LA TRANSITION À L'ÂGE ADULTE DES JEUNES DES CJ: DES SAVOIRS SCIENTIFIQUES QUI PEUVENT CHANGER LES PRATIQUES.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LA TRANSITION À L'ÂGE ADULTE DES JEUNES DES CJ: DES SAVOIRS SCIENTIFIQUES QUI PEUVENT CHANGER LES PRATIQUES."

Transcription

1 LA TRANSITION À L'ÂGE ADULTE DES JEUNES DES CJ: DES SAVOIRS SCIENTIFIQUES QUI PEUVENT CHANGER LES PRATIQUES. Marie Robert, Monique Séguin, Annie Desgranges et Guy Beauchamp

2 LES RECHERCHES EN PARTENARIAT Préoccupation par rapport aux jeunes vulnérables : mieux connaître les conditions permettant de contrer la désaffiliation sociale des jeunes afin de favoriser leur passage réussi vers l'âge adulte. Partenaires milieux: Le SPLI (Secrétariat des partenariats de lutte contre l itinérance) Les Centres jeunesse de l Outaouais et autres CJ. Vallée Jeunesse de l Outaouais avec ses partenaires (de l éducation, de l emploi, de la santé et des services sociaux)

3 PLAN DE LA PRÉSENTATION La perception de l avenir des jeunes des CJ Selon les jeunes eux-mêmes Selon les intervenants Les savoirs scientifiques sur la question (ce qu ils deviennent comme adultes) Portrait basé sur des données de recherche descriptives Portrait basé sur les trajectoires de vie et les profils des jeunes (fait saillants de mes recherches) Conclusion: l arrimage des savoirs et des pratiques: une nécessité pour faire une différence dans la vie de ces jeunes.

4 PERCEPTIONS SUR L AVENIR DES JEUNES La perception des jeunes sur leur avenir Ils sont capables d entrevoir le futur: Plusieurs nous ont dit: «Moi je veux une belle vie, être heureux comme tout l monde» (un travail, une blonde et peut-être des enfants). L avenir (par rapport au présent) c est : «une seconde chance dans ma vie, pis j veux tellement que ça marche!»

5 PERCEPTIONS SUR L AVENIR DES JEUNES Plusieurs ont nommés des professions qui exigent une scolarité qu ils n ont pas...mais ce qu ils ont identifié à travers cela c est leur désir de pouvoir aider des jeunes qui leur ressemblent. Ils sont réalistes, pour la plupart: «J suis prête pour revenir sur le bon chemin» et voient leur avenir par étapes: «Je vais arrêter de consommer, faire mon secondaire V»

6 PERCEPTIONS SUR L AVENIR DES JEUNES Une minorité de jeunes n ont pas de vision de leur avenir «J ne sais même pas ce que je vais faire demain, alors le futur c est ben loin.» et vivent dans l instant présent.

7 PERCEPTIONS SUR L AVENIR DES JEUNES Les perceptions des intervenants sur l avenir des jeunes - Quelles sont-elles, selon vous?

8 LES SAVOIRS SCIENTIFIQUES SUR LE Les données de recherche sur la question Une première perspective de recherche: Descriptive et qui pose un regard global (statistiques) sur les jeunes.

9 LES SAVOIRS SCIENTIFIQUES SUR LE Recherches descriptives: Le taux de diplomation (sec V): entre 38% et 88%, selon les études. Ceux qui graduent ont 3 fois plus de chances d obtenir un emploi et ceux qui n ont pas de retard scolaire (finissent dans les temps requis) ont plus de chances de poursuivre au collégial. Parentalité précoce (filles): entre 20% et 50%, selon les études (diminue les chances de diplomation et d emploi ). Moins de cinq ans après leur sortie: près de 40% ont des démêlés avec la justice et 25% seront incarcérés (diminue les chances de diplomation et d emploi). Entre 12% et 34% vivent des périodes d instabilité résidentielle (itinérance) suite à leur sortie des CJ. La santé mentale des jeunes n est pas évaluée (aucune donnée)

10 LES SAVOIRS SCIENTIFIQUES SUR LE Limites des recherches descriptives Les pourcentages des indicateurs d insertion sociale apparaissent très variables (poursuite des études, emploi, stabilité résidentielle, parentalité précoce, évitement ou non de judiciarisation et d incarcération) d une étude à l autre. Les chiffres globaux (des moyennes) peuvent donc masquer l existence de profils et de cheminements différenciés parmi ces jeunes. Les connaissances disponibles (en 2012) ne nous permettent pas de saisir l influence des multiples facteurs qui modulent et façonnent la phase de transition. Par exemple, on ne sait pas si et dans quelle mesure les situations adverses de vie ainsi que les expériences de prise en charge par le SPJ influencent leurs conditions d existence une fois adulte.

11 Autre perspective de recherche: profils et trajectoires de transition (une seule autre, Yates et Grey en 2012). Une première étude a consisté à mettre au jour les trajectoires de passage à l âge adulte d adolescents qui ont fait l objet d intervention du SPJ, afin de: saisir l hétérogénéité de leur situation une fois adulte; Identifier les facteurs qui contribuent à façonner leurs trajectoires et à expliquer leur situation à l âge adulte.

12 Construction des trajectoires (analyse de régression multinomiale): jeunes (18 à 22 ans); - Variable dépendante: - leur statut occupationnel (emploi, études) comme indicateurs d adaptation externe. - Variables indépendantes: 1) cheminement scolaire (retard, échecs); 2) soutien social et relations parentales; 3) situation résidentielle; 4) les expériences de prises en charge antérieures (moment, durée, placements et déplacements); et 5) leur état de santé mentale.

