage D. 4ème stage E. 1 er et 2ème stage 121

15. Le suivant N EST PAS un signe d alarme qui impose une ventilation mécanique à un patient avec BPOC (164): A. troubles de conscience B. épuisement respiratoire C. PaO 2 < 60 mmhg D. PaCO 2 > 70 mmhg E. Absence de l amélioration rapide malgré l oxygénothérapie 16. Le traitement de l abcès pulmonaire se réalise avec: (171) A. Amoxicilline 1g/8h B. Amoxicilline 1g/8h + acide clavulanique C. Cephtriaxone 1g/24h + fluoroquinolones actives sur le pneumocoque D. Cephotaxime 1g/8h + érithromicine i.v. 1g/6h E. Imipenem + vancomicine 30mg/kgc/jour 17. La base du traitement dans le cancer broncho-pulmonaire avec des cellules petites est représentée par: (199) A. La chirurgie B. La radiothérapie C. La chimiothérapie D. L hormonothérapie E. Le géfitinib 18. L une des variantes suivantes NE fait PAS partie des explorations qui visent la confirmation du diagnostic dans l embolie pulmonaire: (211) A. La radiographie thoracique B. La scintigraphie pulmonaire de ventilation /perfusion C. L angiographie pulmonaire D. L angio-ct en spirale des artères pulmonaires E. L échographie veineuse des membres inférieurs 19. Le traitement symptomatique en choc se fait dans le but d obtenir: (221) A. une pression artérielle systolique > 100 mmhg B. une pression artérielle diastolique > 65 mmhg C. une fréquence cardiaque > 65/min D. une pression artérielle moyenne > 65 mmhg E. une pression artérielle moyenne < 65 mmhg 20. Un patient qui présente un syndrome pyramidal bilatéral, rire et pleurs spasmodiques, troubles de phonation et de déglutition, marche avec de petits pas, troubles sphinctériens et démence pourrait avoir un: (252) A. syndrome de Wallenberg B. syndrome alterne C. syndrome cérébelleux D. infarctus lacunaire E. syndrome pseudobulbaire 21. Le traitement dans le neuropaludisme se fait avec: (292) A. quinine B. acyclovir i.v. 10 mg/kg x 3/jour, 21 jours C. acyclovir p.o. 10 mg/kg x 3/jour, 21 jours D. oseltamivir E. quinidine 22. Le diagnostic de chlamydiose s établit par: (332) A. PCR, B. Examen microscopique direct C. Culture sur un milieu spécifique, car la bactérie se développe difficilement D. Culture sur des milieux habituels E. Sérologie, très appropriée pour le diagnostic des formes communes 122

23. L antibiothérapie empirique, indiquée surtout dans la diarrhée ayant un aspect invasif, se fait avec: (407) A. quinolone i.v. B. ampicilline ± métronidazole en cas de tableau clinique sévère ou présomption de parasitose C. quinolone p.o. ± métronidazole en cas de tableau clinique sévère ou présomption de parasitose D. ampicilline ± aminoglycoside en cas de tableau clinique sévère ou présomption de parasitose E. macrolide au cas d une présomption de diarrhée avec Campylobacter jejuni 24. L artériographie coeliomésentérique est indiquée dans: (428) A. L hémorragie digestive supérieure, si l hémorragie persiste et est abondante B. L hémorragie digestive inférieure, avec coloscopie normale, qui persiste, mais qui est peu abondante C. L hémorragie digestive inférieure, avec coloscopie normale, si l hémorragie persiste et est abondante D. L hémorragie digestive inférieure, même si la coloscopie identifie une source de saignée, car il y a la possibilité de certaines hémorragies synchrones au niveau de l intestin grêle E. L hémorragie digestive quel que soit le siège 25. Pour un patient avec cirrhose survenue après une hépatite chronique virale B au cadre de la stratégie thérapeutique, l on préfère toujours: (452) A. monothérapie avec interféron pégylé pour une année B. monothérapie avec interféron pégylé pour 12 semaines, suivie par une quantification de la virémie afin d établir si l on continue le traitement jusqu'à une année C. bithérapie interféron + ribavirine D. entécavir ou ténofovir E. lamivudine 26. Laquelle des variantes suivantes NE représente PAS un examen complémentaire qui contribue à l exclusion d un diagnostic différentiel de l encéphalopathie hépatique? (464) A. La glycémie B. L ECBU C. L alcoolémie D. Le bilan hydroélectrolytique systématique E. Le CT cérébral 27. Lequel est un traitement non curatif du carcinome hépatocellulaire: (483) A. Le transplant hépatique B. La résection chirurgicale C. Sorafénib D. La destruction locale E. La vaccination anti-vhb 28. La position anatomique la plus fréquente de l appendice est: (499) A. Pelvienne B. Rétrocaecale C. Mésocoeliaque D. Latérocaecale E. Sous hépatique 29. La principale complication des hernies est: (505) A. L infection B. La strangulation C. L iléus réflexe 123

D. L hémorragie digestive E. L ictère 30. La triade de Charcot représente: (512) A. Cholestase + cytolyse + syndrome inflammatoire B. Fièvre + défense abdominale + vomissements C. Douleur biliaire + choc + aérobilie D. Douleur biliaire + fièvre + ictère E. Ictère + cholestase + syndrome inflammatoire 31. Le signe associé à la pré-éclampsie sévère est: (525) A. La diurèse > 40 ml/h B. La protéinurie < 1 g/zi C. Les douleurs précordiales D. La thrombocytose E. La céphalée persistante 32. Une femme se présente devant vous avec soupçon de grossesse extrautérine. Elle a 7 semaines d aménorrhée, le hcg est 2500 UI/l, la progestérone est 8 ng/ml, les douleurs abdominales sont spontanées, l hématosalpinx est de 2 cm, l hémopéritoine a 0 ml. Quel est le score de Fernandez de cette patiente? (535) A. 12 B. 13 C. 14 D. 15 E. 16 33. Quelle affirmation sur la menstruation est vraie? (559) A. Le sang est coagulable B. Dure 3 jours au maximum C. Le cycle menstruel a 6 phases D. La première menstruation s appelle ménarche E. Les menstruations cycliques apparaissent après la puberté 34. Caractéristique du papillome intracanalaire: (602) A. Est une tumeur maligne B. On ne réalise pas des explorations diagnostiques d imagerie C. Détermine de temps en temps galactorrhagie D. Se développe du tissu adipeux du sein E. On indique l immunothérapie en cas de supra expression de HER2 35. Le traitement de fonds de référence dans la polyarthrite rhumatoïde c est: (630) A. Leflunomide B. Adalimumab C. Rituximab D. Sulfasaline E. Métotrexat 36. Au cas d une fracture ostéoporotique vertébrale, le traitement doit être initié si le score T est: (639) A. < -2,5 B. < -1 C. > 1 D. < -2,5 + d autres fractures ostéoporotiques E. > -1 37. Quel est l élément principal du tableau clinique de l otite externe? (718) A. L otorrhée B. La fièvre C. L hypoacousie D. L otalgie E. Le tinitus 38. En ce qui concerne l anxiété de séparation, il est vrai que: (920) A. La conduite de prévention disparaît à la maturité B. Survient après un événement traumatisant C. Apparaît après la puberté 124

D. Affecte surtout les adultes E. Le trouble ne peut pas exacerber 39. En ce qui concerne la classification des cancers, il est vrai que: (1423-1425) A. Les marqueurs tumoraux ont une valeur pour le pronostic selon leur niveau B. La classification de Breslow prend en calcul la surface de la peau envahie par le mélanome C. Pour les tumeurs germinales, la valeur LDH aide à établir un diagnostic et un pronostic D. Les carcinomes épidermoïdes se développent de l épithélium de transition E. Le neuroblastome et le néphroblastome sont des tumeurs ayant une origine ectodermique 40. Il est FAUX sur l anémie et sur le traitement de la carence martiale: (1378) A. L on administre fer per os pour 4 mois B. Les douleurs abdominales peuvent être une complication du traitement C. L efficacité du traitement se poursuit par le dosage de la transferrine D. L érythroblastopénie représente une cause d anémie arégénérative normocitaire E. L inflammation chronique peut causer une anémie microcytaire 41. Caractéristique de l occlusion aiguë de l artère rénale: (1369) A. Apparaît une HTA aiguë B. On enregistre l augmentation du CPK-MB C. Parmi les symptômes, l on décrit une insuffisance rénale aiguë avec hématurie microscopique D. On indique la ponction-biopsie rénale des zones ischémiques décelées par échographie Doppler E. Il y a un risque minimal de transformation maligne des zones faiblement perfusées 42. Il est FAUX sur la surveillance au cas des tumeurs de testicule que: (1331) A. Du point de vue clinique, il est important d instituer l autopalpation du testicule sur lequel la tumeur est localisée B. On poursuit le niveau des marqueurs sériques C. On effectue le CT thoracoabdomino-pelvien D. Il est important de poursuivre le testicule controlatéral E. On vise les complications de la chimiothérapie 43. Dans les infections urinaires chez l adulte: (1287-1291) A. Il est important de traiter un facteur favorisant en cas de cystite aiguë simple B. L âge de moins de 55 ans est un facteur de risque pour la pyélonéphrite aiguë C. La prostatite aigue évolue avec fièvre souvent modérée D. Dans le traitement des infections urinaires associées à la grossesse, l on utilise des béta-lactamines E. La constipation est un facteur de risque pour les infections urinaires nosocomiales 44. Les complications de la thyroïdectomie sont: (1217) A. L embolie graisseuse B. L hypercalcémie temporaire C. Le pneumo médiastin D. La crise aiguë thyrotoxique E. La paralysie vagale bilatérale 125

