Annexe 2: Région des Savanes Caractéristiques et bas fonds identifiés

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Annexe 2: Région des Savanes Caractéristiques et bas fonds identifiés"

Transcription

1 Annexe 2: Région des Savanes Caractéristiques et bas fonds identifiés La mise en valeur des bas fonds en saison des pluies est intense et est l œuvre des femmes qui y pratiquent essentiellement la culture du riz. L intervention des hommes pendant cette période de l année est limitée aux versants des bas fonds. Ils y cultivent la patate douce, l arachide et parfois le sorgho rouge. Le manque d eau et la pratique de l élevage limitent la mise en valeur des bas fonds en contre saison. Les zones où se pratique le maraîchage de contre saison (activité réservée aux hommes) sont protégées des animaux par des murailles surmontées de branchages d épineux. Les principales contraintes spécifiques à la région sont l érosion, le ravinement et l insuffisance des terres de bas fonds pendant la saison des pluies). Presque tous les bas fonds de la région sont exploités; même les lits des cours d eau sont recherchés par les femmes pour la culture du riz. Tableau 1: Principaux indicateurs de la région des Savanes Paramètres Moyenne de la région Moyenne nationale Densité de population rurale 56 hab./km² 50 hab./km² Habitants/ménage rural 8, 8 6,3 Ménages ruraux pratiquant l agriculture et l élevage (%) 70,6 40,5 Nombre de parcelles/ménage 8 à 10 5,46 Superficie moyenne des parcelles cultivées en ha 0,3 0,36 Source: DSID, Le riz produit dans les bas fonds constitue la caisse d épargne pour la femme. L essentiel des besoins de cette dernière est satisfait par le revenu tiré de la vente du riz. Le riz constitue également un aliment de luxe qui fait partie des mets pendant les évènements solennels (fêtes, mariages, baptêmes, etc.). Caractéristiques biophysiques des bas fonds Les bas fonds sont d un accès facile. Sur le plan morphologique, la forme la plus répandue est la forme en U. L encaissement est peu marqué. La végétation dominante est une savane arbustive dégradée. En réalité, tout le paysage est constitué de champs. Les sols dominants sont les sols peu évolués d apport colluvial ou colluvio alluvial hydromorphes à texture sableuse à sablo limoneuse dans les cm reposant sur des matériaux compacts. La dynamique de la nappe est temporaire ou permanente selon les endroits; cette dynamique est fonction des zones, de la topographie d ensemble et du matériau pédologique sous jacent. Tableau 2: Principales caractéristiques biophysiques des bas fonds (région des Savanes) Encaissement Peu marqué Géologie Granodiorites et grès Végétation dominante Savane arbustive dégradée Types de sols dominants dans les bas fonds Début d inondation Fin d inondation Dynamique de la nappe Sols peu évolués d apport colluvial hydromorphes à texture limono sableuse à sablo limoneuse (40 60 cm sur de l argile sableuse compacte) Août Octobre Temporaire en général et permanente par endroits 29

2 Tableau 3: Principales caractéristiques socio économiques des bas fonds (région des Savanes) Principaux paramètres étudiés Caractéristiques Origine des exploitants Autochtones Ethnies dominantes Moba Producteurs agricoles > 80% Sexe dominant Féminin (> 80%) Organisation des exploitants Individuels Moyenne d âge ans % des exploitants s exprimant en français < 20% % d exploitation des bas fonds en saison humide 100% % d exploitation des bas fonds en contre saison 5 10% Exploitation des bas fonds Temporaire la plupart des cas à cause du manque d eau et aussi de la divagation des animaux Systèmes de cultures Cultures en pure du riz, de la patate douce sur les versants, du sorgho et du maraîchage Principales cultures en début de saison Néant Principales cultures en pleine saison des pluies Riz, patate douce Principales cultures en contre saison Cultures maraîchères avec dominance de l oignon et de la tomate Utilisation d intrants Semences améliorées pour les cultures maraîchères et locales pour les autres cultures, engrais en sous doses sur toutes les cultures. La fertilisation est fonction des possibilités financières de l exploitant Accès à la terre Facile Suffisance de la ressource terre Insuffisante Mode d accès à la terre Héritage et prêt pour les hommes, prêt pour les femmes et parfois location Aménagement Plus de 80% des bas fonds ne sont pas aménagés. Les périmètres aménagés concernent l aval des barrages Mise en valeur Traditionnelle Tableau 4: Principales contraintes identifiées (région des Savanes) Contraintes biophysiques Contraintes socioéconomiques La non maîtrise de l eau L absence d encadrement L érosion Le morcellement continu des parcelles Le ravinement La location des terres de bas fonds La mévente du riz et des produits maraîchers pendant la période de récolte La pauvreté des sols L enherbement (striga du riz) Contraintes biophysiques La non maîtrise de l eau: la plupart des bas fonds exploités traditionnellement ne sont pas aménagés. Le semis du riz se fait à plat après labour du sol à la daba. L absence de maîtrise de l eau rend aléatoire la culture du riz quelle que soit l année. Les aménagements traditionnels observés sur le terrain ont trait aux bas fonds exploités en contre saison grâce à la présence de la nappe. Il s agit de murailles en terre autour des parcelles et de petits puits maraîchers de 0,50 à 2 m de profondeur. Ces ouvrages sont défaits en saison des pluies et reconstruits en contre saison. L érosion: le caractère orageux des précipitations, la violence des crues et les forts ruissellements sur des terres très fragiles et généralement peu profondes et très vulnérables sont autant de facteurs qui concourent à l érosion des sols entraînant ainsi leur dégradation physique et chimique. 30

3 Le ravinement: le ravinement est une forme d érosion beaucoup plus dangereuse. Il se traduit par la naissance de rigole ou de fossé généralement à l aval du bas fond. Cette rigole se creuse, s approfondit et progresse vers l amont du bas fond. Cette progression peut atteindre plusieurs mètres par an. La ravine, si elle n est pas arrêtée à temps, peut entraîner la disparition du bas fond. La pauvreté des sols: elle se traduit par des diminutions sensibles de rendements des cultures. L enherbement: cette contrainte est commune à la riziculture de bas fonds. On note cependant dans la région, la présence d une adventice particulière, localement appelée «Mouli Djem» (striga du riz), qui entraîne des baisses sensibles de rendement du riz. Liste des bas fonds identifiés dans la région des Savanes 31

4 Liste des bas fonds identifiés dans la région des Savanes (suite) 32

5 Annexe 3: Région de la Kara Caractéristiques et bas fonds identifiés La mise en valeur des bas fonds diffère selon que l on soit à l est ou l ouest de la région. Les bas fonds sont très sollicités à l est où la densité de population est très forte. La culture du riz est presque toujours associée à plusieurs autres cultures (igname, arachide, gombo, etc.). Le relief très montagneux de cette partie de la région fait que les bas fonds qui sont en réalité des vallées très encaissées retiennent très peu l eau après les pluies, ce qui limite leur exploitation en saison sèche. La tomate est la principale culture de contre saison. A l ouest de la région, la disponibilité en terres due à la faible densité de population et la pratique de culture du coton (culture de rente) ont pour conséquence, un faible taux d utilisation des bas fonds. La principale contrainte récurrente dans la région est la mévente de la tomate et du riz. Tableau 1: Principaux indicateurs de la région de la Kara Paramètres Moyenne de la région Moyenne nationale Densité de population rurale 38 hab./km 2 50 hab./km 2 Habitants/ménage rural 6,4 6,3 Ménages ruraux pratiquant l agriculture et l élevage (%) 45 40,5 Nombre de parcelles/ménage 8 à 10 5,46 Superficie moyenne des parcelles cultivées en ha 0,3 0,36 Sources: DSID, 1996; Bas fonds du Togo: Rapport final de synthèse provisoire, octobre Tableau 2: Principales caractéristiques biophysiques des bas fonds (région de la Kara) Paramètres étudiés Caractéristiques Est Ouest Accès Assez facile, parfois difficile Facile Morphologie Vallée en V Vallée en U Encaissement Marqué peu marqué Géologie Complexe du Kabyè à dominance de roches basiques Ortho gneiss, shales gris vert, siltones, grès argileux Végétation dominante Savane arbustive dégradée Savane arborée dégradée Sols dominants Sablo argileux ou sablo limoneux Sableux à sablo argileux sur de l argile peu profonds, sableux Début d inondation Juin juillet Juin juillet Fin d inondation Octobre novembre Décembre janvier Dynamique de la nappe Temporaire Temporaire Caractéristiques socioéconomiques Sur le plan socioéconomique, des différences sont également observées entre les parties est et ouest. A l ouest, la disponibilité en terres, les faibles densités de population et le développement de la culture de coton font que les bas fonds sont moins sollicités et moins exploités par les populations. Les principales spéculations qu on y rencontre sont le maïs et le mil en début de saison, le riz en pleine saison et l igname et/ou le manioc en contre saison. Ces cultures sont essentiellement destinées à l autoconsommation. Dans la partie est de la région, la forte pression exercée sur les ressources naturelles à cause de la forte densité de population fait des bas fonds, des agro systèmes très recherchés par les exploitants agricoles et les élèves. L exploitation du bas fond pendant la période hivernale est raisonnée en terme de sécurité alimentaire; d où la cohabitation de plusieurs cultures. Il est courant de recenser quatre à 33

