Rapport de collecte des données nationales Tchad

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1 Aires Protégées Résilientes au Changement Climatique, PARCC Afrique de l Ouest 2012 Rapport de collecte des données nationales Tchad Français Lambert Worgue Yemye Consultant 2012

2 Le programme des Nations Unies pour l environnement, Centre de surveillance de la conservation de la nature (UNEP WCMC) est le centre spécialisé d évaluation de la biodiversité du programme des Nations Unies pour l environnement, l organisation environnementale intergouvernementale la plus importante dans le monde. Le Centre a été en opération depuis plus de 30 ans, alliant recherche et conseils politiques pratiques. Rapport de collecte des données nationales Tchad, rédigé par Lambert Worgue Yemye, Consultant, en collaboration avec la Direction de la Conservation de la Biodiversité et de l Adaptation au Changement Climatique, avec le financement du Fonds pour l environnement mondial (FEM) par le biais du PNUE. Droits d auteur : Reproduction : Non responsabilité : Citation : Disponibilité : Programme des Nations Unies pour l environnement. La reproduction de cette publication à des fins éducatives ou non commerciales est autorisée sans permission spéciale, à condition que la reconnaissance de la source soit faite. La réutilisation de toutes les figures est soumise à l'autorisation des détenteurs des droits d'origine. Aucune utilisation de cette publication ne peut être effectuée pour la vente ou toute autre fin commerciale, sans la permission écrite du PNUE. Les demandes d'autorisation, accompagnées d une déclaration de l'intention et de l'étendue de la reproduction, doivent être envoyées au Directeur, UNEP WCMC, 219 Huntingdon Road, Cambridge, CB3 0DL, Royaume Uni. Le contenu de ce rapport ne reflète pas nécessairement les vues ou la politique du PNUE, des organisations participantes ou des éditeurs. Les appellations employées et la présentation des documents dans ce rapport n'impliquent pas l'expression d'une opinion quelconque de la part du PNUE ou des organisations participantes, ou des éditeurs concernant le statut juridique des pays, territoires, villes ou leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites ou la désignation de leurs noms, frontières ou limites. La mention d'une entité commerciale ou d un produit dans cette publication n'implique pas son approbation par le PNUE. Worgue Yemye L Rapport de collecte des données nationales Tchad. UNEP WCMC technical report. UNEP World Conservation Monitoring Centre (UNEP WCMC) 219 Huntingdon Road, Cambridge CB3 0DL, UK Tel: ; Fax: protectedareas@unep wcmc.org ;URL: wcmc.org Photo de couverture : Hippotragues du Parc National de Zakouma, Tchad. Droit d auteur : Projet Conservation et Utilisation Durable des Ecosystèmes Soudano Sahéliens (CURESS)

3 Acronymes et abréviations CBLT CEFOD CNAR CCNUCC CVS FAO FEM GFIMS INADES INSEED ITRAD ONDR Commission du Bassin du Lac Tchad Centre d Etude et de Formation pour le Développement Centre National d Appui à la Recherche Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques Comités villageois de surveillance Organisation des Nations Unies pour l Alimentation et l Agriculture Fonds pour l Environnement Mondial Active fires from the FAO s Global Fire Information Management System Institut Africain pour le Développement Economique et Social Institut National de la Statistique, des Études Économiques et Démographiques Recherche pour le Développement Office National pour le Développement Rural PANA Programme d Action National d Adaptation aux changements climatiques PNAE Plan National d Action pour l Environnement PNM PNSO Parc National de Sena Oura PNUE WCMC Centre mondial de surveillance de la conservation SODELAC Société de Développement du Lac UICN PAPACO Programme aires protégées pour l Afrique du centre et de l ouest de l UICN UICN Union Internationale pour la Conservation de la Nature ZCV Zones de Chasse Villageoises

4 Table des matières 1. INTRODUCTION Contexte Objectifs Résultats attendus Approche méthodologique RÉSULTATS Revue des institutions détentrices des données Données sur les aires protégées Données climatiques Données sur les espèces Données sur la végétation et les feux Données socio économiques Données générales CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES ANNEXES... 37

5 1. Introduction 1.1. Contexte Le Tchad est un pays à vocation agro sylvo pastorale, mais riche en matière de biodiversité. Son réseau d aires protégées constitué de 3 parcs nationaux, 7 réserves de faune, 1 réserve de biosphère et 1 domaine pilote communautaire dont la création remonte en majorité aux années 1960, couvre environ 10,2% de la superficie territoriale du pays. Il est globalement représentatif de toute la diversité des écosystèmes de la région. Certaines aires protégées possèdent encore un niveau de diversité biologique très élevé. Il s agit en l occurrence de Zakouma, Manda, Binder Léré, Sena Oura et Aouk et dans une moindre mesure Siniaka Minia et Melfi. Cette biodiversité, qui revêt une importance écologique et socio économique capitale pour les populations tchadiennes, fait malheureusement l objet d une dégradation très poussée menaçant certaines espèces endémiques d extinction sous l effet conjugué du climat et des actions anthropiques. Les principales pressions qui s exercent sur ces aires protégées sont : la pression pastorale, le braconnage spécialisé sur les espèces à haute valeur ajoutée (éléphants, girafes, lamentins etc.), très destructeur, mais également porteur d insécurité sociale, économique et politique, la désertification et les sécheresses répétitives, les politiques nationales et sectorielles du secteur primaire, jouant un rôle important dans la réduction des espaces de conservation, la pression démographique, les feux de brousse sauvages, les coupes abusives, la méconnaissance et le non respect des textes, la pauvreté etc. La présente consultation est réalisé dans le cadre du projet Evolution des systèmes d Aires Protégées vis à vis du changement climatique en Afrique de l Ouest» ou PARCC (Aires Protégées résilientes au changement climatique en Afrique de l Ouest) et a pour but de collecter les données sur les aires protégées du Tchad. Le projet a pour objectif de concevoir des outils scientifiques afin d aider à rendre les aires protégées plus résilientes au changement climatique et renforcer les capacités des pays à utiliser ces outils. Pour mettre en place ces outils qui seront utilisés par tous les acteurs, y compris les décideurs, il est nécessaire d avoir toutes les meilleures informations et données disponibles. Une rencontre nationale de lancement et de collecte des premières données a eu lieu au Tchad en octobre 2011 (et dans les autres pays membres du projet) avec pour objectif de lancer le projet au niveau national, et aussi d examiner la situation des données, de collecter les données disponibles et d élaborer un plan d action pour la collecte des données manquantes. 5

6 Au Tchad les données disponibles ont été collectées au cours de cette rencontre nationale. Cependant, toutes les données nécessaires pour le projet n ont pas pu être collectées et un travail supplémentaire doit être fait pour combler cette lacune. C est à effet que la présente consultation a été commanditée par le programme aires protégées pour l Afrique du centre et de l ouest de l UICN (UICN PAPACO) et le Centre mondial de surveillance de la conservation (PNUE WCMC) Objectifs Conformément aux termes de référence, la consultation a pour objectif de mettre à la disposition du projet toutes les données manquantes nécessaires à la réalisation d études sur la modélisation climatique, les évaluations de l inscription sur la liste rouge, les évaluations de la vulnérabilité et l élaboration de scénarios Résultats attendus A la fin de la mission, toutes les données nécessaires à la réalisation des études spécifiques sont disponibles. Les éléments spécifiques à fournir sont : - Les données manquantes sur les aires protégées, les espèces, le climat, la végétation et les feux, et données socio économiques et données SIG - Une liste des structures détentrices de données du pays, ainsi que leurs contacts - Un rapport de la consultation contenant des recommandations 1.4. Approche méthodologique La méthodologie ayant conduit à la réalisation de ce travail se présente comme suit : (1) Identification de l information En collaboration avec l Agent de Liaison National, le Consultant a informé toutes les parties prenantes et les institutions concernées de la mission (par téléphone ou visite). Une liste des détenteurs de données du pays avec le contact des personnes clé a été ouverte et complétée au fur et à mesure. La possibilité de visites de terrain a été évaluée. (2) Collecte des données et informations Les données sont collectées auprès des personnes et institutions détentrices de ces données. Une revue de la documentation en ligne a été également faite pour mieux identifier et réunir les données complémentaires. 6