13 Aux études (18,4 %) LSJPA (¾) En emploi (54,7 %) LSJPA (½) Sans occupation (26,7 %) LPJ (3/5 ou 60%)

14 Facteurs de risque Les échecs scolaires Les périodes d itinérance Facteurs de protection L existence du soutien parental La diversité de leur réseau social (richesse du réseau) Leur état de santé mentale

15 Aux études (18,4 %) LSJPA Présence de soutien parental (¾ ) peu d échecs scolaires pas d itinérance - réseau social riche 25% ont un problème de santé mentale En emploi (54,7 %) Mixte La ½ reçoit du soutien parental la ½ a redoublé itinérance (1/3) 38% ont un problème de santé mentale Sans occupation (26,7 %) LPJ Moins de ½ vit avec un parent ¾ ont redoublé itinérance (1/3) 55% ont un problème de santé mentale

16 À leur entrée au CJ À leur sortie du CJ Troubles extér. (T.C.) Troubles intér. (anxité/ dépres.) Aux études (LSJPA) En emploi (mixte) Sans occup. (LPJ) 26 % 52 % 60 % 16 % 40 % 31 % Problème Santé mentale Aux études (LSJPA) Global: 40% En emploi (mixte) Sans occup. (LPJ) 26 % 38 % 55 %

17 Constats: Les jeunes qui manifestent une bonne adaptation externe (ou sociale) sont touchés par des problèmes de santé mentale. L étude de McMillen (2005) est une des rares études qui a évalué l état de santé mentale et estime à 37% la prévalence des troubles mentaux chez cette clientèle (40% selon notre étude). Selon un recensement effectué en 2006 auprès de jeunes hébergés en CJ, 45% ont un diagnostic de trouble mental inscrit au dossier (Rapport du comité de travail sur la santé mentale des jeunes suivis par les centres jeunesse, 2007) Le diagnostic le plus fréquent est: le TDA -H (trouble du déficit de l attention avec ou sans hyperactivité).

18 Le rapport du comité de travail sur la santé mentale signale que la majorité de ces jeunes (61%) sont suivis par un professionnel en santé mentale soit un pédopsychiatre ou psychiatre (près de 40% ne le sont pas). Quelles sont les pratiques qui sont mises en place pour répondre à cette problématique chez les jeunes des CJ? Existe-t-il un arrimage entre les interventions psychosociales et médico-psychiatriques? Quels sont les obstacles rencontrés?

19 Rappel la perspective de recherche que nous utilisons Par rapport aux méthodes utilisées dans la majorité des recherches sur la transition, la trajectoire de vie ajoute une dimension importante: Au-delà de sa capacité à identifier des cheminements différents de transition à l âge adulte, elle permet de mieux comprendre comment se développe les problématiques chez les jeunes, de l enfance à l adolescence et jusqu à l âge adulte.

20 Les patterns de développement des problématiques est un type de connaissances fort utile pour la mise en place de stratégies de prévention: - quand intervenir et sur quoi intervenir (ex.: faut-il mieux mettre l accent sur les habiletés sociales ou la consommation de substances ou encore les problèmes de santé mentale?)

21 Construction de 25 trajectoires de vie de jeunes (16 à 24 ans) recevant des services de l organisme Vallée Jeunesse de l Outaouais. L organisme communautaire Vallée Jeunesse offre des programmes d insertion sociale via l emploi ou le retour aux études et de l hébergement temporaire aux jeunes. Les jeunes qui reçoivent des services de l organisme ont grand besoin de soutien pour réussir leur transition à l âge adulte. Ce qu ils ont en commun: - c est d avoir vécu dans une famille dysfonctionnelle au cours de l enfance et de ne pas pouvoir compter sur leurs parents comme ressources (psychologiques, financières) pour accomplir leur transition à l âge adulte.

22 Nous avons identifié et daté les événements de leur vie en utilisant le Questionnaire de la Trajectoire de vie permet de tracer l apparition d événements, des difficultés et des protections, selon plusieurs sphères différentes: Résidentielle: lieu de résidence et changements de domicile au cours de la vie; Relationnelle: parents et fratrie; relations amoureuses et de travail Événementielle: les épisodes de difficultés personnelles ( maladies, adversités, etc.). Académique et professionnelle. Présence des facteurs de protection interne au cours de la vie (ressources psychiques telles la compétence psychosociale ( Masten & Curtis, 2000) qui renvoie à un sentiment de contrôle sur sa vie et à la capacité de poser des actions proactives et protectrices ); Présence de facteurs de protection externe au cours de la vie (présence d un soutien social informel tel que amis proches, grands -parents proactifs dans le soin/éducation du jeune, etc.; implication dans des activités sportives, religieuses ou récréatives ). La recherche et consultation de services sociaux ou de santé mentale (type de traitements, durée, etc.).

23 ÉCHANTILLON (N=25) PRÉSENCE (%) Placement en milieu substitut - Enfance 32% Placement en milieu substitut - Adolescence 48% Avoir utilisé une ressource d hébergement, car pas d endroit où dormir 56% Age moyen lors de la première fois 15.1 ans Durée < 1 mois 32% Diagnostique de santé mentale (à vie) Trouble du déficit de l attention avec hyperactivité 28% Troubles de la conduite (adolescence) 36% Trouble de consommation de substances 40% (à vie) ; 24% ( 6 mois) Trouble de l humeur (actuellement) 20% Avoir commis une tentative de suicide (derniers cinq ans) 44%

24 Le devenir de près de la moitié des jeunes vulnérables est compromis par des comportement suicidaires, notamment des tentatives de suicide. En sachant que la tentative de suicide est le meilleur prédicteur d un suicide complété, nous avons cherché à identifier l existence de trajectoires communes et spécifiques chez les jeunes qui ont posé ce geste par rapport à autres jeunes de l échantillon.

25 Présence d adversité familiale RÉSULTATS DE MES RECHERCHES SUR LE Figure 1. Développement des facteurs de risque ENFANCE TDAH (n=7) ADOLESCENCE + Dépression Tentative de suicide Abus sexuel (n=4) + T.C. (Troubles conduite) et/ou Problèmes de consommation

26 La dispensation de services appropriés aux besoins des jeunes, offerts rapidement et au bon moment dans la vie des jeunes vulnérables, peut faire une différence importante dans leur développement. Des participants présentent un TDAH diagnostiqué dès l enfance en plus de troubles de la conduite précoces, sans toutefois présenter «la suite» de problèmes (consommation et conduites suicidaires). Ces jeunes ont reçu des services spécialisés en santé mentale et ont participé, pendant plusieurs années, aux programmes enfance et adolescence offerts par le Centre hospitalier Pierre-Janet. Les jeunes «suicidaires» n ont pas eu ce type de services (ni aucun autre type de service), malgré la présence des mêmes problématiques à l enfance.

27 La présence de troubles mentaux est importante, même chez les jeunes des CJ qui manifestent un bon niveau d adaptation externe à leur sortie des services. Sans doute que l adversité familiale qu ils ont vécu a contribué largement au développement de problèmes de santé mentale. Lorsqu ils ne sont pas reconnus et traités, les problèmes de santé mentale chez les jeunes vulnérables favorisent le développement de conduites suicidaires (risques de 8 fois supérieurs aux jeunes de la population générale).