6 cinq cultures sur une même parcelle (igname associée au maïs, au gombo, au taro, au riz ou l arachide associée au mil ou sorgho, du maïs associé au riz, etc.). Toutes ces cultures sont prioritairement destinées à l autoconsommation. En contre saison (octobre février), les bas fonds sont intensément exploités en maraîchage. La principale culture pratiquée pendant cette période est la tomate. On y cultive également les légumes locaux. Bien que la tomate se vende très mal du fait de la non organisation de la filière, elle procure des revenus substantiels aux producteurs. Les cultures maraîchères sont essentiellement destinées à la vente. L essentiel des besoins des ménages (santé, scolarisation des enfants, construction d habitat, mariages, funérailles, etc.) sont satisfaits à partir des revenus tirés de la vente des produits maraîchers. Tableau 3: Principales caractéristiques socio économiques des bas fonds (région de la Kara) Paramètres étudié Caractéristiques Est Ouest Origine des exploitants Autochtones et allogènes Autochtones et allogènes Ethnies dominantes Kabyè, Lamba, Losso Bassar, Kokomba Producteurs agricoles > 60% > 80% Sexe dominant Masculin Masculin Organisation des exploitants Individuels Individuels Moyenne d âge ans ans % des exploitants s exprimant en français > 70% > 50% % d exploitation des bas fonds en saison humide 100% < 20% % d exploitation des bas fonds en contre saison 40 50%. La limitation est l eau < 10% Exploitation des bas fonds Continue à cause de la culture de l igname, du manioc et du maraîchage Continue à cause de la culture de l igname et du manioc Systèmes de cultures Principales cultures en début de saison Prédominance de cultures associées (techniques variables en fonction des ethnies) Maïs, sorgho, mil, niébé, arachide, gombo la plupart du temps en association Prédominance de cultures associées (techniques variables en fonction des ethnies) Maïs, sorgho, mil, niébé, arachide, gombo, la plupart du temps en association Principales cultures en pleine saison des pluies Riz Riz Principales cultures en contre saison Cultures maraîchères, un peu d igname Igname, manioc sur de faibles et parfois du manioc superficies Utilisation d intrants Semences locales, engrais en sous doses sur les cultures maraîchères et parfois sur les vivriers Accès à la terre Facile Facile Suffisance de la ressource terre Insuffisante Suffisante Mode d accès à la terre Héritage et prêt pour les autochtones hommes, prêt pour les femmes autochtones ou non et les hommes allogènes et parfois location Mise en valeur Traditionnelle Traditionnelle Bas fonds du Togo: Rapport final de synthèse provisoire, octobre 2003 Semences locales, engrais parfois en sous dose sur les cultures vivrières Héritage et prêt pour les hommes autochtones, prêt pour les femmes autochtones ou non et les hommes allogènes 34

7 Contraintes identifiées Les contraintes sont d ordre biophysique et socio économique. Malgré les différences entre l est et l ouest, les contraintes liées à la mise en valeur des bas fonds sont communes aux deux zones Tableau 4: Principales contraintes identifiées (région de la Kara) Contraintes biophysiques Contraintes socio économiques La non maîtrise de l eau La mévente de riz La pauvreté des sols La mévente de la tomate L enherbement Absence d encadrement des exploitants L érosion et le ravinement Contraintes biophysiques Non maîtrise de l eau: elle se traduit par le déficit ou l excès d eau et les dégâts que cela occasionne Pauvreté des sols: elle est surtout marquée à l est Enherbement: c est un problème récurrent dans les bas fonds Erosion et ravinement: ils sont surtout observés dans les bas fonds à horizons superficiels sableux. Ils se manifestent par des atterrissements sableux en aval du bas fond et le développement de ravines au bas des versants qui progressent vers l amont. Contraintes socioéconomiques Mévente du riz: elle est due entre autres, à la non transformation du produit et à la non organisation du circuit de commercialisation. Mévente de la tomate: c est un problème récurrent qui affecte tous les maraîchers de la région. Absence d encadrement qui se traduit par: le manque d organisation des exploitants; la pratique de techniques culturales non adaptées; l impossibilité ou la difficulté d accès au crédit et aux intrants; l utilisation de semences locales peu performantes ou de semences améliorées dégénérées. 35

8 Liste des bas fonds identifiés dans la région de la Kara 36

9 Liste des bas fonds identifiés dans la région de la Kara (suite) 37

10

11 Annexe 4: Région des Plateaux Caractéristiques et bas fonds identifiés La région des Plateaux est très contrastée: une zone de montagnes à l ouest et une zone de plaines à l est. Ce contraste a des impacts sur la mise en valeur des bas fonds. Ces agro systèmes sont très exploités à l ouest où les meilleures terres sont affectées aux cultures de café et de cacao. La principale culture qu on y pratique est le riz. Dans la zone de plaines à l Est, les terres sont encore disponibles. C est également la plus grande zone de production du coton. Les bas fonds subissent moins de pression et leur taux d exploitation est très faible. Ce faible taux est aussi lié au manque d expérience et à l ignorance des populations autochtones des potentialités agricoles de ces agro systèmes. Les bas fonds sont plus exploités par les allogènes. Le maraîchage de contre saison est pratiqué dans les bas fonds péri urbains et en aval des retenues d eau. Les principales contraintes évoquées par les exploitants sont l enherbement, la mévente des produits maraîchers et du riz surtout pendant la période de récolte. Tableau 1: Principaux indicateurs de la région des Plateaux Paramètres Moyenne de la région Moyenne nationale Population rurale 49 hab./km² 50 hab./km² Habitants/ménage rural 5,6 6,3 Ménages ruraux pratiquant l agriculture et l élevage (%) 33,2 40,5 Nombre de parcelles/ménage 3,69 5,46 Superficie moyenne des parcelles cultivées en ha 0,48 0,36 Source: DSID, Mise en valeur agricole des bas fonds et contraintes L importance économique des bas fonds diffère selon que l on soit à l est ou à l ouest de la région. Plusieurs facteurs conditionnent leur mise en valeur traditionnelle. Caractéristiques biophysiques Sur le plan biophysique, les différences d ordre morphologique entre les bas fonds de la partie est et ceux de la partie ouest, sont minimes. Les différences sont d ordre géologique; ceci induit des différences au niveau de la texture des sols (sols à horizons de surface limono sableux à l ouest et sablo limoneux à sableux à l est). Dans l ensemble, les bas fonds sont faciles d accès. Ils sont très évasés et présentent une forme en U. La dynamique de la nappe dans les bas fonds est fonction de la nature des sols. Dans la zone ouest, les sols sont souvent plus riches en limon et s inondent assez rapidement. La pluviométrie élevée (1 400 mm et plus) et la longueur de la période hivernale (6 à 7 mois) font qu ils restent humides assez longtemps après les pluies et sont potentiellement aptes à la pratique des cultures de contre saison. A l est, la dynamique des nappes est plus conditionnée par la nature des sols. 39