7 (3) Visites de terrain Une visite de terrain a eu lieu dans les régions du Lac Tchad, Mayo Kebbi et Chari Baguirmi pour collecter les informations (limites GPS, état actuel) sur la partie tchadienne du Lac Tchad, la plaine du Logone et les dépressions Toupouri et la plaine de Massenya. Le présent rapport présente les résultats de la mission et s articule comme suit : 1. Introduction 2. Résultats 3. Conclusion/recommandations 2. Résultats 2.1. Revue des institutions détentrices des données Le Ministère de l Environnement et des Ressources Halieutiques Le Ministère de l Environnement et des Ressources Halieutiques disposait dans les années 1990 d une bibliothèque assez riche en documentation. Cette bibliothèque est aujourd hui en ruine totale et abandonnée. On trouve la documentation de manière sectorielle dans les différentes directions techniques du ministère. Directions techniques Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Chasse Direction des Pêches et de l Aquaculture Direction des Forêts et de la Lutte contre la Désertification Direction des Etudes, de la Planification et du Suivi Direction de la Conservation de la Biodiversité et d Adaptation au Changement climatique Contacts Ndoassal Balongar Tél : (235) [email protected] Mbairo Jean Tél : (235) [email protected] Boussala Badmonkreo Tél : (235) [email protected] Mahamat Djimadingar Tél : (235) [email protected] Brahim Dagga Tél : (235) [email protected] 7

8 Le Ministère de l Hydraulique Urbaine et Rurale La Direction des Ressources en Eau et de la Météorologie du Ministère de l Hydraulique Urbaine et Rurale dispose d une base des données informatisée et à jour sur la météorologie et la climatologie. Contact : Tél : Moussa Tchitchaou (235) [email protected] Le Ministère de l Agriculture et de l Irrigation Au Ministère de l Agriculture et de l Irrigation, les données sur les espèces végétales sont disponibles à l Institut Tchadien de Recherche pour le Développement (ITRAD), l Office National pour le Développement Rural (ONDR) et la Société de Développement du Lac (SODELAC). Contact : Dr. SOUGNABE Pabamé Tél : (235) [email protected] Le Ministère du Développement Pastoral et des Productions Animales Le Laboratoire de Recherche Vétérinaire et Zootechnique (LRVZ) du Ministère du Développement Pastoral et des Productions Animales possède un centre de documentation destiné à appuyer les chercheurs. Le centre de documentation comprend des ouvrages, périodiques, rapports, thèses et mémoires dans les domaines de l agriculture, de l élevage, du pastoralisme, de l environnement, des maladies animales, de la génétique, des vaccins etc. Contact : Youssouf Khamis Tél (235) / [email protected] Le Ministère de l Enseignement Supérieur Les données sont disponibles dans les institutions suivantes : le Centre National d Appui à la Recherche (CNAR) et l Institut National de la Statistique, des Études Économiques et Démographiques (INSEED). Contacts : Kouka Jean Roger Tél : (235) [email protected] ; Nadjirabeye Beassoum Tel : (235) [email protected] Le Centre d Etude et de Formation pour le Développement (CEFOD) Créé en 1966, le CEFOD est une association tchadienne d utilité publique. Le centre possède une bibliothèque et un centre de documentation spécialisé sur le Tchad et les questions économiques et juridiques. La base de données du CEFOD contient des données sur la biodiversité et les aires protégées. Contacts : Tél : (235) / [email protected] 8

9 Site web: L Organisation des Nations Unies pour l Alimentation et l Agriculture (FAO) La FAO dispose d une bibliothèque qui sert à collecter et stocker les documents (publications et rapports) produits ou reçus. On y trouve des données sur la végétation, les feux de brousse, les aires protégées et la biodiversité. Contact: Tél : (235) Site web : L Institut Africain pour le Développement Economique et Social (INADES) Créé en 1978, l INADES est reconnu par le droit tchadien le 10 juin Il a pour mission de travailler à la promotion sociale et économique des populations. L INADES dispose dans sa documentation des rapports d études, des brochures et des stratégies sur les feux de brousse. Contacts : Tél : (235) E mail : [email protected] La Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT) La Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT) dispose d un centre de document très riche possédant des documents sur l environnement, les forêts, la faune, la pêche, l élevage, l agriculture etc. Contacts : Tél : (235) / [email protected] / [email protected] Site web : Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) Comme la FAO, le PNUD dispose d une bibliothèque qui sert à collecter et stocker les documents (publications et rapports) produits ou reçus. On y trouve des données sur la biodiversité, les espèces, les aires protégées etc. La bibliothèque n est pas opérationnelle car le gestionnaire de la bibliothèque est parti à la retraite il y a deux ans. Contact : Tél : (235) E mail : [email protected] 2.2. Données sur les aires protégées Décrets de création des aires protégées Les décrets suivants ont pu être collectés : 9

10 Parcs Nationaux o Décret N 86 T/EFC du 07 mai 1963 créant le Parc National de Zakouma ; o Décret N 56 / EFC du 19 mars 1965 créant le Parc National de Manda ; o Décret N 243 /PR/EFPC/PNR du 23 octobre 1967 modifiant les limites du Parc National de Manda ; o Loi N 011/PR/2010 du 10 juin 2010 portant création du Parc National de Sena Oura ; Réserves de Faune o Décret N 1683/CH du 20 mai 1955 créant une Réserve de Faune dite de l Abou Telfane ; o Décret N 97/PG/T/EFC du 17 mai 1961 portant classement d une Réserve de Faune dite du Siniaka Minia ; o Décret N 49/PR/EFPC/PNR du 29 février 1964 portant création d une Réserve de Faune dite du Barh Salamat ; o Décret N 232/PR/EFPC/PNR du 07 octobre 1967 portant classement d une Réserve de Faune dite de Fada Archei ; o Décret N 135/PR/EFPC/PNR du 10 mai 1969 portant classement d une Réserve de Faune dite du Ouadi Rimé Ouadi Achim ; o Décret N 199/PR/EFPC/PNR du 24 juin 1969 portant classement d une Réserve de Faune dite de Mandalia ; o Décret N 169/PR/EFPC/PNR du 14 mai 1974 portant classement d une Réserve de Faune dite de Binder Léré. Réserves de Biosphère o Décret N 773/PR/MTE/89 du 02 octobre 1989 portant classement d une Réserve de Biosphère dite Réserve de Biosphère du Lac Fitri Limites des aires protégées Les limites des aires protégées ci dessous ont été déterminées et les cartes élaborées. Limites de la partie tchadienne du Lac Tchad Limites de la plaine de Massenya Limites de la plaine du Logone et les dépressions Toupouri Limites des plaines inondées du Barh Aouk et du Barh Salamat 10

11 Etat actuel des aires protégées Une évaluation de douze aires protégées du Tchad a été réalisée en 2008 par l Union Internationale pour la Conservation de la Nature/Programme Afrique Centrale et de l Ouest (UICN/PACO). Cette évaluation a permis de connaitre le statut de ces aires protégées et les menaces et pressions qu elles subissent. Il s agit du Parc National de Zakouma, Parc National de Manda, Parc National de Sena Oura, Réserve de Faune de Ouadi Rimé Ouadi Achim, Réserve de Faune du Barh Salamat, Réserve de Faune de Siniaka Minia, Réserve de Faune de Fada Archei, Réserve de Faune de Binder Léré, Réserve de Faune de Mandelia, le Domaine de Chase de l Aouk, le Domaine de Chasse de Melfi et le Domaine Pilote Communautaire de Binder Léré. D une manière générale, la situation sur le terrain a très peu évolué. Les pressions sur les aires protégées sont les mêmes de nos jours et se sont amplifiées dans certains cas comme le braconnage des éléphants au parc national de Sena Oura. Le Parc National de Sena Oura Le Parc National de Sena Oura (PNSO) a été créé par la Loi n 011/PR/2010 du 10 juin Depuis sa création, le parc n a bénéficié d aucun aménagement et la surveillance est assurée par les comités villageois de surveillance (CVS) non équipés. Il en résulte que les pressions sur le parc se sont intensifiées ces deux dernières années, menaçant très dangereusement l existence même du parc. Au début de l année 2012, des braconniers puissamment armés se sont infiltrés dans les parcs de Sena oura et Boubandjida et ont décimé en quelques jours les deux tiers de la population des éléphants de ce complexe. Par contre, la population des autres espèces notamment les élands, buffles, hippotragues, bubales, damalisques, cob defassa, redunca, guib harnaché, céphalophe à flancs roux, céphalophe de grimm phacochères, cynocéphale, colobe guereza, singe vert, patas aurait significativement augmentée ces dernières années. Le plan d aménagement du Parc National de Sena Oura élaboré de manière participatif en 2009 n a jamais été validé ni par les communautés ni par le Ministère de l Environnement et des Ressources Halieutiques. Le Parc National de Manda (PNM) La végétation du parc national de Manda fait partie du biome «savanes et forêts claires soudaniennes» classé en danger par le WWF et figurant parmi les 200 écorégions essentielles au monde pour la conservation de la biodiversité globale. Cela souligne l exceptionnelle importance du PNM en termes de biodiversité, sa végétation étant très bien préservée jusqu à aujourd hui. 11

