Résumé de l expertise n 15/0210
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- Maurice Laurin
- il y a 10 ans
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1 Résumé de l expertise n 15/0210 Cette page de synthèse ne peut être utilisée indépendamment du rapport d expertise complet. Désignation du ou des bâtiments Localisation du ou des bâtiments : Adresse :... Place de l Isle Commune : BEAUJEU Périmètre de repérage : Maison d habitation sur 3 niveaux (enclavée) Prestations CREP Amiante Électricité Conclusion Lors de la présente mission il a été mis en évidence la présence de revêtements contenant du plomb au-delà des seuils en vigueur. Dans le cadre de la mission, il a été repéré des matériaux et produits contenant de l'amiante. L'installation intérieure d'électricité comporte une ou des anomalies pour laquelle ou lesquelles il est vivement recommandé d'agir afin d'éliminer les dangers qu'elle(s) présente(nt).
2 Rapport de mission de repérage des matériaux et produits contenant de l'amiante avant démolition (listes C de l annexe 13-9 du Code de la Santé publique) Numéro de dossier : Date du repérage : 15/ /04/2015 Références réglementaires et normatives Textes réglementaires Norme(s) utilisée(s) La mission est effectuée en application de l article L du code du travail conjointement aux arrêtés du 12 décembre 2012 et du 26 juin 2013 et conformément aux articles L à L du code de la construction et de l habitation et aux articles R , R , R , R , R et l annexe 13-9 du Code de la Santé Publique, issues du décret du 3 juin Norme NF X de décembre 2008 : Repérage des matériaux et produits contenant de l amiante Immeuble bâti visité Adresse Périmètre de repérage : Fonction principale du bâtiment : Année de construction : Rue :... Place de l Isle Code postal, ville : BEAUJEU... Maison d habitation sur 3 niveaux (enclavée)... Habitation (maison mitoyenne)... < 1949 Le propriétaire et le donneur d ordre Le(s) propriétaire(s) : Le donneur d ordre Nom et prénom :... MAIRIE DE BEAUJEU Adresse :... Place de l Hôtel de ville BEAUJEU Nom et prénom :... MAIRIE DE BEAUJEU Adresse :... Place de l Hôtel de ville BEAUJEU Le(s) signataire(s) Opérateur(s) de repérage ayant participé au repérage Personne(s) signataire(s) autorisant la diffusion du rapport NOM Prénom Fonction Organisme certification Détail de la certification NUGUET Robert NUGUET Robert Opérateur de repérage Opérateur de repérage DEKRA Certification DEKRA Certification Raison sociale de l'entreprise : CALADE ENVIRONNEMENT (Numéro SIRET : ) Adresse : 271, Rue Camille Desmoulins, VILLEFRANCHE SUR SAONE Désignation de la compagnie d'assurance : ALLIANZ Numéro de police et date de validité : /12/2015 Obtention : 16/11/2012 Échéance : 15/11/2017 N de certification : DTI2005 Obtention : 16/11/2012 Échéance : 15/11/2017 N de certification : DTI2005 Le rapport de repérage Date d émission du rapport de repérage :, remis au propriétaire le Diffusion : le présent rapport de repérage ne peut être reproduit que dans sa totalité, annexes incluses Pagination : le présent rapport avec les annexes comprises, est constitué de 26 pages 1/26
3 Sommaire 1 Les conclusions 2 Le(s) laboratoire(s) d analyses 3 La mission de repérage 3.1 L objet de la mission 3.2 Le cadre de la mission L intitulé de la mission Le cadre réglementaire de la mission L objectif de la mission Le programme de repérage de la mission réglementaire Programme de repérage complémentaire (le cas échéant) Le périmètre de repérage effectif 4 Conditions de réalisation du repérage 4.1 Bilan de l analyse documentaire 4.2 Date d exécution des visites du repérage in situ 4.3 Écarts, adjonctions, suppressions par rapport aux normes en vigueur 4.4 Plan et procédures de prélèvements 5 Résultats détaillés du repérage 5.1 Liste des matériaux ou produits contenant de l amiante, états de conservation, conséquences réglementaires (fiche de cotation) 5.2 Liste des matériaux ou produits susceptibles de contenir de l amiante, mais n en contenant pas après analyse 5.3 Liste des matériaux ou produits ne contenant pas d amiante sur justificatif 6 Signatures 7 Annexes 1. Les conclusions 1.1. Dans le cadre de mission décrit à l article 3.2, il a été repéré : - des matériaux et produits ayant fait l objet d analyse, ne contenant pas d amiante : Calorifugeage bourre de laine + enveloppe bitumineuse + gaze plâtre (Pièce 1) Papier peint sur plâtre - Mur (Pièce 2) Mastic vitrier - Fenêtre (Pièce 2) Mastic vitrier - Fenêtre sur pièce 3 (porte idem) (Pièce 2) Plâtre sous lattis - Plafond (Pièce 2) Papier peint sur plâtre + chaux - Mur (Pièce 3) Mastic vitrier - Châssis (Pièce 3) Revêtement souple noir - Sol (Pièce 4 (+ pièce 5 idem)) Peinture rose sur plâtre + chaux - Mur (Pièce 4) Mastic vitrier - Fenêtre (Pièce 4) Carrelage + colle grise - Crédence évier (Pièce 4) Peinture jaune sur plâtre sous lattis - Plafond (Pièce 4) Mortier de pose boisseau de cheminée (Pièce 4) Mortier de pose brique cheminée (Pièce 5) Peinture verte sur plâtre + chaux - Mur (Pièce 5) - des matériaux et produits contenant de l amiante après analyse en laboratoire : Mastic vitrier - Porte et imposte (Pièce 5) - des matériaux et produits contenant de l amiante sur connaissance de l opérateur : Plaque amiante ciment, sous tuiles, sur cheminée (Toiture - Cheminée) 1.2. Dans le cadre de mission décrit à l article 3.2 les locaux ou parties de locaux, composants ou parties de composants qui n ont pu être visités et pour lesquels des investigations complémentaires sont nécessaires afin de statuer sur la présence ou l absence d amiante : Localisation Parties du local Raison Néant - 2/26
4 2. Le(s) laboratoire(s) d analyses Raison sociale et nom de l'entreprise :... Eurofins LEM Adresse : rue du Kochersberg, BP Saverne Numéro de l accréditation Cofrac : La mission de repérage 3.1 L objet de la mission Dans le cadre de la démolition de l immeuble bâti, ou de la partie d immeuble bâti, décrit en page de couverture du présent rapport, la mission consiste à repérer dans cet immeuble, ou partie d immeuble, les matériaux ou produits contenant de l amiante. 3.2 Le cadre de la mission L intitulé de la mission «Rapport de mission de repérage des matériaux et produits de la liste C contenant de l'amiante avant démolition» Le cadre réglementaire de la mission L article R du code de la construction et de l habitation prévoit que «Les propriétaires des immeubles bâtis mentionnés à l'article R font réaliser, préalablement à la démolition de ces immeubles, un repérage des matériaux et produits de la liste C contenant de l'amiante». Conjointement, l article L du code du travail prévoit au titre de l évaluation des risques que le maître d ouvrage, doit réaliser un repérage de tout agent cancérogène portant sur les matériaux susceptibles d en contenir et qui doivent faire l objet de travaux. Cette mission est soumise aux obligations relatives aux activités et interventions sur des matériaux ou appareils susceptibles de libérer des fibres d amiante (articles R à 113 et R et suivants du code du travail) La mission, s inscrivant dans ce cadre, se veut conforme aux textes réglementaires de référence mentionnés en page de couverture du présent rapport L objectif de la mission «Le repérage a pour objectif d identifier et de localiser tous les matériaux et produits contenant de l amiante dans l immeuble à démolir.» Des listes de matériaux pouvant contenir de l amiante sont définies de façon non exhaustive dans l annexe 13-9 du Code de la santé publique est l annexe 13.9 (liste C) et par la norme NFX Le programme de repérage de la mission réglementaire Le programme de repérage est défini par la liste C de l Annexe 13.9 du Code de la santé publique et l annexe A de la norme NF X de décembre 2008 Extrait de l annexe 13.9 (liste C) du Code de la santé publique modifié (liste non exhaustive) Composant de la construction Plaques ondulées Ardoises Eléments ponctuels Revêtements bitumineux d'étanchéité Accessoires de toitures Panneaux sandwichs Bardages Partie du composant à vérifier ou à sonder 1. Toiture et étanchéité Plaques en fibres-ciment Ardoises composites Ardoises fibres-ciment Conduits de cheminée Conduits de ventilation Conduits d'évacuation d'eau Bardeaux d'asphalte Bardeaux bitume ("shingle") Pare-vapeur Revêtements Colles Rivets Faîtages Closoirs 2. Façades Plaques Joints d'assemblage Tresses Plaques fibres-ciment Bacs fibres-ciment 3/26
5 Appuis de fenêtres Murs et cloisons Poteaux (périphériques et intérieurs) Cloisons légères ou préfabriquées Gaines et coffres verticaux Portes coupe-feu, portes pareflammes Plafonds Poutres et charpentes (périphériques et intérieures) Interfaces entre structures Gaines et coffres horizontaux Faux-plafonds Revêtements de sol (l'analyse doit concerner chacune des couches du revêtement) Revêtements de murs Conduits de fluides (air, eaux, autres fluides) Conduits de vapeur, fumée, échappement Clapets / volets coupe-feu Vide-ordures Portes et cloisons palières Trémie Machinerie Ardoises fibres-ciment Isolants sous bardages Eléments fibres-ciment 3. Parois verticales intérieures et enduits Flocages Enduits projetés Revêtements durs (plaques planes fibres-ciment) Joints de dilatation Flocages Enduits projetés Joints de dilatation Entourage de poteaux (carton) Entourage de poteaux (fibres-ciment) Entourage de poteaux (matériau sandwich) Entourage de poteaux (carton+plâtre) Peintures intumescentes Panneaux de cloisons Jonctions entre panneaux préfabriqués et pieds/têtes de cloisons (tresses) Jonctions entre panneaux préfabriqués et pieds/têtes de cloisons (carton) Jonctions entre panneaux préfabriqués et pieds/têtes de cloisons (fibres-ciment) Flocages Enduits projetés coupe-feu Enduits lissés coupe-feu Enduits talochés coupe-feu Panneaux Vantaux Joints 4. Plafonds et faux-plafonds Flocages Enduits projetés Panneaux collés ou vissés Coffrages perdus (carton-amiante) Coffrages perdus (fibres-ciment) Coffrages perdus (composites) Flocages Enduits projetés Peintures intumescentes Rebouchage de trémies Jonctions avec la façade Calfeutrements Joints de dilatation Flocages Enduits projetés Panneaux Jonction entre panneaux Panneaux Plaques 5. Revêtements de sol et de murs Dalles plastiques Colles bitumineuses Revêtement plastique avec sous-couche Chape maigre Calfeutrement des passages de conduits Revêtement bitumineux des fondations Sous-couche des tissus muraux Revêtements durs (plaques de menuiseries) Revêtements durs (fibres-ciment) Colles des carrelages 6. Conduits, canalisations et équipements Calorifugeages Enveloppes de calorifuges Conduits fibres-ciment Conduits fibres-ciment joints entre éléments Mastics Tresses Manchons Clapets coupe-feu Volets coupe-feu Rebouchage Conduit fibres-ciment 7. Ascenseurs et monte-charge Portes palières Cloisons palières Flocages Bourres Jonction murs / plancher Joints mousse Flocages Bourres 4/26
