En 2011, l investissement corporel brut

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2 4.1 Investissement En 211, l investissement corporel brut hors apport des entreprises des secteurs principalement marchands non financiers et non agricoles s élève à 196 milliards d euros. Il s est redressé très nettement depuis la fin de la crise 28, + 11,5 % en valeur en 211 après + 1,7 % en 21. Les plus gros contributeurs à l investissement sont l immobilier (37 milliards d euros), les services aux entreprises (26 milliards dont 15 pour la location de biens mobiliers), le secteur des transports (24 milliards) et celui de l énergie (21 milliards), le commerce (18 milliards) et l information et communication (16 milliards) avec notamment le secteur de la téléphonie. L industrie manufacturière cumule 32 milliards d investissements grâce notamment à l agroalimentaire (5 milliards), l industrie chimique (5 milliards), la fabrication de matériel de transports (4 milliards) et la métallurgie (4 milliards). Le taux d investissement, qui rapporte l investissement corporel brut hors apport à la valeur ajoutée, atteint 19,9 % en 211, une valeur proche de celle d avant-crise (19,7 % en 27). Les taux de la plupart des secteurs sont en croissance ces deux dernières années à l exception de ceux des services marchands non financiers qui pâtissent notamment de la stagnation de montants investis par l immobilier. Cependant, en 211, l immobilier constitue encore une part importante des investissements réalisés dans les services marchands (4 %) et son taux d investissement, comparé à ceux des autres secteurs, reste très élevé (84 % alors qu il était de 111 % en 27). Dans l industrie manufacturière, l investissement reprend fortement en 211 et 212 après le recul important de 29, mais d après les prévisions des industriels, cette reprise ne devrait pas se poursuivre en 213. Les taux d investissement apparaissent globalement plus faibles dans les unités légales de 25 salariés ou plus que dans les très petites unités (moins de 1 EQTP). Ceci résulte en partie de l organisation des groupes nationaux ou internationaux, qui peuvent faire porter une partie de leurs investissements par des unités de relativement petite taille, voire n appartenant pas aux secteurs principalement marchands non financiers. La notion d entreprise au sens du décret de la loi de modernisation de l économie (LME) permet d éviter cet écueil : les premiers résultats diffusés selon les catégories d entreprises, approchées par la notion de groupe, montrent que le taux d investissement croit avec l importance du groupe : en 21, sur le champ des entreprises non agricoles et non financières, il était de 14 % pour les microentreprises, 15 % pour les PME (hors microentreprises), 2 % pour les entreprises de taille intermédiaire et de 19 % pour les grandes entreprises. Les taux d investissement des entreprises non financières varient selon les pays en raison notamment de la structure des économies nationales. Ainsi le taux particulièrement élevé de l jusqu en 27 tient au poids de l immobilier. L investissement y chute considérablement à l occasion de l éclatement de la «bulle immobilière» en 29. Cependant, la récession de 29 a entraîné une baisse des taux d investissement dans chacun des 5 pays européens les plus importants économiquement. La a retrouvé en 211 son taux d avant-crise alors que l, l et le Royaume-Uni peinent à faire repartir à la hausse leur taux d investissement. Pour en savoir plus «Un tissu productif plus concentré qu il ne semblait - Nouvelle définition et nouvelles catégories d entreprises», Insee Première n 1399, mars 212. «Principales caractéristiques des entreprises par secteur et par catégorie en 21 - «Entreprises» au sens groupe du décret » sur le site thème «Entreprises», rubrique «Caractéristiques des entreprises et des établissements», données détaillées. 16 Les entreprises en, édition 213

3 Investissement Investissements et taux d investissement en 211 Investissements corporels bruts hors apport Valeur Ajoutée hors taxes en milliards d euros Taux d investissement () Industrie manufacturière, industries extractives et autres ,9 dont : industrie manufacturière ,7 Construction ,8 Commerce gros, détail, automobile et motocycle ,8 Transport, entreposage ,4 Hébergement et restauration ,4 Information et communication ,2 Activités immobilières ,6 Autres services principalement marchand ,8 Ensemble des secteurs d activité ,9 Champ :, secteurs principalement marchands hors agriculture et services financiers. Source : Insee, Ésane. 2. Taux d investissement des entreprises marchandes non financières Transports entreposage Services Industrie Ensemble Construction Commerce Champ :, secteurs principalement marchands hors agriculture et services financiers, hors activité des sièges sociaux. Note : données non disponibles pour l année 28. Source : Insee, Ficus, Ésane. 4. Variation annuelle de l investissement en valeur dans l industrie manufacturière p 13e Champ :, industries manufacturière et industries extractives. Source : Insee, enquête de Conjoncture trimestrielle. 3. Taux d investissement selon la taille de l unité légale en nombre de salariés EQTP Ensemble 1 à 249 EQTP dont : 25 EQTP ou plus Industrie 22,9 21,7 16,1 Construction 9,8 5,2 8,2 Commerce gros, détail, automobile et motocycle 8,8 9,7 7,7 Transport, entreposage 29,4 33,5 18,8 Information et communication 19,2 26, 7,8 Activités immobilières 83,6 16,8 91, Autres services principalement marchand 14,8 7,6 13,5 Champ :, secteurs principalement marchandshorsagriculture et services financiers. Source : Insee, Ésane. 5. Taux d investissement des entreprises non financières Royaume- Uni Champ : secteurs non financiers, secteur institutionnel des entreprises non financières. Sources : Banque centrale européenne, Eurostat. Fiches - Investissement, recherche et développement, innovation 17