12 Mais, cette diversité biologique fait l objet de nombreuses pressions et menaces, dues essentiellement aux facteurs humains. Conscient de cette situation, le Gouvernement du Tchad, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le Fonds pour l Environnement Mondial (FEM), s est engagé à assurer la conservation et la gestion durable du parc et de sa périphérie, à travers le Projet «Conservation et Utilisation Durable de la Biodiversité au Moyen Chari», lancé officiellement en 2007, mis en œuvre par le Bureau Nations Unies pour les services d appui aux projets (UNOPS) et le Ministère de l Environnement et des Ressources Halieutiques. Ces efforts ont permis à la faune du parc de se reconstituer. Le premier plan d aménagement du Parc National de Manda a été élaboré grâce à un processus hautement participatif (cantons de la périphérie, spécialistes de la gestion des aires protégées, représentants des diverses administrations, élus locaux, secteur privé et associatif, scientifiques...) et a globalement repris les lignes directrices établies par l Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), organisme normatif international en la matière. Dans le souci de renforcer la collaboration avec les autres parcs, les acteurs impliqués dans la gestion de la faune du pays ont été associés à ce processus et ont clairement exprimé leurs préoccupations. Les principes d orientation de cette gestion reposent sur la sécurisation de l espace, la recherche des financements durables et l implication des populations riveraines. Le plan d aménagement couvre une période de 10 ans, de 2012 à Il n a jamais été effectué de recensement utilisant une méthode scientifique au PNM, et les seuls chiffres disponibles sont des estimations. On peut toutefois penser que le statut des espèces est aujourd hui le suivant : Espèces assez communes : L hippotrague (Hippotragus equinus), le Guib harnaché (Tragelaphus scriptus), le Redunca (Redunca redunca), le Céphalophe de Grimm (Sylvicapra grimmia), l Ourébi (Ourebia ourebi), le Phacochère (Phacochoerus africanus), et les primates : Babouin doguera (Papio anubis), Patas (Erythrocebus patas) et Grivet (Cercopithecus aethiops). Espèces rares : les espèces suivantes sont probablement encore présentes, mais représentées par un nombre faible d individus (moins de de chaque espèce) : le Cob defassa (Kobus ellipsiprymnus), le Cob de Buffon (Kobus kob kob), le Buffle (Syncerus caffer aequinoxialis). Le Bubale (Alcelaphus buselaphus lelwel) pourrait avoir disparu du parc. La Girafe (Giraffa camelopardalis antiquorum) aurait été vue en Espèces disparues : Eland de Derby (Taurotragus derbianus), Eléphant (Loxondonta africana), Lion (Panthera leo), Damalisque tiang (Damaliscus lunaticus tiang). Sur la liste rouge de l UICN apparaissent trois espèces présentes au PNM : En danger : Lycaon (Lycaon pictus), population en déclin au niveau mondial (moins de 5000 individus) 12

13 Vulnérable : Hippopotame (Hippopotamus amphibius), population en déclin au niveau mondial Quasi menacé : Panthère (Panthera pardus), population en déclin au niveau mondial Les zones humides Le Tchad a ratifié la Convention sur les zones humides d importance internationale ou convention de Ramsar en Les Pays Parties à la convention ont l obligation de désigner au moins une zone humide d importance qui satisfasse aux critères Ramsar d inscription sur la liste des zones humides d importance internationale et garantir le maintien des caractéristiques écologiques de chaque zone inscrite. Dans le cadre de la mise en œuvre de la convention, le Tchad a inscrit 5 sites sur la liste des zones humides d importance internationale : le Lac Fitri, la partie tchadienne du Lac Tchad, la plaine du Logone et les dépressions Toupouri e, les plaines des Barh Salamat et Barh Aouk et, la plaine de Massenya. A l exception du Lac Fitri, toutes ces zones humides n ont pas de statut de protection officiel ni de plan de gestion. Avec l appui du Secrétariat de la convention de Ramsar, le Tchad a réalisé l inventaire de ces zones humides. Ces sites présentent les caractéristiques ci après : Réserve de Biosphère du Lac Fitri Le Lac Fitri constitue l un des plus importants écosystèmes du Tchad. Situé à environ 300 km à l est de N Djaména, et d une superficie d environ hectares, le lac est le pivot d une économie locale florissante et le second du pays par la superficie. Il est très productif et joue un rôle important, surtout pendant les périodes de basse pluviométrie, pour la sécurité alimentaire des populations locales et celles qui arrivent d ailleurs. Le Lac Fitri est classé comme «Réserve de la biosphère» par Décret N 773/PR/MTE/89 du 02 octobre 1989, ensuite, il est entré dans la convention RAMSAR et désigné «zone humide d importance internationale». Le Lac Fitri et ses abords sont le domaine de végétation subaquatique et herbacée. Les espèces ligneuses y sont peu nombreuses ; les plus caractéristiques sont les suivantes : Acacia albida, Acacia nilotica, Acacia seyal, Borassus aethiopum, Sesbania sesban, Mimosa pigra, Hyphaena thebaïca, Ficus platyphylla, Ficus gnaphalocarpa, Calotropis procera. Le Lac Fitri est riche en faune aviaire. Cette richesse lui a valu une reconnaissance internationale en 1990, où le lac Fitri fut classé Réserve de Biosphère par l UNESCO. Le lac reçoit en outre de nombreuses espèces migratrices en provenance de l Europe. Le Lac Fitri est aussi le domaine d une faune terrestre très variée. On y rencontre diverses gazelles, des chacals mais aussi des éléphants et des lions. 13

14 Malgré l importance du lac Fitri, sa situation devient de plus en plus préoccupante. La croissance démographique, l effritement des pouvoirs du sultanat, traditionnellement fort, et l afflux croissant du cheptel d autres zones plus détériorées, font que le lac et ses environs sont plus en plus sollicités. Les plaines d inondation des Bahr Salamat et Aouk ( ha) Ce site, extrêmement vaste, s étend sur Zakouma, Bahr Salamat et Barh Aouk. La végétation de la zone se compose de nombreuses espèces sahéliennes et soudaniennes tant au niveau des ligneux que des graminées. Dans le Lac Iro ( hectares), on trouve des Nymphea sp, Echinochloa stagnina etc ; les bordures sont occupées par une végétation herbacée dense à Adropogon sp, Vetiveria sp etc. Dans les Bahrs et Mares, il existe de nombreuses espèces de petite taille, des forêts galeries ou des ilots forestiers à peuplement Erythrophelum sp, Monathotaxis sp. Ces zones abritent également des espèces des zones humides comme Macaranga schweinfurthii, Trichilia retusa, Tristemma mauritianum, Gardenia sp etc. Le tapis graminéen renferme Aponogeton fotanus (espèce de commeliacée asiatique), Cyanotis axillaris, Scholleropsis lutea, Phyllantus cerastostemum, Ctenium newtonii, Andropogon sp, Cymbopogon gigantea, Dactytonium sp, Bracharia sp, Hyparrhenia barguenica etc. La périphérie des zones humides est occupée par les espèces comme Andropogon sp, Hyparrhenia sp, Cymbopogon sp etc. Les secteurs profonds sont colonisés par les Echinochloa stagnina, Echinochloa pyramidalis, Oryza barthii etc. Dans l enbordure des plaines d inondation et sur les sites élevés alluviales, les espèces comme les Acacia albida, Acacia scorpioïdes, Acacia sieberiana etc. sont communes. Sur les plateaux argileux ou Koro, c est le domaine de la savane arborée forestière soudano guinéenne claire à dominance combrétacée. La vaste plaine d'inondation avec ses cours et points d eau joue un rôle capital dans la productivité piscicole, elle renferme pratiquement toutes les espèces de poissons rencontrées dans le bassin tchadien, et constitue des frayères et zones d'alevinage de plusieurs espèces de poissons : les familles des Osteoglossidae, Mormyridae, Characidae, Citharanidae, Cyprinidae, Bagridae, Claridae, Schilbeidae, Mochocidae, Serranidae, Cichlidae, Polypteridae, Lepidosirenidae, Centropomidaeles etc.. Elle abrite aussi des espèces éthiopiennes : la grue couronnée, l Outarde du Sénégal (Eupodotis senegalensis), Outarde à ventre noir, l Outarde de Denham, le faucon pelerin (Falco peregrinus), divers anatidés (Anas sp). La partie tchadienne du Lac Tchad ( ha) Le lac Tchad abrite une faune diversifiée : On rencontre des éléphants (Loxodonta africana) des chacals (Canis aureus), la loutre (genre lutra) à joue blanche, animal inféodé aux eaux du lac Tchad, le Guib d eau (Tragelaphus spekei) encore appelé Sitatunga. 14