6 Chaudières, tuyauteries, étuves, groupes électrogènes, convecteurs et radiateurs, aérothermes.. Fours, étuves, tuyauteries Coffrages et fonds de coffrages perdus Jonction murs / plancher Joints mousse 8. Equipements divers Bourres Tresses Joints Calorifugeages Peintures anti-condensation Plaques isolantes internes Plaques isolantes externes Tissu amiante 9. Installations industrielles Bourres Tresses Joints Calorifugeages Peintures anti-condensation Plaques isolantes Tissu amiante Freins Embrayages 10. Coffrages perdus Eléments fibres-ciment Extrait de l annexe A de la norme NF X de décembre 2008 (liste non exhaustive) 1-Toiture, terrasse et étanchéité 2-Parois verticales extérieures 3-Parois verticales intérieures 4-Plafonds et faux plafonds 5-Planchers et planchers techniques 6-Conduits, canalisations et accessoires intérieurs et extérieurs 7-Ascenseurs et monte-charges 8-Équipements divers et accessoires 9-Installations industrielles Plaques ondulées et planes Ardoises Eléments ponctuels Éléments de sous-toiture Bardeaux bitumé (type Shingle) Complexe d étanchéité pour toiture Panneaux sandwiches Bardages Bardages métalliques à simple ou double peau Isolants sous bardage Mur et cloisons «en dur» Mur et cloisons «en dur» Poteaux (périphériques et intérieurs) Cloisons légères ou préfabriquées Gaines et coffres verticaux Portes coupe-feu / pare-flamme Revêtement de murs, de poteaux, de cloisons légères ou préfabriquées, de gaines, de coffres et des portes coupe-feu et pare-flamme Plafonds Poutres et charpentes (périphériques et intérieures) Interfaces entre structures Gaines et coffres horizontaux Faux-plafonds Suspentes et contrevents Revêtements de sol Planchers Conduits de fluides (air, eau, vapeur, fumée, autres fluides) Conduits de vapeur, fumée, échappement Câbles électriques Clapets / volets coupe-feu Vide-ordures Portes intérieures et extérieures de l ascenseur et portes palières de l étage Machinerie Trémie et Machinerie Chaudières Tuyauteries Etuves Groupes électrogènes Convecteurs et radiateurs Aérothermes Installations autres Fours Etuves Industrielles Tuyauteries Industrielles Racks 5/26
7 10-Voies et Réseaux divers Autres Industrielles Conduits Revêtement routier Le périmètre de repérage effectif Il s agit de l ensemble des locaux ou parties de l immeuble concerné par la mission de repérage figurant sur le schéma de repérage joint en annexe à l'exclusion des locaux ou parties d immeuble n ayant pu être visités. Liste des pièces visitées Pièces 1 à 5, Façades, Toiture 4. Conditions de réalisation du repérage 4.1 Bilan de l analyse documentaire Documents demandés Rapports concernant la recherche d'amiante déjà réalisés Observations : Néant Aucun document disponible Documents remis 4.2 Date d exécution des visites du repérage in situ Date de la commande : 04/04/2015 Date(s) de visite de l ensemble des locaux : 15/04/ Écarts, adjonctions, suppressions par rapport aux normes en vigueur La mission de repérage s est déroulée conformément aux prescriptions de la norme NF X , révision de décembre Remarques : Néant 4.4 Plan et procédures de prélèvements L ensemble des prélèvements a été réalisé dans le respect du plan et des procédures d intervention. Remarques : Néant 5. Résultats détaillés du repérage 5.1 Liste des matériaux ou produits contenant de l amiante, états de conservation, conséquences réglementaires (fiche de cotation) Localisation Matériaux ou produits contenant de l amiante Identifiant + Description Conclusion (justification) Etat de conservation** et préconisations* Photo Pièce 5 Identifiant: 016 Description: Mastic vitrier - Porte et imposte Présence d'amiante (Après analyse en laboratoire) Score EP (Z-III-RF) Toiture - Cheminée Identifiant: 017 Description: Plaque amiante ciment, sous tuiles, sur cheminée Présence d'amiante (sur connaissance de l'opérateur) Score EP (Z-III-RF) 6/26
8 5.2 Listes des matériaux et produits ne contenant pas d amiante après analyse Localisation Identifiant + Description Photo Pièce 1 Identifiant: 001 Description: Calorifugeage bourre de laine + enveloppe bitumineuse + gaze plâtre Pièce 2 Identifiant: 002 Description: Papier peint sur plâtre - Mur Pièce 2 Identifiant: 003 Description: Mastic vitrier - Fenêtre Pièce 2 Identifiant: 004 Description: Mastic vitrier - Fenêtre sur pièce 3 (porte idem) Pièce 2 Identifiant: 005 Description: Plâtre sous lattis - Plafond Pièce 3 Identifiant: 006 Description: Papier peint sur plâtre + chaux - Mur 7/26
9 Pièce 3 Identifiant: 007 Description: Mastic vitrier - Châssis Pièce 4 (+ pièce 5 idem) Identifiant: 008 Description: Revêtement souple noir - Sol Pièce 4 Identifiant: 009 Description: Peinture rose sur plâtre + chaux - Mur Pièce 4 Identifiant: 010 Description: Mastic vitrier - Fenêtre Pièce 4 Identifiant: 011 Description: Carrelage + colle grise - Crédence évier Pièce 4 Identifiant: 012 Description: Peinture jaune sur plâtre sous lattis - Plafond 8/26
10 Pièce 4 Identifiant: 013 Description: Mortier de pose boisseau de cheminée Pièce 5 Identifiant: 014 Description: Mortier de pose brique cheminée Pièce 5 Identifiant: 015 Description: Peinture verte sur plâtre + chaux - Mur 5.3 Liste des matériaux ou produits ne contenant pas d amiante sur justificatif Localisation Néant - Identifiant + Description 6. Signatures Nota : Le présent rapport est établi par une personne dont les compétences sont certifiées par DEKRA Certification 3/5 avenue Garlande BAGNEUX (détail sur programme n ) Fait à BEAUJEU, le 15/04/2015 Par : NUGUET Robert 9/26
11 ANNEXES Au rapport de mission de repérage n 15/0210 Informations conformes à l annexe III de l arrêté du 12 décembre 2012 Les maladies liées à l amiante sont provoquées par l inhalation des fibres. Toutes les variétés d amiante sont classées comme substances cancérogènes avérées pour l homme. L inhalation de fibres d amiante est à l origine de cancers (mésothéliomes, cancers broncho-pulmonaires) et d autres pathologies non cancéreuses (épanchements pleuraux, plaques pleurales). L identification des matériaux et produits contenant de l amiante est un préalable à l évaluation et à la prévention des risques liés à l amiante. Elle doit être complétée par la définition et la mise en œuvre de mesures de gestion adaptées et proportionnées pour limiter l exposition des occupants présents temporairement ou de façon permanente dans l immeuble. L information des occupants présents temporairement ou de façon permanente est un préalable essentiel à la prévention du risque d exposition à l amiante. Il convient donc de veiller au maintien du bon état de conservation des matériaux et produits contenant de l amiante afin de remédier au plus tôt aux situations d usure anormale ou de dégradation. Il conviendra de limiter autant que possible les interventions sur les matériaux et produits contenant de l amiante qui ont été repérés et de faire appel aux professionnels qualifiés, notamment dans le cas de retrait ou de confinement de ce type de matériau ou produit. Enfin, les déchets contenant de l amiante doivent être éliminés dans des conditions strictes. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre préfecture. Pour connaître les centres d élimination près de chez vous, consultez la base de données «déchets» gérée par l ADEME, directement accessible sur le site internet Sommaire des annexes 7 Annexes 7.1 Schéma de repérage 7.2 Rapports d'essais 7.3 Recommandations générales de sécurité 7.4 Documents annexés au présent rapport 10/26
12 7.1 - Annexe - Schéma de repérage 11/26
13 12/26
14 13/26
15 Légende 14/26
16 Nom du propriétaire : MAIRIE DE BEAUJEU Adresse du bien : Place de l Isle BEAUJEU Photos Photo n Ph005 Localisation : Pièce 1 Ouvrage : Flocages, Calorifugeages, Faux plafonds Partie d'ouvrage : Calorifugeages Description : Calorifugeage bourre de laine + enveloppe bitumineuse + gaze plâtre Localisation sur croquis : P1 Photo n Ph006 Localisation : Pièce 2 Ouvrage : Revêtements de murs Partie d'ouvrage : Sous-couche des revêtements muraux Description : Papier peint sur plâtre - Mur Localisation sur croquis : P2 Photo n Ph007 Localisation : Pièce 2 Ouvrage : Fenêtres Partie d'ouvrage : Joint mastic Description : Mastic vitrier - Fenêtre Localisation sur croquis : P3 15/26
17 Photo n Ph008 Localisation : Pièce 2 Ouvrage : Fenêtres Partie d'ouvrage : Joint mastic Description : Mastic vitrier - Fenêtre sur pièce 3 (porte idem) Localisation sur croquis : P4 Photo n Ph009 Localisation : Pièce 2 Ouvrage : Plafonds Partie d'ouvrage : Plâtre Description : Plâtre sous lattis - Plafond Localisation sur croquis : P5 Photo n Ph010 Localisation : Pièce 3 Ouvrage : Revêtements de murs Partie d'ouvrage : Sous-couche des revêtements muraux Description : Papier peint sur plâtre + chaux - Mur Localisation sur croquis : P6 Photo n Ph011 Localisation : Pièce 3 Ouvrage : Fenêtres Partie d'ouvrage : Joint mastic Description : Mastic vitrier - Châssis Localisation sur croquis : P7 Photo n Ph012 Localisation : Pièce 4 (+ pièce 5 idem) Ouvrage : Revêtements de sol Partie d'ouvrage : Revêtement plastique Description : Revêtement souple noir - Sol Localisation sur croquis : P8 16/26
18 Photo n Ph013 Localisation : Pièce 4 Ouvrage : Revêtements de murs Partie d'ouvrage : Sous-couche des revêtements muraux Description : Peinture rose sur plâtre + chaux - Mur Localisation sur croquis : P9 Photo n Ph014 Localisation : Pièce 4 Ouvrage : Fenêtres Partie d'ouvrage : Joint mastic Description : Mastic vitrier - Fenêtre Localisation sur croquis : P10 Photo n Ph015 Localisation : Pièce 4 Ouvrage : Revêtements de murs Partie d'ouvrage : Colles des carrelages Description : Carrelage + colle grise - Crédence évier Localisation sur croquis : P11 Photo n Ph016 Localisation : Pièce 4 Ouvrage : Plafonds Partie d'ouvrage : Plâtre Description : Peinture jaune sur plâtre sous lattis - Plafond Localisation sur croquis : P12 Photo n Ph017 Localisation : Pièce 4 Ouvrage : Conduits de fumée Partie d'ouvrage : Joints entre éléments Description : Mortier de pose boisseau de cheminée Localisation sur croquis : P13 17/26