45. Au cas d un nodule thyroïdien: (1218-1220) A. La scintigraphie n est pas indiquée si TSH est normal ou bas B. Les nodules suspects apparaissent hyperéchogènes à l échographie thyroïdienne C. La dyspnée associée traduit la compression du nerf laryngé récurrent D. Le kyste du canal de l hypoglosse est un diagnostic différentiel E. La thyrocalcitonine doit être dosée de manière systématique 46. Il est vrai sur l obésité aux adultes que: (1276-1279) A. La glycémie à jeun, la créatinémie et l EGC en repos sont des examens complémentaires systématiques B. Le syndrome prémenstruel est une complication endocrine C. Le bypass gastrique est une technique chirurgicale réversible D. Dans l évaluation du patient obèse, il est important d investiguer les antécédents de pathologies cardiométaboliques (diabète, dislipidémies, hypotension artérielle) E. La gastroplastie avec anneau ajustable peut avoir comme conséquence le syndrome de Dumping 47. Il est vrai sur les dermatophytoses que: (1171-1172) A. Le kérion est une teigne suppurée, issu à cause d une réponse immune déficitaire de la hôte B. La dermatophytose angulaire comprend l onychomycose et l onychie secondaire C. L examen avec la lampe de Wood montre une fluorescence absente pour la dermatophytose avec Microsporum D. Le traitement avec antifungiques locaux se fait pour une durée de 1-8 semaines E. Les plaques de la dermatophytose de la peau glabre sont faciles à différencier de l eczéma nummulaire 48. Les risques de la radiographie sont: (1149) A. L examen invasif, au cas de l artériographie B. Dépendante de l opération C. Radioactivité D. Coût élevé E. Dissection artérielle, en cas d artériographie 49. Dans le lupus érythémateux disséminé: (1138-1141) A. L affectation hématologique en tant que critère ACR suppose une leucopénie < 1,5 G/L constatée 2 fois B. Les arthralgies et les arthrites affectent surtout les articulations grandes (la hanche, l épaule) C. Les anticorps antiphospholipides sont obligatoirement recherchés D. Le traitement LED est basé premièrement sur l hydroxychloroquine, un immunomodulateur immunosuppresseur E. Le purpura rhumatoïde peut être pris en considération comme diagnostic différentiel chez l adulte âgé 50. Sont des convulsions occasionnelles chez le nourrisson et chez l enfant: (1080) A. Les intoxications endogéniques: le syndrome de sevrage 126

B. Des troubles hydro électrolytiques: hypoglycémie/ hypercalcémie C. Traumatiques: hématome épidural D. Vasculaires: AVC chez le nourrisson E. Infectieuses: l adénovirus Score complément simple: COMPLÉMENT MULTIPLE 51. La dyspnée classe III NYHA se caractérise par: (86) A. Limitation franche des activités B. Dyspnée à la suite des efforts physiques importants C. Sans gêne de repos D. Les symptômes peuvent apparaître en repos E. Incapacité d effectuer une activité physique sans des symptômes 52. Le syndrome de Laubri et Pezzi associe les modifications suivantes: (108) A. Insuffisance aortique B. Communication inter atriale C. Communication inter ventriculaire D. Insuffisance mitrale E. Sténose mitrale 53. Quelles variantes, en ce qui concerne l étiologie dystrophyque de l insuffisance mitrale, sont vraies: (112) A. On l appelle aussi la maladie de Mönckeberg B. Pathologie fréquente, affecte les femmes âgées C. La dégénérescence myxoïde des valves qui s épaississent et deviennent redondantes D. Les valves prolabent dans l atrium gauche, les cordages sont allongées E. Les valves et les cordages sont épais, calcifiés et rétractés 54. L antibioprophylaxie aux patients avec endocardite peut se faire avec: (103) A. Amoxicilline 2 g per os dans l heure suivant un geste dentaire avec un risque élevé B. Amoxicilline 2 g per os dans l heure qui précède un geste dentaire avec un risque élevé C. Clindamycine 600 mg per os dans l heure qui précède un geste dentaire avec un risque élevé D. Triamfenicol 600 mg per os dans l heure qui précède un geste dentaire avec un risque élevé E. Ceftriaxone 1g per os dans l heure qui précède un geste dentaire avec un risque élevé 55. Le régime hygiéno-diététique de l insuffisance cardiaque suppose les mesures suivantes: (89) A. Régime strict sans du sel B. Activité physique modérée C. Diminution de la consommation d alcool D. Restriction hydrique en cas de hypo natrémie de dilution E. Vaccination antigrippale, antipneumococique 56. L insuffisance mitrale chronique peut avoir les étiologies suivantes: (112) A. Dégénérative B. Dystrophique: syndrome de Marfan C. Fonctionnelle D. Maladies de système: Sclérodermie E. Ischémique 57. Les principes de traitement au cas de la rupture des varices des membres inférieurs et de 127

l apparition de l hémorragie sont: (122) A. Les médicaments veinotoniques B. L intervention chirurgicale avec la sclérose des varices C. L élévation du membre affecté D. Pansement compressif E. Crénothérapie 58. Les hyperaldostéronismes primaires se caractérisent par: (56) A. Représentent une cause d HTA secondaire B. Comme mécanisme physiopathologique apparaît l augmentation de la production d aldostérone avec l inhibition de la sécrétion de rénine C. La natrémie reste normale D. L une des causes est donnée par l hyperplasie bilatérale des surrénales (le syndrome de Conn) E. Il faut effectuer le diagnostic différentiel avec le pseudohyperaldostéronisme induit par la glycyrhhizine 59. Dans lequel des types suivants d effort peut apparaître la syncope réflexe: (27) A. Miction B. Défécation C. Eternuement D. Digestion E. Toux 60. La fibrillation atriale se caractérise par: (30) A. De multiples micro-rentrées dans les deux atria B. Tachycardie irrégulière à l exception du BAV du IIIeme degré surajouté C. QRS aigues, à l exception du bloc de branche fonctionnel ou organique D. Sans activité atriale organisée ou régulière E. Transmission aux ventricules 2/1, 3/1, 4/1 de temps en temps de manière variable 61. Le rythme jonctionnel se caractérise par les modifications éléctrocardiographiques suivantes: (35) A. Bradycardie jonctionnelle par paralysie sinusale: onde P QRS B. Tachycardie jonctionnelle: QRS aiguës rapides et régulières 140-220/min C. Bradycardie jonctionnelle par bloc atrioventriculaire: onde P QRS D. Tachycardie jonctionnelle: Ondes P rétrogrades (négatives dans les dérivations inférieures), qui succèdent QRS E. Tachycardie jonctionnelle: QRS larges lentes et régulières 62. La cardioversion immédiate au cas de la fibrillation atriale se fait dans les situations suivantes: (40) A. FiA non compliquée sur un coeur sain et datant de moins de 24-48 heures B. FiA chez un patient déjà correctement anti-coagulé C. FiA chez le patient jeune D. FiA pauvrement tolérée qui justifie une conversion d urgence (choc cardiogénique) E. Seulement s il s agit de FiA paroxistique 63. Lesquelles des affirmations suivantes concernant BAV 2 sont vraies: (41-42) A. Apparait le ralentissement de la direction dans tout étage (nodal, hisien, infrahisien), qui est responsable de l obstruction de l une ou de plusieurs ondes P par intervalles B. En BAV du type Wenckebach apparaît l obstruction par intervalles de l onde P tandis 128

que les intervalles PR ont une durée constante C. En BAV du type Mobitz, les ondes P sont bloquées après l extension progressive de l intervalle PR D. BAV 2 est rarement symptomatique isolé E. Le siège du bloc est fréquemment nodal dans le type Wenckebach et surtout distal dans les formes Mobitz 64. Les valeurs tensionnelles suivantes s encadrent dans la HTA légère Ier degré: (52) A. TAs: 140 mm Hg, TAs: 95 mm Hg B. TAs: 160 mm Hg, TAs: 99 mm Hg C. TAs: 155 mm Hg, TAs: 90 mm Hg D. TAs: 180 mm Hg, TAs: 105 mm Hg E. TAs: 135 mm Hg, TAs: 85 mm Hg 65. Lesquelles des affirmations suivantes concernant l hypertension artérielle résistante sont FAUSSES: (55) A. HTA résistante représente un échec de la baisse de la TA sous des mesures hygiéno-diététiques associées à une trithérapie antihypertensive dont un diurétique de l anse B. HTA résistante représente un échec de la baisse de la TA sous des mesures hygiéno-diététiques associées à une trithérapie antihypertensive dont un inhibiteur de l enzyme de conversion de l angiotensine C. HTA résistante doit être distinguée d une éventuelle HTA secondaire non élucidée D. Dans le cas de la HTA résistante il faut prendre en discussion l éventuel non-respect ou modification des règles hygiénodiététiques, l administration des médicaments qui augmentent la TA et la surcharge volémique E. HTA résistante ne peut pas apparaître chez un patient qui présente apnée pendant le sommeil 66. Les médicaments recommandés dans le traitement de l hypertension artérielle pendant la grossesse sont: (55) A. Méthyldopa B. Labétalol C. Inhibiteurs calciques D. Béta bloquants E. IEC (ARA II s il y a une intolérance à IEC) 67. Quelles affirmations sont vraies, en ce qui concerne le dosage des D- Dimères dans le bilan para clinique de la douleur thoracique aiguë ou chronique: (61) A. C est une modalité de diagnostic très sensible B. Présente une spécificité baisse, à cause de nombreux résultats faussement négatifs C. Se réalise si l on soupçonne une embolie pulmonaire D. Se réalise si l on soupçonne une phlébite E. Un résultat négatif exclue le diagnostic d embolie pulmonaire ou de phlébite 68. La dissection aortique se caractérise par: (62) A. Le traitement indiqué est chirurgical d urgence dans les dissections du type B (sans affecter l aorte ascendante) car le taux de mortalité spontanée est de 1% par heure B. Apparaît en cas de syndrome de Marfan, grossesse ou HTA C. Le traitement indiqué est médical dans les dissections du 129