12 Tableau 2: Principales caractéristiques biophysiques des bas fonds (région des Plateaux) Principaux paramètres étudiés Zone montagneuse (Ouest) Zone de plaines (Est) Accès Assez facile, mais parfois difficile à cause du Facile mauvais état des pistes Morphologie Vallée en U Vallée en U Encaissement Peu marqué Peu marqué Géologie Quartzites, schistes, grès, micaschistes Granites à pegmatites et migmatites Végétation dominante Forêt dense en voie de dégradation Savane arborée dégradée Types de sols dominants dans les bas fonds Fin d inondation Sols limono sableux en surface/sablo argilo limoneux à argileux en profondeur Novembre décembre parfois janvier (variable en fonction de la nature du sol et de la pluviométrie) Début d inondation Juillet août Juillet août Dynamique de la nappe Temporaire Temporaire Bas fonds du Togo: Rapport final de synthèse provisoire, octobre 2003 Sols sablo limoneux à sableux faiblement argileux en surface devenant sablo argileux à argileux En profondeur Novembre décembre parfois janvier (variable en fonction de la nature du sol et de la pluviométrie) Caractéristiques socioéconomiques Elles diffèrent selon que l on soit à l est ou à l ouest. A l ouest: Les bas fonds sont exploités à plus de 80% des superficies et majoritairement par les femmes. Les principales cultures sont le riz et les cultures maraîchères. Le maraîchage est autant pratiqué en début de saison qu en contre saison autour des grandes agglomérations, à condition que la nature des sols et la pluviométrie le permettent. Hormis l autoconsommation, le riz contribue de façon substantielle à l amélioration des revenus des exploitants et à la satisfaction des besoins de scolarisation des enfants, des frais engendrés par les maladies, funérailles, du ménage, etc. (Samlaba et al., 2003). Les ressources en terres de bas fonds sont insuffisantes. L accès aux terres de bas fonds se fait par héritage, prêt et location pour les autochtones hommes et femmes, par achat ou par location pour les allogènes hommes et femmes. 40

13 Tableau 3: Principales caractéristiques socio économiques des bas fonds (région des Plateaux) Paramètres étudié Caractéristiques Ouest Est Origine des exploitants Autochtones et allogènes Autochtones et allogènes Ethnies dominantes Ewé, Akposso, Akébou, Kabyè, Lamba, Ewé, Adja, Ifè, Kabyè, Losso, Lamba Losso, Tchamba Producteurs agricoles > 80% > 80% Sexe dominant Féminin Masculin Organisation des exploitants Individuels Individuels Moyenne d âge ans ans % des exploitants s exprimant en français > 60% > 40% % d exploitation des bas fonds en saison humide > 80% < 30% % d exploitation des bas fonds en contre saison Exploitation des bas fonds Systèmes de cultures 20 30% (bas fonds situés le long des principaux axes routiers) Continue le long des grands axes routiers, temporaire dans les zones enclavées Monoculture de riz dans les zones reculées et diversification dans les zones péri urbaines Moins de 10% (bas fonds situés le long des principaux axes routiers) Continue par endroits à cause de la culture de l igname et temporaire dans les zones de pratique de cultures de contre saison Prédominance de cultures associées Mise en valeur variable en fonction des ethnies et du calendrier des exploitants Principales cultures en début de saison Maïs, niébé, gombo, arachide Maïs, niébé, arachide, gombo la plupart du temps en association Principales cultures en pleine saison des Riz pluies Principales cultures en contre saison Cultures maraîchères le long des principaux axes routiers Igname, cultures maraîchères Utilisation d intrants Semences locales, engrais en sous doses sur les cultures maraîchères et le riz Accès à la terre Facile Facile Suffisance de la ressource terre Suffisante Insuffisante Mode d accès à la terre Aménagement Héritage, prêt et location pour les autochtones hommes et femmes, achat et location pour les allogènes hommes et femmes Sans aménagement (quelques rares sites aménagés et retenues d eau) Mise en valeur Traditionnelle Traditionnelle Source: Bas fonds du Togo: Rapport final de synthèse provisoire, octobre 2003 Semences locales, engrais essentiellement sur les cultures maraîchères Héritage, prêt et location pour les autochtones hommes, prêt et location pour les femmes autochtones et les allogènes hommes et femmes Sans aménagement (quelques rares retenues d eau pour le maraîchage) 41

14 Contraintes identifiées Elles sont à peu près les mêmes dans l ensemble de la région. L ampleur de certaines contraintes varie en fonction du degré d exploitation des bas fonds. Tableau 4: Principales contraintes identifiées (région des Plateaux) Contraintes biophysiques Contraintes socio économiques Non maîtrise de l eau L absence d encadrement Enherbement La mévente du riz et des produits maraîchers Pauvreté des sols La destruction des cultures par les animaux en divagation et les bœufs transhumants Erosion L attaque du riz par les oiseaux Contraintes biophysiques. Les principales contraintes biophysiques recensées dans l ensemble de la région sont: la non maîtrise de l eau, l enherbement, la pauvreté des sols. L érosion est reléguée au dernier rang des contraintes grâce au couvert végétal plus important dans la région. La non maîtrise de l eau s exprime en terme de son non contrôle et aussi de la difficulté de calage des cycles des différentes cultures. Les contraintes liées à l enherbement constituent une grande préoccupation surtout dans la partie ouest de la région. Certains exploitants des bas fonds de cette partie de la région préfèrent investir dans les herbicides que dans les engrais afin de disposer de temps pour d autres activités. Contraintes socio économiques. Les contraintes socio économiques identifiées ne sont pas propres à la région. Elles concernent l absence d encadrement, la mévente du riz et des produits maraîchers, la destruction des cultures par les animaux en divagation et l attaque du riz par les oiseaux. La plupart de ces contraintes peuvent être levées si les exploitants sont accompagnés dans leurs efforts par les services de vulgarisation ou les ONG. La recherche dispose de technologies pouvant permettre d améliorer la production dans ces agro systèmes, mais celles ci sont peu connues de la vulgarisation et des producteurs. L absence d appui conseil aux exploitants se traduit par la pratique de techniques culturales peu adaptées, l impossibilité ou la difficulté d accès au crédit et aux intrants, l utilisation de semences locales peu performantes ou de semences améliorées dégénérées et la non maîtrise des circuits de commercialisation. 42

15 Liste des bas fonds identifiés dans la région des Plateaux 43

Etude de la stratégie de gestion des risques d insécurité alimentaire. Groupe 3

Etude de la stratégie de gestion des risques d insécurité alimentaire. Groupe 3 Etude de la stratégie de gestion des risques d insécurité alimentaire Groupe 3 Plan de l exposl exposé Introduction Méthodologie Résultats : Présentation de l Union paysanne Diagnostic sur les changements

Plus en détail

La diversification de la mise en valeur traditionnelle des bas-fonds en zone de savane humide du Togo et les conséquences sur l environnement

La diversification de la mise en valeur traditionnelle des bas-fonds en zone de savane humide du Togo et les conséquences sur l environnement La diversification de la mise en valeur traditionnelle des bas-fonds en zone de savane humide du Togo et les conséquences sur l environnement Soklou Worou To cite this version: Soklou Worou. La diversification

Plus en détail

Adaptation Aux changements climatiques. Agriculture et sécurité alimentaire: Cas du Burkina Faso

Adaptation Aux changements climatiques. Agriculture et sécurité alimentaire: Cas du Burkina Faso Adaptation Aux changements climatiques Agriculture et sécurité alimentaire: Cas du Burkina Faso Sommaire Le Le contexte Notion Notion d adaptation Stratégies Stratégies et techniques d adaptation Les Les

Plus en détail

ACCES AU FINANCEMENT POUR LE DEVELOPPEMENT DES CULTURES DE DIVERSIFICATION DANS LES ZONES DE PRODUCTION DE CAFE AU BURUNDI ET EN