28 DISCUSSIONS Ces résultats de recherche font-ils sens par rapport aux savoirs d expérience des intervenants? Existent-ils des programmes ou pratiques déjà implantés qui permettraient un arrimage entre les sphères psychosociale et le médico-psychiatrique qui correspondent aux besoins de plusieurs jeunes? Quelles seraient les stratégies de prévention réalistes à retenir qui pourraient répondre aux besoins en santé mentale?

Compte rendu de la conférence sur la prévention des conduites à risques chez l adolescent (05/12/2003)

Compte rendu de la conférence sur la prévention des conduites à risques chez l adolescent (05/12/2003) Compte rendu de la conférence sur la prévention des conduites à risques chez l adolescent (05/12/2003) INTERVENTION DE MARIE CHOQUET Le suicide est la 2 ième cause de mortalité des 16/25 ans. On compte

Plus en détail

d infirmières et d infirmiers Pour être admissible au répit spécialisé sur référence Des services spécialisés intégrés en

d infirmières et d infirmiers Pour être admissible au répit spécialisé sur référence Des services spécialisés intégrés en DES SERVICES DES INTERVENTIONS DE RÉADAPTATION CIBLÉES ET SPÉCIFIQUES VISANT LE DÉVELOPPEMENT OPTIMAL DE LA PERSONNE ET AYANT COMME OBJECTIFS de favoriser l intégration et la participation sociales de

Plus en détail

Fiche descriptive : DEAMP

Fiche descriptive : DEAMP Fiche descriptive : DEAMP FICHE METIER L'aide médico-psychologique (AMP) exerce une fonction d'accompagnement et d'aide dans la vie quotidienne. A ce titre, il intervient auprès d'enfants, d'adolescents,

Plus en détail

Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être

Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être CONFERENCE DE HAUT-NIVEAU DE L UE ENSEMBLE POUR LA SANTÉ MENTALE ET LE BIEN-ÊTRE Bruxelles, 12-13 juin 2008 Slovensko predsedstvo EU 2008 Slovenian

Plus en détail

Les homicides intrafamiliaux : Les conclusions du rapport du Comité d experts

Les homicides intrafamiliaux : Les conclusions du rapport du Comité d experts Les homicides intrafamiliaux : Les conclusions du rapport du Comité d experts Gilles Tremblay, Ph.D., t.s., Président du comité Émilie Rochette, M.A., Agente de recherche et de planification socioéconomique,

Plus en détail

AVIS de l Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec

AVIS de l Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec AVIS de l Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec EN RÉACTION AU DOCUMENT DE CONSULTATION SUR LE PLAN D ACTION EN SANTÉ MENTALE 2014-2020 Déposé dans le cadre du Forum national

Plus en détail

Les programmes des Services éducatifs complémentaires. Juin 2006 R A. Services éducatifs particuliers et complémentaires

Les programmes des Services éducatifs complémentaires. Juin 2006 R A. Services éducatifs particuliers et complémentaires E Les programmes des Services éducatifs complémentaires X Juin 2006 T Services éducatifs particuliers et complémentaires R A OBJECTIF 3.1 Accompagner l élève, de façon continue, dans la construction de

Plus en détail

avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien,

avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien, Direction des Ressources Humaines PSYCHOLOGUE J PSYCHOLOGUE A LA CELLULE ACCUEIL FAMILIAL ET MISSION ADOPTION POSITIONNEMENT DU POSTE DANS LA STRUCTURE Direction : Direction des Solidarités Service : Direction

Plus en détail

Entre mal-être et bien être : comment vont les étudiants. Premiers résultats. Damien BERTHILIER Président La Mutuelle des Étudiants LMDE-EPSE

Entre mal-être et bien être : comment vont les étudiants. Premiers résultats. Damien BERTHILIER Président La Mutuelle des Étudiants LMDE-EPSE Entre mal-être et bien être : comment vont les étudiants Premiers résultats Damien BERTHILIER Président La Mutuelle des Étudiants LMDE-EPSE Objectifs de l enqul enquête Mieux identifier la souffrance psychique

Plus en détail

Guide à l intention des familles AU COEUR. du trouble de personnalité limite

Guide à l intention des familles AU COEUR. du trouble de personnalité limite Guide à l intention des familles AU COEUR du trouble de personnalité limite À propos du trouble de personnalité limite Ce document a été élaboré en 2001 par madame France Boucher, infirmière bachelière,

Plus en détail

Les offres de services spécialisés

Les offres de services spécialisés Les offres de services spécialisés Le contexte et les enjeux, incluant les offres de services spécialisés aux familles et aux proches, aux partenaires ainsi que notre engagement dans la collectivité. PAVILLON

Plus en détail

Doit-on craindre les impacts du rapport Trudeau sur la fonction de technicienne ou technicien en éducation spécialisée?

Doit-on craindre les impacts du rapport Trudeau sur la fonction de technicienne ou technicien en éducation spécialisée? Doit-on craindre les impacts du rapport Trudeau sur la fonction de technicienne ou technicien en éducation spécialisée? Hélène Le Brun, conseillère septembre 2007 D-11815 Centrale des syndicats du Québec

Plus en détail

HÔPITAL RIVIÈRE-DES-PRAIRIES

HÔPITAL RIVIÈRE-DES-PRAIRIES HÔPITAL RIVIÈRE-DES-PRAIRIES L Hôpital Rivière-des-Prairies (HRDP), situé dans le nord-est de l île de Montréal, est un centre hospitalier de soins psychiatriques, d'enseignement et de recherche, affilié

Plus en détail

Mon portrait Renseignements généraux Les renseignements généraux font état des principales caractéristiques du jeune. On y trouve quand, où et avec

Mon portrait Renseignements généraux Les renseignements généraux font état des principales caractéristiques du jeune. On y trouve quand, où et avec MON PORTRAIT Ce portrait, obtenu à partir du questionnaire en ligne, permet de structurer l échange avec le jeune en vue de planifier les actions à entreprendre. Il procure à celui-ci un bilan de ses réponses

Plus en détail

Etude sur la santé mentale des étudiants

Etude sur la santé mentale des étudiants Observatoire Expertise et Prévention pour la Santé des Etudiants Etude sur la santé mentale des étudiants Premiers résultats Novembre 2007 Objectifs et méthode A la demande de La Mutuelle des Etudiants,

Plus en détail

Projet de loi n o 21 (2009, chapitre 28)