type A (avec l affectation de l aorte ascendante) et consiste dans le contrôle optimal de la tension ± traitement endovasculaire D. Il est important d apprécier l extension aux coronaires (infarctus), la valve aortique (IA aigue), au péricarde, à l aorte abdominale et à ses branches E. Le diagnostic est confirmé par échographie cardiaque transoesophagienne et/ou par angioscanner 69. Lesquelles des affirmations suivantes concernant la revascularisation percutanée par angioplastie associée à l implantation de stent, au cadre de la gestion thérapeutique de l angine de poitrine et de l infarctus sont vraies: (66-67) A. Cette méthode est proposée aux lésions coronaires techniquement accessibles (encore plus facilement si la lésion est plus courte, régulière et proximale), responsable d une ischémie B. Les stents actifs ont un risque réduit de thrombose de stent C. La bithérapie aspirineclopidogrel doit être suivie pour une année pour les stents actifs, respectivement un mois pour les stents inactifs D. La détection de la resténose coronaire se fait par contrôle coronarographique systématique E. Chez le patient coronarien stable, avec affectation monoou bitronculaire, le traitement médical optimal associé au contrôle des facteurs de risque cardio-vasculaires donne des résultats aussi bons que l angioplastie coronarienne 70. Les modifications évolutives de l électrocardiogramme qui apparaissent dans l infarctus du myocarde sont: (69) A. Au début, apparaît l onde Q associée à la supra irrégularité du segment ST B. L onde Q de nécrose apparaît vers la sixième heure et baisse en parallèle avec la régression de la supra irrégularité du segment ST C. Après la normalisation du segment ST, l onde T est inversée, puis elle se répositivise (de temps en temps de manière incomplète) en 6 semaines D. L infarctus semi récent est défini sur l ECG par une onde Q profonde associée à une supra irrégularité mineure de la ST E. L onde Q de nécrose apparaît le quatrième jour et baisse en parallèle avec la régression de la supra irrégularité du segment ST 71. Sur l anévrisme d aorte abdominale (AAA), les affirmations suivantes sont vraies: (75-77) A. Du point de vue clinique, l on met en évidence une masse abdominale ou rétro péritonéale non pulsatile, expansive, indolore avec souffle, latéralisée à droite B. Du point de vue clinique, le signe De Bakey traduit la position sous rénale de l anévrisme C. Le diagnostic para clinique inclue uniquement la réalisation d une échographie abdominale et de l aortographie D. La colite ischémique peut apparaître comme une complication du traitement chirurgical E. Les complications de l AAA peuvent être: la rupture, les 130

compressions, les embolies et la greffe bactérienne 72. Les pathologies suivantes constituent des agents étiologiques de l artériopathie chronique oblitérante des membres inférieurs: (77) A. L athérosclérose en 90% des cas B. La maladie de Horton C. Les collagénoses D. La maladie de Behçet E. La thrombangéite de Buerger 73. Du point de vue physiopathologique, l ischémie aiguë des membres provoque les modifications suivantes: (81) A. Acidose respiratoire B. Alcalose métabolique C. Lyse cellulaire (rabdomiolyse, nécrose tubulaire aigue) D. Hyperkaliémie E. Acidose métabolique 74. Les affirmations suivantes caractérisent le syndrome de Dressler: (72) A. Péricardite avec arthralgies et syndrome inflammatoire B. Péricardite apparue tardivement, en 3 semaines après un infarctus du myocarde C. Péricardite précoce après un infarctus du myocarde D. Evolution simple sous des antiinflammatoires E. Représente une complication mécanique précoce de l infarctus du myocarde 75. Dans l insuffisance ventriculaire par des troubles de la fonction pompe, uniquement la surcharge de volume apparait en cas de: (85) A. Hyperthyroïdisme B. Insuffisance mitrale aigue C. Communication inter ventriculaire congénitale ou acquise D. Insuffisance aortique aiguë E. Hypertension artérielle 76. Des facteurs cliniques de pronostic négatif de l insuffisance cardiaque systolique sont: (89) A. La vieillesse B. La cardiopathie ischémique C. Le stage III/IV NYHA D. Perte involontaire du poids E. Anémie 77. Lesquelles des informations suivantes concernant l insuffisance cardiaque diastolique sont FAUSSES: (91) A. L étiologie peut être représentée par la péricardite constrictive B. Du point de vue physiopathologique, nous avons un tableau d insuffisance cardiaque qui résulte d une augmentation de la résistance au remplissage ventriculaire et qui mène à des signes congestifs pulmonaires C. La fonction systolique du ventricule gauche peut être baisse (FEVG<40%) D. Le traitement est différent de celui de l insuffisance cardiaque systolique E. La radiographie pulmonaire met en évidence la présence de la cardiomégalie 78. Caractéristiques aux complications qui peuvent apparaître aux porteurs de valves et de prothèses vasculaires ce sont les affirmations: (94-95) A. La thrombose des prothèses représente une complication fréquente qui apparait surtout aux prothèses mécaniques B. Les endocardites se divisent en: précoces (<1 an suivant la chirurgie) et tardives (>1 an suivant la chirurgie) 131

C. Les accidents hémorragiques sous AVK visent surtout les porteurs de valves mécaniques D. L hémolyse extracorpusculaire mécanique est considérée physiologique si LDH<2N E. Les désinsertions de prothèse sont confirmées par échographie cardiaque trans-thoracique et transoesophagienne 79. On classifie dans le groupe B de cardiopathies avec un risque moins élevé d endocardite infectieuse: (97) A. Les valvulopathies: Insuffisance aortique, Sténose aortique, Insuffisance mitrale B. La bicuspidie aortique C. Les antécédents de plastie mitrale avec implantation d anneau prothétique D. Les cardiopathies congénitales cyanogènes non opérées (tétralogie de Fallot) E. La cardiomyopathie obstructive 80. Le bilan clinique du patient avec endocardite infectieuse peut mettre en évidence les signes périphériques suivants: (98) A. Faux panaris d Osler B. Nodules Roth au fonds d œil C. Hépatomégalie D. Splénomégalie E. Erythème noueux 81. Sont des étiologies rares de la péricardite aigue: (106) A. L infection tuberculeuse B. La pancréatite aiguë C. La polyarthrite rhumatoïde D. Le lupus érythémateux systémique E. L infection avec l adénovirus, VIH ou l entérovirus (coxsackie, écho virus) 82. Lesquelles des modifications survenues sur l ECG d effort sont des indications pour le remplacement de la valve aortique aux patients asymptomatiques: (119) A. La sous-irrégularité ST marquée (>2mm) B. L impossibilité de toucher 80% de l FMT C. L apparition de la bradycardie D. Arythmie ventriculaire (TV>4 ESV consécutives) E. Faible augmentation (<20mmHg) ou baisse de la TAs à l effort 83. La thrombocytopénie du Type 1 induite par l héparine se caractérise par: (125) A. La conduite à suivre suppose la continuation de l administration d héparine et le dosage des thrombocytes de 3 en 3 jours B. Apparaît entre le 2-eme et le 5- eme jour C. Est fréquemment progressive et bénigne D. L administration de l héparine est arrêtée et l on continue avec AVK E. A comme mécanisme d apparition l agrégation plaquettaire 84. Des signes d insuffisance cardiaque chez l enfant plus grand sont: (1123) A. La douleur thoracique B. Les palpitations C. La dyspnée d effort D. Les difficultés de succion E. La syncope 85. Les œdèmes bilatéraux d un patient avec dénutrition protéique sévère nécessite la réalisation des investigations para cliniques suivantes: (1346) A. Le dosage des protéines B. Le dosage de l albumine 132

C. La détection de la protéinurie par l usage de la bandelette urinaire D. Le dosage de la pré albuminémie E. Le dosage de la transferrine 86. Lesquelles des pathologies suivantes constituent des indications d emploi des diurétiques osmotiques: (141) A. L hypertension artérielle B. Les œdèmes cérébraux C. L hypertension oculaire aiguë D. L insuffisance rénale E. Le mal des montagnes 87. Les hémorragies mineures, en tant que complication du traitement avec thrombolytiques, se caractérisent par: (124) A. Peuvent être des hématomes ou des points au lieu de la ponction B. Peuvent être des hémorragies cérébro-méningée C. Le traitement est symptomatique D. On continue la thrombolyse E. Il peut s agir d une épistaxis 88. Si un patient présente dyspnée expiratoire avec wheezing et/ou des râles bronchiques, le diagnostic peut être: (143) A. OAP B. Décompensation aiguë des BPOC C. Pneumopathie aiguë infectieuse D. Embolie pulmonaire E. Pneumopathie d hypersensibilité 89. Les molécules antitussives doivent être administrées avec une grande précaution en cas de: (147) A. hypersécrétion bronchique B. patient âgé C. enfant petit D. patient avec insuffisance respiratoire chronique E. grossesse 90. La rhinite intermittente modérée à sévère se caractérise par: (148) A. symptômes < 4 jours par semaine B. symptômes > 4 semaines C. sommeil perturbé D. activités sociales et de récréation normales E. symptômes gênants 91. Si un patient avec asthme bronchique présente des symptômes quotidiens, symptômes d asthme nocturne > 2 fois par mois, emploi quotidien des béta-2-agonistes ayant un courte durée d action et DEP 80% des valeurs anticipées, avec variabilité de 20-30%, le traitement de fonds du patient comprend: (156) A. des corticoïdes inhalateurs en dose modérée à forte B. fluticasone 400-1000 µg/24h C. béclométasone 200-800 µg/24h D. 24-48 µg/24h formotérol E. Budésonide 800-2000 µg/24h 92. Des cas particuliers, qui exigent l adaptation du traitement antituberculeux sont: (159) A. le patient qui présente des antécédents d hépatite virale B ou C B. la femme enceinte C. le sujet VIH sous traitement anti-rétroviral D. l enfant E. le patient qui présente des antécédents de silicose 93. Lesquelles des variantes suivantes sont des signes d alarrme à un patient avec BPOC qui imposent la ventilation mécanique? (164) A. la somnolence B. la baisse de la vigilance 133

C. toux inefficace D. signes de choc E. absence de l amélioration rapide malgré l oxygénothérapie 94. Lesquelles des variantes suivantes représentent des critères biologiques d hospitalisation dans une pneumopathie aiguë chez le patient adulte? (170) A. la leucocytose sévère de plus de 20000Gb/ml B. l insuffisance rénale C. la température 40 o C D. la thrombopénie E. la baisse de la TCA 95. Les explorations biologiques dans la légionellose pulmonaire chez l adulte mettent en évidence: (172) A. hyponatrémie B. lymphocytose C. cytolyse hépatique D. augmentation de CPK E. protéinurie 96. Les signes radiologiques de gravité dans un pneumothorax sont: (184) A. le médiastin déplacé dans la partie contralatérale B. le niveau hydroaérique C. la désaturation D. le pneumothorax bilatéral E. les signes de déglobulisation 97. L alvéolite lymphocytaire est rencontrée dans: (190) A. la sarcoïdose: l augmentation modérée des lymphocytes, avec prédominance nette des lymphocytes CD8 B. la pneumopathie d hypersensibilité: l augmentation significative des lymphocytes, avec prédominance nette des lymphocytes CD8 C. lymphome D. lupus E. pneumopathie médicamenteuse 98. Le traitement dans le syndrome cave supérieur se fait avec des: (199): A. anticoagulants B. radiothérapie C. corticoïdes D. oxygénothérapie E. chimiothérapie 99. Les variantes suivantes représentent des diagnostics différentiels des nodules multiples non cancéreux de cause infectieuse: (201) A. la tuberculose B. l aspergillose C. la sarcoïdose D. la légionellose E. la cryptococcose 100. Sur les lésions médiastinales au cadre d un traumatisme thoracique, les affirmations vraies sont: (207) A. Le pneumo-médiastin représente une urgence vitale, qui exige une intervention chirurgicale immédiate B. Dans la rupture d isthme aortique, le diagnostic est établi sur la base de la tomographie thoracique avec substance de contraste C. L échographie trans-thoracique permet une étude précise de l isthme aortique D. Un choc violent avec fracture sternale et décélération doit mener à la recherche des lésions de désinsertion du tronc artériel brachio-céphalique E. Les lésions observées dans la rupture d isthme aortique s étendent de la lésion de l intime jusqu'à la rupture aortique franche et totale 134