15 Les populations d hippopotames (Hippoptamus amphibus) sont plus importantes dans le Delta du Chari. Ces animaux sont quasiment inexistants dans les eaux libres du Lac Tchad. Toutefois, on rencontre quelques individus dans les eaux de l Archipel. Le Lac Tchad est aussi une zone ou d importantes populations d oiseaux migrateurs du Paléarctique Occidental et l Ethiopie séjournent pendant une période de l année. Le lac Tchad est l endroit au Tchad ou l on rencontre une espèce de canard sauvage appelé «canard de Colver» (Anas hottenteo) à présent presque entièrement domestiquée. Les eaux du Lac Tchad renferment pratiquement toutes les espèces de poissons rencontrées dans le bassin tchadien (Fish Base 1999). Les crocodiles du Nil (Crocodylus niloticus) et les tortues d eau (Emys orbicularis) font partie des espèces menacées de disparition des eaux du Lac Tchad. Parmi les animaux domestiques dans les îles et aux abords du lac Tchad, on note la présence d un bovidé, taurin rare, «le bœuf kouri», qui offre de nombreux avantages aussi bien du point de vue de ses qualités bouchères que pour ses aptitudes laitières. Parmi les facteurs défavorables pour la conservation de la partie tchadienne du Lac Tchad, on peut citer : les travaux d aménagement réalisés par la Société de Développement du Lac (SODELAC) ont une certaine incidence négative sur la durabilité de la zone humide par l assèchement des bras du lac entrainant la disparition des espèces animales qui y vivent ; le comblement des fonds du lac par les dépôts du sable éolien en provenance du désert tchadien ; la prolifération des plantes envahisssantes ; l utilisation des pesticides et engins de pêche prohibés ; le braconnage etc. Les plaines d inondation du Logone et dépressions Toupouri ( ha) Du point de vue phytosociologique, la zone du Logone comprise entre Laï et N Djamena constitue une zone de transition entre les formations végétales des régions sahélosoudaniennes et soudano guinéennes. Cette transition s opère en fonction du déplacement des isohyètes, de la nature des sols et des formations géologiques. On distingue différents types de végétations selon que la zone est exondée ou inondée : Les zones exondées sont le domaine des savanes boisées ou forêts claires à légumineuses dominantes, des savanes arbustives rarement arborées souvent denses, des savanes arbustives ou arborées, des arbustives ou arborées à dominance de Combrétacées des savanes arbustives ou arborées fortement dégradées et des steppes arbustives. C est dans ce type de végétation que l on rencontre des essences à forte valeur marchande comme le karité (Butyropermum paradoxum) et le néré (Parkia Biglobosa). Parmi les espèces forestières menacées l on notera particulièrement le rônier utilisé comme bois de service (planche pour les toitures) et le néré utilisé pour la fabrication du charbon malgré sa haute valeur marchande et alimentaire. 15

16 La Zone compris entre N Djamena et Laï avec ses vastes plaines d inondation, est particulièrement profitable pour la faune aviaire. En effet, ces plaines d inondation constituent des refuges où de nombreuses espèces d oiseaux survivent pendant la saison sèche. Il s agit particulièrement des oiseaux afro tropicaux qui bénéficient de la plus grande superficie occupée par les eaux et les zones marécageuses pendant cette période. S agissant de la faune terrestre, la Réserve de Faune de Mandelia et la forêt classée de Yamba Berté ainsi que tout le long de la rive droite du Logone étaient des zones de refuge de grand Mammifère comme l éléphant, le buffle, lycaon, le cob Defassa, la girafe, l hippopotame etc. Cette zone a été durement éprouvée par les troubles politico militaires qu à connus le pays dans les années 1970 et C est ainsi que l éléphant a disparu de la région. On note quelques retours sporadiques dans la réserve de faune de Mandélia en provenance du Cameroun voisin, mais la forte anthropisation de cette zone ne leur permet pas de séjourner longtemps. S agissant de la faune aquatique, le Logone, les mares et particulièrement les lacs contiennent tous les espèces de poissons rencontrés dans le bassin Tchadien. Par contre, les crocodiles et les Tortues d eau comportent parmi les espèces rares et menacées de disparition. Cependant, la population d hippopotames presque décimée pendant les années de troubles citées plus haut est en voie de reconstitution. Les facteurs défavorables sont : le développement de la monoculture du coton qui se fait au moyen de traction animale et d utilisation d engrais chimiques, la déforestation pour l agriculture et la fabrique du charbon de bois, la pression pastorale, le braconnage, utilisation des produit chimiques pour la pêche, les feux de brousse etc. La plaine de Massenya La plaine de Massenya est située sur la rive droite du Chari, sur une superficie de ha. La plaine est encadrée par l isohyète 900 mm au sud et l isohyète 500 mm au nord. La plaine de Massenya est une dépression d origine naturelle, elle doit son existence au Barh Erguig qui est alimenté presque exclusivement par les débordements du Chari. Ele est constituée d une zone inondable, d une zone exondée et du lit du Chari. La plaine présente plusieurs types de formations végétales: - des savanes boisées moyennement denses à Anogeissus leiocarpus, Terminalia avicennoides avec Eragrotis tremula et notamment une strate graminéenne annuelle et vivace. - des savanes arbustives à Anogeissus leiocarpus, Sclerocarya birrea avec strate herbacée composée d une strate graminéenne annuelle (Schoenefeldia gracilis) - des savanes boisées de densité variable à Balanites aegyptiaca, avec comme strate herbacée Loudetia togoensis, Hyparrhenia bagirmica et Andropogon gayanus. Cette formation se trouve entre Dourbali et Massenya ; 16

17 - des steppes arbustives localement denses à Acacia seyal avec Panicum laetum et Echinochloa clona. Elles sont localisées sur la fourche du Loug Chari ; - des formations à Hyphaene thebaica au nord de Bousso. La plaine d inondation avec ses différents habitats, possède une faune très riche et diversifiée. On y rencontre des reptiles, mammifères et oiseaux. Les facteurs défavorables à la conservation cette zone humide : la coupe abusive du bois pour le charbon de bois et le bois d œuvre pour l apprauvisonnement de N Djamena, le braconnage généralisé, la pastoralisme, la pression agricole, la sécheresse et la désertification etc. Les données sur les zones humides sont obtenues des documents suivants : o Inventaire des zones humides du Tchad, tome 1 : Partie tchadienne du Lac Tchad, Plaine d inondation du Logone en aval de Laï et les Dépressions Toupouri et le Bassin du Mayo Kebbi de Mbouroua à Léré. Janvier 2001 o Inventaire des zones humides du Tchad, tome 2 : La plaine d inondation des Barh Salamat et Aouk. Avril 2003 o Inventaire des zones humides du Tchad, tome 3 : La plaine de Massenya. Septembre Information sur les aires protégées transfrontalières Les écosystèmes transfrontaliers entre le Sud du Tchad, le Nord du Cameroun et le Nord RCA, sont classés, d après l Evaluation des Ecosystèmes pour le Millénium (Nations Unies), dans les systèmes climatiques semi arides et sec subhumides. Ils jouent ainsi un rôle de «Zone tampon» face à la désertification, et sont en ce sens essentiels pour la conservation et le maintien de la biodiversité. Dans un passé proche (quelques décennies), cette vaste région transfrontalière possédait encore des communautés d espèces animales et végétales de très forte valeur patrimoniale, réparties sur des espaces naturels encore non fragmentés. Actuellement, et schématiquement, seuls trois espaces de conservation ont su et pu conserver un patrimoine en biodiversité peu altéré : i) le Parc National de Zakouma (Sud est Tchad), ii) le complexe des Zones de Chasse Villageoises (ZCV) et les secteurs de chasse amodiés attenants (Nord est RCA), iii) le complexe d Aires protégées de la zone frontalière Cameroun Tchad RCA (Parc Binational Bouba Njidda/Sena Oura et les secteurs de chasse amodiés attenants côté Cameroun). 17

18 Le sud est Tchad Le sud est du Tchad possède plusieurs aires protégées de différents statuts. Le Parc National de Zakouma bénéficie du plus haut niveau de gestion et d aménagement. On relève également le Parc National de Manda, et différentes réserves de faune (Bahr Salamat, Abou Telfane, Siniaka Minia) qui n existent aujourd hui pratiquement plus que sur le papier, ainsi que le Domaine de l Aouk composé jadis de plusieurs secteurs de chasse sportive. Dans le passé, ce système d aires protégées a contribué à la sauvegarde de l habitat, à la fertilité des sols, à la protection de la faune sauvage, et a suscité un certain dynamisme économique lié au tourisme de vision et de chasse sportive. Aujourd hui, le potentiel faunistique est perdu sur un vaste espace de cette région en raison de la concomitance de plusieurs phénomènes : braconnage local et commercial (national et étranger), développement des productions primaires, changement climatique et impacts indirects des différents conflits géopolitiques dans la région. Actuellement, à l exception du Parc National de Zakouma, la grande faune sauvage devient de plus en plus rare; elle a même disparu ou est en voie de l être dans les réserves de faune de l Aouk et du Bahr Salamat (frontalières avec la République Centrafricaine). Le braconnage local et étranger, bénéficiant de complicités nationales, a joué un rôle considérable dans l extermination quasi systématique de la grande faune ces toutes dernières années. Le sud ouest du Tchad La région du Mayo Kebbi à l extrême sud ouest du Tchad et le nord est du Cameroun constituent un seul bassin versant situé en amont du barrage de la centrale hydroélectrique de Lagdo et du Lac Léré. D une superficie d environ ha cette zone transfrontalière présente des deux côtés de la frontière un patrimoine naturel et culturel extraordinaire. Sa position transitoire entre les zones climatiques du Sahel et du Soudan ainsi que l existence d une liaison temporaire entre le bassin du Niger et celui du Lac Tchad sont la base de son importance du point de vue de la biodiversité. Grâce à un réseau d aires protégées, une gestion participative des ressources naturelles et une population de plus en plus consciente de son patrimoine naturel, la région a pu préserver en partie son couvert végétal et sa biodiversité originale. Le milieu accueille une faune typique en voie de reconstitution et des espèces rares et menacées comme les derniers lamantins de la sous région et l élan de Derby. La zone transfrontalière dispose d un réseau relativement dense d aires protégées avec au centre le complexe transfrontalier BSB Yamoussa, composé du Parc National de Sena Oura (Tchad) et du Parc National de Boubandjida (Cameroun). 18