Projet de loi n o 21 (2009, chapitre 28) PREMIÈRE SESSION TRENTE-NEUVIÈME LÉGISLATURE Projet de loi n o 21 (2009, chapitre 28) Loi modifiant le Code des professions et d autres dispositions législatives dans le domaine de la santé mentale et

Plus en détail

Par: Stéphanie Meilleur

Par: Stéphanie Meilleur * Par: Stéphanie Meilleur Conseillère en information scolaire et professionnelle CÉSAR, Université de Montréal http://cesar.umontreal.ca/orientation/exercices.htm Table des matières 1. Explication de la

Plus en détail

Projet de loi n o 21. Présentation. Présenté par Madame Kathleen Weil Ministre responsable de l application des lois professionnelles

Projet de loi n o 21. Présentation. Présenté par Madame Kathleen Weil Ministre responsable de l application des lois professionnelles PREMIÈRE SESSION TRENTE-NEUVIÈME LÉGISLATURE Projet de loi n o 21 Loi modifiant le Code des professions et d autres dispositions législatives dans le domaine de la santé mentale et des relations humaines

Plus en détail

EXEMPLE DE QUESTIONNAIRE BASE SUR LA CIDPH

EXEMPLE DE QUESTIONNAIRE BASE SUR LA CIDPH 7. EXEMPLE DE QUESTIONNAIRE BASE SUR LA CIDPH EN VUE D UN DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF SUR LA SITUATION DES PERSONNES HANDICAPEES Les questions ci-dessous sont basées sur certains articles de la CIDPH

Plus en détail

Lausanne, 22 septembre 2011 P.-A. Michaud, Unité multidisciplinaire de santé des adolescents CHUV, Lausanne

Lausanne, 22 septembre 2011 P.-A. Michaud, Unité multidisciplinaire de santé des adolescents CHUV, Lausanne Jeune, vulnérabilité, société et communication avec l adulte Lausanne, 22 septembre 2011 P.-A. Michaud, Unité multidisciplinaire de santé des adolescents CHUV, Lausanne PLAN DE L EXPOSE Concepts: de l

Plus en détail

LICenCe En savoir + www.u-bordeaux.fr/formation Psychologie

LICenCe En savoir + www.u-bordeaux.fr/formation Psychologie Licence Psychologie Carte d identité de la formation Diplôme Licence Sciences humaines et sociales Mention Psychologie Conditions d accès Être titulaire d un baccalauréat Pour tout autre diplôme : admission

Plus en détail

Analyse de contenu des échanges en ateliers. «Dépression et consommation chez les jeunes (15 à 30 ans) : mieux comprendre pour mieux agir»

Analyse de contenu des échanges en ateliers. «Dépression et consommation chez les jeunes (15 à 30 ans) : mieux comprendre pour mieux agir» Analyse de contenu des échanges en ateliers «Dépression et consommation chez les jeunes (15 à 30 ans) : mieux comprendre pour mieux agir» dans le cadre du Programme de formation croisée en santé mentale

Plus en détail

Fiche métier. Assistant socio-éducatif. Formation. Domaine de compétence. Activités. Au sein des Maisons du Rhône du secteur d habitation

Fiche métier. Assistant socio-éducatif. Formation. Domaine de compétence. Activités. Au sein des Maisons du Rhône du secteur d habitation Assistant socio-éducatif 4 diplôme d état d assistant de service social 4 formation diplômante sur 3 ans dont 12 mois de stages pratiques 4 accueil, écoute, évaluation, information, orientation des personnes

Plus en détail

AGIR MAINTENANT : INVESTIR DANS LA SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE AUPRÈS DES JEUNES

AGIR MAINTENANT : INVESTIR DANS LA SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE AUPRÈS DES JEUNES POPULATION REFERENCE BUREAU AGIR MAINTENANT : INVESTIR DANS LA SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE AUPRÈS DES JEUNES SCÉNARIO DE LA PRÉSENTATION UNE PRÉSENTATION > La présentation commencera par

Plus en détail

Le partenariat maison-école

Le partenariat maison-école TDAHetVous.ca : votre ressource pour le TDAH Le partenariat maison-école Soutien à l enfant atteint de TDAH Pour les enfants atteints de TDAH, les difficultés et les réussites en lien avec le rendement

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme

Plus en détail

NOTE D INFORMATION sur la formation sociale préparatoire au Diplôme d Etat d AIDE MEDICO-PSYCHOLOGIQUE

NOTE D INFORMATION sur la formation sociale préparatoire au Diplôme d Etat d AIDE MEDICO-PSYCHOLOGIQUE Ce.F Centre de Formation au Travail Sanitaire et Social Place du Marché Couvert - BP 414-24104 BERGERAC CEDEX Tél : 05 53 22 23 00 Fax : 05 53 23 93 05 Email : cef@johnbost.fr Site : www.johnbost.org/cef

Plus en détail

Le décret du 2 mars 2006 a institué le Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique de niveau V.

Le décret du 2 mars 2006 a institué le Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique de niveau V. Siège social : 9 bis, rue Armand Chabrier 47400 TONNEINS Tél. : 05.53.64.61.57 Fax : 05.53.64.63.12 e-mail : adestonneins@yahoo.fr Site : www.adesformations.fr Antenne de Bazas 7 chemin Larriou 33430 BAZAS

Plus en détail

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Nom : Date : GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Compétence 1 : Bâtir et maintenir une image de soi positive Niveau trois : Développer des habiletés afin de maintenir une image de soi positive

Plus en détail

5317 Assistance à la personne à domicile. Fiches descriptives

5317 Assistance à la personne à domicile. Fiches descriptives Formation professionnelle et technique et formation continue Direction de la formation continue et du soutien 5317 Assistance à la personne à domicile Fiches descriptives Reconnaissance des acquis et des

Plus en détail

L INTÉGRATION SOCIALE, UN CADRE CONCEPTUEL PORTEUR DE CHANGEMENTS

L INTÉGRATION SOCIALE, UN CADRE CONCEPTUEL PORTEUR DE CHANGEMENTS L INTÉGRATION SOCIALE, UN CADRE CONCEPTUEL PORTEUR DE CHANGEMENTS Pierre KEABLE Centre jeunesse de Montréal - Institut Universitaire pierre.keable@cjm-iu.qc.ca INTRODUCTION C est avec grand plaisir que

Plus en détail

Préparation au concours d aide-soignant

Préparation au concours d aide-soignant Préparation au concours d aide-soignant Le métier Il contribue à une prise en charge globale des personnes en liaison avec les autres intervenants au sein d une équipe pluridisciplinaire, en milieu hospitalier