101. L évaluation du risque dans l embolie pulmonaire se fait en tenant compte des critères suivants: (212) A. l hypotension artérielle B. la tachycardie C. la dysfonction cardiaque droite visible à l échographie D. la dysfonction cardiaque droite mise en évidence par l augmentation du niveau BNP E. l augmentation de la concentration plasmatique de la troponine I ou C 102. Sur la réanimation spécialisée dans l arrêt cardio-circulatoire, les affirmations suivantes sont vraies: (218) A. L adrénaline est la seule catécholamine indiquée en cas d asystolie B. L adrénaline exerce une action bathmotrope positive C. L adrénaline réinstalle la pression artérielle systolique de laquelle dépend la perfusion coronaire D. L adrénaline a une action de vasodilatation E. La lidocaïne représente l alternative à l amiodarone comme traitement antiarythmique 103. Les traitements adjuvants du choc septique sont: (222) A. Les anti-histaminiques B. Les corticoïdes C. La protéine C activée D. La protéine S activée E. L antibiothérapie 104. Un patient avec infarctus cérébral qui présente à l examen neurologique héminégligence, hémiasomatognosie, anosodiaphorie, anosognosie peut avoir les localisations suivantes de l infarctus: (251) A. infarctus sylvien complet dans l hémisphère dominant B. l occlusion de l artère cérébrale moyenne ou de la carotide interne dans l hémisphère mineur C. infarctus sylvien superficiel dans l hémisphère mineur D. infarctus sylvien superficiel dans l hémisphère dominant E. infarctus sylvien profond 105. Les suivantes sont des mesures de neuroprotection, À L EXCEPTION de: (253) A. La lutte contre l hypoxie B. La lutte contre l hypothermie C. La lutte contre l hypoglycémie D. La lutte contre l HTA E. La lutte contre l hyperglycémie 106. Les hématomes cérébraux intra parenchymateux de l HTA peuvent être associés avec: (257) A. leucoencephalopathie multifocale progressive B. lacunes anciennes C. hypertrophie ventriculaire gauche D. micro-saignées E. rétinopathie 107. La triade de Hakim et Adams est constituée des éléments suivants: (261) A. rire et pleurs spasmodiques B. troubles de phonation et de déglutition C. marche avec de petits pas D. troubles sphinctériens E. détérioration cognitive 135

108. Le diagnostic différentiel pour la méningite infectieuse peut être fait avec:(291) A. Le méningisme B. La réaction méningée C. Des méningites postradiothérapie D. Des méningites tumorales E. Des méningites immunoallergiques 109. Les examens para cliniques d orientation qui doivent être réalisés au cas d une fièvre persistente sont: (311) A. L hémogramme B. Le VSH C. Les transaminases D. Les hémocultures E. Les sérologies virales et bactériennes 110. Lesquelles des variantes suivantes font partie des inhibiteurs de neuramidinase employés dans le traitement du rhume: (322) A. Darunavir B. Oseltamivir C. Lopinavir D. Zanamivir E. Abacavir 111. Les cancers solides les plus fréquents rencontrés dans l évolution de l infection avec VIH sont: (327) A. Les lymphomes B. Le cancer pulmonaire C. Le cancer du col de l utérus D. Le cancer du canal anal E. Le sarcome de Kaposi 112. Sur le traitement dans l infection à gonocoques sont FAUSSES les affirmations: (331) A. se fait avec Pénicilline G 1 MUI x 4 jour, i.m. B. se fait avec doxycycline 200 mg/jour pour 7 jours C. peut se faire aussi avec azithromycine 1 g en prise unique D. on préfère le traitement rapide avec ceftriaxone 250 mg i.m. E. on fait le traitement avec ceftriaxone 50 mg/kg/jour pour 7 jours 113. La réaction de Herxheimer se caractérise par: (333) A. peut apparaitre dans la syphilis primaire et secondaire B. fièvre C. éruption cutannée et muqueuse D. polyadénopathies E. convulsions tonico-cloniques généralisées 114. Chez un patient qui présente une lésion étendue, sale, avec corps étranger, on applique la stratégie thérapeutique suivante: (369) A. Chez le patient avec dernier rappel < 5 ans, on administre uniquement l antibiothérapie B. Chez le patient avec dernier rappel entre 5 et 10 ans on fait uniquement le rappel C. Chez le patient avec dernier rappel > 10 ans on fait uniquement le rappel D. Chez le patient avec vaccination incomplète on fait rappel + vaccination ultérieure + IgG (250 UI) E. Chez le patient avec vaccination incomplète on fait vaccination complète +IgG (500 UI) + antibiothérapie 115. Des facteurs favorisants communs pour une septicémie avec point de départ au niveau de l endocarde, du tégument ou d un foyer vasculaire sont: (373) A. cathéter veineux B. valvulopathie C. toxicomanie D. grossesse 136

E. brûlures 116. Les indications de la coproculture sur des milieux sélectifs sont: (404) A. Le syndrome dysentérique B. diarrhée > 7 jours malgré un traitement antibiotique adapté C. diarrhée avec déshydratation sévère D. diarrhée nosocomiale E. syndrome infectieux sévère inexpliqué 117. Sur les hémorragies diverticulaires sont vraies les affirmations suivantes: (428) A. La cause la plus fréquente est représentée par le cancer du côlon B. sont favorisée par la consommation d aspirine ou AINS C. apparaissent plus fréquemment durant une diverticulose D. la saignée est d habitude interrompue au moment de la coloscopie E. on peut essayer l hémostase endoscopique 118. Des manifestations extra digestives associées avec MICI qui évoluent en parallèle avec les crises sont: (441) A. La pelvispondylite rhumatismale B. Les uvéites C. La thrombose veineuse profonde D. L aphtose buccale E. L arthrite 119. Les examens para cliniques de deuxième intention qui doivent être effectuées dans une cholestase intra hépatique sont: (446) A. La ferritinémie et le coefficient de saturation de la transferrine B. L échoendoscopie C. Les autoanticorps D. La ponction biopsie hépatique de première intention E. Les sérologies virales 120. Les indications de traitement antiviral chez un patient avec hépatite chronique virale B sont: (452) A. L augmentation persistante de ALAT avec virémie détectable B. le score Metavir A2 et/ou F2 C. les patients avec manifestations extra hépatiques VHB D. cirrhose compensée avec ALAT > 3N E. cirrhose décompensée 121. Lesquelles des variantes suivantes NE font PAS partie du bilan de première intention dans l investigation d une cytolyse < 10N: (456) A. La céruloplasmine B. Ac anti-transglutaminase C. Le coefficient de saturation de la transferrine D. AgHBs E. IDR 122. Les causes plus rares de cirrhose hépatique, qui vont être recherchées dans la deuxième intention sont: (459) A. La stéatohépatite non alcoolique B. La cirrhose biliaire primitive C. Le foie cardiaque D. L hémochromatose génétique E. déficit héréditaire d alpha-1- antitrypsine 123. L infection spontanée du liquide d ascite peut se caractériser par les signes cliniques suivants: (462) A. Fièvre 137

B. hypothermie C. douleurs abdominales D. constipation E. encéphalopathie 124. Lesquelles des variantes suivantes peuvent représenter des causes de pancréatite chronique? (467) A. L hypercalcémie chronique dans le contexte d une hypoparathyroïdie B. La pancréatite lymphoplasmocytaire sclérosante C. La tumeur qui bloque le canal pancréatique principal D. L hypercholestérolémie familiale E. L alcool 125. Il est vrai sur la pancréatite aiguë que: (513-515) A. La douleur pancréatique est hypogastrique, avec irradiation vers la zone inguinale B. Les examens biologiques permettent de calculer le score de Ranson C. L insuffisance multi organique est une complication générale D. Les pancréatites aiguës bénignes ont une évolution favorable en quelques jours E. PET-CT effectué pendant les 12 premières heures permet de calculer le score de Balthazar 126. Il est vrai sur les péritonites que: (517) A. La péritonite à champignons est tertiaire B. La péritonite sans des germes est primaire C. La tuberculose correspond à la péritonite secondaire D. La péritonite secondaire correspond à une perforation d organe cavitaire E. L infection de l ascite est une péritonite secondaire 127. Lesquelles des affirmations concernant le pseudo kyste de la pancréatite chronique sont vraies: (468) A. Il n y a pas de douleurs B. C est une collection extra ou intra pancréatique de liquide pancréatique C. Il ne peut pas régresser spontanément D. La compression d organe est une complication du pseudo kyste E. Peut causer l ascite pancréatique 128. Les principes de traitement du cancer du côlon non occlusif sont: (477) A. Dans le cancer du côlon droit on restaure la continuité par anastomose iléocolique B. En cas d invasion ganglionnaire, on propose une chimiothérapie adjuvante C. La colectomie carcinologique suppose des marges d au moins 5 cm d un côté et de l autre de la lésion D. Dans le cancer du côlon gauche on restaure la continuité par anastomose iléoanale E. La réalisation d une stomie est toujours nécessaire au cas des interventions programmées 129. Les marqueurs tumoraux employés afin de confirmer le diagnostic de cancer de pancréas sont: (489) A. CA 125 B. CA 15-3 C. CA 19-9 D. Ag CSC E. ACE 130. Il est vrai sur le traumatisme hépatique que: (492) 138

