1 Les échanges internationaux au sein des groupes : une focalisation sur quelques produits et vers l Union européenne

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "1 Les échanges internationaux au sein des groupes : une focalisation sur quelques produits et vers l Union européenne"

Transcription

1 1 Les échanges internationaux au sein des groupes : une focalisation sur quelques produits et vers l Union européenne Boris GUANNEL, Sylvie MABILE, Claire PLATEAU (SESSI)

2 LES ÉCHANGES INTRAGROUPE En 1999, 41 % des exportations et 36 % des importations françaises de produits industriels sont des échanges avec des entreprises localisées dans des pays différents, mais appartenant au même groupe industriel. La part de ces échanges a beaucoup augmenté ces dernières années. Elle est désormais comparable à celle des États-Unis. Cette progression s explique par l intégration européenne. Les échanges sont plus concentrés que l ensemble des échanges sur un nombre limité de produits et de destinations géographiques. Les groupes implantés en France réalisent les trois quarts de leurs échanges avec des pays de l Union européenne ; un quart concerne l automobile. Les groupes industriels organisent encore essentiellement leur production en spécialisant chacun de leurs sites de production sur un produit, pour le revendre sur un marché international. Les deux tiers des produits échangés en sont revendus en l état. S implanter à l étranger permet aux groupes de conforter la position commerciale de leur base nationale. Les filiales commerciales jouent un rôle important dans la conquête des marchés. Le marché unique permet surtout d exploiter des économies d échelle. Les échanges avec les pays à bas salaires sont peu importants. Les produits échangés sont alors plus souvent destinés à être intégrés dans le processus de production. Les sociétés transnationales dominent l activité économique. Elles organisent leur production et leurs réseaux de distribution à l échelle mondiale. Elles assignent à chacune de leurs filiales une spécialisation, fonction de l importance commerciale du marché local et des dotations en main-d œuvre ou en matières premières. En conséquence, les échanges se multiplient entre entreprises localisées dans des pays différents, mais appartenant à un même groupe. Ces échanges, qu on appelle encore échanges, sont davantage «captifs» que les autres échanges. Le groupe ne peut en effet remettre en cause, du jour au lendemain, ses investissements et ses choix techniques et commerciaux. Les échanges sont ainsi moins sensibles à court terme aux variations de la compétitivitéprix. Ils sont, en revanche, plus sensibles à la conjoncture mondiale. Ils ont, sans doute, pesé sur le repli des technologies de l information en En France, les groupes industriels internationaux réalisent 75 % des exportations et 64 % des importations industrielles. Ils organisent leur production au niveau européen, voire mondial. De ce fait, les importations françaises dépendent non seulement de la demande intérieure, mais aussi, de plus en plus, de la demande mondiale. Ainsi, les importations comme les exportations ont baissé brutalement à la fin de l année 2000, dès les premiers signes du ralentissement de l activité mondiale, et alors même que la demande intérieure française n était pas encore affectée. Échanges : plus du tiers des échanges extérieurs français En 1999, 41 % des exportations et 36 % des importations françaises de produits industriels sont des échanges entre entreprises appartenant au même groupe industriel mais localisées dans des pays différents (graphique 1). Tel est le premier constat de l enquête réalisée par le Sessi auprès de plus de entreprises industrielles (encadré 1). 34

3 LES ÉCHANGES INTERNATIONAUX AU SEIN DES GROUPES 1 - Les groupes industriels internationaux dans le commerce extérieur français de produits industriels Exportations français partenariat étrangers Groupes industriels 23 % 18 % hors français internationaux 2 % 21 % 11 % hors étrangers 5 % 16 % groupes non internationaux 4% entreprises indépendantes groupes internationaux non industriels Importations étrangers français partenariat 8 % 28 % Groupes industriels hors français internationaux 4% 13 % 11 % 6 % hors étrangers groupes non internationaux 20 % 10% entreprises indépendantes groupes internationaux non industriels 75 % des exportations et 64 % des importations de produits industriels sont réalisées par des groupes industriels internationaux, c est-à-dire des groupes possédant au moins une filiale industrielle, quel qu en soit le pays d implantation, et une filiale à l étranger. Leurs échanges extérieurs peuvent être des échanges avec des filiales du groupe, c est-à-dire des échanges. Ce peut être aussi des échanges dans le cadre d accords de partenariat ou encore des échanges hors. Les 25 % d exportation et 36 % d importation de produits industriels restants sont effectués soit par des groupes qui n ont pas de filiales à l étranger, soit par des entreprises indépendantes. Ils peuvent encore être effectués par des groupes internationaux non industriels, notamment des groupes de négoce. Sources : Enquête Échanges internationaux 1999 (Sessi, Scees, Insee), Lifi (Insee) Alors que la part de ces échanges est restée quasiment stable aux États-Unis, elle a beaucoup augmenté en France depuis 1993 : de sept points pour les exportations, de dix-sept points pour les importations. Le poids des échanges en France est désormais comparable à celui des États-Unis. Il est très supérieur à celui du Japon pour les importations (voir tableau). C est la conséquence du dynamisme des investissements directs, au cours de ces dernières années. Depuis dix ans, la France s est largement ouverte aux implantations étrangères. Les groupes industriels de nationalité étrangère contribuent fortement à ces échanges. Ils réalisent les trois quarts des importations de ce type et près de la moitié des exportations. Ce sont eux qui, pour l essentiel, sont responsables de l augmentation des échanges entre 1993 et 1999 (encadré 2). 35

4 LES ÉCHANGES INTRAGROUPE 1 - L enquête Échanges internationaux L enquête a été lancée en 2000 auprès d entreprises industrielles ou de commerce de gros, implantées en France, et qui appartiennent à des groupes industriels internationaux, c est-à-dire des groupes possédant au moins une filiale industrielle, quel qu en soit le pays d implantation, et une filiale à l étranger. Elle est limitée aux entreprises qui ont des échanges internationaux élevés : plus d un million d euros pour la somme des importations et des exportations. Elle mesure les flux de produits industriels réalisés en 1999, hors matériels militaires. Sur ce champ, entreprises ont répondu, appartenant à groupes industriels internationaux. Elles représentent 52 % des entreprises du champ de l enquête, mais 78 % des flux échangés. Une enquête du même type avait déjà été réalisée en France. Elle portait sur les échanges en Les États-Unis et le Japon en organisent également régulièrement depuis une quinzaine d années. Les échanges dans les échanges totaux aux États-Unis, au Japon et en France en % Exportations Importations 1990 (1) 1999 (2) 1990 (1) 1999 (2) États-Unis 32,8 36,2 43,7 39,4 dont groupes américains 23,1 27,7 16,1 17,2 dont groupes étrangers 9,7 8,6 27,6 22,2 Japon 16,6 30,8 14,7 23,6 dont groupes japonais 14,5 28,6 4,2 14,8 dont groupes étrangers 2,1 2,2 10,5 8,8 France 34,0 40,6 19,0 35,8 dont groupes français 21,0 23,0 7,0 7,5 dont groupes étrangers 13,0 17,6 11,0 28,3 (1) 1993 pour la France, (2) 1998 pour les États-Unis Ces chiffres donnent des ordres de grandeur, le champ et la méthodologie de ces trois enquêtes n étant pas rigoureusement identiques Sources : BEA pour l enquête américaine, ministère de l Industrie pour le Japon, Sessi pour la France 36 Automobile et pharmacie en tête Les échanges sont concentrés sur un nombre limité de produits, beaucoup plus nettement que l ensemble des échanges. L automobile et la pharmacie ont ainsi un poids dans les échanges près de deux fois supérieur à leur poids dans les échanges commerciaux français. Les échanges internes aux groupes se développent, en effet, là où sont présentes des firmes multinationales qui opèrent sur des marchés peu différenciés. L automobile arrive en tête avec 66 % d échanges (graphique 2). Elle est suivie par la pharmacie, parfumerie, entretien (55 %). L écart entre l automobile et la pharmacie ne s explique que par une moindre concentration du secteur pharmaceutique.