19 L ensemble des deux parcs nationaux, le BSB Yamoussa constitue un bloc d environ ha. Le BSB Yamoussa est entouré d un ensemble de Zones d Intérêt Cynégétiques (ZIC) et d une zone transitoire représentant au total une surface supplémentaire similaire. Le BSB Yamoussa renferme une faune riche et variée parmi laquelle on compte la plus importante population africaine d élan de Derby (Taurotragus derbiamus). L élan de Derby, la plus grande antilope du monde, est l espèce phare du complexe binational. Le BSB Yamoussa compte aussi l une des plus importantes populations d éléphants de savanes d Afrique Centrale. Actuellement, la faune se concentre au milieu et au sud du Parc National de Boubandjida. La partie nord, frontalière avec le Tchad, est difficile à contrôler. C est l aménagement concerté et la surveillance mixte et transfrontalière de l ensemble de la zone, qui déclencheront le potentiel entier des deux Parcs Nationaux. La Réserve de Faune de Binder Léré, située à une cinquantaine de kilomètres au nord ouest du BSB Yamoussa à seulement une dizaine de kilomètres de la frontière avec le Cameroun a été nommée site RAMSAR (convention internationale pour la conservation et utilisation durable des zones humides) en Elle est notoire du fait qu elle englobe les lacs Tréné et Lére ainsi que les Chutes Gauthiot au centre. Les espèces typiques de la Réserve de Faune de Binder Léré sont l hippotrague et l hippopotame. Depuis 2006, les éléphants sont de retour dans la réserve, alors qu ils avaient disparu depuis plusieurs dizaines d années. En effet il est établi qu il existe un couloir de migration des éléphants entre le Parc de Boubandjida et la Réserve de Faune de Binder Léré. Le lac Léré, intégré à la Réserve de Faune de Binder Léré, est habité par les derniers lamantins (Trichenus senegalensis) de la sous région Plans de gestion des Aires Protégées Six (6) aires protégées ont élaboré leur plan de gestion (plan d aménagement). - Plan de gestion du Parc National de Zakouma et sa périphérie Plan d Aménagement du Parc National de Sena Oura , version provisoire - Plan d Aménagement du Parc National de Manda Plan de gestion du Lac Fitri Schéma d aménagement de la Réserve de Faune de Mandelia. Mars Schéma d aménagement du site de Léré. Juillet Collaboration avec le CNAR La collaboration avec le CNAR s est concrétisée par le traitement des points GPS des limites des aires protégées (partie tchadienne du Lac Tchad, les plaines inondées du Logone 19

20 et les dépressions Toupouri, la plaine de Massenya et les plaines inondées de Bahr Aoûk et Salamat) et l élaboration des cartes de ces aires protégées Données climatiques Données sur les stations météorologiques à l intérieur et à l extérieur des aires protégées Les données sur les stations météorologiques à l intérieur et à l extérieur des aires protégées sont collectées auprès de la Direction des Ressources en Eau et de la Météorologie du Ministère de l Hydraulique Urbaine et Rurale qui dispose d une base des données informatisée et à jour sur la météorologie et la climatologie. Les données ci dessous sont collectées: - Liste des stations hydrologiques - Liste des stations agro météorologiques - Liste des stations climatologiques et pluviométriques - Données de pluviométrie et de température Etat de préparation du Tchad concernant les questions de changement climatique Le Tchad a signé et ratifié la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), respectivement les 12 juin 1992 et 30 avril En signant et en ratifiant la CCNUCC, le Tchad s est engagé à respecter les clauses de la Convention notamment en ce qui concerne l intégration dans son plan national de développement, les stratégies de réduction des gaz à effet de serre, d adaptation aux effets néfastes des changements climatiques. Dans cette optique, le Tchad a bénéficié de quelques projets d activités habilitantes avec l appui du Fonds pour l Environnement Mondial (FEM). Ces différents projets ont permis de renforcer les capacités nationales en matière de changements climatiques. C est ainsi qu à l issue de ce processus de renforcement de ses capacités nationales, le Tchad a réalisé sa Communication Nationale Initiale qu il a présentée à la 7ème Conférence des Parties, tenue à Marrakech au Maroc en novembre Le Tchad a poursuivi ensuite dans la même voie en adoptant le Programme d Action National d Adaptation aux changements climatiques (PANA) en février Ce programme a pour objectif général de contribuer à la réduction des effets néfastes de la variabilité et des changements climatiques sur les populations les plus vulnérables dans la perspective d un développement durable. 20

21 Son élaboration s est faite en mettant en avant tout au long du processus trois approches : Une approche consultative et participative associant les parties prenantes, notamment les régions, les collectivités, les communautés locales, les représentants du secteur privé, des ONG et organismes de la société civile ; Une approche multidisciplinaire et transparente basée sur l intervention dans le processus de toutes les compétences en matière de variabilité et changements climatiques ; Une approche complémentaire dans laquelle, il est pris en compte la synergie avec les plans et programmes nationaux existants ainsi que les accords environnementaux multilatéraux. Les options proposées pour l adaptation sont celles qui sont sensées réduire sensiblement la vulnérabilité des secteurs très sensibles aux effets néfastes des risques climatiques. Ces options sont au nombre de dix et se présentent par ordre de priorité comme suit : 1. Maîtrise et gestion de l eau ; 2. Développement des cultures intensives et diversifiées ; 3. Mise en place de l'élaboration, de la diffusion et de la pérennisation des calendriers culturaux ; 4. Information, Education, Communication à l'adaptation aux changements climatiques ; 5. Réalisation des ouvrages de défense et restauration des sols pour le développement des activités agricoles ; 6. Amélioration des zones de pâturages intercommunautaires ; 7. Amélioration de la prévision saisonnière des précipitations et des écoulements des eaux de surface; 8. Création d'un Observatoire National des politiques d'adaptation aux changements climatiques ; 9. Création et vulgarisation des banques fourragères ; 10. Gestion des risques climatiques. Et dans la perspective d intégration des options du PANA et des activités d adaptation à long terme aux changements climatiques dans les processus de planification nationaux, l effort sera entrepris à travers les différents secteurs par les activités transversales suivantes : Éducation et sensibilisation de connaissances par le public sur le changement climatique et ses effets ; Développement des capacités pour mettre en œuvre des stratégies d adaptation aux changements climatiques nécessitant des habiletés et des connaissances qui n existent pas actuellement ; 21

22 Mise en place des structures institutionnelles car l adaptation aux changements climatiques nécessite une approche intégrée et coordonnée. A travers cette structure institutionnelle favorable, le pays sera à même de donner une réponse cohérente, aux besoins urgents et immédiats en matière d adaptation aux changements climatiques en fonction de la situation nationale. Le processus du PANA permettra sûrement au Tchad de renforcer ses capacités humaines et institutionnelles et de favoriser le transfert de technologies nécessaire à la mise en œuvre de ces options. Compte tenu de la capacité limitée pour la mise en œuvre aux efforts d adaptation du pays, le Tchad espère bénéficier du soutien des bailleurs de fonds. Aussi, dans le cadre de cette convention, le Tchad est en cours de préparation depuis 2009, sa seconde communication nationale (SCN), projet financé par le FEM et exécuté par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Plusieurs consultations ont été réalisées dans les domaines suivants : - Transfert de technologie dans le domaine de changements climatiques ; - Renforcement des capacités nationales en matière d éducation, formation et sensibilisation du public sur les changements climatiques ; - Renforcement des capacités nationales en matière d observation systématique sur les changements climatiques ; - Inventaire des gaz à effet de serre pour la seconde communication à la Conférence des Parties ; - Stratégie d atténuation des gaz à effet de serre. Les documents élaborés dans le cadre des changements climatiques sont : - Communication Nationale Initiale du Tchad, Vulnérabilité présente et future du Tchad à la variabilité et aux changements climatiques Programme d Action Nationale d Adaptation aux Changement Climatique, Stratégie et mesures d atténuation des gaz à effet de serre Vulnérabilité et adaptation aux changements climatiques Etude de renforcement des capacités nationales en matière d éducation, de formation et de sensibilisation du public dans le domaine des changements climatiques. Koularambaye Koundja Julien Données sur les espèces Les rapports contenant les listes des espèces 22