19 Photo n Ph018 Localisation : Pièce 5 Ouvrage : Conduits de fumée Partie d'ouvrage : Joints entre éléments Description : Mortier de pose brique cheminée Localisation sur croquis : P14 Photo n Ph019 Localisation : Pièce 5 Ouvrage : Revêtements de murs Partie d'ouvrage : Sous-couche des revêtements muraux Description : Peinture verte sur plâtre + chaux - Mur Localisation sur croquis : P15 Photo n Ph020 Localisation : Pièce 5 Ouvrage : Porte Partie d'ouvrage : Joint mastic Description : Mastic vitrier - Porte et imposte Localisation sur croquis : P16 Photo n Ph021 Localisation : Toiture - Cheminée Ouvrage : Plaques ondulées Partie d'ouvrage : Plaques en fibres-ciment Description : Plaque amiante ciment, sous tuiles, sur cheminée Localisation sur croquis : P Annexe - Rapports d'essais Identification des prélèvements : Identifiant et prélèvement Localisation Composant de la construction Parties du composant Description Photo 001 Pièce 1 Flocages, Calorifugeages, Faux plafonds Calorifugeages Calorifugeage bourre de laine + enveloppe bitumineuse + gaze plâtre 002 Pièce 2 Revêtements de murs Sous-couche des revêtements muraux Papier peint sur plâtre - Mur 18/26
20 Identifiant et prélèvement Localisation Composant de la construction Parties du composant Description Photo 003 Pièce 2 Fenêtres Joint mastic Mastic vitrier - Fenêtre 004 Pièce 2 Fenêtres Joint mastic Mastic vitrier - Fenêtre sur pièce 3 (porte idem) 005 Pièce 2 Plafonds Plâtre Plâtre sous lattis - Plafond 006 Pièce 3 Revêtements de murs Sous-couche des revêtements muraux Papier peint sur plâtre + chaux - Mur 007 Pièce 3 Fenêtres Joint mastic Mastic vitrier - Châssis 008 Pièce 4 (+ pièce 5 idem) Revêtements de sol Revêtement plastique Revêtement souple noir - Sol 009 Pièce 4 Revêtements de murs Sous-couche des revêtements muraux Peinture rose sur plâtre + chaux - Mur 010 Pièce 4 Fenêtres Joint mastic Mastic vitrier - Fenêtre 011 Pièce 4 Revêtements de murs Colles des carrelages Carrelage + colle grise - Crédence évier 012 Pièce 4 Plafonds Plâtre Peinture jaune sur plâtre sous lattis - Plafond 013 Pièce 4 Conduits de fumée Joints entre éléments Mortier de pose boisseau de cheminée 19/26
21 Identifiant et prélèvement Localisation Composant de la construction Parties du composant Description Photo 014 Pièce 5 Conduits de fumée Joints entre éléments Mortier de pose brique cheminée 015 Pièce 5 Revêtements de murs Sous-couche des revêtements muraux Peinture verte sur plâtre + chaux - Mur 016 Pièce 5 Porte Joint mastic Mastic vitrier - Porte et imposte Copie des rapports d essais : 20/26
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23 22/26
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26 7.3 - Annexe - Recommandations générales de sécurité L identification des matériaux et produits contenant de l amiante est un préalable à l évaluation et à la prévention des risques liés à la présence d amiante dans un bâtiment. Elle doit être complétée par la définition et la mise en œuvre de mesures de gestion adaptées et proportionnées pour limiter l exposition des occupants présents temporairement ou de façon permanente dans le bâtiment et des personnes appelées à intervenir sur les matériaux ou produits contenant de l amiante. Les recommandations générales de sécurité définies ci-après rappellent les règles de base destinées à prévenir les expositions. Le propriétaire (ou, à défaut, l exploitant) de l immeuble concerné adapte ces recommandations aux particularités de chaque bâtiment et de ses conditions d occupation ainsi qu aux situations particulières rencontrées. Ces recommandations générales de sécurité ne se substituent en aucun cas aux obligations réglementaires existantes en matière de prévention des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, inscrites dans le code du travail. 1. Informations générales a) Dangerosité de l amiante Les maladies liées à l amiante sont provoquées par l inhalation des fibres. Toutes les variétés d amiante sont classées comme substances cancérogènes avérées pour l homme. Elles sont à l origine de cancers qui peuvent atteindre soit la plèvre qui entoure les poumons (mésothéliomes), soit les bronches et/ou les poumons (cancers broncho-pulmonaires). Ces lésions surviennent longtemps (souvent entre 20 à 40 ans) après le début de l exposition à l amiante. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a également établi récemment un lien entre exposition à l amiante et cancers du larynx et des ovaires. D autres pathologies, non cancéreuses, peuvent également survenir en lien avec une exposition à l amiante. Il s agit exceptionnellement d épanchements pleuraux (liquide dans la plèvre) qui peuvent être récidivants ou de plaques pleurales (qui épaississent la plèvre). Dans le cas d empoussièrement important, habituellement d origine professionnelle, l amiante peut provoquer une sclérose (asbestose) qui réduira la capacité respiratoire et peut dans les cas les plus graves produire une insuffisance respiratoire parfois mortelle. Le risque de cancer du poumon peut être majoré par l exposition à d autres agents cancérogènes, comme la fumée du tabac. b) Présence d amiante dans des matériaux et produits en bon état de conservation L amiante a été intégré dans la composition de nombreux matériaux utilisés notamment pour la construction. En raison de son caractère cancérogène, ses usages ont été restreints progressivement à partir de 1977, pour aboutir à une interdiction totale en En fonction de leur caractéristique, les matériaux et produits contenant de l amiante peuvent libérer des fibres d amiante en cas d usure ou lors d interventions mettant en cause l intégrité du matériau ou produit (par exemple perçage, ponçage, découpe, friction...). Ces situations peuvent alors conduire à des expositions importantes si des mesures de protection renforcées ne sont pas prises. De façon générale, il est important de veiller au maintien en bon état de conservation des matériaux et produits contenant de l amiante et de remédier au plus tôt aux situations d usure anormale ou de dégradation de ceux-ci. 2. Intervention de professionnels soumis aux dispositions du code du travail Il est recommandé aux particuliers d éviter dans la mesure du possible toute intervention directe sur des matériaux et produits contenant de l amiante et de faire appel à des professionnels compétents dans de telles situations. Les entreprises réalisant des opérations sur matériaux et produits contenant de l amiante sont soumises aux dispositions des articles R à R du code du travail. Les entreprises qui réalisent des travaux de retrait ou de confinement de matériaux et produits contenant de l amiante doivent en particulier être certifiées dans les conditions prévues à l article R Cette certification est obligatoire à partir du 1er juillet 2013 pour les entreprises effectuant des travaux de retrait sur l enveloppe extérieure des immeubles bâtis et à partir du 1er juillet 2014 pour les entreprises de génie civil. Des documents d information et des conseils pratiques de prévention adaptés sont disponibles sur le site Travailler-mieux ( et sur le site de l Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles ( 3. Recommandations générales de sécurité Il convient d éviter au maximum l émission de poussières notamment lors d interventions ponctuelles non répétées, par exemple : perçage d un mur pour accrocher un tableau ; remplacement de joints sur des matériaux contenant de l amiante ; travaux réalisés à proximité d un matériau contenant de l amiante en bon état, par exemple des interventions légères dans des boîtiers électriques, sur des gaines ou des circuits situés sous un flocage sans action directe sur celui-ci, de remplacement d une vanne sur une canalisation calorifugée à l amiante. L émission de poussières peut être limitée par humidification locale des matériaux contenant de l amiante en prenant les mesures nécessaires pour éviter tout risque électrique et/ou en utilisant de préférence des outils manuels ou des outils à vitesse lente. Le port d équipements adaptés de protection respiratoire est recommandé. Le port d une combinaison jetable permet d éviter la propagation de fibres d amiante en dehors de la zone de travail. Les combinaisons doivent être jetées après chaque utilisation. Des informations sur le choix des équipements de protection sont disponibles sur le site internet amiante de l INRS à l adresse suivante : De plus, il convient de disposer d un sac à déchets à proximité immédiate de la zone de travail et d une éponge ou d un chiffon humide de nettoyage. 4. Gestion des déchets contenant de l amiante Les déchets de toute nature contenant de l amiante sont des déchets dangereux. A ce titre, un certain nombre de dispositions réglementaires, dont les principales sont rappelées ci-après, encadrent leur élimination. Lors de travaux conduisant à un désamiantage de tout ou partie de l immeuble, la personne pour laquelle les travaux sont réalisés, c est-à-dire les maîtres d ouvrage, en règle générale les propriétaires, ont la responsabilité de la bonne gestion des déchets produits, conformément aux dispositions de l article L du code de l environnement. Ce sont les producteurs des déchets au sens du code de l environnement. Les déchets liés au fonctionnement d un chantier (équipements de protection, matériel, filtres, bâches, etc.) sont de la responsabilité de l entreprise qui réalise les travaux. a. Conditionnement des déchets Les déchets de toute nature susceptibles de libérer des fibres d amiante sont conditionnés et traités de manière à ne pas provoquer d émission de poussières. Ils sont ramassés au fur et à mesure de leur production et conditionnés dans des emballages appropriés et fermés, avec apposition de l étiquetage prévu par le décret no du 28 avril 1988 relatif aux produits contenant de l amiante et par le code de l environnement notamment ses articles R à R relatifs aux dispositions générales relatives à tous les ouvrages d infrastructures en matière de stationnement, chargement ou déchargement de matières dangereuses. Les professionnels soumis aux dispositions du code du travail doivent procéder à l évacuation des déchets, hors du chantier, aussitôt que 25/26