4 4.2 TIC et commerce électronique Début 212, la quasi-totalité des sociétés d au moins 1 personnes ont accès à l internet, via une connexion fixe ou mobile. 68 % d entre elles possèdent une connexion mobile à Internet et 57 % déclarent une connexion mobile haut débit avec au moins une technologie 3G. Les sociétés des secteurs de l hébergement et de la restauration, des transports, du commerce et des services administratifs et de soutien sont en retrait par rapport aux autres secteurs en terme d équipement de connexion mobile. Les deux tiers des sociétés d au moins 1 personnes possèdent un site web. Mais 11 % seulement ont vendu via un site web durant l année 211, pour un montant représentant 3 % du chiffre d affaires total des sociétés de plus de 1 personnes. La vente via d autres procédures électroniques et automatiques (vente de type EDI) est deux fois moins répandue que celle via un site web : 5 % des sociétés déclarent avoir reçu des commandes par ce moyen. Mais les ventes de type EDI génèrent des parts de chiffre d affaires trois fois plus importantes (1 % du chiffre d affaires). La part des sociétés françaises possédant un site web est légèrement plus faible que dans l ensemble de l Union européenne, et le pourcentage de chiffre d affaires généré par des ventes électroniques l est également. Début 212, 15 % des sociétés d au moins 1 personnes emploient des spécialistes en technologie de l information et de la communication (TIC). C est le cas d environ 7 % des sociétés de 25 personnes ou plus. Ces dernières ont, en outre, dans la même proportion, organisé des formations pour développer ou améliorer les compétences en TIC de leur personnel courant % des sociétés d au moins 1 personnes utilisent un système d échange de données informatisé en externe, pour envoyer ou recevoir des messages appropriés à des traitements automatiques. Pour échanger avec leurs fournisseurs ou leurs clients, 13 % utilisent le partage électronique d informations relatives à la gestion de la chaîne d approvisionnement (GCL ou SCM). Le partage automatique de l information en interne passe pour un tiers des sociétés par un progiciel de gestion intégré (PGI ou ERP). Pour gérer la relation client, 28 % déclarent utiliser une application GRC (aussi appelée CRM). Un quart des sociétés l utilise pour collecter et partager l information sur la clientèle en interne ; 2 % pour analyser l information sur la clientèle à des fins marketing. Définitions Connexion mobile à Internet : accès à Internet via le réseau des téléphones portables, utilisant des liens de communication par ondes radio (par exemple, connexion 3G - troisième génération). PGI (ou ERP pour Enterprise Resource Planning) : progiciel de gestion intégré. GRC (ou CRM pour Customer Relationship Management) : application de gestion de la relation client. GCL (ou SCM pour Supply Chain Management) : partage électronique d informations relatives à la gestion de la chaîne logistique d approvisionnement qui suppose l échange de tout type d information avec les fournisseurs et/ou les clients afin de coordonner la disponibilité et la livraison des produits ou services au consommateur final. L information peut être échangée via des sites web ou d autres moyens de transfert électronique de données (messages de type EDI par exemple). Les courriels tapés manuellement sont exclus. Ventes par voie électronique : ventes via un site web ou ventes via d autres réseaux informatiques de type EDI. Pour en savoir plus «Enquête sur les technologies de l information et de la communication et le commerce électronique 212», Insee Résultats - Économie n 64, mars 213. «One in two enterprises provides staff with portable devices for mobile Internet connection - ICT usage in enterprises 212», Statistics in focus n 46/212, Eurostat, décembre 212. «Remplir des formulaires administratifs en ligne, une pratique courante pour les sociétés», Insee Première n 1413, septembre Les entreprises en, édition 213