ACCES AU FINANCEMENT POUR LE DEVELOPPEMENT DES CULTURES DE DIVERSIFICATION DANS LES ZONES DE PRODUCTION DE CAFE AU BURUNDI ET EN ACCES AU FINANCEMENT POUR LE DEVELOPPEMENT DES CULTURES DE DIVERSIFICATION DANS LES ZONES DE PRODUCTION DE CAFE AU BURUNDI ET EN COTE D IVOIRE PROJECT N : CFC/ICO/30 ICO, Londres, Septembre 2010 INTRODUCTION

Plus en détail

SITUATION ENVIRONNEMENTALE ET CLIMATIQUE DU BENIN

SITUATION ENVIRONNEMENTALE ET CLIMATIQUE DU BENIN ATELIER REGIONAL AFRIQUE SUR LE FONDS POUR L ADAPTATION AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES: POUR UNE MEILLEURE INTEGRATION DES COMMUNAUTES VULNERABLES BÉNIN ATLANTIQUE BEACH HÔTEL, COTONOU, 29 ET 30 AVRIL 2012

Plus en détail

Résultats et impacts

Résultats et impacts Résultats et impacts «Creusement d un puits pour une utilisation maraîchère à Fandène, Sénégal» Village de Diayane Localisation: Village de Diayane dans la commune de Fandene, département de Thiès, à 77

Plus en détail

EVALUATION DE LA SITUATION HUMANITAIRE SUR L AXE KONNA-DOUENTZA 7 au 10 FEVRIER 2013

EVALUATION DE LA SITUATION HUMANITAIRE SUR L AXE KONNA-DOUENTZA 7 au 10 FEVRIER 2013 EVALUATION DE LA SITUATION HUMANITAIRE SUR L AXE KONNA-DOUENTZA 7 au 10 FEVRIER 2013 Contexte et Objectifs de l évaluation rapide Le cercle de Douentza, se situe dans la région de Mopti et a été depuis

Plus en détail

L Assurance agricole au Sénégal

L Assurance agricole au Sénégal COLLOQUE FARM - Pluriagri : Assurer la production agricole Comment faire des systèmes assurantiels des outils de développement? 1 Paris, le 18 décembre 2012 Thème L Assurance agricole au Sénégal Un système

Plus en détail

CONSEIL DE CONCERTATION DES RIZICULTEURS DU BENIN (CCR-BENIN)

CONSEIL DE CONCERTATION DES RIZICULTEURS DU BENIN (CCR-BENIN) CONSEIL DE CONCERTATION DES RIZICULTEURS DU BENIN (CCR-BENIN) 1. Le contexte de la riziculture dans le pays Bref aperçu de la filière riz au Bénin Le riz représente actuellement au niveau national, au

Plus en détail

CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS

CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS Dans ce travail, nous avons évalué les possibilités d une intensification de l agriculture dans le Plateau Central à partir des nouvelles technologies (techniques traditionnelles

Plus en détail

Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008

Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008 Fiche Technique Production Peu Développée en Languedoc-Roussillon Filière Maraichage Mais doux Septembre 2008 Rédigée par : Julien GARCIA Chambre Régionale d Agriculture du Languedoc-Roussillon Potentiel

Plus en détail

IDENTIFICATION DES ZONES FAVORABLES POUR LES FORAGES MANUELS RAPPORT FINAL SUR LA METHODOLOGIE UTILISÉE ET LES RÉSULTATS OBTENUS

IDENTIFICATION DES ZONES FAVORABLES POUR LES FORAGES MANUELS RAPPORT FINAL SUR LA METHODOLOGIE UTILISÉE ET LES RÉSULTATS OBTENUS IDENTIFICATION DES ZONES FAVORABLES POUR LES FORAGES MANUELS RAPPORT FINAL SUR LA METHODOLOGIE UTILISÉE ET LES RÉSULTATS OBTENUS Introduction 4 Collecte des données 5 Méthodologie 5 Principaux problèmes

Plus en détail

L analphabétisme: un frein

L analphabétisme: un frein Réseau de connaissances Consortium Néerlandais pour la Réhabilitation Note de recherche # 6 L analphabétisme: un frein à l évolution socio- économique des ménages? Influence du niveau d alphabétisme des

Plus en détail

«Enquête sur la valorisation des bas-fonds au Bénin

«Enquête sur la valorisation des bas-fonds au Bénin INSTITUT DE HAUTES ETUDES INTERNATIONALES ET DU DEVELOPPEMENT «Enquête sur la valorisation des bas-fonds au Bénin Etude de cas sur les logiques paysannes et les dynamiques locales dans la commune de Djidja»

Plus en détail

Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel

Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel INFORMATIONS GÉNÉRALES Sources d information Rapport final sur les Micro doses d engrais pour la prospérité

Plus en détail

UNE MEILLEURE CONNAISSANCE

UNE MEILLEURE CONNAISSANCE CONCEVOIR ET GÉRER DES AMAS DE FUMIER SOLIDE AU CHAMP UNE MEILLEURE CONNAISSANCE pour un meilleur environnement En 2002, le Règlement sur les exploitations agricoles (REA) prévoyait l échéance des dispositions

Plus en détail

THEME 5: CONDITIONS DE VIABILITE FINANCIERE DE LA MICROFINANCE AGRICOLE

THEME 5: CONDITIONS DE VIABILITE FINANCIERE DE LA MICROFINANCE AGRICOLE RESEAU DES CAISSES POPULAIRES DU BURKINA ********************************* Fédération des Caisses Populaires du Burkina (F.C.P.B.) Tél.: 50.30.48.41, Fax : 50.30.49.10 ; E-mail : fcpb@fasonet.bf ; Adresse

Plus en détail

ExPost. Aménagements de bas-fonds. septembre 2007. Division Évaluation et capitalisation Série Note de Synthèse

ExPost. Aménagements de bas-fonds. septembre 2007. Division Évaluation et capitalisation Série Note de Synthèse Division Évaluation et capitalisation Série Note de Synthèse n 02 septembre 2007 expost ExPost Aménagements de bas-fonds en Guinée forestière ExPost est une note de synthèse qui présente sur un thème ou

Plus en détail

Fiches de synthèse AGRICULTURE. Cas de : 1. Sénégal 2. Cote d Ivoire 3. Gabon 4. Mali

Fiches de synthèse AGRICULTURE. Cas de : 1. Sénégal 2. Cote d Ivoire 3. Gabon 4. Mali CERCAM Fiches de synthèse AGRICULTURE Cas de : 1. Sénégal 2. Cote d Ivoire 3. Gabon 4. Mali Mars 2014 3- Secteur agricole Présentation générale Le couvert forestier du Gabon couvre 22 millions de ha (FAO

Plus en détail

RESUME. Mme SIDIBE Aminata S. SIDIBE Agro-économiste ; Hamady DJOUARA Agro-économiste ; Dr Zana Jean Luc SANOGO Agronome.

RESUME. Mme SIDIBE Aminata S. SIDIBE Agro-économiste ; Hamady DJOUARA Agro-économiste ; Dr Zana Jean Luc SANOGO Agronome. Impact de la riziculture de bas-fonds sur la réduction de la pauvreté des femmes rurales de la région de Sikasso : cas des villages de Sola (Cercle de Bougouni) et de Ouatialy (Cercle de Kadiolo) Mme SIDIBE

Plus en détail

Revue des expériences Nigériennes. Présentée par Mr SANI Mahamadou Economiste Consultant Indépendant en Microfinance au Niger

Revue des expériences Nigériennes. Présentée par Mr SANI Mahamadou Economiste Consultant Indépendant en Microfinance au Niger Revue des expériences Nigériennes Présentée par Mr SANI Mahamadou Economiste Consultant Indépendant en Microfinance au Niger Plan de présentation Définition du warrantage Pourquoi le warrantage? Le cercle

Plus en détail

VII Fiche technique N 5 : Les systèmes de retenue des eaux de ruissellement et des sédiments

VII Fiche technique N 5 : Les systèmes de retenue des eaux de ruissellement et des sédiments VII Fiche technique N 5 : Les systèmes de retenue des eaux de ruissellement et des sédiments Table des matières 1. DÉFINITION... 2 2. OBJECTIF... 2 3. ZONES À RISQUES CONCERNÉES... 2 4. DESCRIPTION ET