A. est évoqué systématiquement pour tous les traumatismes abdominaux B. La cytolyse peut être un signe biologique évocateur C. Chez un patient stable du point de vue hémodynamique, on peut essayer l embolisation artérielle D. Chez un patient instable du point de vue hémodynamique, on pratique laparotomie d urgence E. Le cholépéritoine peut être une complication 131. Les causes d occlusion par obstruction du côlon sont: (495) A. Le fécalome B. Le syndrome d Ogilvie C. Un corps étranger D. Le volvulus de caecum E. Le cancer de côlon 132. L échographie abdominale de la lithiase vésiculaire non compliquée met en évidence: (509) A. L épaississement de la paroi vésiculaire B. L absence du liquide libre péricholécystique C. La dilatation des voies biliaires intra hépatiques D. Paroi vésiculaire non épais E. Calculs hyperéchogènes avec cône d ombre 133. Les principaux types d hernies pariétales sont: (504) A. Ombilicales B. Inguinales C. Diaphragmatiques D. Sous hépatiques E. Pelviennes 134. Dans le volvulus de caecum: (498) A. Apparaissent des niveaux coliques en U renversé au CT B. La constipation est un facteur de risque C. Apparaît le météorisme volumineux diffus D. Les vomissements sont fréquents E. Le tableau est d occlusion par strangulation du côlon 135. Caractérisent la dystrophie fibrokystique du sein (mastose): (601) A. Présente mastodynie cyclique chronique avec aggravation prémenstruelle B. Est une tumeur maligne mammaire C. N augmente pas le risque de cancer du sein D. Le traitement consiste dans des progestatives p.o. ou topiques E. La dimension des kystes est variable selon le moment du cycle 136. Le traitement de la ménométrorragie associée à l adénomyose consiste dans: (585) A. Aspirine B. Stérilet avec décharge de progestatif C. Agonistes GnRH D. Antifibrinolytiques E. Hystérectomie 137. Le piosalpinx se caractérise du point de vue clinique par: (577) A. Des douleurs abdominopelviennes B. Leucorrhée sale, purulente C. Masse latéro-utérine douloureuse au toucher vaginal D. Apparaît toujours post-partum ou post-avortement E. Fièvre 138. Les causes de métrorragie au-delà de la grossesse sont: (560) A. L adénomyose B. Le kyste ovarien C. La grossesse molaire D. L ectropion 139

E. Le fibrome utérin 139. Le début de l accouchement a les caractéristiques suivantes : (549) A. Peut être précédé par la perte du bouchon muqueux B. Contractions utérines douloureuses et régulières C. Modifications cervicales D. Peut être précédé par la rupture des poches des eaux E. Anomalies du rythme cardiaque foetal 140. Ce sont des indications de traitement chirurgical dans la grossesse extra utérine: (535) A. Les douleurs abdominales légères B. L hémodynamique instable C. L impossibilité de traitement ambulatoire D. Le score de Fernandez 13 E. Le béta-hcg plasmatique < 3000 UI/l 141. Ce sont des éléments supplémentaires qui s administrent à la femme enceinte: (524) A. Fer (dans la grossesse gémellaire) B. Vitamine B6 C. Acide folique D. Phosphore E. Vitamine D 142. Sont des affirmations vraies sur l éclampsie: (528) A. Peut être la première manifestation de la prééclampsie B. Ne survient pas post-partum C. Va être traitée sans attendre le résultat du CT D. Traitement hypotenseur nicardipin i.v. E. Pour la prévention des récidives sulfate de magnésium 143. NE sont PAS considérées des fractures ostéoporotiques: (637) A. Vertébrales lombaires B. Du crâne C. Vertébrales cervicales D. De fémur proximal E. Fracture de Pouteau-Colles 144. Ce sont des affirmations vraies sur la spondylite ankylosante: (634) A. L affectation radiologique sacro-iliaque est un argument certain de diagnostic B. Il y a toujours des signes extra articulaires associés C. Le traitement a été révolutionné par l apparition de l anti-tnfalfa D. L IRM de la colonne vertébrale et de la zone sacro-iliaque est très utile E. La sensibilité aux corticoïdes est un test de diagnostic 145. Sont des contre-indications pour l administration des AINS: (646) A. Les douleurs radiculaires B. Les troubles hémorragiques C. L allergie connue au médicament D. La goutte E. L insuffisance rénale aiguë 146. Le facteur rhumatoïde peut se positiver aussi dans les situations suivantes: (628) A. Le syndrome de Sjogren B. L insuffisance cardiaque C. Les personnes âgées D. La sarcoïdose E. Le rhumatisme psoriasique 147. Ce sont des affirmations vraies sur le diagnostic positif dans les fractures de l extrémité inférieure du radius: (653) A. Apparaît la douleur et l impotence fonctionnelle 140

B. La déformation du poing «en dos de fourchette» si le déplacement est antéro-externe C. La radiographie de devant peut analyser la ligne bistyloïde D. Sur la radiographie de profile on peut analyser l orientation de la glène radiale E. La fracture extra articulaire avec déplacement postérieur s appelle aussi la fracture de Galeazzi 148. Ce sont des complications des infections aiguës de parties molles: (669) A. L arthrite B. La pneumonie bactérienne C. Le tétanos D. La décompensation sur un terrain favorisant E. L endocardite 149. Ce sont des causes vasculaires de l anomalie brutale de vue avec un œil blanc, calme, non douloureux: (678) A. La neuropathie optique rétro bulbaire B. L occlusion de l artère centrale de la rétine C. L uvéite antérieure aiguë D. Le décollement de rétine E. L occlusion de la veine centrale de la rétine 150. L uvéite antérieure aiguë se caractérise par: (684) A. L amputation brutale, non douloureuse du champ visuel B. Œil rouge douloureux C. Hypertonie oculaire majeure D. Effet de Tyndall E. Synéchies irido-cristalliniennes 151. Le traitement du glaucome aigu par clôture d angle peut se réaliser de la manière suivante: (683) A. Bolus de corticoïdes i.v. B. Iridotomie comme traitement curatif C. A voie locale avec des betabloquants, dérivés d adrénaline D. Agents miotiques pilocarpine E. Injection intravitréenne avec vancomicine 152. Ce sont des affirmations vraies sur la méningite virale: (718) A. Est un diagnostic différentiel de l otite moyenne aiguë B. S associe d habitude avec la méningite virale C. Le pavillon auriculaire se décolle D. Apparaît une douleur intense E. On peut observer des phlyctènes sur la membrane du tympan 153. Le tableau clinique de l angine érythémato-pultacée met en évidence: (722) A. La pharyngite érythémateuse B. L hypertrophie des amygdales C. Déposition pultacée albescente, non adhérente sur des amygdales D. Ulcération amygdalienne très douloureuse E. Fièvre 154. Le traitement de l angine diphtérique peut se réaliser avec: (725) A. Corticothérapie i.v. B. Antimicotique p.o. fluconazol C. Antibiotique i.v. pénicilline G D. Vaccination E. Sérothérapie d urgence i.m. 155. Ce sont des causes possibles d apparition de l otite moyenne aiguë: (717) A. La manifestation d une maladie systémique inflammatoire (granulomatose Wegener) 141

B. La conséquence d un changement brutal de pression C. Un effet adverse de la thérapie avec des corticoïdes D. Dans la plupart des cas, l étiologie est idiopathique E. De nature infectieuse (virale, bactérienne) 156. Caractéristique du vieillissement de la fonction rénale: (777) A. Augmente l activité du système rénine-angiotensine-aldostérone en repos B. Baisse la capacité de dilution de l urine C. Baisse le flux sanguin rénal D. Baisse le nombre de néphrons E. Baisse la capacité de concentration de l urine 157. Ce sont des affirmations vraies sur le patient âgé: (779) A. Le patient souffre de multiples maladies chroniques évolutives B. Les maladies du patient peuvent interférer les unes avec les autres C. Le traitement d une maladie peut prévenir la décompensation d une autre maladie D. Un symptôme peut être expliqué par plusieurs maladies E. A cause de la vulnérabilité, le patient ne réagit plus normalement dans une situation aiguë 158. Ce sont des éléments de diagnostic en post-partum blues: (924) A. L asthénie B. Le délire C. Les pleurs D. Le risque d infanticide E. La dévalorisation 159. Ce sont des affirmations vraies sur le trouble de conversion: (918) A. On met en évidence une cause organique B. Le patient est indifférent face à ses troubles C. Les symptômes sont simulés D. La symptomatologie est typiquement histrionique E. Le symptôme est irréversible et invariable 160. La phobie sociale se caractérise par: (915) A. Anxiété élevée B. Inhibition comportementale C. Peur d espaces larges, d endroits publics D. Peur de parler en publique E. Complications dépression, dépendances 161. Sont des diagnostics différentiels de l encoprésie: (998) A. L épilepsie B. La maladie de Hirschprung C. Le diabète D. Le fécalome E. Les malformations 162. Ce sont des affirmations vraies sur le développement normal de l enfant: (995-997) A. A la naissance il perçoit les formes et la lumière B. A 2 mois il peut tenir assis sans du soutien C. Lalalisation après 12 mois D. Contrôle sphinctérien nocturne à partir de 5-6 ans E. A la naissance, l activité motrice est subordonnée aux réflexes primaires 163. C est FAUX sur les facteurs de risque principaux dans la production des cancers: (1426-1427) A. Une hyperestrogénie relative augmente le risque de cancer du sein (nulliparité ou première grossesse avant 30 ans) 142