27 possible, dès que le volume le justifie après décontamination de leurs emballages. b. Apport en déchèterie Environ 10 % des déchèteries acceptent les déchets d amiante lié à des matériaux inertes ayant conservé leur intégrité provenant de ménages, voire d artisans. Tout autre déchet contenant de l amiante est interdit en déchèterie. A partir du 1er janvier 2013, les exploitants de déchèterie ont l obligation de fournir aux usagers les emballages et l étiquetage appropriés aux déchets d amiante. c. Filières d élimination des déchets Les matériaux contenant de l amiante ainsi que les équipements de protection (combinaison, masque, gants...) et les déchets issus du nettoyage (chiffon...) sont des déchets dangereux. En fonction de leur nature, plusieurs filières d élimination peuvent être envisagées. Les déchets contenant de l amiante lié à des matériaux inertes ayant conservé leur intégrité peuvent être éliminés dans des installations de stockage de déchets non dangereux si ces installations disposent d un casier de stockage dédié à ce type de déchets. Tout autre déchet amianté doit être éliminé dans une installation de stockage pour déchets dangereux ou être vitrifiés. En particulier, les déchets liés au fonctionnement du chantier, lorsqu ils sont susceptibles d être contaminés par de l amiante, doivent être éliminés dans une installation de stockage pour déchets dangereux ou être vitrifiés. d. Information sur les déchèteries et les installations d élimination des déchets d amiante Les informations relatives aux déchèteries acceptant des déchets d amiante lié et aux installations d élimination des déchets d amiante peuvent être obtenues auprès : de la préfecture ou de la direction régionale de l environnement, de l aménagement et du logement (direction régionale et interdépartementale de l environnement et de l énergie en Ile-de-France) ou de la direction de l environnement, de l aménagement et du logement ; du conseil général (ou conseil régional en Ile-de-France) au regard de ses compétences de planification sur les déchets dangereux ; de la mairie ; ou sur la base de données «déchets» gérée par l Agence de l environnement et de la maîtrise de l énergie, directement accessible sur internet à l adresse suivante : e. Traçabilité Le producteur des déchets remplit un bordereau de suivi des déchets d amiante (BSDA, CERFA no 11861). Le formulaire CERFA est téléchargeable sur le site du ministère chargé de l environnement. Le propriétaire recevra l original du bordereau rempli par les autres intervenants (entreprise de travaux, transporteur, exploitant de l installation de stockage ou du site de vitrification). Dans tous les cas, le producteur des déchets devra avoir préalablement obtenu un certificat d acceptation préalable lui garantissant l effectivité d une filière d élimination des déchets. Par exception, le bordereau de suivi des déchets d amiante n est pas imposé aux particuliers voire aux artisans qui se rendent dans une déchèterie pour y déposer des déchets d amiante lié à des matériaux inertes ayant conservé leur intégrité. Ils ne doivent pas remplir un bordereau de suivi de déchets d amiante, ce dernier étant élaboré par la déchèterie Annexe - Autres documents Aucun autre document n a été fourni ou n est disponible 26/26
28 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/0210 Constat de risque d'exposition au plomb CREP Numéro de dossier : Norme méthodologique employée : Arrêté d application : Date du repérage : 15/0210 AFNOR NF X Arrêté du 19 août /04/2015 Adresse du bien immobilier Donneur d ordre / Propriétaire : Localisation du ou des bâtiments : Département :... Rhône Adresse :... Place de l Isle Commune : BEAUJEU Donneur d ordre et propriétaire : MAIRIE DE BEAUJEU Place de l Hôtel de ville BEAUJEU Le CREP suivant concerne : X Les parties privatives Avant la vente L occupant est : Les parties occupées Avant la mise en location Les parties communes d un immeuble X Avant démolition N.B. : Les travaux visés sont définis dans l arrêté du 19 août 2011 relatif aux travaux en parties communes nécessitant l'établissement d'un CREP Le locataire Nom de l occupant, si différent du propriétaire Non communiqué Présence et nombre d enfants mineurs, dont des enfants de moins de 6 ans NON Nombre total : Sans objet Nombre d enfants de moins de 6 ans : Sans objet Société réalisant le constat Nom et prénom de l auteur du constat NUGUET Robert N de certificat de certification DTI2005 le 12/12/2012 Nom de l organisme de qualification accrédité par le COFRAC Organisme d assurance professionnelle DEKRA Certification ALLIANZ N de contrat d assurance Date de validité : 31/12/2015 Appareil utilisé Nom du fabricant de l appareil NITON Modèle de l appareil / N de série de l appareil Niton XL 300 / Nature du radionucléide Date du dernier chargement de la source Activité à cette date et durée de vie de la source 109 Cd 22/05/ MBq - 36 Mois Conclusion des mesures de concentration en plomb Nombre d unités de diagnostic Total Non mesurées Classe 0 Classe 1 Classe 2 Classe % % 75 % 0 % 25 % 0 % Ce Constat de Risque d Exposition au Plomb a été rédigé par NUGUET Robert le 15/04/2015 conformément à la norme NF X «Diagnostic plomb Protocole de réalisation du constat de risque d exposition au plomb» et en application de l arrêté du 19 août 2011 relatif au constat de risque d exposition au plomb. Dans le cadre de la mission, il a été repéré des unités de diagnostics de classe 1 et/ou 2. Par conséquent, le propriétaire doit veiller à l entretien des revêtements recouvrant les unités de diagnostics de classe 1 et 2, afin d éviter leur dégradation future. 1/13
29 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/0210 SOMMAIRE 1 Rappel de la commande et des références règlementaires 3 2 Renseignements complémentaires concernant la mission Le laboratoire d analyse éventuel Le bien objet de la mission 4 3 Méthodologie employée Valeur de référence utilisée pour la mesure du plomb par fluorescence X Stratégie de mesurage Recours à l analyse chimique du plomb par un laboratoire 5 4 Présentation des résultats 5 5 Résultats des mesures 6 6 Conclusion Classement des unités de diagnostic Recommandations au propriétaire Commentaires Facteurs de dégradation du bâti Transmission du constat à l agence régionale de santé 9 7 Obligations d informations pour les propriétaires 10 8 Information sur les principales règlementations et recommandations en matière d exposition au plomb Textes de référence Ressources documentaires 11 9 Annexes : Notice d Information (2 pages) Croquis Analyses chimiques du laboratoire 13 Nombre de pages de rapport : 13 Liste des documents annexes : Notice d information (2 pages) Croquis Rapport d analyses chimiques en laboratoire, le cas échéant. Nombre de pages d annexes : 3 2/13
30 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/ Rappel de la commande et des références règlementaires Rappel du cadre réglementaire et des objectifs du CREP Le constat de risque d'exposition au plomb (CREP), défini par les articles L à 10 code de la santé publique et R à 12, consiste à mesurer la concentration en plomb des revêtements du bien immobilier, afin d'identifier ceux contenant du plomb, qu'ils soient dégradés ou non, à décrire leur état de conservation et à repérer, le cas échéant, les situations de risque de saturnisme infantile ou de dégradation du bâti. Les résultats du CREP doivent permettre de connaître non seulement le risque immédiat lié à la présence de revêtements dégradés contenant du plomb (qui génèrent spontanément des poussières ou des écailles pouvant être ingérées par un enfant), mais aussi le risque potentiel lié à la présence de revêtements en bon état contenant du plomb (encore non accessible). Quand le CREP est réalisé en application des Articles L et L , il porte uniquement sur les revêtements privatifs d'un logement, y compris les revêtements extérieurs au logement (volet, portail, grille, ) Quand le CREP est réalisé en application de l'article L , seuls les revêtements des parties communes sont concernés (sans omettre, par exemple, la partie extérieure de la porte palière). La recherche de canalisations en plomb ne fait pas partie du champ d'application du CREP. Si le bien immobilier concerné est affecté en partie à des usages autres que l'habitation, le CREP ne porte que sur les parties affectées à l'habitation. Dans les locaux annexes de l'habitation, le CREP porte sur ceux qui sont destinés à un usage courant, tels que la buanderie. Réalisation d'un constat de risque d'exposition au plomb (CREP) : Dans les parties privatives du bien décrit ci-après en prévision de sa vente ( en application de l Article L du code de la santé publique) ou de sa mise en location (en application de l Article L du code de la santé publique) 2 Renseignements complémentaires concernant la mission 2.1 L appareil à fluorescence X Nom du fabricant de l appareil NITON Modèle de l appareil Niton XL 300 N de série de l appareil Nature du radionucléide 109 Cd Date du dernier chargement de la source 22/05/2014 Autorisation ASN (DGSNR) Nom du titulaire de l autorisation ASN (DGSNR) Nom de la Personne Compétente en Radioprotection (PCR) N T Activité à cette date et durée de vie : 370 MBq - 36 Mois Date d autorisation 18/03/2011 Date de fin de validité de l autorisation 21/03/2016 HITTE Pascal HITTE Pascal Étalon : NIST ; 2573 ; 1,04 mg/cm² +/- 0,06 mg/cm² Vérification de la justesse de l appareil n de mesure Date de la vérification Concentration (mg/cm²) Etalonnage entrée /04/2015 1,04 Etalonnage sortie /04/2015 1,04 La vérification de la justesse de l appareil consiste à réaliser une mesure de la concentration en plomb sur un étalon à une valeur proche du seuil. En début et en fin de chaque constat et à chaque nouvelle mise sous tension de l appareil une nouvelle vérification de la justesse de l appareil est réalisée. 3/13