Plus en détail

Le métier d'amp (Aide Médico-Psychologique)

Le métier d'amp (Aide Médico-Psychologique) Le métier d'amp (Aide Médico-Psychologique) La fonction L'Aide Médico Psychologique (A.M.P.) exerce une fonction d'accompagnement et d'aide dans la vie quotidienne. A ce titre, il intervient auprès d'enfants,

Plus en détail

Ma vie Mon plan. Cette brochure appartient à :

Ma vie Mon plan. Cette brochure appartient à : Ma vie Mon plan Cette brochure est pour les adolescents(es). Elle t aidera à penser à la façon dont tes décisions actuelles peuvent t aider à mener une vie saine et heureuse, aujourd hui et demain. Cette

Plus en détail

L Influence des Relations d Attachement sur le Développement de l Enfant. Ellen Moss

L Influence des Relations d Attachement sur le Développement de l Enfant. Ellen Moss L Influence des Relations d Attachement sur le Développement de l Enfant Ellen Moss Nos projets d études Suivi de 20 ans auprès de 200 familles Mesures des caractéristiques familiales, du développement

Plus en détail

Sommaire...V. Préface...VII. Chapitre 1. Le trouble déficit d attention/hyperactivité : une approche sociologique...1

Sommaire...V. Préface...VII. Chapitre 1. Le trouble déficit d attention/hyperactivité : une approche sociologique...1 Sommaire...V Préface...VII Chapitre 1. Le trouble déficit d attention/hyperactivité : une approche sociologique...1 1. Introduction... 1 2. Un climat polémique... 4 3. Mutations de la psychiatrie... 7

Plus en détail

Planification stratégique

Planification stratégique 20092014 Planification stratégique 01 TABLE DES MATIÈRES Introduction...03 Notre mission, pour faire une différence...03 Notre ambition, pour faire une différence...04 Nos valeurs, pour faire une différence...04

Plus en détail

PLANIFICATION STRATÉGIQUE

PLANIFICATION STRATÉGIQUE PLANIFICATION STRATÉGIQUE Le CRDITED de Montréal est une organisation innovante qui vise l excellence. Il contribue significativement, avec ses partenaires, à la participation sociale des personnes ayant

Plus en détail

TDAH. Le TDAH et les troubles concomitants chez l enfant

TDAH. Le TDAH et les troubles concomitants chez l enfant TDAH Le TDAH et les troubles concomitants chez l enfant LE TDAH ET LES ENFANTS Le trouble déficitaire de l attention avec hyperactivité (TDAH) est une affection médicale reconnue qui demande souvent l

Plus en détail

Annexes Convention Collective Nationale du 31 octobre 1951 Edition de juin 2014

Annexes Convention Collective Nationale du 31 octobre 1951 Edition de juin 2014 II Annexes 132 133 1 Filière : Logistique Cadres - Regroupement 4.6 2 Filière : Logistique Cadres - Regroupement 4.6 3 Filière : Logistique Cadres - Regroupement 4.6 4 Filière : Logistique Cadres - Regroupement

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D EDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL

Plus en détail

DOCTEUR CAROLE VUONG

DOCTEUR CAROLE VUONG S0MMAIRE Normes OMS Définitions des conduites d alcoolisation Comment reconnaître une personne qui a un problème d alcool? Que faire? DOCTEUR CAROLE VUONG COMMENT AIDER LE SALARIE ALCOOLO-DEPENDANT? 4

Plus en détail

LANCEMENT DU RNE-TED ÉCHANGES AUX ATELIERS DE TRAVAIL

LANCEMENT DU RNE-TED ÉCHANGES AUX ATELIERS DE TRAVAIL LANCEMENT DU RNE-TED ÉCHANGES AUX ATELIERS DE TRAVAIL ATELIER #2 Organismes communautaires L. St-Charles 1. ÉVALUATION DES BESOINS DE LA PERSONNE ET DE SA FAMILLE 2. PRÉOCCUPATION DE L IDENTIFICATION DES

Plus en détail

Direction réseau personne perte d autonomie

Direction réseau personne perte d autonomie Mai 2012 Véronique Fortin, Arh CSSS du Suroît CLSC Salaberry-de-Valleyfield Direction réseau personne perte d autonomie Suivi préventif dans le cadre d une relocalisation en résidence privée pour personnes

Plus en détail

FILIÈRE SCIENCES HUMAINES ET ÉDUCATION

FILIÈRE SCIENCES HUMAINES ET ÉDUCATION FILIÈRE SCIENCES HUMAINES ET ÉDUCATION Diplômes de la fillière Sciences Humaines et Éducation Les diplômes de la filière Sciences humaines et Éducation (diplômes professionnels de base, diplômes professionnels)

Plus en détail

Compétences attendues des infirmiers en pédopsychiatrie

Compétences attendues des infirmiers en pédopsychiatrie Compétences attendues des infirmiers en pédopsychiatrie 1 Le rôle infirmier en pédopsychiatrie Le rôle infirmier prend en compte l enfant et/ou l adolescent dans sa globalité et respecte ses différences

Plus en détail

Projet clinique express

Projet clinique express d; CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE MONTMAGNY- L ISLET 4 juillet Vol 1, Numéro 1 Dans ce numéro : Un nouvel outil d information Le projet clinique 2 Les membres du comité 2 Perte d autonomie liée

Plus en détail

Soyez déjà assurés de notre totale collaboration pour que l implantation de ce nouveau plan d action en santé mentale soit une réussite.

Soyez déjà assurés de notre totale collaboration pour que l implantation de ce nouveau plan d action en santé mentale soit une réussite. COMMENTAIRES DE L ORDRE DES CONSEILLERS ET CONSEILLÈRES D ORIENTATION ET DES PSYCHOÉDUCATEURS ET PSYCHOÉDUCATRICES DU QUÉBEC SUITE À LA CONSULTATION DU MSSS SUR LE PLAN D ACTION EN SANTÉ MENTALE 2005-2008

Plus en détail

Circulaire n 108. OBJET: Régulation des travaux à domicile dans l enseignement fondamental

Circulaire n 108. OBJET: Régulation des travaux à domicile dans l enseignement fondamental Bruxelles, le 13 mai 2002 Circulaire n 108 OBJET: Régulation des travaux à domicile dans l enseignement fondamental En sa séance du 27 mars 2001, le Parlement de la Communauté française a adopté le décret