23 Les rapports ci dessous contiennent les listes des espèces rencontrées au Tchad et dans les Aires Protégées concernées. o Plan de gestion du Parc National de Zakouma et sa périphérie o Plan d Aménagement du Parc National de Sena Oura , version provisoire o Plan d Aménagement du Parc National de Manda o Mission de survol aérien du futur Parc National de Sena Oura. Edouard BOULANODJI et Paul BOUR, 2006 o Mission d identification d une aire protégée dans la zone de Mayo Sinaroua (actuel Parc National de Sena Oura), Edouard BOULANODJI, DOLMIA Malachie et NDOASSAL Banlongar, 2005 o Contribution à l étude des formations végétales dans le Parc National de Sena Oura, DJIMADOUM Madjibaye, 2009 o Rapport de mission d identification de la faune aquatique pour la contribution de la mise en place du Parc National de Sena Oura, Klamon HAKTOUIN, 2009 o Inventaire des oiseaux du Parc National de Sena Oura, NDOASSAL Banlongar Félix, 2009 o Parcs et réserves du Tchad, UICN, 2008 o Bilan diagnostic du sous secteur de pêche o Rapport de mission : «Prospection des zones prioritaires de conservation pour les antilopes sahélo sahariennes au Tchad et identification des programmes de conservation/développement durable» o Etude de la diversité biologique dans la partie tchadienne du bassin du lac Tchad o Profil environnemental du Tchad o Evaluation des menaces spécifiques pesant sur les composantes de la biodiversité. Betoloum Neasmiangoto o Approche méthodologique d inventaire des ressources biologiques. Djekota Christophe Ngarmari o Evaluation des besoins en renforcement des capacités pour les mesures de conservation et d utilisation durable de biodiversité in situ et ex situ avec les parties prenantes. Dr Mouimou Djekore o Stratégie Nationale et Plan d Action de la Diversité Biologique au Tchad. Ministère de l Environnement et des Ressources Halieutiques o Plan National d Action pour l Environnement (PNAE) : diagnostic de l état de l environnement au Tchad

24 Listes des experts sur les espèces Nom et Prénoms Profil Institution Téléphone E mail Ndoassal Banlongar Spécialiste de Faune (mammifères, oiseaux, poissons et flore) Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Chasse (235) [email protected] Bémadjim Etienne Ngakoutou Spécialiste de Faune (mammifères, oiseaux et flore) Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Chasse (235) [email protected] Amidou Kadiom Spécialiste de Faune (mammifères, oiseaux et flore) Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Chasse (235) [email protected] Behera Commanda Spécialiste de Faune (mammifères, oiseaux et flore) Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Chasse (235) [email protected] Klamadji Kodi Dadnadji Spécialiste de Faune (mammifères, oiseaux, reptiles et flore) Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Chasse (235) [email protected] Klamong Haktouin Spécialiste de Faune (mammifères, oiseaux, poissons et flore) Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Chasse (235) [email protected] Service Dapsia Spécialiste de Faune (mammifères, oiseaux et Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Chasse (235) [email protected]

25 flore) Worgue Yemye Lambert Spécialiste de Faune (mammifères, oiseaux et flore) Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Chasse (235) Djadou Moksia Spécialiste de Faune (mammifères, oiseaux et flore) Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Chasse (235) Damnadji Brigitte Spécialiste de Faune (mammifères, oiseaux et flore) Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Ch asse Keryang Emmanuel Environnementaliste Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Chasse (235) Nénodji Madingar Agronome (spécialiste des poissons) Direction des Pêches et de l Aquaculture (235) [email protected] Laobel Dara Halieute (spécialiste des poissons) Direction des Pêches et de l Aquaculture (235) [email protected] Oualbadet Magomna Halieute (spécialiste des poissons) Direction des Pêches et de l Aquaculture (235) [email protected] Mbairo Jean Technicien des Pêches (spécialiste des poissons) Direction des Pêches et de l Aquaculture (235) [email protected] Alladoumadji Rimadoum Spécialiste en technique et système de production piscicole Direction des Pêches et de l Aquaculture (235) [email protected] Djimasngar Ndimadina Agronome (spécialiste Projet Coton [email protected] 25

26 des poissons) (235) Hamid Taga Ingénieur Forestier (spécialiste de flore) Direction des Forêts et de la Lutte Contre la Désertification (235) Djimramadji Alrari Ingénieur Forestier (spécialiste de flore) Direction des Forêts et de la Lutte Contre la Désertification (235) Boussala Badmonkreo Ingénieur Forestier (spécialiste de flore) Direction des Forêts et de la Lutte Contre la Désertification (235) Moulnang Tal Ingénieur Forestier (spécialiste de flore) Commission des Forêts d Afrique Centrale (COMIFAC) (235) (235) [email protected] Théophile Yamtibaye Ingénieur en Environnement Parc National de Manda (235) [email protected] Koularambaye Koundja Saradoum Goye Environnementaliste, spécialiste de flore) Ecologue/Chercheur, spécialiste de flore Parc National de Manda (235) [email protected] Université de Sarh (235) [email protected] Dr Bogueyana Kostoingué Biologiste/Chercheur (spécialiste de poisson) Ministère de l Enseignement Supérieur (235) [email protected] Dr Ndikimbaye Dolmia Biologiste Spécialiste des éléphants Primature (235) [email protected] Ahmat Agala Ingénieur Forestier (spécialiste de flore) Projet d Appui à la Filière Gomme Arabique (235) [email protected] Bouba Ngoulou Biologiste/Environne Projet d Appui à la Filière Gomme (235) [email protected] 26

27 mentaliste (spécialiste de flore) Arabique (235) Boulanodji Edouard Ecologue (spécialiste de mammifères et flore) Direction de l Education Environnementale et du Développement Durable (235) [email protected] Abakar Zougoulou Pastoraliste (spécialiste de flore) Agence de la Grande Muraille Verte (235) [email protected] Youssouf Khamis Ingénieur en Développement Rural Pastoraliste Direction de l Elevage (235) (235) [email protected] Dr Sougnabé Pabamé Agronome Institut Tchadien de Recherche Agronomique pour le Développement Dr Ali Brahim Béchir Pastoraliste Laboratoire de Recherche Vétérinaire et Zootechnique de Farcha (235) [email protected] (235) [email protected] Laokein Kourayo Medard Tradipraticien (connaissances traditionnelles en faune et flore) Moundou (235)

28 Données sur les pêcheries Le territoire tchadien dispose de 7 millions d hectares de superficies productrices de ressources halieutiques en année de pluviométrie normale dans un réseau hydrographique qui couvre km². Le secteur de pêche et aquaculture disposent de grands atouts. Il s agit en particulier du potentiel d amélioration de la productivité, l existence d une grande variété d espèces, entre 160 (Fishbase 2000) et 177 (Dara 2007), un nombre important d opérateurs professionnels dont certains ont acquis un niveau technique acceptable, l existence d un marché potentiel important (Cameroun, Nigeria, Centrafrique, Congo, République démocratique du Congo, Gabon). La pêche au Tchad est un secteur déjà efficace et générateur de revenus importants. Le potentiel halieutique du territoire tchadien est évalué entre et tonnes par année, suivant la pluviosité. Les quantités de prises sont estimées à 50kg/ha/an pour les cours d eau sans zones inondables et de 100 kg/ha/an pour les cours d eau contiguës aux zones inondables. D autres ressources halieutiques composées des organismes aquatiques végétaux (algues) ou animaux (écrevisses, grenouilles, moules, lamantins, iguanes) sont abondantes dans les fleuves et lacs du Tchad. Ces dernières ressources sont très mal connues statistiquement et sont peu valorisées. Le secteur privé est le véritable maître d œuvre des activités de la pêche au Tchad ; il est composé de nombreuses communautés de pêcheurs, de transformatrices et d un grand nombre de transporteurs et commerçants. Le nombre de pêcheurs est estimé à toutes catégories confondues dont pêcheurs professionnels et agropêcheurs. Ainsi, plus de personnes sont impliquées dans la commercialisation seulement. Les activités de pêche, de transformation, transport, distribution, commercialisation des produits de la pêche contribuent fortement à la consommation des Tchadiens ainsi qu à la balance des paiements du Tchad. Ces atouts représentent des chances indubitables pour une réelle envolée du sous secteur de la pêche. Il contribuerait à 4.5% du PIB, soit 46.4 milliards de CFA sur le 1.031,7 milliards de PIB évalué pour l an Cependant la production de poisson reste fortement influencée par les conditions climatiques, tributaire des crues des fleuves, des sécheresses et de l ensablement rétrécissant le réseau hydrographique et auraient supprimé hectares de zones de fraie. La raréfaction de certaines espèces et le faible pourcentage de juvéniles capturés semblent confirmer ce jugement. Outre les conditions climatiques, l augmentation du nombre de pêcheurs et l emploi généralisé de sennes de plage à petites mailles et d engins actifs détruisent le potentiel à long terme du secteur. Les pertes après capture affectent sa rentabilité immédiate.