5 LES ÉCHANGES INTERNATIONAUX AU SEIN DES GROUPES 2 - Poids de l dans l ensemble des échanges industriels par produit Tous produits Automobile Combustibles Pharm. parf. entr. Composants Chimie Équipement foyer Équ. élec. électron. Équ. mécanique Habillement, cuir Agroalimentaire Prod. minéraux Métallurgie Bois et papier Naval. aéro. ferro Edition Textile G Importations Exportations G % % groupes étrangers* groupes français* groupes français* groupes étrangers* * groupes industriels internationaux Lecture : en 1999 l ensemble des importations d automobiles a atteint 30 milliards d euros. 61 % sont des importations internes aux groupes industriels internationaux, dont 10 % réalisés par des groupes français et 51 % par des groupes étrangers. Source : Enquête Échanges internationaux 1999 (Sessi, Scees, Insee) Les PMI y réalisent 22 % des échanges, contre seulement 7 % dans l automobile. Les échanges sont également importants dans les composants, la chimie, les biens d équipement du foyer et les équipements électriques et électroniques, secteurs où ils représentent 40 % des échanges. loin devant les industries traditionnelles et l aéronautique L est en revanche plus modeste quand le tissu industriel est plus hétérogène. Ainsi, 28 % des échanges sont internes aux groupes dans l agroalimentaire. À côté de grands groupes industriels, coexistent en effet des entreprises indépendantes et des groupes sans implantation à l étranger, qui réalisent 35 % des échanges. Il en est de même dans les industries du bois, ou encore des équipements mécaniques. En revanche, si seulement 28 % des produits minéraux sont échangés en, c est essentiellement en raison du poids des marchandises et des coûts de transport élevés. 37

6 LES ÉCHANGES INTRAGROUPE 2 - Les groupes s appuient sur leur base nationale Quelle que soit leur nationalité, les groupes s implantent à l étranger pour accéder à des marchés nouveaux, mais aussi pour spécialiser leurs unités de production. Leur stratégie relève donc bien d une nationalité. Les groupes confortent ainsi le plus souvent la position commerciale de leur pays d origine. Les ventes à des filiales à l étranger contribuent pour les trois quarts à l excédent commercial des groupes français. A l inverse, par leurs importations, les groupes étrangers creusent le déficit commercial de la France avec leur pays d origine. Les filiales de commerce de gros des groupes étrangers jouent un rôle important. Elles permettent à leurs groupes d accéder plus facilement au marché français, mais aussi de pénétrer le marché européen. Elles partagent, pour moitié avec les filiales industrielles, les importations. Elles sont parfois les seules représentantes du groupe industriel qui n a pas de site de production en France. Dans l industrie automobile, elles réalisent 40 % des importations, dans les biens d équipement électrique et électronique 30 %, dans les équipements mécaniques 25 %. Ces importations, sans contrepartie de production en France, contribuent pour plus de la moitié au déficit commercial des groupes industriels étrangers. Elles ont essentiellement pour origine l Europe et l Asie. En revanche, les filiales commerciales jouent un rôle mineur dans les exportations (8 % des exportations). Ce sont les filiales industrielles qui réalisent l essentiel des exportations. Les importations sont assez peu fréquentes pour les produits textiles ou d habillement (11 %). Les groupes industrialisés internationalisés sont en effet peu nombreux dans ce secteur d activité, alors que les PMI indépendantes et les groupes de négoce occupent une place importante. Dans l aéronautique également, les échanges ne représentent, en 1999, qu un quart des échanges. Dans ce secteur, avant la création de EADS, l internationalisation passe davantage par des partenariats du type Airbus Industrie, non comptabilisés en échanges. 38 D abord l Union européenne L Union européenne est la zone avec laquelle les échanges sont les plus intenses, mais aussi celle où ils ont le plus progressé, ces trois dernières années. Près de la moitié des échanges entre la France et les autres pays de l Union européenne sont réalisés entre filiales d un même groupe industriel : 45 % des exportations et 38 % des importations (graphique 3). Cette proportion est beaucoup plus élevée si on se limite aux filiales françaises des groupes étrangers : 68 % de leurs échanges sont des échanges avec leurs filiales européennes. L Union européenne est également la zone avec laquelle se réalise l essentiel des échanges (70 %). Cette polarisation régionale existe déjà pour le commerce extérieur français (la France réalise 64 % de ses échanges avec l Union européenne),

7 LES ÉCHANGES INTERNATIONAUX AU SEIN DES GROUPES 3 - Poids des échanges industriels par destination et provenance dans l'ensemble des échanges G Importations Exportations G Toutes zones Alena Union européenne Japon Autres Amérique Autres Europe Asie hors Japon Afrique Proche et Moyen-Orient % % groupes étrangers* groupes français* groupes français* groupes étrangers* *groupes industriels internationaux Lecture : en 1999 l ensemble des importations en provenance de l Alena a atteint 25 milliards d euros. 33 % sont des importations internes aux groupes industriels internationaux, dont 8 % réalisées par des groupes français et 25 % par des groupes étrangers. Source : Enquête Échanges internationaux 1999 (Sessi, Scees, Insee) mais elle est encore plus marquée pour les échanges. L internationalisation des entreprises industrielles s appuie donc encore essentiellement sur l espace européen. Au sein de l Europe des Quinze, les groupes industriels se sont redéployés et les échanges se sont multipliés, deux conséquences de l instauration du marché unique. puis les autres pays de la Triade Les échanges, comme les investissements directs, sont également importants avec les autres pays de la Triade : l Alena (Accord de libre-échange nordaméricain) et le Japon. La part des exportations dans les échanges de chacune de ces zones est identique à celle de l Union européenne (45 %). Dans les échanges avec le Japon, les importations pèsent un poids important : 50 %, contre 38 % avec l Union européenne et 33 % avec l Alena. Ces importations sont essentiellement l apanage de groupes japonais. Elles dépassent, par leur montant, les exportations totales de la France vers le Japon. En dehors de la Triade, les échanges sont moins intenses. Les groupes français sont encore peu présents dans ces zones émergentes, à croissance souvent rapide. Deux exceptions toutefois. D une part, les entreprises françaises ont anticipé le futur élargissement de l Union européenne. Elles investissent en Europe centrale et orientale, à la faveur d une proximité géographique, d une plus grande stabilité politique et d une main-d œuvre relativement qualifiée. 32 % des échanges avec cette 39