31 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/ Le laboratoire d analyse éventuel Nom du laboratoire d analyse Il n a pas été fait appel à un laboratoire d analyse Nom du contact - Coordonnées - Référence du rapport d essai - Date d envoi des prélèvements - Date de réception des résultats Le bien objet de la mission Adresse du bien immobilier Description de l ensemble immobilier Année de construction < 1949 Localisation du bien objet de la mission Nom et coordonnées du propriétaire ou du syndicat de copropriété (dans le cas du CREP sur parties communes) Place de l Isle BEAUJEU Maison d habitation sur 3 niveaux (enclavée) Place de l Isle BEAUJEU MAIRIE DE BEAUJEU Place de l Hôtel de ville BEAUJEU L occupant est : Le locataire Date(s) de la visite faisant l objet du CREP 15/04/2015 Croquis du bien immobilier objet de la mission Voir annexe n 9.2 Liste des locaux visités Pièces 1 à 5, Façades, Toiture Liste des locaux non visités ou non mesurés (avec justification) Néant 3 Méthodologie employée La recherche et la mesure du plomb présent dans les peintures ou les revêtements ont été réalisées selon l arrêté du 19 août 2011 et la norme NF X «Diagnostic Plomb Protocole de réalisation du Constat de Risque d Exposition au Plomb». Les mesures de la concentration surfacique en plomb sont réalisées à l'aide d'un appareil portable à fluorescence X capable d analyser au moins la raie K du spectre de fluorescence émis en réponse par le plomb, et sont exprimées en mg/cm². Les éléments de construction de facture récente ou clairement identifiables comme postérieurs au 1er janvier 1949 ne sont pas mesurés, à l'exception des huisseries ou autres éléments métalliques tels que volets, grilles, (ceci afin d identifier la présence éventuelle de minium de plomb). Bien que pouvant être relativement épais, les enduits sont aussi à considérer comme des revêtements susceptibles de contenir du plomb. D autres revêtements ne sont pas susceptibles de contenir du plomb : toile de verre, moquette, tissus, crépi, papier peint, ainsi que les peintures et enduits manifestement récents, mais ils peuvent masquer un autre revêtement contenant du plomb et sont donc à analyser. Les revêtements de type carrelage contiennent souvent du plomb, mais ils ne sont pas visés par le présent arrêté car ce plomb n est pas accessible. 4/13
32 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/ Valeur de référence utilisée pour la mesure du plomb par fluorescence X Les mesures par fluorescence X effectuées sur des revêtements sont interprétées en fonction de la valeur de référence fixée par l arrêté du 19 août 2011 relatif au constat de risque d exposition au plomb (article 5) : 1 mg/cm². 3.2 Stratégie de mesurage Sur chaque unité de diagnostic recouverte d'un revêtement, l'auteur du constat effectue : 1 seule mesure si celle-ci montre la présence de plomb à une concentration supérieure ou égale au seuil de 1 milligramme par centimètre carré (1 mg/cm²) ; 2 mesures si la première ne montre pas la présence de plomb à une concentration supérieure ou égale au seuil de 1 milligramme par centimètre carré (1 mg/cm²) ; 3 mesures si les deux premières ne montrent pas la présence de plomb à une concentration supérieure ou égale au seuil de 1 milligramme par centimètre carré (1 mg/cm²), mais que des unités de diagnostic du même type ont été mesurées avec une concentration en plomb supérieure ou égale à ce seuil dans un même local. Dans le cas où plusieurs mesures sont effectuées sur une unité de diagnostic, elles sont réalisées à des endroits différents pour minimiser le risque de faux négatifs. 3.3 Recours à l analyse chimique du plomb par un laboratoire L'auteur du constat tel que défini à l Article 4 de l Arrêté du 19 août 2011 peut recourir à des prélèvements de revêtements qui sont analysés en laboratoire pour la recherche du plomb acido-soluble selon la norme NF X «Diagnostic plomb Analyse chimique des peintures pour la recherche de la fraction acido-soluble du plomb», dans le cas suivant : lorsque l auteur du constat repère des revêtements dégradés et qu il estime ne pas pouvoir conclure quant à la présence de plomb dans ces revêtements. Le prélèvement est réalisé conformément aux préconisations de la norme NF X «Diagnostic Plomb Protocole de réalisation du Constat de Risque d Exposition au Plomb» précitée sur une surface suffisante pour que le laboratoire dispose d un échantillon permettant l analyse dans de bonnes conditions (prélèvement de 0,5 g à 1 g). L ensemble des couches de peintures est prélevé en veillant à inclure la couche la plus profonde. L auteur du constat évite le prélèvement du substrat ou tous corps étrangers qui risquent d avoir pour effet de diluer la concentration en plomb de l échantillon. Le prélèvement est réalisé avec les précautions nécessaires pour éviter la dissémination de poussières. Quel que soit le résultat de l analyse par fluorescence X, une mesure sera déclarée négative si la fraction acido-soluble mesurée en laboratoire est strictement inférieure à 1,5 mg/g 4 Présentation des résultats Afin de faciliter la localisation des mesures, l'auteur du constat divise chaque local en plusieurs zones, auxquelles il attribue une lettre (A, B, C ) selon la convention décrite ci-dessous. La convention d écriture sur le croquis et dans le tableau des mesures est la suivante : la zone de l accès au local est nommée «A» et est reportée sur le croquis. Les autres zones sont nommées «B», «C», «D», dans le sens des aiguilles d une montre ; la zone «plafond» est indiquée en clair. Les unités de diagnostic (UD) (par exemple : un mur d un local, la plinthe du même mur, l ouvrant d un portant ou le dormant d une fenêtre, ) faisant l objet d une mesure sont classées dans le tableau des mesures selon le tableau suivant en fonction de la concentration en plomb et de la nature de la dégradation. NOTE Une unité de diagnostic (UD) est un ou plusieurs éléments de construction ayant même substrat et même historique en matière de construction et de revêtement. 5/13
33 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/0210 Concentration en plomb Nature des dégradations Classement < seuils 0 Non dégradé ou non visible 1 > seuils Etat d usage 2 Dégradé 3 5 Résultats des mesures Total UD Non mesurées Classe 0 Classe 1 Classe 2 Classe 3 Pièce (62,5 %) - 3 (37,5 %) - Pièce (57 %) - 6 (43 %) - Pièce (100 %) Pièce (69 %) - 4 (31 %) - Pièce (89 %) - 1 (11 %) - Pièce 1 Nombre d'unités de diagnostic : 8 - Nombre d'unités de diagnostic de classe 3 repéré : 0 soit 0 % N Zone Num Mesure Etat* de Classement Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation mesure UD (mg/cm²) conservation UD 0001 A 0001 Portail Bois Peinture 3,8 Etat d'usage (Microfissures) A 0002 Portail int Bois Peinture 7,1 Etat d'usage (Microfissures) A 0003 Mur Pierre Brut 0, A 0003 Mur Pierre Brut 0, B 0004 Mur Pierre Brut 0, B 0004 Mur Pierre Brut 0, C 0005 Mur Pierre Brut 0, C 0005 Mur Pierre Brut 0, D 0006 Mur Pierre Brut 0, D 0006 Mur Pierre Brut 0, Plafond Bois Brut Plafond Bois Brut B 0008 Tuyau Fer Brut 9,4 Etat d'usage (Microfissures) 2 Pièce 2 Nombre d'unités de diagnostic : 14 - Nombre d'unités de diagnostic de classe 3 repéré : 0 soit 0 % N Zone Num Mesure Etat* de Classement Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation mesure UD (mg/cm²) conservation UD 0014 A 0009 Mur Platre Peinture A 0009 Mur Platre Peinture B 0010 Mur Platre Peinture B 0010 Mur Platre Peinture C 0011 Mur Platre Peinture C 0011 Mur Platre Peinture D 0012 Mur Platre Peinture D 0012 Mur Platre Peinture Plafond Platre Peinture Plafond Platre Peinture Plinthe Bois Peinture 0, Plinthe Bois Peinture 0, Sol Bois Brut Sol Bois Brut A 0016 Porte+bati Bois Peinture 0,3 Etat d'usage (Microfissures) A 0016 Porte+bati Bois Peinture 2 Etat d'usage (Microfissures) B 0017 Fenetre+bati Bois Peinture 9,3 Etat d'usage (Microfissures) B 0018 Tablette Bois Peinture 1,1 Etat d'usage (Microfissures) B 0019 Tableau Platre Peinture 0, B 0019 Tableau Platre Peinture 0, B 0020 Volet Fer Peinture 4,7 Etat d'usage (Microfissures) D 0021 Fenetre+bati Bois Peinture 4,9 Etat d'usage (Microfissures) D 0022 Porte+bati Bois Peinture 7 Etat d'usage (Microfissures) 2 Observation Observation 6/13
34 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/0210 Pièce 3 Nombre d'unités de diagnostic : 13 - Nombre d'unités de diagnostic de classe 3 repéré : 0 soit 0 % N Zone Num Mesure Etat* de Classement Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation mesure UD (mg/cm²) conservation UD 0037 A 0023 Porte+bati Bois Peinture 0, A 0023 Porte+bati Bois Peinture 0, A 0024 Mur Platre Peinture A 0024 Mur Platre Peinture B 0025 Mur Platre Peinture B 0025 Mur Platre Peinture C 0026 Mur Platre Peinture C 0026 Mur Platre Peinture D 0027 Mur Platre Peinture D 0027 Mur Platre Peinture Plafond Platre Peinture Plafond Platre Peinture Plinthe Bois Peinture 0, Plinthe Bois Peinture 0, Sol Bois Brut Sol Bois Brut A 0031 Fenetre+bati Bois Peinture 0, A 0031 Fenetre+bati Bois Peinture 0, C 0032 Fenetre+bati Fer Peinture C 0032 Fenetre+bati Fer Peinture C 0033 Moulure Bois Peinture 0, C 0033 Moulure Bois Peinture 0, C 0034 Tableau Beton Peinture 0, C 0034 Tableau Beton Peinture 0, D 0035 Porte+bati Bois Peinture 0, D 0035 Porte+bati Bois Peinture 0,06 0 Pièce 4 Nombre d'unités de diagnostic : 13 - Nombre d'unités de diagnostic de classe 3 repéré : 0 soit 0 % N Zone Num Mesure Etat* de Classement Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation mesure UD (mg/cm²) conservation UD 0063 A 0036 Mur Platre Peinture 0, A 0036 Mur Platre Peinture 0, B 0037 Mur Platre Peinture 0, B 0037 Mur Platre Peinture 0, C 0038 Mur Platre Peinture 0, C 0038 Mur Platre Peinture 0, D 0039 Mur Platre Peinture 0, D 0039 Mur Platre Peinture 0, Plafond Platre Peinture 0, Plafond Platre Peinture 0, Plinthe Bois Peinture 0, Plinthe Bois Peinture 0, Sol Bois Brut Sol Bois Brut A 0043 Porte+bati Bois Peinture 0,5 Etat d'usage (Microfissures) A 0043 Porte+bati Bois Peinture 7 Etat d'usage (Microfissures) B 0044 Fenetre+bati Bois Peinture 0,5 Etat d'usage (Microfissures) B 0044 Fenetre+bati Bois Peinture 4 Etat d'usage (Microfissures) B 0045 Tableau int. Bois Peinture 0, B 0045 Tableau int. Bois Peinture 0, B 0046 Tableau ext Bois Peinture 6,3 Etat d'usage (Microfissures) D 0047 Placard Bois Peinture 6,1 Etat d'usage (Microfissures) D 0048 Placard int Bois Peinture D 0048 Placard int Bois Peinture 0 0 Observation Observation Pièce 5 Nombre d'unités de diagnostic : 9 - Nombre d'unités de diagnostic de classe 3 repéré : 0 soit 0 % N Zone Num Mesure Etat* de Classement Unité de diagnostic Substrat Revêtement apparent Localisation mesure UD (mg/cm²) conservation UD 0087 A 0049 Mur Platre Peinture A 0049 Mur Platre Peinture B 0050 Mur Platre Peinture B 0050 Mur Platre Peinture C 0051 Mur Platre Peinture C 0051 Mur Platre Peinture D 0052 Mur Platre Peinture D 0052 Mur Platre Peinture Plafond Bois Peinture Plafond Bois Peinture Plinthe Bois Peinture 5,7 Etat d'usage (Microfissures) Sol Bois Brut Sol Bois Brut A 0056 Porte+bati Bois Peinture 0, A 0056 Porte+bati Bois Peinture 0, D 0057 Porte+bati Bois Peinture 0, D 0057 Porte+bati Bois Peinture 0,01 0 NM : Non mesuré car l unité de diagnostic n est pas visée par la règlementation. * L état de conservation sera, le cas échéant, complété par la nature de la dégradation. Observation 7/13