B. L exposition aux ultraviolets est responsable de l apparition des mélanomes par la lésion indirecte de l ADN C. Les mélanomes et les cancers de la peau sont en baisse dans la population occidentale grâce aux mesures de protection adoptées de plus en plus fréquemment D. Les principaux types de virus HPV oncogènes sont les types 16 et 18 E. Le carcinome hépatocellulaire survient après une infection aiguë avec les virus VHB et VHC 164. Dans le cadre des lymphomes malignes: (1439) A. Stage I de la classification d Ann Arbor affectation ganglionnaire supra et sous diaphgramatique B. Stage B de la classification de Binet anémie et thrombopénie C. La classification d Ann Arbor stage IV affection médullaire D. Stage II de la classification d Ann Arbor au moins deux territoires ganglionnaires affectés, de la même partie du diaphragme E. La classification de Binet: stage A moins de 3 aires ganglionnaires affectées 165. Sur le diagnostic dans les leucémies lymphoïdes chroniques, il est FAUX que: (1436) A. La gestion est guidée par la classification d Ann Arbor B. Pour les stages A et B, l abstinence thérapeutique est un règle C. LLC est une prolifération lymphoïde monoclonale D. Les cellules proliférées sont des lymphocytes T en proportion de 95% E. Dans le cadre du diagnostic para clinique, le myélogramme montre une infiltration avec des monocytes 166. Ce sont des causes de PT bas et TCA normal: (1383) A. Le déficit de facteur XI B. L insuffisance hépatique C. La carence alimentaire D. La cholestase E. Le traitement avec l héparine 167. L amyloïdose AL: (1392) A. Il y a une infiltration avec des chaînes lourdes monoclonales solubles B. L infiltration est présente au niveau rénal, cardiaque, nerveux, digestif, articulaire C. Signe quasi-pathognomonique: hématome périorbitaire D. L infiltration cardiaque est la plus fréquente et a le pronostic le plus sombre E. Au niveau du système nerveux apparaît une neuropathie centrale 168. Il est FAUX sur les thérapies de substitution dans l insuffisance rénale chronique que: (1356) A. L hémodialyse peut se réaliser à domicile ou dans un centre spécialisé B. La dialyse péritonéale peut avoir une durée illimitée C. La dénutrition avec hypoalbuminémie représente une contre-indication principale de la dialyse péritonéale D. La chance de survie des patients avec transplant rénal est plus petite chez les patients avec des comorbidités par rapport aux patients sans des comorbidités E. Le début de la thérapie de substitution est conditionné par 143

l apparition des signes cliniques d urémie 169. Ce sont des néphropathies glomérulaires primaires: (1365) A. Les LGM (lésions glomérulaires minimales) B. L amiloïdyse AA C. La HSF (hyalinose segmentaire et focale) D. Le lupus érythémateux disséminé E. La néphropathie à IgA 170. Il est vrai sur la néphroangiosclérose dite «bénigne» que: (1368) A. Apparaît l insuffisance rénale avec aggravation rapide B. A l échographie: les reins de petite taille, contour homogène et régulé C. Est présente l hématurie D. La protéinurie est réduite E. Apparaît une hypertrophie ventriculaire droite 171. Il est FAUX sur la sténose de l artère rénale que: (1367) A. L insuffisance rénale chronique s améliore après l introduction du traitement avec IEC/ARA2 B. Est présente une hyperkaliémie d origine rénale C. Apparaît une protéinurie < 1g/24h D. L angio-ct spirale avec substance de contraste est un examen nephrotoxique, mais de référence, qui permet la réalisation d un geste thérapeutique E. HTA est sévère, résistante à la triple thérapie 172. Dans la pyélonéphrite aiguë: (1288-1289) A. La sévérité de la pyélonéphrite n est pas corrélée avec le degré de la dilatation pyélo-calicielle B. La radiographie abdominale simple prouve l absence de l obstruction C. La pyélonéphrite aiguë obstructive ne bénéficie pas de traitement de l obstacle dans l urgence D. La bithérapie en cas de signes généraux importants se fait avec des fluoroquinolones ou C3G+aminosides E. Si la fièvre persiste 24 heures suivant le traitement, l on indique la réalisation de l uro- CT 173. La prévention des récidives de lithiase urinaire chez l adulte se fait avec: (1314) A. Cure de diurèse, acidification de l urine dans la lithiase calcique B. Alcalinisation de l urine dans la lithiase cystinique C. ECBU tous les 3 mois D. Désinfection urinaire dans la lithiase phospho-ammoniacomagnésienne E. Traitement hypourémiant dans la lithiase urique 174. Caractéristique du bilan d extension des tumeurs de prostate: (1320) A. Se réalise systématiquement B. Le groupe de risque intermédiaire suppose PSA 10 ng/ml C. Tous les cas bénéficient d IRM prostatique avec sonde endorectale D. Le bilan d extension obligatoire comprend la scintigraphie osseuse et la dissection ilioobturatrice E. Le groupe de risque élevé suppose PSA > 20 ng/ml 175. La classification TNM du cancer de prostate: (1321) 144

A. T2a 50% d un lobe B. T2c affectation des vésicules séminales C. T1b fragments de résection de prostate, plus de 5% des fragments D. Nx ganglions non affectés E. M1b métastases métaviscérales 176. La maladie de Von Hippel-Lindau: (1323) A. Est une maladie héréditaire à transmission autosomique récessive B. Associe la tumeur de sac endolymphatique C. Dans la plupart des cas apparaît chez l homme âgé D. Le carcinome rénal est le plus souvent unilatéral E. Un hémangiome cérébelleux peut être présent 177. Caractérise la gestion, l évolution et la surveillance au cas du cancer des reins: (1326) A. Après néphrectomie élargie, surveillance de l urée, CRP et IRM abdominal B. Après la chirurgie conservatrice, surveillance de la créatininémie, CT abdominal C. Les antiangiogéniques s administrent per os D. On a en vue le traitement symptomatique: hypercalcémie, HTA E. Les antiagiogéniques s administrent en association avec une néphrectomie de réduction tumorale 178. Caractéristique du syndrome métabolique: (1276) A. Obésité gynoïde B. Hypertension artérielle C. Dyslypidémie hyper LDLcolestérolémie D. Insulinorésistance E. Hyperuricémie 179. Il est vrai sur les macroangiopathies dans le diabète sucré type 1 et 2 chez l adulte: (1244-1247) A. Dans la rétinopathie diabétique, la surveillance avec examen du fond d œil se fait tous les deux ans B. La néphropathie précoce se caractérise par tension artérielle normale C. Dans la neuropathie diabétique, au niveau électrophysiologique, les altérations sont motrices au début, puis sensitives D. Parmi les manifestations digestives de la neuropathie végétative apparaît la diarrhée diabétique: motrice, surtout journalière E. Au cadre de la neuropathie végétative peut apparaître l hypotension orthostatique 180. Il est FAUX sur les troubles trophiques et les complications infectieuses du diabète sucré chez l adulte que: (1248) A. Peuvent apparaître des infections cutanées: streptocoques (furoncles) B. L ostéoarthropathie du diabétique précède en général un mal perforant plantaire C. La pyélonéphrite sous aiguë est dans la plupart des cas symptomatique, avec fièvre traînante D. Le mal perforant plantaire est une lésion généralement indolore E. Les mycoses se localisent exclusivement au niveau de la muqueuse génitale ou buccale 181. Dans le cadre du diagnostic d hyperthyroïdisme: (1221-1222) 145

A. La douleur cervicale chronique suggère la thyroïdite de De Quervain B. Au cadre de la maladie Basedow à l auscultation on perçoit un thrill C. Le dosage ft3 n a aucune relevance D. Le nodule «chaud» et isolé suggère un adénome toxique E. Dans l hyperthyroïdisme postpartum la scintigraphie est blanche 182. Dans l hyperthyroïdisme induit par l amiodarone: (1223) A. La scintigraphie peut être normale dans l hyperthyroïdisme du type I B. Dans l hyperthyroïdisme du type II le traitement est basé sur des antithyroïdiens de synthèse C. L hyperthyroïdisme du type I apparaît sur une pathologie thyroïdienne préexistante D. La scintigraphie thyroïdienne est hyperfixante dans l hyperthyroïdisme du type II E. La physiopathologie est similaire pour les deux types d hyperthyroïdies 183. Ce sont des formes cliniques de goitre: (1215-1216) A. Le goitre simple B. Le goitre endémique (excès de iode) C. Le goitre pandémique D. Le goitre sporadique E. Les nodules uniques ou multiples 184. Le diagnostic différentiel d un nodule thyroïdien se fait avec: (1219) A. Kyste dermoïde B. Goitre endémique C. Foyer de thyroïdite en variante nodulaire D. Laryngocèle E. Hématocèle 185. Il est vrai sur le traitement de l érysipèle que: (1170-1171) A. Se fait exclusivement en régime d hospitalisation, à cause du grand risque de contagiosité B. Le traitement étiologique se fait avec mono antibiothérapie probabiliste per os avec continuation i v en 48 heures suivant le début de la fièvre C. Le traitement préventif comprend la contention élastique pour la prévention ou le traitement du lymphoedème D. En cas d allergie aux pénicillines, on peut employer les macrolides ou les synergistines E. La durée du traitement pour l érysipèle non compliqué est de 10-14 jours 186. Caractéristique de la tomographie par émission de positrons: (1150) A. N a pas de risques B. Limites: analyse bidimensionnelle de sommation C. Comporte le risque de décompensation d une insuffisance rénale chronique D. Avantages: très sensible E. Contre-indications: grossesse et allaitement 187. Dans le cadre de la pathologie de la colonne et de la moelle épinière l on indique: (1152) A. Les tumeurs osseuses sont investiguées par des radiographies, scintigraphie, CT ou IRM B. IRM en cas de spondylodiscite C. Les rachialgies bénéficient de CT ou PET en cas d échec du traitement médical D. Les radiculalgies seront examinées par scintigraphie osseuse 146

E. CT en urgence en cas de compression médullaire 188. Il est FAUX sur l imagerie dans la pathologie abdominopelviene que: (1153) A. En cas d appendicite on indique systématiquement le CT abdominopelvien B. La pathologie des voies et de la vésicule biliaire bénéficie de cholangio-ct C. Dans l ischémie vasculaire l on indique l IRM abdominopelvien D. Wirsungo- IRM s effectue en cas de pancréatite E. En cas de saignement abdominal, par CT abdominopelvien on visualise un hématome sur l acquisition avec injection 189. Le bilan initial en lupus comprend les suivants, À L EXCEPTION DE: (1142) A. Le dosage de l urée, la créatinine, l acide urique B. Facteur rhumatoïde, cryoglobuline C. Radiographie thoracique, ECG, échocardiographie D. Triglycérides, glycémie postprandiale E. CPK, LDH, calcémie, électrophorèse des protéines sériques 190. Du point de vue biologique, en SAFL: (1142) A. Peut exister une fausse sérologie VDRL positive B. Il faut rechercher trois anticorps et au moins deux des trois doivent être détectés au moins 2 fois dans une période de plus de 12 semaines en titrures significatives C. Les anticardiolipines isotypes IgD et IgM sont détectées par la technique PCR D. L anticoagulant lupique a une activité antithrombinique E. TCA peut être normalement dans la présence d une anticardiolipine ou d un antibeta-2-gp-1 191. L examen à bandelette urinaire dans la pyélonéphrite chez l enfant: (1105) A. Est l examen complémentaire de première intention B. Présente une grande spécificité: s il est négatif, on exclut le diagnostic C. L examen n est pas indiqué dans le cas des nourrissons de moins de 3 mois D. En cas d antibiothérapie antérieure, si l examen est négatif, on n exclut pas le diagnostic E. La positivité de l examen impose la réalisation d autres examens complémentaires 192. Il est vrai sur la gestion des angines aux enfants: (1069) A. TDR positif impose l initiation du traitement antibiotique par céphalosporine de III-ème génération pour une période de 6 jours B. TDR négatif dans l absence des facteurs de risque pour RAA impose l administration d un traitement uniquement symptomatique: antalgiques et antipyrétiques C. En cas d allergie à l amoxicilline on prescrit une céphalosporine de II-ème ou de III-ème génération, pour 4 ou 5 jours, selon le type de préparé D. En cas d angine pseudomembraneuse ayant un aspect atypique, il est 147