8 LES ÉCHANGES INTRAGROUPE zone sont des échanges. D autre part, les groupes français sont présents en Amérique latine. L implantation des groupes étrangers sur ce continent est ancienne, et le secteur automobile y joue un rôle important. 39 % des exportations vers les pays d Amérique latine sont des exportations. Le montant des échanges reste néanmoins modeste. Essentiellement de la revente en l état Les deux tiers des produits échangés à l intérieur d un groupe ne font l objet d aucune transformation ultérieure. En effet, les groupes organisent encore essentiellement leur production en spécialisant chacun de leurs sites sur un produit, pour le revendre ensuite sur un marché international. Ils cherchent, avant tout, à bénéficier d économies d échelle importantes. Ils échangent des produits similaires qui sont souvent des compléments de gamme : au sein de l Union européenne, l automobile arrive en tête des produits échangés en (31 %), suivie de la chimie (13 %). Les groupes européens sont donc plutôt des «multinationales classiques», qui cherchent à tirer parti d un vaste marché européen homogène, plutôt qu à organiser la production à l échelle européenne. Les économies européennes sont assez voisines pour ce qui est des ressources en matière premières, des coûts et de la qualification de la main-d œuvre, des goûts des consommateurs. Segmenter le processus de production est une pratique qui concerne donc encore assez peu de produits. Autrement dit, la majorité des groupes ne découpent guère leur fabrication entre leurs filiales. Quand elles proviennent de pays situés hors de la Triade, les importations sont plus souvent destinées à être intégrées dans le processus de fabrication : 47 % contre seulement 28 % pour les produits provenant de pays de la Triade. L élargissement de l Union européenne à des pays d Europe centrale pourrait modifier l organisation de la production. Comme le coût de la main-d œuvre y est plus bas, une division du travail à l échelle européenne pourrait se développer. Déjà, en 1999, 45 % des importations en provenance d Europe centrale et orientale étaient destinées à de la fabrication. Cette nouvelle division du travail serait semblable à celle qui existe déjà au sein de l Alena entre le Mexique, les États-Unis et le Canada, ou en Asie de l Est entre le Japon et les pays nouvellement industrialisés. L avènement de la production globale? L organisation de la production par les grands groupes industriels internationaux qui ont une filiale en France ressemble donc encore beaucoup à une spécialisation de la production par site industriel dans les pays développés et à des échanges classiques à partir de plates-formes commerciales. Il s agit encore peu d une intégration mondiale du processus de production, les investissements étrangers étant surtout destinés à la Triade. L entreprise globale n en a pas moins dépassé le stade du projet. Pour se développer à l étranger, l entreprise a d autres voies que la prise de contrôle du capital : soustraitance internationale, concessions de licences, accords de collaboration internationale. Dans plusieurs secteurs, notamment l automobile, des sociétés 40

9 LES ÉCHANGES INTERNATIONAUX AU SEIN DES GROUPES multinationales se transforment en concepteurs et en assembleurs spécialisés d éléments fabriqués par des sous-traitants de diverses régions du monde. Toutefois, ces soustraitants sont invités à s installer sur les mêmes sites industriels. Dans le textile, les groupes sont quasiment inexistants ; les entreprises délocalisent vers les pays à bas salaires, essentiellement par la sous-traitance et le négoce international, sans apports de capitaux. Si les échanges ont faiblement progressé aux États-Unis entre 1990 et 1998, c est vraisemblablement parce que ces nouvelles formes de coopération internationale se sont développées. Dans les années à venir, les groupes fortement endettés pourraient les plébisciter. C est un moyen de réduire les apports de capitaux, mais aussi de ménager les susceptibilités nationales, et de mieux s intégrer dans le pays d accueil. Pour en savoir plus - Rapport CPCI , Sessi, http : bord/so_bilan02.htm - «Echanges intrabranche et et internationalisation de la production», Perspectives économiques de l OCDE, n 71, juin US good trade : Imports-Exports by related parties 2000, Ministère du Commerce des États-Unis, Industrie française et mondialisation, Chiffres Clés Analyse, Sessi,

Le solde commercial de la France, qui était

Le solde commercial de la France, qui était 3.1 Échanges extérieurs Le solde commercial de la France, qui était positif au début des années 2, redevient négatif à partir de 25. Le solde des produits manufacturés devient alors déficitaire et va ensuite

Plus en détail

information Les chercheurs en entreprise

information Les chercheurs en entreprise note d information Enseignement supérieur & Recherche 11.05 AVRIL En 2007, plus de 137 000 chercheurs (en personnes physiques) ont une activité de R&D en entreprise, ils étaient 81 000 en 1997, et deviennent

Plus en détail

Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie

Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie Au premier semestre, les importations diminuent (-1,2%), tandis que les exportations sont

Plus en détail

Investissements et R & D

Investissements et R & D Investissements et R & D Faits marquants en 2008-2009 - L investissement de l industrie manufacturière marque le pas en 2008 et se contracte fortement en 2009 - Très fort recul de l utilisation des capacités

Plus en détail

LE RÔLE CLÉ DE LA BITD DANS LES EXPORTATIONS CIVILES ET MILITAIRES DE LA FRANCE

LE RÔLE CLÉ DE LA BITD DANS LES EXPORTATIONS CIVILES ET MILITAIRES DE LA FRANCE #68 SEPT. 2014 (SGA/DAF/QEFI/OED) LE RÔLE CLÉ DE LA BITD DANS LES EXPORTATIONS CIVILES ET MILITAIRES DE LA FRANCE Résumé : Les entreprises de la Base industrielle et technologique de Défense (BITD) sont

Plus en détail

IMPORTEURS - EXPORTATEURS

IMPORTEURS - EXPORTATEURS Août 2013 IMPORTEURS - EXPORTATEURS Service Etudes CCI Indre Importateurs - Exportateurs Toute reproduction interdite sans l autorisation de l auteur Page 1 SOMMAIRE Page LES OPERATEURS DU COMMERCE INTERNATIONAL

Plus en détail

Concurrents, partenaires et clients

Concurrents, partenaires et clients Concurrents, partenaires et clients FRANÇOISE LEMOINE * LL intégration des pays d Europe centrale et orientale à l économie de l Union est déjà largement réalisée, à la fois par les échanges et par les

Plus en détail

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, )

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, ) Chap 12 : Les firmes multinationales dans l économie mondiale Les entreprises qui produisaient et se concurrençaient autrefois sur leur marché national agissent désormais au niveau mondial. La plupart

Plus en détail

Épreuve composée. II sera tenu compte, dans la notation, de la clarté de l'expression et du soin apporté à la présentation.

