Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique Beauséjour, Michel Pépin, Isabelle Gélinas, et Michelle McKerral

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1 Le traumatisme cranio-cérébral léger chez les personnes âgées : impact sur les processus mnésiques et exécutifs - Mise en relation avec les habitudes de vie Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique Beauséjour, Michel Pépin, Isabelle Gélinas, et Michelle McKerral

2 La mémoire épisodique Elle permet de se souvenir d évènements dans leur contexte spatio-temporel. Elle est sensible aux interférences, telles que les situations d attention divisée, en particulier lors de la mise en mémoire de l information (encodage). 2

3 TCC léger chez le jeune adulte Les plaintes attentionnelles et mnésiques sont les plus fréquentes et persistantes suite à un TCC, même léger. o o En phase aigue : Troubles souvent objectivés avec des tests neuropsychologiques. > 3 mois post-tcc : présence de déficits cognitifs controversés. Performances mnésiques déficitaires suite à un encodage en attention divisée Performances mnésiques normales après un encodage en attention pleine (Mangels et al., 2002 ; Blanchet et al., 2009) Le TCC léger réduirait la disponibilité des ressources attentionnelles pour traiter des tâches cognitives en situation d attention divisée. 3

4 TCC léger chez la personne âgée Différents degrés de déterioration cognitive chez les personnes âgées ayant subi un TCC léger (Mazzuchi et al., 1992): Absence de déficit cognitif Déterioration cognitive sévère (démence) Absence de déficits, notamment en mémoire épisodique avec des paradigmes réalisés en attention pleine (Goldstein et al., 2001, Rapopport et al., 2008). Les plaintes mnésiques pourraient-elles être objectivées avec un outil plus sensible à un dysfonctionnement exécutif? 4

5 Déclin mnésique lié à l âge Réduction des ressources attentionnelles o Diminution des ressources attentionnelles nécessaire à l encodage et la récupération (Craik, 1986; Blanchet et al., 2006) o Les personnes âgées réussiraient moins bien à contrôler l allocation de leurs ressources attentionnelles en encodage que les jeunes adultes (Anderson et al., 1998). Déclin des processus d élaboration associative Difficultés à créer et récupérer des liens entre des informations non liées sémantiquement (Naveh-Benjamin, 2000). Rappel de mots non liés sémantiquement (ex. fruit soulier) < rappel de mots liés sémantiquement (ex. fruit fraise) Diminution des processus exécutifs? 5

6 Objectifs Étudier l impact du TCC léger survenu chez des personnes âgées : 1. sur les processus mnésiques et exécutifs 2. sur les habitudes de vie 6

7 Mémorisez les paires de mots Liste de 24 paires (3 Présentations) FRUIT orange FRUIT orange MEUBLE feuille IIS : 4000ms Paradigme de mémoire épisodique IIS : 1000 ms Tâche de monitorage réalisée en encodage en situation d attention divisée (identifier les chiffres impairs) Rappelez tous les mots dont vous vous souvenez Compter à l endroit Rappel libre (120 sec) Rappelez tous les mots associés à la catégorie Rappel indicé (60 sec par catégorie) FRUIT Reconnaissance chat Oui Non 7

8 Méthode Tests d attention soutenue et sélective o Continuous Performance Test (Conners, 1995) n v j x p c o Test Informatisé des Fonctions nelles (Pépin et al., 2006) Sous-tests d attention soutenue et sélective dans la modalité visuelle Questionnaires portant sur les activités de la vie quotidienne o Questionnaire d auto-évaluation de la mémoire (Van der Linden et al., 1987) o La mesure des habitudes de vie (Fougeyrollas et al., 1998) o Le système des mesures de l autonomie fonctionnelle (Dutil et al., 1996) 8

9 Participants Critères d exclusion pour tous les participants Antécédents psychiatriques ou neurologiques Prise de médicaments neuroleptiques Présence de dépression (GDS > 11) Vision ou audition anormale non-corrigée Critères d exclusion pour les contrôles Présence de troubles cognitifs légers, tels que mesurés par des tests neuropsychologiques standardisés (Blanchet et al., 2002 ; Petersen et al., 2009). 9

10 Participants TCC léger diagnostiqué selon les critères du Task Force de l OMS (Carrol et al., 2004) Âge Scolarité Temps écoulé depuis le TCC (mois) Score à l'échelle de coma de Glasgow (/15) Amnésie post-traumatique (minutes) Perte de conscience (minutes) Confusion mentale Atteintes neurologiques Personnes âgées TCCL (n= 23) 64.2 (4.4) 14.1 (4.4) 32.3 (14.9) 14.4 (0.7) (248.2) 8.3 (5.8) 14 oui 3 non 6 inconnus 16 positives 7 négatives Contrôles appariés (n= 23) 63.8 (4.3) 14.9 (3.4)