Plus en détail

CONGRES INTERNATIONAL SUR L ASSURANCE ET LA RÉASSURANCE DES RISQUES AGRICOLES. Partenariat Public Privé dans l Assurance Agricole

CONGRES INTERNATIONAL SUR L ASSURANCE ET LA RÉASSURANCE DES RISQUES AGRICOLES. Partenariat Public Privé dans l Assurance Agricole CONGRES INTERNATIONAL SUR L ASSURANCE ET LA RÉASSURANCE DES RISQUES AGRICOLES 1 Marrakech -29, 30 et 31janvier 2014 Session 2 Partenariat Public Privé dans l Assurance Agricole L expérience de la Compagnie

Plus en détail

COOPERATIVE AGRICOLE DES CEREALES: C.A.C

COOPERATIVE AGRICOLE DES CEREALES: C.A.C COOPERATIVE AGRICOLE DES CEREALES: C.A.C L agriculture est par nature une activité spéculative, car les besoins alimentaires et la production agricole sont décalés dans le temps. En effet les besoins alimentaires

Plus en détail

R y o aume aume du du Maroc Mar Mai 2009

R y o aume aume du du Maroc Mar Mai 2009 Royaume du Maroc PLAN MAROC VERT Mai 2009 ENJEUX Enjeux économiques Contribue pour 19 % du PIB national 15% production 4% Agro industrie Rôle capital dans la stabilité macro économique Enjeux sociaux Emploie

Plus en détail

PRESENTATION DE L AMAB ET DE SES PRODUITS

PRESENTATION DE L AMAB ET DE SES PRODUITS PRESENTATION DE L ET DE SES PRODUITS PRESENTATION L Assurance Mutuelle Agricole du Bénin en abrégé est une société d assurance mutuelle (SAM) à cotisations fixes avec conseil d administration, régie par

Plus en détail

Jeremy Foltz, PhD University of Wisconsin-Madison jdfoltz@wisc.edu. Pour. Le Groupe AEG de l USAID-Mali. Cette Version le 16 juin 2010

Jeremy Foltz, PhD University of Wisconsin-Madison jdfoltz@wisc.edu. Pour. Le Groupe AEG de l USAID-Mali. Cette Version le 16 juin 2010 Opportunités et Stratégies d Investissement pour Améliorer la Sécurité Alimentaire et Réduire la Pauvreté au Mali à travers la Diffusion de Technologies Agricoles Améliorées Jeremy Foltz, PhD University

Plus en détail

PLAN R E V A RETOUR VERS L AGRICULTURE

PLAN R E V A RETOUR VERS L AGRICULTURE REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ------------ MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L HYDRAULIQUE RURALE ET DE LA SECURITE ALIMENTAIRE ------------ NOUVELLE ORIENTATION DE LA POLITIQUE AGRICOLE

Plus en détail

La base de données régionale sur les sols. d Alsace. La base de données régionale sur les sols d Alsace

La base de données régionale sur les sols. d Alsace. La base de données régionale sur les sols d Alsace 3 outils complémentaires pour connaître les sols en Alsace La base de données régionale sur les sols d Alsace Le guide des sols d Alsace La base de données régionale sur les sols Le réseau de mesure de

Plus en détail

EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO

EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO INADES-Formation Togo B.P. 12 472 Lomé TEL. (228) 225-92-16 FAX : (228) 225-92-17 inadesformation@if-togo.net EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO Présentée par N Key Kwami AMONA Directeur

Plus en détail

FICHE 5 FACILITATION PAR L OP DE L ACCÈS AU CRÉDIT DES MEMBRES POUR MIEUX COMMERCIALISER

FICHE 5 FACILITATION PAR L OP DE L ACCÈS AU CRÉDIT DES MEMBRES POUR MIEUX COMMERCIALISER FICHE 5 FACILITATION PAR L OP DE L ACCÈS AU CRÉDIT DES MEMBRES POUR MIEUX COMMERCIALISER Crédit de campagne et crédit de commercialisation La facilitation de l accès au crédit de campagne par l OP pour

Plus en détail

Forum Territorial PCET de l U.C.C.S.A Session du 23 mars

Forum Territorial PCET de l U.C.C.S.A Session du 23 mars Forum Territorial PCET de l U.C.C.S.A Session du 23 mars Agriculture et industrie Consommations d énergie finale et émissions de GES Industrie : ¼ des consommations d énergie Plus de 30% si l on cumule

Plus en détail

L assurance récoltes en France

L assurance récoltes en France P A C I F I C A - A S S U R A N C E S D O M M A G E S L assurance récoltes en France Colloque FARM - Pluriagri du 18 décembre 2012 Thierry LANGRENEY Directeur général de Pacifica L assurance, un outil

Plus en détail

Techniques agronomiques innovantes de la conduite du maïs fourrage

Techniques agronomiques innovantes de la conduite du maïs fourrage Techniques agronomiques innovantes de la conduite du maïs fourrage Romain LEGERE- Arvalis(station de la Jaillière Collaboration Bruno Couilleau-CA44 (Ferme de Derval) Techniques agronomiques innovantes

Plus en détail

Crédit intrant et crédit warrantage au Togo : Quels enseignements?

Crédit intrant et crédit warrantage au Togo : Quels enseignements? AGRONOMES ET VETERINAIRES SANS FRONTIERES Crédit intrant et crédit warrantage au Togo : Quels enseignements? Réflexion concernant les différentes modalités de crédit proposées dans le cadre du projet d

Plus en détail

Déclaration sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales 1, 2

Déclaration sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales 1, 2 Nations Unies Assemblée générale Distr. générale 20 juin 2013 Français Original: anglais A/HRC/WG.15/1/2 Conseil des droits de l homme Première session 15-19 juillet 2013 Groupe de travail intergouvernemental

Plus en détail

D A N S L E S E C T E U R A G R I C O L E D U S É N É G A L

D A N S L E S E C T E U R A G R I C O L E D U S É N É G A L O P P O R T U N I T É S D I N V E S T I S S E M E N T D A N S L E S E C T E U R A G R I C O L E D U S É N É G A L 1. Contexte Sommaire 2. Présentation du secteur agricole sénégalais 3. Potentiel naturel

Plus en détail

Factsheet sur le programme de développement rural 2014-2020 de Mayotte (France)

Factsheet sur le programme de développement rural 2014-2020 de Mayotte (France) Factsheet sur le programme de développement rural 2014-2020 de Mayotte (France) La Commission européenne a formellement adopté le Programme de développement rural (PDR) de Mayotte le 13 février 2015 qui

Plus en détail

Agriculture paysanne durable: innovations et meilleures pratiques aux fins de transposition et de reproduction à plus grande échelle

Agriculture paysanne durable: innovations et meilleures pratiques aux fins de transposition et de reproduction à plus grande échelle Méthodes innovantes d amélioration sylvo-pastorale: Le cas du projet de lutte participative contre la désertification et de réduction de la pauvreté dans les écosystèmes arides et semi-arides des hauts

Plus en détail

EVALUATION DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA CONSOLIDATION DU PROGRAMME DE

EVALUATION DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA CONSOLIDATION DU PROGRAMME DE REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L AGRICULTURE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL EVALUATION DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA CONSOLIDATION DU PROGRAMME DE DÉVELOPPEMENT AGRICOLE Evaluation

Plus en détail

Autres utilisations : ouvrages de protection des berges de rivières, ou aménagements paysagers (barrières vivantes) ou encore en vannerie.