Épreuve composée. II sera tenu compte, dans la notation, de la clarté de l'expression et du soin apporté à la présentation. Épreuve composée Cette épreuve comprend trois parties. 1. Pour la partie 1 (Mobilisation des connaissances), il est demandé au candidat de répondre aux questions en faisant appel à ses connaissances personnelles

Plus en détail

Commerce extérieur. Solde commercial positif dans les îles. Importations et exportations (milliard de $US)

Commerce extérieur. Solde commercial positif dans les îles. Importations et exportations (milliard de $US) COMMERCE EXTÉRIEUR Le commerce extérieur de l espace Caraïbe 1 représente en 2001 plus de 297 milliards de dollars 2 en importations et plus de 290 milliards en exportations ce qui équivaut à un solde

Plus en détail

L investissement direct et les entreprises françaises

L investissement direct et les entreprises françaises INVESTISSEMENT L investissement direct et les entreprises françaises Michel Houdebine et Agnès Topiol-Bensaïd* * Au moment de la rédaction de cet article, Michel Houdebine et Agnès Topiol-Bensaïd appartenaient

Plus en détail

L ouverture à l international des entreprises de services

L ouverture à l international des entreprises de services L ouverture à l international des entreprises de services Pascale Pietri* Par nature, les secteurs des services sont moins tournés vers les marchés extérieurs que les secteurs industriels. Néanmoins en

Plus en détail

La France dans la compétition économique mondiale

La France dans la compétition économique mondiale La France dans la compétition économique mondiale Bruno VALERSTEINAS (DGTPE) Pôle «Analyse des échanges et stratégies d internationalisation» Au cinquième rang des échanges mondiaux de biens, la France

Plus en détail

Jusqu à la fin des années 90, la majorité

Jusqu à la fin des années 90, la majorité ISSN 1286-9392 MINISTÈRE DE L ÉDUCATION NATIONALE, DE LA RECHERCHE ET DE LA TECHNOLOGIE 00.10 MARS En quinze ans, le nombre de chercheurs en entreprise (en personnes physiques) a fortement augmenté : 78

Plus en détail

Situation capitalistique et pérennité des entreprises

Situation capitalistique et pérennité des entreprises Situation capitalistique et pérennité des entreprises L observatoire des entreprises www.cofaceservices.fr 2 Objet de l étude La pérennité et la capacité de développement des PME et des ETI sont-elles

Plus en détail

Les titres en couleurs servent à guider le lecteur et ne doivent pas figurer sur la copie.

Les titres en couleurs servent à guider le lecteur et ne doivent pas figurer sur la copie. Les titres en couleurs servent à guider le lecteur et ne doivent pas figurer sur la copie. Introduction Lors de la campagne sur le référendum du Traité constitutionnel européen en 2005, la figure du «plombier

Plus en détail

Différents types d organisation et de centres de décision

Différents types d organisation et de centres de décision Les groupes régionaux occupent une place importante dans l emploi du Nord-Pas-de-Calais et contrôlent de nombreux salariés dans les autres régions françaises. Ce fort rayonnement se concentre essentiellement

Plus en détail

Des TIC de plus en plus diversifiées dans les entreprises

Des TIC de plus en plus diversifiées dans les entreprises Des TIC de plus en plus diversifiées dans les entreprises Sonia Besnard, Pascale Chevalier, Patrice Victor, Insee Pays de la Loire Danièle Guillemot, Yusuf Kocoglu, Centre d études de l emploi En France,

Plus en détail

L innovation dans le commerce

L innovation dans le commerce L innovation dans le commerce Xavier Reif* Pour une entreprise commerciale, l innovation est un levier servant à consolider sa position par rapport à ses concurrentes. Elle contribue à conquérir de nouveaux

Plus en détail

Commerce international des marchandises du Québec

Commerce international des marchandises du Québec INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC ÉCONOMIE Commerce international des marchandises du Québec Décembre 2014 Volume 15, numéro 3 I CONJONCTURE I Hausse des exportations au troisième trimestre 2014 Au

Plus en détail

Les entreprises en Ile de France

Les entreprises en Ile de France Tendances régionales Les entreprises en Ile de France Contexte conjoncturel Bilan 1 Perspectives 1 lndicateur du Climat des Affaires Un indicateur du climat des affaires permet une lecture rapide et simplifiée

Plus en détail

DU NORD-PAS DE CALAIS ET L INTERNATIONAL

DU NORD-PAS DE CALAIS ET L INTERNATIONAL / LES ENTREPRISES 2008 DU NORD-PAS DE CALAIS ET L INTERNATIONAL /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////2008 Observatoire

Plus en détail

OBSERVATOIRE RÉGIONAL DES ÉCHANGES INTERNATIONAUX RÉSULTATS 2013

OBSERVATOIRE RÉGIONAL DES ÉCHANGES INTERNATIONAUX RÉSULTATS 2013 OBSERVATOIRE RÉGIONAL DES ÉCHANGES INTERNATIONAUX RÉSULTATS 2013 L OBSERVATOIRE RÉGIONAL DES ÉCHANGES INTERNATIONAUX (OREI) L Observatoire régional des échanges internationaux (OREI) dresse, chaque année

Plus en détail

Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière

Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière Faits marquants en 2008-2009 - La rentabilité économique recule mais demeure satisfaisante - L investissement ralentit

Plus en détail

CHAMBRE DE COMMERCE ET D INDUSTRIE DE POINTE-A-PITRE Direction de l Appui aux Entreprises et Territoires DANS CE NUMERO :

CHAMBRE DE COMMERCE ET D INDUSTRIE DE POINTE-A-PITRE Direction de l Appui aux Entreprises et Territoires DANS CE NUMERO : DANS CE NUMERO : Importations et exportations de Guadeloupe par zone geographique... 2 Importations de Guadeloupe en provenance de la Caraïbe, l Amérique Centrale et l Sud en 2005... 3 Principaux produits

Plus en détail

Dépenses et personnel de recherche et développement des entreprises privées en Suisse 2012

Dépenses et personnel de recherche et développement des entreprises privées en Suisse 2012 Département fédéral de l intérieur DFI Office fédéral de la statistique OFS Actualités OFS Embargo: 19.12.2013, 9:15 4 Economie nationale Neuchâtel, décembre 2013 Dépenses et personnel de recherche et

Plus en détail

INFORMATION. L innovation technologique est traditionnellement NOTE D'

INFORMATION. L innovation technologique est traditionnellement NOTE D' NOTE D' INFORMATION ISSN 1286-9392 MINISTÈRE DE L ÉDUCATION NATIONALE, DE LA RECHERCHE ET DE LA TECHNOLOGIE 98.26 AOÛT Parmi les établissements de crédit et les sociétés d assurances de plus de vingt personnes,