Plus en détail

LA SANTÉ MENTALE EN ONTARIO

LA SANTÉ MENTALE EN ONTARIO LA SANTÉ MENTALE EN ONTARIO Document d orientation pour l engagement des partenaires francophones en vue de valider les priorités en santé mentale et lutte contre les dépendances en Ontario Réseau franco-santé

Plus en détail

paration à la vie autonome en centres jeunesse

paration à la vie autonome en centres jeunesse La préparation paration à la vie autonome en centres jeunesse Martin Goyette, PhD,, professeur Marie Noële Royer, Msc,, professionnelle de recherche ENAP université du Québec Les bailleurs de fonds Ph.D

Plus en détail

Hommes Femmes. Taux pour 100 000 personnes 26,7 24,7 9,0 7,2

Hommes Femmes. Taux pour 100 000 personnes 26,7 24,7 9,0 7,2 Quel est le profil d utilisation de services de santé par les jeunes qui se sont suicidés? Johanne Renaud M.D. M.Sc. FRCPC Université McGill, Groupe McGill d études sur le suicide Directrice médicale Programme

Plus en détail

Baromètre : Le bien être psychologique des salariés au travail. Septembre 2008 vague 2

Baromètre : Le bien être psychologique des salariés au travail. Septembre 2008 vague 2 Baromètre : Le bien être psychologique des au travail Septembre 2008 vague 2 Introduction 1 Le rappel du contexte Afin de favoriser, développer et promouvoir l amélioration du bien-être des personnes au

Plus en détail

QUAND METTRE EN PLACE UN PROGRAMME D INTERVENTION?

QUAND METTRE EN PLACE UN PROGRAMME D INTERVENTION? S Y N T H È S E D E S R E C O M M A N D A T IONS D E B O N N E P R A T I Q U E Surdité de l enfant : accompagnement des familles et suivi de l enfant de 0 à 6 ans - hors accompagnement scolaire - Décembre

Plus en détail

LA SCOLARISATION À LA MAISON. Orientations

LA SCOLARISATION À LA MAISON. Orientations LA SCOLARISATION À LA MAISON Orientations Gouvernement du Québec Ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport, 2010 ISBN 978-2-550-57703-4 (PDF) Dépôt légal - Bibliothèque et Archives nationales du

Plus en détail

Consultation Santé Jeunes. Une consultation multidisciplinaire à l écoute des adolescents et jeunes adultes

Consultation Santé Jeunes. Une consultation multidisciplinaire à l écoute des adolescents et jeunes adultes Consultation Santé Jeunes Une consultation multidisciplinaire à l écoute des adolescents et jeunes adultes Pour qui? La consultation ambulatoire s adresse à un large public : Elle reçoit des adolescents

Plus en détail

Manger bien et bouger mieux

Manger bien et bouger mieux Être actif, Manger bien et bouger mieux Être actif, c est la santé! MANGER BIEN ET BOUGER MIEUX Les données et statistiques qui suivent sont tirées du document de l Assembléedes Premières Nations, Les

Plus en détail

Prenez note que l horaire est maintenant de 8 h 30 à 16 h

Prenez note que l horaire est maintenant de 8 h 30 à 16 h LES JEUDIS DE L INSTITUT (Jeudis CDC-IUD) PROGRAMMATION 2013-2014 Formation, consultation et enseignement INITIATION AUX CONCEPTS DE BASE EN DÉPENDANCE 26 septembre 2013 SENSIBILISATION À L APPROCHE MOTIVATIONNELLE

Plus en détail

Du rêve d être parent à la réalité parentale: le défi des personnes vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale

Du rêve d être parent à la réalité parentale: le défi des personnes vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale Du rêve d être parent à la réalité parentale: le défi des personnes vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale Martine Danjou et Chantal Roy 31 octobre 2012 Colloque de l AQRP PARENTS- ESPOIR Soutenir

Plus en détail

Fiche Mémo Patient avec un trouble bipolaire : repérage et prise en charge initiale en premier recours

Fiche Mémo Patient avec un trouble bipolaire : repérage et prise en charge initiale en premier recours Fiche Mémo Patient avec un trouble bipolaire : repérage et prise en charge initiale en premier recours Juin 2015 Préambule Le trouble bipolaire est une maladie psychiatrique chronique et récurrente, de

Plus en détail

Questionnaire sur la conciliation famille TRAVAIL

Questionnaire sur la conciliation famille TRAVAIL Questionnaire sur la conciliation famille TRAVAIL BLOC 1 : LA FAMILLE ET LES CHARGES FAMILIALES 1. Avez vous des enfants à votre charge au quotidien?, avec moi en garde à temps plein, en garde partagée,

Plus en détail

Les partis politiques se prononcent sur les enjeux liés aux troubles d apprentissage

Les partis politiques se prononcent sur les enjeux liés aux troubles d apprentissage L association québécoise des troubles d apprentissage (AQETA) profite du déclenchement de la campagne électorale provinciale pour rappeler aux partis politiques l importance de la question des troubles

Plus en détail

Actu Formation - VAE

Actu Formation - VAE Réforme du diplôme d état d éducateur de Jeunes Enfants (DEEJE) Référentiels Arrêté du 16/11/2005, JO du 25/11/05 Pour rappel le DEEJE réformé par le décret du 3 novembre 2005 est dorénavant considéré

Plus en détail

STRATÉGIE MANITOBAINE DE PROMOTION DE L ALLAITEMENT MATERNEL DE

STRATÉGIE MANITOBAINE DE PROMOTION DE L ALLAITEMENT MATERNEL DE STRATÉGIE MANITOBAINE DE PROMOTION DE L ALLAITEMENT MATERNEL DE 2 0 1 3 INTRODUCTION La première stratégie manitobaine de promotion de l allaitement maternel a été conçue à l automne 2006 afin de mettre

Plus en détail

Mais où est donc passée l équipe mobile?

Mais où est donc passée l équipe mobile? 12e journée genevoise d addictologie 26 septembre 2013 Mais où est donc passée l équipe mobile? Dr Stéphane Morandi Unité de psychiatrie mobile Service de psychiatrie communautaire D OU VIENT-ELLE? Contexte

Plus en détail

2013-2014. psychologie. UFR des Sciences de l Homme

2013-2014. psychologie. UFR des Sciences de l Homme 2013-2014 DU LYCÉE À L UNIVERSITÉ psychologie UFR des Sciences de l Homme OBJECTIFS de la formation Vous êtes intéressé par les études de psychologie? A l Université Bordeaux Segalen, cette formation s

Plus en détail

Santé mentale. lien. créent du. Soins. Respect. Les Établissements MGEN. Quand. les soins. Aides. Psychiatrie. Dépistage.