29 En matière de développement de l aquaculture, des opportunités intéressantes s offrent, mais demandent une volonté soutenue de bailleurs de fonds de favoriser cette production. La mise en valeur du potentiel aquacole des mares, marigots et bras de fleuve, grâce à une technique de production semi intensive, peut permettre un développement important et durable d une pisciculture particulièrement bien adaptée aux conditions tchadiennes. Les périmètres aménagés pour l agriculture irriguée, en particulier le riz, représentent de belles opportunités pour le développement de la pisciculture sans avoir à supporter les coûts de ces importants aménagements hydro agricoles. L existence d espèces de poisson prisé sur les marchés africains et autres marchés internationaux, en particulier les tilapias, est un atout important pour envisager une production aquacole importante à moyen ou long terme. Le développement du potentiel important de la spiruline pourrait démontrer la rentabilité d une aquaculture non conformiste et permettre de viser le marché de l exportation par la mise en place d une production semi industrielle ou industrielle. La présence dans le milieu naturel tchadien de crevettes d eau douce de type Macrobrachium peut représenter une opportunité réelle pour la mise en place d une aquaculture innovatrice visant l exportation. Pour l avenir la première priorité est d abord de mieux connaître le secteur. C est aussi de tester et de promouvoir des méthodes permettant à la fois d optimiser la gestion du secteur et d améliorer la commercialisation du poisson. Les données suivantes sur les pêcheries ont été obtenues : o Bilan diagnostic du sous secteur de pêche o Evaluation de la contribution de la pêche à l économie du Tchad. THEMOI DEMSOU et al o Etude de la diversité biologique dans la partie tchadienne du Lac Tchad. Dolmia Malachie Données sur la végétation et les feux Données sur la végétation Trois grands domaines phytogéographiques sont distingués au Tchad : Le domaine saharien Au nord de l isohyète 200 mm, il est caractérisé par une steppe alternant avec des espaces nus parsemés d oasis. Les espèces caractéristiques sont Panicum turgidum, Aristida 29

30 sp., Chrozophora sengalensis, les rares espèces arborées étant Maerua crassifolia, Caparis decidua, Acacia tortilis, Balanites aegyptiaca. Le domaine sahélien - Le secteur sahélo saharien, aux précipitations comprises entre 200 et 400 mm, correspondent aux steppes arbustives surtout épineuses dominées par les Mimosoïdes. Dans le sud, on observe Acacia senegal, Acacia seyal, Acacia nilotica, Hyphaene thebaica, Guiera senegalensis, Piliostigma rufescens, Ziziphus mauritiana. Ces formations sont accompagnées d espèces herbeuses annuelles, des Andropogonées. - Le secteur sahélo soudanien, qui bénéficie des précipitations comprises entre 400 et 600 mm. Les steppes arbustives et/ou arborées à épineux (Acacia senegal, Acacia nilotica, Balanites aegyptiaca) se juxtaposent fréquemment aux steppes de non épineux des Combretacées et Anacardiacées. Le domaine soudanien - Le secteur soudano sahélien, compris entre les isohyètes 600 et 900 mm, occupé par des savanes arborées à Combretacées, le tapis graminéen étant dominé par Hyparrhenia bagirmica et Hyparrhenia rufa. - Le secteur soudano guinéen, où les précipitations dépassent 900 mm tout en restant inférieures à 1200 mm. Cette zone se caractérise par la savane boisée et la forêt claire riche en Légumineuses avec les espèces suivantes : Isoberlinia doka, Prosopis africana, Khaya sengalensis, afzelia africana, Burkea africana. En dehors de ces grands domaines phytogéographiques, il convient de signaler la présence de rôneraies (Borassus aethiopium), localisées, parfois, sur de grandes surfaces au sud du 12 e parallèle nord. Les données collectées sur la végétation : o Situation des ressources naturelles du Tchad o Etude de la biodiversité du Lac Tchad o Perspectives environnementales au Tchad Données sur les feux de brousse Au Tchad en général et dans la zone Soudano sahélienne en particulier, la plupart des formations végétales sont détruites chaque année par les feux de brousse d origine principalement anthropique. Ces feux figurent parmi les causes majeures de la dégradation de l Environnement, entrainant la perte du couvert végétal et de la biodiversité, l érosion et la perte de la fertilité des sols, la dégradation de la qualité de l air et de l eau, la destruction des moyens d existence et des pertes en vie humaines. 30

31 La plupart des feux de brousse sont observés dans les zones où les formations végétales sont les plus importantes, notamment dans la zone sahélienne et soudano guinéenne (voir figures ci dessous). D après les données produites par Active fires from the FAO s Global Fire Information Management System (GFIMS) les fréquences des feux actifs sont plus observées entre les mois d octobre à mars et atteignent leur maximum en décembre. Par contre, de mars à août, les fréquences des feux actifs deviennent faibles, atteignant le minimum entre juillet septembre. Ces données enregistrées de novembre 2000 à juillet 2011 (annexe 1 et 2 ) montrent que les Régions les plus touchées sont : le Salamat, le sud du Guera, le Lac, le Mayo Kebbi Est, le Mayo Kebbi Ouest, la Tandjilé, le Logone Occidental, le Logone Oriental, le Mandoul et, le Moyen Chari. 31

32 Nombre des foyers de feux actifs détectés par département et par an, sur la période allant de novembre 2000 à juillet Chad Active fi res from the FAO s Global Fire Information Management System (GFIMS) % % % Jul-11. 4% Nov % % % % % frequency by province/year % % % PROV. Nov Jul -11 TOT Ass ongha Bag uir mi Bar h K oh Barl El Gazal Batha Est Batha Oue st Bilt ine Bo rko u Dar aba Guera Hadjer Lamis Kab ia Kan em Lac Iro Lac Logone Occ idental Logone Oriental Mand oul Mayo- Bo neye Mayo- Dala Mont De Lam Ouadd ai Salam at Sila Tand jile Est Tandjile Oues t Tibes ti TOT

33 Variation interannuelle des foyers de feux actifs détectés de 2001 à 2010 Chad Active fires from the FAO s Global Fire Information Management System (GFIMS) Inter Annual Variability of Fires The d esig nations employed and the presentation of materialin the map(s) do not impl y the expression of any opinionwhatsoever on the part of FAO concerning the legal or constitutional st at us o f an y co unt ry, te rri tory or sea are a, or concerning the delimitation of fr ontier s Fire Seasons Total No The graph shows active fires peaks without trough months (months with low fire counts) in the period The fire season extends mostly betweenoctober and March. All seasonal fires peaked indecember, the month with November and January in whichmost fires occurred. En décembre 2011, le Tchad a élaboré la stratégie nationale de gestion des feux de brousse. Cette stratégie a pour vision : «A l horizon 2021, le Tchad dispose d un environnement dans lequel, la gestion des feux de brousse contribue à l utilisation durable des ressources naturelles pour le bien être des populations». La volonté exprimée à travers la vision renvoie à quatre (4) axes stratégiques majeurs à savoir : (i) Améliorer la gestion des connaissances sur les feux de brousse, (ii) Renforcer le cadre juridique et Institutionnel en matière de gestion des feux de brousse, (iii) Renforcer les capacités des acteurs concernés et (iv) Développer des mécanismes de coordination de la gestion des feux de brousse. Les données sur les feux de brousse suivantes ont été collectées : 33