Plus en détail

CONJONCTURE FRANÇAISE

CONJONCTURE FRANÇAISE CONJONCTURE FRANÇAISE Faiblesse de l investissement L amélioration récente du climat des affaires peine à se traduire par une augmentation de l activité. Dans le secteur industriel, la production reste

Plus en détail

L emploi scientifique dans le secteur privé

L emploi scientifique dans le secteur privé L emploi scientifique dans le secteur privé LES CHERCHEURS DANS LE SECTEUR PRIVE L évolution des effectifs de chercheurs dans les entreprises En 2004, les entreprises emploient plus de 105 000 chercheurs

Plus en détail

EMPLOI. Un recul toujours fort des effectifs industriels

EMPLOI. Un recul toujours fort des effectifs industriels EMPLOI 39 L emploi salarié franc-comtois recule de 0,2% en 2006. La hausse des effectifs dans les services et la construction ne suffit pas à compenser la baisse dans l industrie. Le nombre de salariés

Plus en détail

Coup de projecteur COMMERCE EXTERIEUR DE RHÔNE-ALPES ÉDITO

Coup de projecteur COMMERCE EXTERIEUR DE RHÔNE-ALPES ÉDITO n 13 Mai 2014 COMMERCE EXTERIEUR DE RHÔNE-ALPES DU 4 AU 6 JUIN 2014 ÉDITO MOBILISATION SUR TOUS LES FRONTS Alors que le commerce extérieur de biens en Rhône-Alpes a longtemps dégagé un excédent conséquent

Plus en détail

VI. ÉCHANGES INTRA-BRANCHE ET INTRA-GROUPE ET INTERNATIONALISATION DE LA PRODUCTION

VI. ÉCHANGES INTRA-BRANCHE ET INTRA-GROUPE ET INTERNATIONALISATION DE LA PRODUCTION VI. ÉCHANGES INTRA-BRANCHE ET INTRA-GROUPE ET INTERNATIONALISATION DE LA PRODUCTION Introduction et résumé L internationalisation des systèmes de production, qui reposent de plus en plus sur des structures

Plus en détail

Les PME à l international en région Centre-Val de Loire 27/01/15

Les PME à l international en région Centre-Val de Loire 27/01/15 Les PME à l international en région Centre-Val de Loire Le partenariat Une étude en partenariat avec Connaître les spécificités des PME exportatrices de la région Centre-Val de Loire 2 Le contexte éléments

Plus en détail

Compétitivité des exportations au Maroc

Compétitivité des exportations au Maroc Royaume du Maroc Constituant une sélection mensuelle des travaux menés par les cadres de la Direction de la Politique Economique Générale, les documents de travail engagent cependant la responsabilité

Plus en détail

Les conséquences de la crise financière et économique sur l implantation internationale des PME et ETI

Les conséquences de la crise financière et économique sur l implantation internationale des PME et ETI Les conséquences de la crise financière et économique sur l implantation internationale des PME et ETI Jiawei Ye Pramex International Université Paris-Dauphine - 1 - - 2 - Pramex International (cabinet

Plus en détail

SECTEURS ET MÉTIERS INDUSTRIELS : l industrie n'est plus ce qu elle était

SECTEURS ET MÉTIERS INDUSTRIELS : l industrie n'est plus ce qu elle était Avril 2005 - N 16.2 SECTEURS ET MÉTIERS INDUSTRIELS : l industrie n'est plus ce qu elle était FAMILLES PROFESSIONNELLES Secteurs industriels et métiers industriels ne se confondent pas : l'industrie fait

Plus en détail

? Comment se manifeste la puissance américaine

? Comment se manifeste la puissance américaine LES Etats-Unis? Comment se manifeste la puissance américaine I- LA PREMIERE PUISSANCE DU MONDE? quelles sont les bases de la puissance(les indicateurs) A) Les indicateurs de la puissance a) premier pôle

Plus en détail

DRAAF de Basse-Normandie. Le chauffage domestique au bois en Basse-Normandie. Situation en 2012 et évolution depuis 1984.

DRAAF de Basse-Normandie. Le chauffage domestique au bois en Basse-Normandie. Situation en 2012 et évolution depuis 1984. DRAAF de Basse-Normandie Le chauffage domestique au bois en Basse-Normandie Situation en 2012 et évolution depuis 1984 Rapport final Biomasse Normandie 19, Quai de Juillet - 14000 CAEN Tél. : 02 31 34

Plus en détail

Chap 6 : L ouverture des économies. I. La mesure des échanges de biens et de services

Chap 6 : L ouverture des économies. I. La mesure des échanges de biens et de services Chap 6 : L ouverture des économies L ouverture des économies a permis une forte progression des échanges internationaux, notamment depuis la Seconde Guerre mondiale, même si tous les pays et les secteurs

Plus en détail

L industrie automobile au Maroc

L industrie automobile au Maroc المملكة المغربية Royaume du Maroc Département des Statistiques des Echanges Extérieurs L industrie automobile au Maroc -Performance à l export- -Décembre 203- Introduction L ouverture commerciale et la

Plus en détail

VI. TENDANCES DE L INVESTISSEMENT DIRECT ÉTRANGER DANS LES PAYS DE L OCDE

VI. TENDANCES DE L INVESTISSEMENT DIRECT ÉTRANGER DANS LES PAYS DE L OCDE VI. TENDANCES DE L INVESTISSEMENT DIRECT ÉTRANGER DANS LES PAYS DE L OCDE Introduction L investissement direct étranger a des effets bénéfiques sur l économie L investissement direct étranger (encadré

Plus en détail

Les investissements internationaux

Les investissements internationaux Conclusion : Doit-on réguler les IDE? Les investissements internationaux Introduction : Qu est ce qu un investissement direct à l étranger (IDE)? I) L évolution des IDE 1 Les IDE : une affaire entre riches

Plus en détail

Moins compétitive, l industrie française reste en retrait de la reprise en Europe

Moins compétitive, l industrie française reste en retrait de la reprise en Europe VUE D ENSEMBLE 10 L industrie en France - édition 2007 Moins compétitive, l industrie française reste en retrait de la reprise en Europe La croissance mondiale se poursuit en 2006 et début 2007 Dépassant

Plus en détail

La première puissance économique

La première puissance économique Template : www.indezine.com La première puissance économique Template : www.indezine.com Le plus gros producteur de... dans le monde Pourquoi peut-on dire que les Etats-Unis sont la première puissance

Plus en détail

Mesurer l impact des firmes multinationales

Mesurer l impact des firmes multinationales Mesurer l impact des firmes multinationales Dispositif envisagé pour le moyen terme 2010-2015 groupe MT Insee mondialisation 1 Mesurer l impact des firmes multinationales 1. Repérer et observer les MNE