Santé mentale. lien. créent du. Soins. Respect. Les Établissements MGEN. Quand. les soins. Aides. Psychiatrie. Dépistage. Dépistage Soins Respect Orientations Éducation thérapeutique Quand les soins créent du lien Aides Séjours personnalisés Santé mentale Les Établissements MGEN Relais Équipes soignantes Qualité de soins

Plus en détail

Éducateur spécialisé. Les métiers et les formations du travail social

Éducateur spécialisé. Les métiers et les formations du travail social Les métiers et les formations du travail social Éducateur spécialisé L éducateur spécialisé concourt à l éducation d enfants et d adolescents ou au soutien d adultes présentant un handicap, des troubles

Plus en détail

Baromètre : Le bien être psychologique au travail

Baromètre : Le bien être psychologique au travail Contacts Ifop : Rudy BOURLES/Isabelle MANDERON 6-8, rue Eugène Oudiné 75013 Paris tél 01 45 84 14 44 fax 01 45 85 59 39 Etude 23384 Baromètre : Le bien être psychologique au travail Septembre 2008 vague

Plus en détail

Joël Tremblay, Ph.D Nadine Blanchette-Martin, M. Serv. Soc. Pascal Garceau, étudiant en sociologie

Joël Tremblay, Ph.D Nadine Blanchette-Martin, M. Serv. Soc. Pascal Garceau, étudiant en sociologie Portrait de consommation de substances psychoactives de jeunes consultant en centre spécialisé en toxicomanie (PAJT) et provenant du Centre jeunesse de Québec Joël Tremblay, Ph.D Nadine Blanchette-Martin,

Plus en détail

IDE Unité de Psychiatrie Générale

IDE Unité de Psychiatrie Générale IDE Unité de Psychiatrie Générale CONTEXTE : Centre Hospitalier de Dax Côte d Argent Directeur d établissement : Mr CAZENAVE Direction fonctionnelle : Mme FRECON Site : Yves du MANOIR Pôle d activité :

Plus en détail

Questionnaire pour les enseignant(e)s

Questionnaire pour les enseignant(e)s info@educatout123.fr www.educatout123.fr +31 614303399 L enfant qui bouge beaucoup! C est un fait, un enfant bouge beaucoup, il a besoin de se dépenser. Il arrive même parfois qu on n arrive plus à tenir

Plus en détail

L importance de l information et de l orientation scolaires et professionnelles en formation professionnelle

L importance de l information et de l orientation scolaires et professionnelles en formation professionnelle L importance de l information et de l orientation scolaires et professionnelles en formation professionnelle Journée nationale d information sur les SARCA 28 novembre 2013 Présentation 1. Raisons qui peuvent

Plus en détail

DESCRIPTION DE FONCTIONS INFIRMIÈRE CLINICIENNE

DESCRIPTION DE FONCTIONS INFIRMIÈRE CLINICIENNE DESCRIPTION DE FONCTIONS INFIRMIÈRE CLINICIENNE Description sommaire Article 36 de la Loi sur les infirmières et les infirmiers «L exercice infirmier consiste à évaluer l état de santé d une personne,

Plus en détail

Les métiers et formations du secteur social et médico-social. Jeudi 20 mai 2010 IRTS/ERREFOM

Les métiers et formations du secteur social et médico-social. Jeudi 20 mai 2010 IRTS/ERREFOM Les métiers et formations du secteur social et médico-social Jeudi 20 mai 2010 IRTS/ERREFOM 1 SOMMAIRE Le secteur social et médico-social en France - Les chiffres clés - Les établissements et services

Plus en détail

SAINT JULIEN EN GENEVOIS

SAINT JULIEN EN GENEVOIS SAINT JULIEN EN GENEVOIS PROJET EDUCATIF ENFANCE-JEUNESSE Préambule Le service enfant jeunesse a une mission éducative et de prévention sociale auprès des enfants et des jeunes. (3-18 et jeunes adultes).

Plus en détail

Services aux enfants présentant des retards de développement

Services aux enfants présentant des retards de développement Services aux enfants présentant des retards de développement 29 octobre 2015 Geneviève D Amours Chantal Monette CISSS de l Outaouais Objectif du projet Adopter une trajectoire de service accessible, continue

Plus en détail

ZOOM SUR LES AIDANTS PRINCIPAUX NON PROFESSIONNELS

ZOOM SUR LES AIDANTS PRINCIPAUX NON PROFESSIONNELS LES AIDES ET LES AIDANTS DES PERSONNES AGEES VIVANT A DOMICILE A LA REUNION Ce document s intéresse aux aides et aux aidants de la population des personnes âgées de 60 ou plus. Il utilise les résultats

Plus en détail

Le haut potentiel intellectuel. Entre idées reçues et réalité, parfois le grand écart

Le haut potentiel intellectuel. Entre idées reçues et réalité, parfois le grand écart Le haut potentiel intellectuel Entre idées reçues et réalité, parfois le grand écart Un DIAGNOSTIC EMBARRASSANT «C est pendant les années lycée que j ai vraiment pris conscience que j étais à côté de tout.

Plus en détail

GUIDE DE PRATIQUE En matière de retrait du milieu familial et du placement d un enfant

GUIDE DE PRATIQUE En matière de retrait du milieu familial et du placement d un enfant Centre jeunesse de Québec Institut universitaire GUIDE DE PRATIQUE En matière de retrait du milieu familial et du placement d un enfant Direction du développement de la pratique professionnelle Révisé

Plus en détail

Conduire. Mark Tant et Guido Baten

Conduire. Mark Tant et Guido Baten Conduire Mark Tant et Guido Baten A juste titre ou non, la voiture est parfois un signe extérieur de richesse. L utilisation de la voiture, en tant que conducteur, n implique cependant pas que le fait

Plus en détail

Guide d intervention sur. l intimidation. destiné aux intervenants - 1 -

Guide d intervention sur. l intimidation. destiné aux intervenants - 1 - Guide d intervention sur l intimidation destiné aux intervenants - 1 - Rédaction Linda Laliberté : Mélanie Blais : Michèle Gariépy : Joanie Charrette : Espace Bois-Francs InterVal Pacte Bois-Francs organisme

Plus en détail

Deux pairs aidants, plusieurs milieux d intervention pour le rétablissement

Deux pairs aidants, plusieurs milieux d intervention pour le rétablissement Deux pairs aidants, plusieurs milieux d intervention pour le rétablissement Dans cet atelier, nous verrons plusieurs façons d intervenir en tant que pair aidant. Anne-Marie Benoit présentera son travail