nécessaire d effectuer des examens spéciaux: exsudat pharyngé, hémogramme et sérologie EBV E. Les macrolides sont contreindiqués, à cause du risque élevé de développer de la résistance 193. Le traitement à domicile après une crise d asthme chez l enfant implique: (1097) A. On évalue la nécessité d un traitement de fonds B. Beta2-adrénergiques inhalateur C. Corticothérapie orale à long terme D. Oxygénothérapie E. Assistance de ventilation 194. Le diagnostic de laboratoire dans le diabète sucré chez l enfant: (1109) A. Diagnostic sûr en cas de glycosurie + cétonémie B. Diagnostic possible si la glycémie plasmatique > 11 mmol/l C. La confirmation du caractère auto-immun par le décèlement des anticorps anti-gad D. La cétoacidose est confirmée par un ph < 7,30 E. 2 glycémies à jeun> 7mmol/L confirment l existence du diabète 195. Caractéristique du syndrome de Lennox-Gastaut (1083) A. Est un type d épilepsie idiopathique B. Apparait pendant la première année de vie, étant une épilepsie sévère C. Apparait sur le fonds de certaines lésions cérébrales préexistantes D. Les crises peuvent être toniques axiales, généralisées tonicocloniques, toniques nocturnes E. Le retard intellectuel est présent 196. Ce sont des signes neuroglycopéniques chez l enfant avec diabète sucré: (1111) A. Convulsions B. Anxiété C. Troubles de déglutition D. Paresthésies E. Troubles d équilibre 197. Fait partie de l examen clinique du nouveau-né à terme: (1032) A. Examen cardio-vasculaire: vérification de la normalité du temps de recoloration cutanée (< 3 s), de l ombilic (deux veines et une artère), auscultation pulmonaire (fréquence normale: 50-60/minute) B. Vérification de l aspect des organes génitales externes: aux filles sont normales la leucorrhée, même la métrorragie C. L évaluation du tonus musculaire passif D. Les réflexes archaïques ne sont pas importants dans l examen clinique E. L endoscopie digestive supérieure afin de vérifier l absence de l atrésie œsophagienne 198. Ce sont des causes métaboliques de vomissements aigus chez le nourrisson et chez l enfant: (1062) A. Les aminoacidopathies B. L insuffisance rénale aiguë C. La cétoacidose diabétique D. Troubles hydroélectrolytiqus E. Toxiques ou médicamenteuses 199. En ce qui concerne la fièvre aiguë chez l enfant entre 3 et 36 mois, il est FAUX que: (1039-1040) A. Le mesurage de la température se fait au niveau rectal 148

B. L infection respiratoire ou ORL représente la cause la plus fréquente C. La fièvre sans des signes de gravité, qui dure plus de 24 heures représente une indication d examens para cliniques D. Dans une fièvre tolérée avec difficulté l on indique la ponction lombaire E. L antibiothérapie de première intention en cas de fièvre tolérée avec difficulté se réalise avec amoxiciline-acide clavulanique, pour 5 jours 200. Sur le bilan d extension des lymphomes agressifs chez l adulte il est FAUX que: (1439) A. L on effectue une endoscopie digestive supérieure B. ECG et échocardiographie après anthracycline C. On effectue PET/CT pour un lymphome diffus avec des cellules B grandes D. Ionogramme sanguin: urée, créatinine sérique, acide urique E. On effectue une sérologie HTLV1 Score complément multiple: SCORE TOTAL: / 950 149

RÉPONSES 150

1. C 2. D 3. A 4. E 5. B 6. B 7. C 8. A 9. B 10. D 11. A 12. C 13. D 14. B 15. C 16. C 17. D 18. A 19. B 20. D 21. C 22. A 23. C 24. D 25. B 26. C 27. D 28. B 29. C 30. E 31. C 32. A 33. A 34. D 35. A 36. C 37. D 38. B 39. E 40. D 41. B 42. E 43. C 44. D 45. C 46. A 47. B Questionnaire à choix multiple I 48. A 49. C 50. E 51. A,C,E 52. C,D 53. D,E 54. B,C,D 55. A,B,D,E 56. A,C,D 57. B,C,E 58. A,B,C 59. B,C,D,E 60. A,C,D,E 61. A,B,D 62. B,C,D,E 63. C,D,E 64. A,D 65. B,C,D 66. B,E 67. A,C 68. A,C,D,E 69. A,B,E 70. A,C,D,E 71. B,C,E 72. A,B,C 73. A,C,D 74. A,B,D 75. A,C,D,E 76. A,B,C,D 77. A,B 78. A,B 79. C,D 80. A,C,E 81. B,C,E 82. A,B,C 83. A,C,D 84. A,B,C 85. B,C,D 86. A,C 87. B,C,D,E 88. B,C,D 89. A,B,C 90. A,C,D,E 91. B,C,D 92. A,E 93. C,D 94. A,B,C,E 95. A,C,D 96. B,C 97. A,B,D 151

98. D,E 99. A,B,D,E 100. A,C,D 101. B,C,D 102. C,D 103. A,B,C 104. A,C,D 105. B,C,D 106. C,D,E 107. A,B,E 108. A,B,C,E 109. A,E 110. A,D,E 111. A,B,D 112. C,D,E 113. B,C,D 114. B,C,E 115. A,B,E 116. B,C 117. A,C,D,E 118. A,B,C 119. B,C,D 120. A,E 121. A,C,D,E 122. A,C,D 123. B,C,D 124. B,D 125. A,B,C 126. A,D 127. B,C,D,E 128. B,C 129. A,E 130. B,D,E 131. A,C,E 132. A,B 133. B,C,D 134. C,E 135. A,B 136. A,B,D 137. A,C,E 138. B,E 139. A,C,D,E 140. B,C,D 141. A,B,C 142. A,C,E 143. A,B,D 144. B,D,E 145. A,B,C,E 146. B,C,D 147. B,C,D,E 148. A,C,D 149. B,C,E 150. A,B 151. A,B,C,E 152. C,D,E 153. A,B,D 154. A,D,E 155. B,C,E 156. A,B,C,D 157. A,B,E 158. A,C,D,E 159. A,C 160. A,D,E 161. A,C,D 162. B,C,E 163. A,D,E 164. A,D,E 165. A,B,D,E 166. A,B,C 167. C,D 168. B,D,E 169. A,B 170. B,C,D 171. A,B,E 172. A,C,D,E 173. A,C,D 174. A,D,E 175. B,C,E 176. A,C,D,E 177. A,C,D 178. A,D,E 179. A,B,C 180. A,C,D,E 181. B,D,E 182. A,C 183. A,D,E 184. A,B,C 185. B,C,D 186. A,C,D 187. B,C 188. B,C,E 189. C,D,E 190. A,B,E 191. A,C,E 192. A,B,C 193. A,C,D 194. A,C 195. A,D,E 196. A,B,E 197. A,B,D,E 152

198. A,B,C,D 199. A,C 200. C,D,E Recueil de Questionnaires à Choix Multiples pour la préparation du concours d internat en 153

1. C 2. D 3. A 4. C 5. E 6. D 7. D 8. D 9. B 10. A 11. B 12. C 13. C 14. E 15. E 16. C 17. B 18. C 19. C 20. E 21. B 22. C 23. D 24. D 25. E 26. A 27. B 28. E 29. B 30. C 31. B 32. B 33. C 34. E 35. E 36. D 37. D 38. B 39. A 40. A 41. B 42. B 43. D 44. C 45. D 46. C 47. A Questionnaire à choix multiple II 48. D 49. B 50. D 51. A,C,D 52. C,D 53. A,D 54. A,C,E 55. A,D 56. C,D,E 57. A,B,D 58. B,C,E 59. A,B,C,D 60. A,B,D 61. A,E 62. A,D 63. A,C 64. A,B,C,E 65. A,C,D 66. A,C,E 67. A,C,D 68. A,C,D 69. A,B,C 70. C,E 71. A,C,D 72. B,C,D,E 73. A,D,E 74. C,E 75. C,D,E 76. B,C 77. B,C,D,E 78. A,D,E 79. A,B,D 80. A,C,D 81. B,C,D,E 82. A,D,E 83. A,B,D 84. A,D 85. A,B,D 86. A,C,E 87. B,D 88. A,B,D,E 89. A,D,E 90. A,B 91. A,B,E 92. B,C 93. A,C,D 94. A,B,C,E 95. A,B,C,E 96. A,B,E 97. A,B,E 154

98. C,D,E 99. A,B,D,E 100. A,B,D 101. A,B,C 102. B,C,E 103. B,C,E 104. C,D 105. A,B,C 106. A,B,D 107. A,B,D 108. B,C,D,E 109. A,B,C 110.B,C,E 111. A,B,D 112. A,B,E 113. A,D 114. A,C,D 115. A,C,D 116. A,B,C 117. A,B,E 118. A,B,C,D 119. B,C,D 120. A,D 121. A,C,E 122. A,C,D 123. A,D,E 124. B,D 125. B,D,E 126. A,B,C 127. C,D,E 128. A,B 129. A,C,E 130. A,D 131. A,B,C 132. A,C,D 133. A,C 134. A,E 135. D,E 136. A,B,E 137. A,B,C,D 138. A,B,D,E 139. A,B,E 140. B,D,E 141. A,C 142. A,B,C,E 143. C,D,E 144. A,C,E 145. C,D,E 146. A,B,D 147. B,C,D 148. B,C,E 149. A,B 150.A,C,E 151. A,E 152. A,C,D 153. A,B,C 154.A,C,D 155. B,D,E 156. A,C,E 157. A,C,D,E 158. B,C,E 159. C,D 160. A,B 161. B,C,E 162. B,C 163. A,B,C 164. B,D 165. A,C,D 166.A,C,E 167. C,D,E 168. C,D 169. A,C,E 170. B,C,E 171. D,E 172. B,D 173. B,C 174. A,B,C,D 175. A,C,E 176. A,C,D 177. B,D,E 178. A,C,D 179. B,C,E 180. A,C,D,E 181. A,D,E 182. A,C 183. B,E 184. A,C,E 185. B,D 186. A,B,D 187.B,C,D 188. A,B,E 189. A,D 190. A,C,D 191. A,B,E 192. B,C,D 193. B,D,E 194. A,B,C,E 195. A,B,C 196. A,D,E 197. A,C,D 155