35 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/ Conclusion 6.1 Classement des unités de diagnostic Les mesures de concentration en plomb sont regroupées dans le tableau de synthèse suivant : Nombre d unités de diagnostic Total Non mesurées Classe 0 Classe 1 Classe 2 Classe % % 75 % 0 % 25 % 0 % 6.2 Recommandations au propriétaire Le plomb (principalement la céruse) contenu dans les revêtements peut provoquer une intoxication des personnes, en particulier des jeunes enfants, dès lors qu il est inhalé ou ingéré. Les travaux qui seraient conduits sur les surfaces identifiées comme recouvertes de peinture d une concentration surfacique en plomb égale ou supérieure à 1 mg/cm² devront s accompagner de mesures de protection collectives et individuelles visant à contrôler la dissémination de poussières toxiques et à éviter toute exposition au plomb tant pour les intervenants que pour les occupants de l immeuble et la population environnante. Lors de la présente mission il a été mis en évidence la présence de revêtements contenant du plomb au-delà des seuils en vigueur. Du fait de la présence de revêtements contenant du plomb au-delà des seuils en vigueur et de la nature des dégradations constatées (non dégradé, non visible, état d usage) sur certaines unités de diagnostic, le propriétaire doit veiller à l entretien des revêtements recouvrant les unités de diagnostic de classe 1 et 2, afin d éviter leur dégradation future. 6.3 Commentaires Constatations diverses : Néant Validité du constat : Jusqu'à la démolition Documents remis par le donneur d ordre à l opérateur de repérage : Néant Représentant du propriétaire (accompagnateur) : Mr MOULAT 8/13
36 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/ Situations de risque de saturnisme infantile et de dégradation du bâti (Au sens des articles 1 et 8 du texte 40 de l'arrêté du 19 août 2011 relatif au Constat de Risque d'exposition au Plomb) Situations de risque de saturnisme infantile NON NON Au moins un local parmi les locaux objets du constat présente au moins 50% d unités de diagnostic de classe 3 L ensemble des locaux objets du constat présente au moins 20% d unités de diagnostic de classe 3 Situations de dégradation de bâti NON NON NON Les locaux objets du constat présentent au moins un plancher ou plafond menaçant de s effondrer ou en tout ou partie effondré Les locaux objets du constat présentent des traces importantes de coulures, de ruissellements ou d écoulements d eau sur plusieurs unités de diagnostic d une même pièce Les locaux objets du constat présentent plusieurs unités de diagnostic d une même pièce recouvertes de moisissures ou de nombreuses taches d humidité. 6.5 Transmission du constat à l agence régionale de santé NON Si le constat identifie au moins l une de ces cinq situations, son auteur transmet, dans un délai de cinq jours ouvrables, une copie du rapport au directeur général de l agence régionale de santé d implantation du bien expertisé en application de l article L du code de la santé publique. En application de l Article R du code de la santé publique, l auteur du présent constat informe de cette transmission le propriétaire, le syndicat des copropriétaires ou l exploitant du local d hébergement Remarque : Néant Nota : Le présent rapport est établi par une personne dont les compétences sont certifiées par DEKRA Certification - 3/5 avenue Garlande BAGNEUX (détail sur programme n ) Fait à VILLEFRANCHE SUR SAONE, le 15/04/2015 Par : NUGUET Robert 9/13
37 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/ Obligations d informations pour les propriétaires Décret n du 25 avril 2006 relatif à la lutte contre le saturnisme, Article R du code de la santé publique : «L information des occupants et des personnes amenées à exécuter des travaux, prévue par l article L est réalisée par la remise du constat de risque d exposition au plomb (CREP) par le propriétaire ou l exploitant du local d hébergement.» «Le CREP est tenu par le propriétaire ou l exploitant du local d hébergement à disposition des agents ou services mentionnés à l Article L du code de la santé publique ainsi, le cas échéant, des agents chargés du contrôle de la réglementation du travail et des agents des services de prévention des organismes de Sécurité Sociale.» Article L : Si le constat, établi dans les conditions mentionnées aux articles L à L , met en évidence la présence de revêtements dégradés contenant du plomb à des concentrations supérieures aux seuils définis par l'arrêté mentionné à l'article L , le propriétaire ou l'exploitant du local d'hébergement doit en informer les occupants et les personnes amenées à faire des travaux dans l'immeuble ou la partie d'immeuble concerné. Il procède aux travaux appropriés pour supprimer le risque d'exposition au plomb, tout en garantissant la sécurité des occupants. En cas de location, lesdits travaux incombent au propriétaire bailleur. La non-réalisation desdits travaux par le propriétaire bailleur, avant la mise en location du logement, constitue un manquement aux obligations particulières de sécurité et de prudence susceptible d'engager sa responsabilité pénale. 8 Information sur les principales règlementations et recommandations en matière d exposition au plomb 8.1 Textes de référence Code de la santé publique : Code de la santé publique : Articles L à L et Articles R à R (lutte contre la présence de plomb) ; Loi n du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique Articles 72 à 78 modifiant le code de la santé publique ; Décret n du 25 avril 2006 relatif à la lutte contre le saturnisme ; Arrêté du 07 décembre 2011 modifiant l arrêté du 21 novembre 2006 définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques opérateurs des constats de risque d'exposition au plomb ou agréées pour réaliser des diagnostics plomb dans les immeubles d'habitation et les critères d'accréditation des organismes de certification ; Arrêté du 19 aout 2011 relatif au constat de risque d'exposition au plomb. Code de la construction et de l habitat : Code de la construction et de l'habitation : Articles L à L (Dossier de diagnostic technique) et Articles R à R (Conditions d'établissement du dossier de diagnostic technique) ; Ordonnance n du 8 juin 2005 relative au logement et à la construction ; Décret n du 5 septembre 2006 relatif aux diagnostics techniques immobiliers et modifiant le code de la construction et de l'habitation et le code de la santé publique. Code du travail pour la prévention des risques professionnels liés à l exposition au plomb : Code du travail : Articles L , R à R , R et suivants, R et suivants, R.233-1, R et suivants ; Décret n du 1er février 2001 établissant les règles particulières de prévention des risques cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction et modifiant le code du travail ; Décret n du 11 janvier 1993 relatif aux mesures d'organisation, aux conditions de mise en œuvre et d'utilisation applicables aux équipements de travail et moyens de protection soumis à l'article L du code du travail et modifiant ce code (équipements de protection individuelle et vêtements de travail) ; Décret n du 23 décembre 2003 relatif à la prévention du risque chimique et modifiant le code du travail ; Loi n du 31 décembre 1991 modifiant le code du travail et le code de la santé publique en vue de favoriser la prévention des risques professionnels et portant transposition de directives européennes relatives à la santé et à la sécurité du travail (Équipements de travail) ; 10/13
38 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/0210 Décret n du 3 décembre 1992 relatif à la prévention des risques chimiques (Articles R à R du code du travail) ; Arrêté du 19 mars 1993 fixant, en application de l Article R du code du travail, la liste des travaux dangereux pour lesquels il est établi un plan de prévention. 8.2 Ressources documentaires Documents techniques : Fiche de sécurité H2 F Maladies Professionnelles, Plomb, OPPBTP, janvier 1999 ; Guide à l usage des professionnels du bâtiment, Peintures au plomb, Aide au choix d une technique de traitement, OPPBTP, FFB, CEBTP, Éditions OPPBTP 4e trimestre 2001 ; Document ED 909 Interventions sur les peintures contenant du plomb, prévention des risques professionnels, INRS, avril 2003 ; Norme AFNOR NF X «Diagnostic plomb Protocole de réalisation du constat de risque d exposition au plomb». Sites Internet : Ministère chargé de la santé (textes officiels, précautions à prendre en cas de travaux portant sur des peintures au plomb, obligations des différents acteurs, ) : (dossiers thématiques «Plomb» ou «Saturnisme») Ministère chargé du logement : Agence nationale de l'habitat (ANAH) : (fiche Peintures au plomb disponible, notamment) Institut national de recherche et de sécurité (INRS) : (règles de prévention du risque chimique, fiche toxicologique plomb et composés minéraux,...) 9 Annexes : 9.1 Notice d Information Si le logement que vous vendez, achetez ou louez, comporte des revêtements contenant du plomb : sachez que le plomb est dangereux pour la santé. Deux documents vous informent : - Le constat de risque d exposition au plomb vous permet de localiser précisément ces revêtements : lisez-le attentivement! - La présente notice d information résume ce que vous devez savoir pour éviter l exposition au plomb dans ce logement. Les effets du plomb sur la santé L ingestion ou l inhalation de plomb est toxique. Elle provoque des effets réversibles (anémie, troubles digestifs) ou irréversibles (atteinte du système nerveux, baisse du quotient intellectuel, etc...). Une fois dans l organisme, le plomb est stocké, notamment dans les os, d où il peut être libéré dans le sang, des années ou même des dizaines d années plus tard. L intoxication chronique par le plomb, appelée saturnisme, est particulièrement grave chez le jeune enfant. Les femmes en âge de procréer doivent également se protéger car, pendant la grossesse, le plomb peut traverser le placenta et contaminer le fœtus. Les mesures de prévention en présence de revêtements contenant du plomb Des peintures fortement chargées en plomb (céruse) ont été couramment utilisées jusque vers Ces peintures souvent recouvertes par d autres revêtements depuis, peuvent être dégradés à cause de l humidité, à la suite d un choc, par grattage ou à l occasion de travaux : les écailles et la poussière ainsi libérées constituent alors une source d intoxication. Ces peintures représentent le principal risque d exposition au plomb dans l habitation. Le plomb contenu dans les peintures ne présente pas de risque tant qu elles sont en bon état ou inaccessibles. En revanche, le risque apparaît dès qu elles s écaillent ou se dégradent. Dans ce cas, votre enfant peut s intoxiquer : S il porte à la bouche des écailles de peinture contenant du plomb ; S il se trouve dans une pièce contaminée par des poussières contenant du plomb ; S il reste à proximité de travaux dégageant des poussières contenant du plomb. 11/13