5 TIC et commerce électronique Taux d équipements en TIC début 212 Connexion mobile à Internet Site web Progiciel de gestion intégré PGI (ERP) Application de gestion de la relation client GRC (CRM) Application de gestion de la chaîne logistique GCL (SCM) Industrie manuf., énergie, eau, gestion déchets et dépollution Construction Commerce ; réparation auto. et moto Transports et entreposage Hébergement et restauration Information et communication Activités immobilières Activités spécialisées, scientifiques et techniques Activités de services administratifs et de soutien Réparation ordi. et d équipts communication Ensemble Champ :, sociétés d au moins 1 personnes hors sociétés agricoles, financières et d assurance. Source : Insee, enquête TIC Commerce électronique en 211 Part des sociétés qui ont vendu via...un site web...d autres réseaux (type EDI) Part des ventes dans le chiffre d affaires total via...d autres...un site web réseaux (type EDI) Part des achats électroniques dans le montant total des achats des sociétés via...un site web...d autres réseaux (type EDI) Industrie manuf., énergie, eau, gestion déchets et dépollution Construction Commerce ; réparation auto. et moto Transports et entreposage Hébergement et restauration Information et communication Activités immobilières Activités spécialisées, scientifiques et techniques Activités de services administratifs et de soutien Réparation ordi. et d équipts de communication Ensemble Champ :, sociétés d au moins 1 personnes hors sociétés agricoles, financières et d assurance. Source : Insee, enquête TIC Part du chiffre d affaires total des sociétés réalisé par les ventes électroniques en 211 République tchèque Royaume-Uni UE 27 Bulgarie Grèce Champ : sociétésd au moins1 personneshorssociétésagricoles, financières et d assurance. Source : Eurostat, enquêtes TIC Part des sociétés ayant un site web ou une page d accueil début 212 Finlande Suède Danemark Royaume-Uni UE 27 Roumanie Champ : sociétésd au moins1 personneshorssociétésagricoles, financières et d assurance. Source : Eurostat, enquêtes TIC 212. Fiches - Investissement, recherche et développement, innovation 19

6 4.3 Recherche et développement En 211, la dépense intérieure de recherche et développement (R&D) des entreprises (DIRDE) implantées en s établit à 28,8 milliards d euros. Elle représente 64 % de la dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) contre 36 % pour la dépense intérieure de recherche des administration (DIRDA). Corrigée de l évolution des prix, la DIRD a progressé de 2,1 % entre 21 et 211 alors que la DIRDE croit de + 3,4 % (après + 2,6 % entre 29 et 21 et + 1,9 % entre 28 et 29). L effort de recherche, qui rapporte les dépenses intérieures de R&D au produit intérieur brut (PIB), atteint 2,2 % en 211. La se situe au dessus de la moyenne des 28 pays de l Union européenne (1,9 %) et devant le Royaume-Uni (1,8 %), l ou l (1,3 %) mais assez nettement en retrait par rapport à l (2,9 %). En 211, les branches industrielles ont engagé 23,3 milliards d euros de DIRDE dont près de la moitié est réalisée par trois branches d activité : l industrie automobile, l industrie pharmaceutique et la construction aéronautique et spatiale. Les dépenses intérieures de R&D de l industrie automobile ont rebondi en 211 (+ 1,6 % en volume) après avoir diminué en volume ces dernières années ( 2,8 % en 21, 2,6 % en 29) ; celles de la branche pharmaceutique restent orientées à la baisse ( 5,5 % en volume après 4,6 % en 21 et 3,5 % en 29). Les dépenses de la construction aéronautique et spatiale repartent à la baisse en 211 après avoir augmenté en 21. En 211, plus de 148 chercheurs sont employés à des activités de R&D dans les entreprises françaises, 4 % d entre eux sont dans des entreprises de moins de 5 salariés et 27 % dans des entreprises de plus de 5 salariés. Ces dernières réalisent 37 % de la recherche du secteur marchand et mobilisent 31 % des financements publics. Les contrats de recherche conclus avec l étranger (organismes privés et publics ainsi que les organisations internationales) s élèvent en 211 à 3,4 milliards d euros et financent 9, % des travaux de R&D des entreprises et 5,1 % de ceux des administrations. Les filiales de groupes sous contrôle étrangers installées en ont réalisé pour 8, milliards d euros de dépenses de R&D, ce qui représente près de 3 % de la DIRDE. Les deux tiers de cette dépense sont réalisés par des entreprises ayant leur siège dans l Union européenne. Hors Europe, les filiales américaines avec une dépense de 1,5 milliards d euros sont les plus actives. L ensemble des dépenses engagées pour la réalisation, en ou à l étranger, de travaux de recherche financés par les entreprises ou les administrations françaises constitue la dépense nationale de recherche et développement (DNRD). En 211, elle s élève à 46,4 milliards d euros, dont 4,9 milliards d euros financent des travaux réalisés à l étranger. Entre 21 et 211, la DNRD a progressé de 1,8 milliard d euros. Définitions Recherche et développement (R&D) : les travaux de R&D ont été définis et codifiés par l Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Ils englobent les travaux de création entrepris de façon systématique en vue d accroître la somme des connaissances. Ils regroupent de façon exclusive les activités suivantes : la recherche fondamentale, la recherche appliquée, le développement expérimental. Dépense nationale de recherche et développement (DNRD) : mesure, sans double compte, l effort financier des acteurs économiques nationaux quelle que soit la destination des financements. Dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) : correspond aux travaux de recherche et développement exécutés sur le territoire national quelle que soit l origine des fonds. 11 Les entreprises en, édition 213