Autres utilisations : ouvrages de protection des berges de rivières, ou aménagements paysagers (barrières vivantes) ou encore en vannerie. Les TTCR, impacts environnementaux Colloque 23/11/2007 filière multi-produits, traitant de grandes quantités de bois regroupé sur des plates formes de stockage/séchage, qui peuvent livrer des chaufferies

Plus en détail

Caisse Nationale de Mutualité Agricole

Caisse Nationale de Mutualité Agricole Séminaire national sur la vulgarisation, l appui-conseil et les bonnes pratiques agricoles Le rôle des Assurances Agricole dans le développement de la politique du renouveau Agricole et Rural Présentation

Plus en détail

Gérer définitivement les problèmes de mousse

Gérer définitivement les problèmes de mousse Gérer définitivement les problèmes de mousse Tuer la mousse n est pas un problème mais pour l éliminer définitivement, il faudra identifier la ou les origines de sa présence et y remédier Quelles sont

Plus en détail

PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNE RURALE DE TOMINIAN

PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNE RURALE DE TOMINIAN PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE DU MALI ---------------------- Un Peuple Un But Une Foi Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) ----------------------- Projet de Mobilisation des Initiatives

Plus en détail

Étude de la carte de Vézelise. Initiation à la lecture du relief sur une carte topographique

Étude de la carte de Vézelise. Initiation à la lecture du relief sur une carte topographique Étude de la carte de Vézelise Initiation à la lecture du relief sur une carte topographique Double objectif de la séance Étude d un paysage lorrain de côte Apprentissage de la lecture du relief sur une

Plus en détail

La commande groupée d intrants agricoles : un mécanisme d approvisionnement

La commande groupée d intrants agricoles : un mécanisme d approvisionnement Capitalisation des bonnes pratiques en appui à la production agricole et à la sécurité alimentaire Fiche de bonne pratique Niger Juillet 2012 La commande groupée d intrants agricoles : un mécanisme d approvisionnement

Plus en détail

d Assurance Agricole du

d Assurance Agricole du Compagnie Nationale d Assurance Agricole du Sénégalé www.cnaas.sn cnaas@cnaas.sn NOTRE STATUT Fruit d un Partenariat Public Privé, la CNAAS est une société anonyme avec Conseil d Administration dadministration

Plus en détail

le SÉSAME au BURKINA FASO état des lieux 2013 FICHES TECHNIQUES de PRODUCTION du SÉSAME

le SÉSAME au BURKINA FASO état des lieux 2013 FICHES TECHNIQUES de PRODUCTION du SÉSAME le SÉSAME au BURKINA FASO état des lieux 2013 FICHES TECHNIQUES de PRODUCTION du SÉSAME livret 3 Ce document a été élaboré par Rongead Le sésame au Burkina Faso : état des lieux 2013 Ce livret fait partie

Plus en détail

Réalisé conjointement avec le PROMISAM MSU - USAID Bulletin d analyse prospective du marché agricole et des échanges

Réalisé conjointement avec le PROMISAM MSU - USAID Bulletin d analyse prospective du marché agricole et des échanges Réalisé conjointement avec le PROMISAM MSU - USAID Bulletin d analyse prospective du marché agricole et des échanges Septembre 2012 Importations nettes de céréales au Mali malgré les excédents annoncés

Plus en détail

Assurance Récolte Sahel

Assurance Récolte Sahel Assurance Récolte Sahel L ASSURANCE INDICIELLE EN AFRIQUE DE L OUEST EXPÉRIENCE DU BURKINA Conference FARM - Pluriagri 18 décembre 2012 Contents I. Contexte II. Eléments clés d ARS III. L Expérience au

Plus en détail

Catalogue de formations - Printemps 2014

Catalogue de formations - Printemps 2014 Groupement des Agriculteurs Biologiques des Alpes de Haute Provence Catalogue de formations - Printemps 2014 9 Production de petits fruits rouges en AB. 9 Itinéraire technique du blé bio : du semis au

Plus en détail

Rapport d activité de la Commission Locale de l Eau

Rapport d activité de la Commission Locale de l Eau SCHEMA D AMENAGEMENT ET DE GESTION DES EAUX DU BASSIN VERSANT DE L ARMANÇON Rapport d activité de la Commission Locale de l Eau Année 2009 Adopté en séance plénière le 25 mai 2010 Siège de la Commission

Plus en détail

Un expérience pluridisciplinaire de l intensification écologique en Agriculture Familiale

Un expérience pluridisciplinaire de l intensification écologique en Agriculture Familiale Le développement du semis-direct sous couverture végétale pour les agriculteurs des exploitations familiales des biomes Cerrados (2005-2009) et Amazonia (2008-2013) Un expérience pluridisciplinaire de

Plus en détail

DEMANDE D INSTALLATION D UN DISPOSITIF D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF

DEMANDE D INSTALLATION D UN DISPOSITIF D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF Communauté de Communes de la Vallée de la Gorre Service Public d Assainissement Non Collectif 2, Place de l'église 87310 Saint-Laurent-sur-Gorre 05 55 48 19 20 / spanc.vallee.gorre@orange.fr DEMANDE D

Plus en détail

Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses

Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier Itinéraire cultural Type de sol et préparation avant semis Le sorgho grain sucrier est relativement peu exigeant par rapport au

Plus en détail

Fertiliser le maïs autrement

Fertiliser le maïs autrement Fertiliser le maïs autrement Dans un contexte de renchérissement des ressources en azote organique et de recherche de plus d autonomie, les agriculteurs biologiques picards et leurs conseillers au sein

Plus en détail

ANNEXE 1-A UNOPS BUREAU DES SERVICES D APPUI AUX PROJETS DES NATIONS UNIES INDICATEURS DES PERFORMANCES DU PROJET

ANNEXE 1-A UNOPS BUREAU DES SERVICES D APPUI AUX PROJETS DES NATIONS UNIES INDICATEURS DES PERFORMANCES DU PROJET ANNEXE 1-A UNOPS A. ETAT D EXECUTION DES RECOMMANDATIONS DE LA MISSION DE SUPERVISION DU MOIS DE SECTION II : RECOMMA NDATIONS DE LA MISSION N. ET ACTIONS ENTREPRISES PAR LE PROJET RECOMMANDATIONS SITUATION

Plus en détail

BURKINA FASO MINISTERE DE L'AGRICULTURE SECRETARIAT GENERAL DIRECTION DES ETUDES ET DE LA PLANIFICATION

BURKINA FASO MINISTERE DE L'AGRICULTURE SECRETARIAT GENERAL DIRECTION DES ETUDES ET DE LA PLANIFICATION BURKINA FASO MINISTERE DE L'AGRICULTURE SECRETARIAT GENERAL DIRECTION DES ETUDES ET DE LA PLANIFICATION Carte 22 : Production céréalière (en tonne) TOTAL : 3 109 093 tonnes limites des provinces 0 50 KOSSI

Plus en détail

DEMANDE D INSTALLATION D UN DISPOSITIF D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF Formulaire à retourner dûment complété en trois exemplaires au :

DEMANDE D INSTALLATION D UN DISPOSITIF D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF Formulaire à retourner dûment complété en trois exemplaires au : Dossier ANC Commune :.. N dossier : DEMANDE D INSTALLATION D UN DISPOSITIF D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF Formulaire à retourner dûment complété en trois exemplaires au : Demandeur SPANC (Service Public

Plus en détail

RAPPORT FINAL ----***---- ANALYSE GENRE DANS LA REGION DE TAMBACOUNDA DANS LE CADRE DE L INITIATIVE 4R AU SENEGAL

RAPPORT FINAL ----***---- ANALYSE GENRE DANS LA REGION DE TAMBACOUNDA DANS LE CADRE DE L INITIATIVE 4R AU SENEGAL RAPPORT FINAL ----***---- ANALYSE GENRE DANS LA REGION DE TAMBACOUNDA DANS LE CADRE DE L INITIATIVE 4R AU SENEGAL Les consultants : Mamour NGALANE, Chef de mission, Consultant en Développement Durable

Plus en détail

Qui sont-ils? Pedro. Tamacha. 9 En quantité, Tamacha mange suffisamment, mais son alimentation n est pas satisfaisante en qualité.