Plus en détail

D où vient la dégradation du solde commercial français hors énergie? Une analyse par types de produits

D où vient la dégradation du solde commercial français hors énergie? Une analyse par types de produits D où vient la dégradation du solde commercial français hors énergie? Une analyse par types de produits Benoît USCIATI Direction de la Balance des paiements Service des Transactions courantes et Laboratoire

Plus en détail

FAITS ESSENTIELS. L intensité du savoir croissante des économies de la zone

FAITS ESSENTIELS. L intensité du savoir croissante des économies de la zone FAITS ESSENTIELS La présente édition du Tableau de bord de la science, de la technologie et de l industrie indique que l intensité du savoir des économies de la zone OCDE a poursuivi sa progression ces

Plus en détail

Le Commerce du Canada avec la Chine

Le Commerce du Canada avec la Chine N o 11-624-MIF au catalogue N o 007 ISSN: 1708-0177 ISBN: 0-662-77115-X Document analytique Aperçus sur l'économie canadienne Le Commerce du Canada avec la Chine par Francine Roy Division de l analyse

Plus en détail

I - DE LA SUPERPUISSANCE A L HYPERPUISSANCE

I - DE LA SUPERPUISSANCE A L HYPERPUISSANCE Problématique : Quelles sont, en Amérique, les différentes sphères d'influence des États- Unis? Comment les États-Unis parviennent-ils à organiser la mondialisation à leur profit? I - DE LA SUPERPUISSANCE

Plus en détail

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2010

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2010 La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2010 Julien LE ROUX Direction de la Balance des paiements Service des Titres Au 31 décembre 2010, la capitalisation

Plus en détail

L AVÈNEMENT D UN MONDE MULTIPOLAIRE: LE POLE CHINOIS. Jean Sanuk

L AVÈNEMENT D UN MONDE MULTIPOLAIRE: LE POLE CHINOIS. Jean Sanuk L AVÈNEMENT D UN MONDE MULTIPOLAIRE: LE POLE CHINOIS Jean Sanuk Plan La crise a accéléré la montée en puissance de la Chine en lui permettant de progresser dans la hiérarchie mondiale. L influence croissante

Plus en détail

L innovation dans les entreprises ayant une activité interne de recherche et développement

L innovation dans les entreprises ayant une activité interne de recherche et développement note d information 07.22 MAI www.education.gouv.fr http://idep:8000/dpd/reperes/default.htm Entre 2002 et 2004, 92 % des entreprises ayant une activité interne de recherche et développement (R&D) ont mis

Plus en détail

PARTIE III L espace mondial

PARTIE III L espace mondial PARTIE III L espace mondial SOUS-PARTIE I LE MONDE : LES GRANDES ZONES GÉOGRAPHIQUES 370 CHAPITRE 1 LES DÉPENSES DE R&D 371 CHAPITRE 2 LES COMPÉTENCES SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 374 CHAPITRE 3 LA PRODUCTION

Plus en détail

22,7 % Industrie. Production passée et prévisions (en solde d opinions CVS)

22,7 % Industrie. Production passée et prévisions (en solde d opinions CVS) 22,7 % Poids des effectifs de l industrie par rapport à la totalité des effectifs (source : ACOSS-URSSAF-31/12/214)) Industrie La production industrielle a légèrement baissé au mois de septembre. La demande

Plus en détail

Pour tout renseignement concernant l ISQ, le MDEIE ainsi que les données statistiques dont ils disposent, s adresser à :

Pour tout renseignement concernant l ISQ, le MDEIE ainsi que les données statistiques dont ils disposent, s adresser à : Pour tout renseignement concernant l ISQ, le MDEIE ainsi que les données statistiques dont ils disposent, s adresser à : Institut de la statistique du Québec Ministère du Développement économique, 200,

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Décembre 211 1 1 - -1-1 -2-2 -3-3 21 22 23 24 2 26 27 28 29 21 211 Série dessaisonalisée

Plus en détail

Les chefs d entreprises de PME-PMI face à la propriété industrielle

Les chefs d entreprises de PME-PMI face à la propriété industrielle INSTITUT DE RECHERCHE EN PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE HENRI-DESBOIS Octobre 2005 Les chefs d entreprises de PME-PMI face à la propriété industrielle Dans un contexte de mondialisation, face à une compétitivité

Plus en détail

Les investissements directs étrangers en France de 2005 à 2011

Les investissements directs étrangers en France de 2005 à 2011 Les investissements directs étrangers en de 25 à 211 Dominique NIVAT et Bruno TERRIEN Direction des Enquêtes et Statistiques sectorielles Service des Investissements directs Sensibles aux aléas conjoncturels,

Plus en détail

Tableau de bord de l industrie française

Tableau de bord de l industrie française Tableau de bord de l industrie française Mars 11 Document réalisé par Coe-Rexecode Groupe des Fédérations Industrielles - 55 av. Bosquet - 7533 Paris Cedex 7 - Tél. 1 53 59 18 6 - Fax 1 53 59 18 88 - gfi@gfi.asso.fr

Plus en détail

Économie : Un retour à la normale? Spectre - 2010

Économie : Un retour à la normale? Spectre - 2010 Économie : Un retour à la normale? Spectre - 2010 Présenté par Daniel Denis Associé, SECOR 4 décembre 2009 Une croissance mondiale forte Au cours de la dernière décennie Évolution du PIB mondial Croissance

Plus en détail

Le commerce extérieur du Canada en 2013 Balance des biens

Le commerce extérieur du Canada en 2013 Balance des biens Le commerce extérieur du Canada en 2013 Balance des biens Résumé En 2013, la balance commerciale canadienne a enregistré un déficit réduit de 38% par rapport à 2012 à 7,4 MdCAD (0,4% du PIB), sous l effet

Plus en détail

LES DIFFICULTÉS DE RECRUTEMENT À L ÉTÉ 2001

LES DIFFICULTÉS DE RECRUTEMENT À L ÉTÉ 2001 LES DIFFICULTÉS DE RECRUTEMENT À L ÉTÉ 2001 À L ÉTÉ 2001, 67 % des établissements de plus de 10 salariés déclarent rencontrer des difficultés de recrutement : c est notamment le cas dans le BTP et dans

Plus en détail

Observatoire des PME exportatrices d Ile-de-France

Observatoire des PME exportatrices d Ile-de-France Observatoire des PME exportatrices d Ile-de-France Enquête 2015 Réalisation : ACTEL Données source : Direction régionale des douanes Ile-de-France Ouest 1 Observatoire des PME exportatrices d Ile-de-France

Plus en détail

Épreuve commune 3è d Histoire-Géographie / Éducation civique Durée : 2h

Épreuve commune 3è d Histoire-Géographie / Éducation civique Durée : 2h 15/05/09 Collège du Bastberg 8h-10h Épreuve commune 3è d Histoire-Géographie / Éducation civique Durée : 2h Barème : I. Sujet de Géographie 18 points II. Sujet d Éducation civique 12 points III. Repères