34 o Stratégie nationale de gestion des feux de brousse au Tchad. Ministère de l Environnement et des Ressources Halieutiques o Etude des feux de brousse dans la vallée du Logone. Boussala Badmonkreo o Nombre des foyers de feux actifs détectés par Département et par an, sur la période allant de novembre 2000 à juillet 2011 o Variation inter annuel des foyers de feux actifs détectés de 2001 à Données socio économiques La situation socio économique du Tchad des années 90 est caractérisée par une économie essentiellement primaire, dominée par le secteur informel, une faible productivité, une faible accumulation de capital productif et une quasi stagnation des conditions de vie des populations. La production pétrolière qui a commencée à partir de l an 2003, semble avoir atteint selon les projections son niveau maximum en 2005, dès la troisième année d exploitation. La production a même connu un déclin en 2006 et 2007 qui a été compensé par le maintien de prix internationaux exceptionnellement élevés, euxmêmes partiellement compensés par une forte décote de qualité. En 2008, l économie du Tchad a été marquée par un léger recul du PIB global réel de 0.6% par rapport à 2007, sous l effet conjugué d une régression de 12.2% de l activité pétrolière et d une croissance de 2.8% du secteur non pétrolier. Avec une légère relance de la production pétrolière et une croissance continue de l activité non pétrolière, la reprise économique amorcée en 2009 est poursuivie en 2010 malgré un recul de la production agricole sur deux campagnes consécutives (2008/2009 et 2009/2010). La performance économique du pays demeure cependant faible avec une baisse tendancielle du taux de croissance économique en termes réels. Bien qu atteignant 34.3% en 2004 avec une mise en exploitation des produits pétroliers en 2003, le PIB réel est retombé à 7.5% en 2005, à 1.4% en 2006, à 4.0% en 2007, à 0.6% en 2008, à 1.8% en 2009 et à 5.2% en Le revenu par habitant au Tchad, estimé à USD en 2009, reste l un des plus faibles au monde ; ce qui fait qu en matière d indice du développement humain (IDH), étudié dans le rapport sur le développement humain du PNUD en 2009, place le Tchad à la 132 ème position parmi les 135 pays en voie de développement. Cependant, le revenu réel par habitant devrait être plus élevé du fait que l économie tchadienne est une économie traditionnelle, difficile à mesurer uniquement sur le plan monétaire en raison de l autoconsommation en milieu rural et du taux élevé des activités informelles qui sont mal appréhendées, d où une nette sous estimation de leur contribution à la valeur ajoutée nationale par les comptes économiques nationaux. Les deux cadres majeurs de programmation nationale que sont d'une part la stratégie nationale de réduction de la pauvreté et d'autre part, la stratégie nationale de bonne gouvernance encadrent la croissance économique pour que celle ci devienne une croissance économique équitable puisque orientée sur le problème de la pauvreté. 34

35 Leur mise en œuvre devrait bénéficier principalement des revenus pétroliers et des ressources de l'initiative des Pays Pauvres Très Endettées (IPPTE). Etant donné l importance stratégique des ressources pétrolières, le Tchad a adopté la loi n 001/PR/99 du 11 janvier 1999 portant gestion des revenus pétroliers et la loi 016/PR/2000 du 18 août 2000 portant modification de la loi n 001/PR/99 qui fixent les modalités de gestion et la composition du Collège de Contrôle et de Surveillance des Ressources Pétrolières (CCRSP). Selon les études menées en 2000, la prévalence du VIH/SIDA varie de 5 à 12%. Il en ressort aussi une progression importante avec des taux d incidence et de prévalence très élévés et croissants laissant deviner l ampleur, l étendu et la gravité de l épidémie du VIH/SIDA au Tchad. Avec 827 décès pour naissances vivantes par an, la mortalité maternelle est l une des plus élevées au monde. Les principales causes de décès des femmes sont les hémorragies, les ruptures utérines, les infections et les éclampsies. Le taux de mortalité infantile est actuellement de 180 pour mille. Le paludisme est un problème majeur de santé publique en ce qu il constitue la première cause de consultation dans les structures sanitaires ( nouveaux cas par an). Au niveau de l enseignement élémentaire, malgré l augmentation du taux de scolarisation, l objectif de l école universelle est encore lointain. Le taux net de scolarisation dans le primaire est passé au cours des dernières années de 39,5% (29,4% pour les filles) en à 52,1% (38,8% pour les filles) en , soit 12,6 points entre 1996 et 1998 (seulement 9,4 points pour les filles) et 54,5% en Cette augmentation s est faite plus au profit des garçons que des filles. Cette faible fréquentation des filles est due à la précocité des mariages, la mixité des écoles et leur éloignement, la culture patriarcale, la religion, etc. Le Tchad dispose de ressources en eau importantes (surface et souterraines) mais l accès de la population à l eau potable est encore limité. Toute fois, grâce à la réalisation des Pompes à Motricité Humaine (PMH) et des unités d adduction d eau potable, le taux d accès à l eau potable est passé de 20,9% en 2000 à 42,9% en Les rapports ci dessous contenant les données socio économiques sont collectés : o Recensement général de la population et de l habitat 2 o Profil de pauvreté ECOSIT2 o Stratégie nationale de réduction de la pauvreté 2 o Annuaire statistique de l éducation o Stratégie Nationale de bonne gouvernance o Le profil de gouvernance du Tchad 2004 o Rapport d évaluation sur la stratégie nationale de bonne gouvernance Données générales 35

36 Il s agit des rapports qui traitent de plusieurs thèmes : o Bilan diagnostic environnement o Diagnostic de l état de l environnement au Tchad 2002 o Perspectives environnementales au Tchad pour la période Conclusion et recommandations Cette consultation dont l objectif est de mettre à la disposition du projet PARCC (Aires Protégées résilientes au changement climatique en Afrique de l Ouest) toutes les données manquantes nécessaires à la réalisation d études sur la modélisation climatique, les évaluations de l inscription sur la liste rouge, les évaluations de la vulnérabilité et l élaboration de scénarios est une suite logique d un travail réalisé en amont par une équipe des experts lors d une rencontre nationale de lancement et de collecte des données au Tchad en octobre Il s agit de collecter les données sur les aires protégées, le climat, les espèces, la végétation et les données socio économiques etc. A cet effet, une revue de toutes les institutions détentrices de données au Tchad a permis, de collecter les données nécessaires manquantes. Ces données permettront à l équipe du projet de concevoir des outils scientifiques afin d aider à rendre les aires protégées plus résilientes au changement climatique et renforcer les capacités des pays à utiliser ces outils. Toutefois la liste des données collectées n est pas exhaustive, car le système d archivage (copie dure) de certaines institutions ne permet pas jusqu aujourd hui une accessibilité facile aux données et nécessite un travail de longue halène avec des moyens conséquents. Il faut également noter que certaines données au niveau régional ne parviennent pas souvent au niveau central, c'est à dire aux différentes directions du Ministère en charge de l environnement. A cet effet les recommandations ci dessous contribueront fortement à améliorer le système de collecte de données : o Mettre en place des dispositifs de suivi et de collecte des données au niveau villageois, cantonale, sous préfectorale, préfectorale, régionale et nationale. Les délégations régionales du Ministère de l environnement auront la responsabilité de capitaliser les données collectées depuis l échelle la plus basse (niveau villageois) et de les remonter au niveau central (un point focal logé à la Direction des parcs nationaux). Ces données seront ensuite transférées au projet PARCC. o Renforcer les capacités des pays dans la collecte de données et l utilisation des outils par la formation et la dotation en équipement approprié (ordinateur, logiciel spécifique etc.). 36

37 4. Références bibliographiques Bureau d Etude Conseil (BECON) Inventaire des zones humides du Tchad. Tome I. Partie tchadienne du Lac Tchad, plaine d inondation du Logone en aval de Laï et les dépressions Toupouri et le Bassin du Mayo Kebbi de Mbourao à Léré. Bureau d Etude Conseil (BECON) Inventaire des zones humides du Tchad. Tome II. Plaine d inondation des Barh Salamat et Aouk. Walbadet A. et al Inventaire des zones humides du Tchad, la plaine de Massenya. Tome III. Dolmia Malachie Etude de la diversité biologique dans la partie tchadienne du bassin du Lac Tchad. UICN Parcs et Réserves du Tchad. Ministère de l Aménagement du Territoire, de l Urbanisme et de l Habitat Pré bilan diagnostic de l environnement. Direction des Parcs Nationaux, des Réserves de Faune et de la Chasse Plan d aménagement du Parc National de Manda. Ministère de l Environnement, de la Qualité de Vie et des Parcs Nationaux Rapport sur les perpectives environnementales au Tchad pour la période Dr. Oumar Djimadoum Identification des priorités pour la conservation de la diversité biologique. CIMA International/SOGEC Etude du Sous secteur de la pêche et de la pisciculture au Tchad. INSEED Tchad, profil de pauvreté. Deuxième enquête sur la consommation et le secteur informel au Tchad. Division des statistiques et de carte scolaire Annuaire statistique de l éducation, année scolaire 2010/2011. INSEED Deuxième recensement général de la population et de l habitat (RGPH 2, 2009). République du Tchad. Document de stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté. SNRP2 : Thomassey J.P. La situation des ressources naturelles du Tchad. Revue Bois et Forêts des Tropiques n 228, 2 e trimestre Ministère de l Environnement et des Ressources Halieutiques Stratégie nationale de gestion des feux de brousse au Tchad. 5. Annexes Tous les documents cités comme ayant étant collectés dans le cadre de cette consultation ont été fournis en version électronique. 37

38 38

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