Plus en détail

Une idée à gagner! SPORT ET HANDICAP. Samedi 1 er mars 2014 Maison Départementale des Sports_BORDEAUX

Une idée à gagner! SPORT ET HANDICAP. Samedi 1 er mars 2014 Maison Départementale des Sports_BORDEAUX Samedi 1 er mars 2014 Maison Départementale des Sports_BORDEAUX SPORT ET HANDICAP Label «Valides-Handicapés pour une pratique sportive partagée» Une idée à gagner! HISTORIQUE 2004 : Diagnostic partagé

Plus en détail

VALLÉE JEUNESSE. Par Annie Castonguay et Mylène Courcelles, Intervenantes ressources

VALLÉE JEUNESSE. Par Annie Castonguay et Mylène Courcelles, Intervenantes ressources VALLÉE JEUNESSE Par Annie Castonguay et Mylène Courcelles, Intervenantes ressources Notre mission Vallée Jeunesse est un organisme communautaire à but non-lucratif dont la MISSION est de prévenir le décrochage

Plus en détail

Les Sablons. Maison d Enfants à Caractère Social et Familial non traditionnelle. Protéger, éduquer, restaurer, construire, accompagner.

Les Sablons. Maison d Enfants à Caractère Social et Familial non traditionnelle. Protéger, éduquer, restaurer, construire, accompagner. Les Sablons Maison d Enfants à Caractère Social et Familial non traditionnelle Protéger, éduquer, restaurer, construire, accompagner. Depuis plus de 80 ans, l association Les Nids protège les enfants en

Plus en détail

Comment les pratiques en milieu scolaire agissent-elles au regard des inégalités sociales de santé? Regard sur trois continents

Comment les pratiques en milieu scolaire agissent-elles au regard des inégalités sociales de santé? Regard sur trois continents Comment les pratiques en milieu scolaire agissent-elles au regard des inégalités sociales de santé? Regard sur trois continents Rencontre francophone internationale sur les inégalités sociales de santé

Plus en détail

FICHE METIER DE MUSICOTHERAPEUTE

FICHE METIER DE MUSICOTHERAPEUTE FICHE METIER DE MUSICOTHERAPEUTE La profession Intitulé du métier Musicothérapeute Définition de l'emploi/métier «La musicothérapie est une pratique de soin, d aide, de soutien ou de rééducation qui consiste

Plus en détail

D r Roger Saint-Laurent Psychologue clinicien

D r Roger Saint-Laurent Psychologue clinicien D r Roger Saint-Laurent Psychologue clinicien www.drsaintlaurent.com RENSEIGNEMENTS CONFIDENTIELS SUR LE CLIENT Veuillez répondre de façon détaillée aux questions suivantes. N hésitez pas à m informer

Plus en détail

Le Centre jeunesse Gaspésie/Les Îles

Le Centre jeunesse Gaspésie/Les Îles Règlement sur les modalités d adoption et de révision des plans d intervention des usagers Le Centre jeunesse Gaspésie/Les Îles Règlement N o 11 Adopté le 15.02.2011 Assemblée publique et conseil d administration

Plus en détail

CONTRIBUTION DU CESER

CONTRIBUTION DU CESER CONTRIBUTION DU CESER à l élaboration du Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles Cette contribution a été élaborée par la Commission «Éducation Formation» qui a tenu quatre

Plus en détail

Lignes. directrices. droits. d enfants. d accès. Pour l expertise en matière de garde. et des. février 2oo6

Lignes. directrices. droits. d enfants. d accès. Pour l expertise en matière de garde. et des. février 2oo6 Lignes directrices Pour l expertise en matière de garde d enfants et des droits d accès février 2oo6 INTRODUCTION................. 3 PRÉAMBULE.................. 3 I. AMORCE DU PROCESSUS........... 4 A.

Plus en détail

JEUNES ET TABAC Etat de la situation

JEUNES ET TABAC Etat de la situation JEUNES ET TABAC Etat de la situation Etat des lieux au 01.06.2015 1- A quel âge les jeunes commencent-ils à fumer? Différents facteurs et raisons peuvent amener les jeunes à commencer à fumer. Si les jeunes

Plus en détail

Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers. Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin

Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers. Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin Janvier 2010, Révisée en octobre 2012 1 BUT POURSUIVI PAR LA POLITIQUE

Plus en détail

Contenu du Guide du parent

Contenu du Guide du parent Guide des parents Contenu du Guide du parent Introduction du Guide du parent... 3 Les activités avec les parents.... 4 Rencontres personnelles avec le coach... 4 Petites rencontres entre parents et coach....

Plus en détail

La Protection de l enfance

La Protection de l enfance La Protection de l enfance Sommaire 1. Une vision globale de la protection de l enfance et de la pluralité de ses objectifs Définition donnée par la loi du 5 mars 2007 La philosophie de la loi du 5 mars

Plus en détail

Patricia Garel. Patricia Garel. Plan et objectifs

Patricia Garel. Patricia Garel. Plan et objectifs Plan et objectifs Synthèse de la conférence CAO2010 (l imparfait au présent) Les trois grandes raisons pour lesquelles un enfant semble ne pas apprendre De qui parle-t-on: Quelques histoires Que peut apporter

Plus en détail

Offre de service clinique. Version abrégée. Voir autrement pour faire une différence dans la vie des enfants et des familles vulnérables

Offre de service clinique. Version abrégée. Voir autrement pour faire une différence dans la vie des enfants et des familles vulnérables Offre de service clinique Version abrégée Voir autrement pour faire une différence dans la vie des enfants et des familles vulnérables Octobre 2013 Ce document est une version abrégée de l Offre de service

Plus en détail

Bien utiliser les médias numériques. Cours sur les médias pour élèves, parents et corps enseignant.

Bien utiliser les médias numériques. Cours sur les médias pour élèves, parents et corps enseignant. Bien utiliser les médias numériques. Cours sur les médias pour élèves, parents et corps enseignant. comment puis-je guider ma fille / mon fils? Comment mes élèves réagissent-ils à cette situation? Médias

Plus en détail

La maladie mentale et le comportement suicidaire

La maladie mentale et le comportement suicidaire La maladie mentale et le comportement suicidaire Résultats d apprentissage du programme Santé et préparation pour la vie, Alberta Education Les élèves vont : R 8.1 décrire les caractéristiques inhérentes

Plus en détail