Qui sont-ils? Pedro. Tamacha. 9 En quantité, Tamacha mange suffisamment, mais son alimentation n est pas satisfaisante en qualité. Pedro Tamacha 9 Normalement, Pedro devrait consommer 3 100 kcal/jour pour être en bonne santé et avoir une activité normale, il lui manque 800 calories. 9 Son régime alimentaire est composé de riz, pommes

Plus en détail

Etude sur le financement de la commercialisation des produits agricoles au Bénin

Etude sur le financement de la commercialisation des produits agricoles au Bénin ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L ALIMENTATION ET L AGRICULTURE (FAO) Groupe de Commercialisation des produits agricoles, AGSF de l organisation des Nations Unies pour l Alimentation et l Agriculture

Plus en détail

REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION

REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION REPUBLIQUE TOGOLAISE Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE PROGRAMME NATIONAL D INVESTISSEMENT AGRICOLE ET DE SECURITE ALIMENTAIRE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET

Plus en détail

Village de TIABOLI (Commune de FATOMA, Cercle de MOPTI, MALI)

Village de TIABOLI (Commune de FATOMA, Cercle de MOPTI, MALI) Village de TIABOLI (Commune de FATOMA, Cercle de MOPTI, MALI) BILAN de PROJET 1 Bilan du projet «TIABOLI» Ce projet s inscrit dans le Programme 2010-2014 d aide au développement économique et à l amélioration

Plus en détail

Rapport de la mission conjointe HCR-FAO-CNR-INTERSOS-ADSSE dans la cité d ABA, en Territoire de FARADJE. Du 07 au 12 Mars 2014

Rapport de la mission conjointe HCR-FAO-CNR-INTERSOS-ADSSE dans la cité d ABA, en Territoire de FARADJE. Du 07 au 12 Mars 2014 1 FAO CNR Rapport de la mission conjointe HCR-FAO-CNR-INTERSOS-ADSSE dans la cité d ABA, en Territoire de FARADJE Du 07 au 12 Mars 2014 Participants à la Formation Entretien avec un ménage de rapatrié

Plus en détail

Plan d action. Resilience Now Burundi mai 2014 1

Plan d action. Resilience Now Burundi mai 2014 1 Plan d action A l issue de l atelier de restitution des solutions visitées par les (cf. le rapport illustré), ces derniers ont priorisé les actions qu ils souhaitent mettre en place. Cette priorisation

Plus en détail

STRATEGIES DE CONDUITE DE L IRRIGATION DU MAÏS ET DU SORGHO DANS LES SITUATIONS DE RESSOURCE EN EAU RESTRICTIVE

STRATEGIES DE CONDUITE DE L IRRIGATION DU MAÏS ET DU SORGHO DANS LES SITUATIONS DE RESSOURCE EN EAU RESTRICTIVE STRATEGIES DE CONDUITE DE L IRRIGATION DU MAÏS ET DU SORGHO DANS LES SITUATIONS DE RESSOURCE EN EAU RESTRICTIVE JM.DEUMIER, B.LACROIX, A.BOUTHIER, JL.VERDIER, M.MANGIN Les cultures irriguées bénéficient

Plus en détail

BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD)

BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD) BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD) RAPPORT DE SYNTHESE DE L ATELIER REGIONAL DE VALIDATION DES RESULTATS DE LA PREMIERE PHASE DE L ETUDE DE FAISABILITE POUR LA MISE EN PLACE D UN MECANISME

Plus en détail

Côte d Ivoire. Evaluation de la sécurité alimentaire à l Ouest et au Nord

Côte d Ivoire. Evaluation de la sécurité alimentaire à l Ouest et au Nord Côte d Ivoire Evaluation de la sécurité alimentaire à l Ouest et au Nord Côte d Ivoire Evaluation de la sécurité alimentaire à l Ouest et au Nord Données collectées en octobre 2013 Rapport préparé par

Plus en détail

Présenté par : Dr Asmae Nouira. Novembre Hanoi -2007. Journées Scientifiques Inter-Réseaux AUF

Présenté par : Dr Asmae Nouira. Novembre Hanoi -2007. Journées Scientifiques Inter-Réseaux AUF Efficacité du semis direct à contrer l érosion hydrique en milieu agricole : mise en évidence à l'aide des techniques de radioéléments, de modélisation et de mesures aux champs (MAROC-CANADA) Présenté

Plus en détail

Accès au financement pour la mise en valeur de cultures de diversification dans les régions de caféiculture CFC/ICO/30 (AEP : FGCCC/OCIBU)

Accès au financement pour la mise en valeur de cultures de diversification dans les régions de caféiculture CFC/ICO/30 (AEP : FGCCC/OCIBU) PJ 39/12 Add. 1 (F) 21 septembre 2012 Original: anglais F Comité des projets Conseil international du Café 24 28 septembre 2012 Londres, Royaume Uni Résumé du rapport de situation soumis par les Agences

Plus en détail

Rapport de Voyage d etude (Le projet de PROSA, Xieng Kouang province, le 22 a 25 Sep 2009) <<<<>>>>

Rapport de Voyage d etude (Le projet de PROSA, Xieng Kouang province, le 22 a 25 Sep 2009) <<<<>>>> Rapport de Voyage d etude (Le projet de PROSA, Xieng Kouang province, le 22 a 25 Sep 2009) Photo no. 1: La delegation de Voyage d etude a Xieng Khouang province Introduction: Dans le bassin versant

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR AGRICOLE SUJET

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR AGRICOLE SUJET SESSION 2011 France métropolitaine BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR AGRICOLE ÉPREUVE N 2 DU PREMIER GROUPE ÉPREUVE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE Option : Génie des équipements agricoles Durée : 3 heures 30 Matériel(s)

Plus en détail

LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES

LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES Version A Aide sollicitée auprès du Conseil Régional de Picardie au titre de (cocher l aide sollicitée) : o L investissement en agriculture biologique o

Plus en détail

Œuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté au Bénin. La pauvreté rurale à Bénin

Œuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté au Bénin. La pauvreté rurale à Bénin FIDA/E. Piquion Œuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté au Bénin La pauvreté rurale à Bénin Situé en Afrique de l Ouest, le Bénin couvre une superficie d environ 110

Plus en détail

RAPPORT SUR LES ACTIVITES DE MICRO ASSURANCE ORGANISEES PAR CADERCO-SAVING FOR LIFE INTERNATIONAL

RAPPORT SUR LES ACTIVITES DE MICRO ASSURANCE ORGANISEES PAR CADERCO-SAVING FOR LIFE INTERNATIONAL RAPPORT SUR LES ACTIVITES DE MICRO ASSURANCE ORGANISEES PAR CADERCO-SAVING FOR LIFE INTERNATIONAL 1. INTRODUCTION SUR LE MICRO ASSURANCE AU SEIN DE L ONG CADERCO- SAVINGS FOR LIFE INTERNATIONAL. L ONG

Plus en détail

RAPPORT DIAGNOSTIC DE L INSTALLATION D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF EXISTANTE

RAPPORT DIAGNOSTIC DE L INSTALLATION D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF EXISTANTE RAPPORT DIAGNOSTIC DE L INSTALLATION D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF EXISTANTE Diagnostic réalisé sur la commune de : SECHILIENNE Contrôle pour transaction N de dossier : 38478 E031501 Date de la visite

Plus en détail

Rapport Activités Campagne CES 2007 www.terra-verde.de

Rapport Activités Campagne CES 2007 www.terra-verde.de Rapport Activités Campagne CES 2007 www.terra-verde.de TABLE DES MATIERE Page RESUME 4 SIGLES 1. ZONE DINTERVENTION DE L ASSOCIATION ALCD 5 1.1 Situation géographique 1.2 Milieu physique 1.2.1 Climat 1.2.2

Plus en détail

COMMENT ARRIVER A L EFFET/IMPACT dans un état fragile en voie de développement? Étude de cas: bassin de MousGque HaïG

COMMENT ARRIVER A L EFFET/IMPACT dans un état fragile en voie de développement? Étude de cas: bassin de MousGque HaïG COMMENT ARRIVER A L EFFET/IMPACT dans un état fragile en voie de développement? Étude de cas: bassin de MousGque HaïG Julien Deroy Jeudi 16 octobre 2014 Contexte d HaïG 76% de la popula,on: < 2$US/jr Importa,ons

Plus en détail

Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable

Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable Marcel MAZOYER professeur à La Paz juillet 2 007 Contenu 1. Une situation agricole et alimentaire mondiale inacceptable 2. Développement

Plus en détail

Proposition d un mécanisme d approvisionnement et de distribution

Proposition d un mécanisme d approvisionnement et de distribution REPUBLIQUE DU BENIN --------------- MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PÊCHE ----------------------------- OFFICE NATIONAL DE STABILISATION ET DE SOUTIEN DES PRIX DES PRODUITS AGRICOLES