7 Recherche et développement Exécution de la DIRD et financement de la DNRD en 211 en millions d euros DIRD DNRD Montant Part ( du PIB) 2,25 2,32 Par les administrations Part ( du PIB),81,95 Par les entreprises Part ( du PIB) 1,44 1,36 1. Administrations publiques et privées (État, enseignement supérieur et institutions sans but lucratif). Champ :. Note : ces données sont semi-définitives. 2. Effort de recherche en Europe en 211 Royaume-Uni 1 UE (27 pays et Croatie) Danemark 1 Suède 1 Finlande du PIB 1. Estimation ou projection nationale. Source : Eurostat. 3. Dépenses intérieures de R&D par branche bénéficiaire en 211 Composants, cartes électroniq, ordinateurs, équipts périphériq Concentration de la R&D en fonction de la taille des entreprises en M 2281M Industrie chimique Activités informat. et services d'information Autres secteurs Construct. aéro. et spatiale Industrie pharmaceutique Industrie automobile Champ :. Note : ces données sont semi-définitives en millions d'euros Dépenses intérieures Financements publics <5salariés 5-5salariés ³ 5 salariés Champ :. Note : ces données sont semi-définitives. 5. Dépenses de R&D et chercheurs des filiales sous contrôle étranger (plus de 5 %) en 211 DIRDE (M ) Chercheurs (EQTP 1 ) Union européenne (27) dont : Pays-Bas Europe Hors UE Reste du monde dont : États-Unis Ensemble des filiales sous contrôle étranger Ensemble des entreprises EQTP : équivalent-temps plein. Champ :. Note : ces données sont semi-définitives. 6. Flux des financements des administrations et des entreprises avec l étranger en en millards d euros Entreprises ou organismes étrangers Autres organisations internationales UE Administrations Entreprises Administrations Entreprises Financements étrangers de la DIRD Financements à l étranger de la DNRD Champ :. Note : ces données sont semi-définitives. Fiches - Investissement, recherche et développement, innovation 111