198. A,B,D,E 199. A,B,C 200. A,C,D 156

1. C 2. A 3. B 4. E 5. B 6. D 7. D 8. A 9. D 10. C 11. E 12. C 13. B 14. E 15. A 16. E 17. D 18. B 19. A 20. C 21. C 22. D 23. E 24. A 25. B 26. A 27. D 28. C 29. B 30. A 31. A 32. E 33. D 34. C 35. D 36. B 37. A 38. E 39. B 40. B 41. C 42. D 43. A 44. B 45. D 46. B 47. E Questionnaire à choix multiple III 48. C 49. C 50. C 51. A,C,D,E 52. C,D 53. A,C,E 54. B,C,D 55. B,D 56. A,B,C 57. A,C,D 58. A,B,E 59. B,D,E 60. A,B,C,E 61. C,D 62. A,B,E 63. B,C,D 64. B,D 65. A,C,D,E 66. A,E 67. B,C 68. B,C,D,E 69. B,C,E 70. A,C,E 71. A,B 72. B,D 73. A,B,D,E 74. A,B,C 75. A,D,E 76. B,C,D 77. B,D,E 78. B,C,D,E 79. A,B,C 80. A,C,E 81. A,E 82. B,C,D 83. A,C,D,E 84. B,D 85. A,B,C,E 86. B,D,E 87. A,C,E 88. C,E 89. A,B,D,E 90. B,C,D 91. A,B,E 92. A,B,D 93. B,C,D 94. A,B 95. A,B,C,E 96. C,D,E 97. A,B,D,E 157

98. B,D,E 99. A,C,E 100. A,B,C 101. B,C,D 102. A,D,E 103. B,E 104. C,D 105. A,C,D,E 106. A,B,C 107. B,D 108. B,C,D,E 109. A,C,D 110. A,C 111. A,B,C,D 112. B,D,E 113. A,C,E 114. B,D,E 115. B,C,D,E 116. A,C,D 117. A,B,C,D 118. C,D,E 119. A,B,C,E 120. B,D,E 121. A,C,D,E 122. A,B,C,D 123. B,E 124. B,C,E 125. A,D 126. B,D,E 127. A,D,E 128. C,D 129. A,B,D,E 130. A,C,D 131. B,C,E 132. A,B,C,E 133. C,D,E 134. A,C,E 135. B,D 136. A,C 137. B,C,D 138. A,B,E 139. B,D,E 140. A,D 141. B,D,E 142. A,C,D,E 143. A,B,C 144. A,B,D,E 145. B,C 146. B,C,D,E 147. C,D,E 148. A,B,D 149. A,C,D 150. B,C,D,E 151. A,B,E 152. A,B,C,E 153. B,C,D 154. A,C,D 155. A,E 156. B,D,E 157. A,B,C,D 158. A,C,E 159. A,B,D,E 160. C,D,E 161. B,C,E 162. A,C,D,E 163. A,B,D 164. B,C,D 165. A,C,E 166. B,C,D,E 167. A,B,C,D 168. B,D 169. A,C,D 170. A,D 171. B,C,E 172. B,C,D 173. A,C,D,E 174. A,C,E 175. B,C,D,E 176. A,B,C 177. A,B,D,E 178. B,E 179. A,C,D 180. A,C,D,E 181. B,C,D,E 182. A,B,E 183. A,B 184. C,D,E 185. B,D,E 186. A,B,C,E 187. A,B,C 188. B,C,D 189. A,B,D,E 190. A,C,D 191. A,C,D 192. B,D,E 193. A,B,D,E 194. C,D 195. B,C,E 196. A,C,D,E 197. A,B,D 158

198. B,C,D,E 199. A,C,E 200. A,B,C 159

1. D 2. B 3. B 4. E 5. D 6. C 7. D 8. B 9. E 10. D 11. A 12. D 13. A 14. D 15. B 16. C 17. D 18. E 19. D 20. D 21. C 22. E 23. A 24. C 25. B 26. E 27. A 28. E 29. C 30. A 31. D 32. B 33. C 34. B 35. E 36. E 37. C 38. A 39. B 40. C 41. D 42. E 43. C 44. D 45. A 46. C 47. C Questionnaire à choix multiple IV 48. B 49. D 50. C 51. C, D 52. A, D, E 53. B, E 54. A, C, D 55. D, E 56. B, C 57. A, D 58. A, B, C, D 59. B, C 60. A, C, D, E 61. C, D, E 62. B, D 63. B, C 64. A, D, E 65. C, E 66. A, C, D, E 67. A, B, C, D 68. A, B, D 69. D, E 70. B, D, E 71. A, E 72. A, B, D, E 73. B, C, E 74. B, D, E 75. A, E 76. A, C 77. B, D, E 78. A, C, E 79. C, D, E 80. A, D, E 81. D, E 82. B, D 83. A, B 84. A, B, C, D 85. B, E 86. A, B, C 87. A, B, D 88. A, C 89. A, B, D 90. B, D, E 91. A, B, C 92. C, D, E 93. B, C, D, E 94. B, E 95. A, D 96. C, D 97. A, C, E 160

98. B, C, D, E 99. C, E 100. A, D, E 101. B, D, E 102. C, D, E 103. A, B, D 104. C, E 105. A, C 106. B, D 107. A, C, E 108. A, B, D, E 109. D, E 110. B, C 111. A, B, D, E 112. B, C, D 113. A, D 114. B, E 115. B, E 116. A, C, E 117. A, B, C 118. D, E 119. A, B, C, E 120. B, C, D 121. C, E 122. A, C, D, E 123. B, D, E 124. A, C 125. A, B, C, E 126. D, E 127. C, E 128. B, D, E 129. A, C, D 130. A, C 131. B, C, E 132. C, D, E 133. B, D 134. C, D, E 135. A, C, E 136. B, E 137. D, E 138. B, C, D 139. C, E 140. A, D 141. B, D 142. A, C 143. B, C, D 144. C, D, E 145. B, C, E 146. A, C, D 147. B, E 148. A, B, D, E 149. D, E 150. C, D 151. C, E 152. A, C, D 153. B, D 154. A, B, D, E 155. C, D 156. A, B, C 157. B, E 158. C, D 159. B, D, E 160. A, C, D, E 161. C, D 162. B, C, E 163. C, E 164. A, D 165. C, D, E 166. B, D 167. C, E 168. A, B, D 169. C, D, E 170. A, B, C 171. B, C 172. C, D 173. A, D, E 174. A, B, C 175. B, E 176. C, D 177. B, D, E 178. A, B, C, D 179. A, C, D 180. A, D, E 181. A, E 182. C, D, E 183. B, C, D 184. A, C 185. A, D 186. B, E 187. C, D, E 188. A, B 189. B, C 190. A, C, E 191. B, C 192. A, B, D 193. A, C, E 194. A, B, C, D 195. B, D, E 196. B, C, E 197. A, B, C 161

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1. D 2. B 3. B 4. D 5. B 6. A 7. A 8. A 9. E 10. D 11. B 12. A 13. D 14. E 15. C 16. B 17. C 18. A 19. D 20. E 21. A 22. A 23. C 24. C 25. D 26. B 27. C 28. D 29. B 30. D 31. E 32. A 33. D 34. C 35. E 36. B 37. D 38. B 39. C 40. C 41. A 42. A 43. D 44. D 45. E 46. A 47. D Questionnaire à choix multiple V 48. E 49. C 50. D 51. A,C 52. A,C 53. C,D 54. B,C 55. B,D,E 56. A,C,D 57. C,D 58. A,B,C,E 59. A,B,E 60. A,B,C,D 61. A,B,D 62. A,B,D 63. A,D,E 64. A,C 65. A,B,E 66. A,B,C,D 67. A,C,D 68. B,D,E 69. A,C,E 70. B,C,D 71. B,D,E 72. A,B,C,E 73. C,D,E 74. A,B,D 75. B,C 76. A,B,C,D 77. C,D,E 78. B,C,D,E 79. A,B,E 80. A,B,D 81. B,C,D 82. A,B,D,E 83. B,C,E 84. A,B,C,E 85. A,B,D,E 86. B,C 87. A,C,D,E 88. A,B 89. B,C,D 90. A,C,E 91. A,B,D,E 92. B,C,D 93. A,C,D,E 94. A,B,D 95. A,C,D,E 96. A,B,D 97. B,C,D,E 163

98. A,C,D,E 99. A,B,E 100. B,D,E 101. A,C,D,E 102. A,B 103. B,C 104. B,C 105. B,D 106. B,C,D,E 107. C,D,E 108. A,B,D,E 109. A,B,C,D 110. B,D 111. B,C,D 112. A,B,C,E 113. B,D 114. B,D 115. A,C 116. A,C,E 117. B,D,E 118. B,D,E 119. A,C,E 120. A,B,E 121. A,B,E 122. B,C,E 123. A,B,C,E 124. B,C,E 125. B,C,D 126. A,D 127. B,D,E 128. A,B,C 129. C,E 130. A,B,D,E 131. A,C,E 132. B,D,E 133. A,B 134. B,C,D,E 135. A,D,E 136. B,D 137. A,B,C,E 138. A,B,D,E 139. A,B,C,D 140. B,C,D 141. A,C,E 142. A,C,D,E 143. B,C 144. A,C,D 145. B,C,E 146. A,C,D,E 147. A,C,D 148. A,C,D,E 149. B,E 150. B,D,E 151. B,C,D 152. A,D,E 153. A,B,C,E 154. C,D,E 155. A,B,E 156. B,C,D,E 157. A,B,D,E 158. A,C,E 159. B,D 160. A,B,D,E 161. B,D,E 162. A,E 163. A, B, C, E 164. C, D 165. A, B, D, E 166. C, D 167. B, C 168. B, D, E 169. A, C, E 170. B, D 171. A, B, D 172. C, D 173. B, D 174. C, D, E 175. A, C 176. B, E 177. C, D, E 178. B, D 179. B, E 180. A, B, C, E 181. D, E 182. A, C 183. A, D, E 184. C, D, E 185. C, D, E 186. D, E 187. A, B 188. A, B, C, E 189. A, C, D 190. A, E 191. A, D, E 192. B, C, D 193. A, B 194. C, D, E 195. C, D, E 196. A, E 197. B, C 164

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