Plus en détail

Activité 45 : La responsabilité de l Homme sur son environnement géologique

Activité 45 : La responsabilité de l Homme sur son environnement géologique 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie : Géologie externe, évolution des paysages (16 heures) Notions. contenus Compétences Exemples d activités L procure à l Homme des ressources. [Thèmes : Environnement,

Plus en détail

NOTRE COMMUNE. 1. La place de la commune dans le réseau urbain de la Hongrie. Nom de la commune : Géderlak

NOTRE COMMUNE. 1. La place de la commune dans le réseau urbain de la Hongrie. Nom de la commune : Géderlak NOTRE COMMUNE 1. La place de la commune dans le réseau urbain de la Hongrie Nom de la commune : Géderlak Siège, adresse: 6334 Géderlak, Kossuth u. 95 Téléphone/télécopie : +36 78/417058 Emplacement : a)

Plus en détail

Financement de la chaîne logistique possible grâce aux banques. Michael Andrade

Financement de la chaîne logistique possible grâce aux banques. Michael Andrade Financement de la chaîne logistique possible grâce aux banques Michael Andrade 1INCE FARMERS) L agriculture en Inde 10 % tranche supérieure Progressif & inclus Plus grand groupe d exploitants Exploitants

Plus en détail

Comment utiliser les graines de soja à la cuisine

Comment utiliser les graines de soja à la cuisine Comment utiliser les graines de soja à la cuisine Auteur : Renate Schemp Box 90612 Luanshya Zambie Traduction : SECAAR Service Chrétien d Appui à l Animation Rurale 06 BP 2037 Abidjan 06 Côte d Ivoire

Plus en détail

Comment développer les métiers agroalimentaires en Afrique subsaharienne? Extraits d étude

Comment développer les métiers agroalimentaires en Afrique subsaharienne? Extraits d étude Note d information / Politiques agricoles n 13 Comment développer les métiers agroalimentaires en Afrique subsaharienne? Extraits d étude 27 mai 2013 / Sélection par l équipe technique RECA RECA Réseau

Plus en détail

Mauvaise informa.on agricole = Cycle de pauvreté Producteurs. Commerçants. Gouvernements. Transformateurs

Mauvaise informa.on agricole = Cycle de pauvreté Producteurs. Commerçants. Gouvernements. Transformateurs Mauvaise informa.on agricole = Cycle de pauvreté Producteurs Ne savent pas : Que planter? Où bien vendre? Comment vendre? Transformateurs Ne peuvent pas bien : Prévoir leurs appro. (stocks?) Planifier

Plus en détail

TCS, strip-till et semis direct

TCS, strip-till et semis direct Témoignage dethierry Lesvigne Polyculture Elevage Bovin Lait La Bernaudie 24 480 ALLES- SUR-DORDOGNE Depuis 2008, Thierry Lesvigne a choisi repenser l ensemble de son système agronomique et a arrêté définitivement

Plus en détail

Les principaux sols de la plaine et des collines du Bas-Rhin

Les principaux sols de la plaine et des collines du Bas-Rhin FICHE AGRI - MIEUX août 2011 Les principaux sols de la plaine et des collines du Bas-Rhin Pourquoi est-il important de connaître les sols? ARAA Objectifs de ce document Ce document présente une synthèse

Plus en détail

DIAGNOSTIC DE DURABILITE du Réseau Agriculture Durable

DIAGNOSTIC DE DURABILITE du Réseau Agriculture Durable DIAGNOSTIC DE DURABILITE du Réseau Agriculture Durable Guide de l utilisateur 2010 Si vous êtes amenés à utiliser cet outil, merci d indiquer votre source. Réseau agriculture durable - Inpact Bretagne

Plus en détail

Pratiques de stockage et conservation : conseils techniques pour perdre moins

Pratiques de stockage et conservation : conseils techniques pour perdre moins Pratiques de stockage et conservation : conseils techniques pour perdre moins La réduction des pertes de stockage est un levier important pour améliorer les performances de la filière oignon nigériennes.

Plus en détail

Achat/accaparement des terres en Afrique: Opportunités ou menaces? Cas du Bénin en Afrique de l Ouest

Achat/accaparement des terres en Afrique: Opportunités ou menaces? Cas du Bénin en Afrique de l Ouest Achat/accaparement des terres en Afrique: Opportunités ou menaces? Cas du Bénin en Afrique de l Ouest Auteur : Dr. Lionel Gbaguidi, Agrivet Partners, Cotonou (Bénin) Introduction Le Bénin est un pays d

Plus en détail

«L énergie la moins chère et la moins polluante est celle qu on ne consomme pas»

«L énergie la moins chère et la moins polluante est celle qu on ne consomme pas» Énergie «L énergie la moins chère et la moins polluante est celle qu on ne consomme pas» La première fonction de l agriculture est la valorisation de l énergie solaire en énergie alimentaire par la photosynthèse.

Plus en détail

* Extraits d'un entretien effectué dans le Karyassa 'supres de membres d'un clan Tamashek, les Kel Taddak. Document présenté par Etienne Le Roy.

* Extraits d'un entretien effectué dans le Karyassa 'supres de membres d'un clan Tamashek, les Kel Taddak. Document présenté par Etienne Le Roy. (< Le chez soi pour nous, c'est l'eau 11 Cet entretien a été réalisé chez les Tamashek par J.-M. Yung le 30 novembre 1988, et traduit U au pied de la dune n. Il nous a impressionné. Le choix des extraits

Plus en détail

«La location, une alternative pour l accès au logement»

«La location, une alternative pour l accès au logement» «La location, une alternative pour l accès au logement» URUGUAY CHIFFRES CLÉS POURQUOI? GARANTIE DES LOYERS MVOTMA : GARANTIES DES LOYERS POUR LES LOGEMENT SOCIAUX LA SITUATION ACTUELLE CE QUI PEUT SE

Plus en détail

Mavilly-Mandelot. Présentation du PADD. Elaboration du Plan Local d Urbanisme. Jeudi 24 octobre 2013

Mavilly-Mandelot. Présentation du PADD. Elaboration du Plan Local d Urbanisme. Jeudi 24 octobre 2013 Mavilly-Mandelot 2 Elaboration du Plan Local d Urbanisme Présentation du PADD Jeudi 24 octobre 2013 LES ETAPES DE L ELABORATION PHASE 1 DIAGNOSTIC PHASE 2- PROJET COMMUNAL PHASE 3- ZONAGE ET REGLEMENT

Plus en détail

Atelier Environnement Préparatoire au Projet d Aménagement et de Développement Durable. S e p t e m b r e 2 0 0 8

Atelier Environnement Préparatoire au Projet d Aménagement et de Développement Durable. S e p t e m b r e 2 0 0 8 Atelier Environnement Préparatoire au Projet d Aménagement et de Développement Durable S e p t e m b r e 2 0 0 8 Le PADD : un Projet Politique Le PADD : un Projet Politique L e S C O T, u n o u t i l a

Plus en détail

وزارة الفلاحة والصید البحري Ministère de l Agriculture et de la Pêche Maritime

وزارة الفلاحة والصید البحري Ministère de l Agriculture et de la Pêche Maritime وزارة الفلاحة والصید البحري Ministère de l Agriculture et de la Pêche Maritime Plan Maroc Vert Stratégie de développement intégré de l Agriculture au Maroc Filière céréalière Casablanca, 24 juin 2009 PLAN

Plus en détail

PJ 28/12. 7 février 2012 Original : anglais. Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni

PJ 28/12. 7 février 2012 Original : anglais. Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni PJ 28/12 7 février 2012 Original : anglais F Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni Encourager l intensification de la production caféière et vivrière au moyen

Plus en détail

Constitution d'un réseau écologique sur la commune de Muttersholtz

Constitution d'un réseau écologique sur la commune de Muttersholtz Identité du territoire Structure porteuse de l'action : Ligue pour la Protection des Oiseau Alsace Entrée Thématique Agriculture Espèces et habitats naturels Milieu aquatiques et humides Localisation :

Plus en détail