11 Résultats à l évaluation neuropsychologique (avec tests standardisés) Tests neuropsychologiques Personnes âgées TCCL Contrôles appariés Échelle de démence de Mattis (/144) (3.7) (2.4) Échelle du Mini-Mental State (/30) 28.5 (1.8) 29.3 (0.9) Test Auditivo-Verbal des 15 mots de Rey (RAVLT) Total des 5 rappels libres immédiats (/75) 46.6 (9.9) 48.8 (8.7) Rappel libre différé (/15) 8.8 (3.6) 9.3 (2.3) Rappel indicé différé (/15) 8.6 (3.6) 9.7 (2.3) Reconnaisance (/15) 13.6 (1.3) 13.7 (1.8) Reproduction Visuelle (MEM-III) Rappel libre immédiat (/104) 75.1 (14.8) 80.6 (12.9) Rappel libre différé (/104) 48.3 (21.5) 62.8 (16.8) * Paradigme de Brown-Peterson (PBP) Délais à court terme (0, 10 sec) 16 (2.2) 16.1 (1.7) Délais à long terme (20, 30 sec) 11.1 (3.9) 12.1 (3.6) Trail Making Test (TMT) Chiffres(sec) 46.7 (13.7) 42.9 (18.9) Lettres (sec) 52.1 (18.9) 45.1 (13.3) Alternance(sec) (29.4) (40.3) Stroop Points (sec) 14.5 (3.8) 13.9 (2.6) Mots (sec) 19.3 (5.4) 17.6 (3.2) Interférences (sec) 33.2 (10.2) 29.7 (6.1) Vocabulaire (/70; WAIS-R) 56.9 (7.9) 59.6 (6.5) Information (/28; WAIS-R) 18.9 (5.3) 21.3 (3.3) Test d anxiété (IASTA) État 32.1 (8.1) 28.5 (6.4) Trait 36.8 (8.1) 34.1 (8.9) * 11

12 Pourcentage de mots rappelés Items liés sémantiquement Interaction x Mode de rappel x Groupe (p =. 02) * controles patients pleine divisée pleine divisée pleine divisée Rappel libre Rappel indicé Reconnaissance (détections correctes) 12

13 Pourcentage de mots rappelés Pourcentage de mots rappelés Items non liés sémantiquement Effet Groupe (p =.008) controles patients controles patients pleine divisée pleine divisée pleine divisée Rappel libre Rappel indicé Reconnaissance (détections correctes) 13

14 Résultats aux tests d attention Continuous Performance Test Personnes Contrôles âgées TCCL Omissions 3.9 (5.6) 2.8 (3.6) Variabilité 8.2 (2.9) 10.1 (13.9) Test Informatisé des Fonctions nelles Personnes Contrôles âgées TCCL Score brut 27.1 (4.5) * 30.1 (3.8) soutenue Omissions 1.4 (1.3) * 0.6 (0.8) Score brut 29.3 (11.4) 32.6 (9.8) sélective Omissions 3.4 (3.4) 1.8 (2.9) * : p <.01 14

15 Résultats au questionnaire d auto-évaluation de la mémoire Domaines Personnes âgées TCCL Contrôles Conversations 12.9 (5.9) 8.9 (2.7) Livres et films 8.8 (4.7) 6.7 (2.7) Distracteurs 16.3 (6.3) 13.7 (4.7) Gens 13.7 (5.4) 12.2 (3.1) Utilisation d objets 4.5 (2.2) 3.7 (1.4) Actualités 10.4 (4.1) 8.1 (2.3) Lieux 10.1 (5.6) 8.5 (2.7) Actions à réaliser 12.2 (5.1) 10.9 (3.2) Évènements personnels 11.1 (4.9) 10.1 (3.2) Questions générales 45.3 (15.2) 40.3 (8.8) * : p <.01 ; t : p <.10 * t * 15

16 Résultats aux autres mesures des activités de la vie quotidienne Personnes âgées TCCL Contrôles Système de Mesure de l Autonomie Fonctionnelle (SMAF) Fonctions mentales (0.4) t ( 0.2) Mobilité (0.2) 0 (0) Mesure d Habitude de Vie (MHAVIE) Condition physique 8.38 (2.4) * 9.7 (0.7) Condition mentale 9.7 (0.7) 9.9 (.3) Soins de santé 9.3 (2.1) 10 (0) Communication orale 9.3 (2.1) 9.8 (0.7) Responsabilités financières 9.6 (1.3) 9.9 (0.3) * : p <.01 ; t : p <.10 16

17 Discussion Suite à un TCC léger, les personnes âgées sont sensibles aux interférences, en particulier lorsque peu de support est fourni au rappel (rappel libre). Elles sont aussi pénalisées par l absence de lien sémantique entre les informations à apprendre. L utilisation d un outil neuropsychologique sensible a permis de mettre en évidence des déficits mnésiques. 17

18 Discussion Ces déficits cognitifs corroborent les plaintes cognitives rapportées par les personnes âgées TCCL dans leur vie de tous les jours. o o Plus de difficultés à se souvenir des évènements de l actualité, du contenu de livres, de films, ou de conversations. Moindre réalisation d activités mentales dans la vie de tous les jours. Ces résultats appuient la nécessité d utiliser des outils sensibles pour objectiver les plaintes mnésiques rapportées par les patients. L objectivation adéquate de ces déficits permettra d offrir des recommandations cognitives, voire des rééducations cognitives appropriées, à cette population. 18

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