Plus en détail

Perspective 29,6 28,2

Perspective 29,6 28,2 Perspective Perspective Les régions métropolitaines au cœur de la production manufacturière de pointe en Amérique du Nord Des liens commerciaux importants entre le Grand Montréal et des régions métropolitaines

Plus en détail

11 AOÛT 2015 NOTE SUR L ÉCONOMIE ET LE COMMERCE LE MEXIQUE

11 AOÛT 2015 NOTE SUR L ÉCONOMIE ET LE COMMERCE LE MEXIQUE 11 AOÛT 2015 NOTE SUR L ÉCONOMIE L ÉCONOMIE MEXICAINE Mexique Principaux indicateurs, 2014 Population (en millions) 119,7 PIB (en G$ US courants) 1 282,7 PIB par habitant (en $ US courants) 10 714,8 Taux

Plus en détail

Brésil. Etat des lieux de la coopération internationale et des investissements étrangers

Brésil. Etat des lieux de la coopération internationale et des investissements étrangers Brésil Etat des lieux de la coopération internationale et des investissements étrangers Etude réalisée sous la direction d IDEFIE par Charline Jacob-Nassimian Juillet 2010 I. La situation économique générale

Plus en détail

Sous-traiter ou embaucher?

Sous-traiter ou embaucher? Sous-traiter ou embaucher? Une analyse empirique des comportements de substitution des entreprises de l industrie en France entre et 2003 Corinne Perraudin, Nadine Thèvenot, Julie Valentin Novembre 2006

Plus en détail

La publication, au second

La publication, au second Les entreprises industrielles françaises de plus en plus impliquées dans les NTIC Malgré l adoption accélérée des différents outils des nouvelles technologies de l information et de la communication (NTIC)

Plus en détail

Projections du nombre total d étudiants internationaux d ici 2025. Source : Unesco Institute for Statistics, calculs France Stratégie

Projections du nombre total d étudiants internationaux d ici 2025. Source : Unesco Institute for Statistics, calculs France Stratégie SYNTHÈSE Trois grandes tendances mondiales Transnationalisation La géographie de l économie mondiale du savoir connaît de profonds bouleversements depuis plusieurs décennies. L innovation et la recherche

Plus en détail

RESULTATS DU COMMERCE EXTERIEUR EN 2011

RESULTATS DU COMMERCE EXTERIEUR EN 2011 RESULTATS DU COMMERCE EXTERIEUR EN 2011 Pierre LELLOUCHE, Secrétaire d Etat chargé du commerce extérieur, Bercy, mardi 7 février 2012 Dossier de presse http://www.economie.gouv.fr Contacts Presse : Cabinet

Plus en détail

I) L ouverture des économies à l international

I) L ouverture des économies à l international L autarcie s oppose au système du libreéchange. I) L ouverture des économies à l international A) La mesure des échanges de biens et services. La balance des transactions courantes. Cette balance retrace

Plus en détail

LES RELATIONS COMMERCIALES DE LA BELGIQUE AVEC LES ÉTATS-UNIS

LES RELATIONS COMMERCIALES DE LA BELGIQUE AVEC LES ÉTATS-UNIS LES RELATIONS COMMERCIALES DE LA BELGIQUE AVEC LES ÉTATS-UNIS Los Angeles, San Francisco/Silicon Valley LES RELATIONS COMMERCIALES DE LA BELGIQUE AVEC LES ÉTATS-UNIS RELATIONS COMMERCIALES 3 Table des

Plus en détail

Les déterminants des échanges internationaux Activités pour l élève

Les déterminants des échanges internationaux Activités pour l élève Les déterminants des échanges internationaux Activités pour l élève 1 - Des échanges indispensables Document 1 : Pourquoi échangeons-nous? Pourquoi des échanges internationaux? Drôle de question Effectivement

Plus en détail

ANALYSES. L industrie manufacturière en 2014 ÉTUDES ÉCONOMIQUES

ANALYSES. L industrie manufacturière en 2014 ÉTUDES ÉCONOMIQUES ANALYSES L industrie manufacturière en 2014 ÉTUDES ÉCONOMIQUES Directeur de la publication : Pascal Faure, DGE, directeur général Rédacteur en chef : François Magnien, DGE, SCIDE, sous-directeur de la

Plus en détail

L évolution du commerce international et ses conséquences pour le Canada

L évolution du commerce international et ses conséquences pour le Canada L évolution du commerce international et ses conséquences pour le Canada Congrès annuel de l Association des économistes québécois Glen Hodgson Premier vice-président et économiste en chef Conference Board

Plus en détail

Module 2 : Appréhender la dimension internationale de l'échange 2.1 : Appréhender les fondements du commerce international

Module 2 : Appréhender la dimension internationale de l'échange 2.1 : Appréhender les fondements du commerce international Module 2 : Appréhender la dimension internationale de l'échange 2.1 : Appréhender les fondements du commerce international Comprendre les fondements et les approches théoriques du commerce international

Plus en détail

Comment expliquer les différences d efforts de recherche et développement (R&D) entre les pays?

Comment expliquer les différences d efforts de recherche et développement (R&D) entre les pays? Comment expliquer les différences d efforts de recherche et développement (R&D) entre les pays? Le but de ce dossier pédagogique est de mieux comprendre les écarts constatés entre pays en matière d effort

Plus en détail

Les territoires dans la mondialisation

Les territoires dans la mondialisation Les territoires dans la mondialisation G5. Les Etats-Unis dans la mondialisation I. Nike, une entreprise à la conquête du monde Comment s est construite la première marque de vêtements au monde? A. Une

Plus en détail

Observatoire annuel du marché des communications électroniques en France Marché ENTREPRISE

Observatoire annuel du marché des communications électroniques en France Marché ENTREPRISE 8 janvier 2015 Observatoire annuel du marché des communications électroniques en France Marché ENTREPRISE Année 2013 Résultats définitifs 2 Sommaire 1 Le marché final des communications électroniques...

Plus en détail

Chapitre 4 : Les entreprises transnationales

Chapitre 4 : Les entreprises transnationales Chapitre 4 : Les entreprises transnationales What else? What else? Source : nestlé.com nestlé.com.br nestlé.com.cn What else? nestlé.com Quel rôle jouent les entreprises transnationales dans la mondialisation?

Plus en détail

information note d Un déficit d effort de recherche des entreprises françaises? Comparaison France - Allemagne 12.09

information note d Un déficit d effort de recherche des entreprises françaises? Comparaison France - Allemagne 12.09 note d information Enseignement supérieur & Recherche 12.9 JUILLET L réalise davantage de recherche et développement que ne le fait la. Cet écart relève d une différence d échelle entre les deux pays.