39 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/0210 Le plomb en feuille contenu dans certains papiers peints (posés parfois sur les parties humides des murs) n est dangereux qu en cas d ingestion de fragments de papier. Le plomb laminé des balcons et rebords extérieurs de fenêtre n est dangereux que si l enfant a accès à ces surfaces, y porte la bouche ou suce ses doigts après les avoir touchées. Pour éviter que votre enfant ne s intoxique : Surveillez l état des peintures et effectuez les menues réparations qui s imposent sans attendre qu elles s aggravent. Luttez contre l humidité, qui favorise la dégradation des peintures ; Évitez le risque d accumulation des poussières : ne posez pas de moquette dans les pièces où l enfant joue, nettoyer souvent le sol, les rebords des fenêtres avec une serpillière humide ; Veillez à ce que votre enfant n ait pas accès à des peintures dégradées, à des papiers peints contenant une feuille de plomb, ou à du plomb laminé (balcons, rebords extérieurs de fenêtres) ; lavez ses mains, ses jouets. En cas de travaux portant sur des revêtements contenant du plomb : prenez des précautions Si vous confiez les travaux à une entreprise, remettez-lui une copie du constat du risque d exposition au plomb, afin qu elle mette en œuvre les mesures de prévention adéquates ; Tenez les jeunes enfants éloignés du logement pendant toute la durée des travaux. Avant tout retour d un enfant après travaux, les locaux doivent être parfaitement nettoyés ; Si vous réalisez les travaux vous-même, prenez soin d éviter la dissémination de poussières contaminées dans tout le logement et éventuellement le voisinage. Si vous êtes enceinte : Ne réalisez jamais vous-même des travaux portant sur des revêtements contenant du plomb ; Éloignez-vous de tous travaux portant sur des revêtements contenant du plomb Si vous craignez qu il existe un risque pour votre santé ou celle de votre enfant, parlez-en à votre médecin (généraliste, pédiatre, médecin de protection maternelle et infantile, médecin scolaire) qui prescrira, s il le juge utile, un dosage de plomb dans le sang (plombémie). Des informations sur la prévention du saturnisme peuvent être obtenues auprès des directions départementales de l équipement ou des directions départementales des affaires sanitaires et sociales, ou sur les sites Internet des ministères chargés de la santé et du logement. 9.2 Croquis 12/13
40 Constat de risque d'exposition au plomb n 15/ Analyses chimiques du laboratoire Aucune analyse chimique n a été réalisée en laboratoire. 13/13
41 Etat de l Installation Intérieure d Electricité n 15/0210 Etat de l Installation Intérieure d Electricité Numéro de dossier : Norme méthodologique employée : Date du repérage : 15/0210 AFNOR XP C (février 2011) 15/04/2015 La présente mission consiste, suivant l arrêté du 4 avril 2011, à établir un état de l installation électrique, en vue d évaluer les risques pouvant porter atteinte à la sécurité des personnes. (Application de l'article L du code de la construction et de l'habitation). En aucun cas, il ne s agit d un contrôle de conformité de l installation vis-à-vis de la règlementation en vigueur. A. - Désignation du ou des immeubles bâtis Localisation du ou des bâtiments bâtis : Département :... Rhône Adresse :... Place de l Isle Commune : BEAUJEU Désignation et situation du ou des lots de copropriété : Périmètre de repérage : Maison d habitation sur 3 niveaux (enclavée) Type d immeuble :... Maison mitoyenne Année de construction du bien :. Avant 1949 Année de l installation :... > 15 ans Distributeur d électricité :... NC B. - Identification du donneur d ordre Identité du donneur d ordre : Nom et prénom :... MAIRIE DE BEAUJEU Adresse :... Place de l Hôtel de ville BEAUJEU Qualité du donneur d'ordre (sur déclaration de l'intéressé) : Maire de la Commune Identité du propriétaire : Nom et prénom :... MAIRIE DE BEAUJEU Adresse :... Place de l Hôtel de ville BEAUJEU C. - Désignation de l'opérateur de diagnostic Identité de l'opérateur de diagnostic : Nom et prénom :... NUGUET Robert Raison sociale et nom de l'entreprise :... CALADE ENVIRONNEMENT Adresse : , Rue Camille Desmoulins VILLEFRANCHE SUR SAONE Numéro SIRET : Désignation de la compagnie d'assurance : ALLIANZ Numéro de police et date de validité : /12/2015 Certification de compétence DTI2005 délivrée par : DEKRA Certification, le 24/11/2013 1/9
42 Etat de l Installation Intérieure d Electricité n 15/0210 D. Limites du domaine d application du diagnostic Le diagnostic porte uniquement sur l ensemble de l installation intérieure d électricité à basse tension des locaux à usage d habitation située en aval de l appareil général de commande et de protection de cette installation. Il ne concerne pas les matériels d utilisation amovibles, ni les circuits internes des matériels d utilisation fixes, destinés à être reliés à l installation électrique fixe, ni les installations de production d énergie électrique du générateur jusqu au point d injection au réseau public de distribution d énergie ou au point de raccordement à l installation intérieure. L intervention de l'opérateur de diagnostic ne porte que sur les constituants visibles, visitables de l installation au moment du diagnostic. Elle s effectue, sans déplacement de meubles ni démontage de l installation électrique (hormis le démontage des capots des tableaux électriques lorsque cela est possible) ni destruction des isolants des câbles : des éléments dangereux de l installation intérieure d électricité peuvent ne pas être repérés, notamment : les parties de l installation électrique non visibles (incorporées dans le gros œuvre ou le second œuvre ou masquées par du mobilier), non visibles ou non démontables ou nécessitant un démontage ou une détérioration pour pouvoir y accéder (boîtes de connexion, conduits, plinthes, goulottes, huisseries, éléments chauffants incorporés dans la maçonnerie, luminaires des piscines plus particulièrement) ; les parties non visibles ou non accessibles des tableaux électriques après démontage de leur capot ; inadéquation entre le courant assigné (calibre) des dispositifs de protection contre les surintensités et la section des conducteurs sur toute la longueur des circuits. E. Synthèse de l état de l installation intérieure d électricité L'installation intérieure d'électricité ne comporte aucune anomalie. L'installation intérieure d'électricité comporte une ou des anomalies pour laquelle ou lesquelles il est vivement recommandé d agir afin d éliminer les dangers qu elle(s) présente(nt). Les anomalies constatées concernent : L appareil général de commande et de protection et de son accessibilité. La protection différentielle à l origine de l installation électrique et sa sensibilité appropriée aux conditions de mise à la terre. La prise de terre et l installation de mise à la terre. La protection contre les surintensités adaptée à la section des conducteurs, sur chaque circuit. La liaison équipotentielle dans les locaux contenant une baignoire ou une douche. Les règles liées aux zones dans les locaux contenant une baignoire ou une douche. Des matériels électriques présentant des risques de contacts directs. Des matériels électriques vétustes, inadaptés à l usage. Des conducteurs non protégés mécaniquement. Des appareils d utilisation situés dans les parties communes et alimentés depuis la partie privative ou des appareils d utilisation situés dans la partie privative et alimentés depuis les parties communes. La piscine privée L'installation intérieure d'électricité n'était pas alimentée lors du diagnostic. Les vérifications de fonctionnement du ou des dispositifs de protection à courant différentiel résiduel n'ont pu être effectuées. Constatations diverses: Il est conseillé de faire réaliser, dans les meilleurs délais et par un installateur électricien qualifié, les travaux permettant de lever au moins les anomalies relevées. E1. Installations ou parties d installation non couvertes Néant E2. Points de contrôle du diagnostic n ayant pu être vérifiés 2/9
43 Etat de l Installation Intérieure d Electricité n 15/0210 N Article (1) B2.3.1 h B3.3.1 a B3.3.1 c B3.3.2 a B3.3.3 a B3.3.5 a Libellé des points de contrôle n ayant pu être vérifiés selon norme XP C Annexe C B2 - Dispositifs de protection différentielle (DDR) Article : Déclenche, lors de l'essai de fonctionnement, pour un courant de défaut au plus égal à son courant différentiel-résiduel assigné (sensibilité) B3 - Prise de terre et installation de mise à la terre Article : Présence d une prise de terre B3 - Prise de terre et installation de mise à la terre Article : Prises de terre multiples interconnectées même bâtiment. B3 - Prise de terre et installation de mise à la terre Article : Présence d un conducteur de terre B3 - Prise de terre et installation de mise à la terre Article : Qualité satisfaisante de la connexion du conducteur de terre, de la liaison équipotentielle principale, du conducteur principal de protection, sur la borne ou barrette de terre principale B3 - Prise de terre et installation de mise à la terre Article : Présence d un conducteur principal de protection Motifs (2) B3 - Prise de terre et installation de mise à la terre B3.3.5 d Article : Continuité satisfaisante du conducteur principal de protection 1 Références des numéros d article selon norme XP C Annexe C 2 Les motifs peuvent être, si c est le cas : «Le tableau électrique est manifestement ancien : son capot, s il est démonté, risque de ne pouvoir être remonté sans dommage.» ; «Les supports sur lesquels sont fixés directement les dispositifs de protection ne sont pas à démonter dans le cadre du présent diagnostic : de ce fait, la section et l état des conducteurs n ont pu être vérifiés» ; «L installation n était pas alimentée en électricité le jour de la visite» ; E3. - Constatations concernant l installation électrique et/ou son environnement Néant F. - Anomalies identifiées N Article (1) Libellé des anomalies N Article (2) Libellé des mesures compensatoires (3) correctement mises en œuvre Photos B1.3 b Le dispositif assurant la coupure d urgence n est pas situé à l intérieur du logement ou dans un emplacement accessible directement depuis le logement. B3.3.1 d La valeur de la résistance de la prise de terre n'est pas adaptée au courant différentiel résiduel (sensibilité) du ou des dispositifs différentiels protégeant l'ensemble de l'installation électrique. B3.3.4 a La connexion à la liaison équipotentielle principale de certaines canalisations métalliques de gaz, d eau, de chauffage central et de conditionnement, n est pas visible. 3/9