8 4.4 Innovation Au cours des années 28 à 21, 49 % des sociétés marchandes et exploitantes, de 1 salariés ou plus, implantées en, ont innové. Les innovations technologiques, qui correspondent aux innovations ou à des activités d innovation en produits ou en procédés, ont été entreprises par 28 % des sociétés. Les innovations technologiques, directement liées à la production, constituent le cœur de l innovation. 19 % des entreprises ont introduit un nouveau produit et pour 6 entreprises sur 1, ce produit est nouveau pour le marché. 35 % des sociétés ont développé des innovations non technologiques relatives aux modes d organisation et 24 % des innovations non technologiques en marketing. Le secteur de l information et de la communication est le plus innovant : 71 % des sociétés de ce secteur ont innové entre 28 et 21. La fréquence des innovations technologiques est notamment deux fois plus élevée dans ce secteur que dans l ensemble des sociétés. La proportion de sociétés innovantes augmente avec la taille des sociétés, atteignant 8 % parmi les sociétés de 25 salariés ou plus. Elle est également plus élevée parmi les sociétés appartenant à un groupe ou à un réseau d enseignes : 59 %, contre 43 % pour les sociétés indépendantes. À champ sectoriel comparable, le taux d innovation des sociétés implantées en est égal à celui de la moyenne de l Union européenne (UE) : 53 %. Il est supérieur à celui de l (41 %) et du Royaume-Uni (44 %), très proche celui de l et des Pays-Bas mais en dessous de celui de l (79 %). Les sociétés implantées en et ayant eu des activités d innovation sont 46 % à avoir bénéficié d un financement public, proportion supérieure à celle des autres pays d Europe. La part de ces sociétés ayant reçu un financement de l UE est nettement plus faible (9 %) mais reste plus élevée qu en et aux Pays-Bas (3 % et 4 %), pays ayant un taux d innovation comparable. La proportion de sociétés ayant eu des activités d innovation et ayant bénéficié d un financement européen est plus importante en Lituanie, Hongrie et Pologne, pays où l activité d innovation est moins fréquente. À secteur et taille identiques, innover est une pratique plus répandue parmi les sociétés qui exportent que parmi les autres : 65 % des sociétés exportatrices ont innové contre 42 % des sociétés non-exportatrices. En particulier, la proportion de sociétés innovantes en produits varie du simple au triple entre celles dont le marché est régional ou national et celles qui exportent (11 % contre 35 %). Entre et 28-21, à champ sectoriel constant, le taux d innovation des sociétés est globalement en hausse, il passe de 46 % à 49 %. Toutefois, si l on considère les seules innovations technologiques, ce taux diminue, de 31 % à 28 %. Cette baisse est imputable pour un quart à un effet de structure : sous l effet de la crise, les sociétés sont moins nombreuses dans l industrie et la finance, deux secteurs à fort taux d innovation technologique. Définitions L innovation se décompose en innovation technologique et innovation non technologique, une société pouvant combiner plusieurs catégories d innovation. L innovation technologique correspond à l innovation en produits (biens ou prestation de services) ou en procédés ou à des activités d innovation dans ces domaines, que celles-ci aient conduit ou non à une innovation. Les activités d innovation incluent l acquisition de machines, d équipements, de logiciels, de licences et les travaux d ingénierie et de recherche-développement dès lors qu ils sont entrepris pour développer ou mettre en œuvre une innovation en produits ou procédés. L innovation non technologique correspond à l innovation en organisation (méthodes d organisation du travail, prise de décisions etc.) ou l innovation en marketing (modification de l apparence ou du mode de vente des produits etc.). Pour en savoir plus «Innover pour résister à la crise ou se développer à l export», Insee Première n 142, octobre Les entreprises en, édition 213

9 Innovation Part de sociétés innovantes entre 28 et 21 par catégorie d innovation Tous types d innovation Innovations technologiques Innovations non technologiques Produits Procédés Ensemble Organisation Marketing Industrie manufacturière, industries extractives et autres Construction Commerce de gros Transports et entreposage Information et communication Activités financières et d assurance Activités immobilières Activités spécialisées, scientifiques et techniques Activités de services administratifs et de soutien Ensemble Champ :, sociétésactives, marchandeset exploitantesde 1 salariésou plus, horshébergement, restauration, commerce de détail, et commerce et réparation d automobiles et de motocycles. Source : Insee, enquête Innovation CIS Part des entreprises ayant eu une activité d innovation entre 28 et 21 Pays-Bas UE 27 Royaume-Uni Lituanie Hongrie Roumanie Pologne du nombre de sociétés Champ : entreprises de 1 salariés ou plus ayant eu une activité d innovation des secteurs suivants : industrie, commerce de gros, transport, information, et communication et activités financières. Source : Eurostat, enquête communautaire sur l innovation. 4. Innovation parmi les sociétés exportatrices ou non entre 28 et 21 du nombre de sociétés 75 Innovation au sens large Innovation technologique Innovation en produits Innovation en produits nouveaux pour le marché 5 2 Sociétés exportatrices Sociétés non exportatrices Champ :, sociétés actives, marchandes et exploitantes de 1 salariés ou plus, horshébergement, restauration, commerce de détail, et commerce et réparation d automobiles et de motocycles. Source : Insee, enquête Innovation CIS Financement public d activités liées à l innovation entre 28 et 21 Lituanie Hongrie Pays-Bas Pologne Roumanie Financement public Financement de l UE Champ : entreprises de 1 salariés ou plu sayant eu une activité d innovation des secteurs suivants : industrie, commerce de gros, transport, information, et communication et activités financières. Source : Eurostat, enquête communautaire sur l innovation. 5. Évolution des types d innovation entre 26 et Entreprises...innovantes au sens large innovantes technologiques innovantes en produits innovantes en procédés innovantes en organisation innovantes en marketing Champ :, sociétés actives, marchandes et exploitantes de 1 salariés ou plus, horshébergement, restauration, commerce de détail, et commerce et réparation d automobiles et de motocycles. Source : Insee, enquêtes Innovation CIS 28 et 21. Fiches - Investissement, recherche et développement, innovation 113

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