Plus en détail

Situation 2 : Le Brésil dans la Mondialisation. Page 1

Situation 2 : Le Brésil dans la Mondialisation. Page 1 Situation 2 : Le Brésil dans la Mondialisation Page 1 Documents de lancement Source : http://www.telleestmatele.com/article-36865965.html Page 2 Rio de Janeiro 2016 Page 3 Activité élèves : (analyses de

Plus en détail

Les entreprises exportatrices en région Centre : dynamique et perspectives. CCI International Centre

Les entreprises exportatrices en région Centre : dynamique et perspectives. CCI International Centre CCI International Centre NUMÉRO 08 LE CAHIER SPÉCIAL DE L OBSERVATOIRE DES ENTREPRISES À L INTERNATIONAL 2015 Les entreprises exportatrices en région Centre : dynamique et perspectives Une publication

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Janvier 212 1 1 - -1-1 -2-2 -3-3 22 23 24 2 26 27 28 29 21 211 212 Série dessaisonalisée

Plus en détail

information Les PME, des acteurs méconnus de la recherche en France note d 13.01 Enseignement supérieur & Recherche FÉVRIER

information Les PME, des acteurs méconnus de la recherche en France note d 13.01 Enseignement supérieur & Recherche FÉVRIER note d information Enseignement supérieur & Recherche 13.01 FÉVRIER En 2010, 11 000 petites et moyennes () effectuent pour 4,0 milliards d euros (Md ) de travaux de recherche et développement (R&D). Elles

Plus en détail

regards sur les métiers des industries pharmaceutiques, cosmétiques & parfums

regards sur les métiers des industries pharmaceutiques, cosmétiques & parfums regards sur les métiers des industries pharmaceutiques, cosmétiques & parfums good to know you* Le centre expert des industries pharmaceutiques, cosmétiques & parfums, étudie les tendances de ces deux

Plus en détail

Le commerce extérieur de la Suisse en 2013

Le commerce extérieur de la Suisse en 2013 Le commerce extérieur de la Suisse en 2013 Résumé L excédent commercial suisse affiche un nouveau record en 2013, à 26,6 Mds CHF (environ 4,5% du PIB). Recevant près de 55% des exportations suisses, l

Plus en détail

Configuration du commerce mondial en 2011 et perspectives 2012

Configuration du commerce mondial en 2011 et perspectives 2012 Configuration du commerce mondial en 2011 et perspectives 2012 1 1. Tendances économiques et commerciales mondiales 2. Configuration du commerce mondial en 2011 3. Tendances de la balance commerciale marocaine

Plus en détail

Les ressorts de l économie des services : dynamique propre et externalisation

Les ressorts de l économie des services : dynamique propre et externalisation Les ressorts de l économie des services : dynamique propre et externalisation Xavier Niel et Mustapha Okham* Alors qu en 1978, le quart de l emploi était industriel, seulement 14 % des emplois sont désormais

Plus en détail

FAITS SAILLANTS. de la République populaire de Chine (SIPO) a été le seul

FAITS SAILLANTS. de la République populaire de Chine (SIPO) a été le seul Le nombre de dépôts de demandes en matière de propriété intellectuelle a poursuivi sur sa lancée d avant la crise, celui des dépôts de demandes de brevet augmentant à son rythme le plus fort en près de

Plus en détail

Commerce extérieur de l Auvergne : principales caractéristiques

Commerce extérieur de l Auvergne : principales caractéristiques PREFET DE LA REGION AUVERGNE DIRECTION REGIONALE DES ENTREPRISES, DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION, DU TRAVAIL ET DE L EMPLOI Pôle Entreprises, Economie, Emploi Clermont-Ferrand, le 16 novembre 2015

Plus en détail

1- Depuis la reprise amorcée en 2010, le commerce bilatéral progresse à un rythme relativement soutenu

1- Depuis la reprise amorcée en 2010, le commerce bilatéral progresse à un rythme relativement soutenu Mexique : 2013, année record pour le commerce francomexicain DG Trésor Février 2014 En 2013, le montant des échanges commerciaux entre la France et le Mexique, bien qu encore relativement modeste, a atteint

Plus en détail

Changement de moteur

Changement de moteur (CEPII) Présentation de l économie mondiale 2008 On l attendait depuis longtemps! Le déséquilibre de la croissance et les global imbalances Chaque année, commentaire du creusement continu du déficit courant

Plus en détail

27-31, avenue du Général Leclerc 94710 Maisons-Alfort cedex Tél. : 01 41 79 80 00

27-31, avenue du Général Leclerc 94710 Maisons-Alfort cedex Tél. : 01 41 79 80 00 27-31, avenue du Général Leclerc 94710 Maisons-Alfort cedex Tél. : 01 41 79 80 00 oc SYNTHÈSE 1 ACTIVITÉ 4-7 8-17 2 3 4 5 6 7 EMPLOI SITUATION FINANCIÈRE CROISSANCE INTERNE CROISSANCE EXTERNE FINANCEMENTS

Plus en détail

information Flux internationaux d étudiants : note d quatre fois plus nombreux qu en 1975 11.11 Enseignement supérieur & Recherche JUILLET

information Flux internationaux d étudiants : note d quatre fois plus nombreux qu en 1975 11.11 Enseignement supérieur & Recherche JUILLET note d information Enseignement supérieur & Recherche 11.11 JUILLET En 27-28, 3,3 millions d étudiants suivent une formation hors de leur pays d origine dont 2,7 dans un pays de l OCDE. Leur nombre a quadruplé

Plus en détail

La France dans le Monde

La France dans le Monde La France dans le Monde http://www.ina.fr/politique/politiqueinternationale/video/2227372001005/d iscours-villepin-powell-a-onu.fr.html Ville d Hangzhou en Chine En quoi la France est-elle une puissance

Plus en détail

FIRMES MULTINATIONALES et INSERTION TERRITORIALE

FIRMES MULTINATIONALES et INSERTION TERRITORIALE FIRMES MULTINATIONALES et INSERTION TERRITORIALE 1 Christian Milelli (CNRS EconomiX) Workshop «Localisation des entreprises et performances des territoires» Nanterre 18 novembre 2009 Problématique Modalités

Plus en détail

M E T H O D E «Dossier statistique de la situation. I Les sources d information. des entreprises en 2013»

M E T H O D E «Dossier statistique de la situation. I Les sources d information. des entreprises en 2013» M E T H O D E «Dossier statistique de la situation des entreprises en 2013» Ce dossier présente les informations chiffrées disponibles à partir de l exploitation des données comptables du fichier FIBEN

Plus en détail

ETATS-UNIS, BRESIL: DYNAMIQUES TERRITORIALES

ETATS-UNIS, BRESIL: DYNAMIQUES TERRITORIALES ETATS-UNIS, BRESIL: DYNAMIQUES TERRITORIALES FICHE EDUSCOL: OBJECTIFS ET MISE EN OEUVRE Les élèves réalisent en amont du cours le croquis de l'organisation spatiale soit des Etats-Unis, soit du Brésil.

Plus en détail