44 Etat de l Installation Intérieure d Electricité n 15/0210 B3.3.6 a Des circuits ne comportent pas de conducteur de protection relié à la terre. B Lorsque les conducteurs de protection reliés à la prise de terre ne sont pas distribués ou partiellement (B a) et f)), la mesure compensatoire suivante est correctement mise en œuvre : Protection du (des) circuit(s) concerné(s) ou de l ensemble de l installation électrique par au moins un dispositif de protection différentiel à haute sensibilité 30 ma. B3.3.7 a Les conduits métalliques en montage apparent, comportant des conducteurs, ne sont pas reliés à la terre. B Lorsque, dans les locaux autres que ceux contenant une baignoire ou une douche, les conduits métalliques en montage apparent et contenant des conducteurs ne sont pas reliés à la terre, la mesure compensatoire suivante est correctement mise en œuvre : Protection du (des) circuit(s) concerné(s) ou de l ensemble de l installation électrique par au moins un dispositif de protection différentiel à haute sensibilité 30 ma. B3.3.9 b Les boîtes de connexion métalliques en montage apparent ou encastré ne sont pas reliées à la terre. B Lorsque, dans les locaux autres que ceux contenant une baignoire ou une douche, les boîtes de connexion métalliques ne sont pas reliées à la terre, la mesure compensatoire suivante est correctement mise en œuvre : Protection du (des) circuit(s) concerné(s) ou de l ensemble de l installation électrique par au moins un dispositif de protection différentiel à haute sensibilité 30 ma. B7.3 a B7.3 b Des enveloppes de matériels sont manquantes ou détériorées. L isolant de certains conducteurs est dégradé. B7.3 c1 Des conducteurs isolés ne sont pas placés dans des conduits, goulottes ou plinthes en matière isolante jusqu à leur pénétration dans le matériel électrique qu ils alimentent. B7.3 d L installation électrique comporte des connexions dont les parties actives nues sous tension sont accessibles. B8.3 a L installation comporte des matériels électriques vétustes. B8.3 b L installation comporte des matériels électriques inadaptés à l usage. 4/9
45 Etat de l Installation Intérieure d Electricité n 15/0210 (1) Référence des anomalies selon la norme XP C (2) Référence des mesures compensatoires selon la norme XP C (3) Une mesure compensatoire est une mesure qui permet de limiter un risque de choc électrique lorsque les règles fondamentales de sécurité ne peuvent s appliquer pleinement pour des raisons soit économiques, soit techniques, soit administratives. Le n d article et le libellé de la mesure compensatoire sont indiqués en regard de l anomalie concernée. G. Informations complémentaires Article (1) B11 a1 B11 b2 Libellé des informations L ensemble de l installation électrique est protégé par au moins un dispositif différentiel à haute sensibilité inf. ou égal à 30 ma. Au moins un socle de prise de courant n est pas de type à obturateur. (1) Référence des informations complémentaires selon la norme XP C Documents remis par le donneur d ordre à l opérateur de repérage : Néant H. Identification des parties du bien (pièces et emplacements) n ayant pu être visitées et justification : Néant Nota : Le présent rapport est établi par une personne dont les compétences sont certifiées par DEKRA Certification - 3/5 avenue Garlande BAGNEUX (détail sur programme n ) Dates de visite et d'établissement de l'état : Visite effectuée le : 15/04/2015 Etat rédigé à BEAUJEU, le Par : NUGUET Robert 5/9
46 Etat de l Installation Intérieure d Electricité n 15/0210 I. - Objectif des dispositions et description des risques encourus en fonction des anomalies identifiées Correspondance avec le groupe d anomalies (1) B.1 B.2 B.3 B.4 B.5 B.6 B.7 B.8 B.9 Objectif des dispositions et description des risques encourus Appareil général de commande et de protection : Cet appareil, accessible à l intérieur du logement permet d interrompre, en cas d urgence, en un lieu unique, connu et accessible, la totalité de la fourniture de l alimentation électrique. Son absence, son inaccessibilité ou un appareil inadapté ne permet pas d assurer cette fonction de coupure en cas de danger, d incendie, ou d intervention sur l installation électrique. Protection différentielle à l origine de l installation : Ce dispositif permet de protéger les personnes contre les risques de choc électrique lors d un défaut d isolement sur un matériel électrique. Son absence ou son mauvais fonctionnement peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. Prise de terre et installation de mise à la terre : Ces éléments permettent, lors d un défaut d isolement sur un matériel électrique, de dévier à la terre le courant de défaut dangereux qui en résulte. L absence de ces éléments ou leur inexistence partielle, peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. Protection contre les surintensités : Les disjoncteurs divisionnaires ou coupe-circuit à cartouche fusible, à l origine de chaque circuit, permettent de protéger les conducteurs et câbles électriques contre les échauffements anormaux dus aux surcharges ou court-circuit. L absence de ces dispositifs de protection ou leur calibre trop élevé peut être à l origine d incendies. Liaison équipotentielle dans les locaux contenant une baignoire ou une douche : Elle permet d éviter, lors d un défaut, que le corps humain ne soit traversé par un courant électrique dangereux. Son absence privilégie, en cas de défaut, l'écoulement du courant électrique par le corps humain, ce qui peut être la cause d'une électrisation, voire d'une électrocution. Règles liées aux zones dans les locaux contenant une baignoire ou une douche : Les règles de mise en œuvre de l installation électrique à l intérieur de tels locaux permettent de limiter le risque de chocs électriques, du fait de la réduction de la résistance électrique du corps humain lorsque celui-ci est mouillé ou immergé. Le non-respect de celles-ci peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. Matériels électriques présentant des risques de contact direct : Les matériels électriques dont des parties nues sous tension sont accessibles (matériels électriques anciens, fils électriques dénudés, bornes de connexion non placées dans une boite équipée d un capot, matériels électriques cassés, ) présentent d importants risques d électrisation, voire d électrocution. Matériels électriques vétustes ou inadaptés à l usage : Ces matériels électriques lorsqu ils sont trop anciens n assurent pas une protection satisfaisante contre l accès aux parties nues sous tension ou ne possèdent plus un niveau d isolement suffisant. Lorsqu ils ne sont pas adaptés à l usage que l on veut en faire, ils deviennent très dangereux lors de leur utilisation. Dans les deux cas, ces matériels présentent d'importants risques d électrisation, voire d électrocution. Appareils d utilisation situés dans des parties communes et alimentés depuis les parties privatives : Lorsque l installation électrique issue de la partie privative n est pas mise en œuvre correctement, le contact d une personne avec la masse d un matériel électrique en défaut ou une partie active sous tension, peut être la cause d électrisation, voire d électrocution. Piscine privée : les règles de mise en œuvre de l installation électrique et des équipements associés à la piscine permettent de limiter le risque de chocs électriques, du fait de la réduction de la résistance électrique B.10 du corps humain lorsque celui-ci est mouillé ou immergé. Le non-respect de celles-ci peut être la cause d une électrisation, voire d une électrocution. (1) Référence des anomalies selon la norme XP C J. - Informations complémentaires Correspondance avec le groupe d informations (2) B.11 Objectif des dispositions et description des risques encourus Dispositif(s) différentiel(s) à haute sensibilité protégeant l'ensemble de l'installation électrique : L'objectif est d'assurer rapidement la mise hors tension de l installation électrique ou du circuit concerné, dès l apparition d'un courant de défaut même de faible valeur. C'est le cas notamment lors de la défaillance occasionnelle des mesures classiques de protection contre les chocs électriques (tels que l'usure normale ou anormale des matériels, imprudence ou défaut d entretien, etc.). Socles de prise de courant de type à obturateurs : L'objectif est d'éviter l introduction, en particulier par un enfant, d un objet dans une alvéole d un socle de prise de courant sous tension pouvant entraîner des brûlures graves et/ou l électrisation, voire l'électrocution. (2) Référence des informations complémentaires selon la norme XP C /9
47 Etat de l Installation Intérieure d Electricité n 15/0210 K. - Annexe - Plans 7/9
48 Etat de l Installation Intérieure d Electricité n 15/0210 L. - Annexe - Photos Photo Ph001 Libellé de l'anomalie : B3.3.9 b Les boîtes de connexion métalliques en montage apparent ou encastré ne sont pas reliées à la terre. 8/9
49 Etat de l Installation Intérieure d Electricité n 15/0210 Photo Ph002 Libellé de l'anomalie : B7.3 d L installation électrique comporte des connexions dont les parties actives nues sous tension sont accessibles. Photo Ph003 Libellé de l'anomalie : B8.3 a L installation comporte des matériels électriques vétustes. Photo Ph004 Libellé de l'anomalie : B7.3 c1 Des conducteurs isolés ne sont pas placés dans des conduits, goulottes ou plinthes en matière isolante jusqu à leur pénétration dans le matériel électrique qu ils alimentent. M. Commentaires et recommandations Néant N. Règles élémentaires de sécurité et d usage à respecter L électricité constitue un danger invisible, inodore et silencieux et c est pourquoi il faut être vigilant quant aux risques qu elle occasionne (incendie, électrisation, électrocution). Restez toujours attentif à votre installation électrique, vérifiez qu elle soit et reste en bon état. Pour limiter les risques, il existe des moyens de prévention simples : Ne jamais manipuler une prise ou un fil électrique avec des mains humides Ne jamais tirer sur un fil électrique pour le débrancher Débrancher un appareil électrique avant de le nettoyer Ne jamais toucher les fiches métalliques d'une prise de courant Ne jamais manipuler un objet électrique sur un sol humide ou mouillé 9/9
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