SYSTEME CLIMATIQUE ET COUPLAGES
|
|
|
- Madeleine Corriveau
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 M2 OASC SYSTEME CLIMATIQUE ET COUPLAGES Frank ROUX (professeur UPS, Laboratoire d'aérologie) PLAN définitions mécanismes du climat observations et modélisation couplages et inerties modes de variabilité et prévisibilité évolution passée et future
2 Le climat est changeant (jadis)
3 hier, aujourd hui,
4 demain? Intergovernmental Panel on Climate Change Fourth Assessment Report (2007)
5 1. DEFINITIONS «climate is what you expect, weather is what you get» TEMPS (QU'IL FAIT) ou METEO : description détaillée de l'état actuel de l'atmosphère et de l'évolution au jour le jour des perturbations météorologiques «instantané» et «local» CLIMAT : synthèse à long terme (> qq ans) des conditions existant dans une région donnée, caractérisée par les statistiques (moyennes, variances, extrêmes,...) des éléments météorologiques «moyenné» et «régional»
6 LES ZONES CLIMATIQUES
7 La classification climatique de Wladimir Köppen, établie en 1900, modifiée en 1918 et 1936, est l'une des plus fréquemment utilisée. Elle est basée sur l'hypothèse que la végétation naturelle, qui intègre les paramètres climatiques, en est la meilleur traceur. Les zones climatiques sont définies en fonction des couvertures végétales naturelles. De façon objective, la classification de Köppen prend en compte les moyennes annuelles et mensuelles de températures et de précipitations, ainsi que les variations saisonnières des précipitations.
8 On distingue 5 grands «groupes» climatiques et, pour chacun, plusieurs «types» et «sous-types» : GROUPE A : «Climats Tropicaux» avec des températures toujours élevées; les 12 mois de l'année doivent avoir une température moyenne >18 C. GROUPE B : «Climats Arides» où les précipitations sont moins importantes que l'évaporation et la transpiration des plantes. GROUPE C : «Climats Tempérés» où la température moyenne est >10 C pendant le mois le plus chaud, et comprise entre -3 C et 18 C pendant le mois le plus froid. GROUPE D : «Climats Continentaux» avec une température moyenne >10 C pendant le mois le plus chaud, et < -3 C pendant le mois le plus froid. GROUPE E : «Climats Polaires» où la température moyenne est <-3 C pendant les 12 mois de l'année.
9 Deux paramètres complètent cette répartition : une caractéristique de température : a : mois le plus chaud 22 C (groupes C et D) b : mois le plus chaud < 22 C (groupes C et D) c : moins de 4 mois < 10 C (groupes C et D) d : mois le plus froid < -37 C (groupe D) h : tous les mois > 0 C (groupe B) k : au moins un mois < 0 C (groupe B) une caractéristique de précipitations : s : saison sèche en été, 70% précipitations en hiver (groupe C) w : saison sèche en hiver, 70% précip. en été (groupes A, C, D) f : précipitations pendant toute l'année (groupes A, C, D) m : régime de mousson : saison sèche <6 cm pluies, saison humide >125 cm (groupe A) Le climat d'une région est défini par 1 à 3 lettres
10 Adelaïde : Cs Astrakhan : Bwk Asuncion : Cf Chester. In. : ET Corumba : Aw Fairbanks : Dfc Helena : Bsk Hong Kong : Cw Khartoum : BWh Okhotsk : Dfd Omaha : Dfs Quito : H Rangoon : Am Stockholm : Dfb Tientsin : Dw Uaupés : Af
11 On peut regrouper les climats terrestres en 3 grands domaines, selon les masses d'air dominantes: Domaine I «Latitudes Tropicales» Climats contrôlés par les masses d'air tropicales et équatoriales Climat Tropical Humide (type «Af») : Forêt tropicale Les précipitations sont continues, avec un total annuel souvent >250 cm. Il y a des différences saisonnières pour les précipitations, mais les températures restent quasiment constantes audessus de 27 C. L'humidité varie de 75 à 90% Localisation : 10 S 25 N (Amazonie, Afrique équatoriale, Indonésie Nouvelle Guinée)
12 Climat Tropical Mixte (type «Aw») : Savanne (arbres + herbes) Il existe une saison sèche (régime d'alizés) et une saison des pluies (régime de mousson). La période la plus chaude est juste avant la saison des pluies. Localisation : N et S (Inde, Indochine, Afrique de l'ouest et du Sud, Amérique du Sud, Nord de l'australie) Climat Tropical Sec (type «Bw») : Désert Ils sont localisés vers les Tropiques du Cancer (23 N) et du Capricorne (23 S), dans des zones de hautes pressions où les vents sont faibles, les pluies rares et l'évaporation intense. Localisation : N et S (Amérique du nord et du sud, Afrique du nord et du sud, Arabie, Asie centrale, Australie centrale)
13 Domaine II «Latitudes Moyennes ou Tempérées» Climats contrôlés par les masses d'air tropicales et polaires (étés secs) : Steppe (herbes éparses) (étés plus humides) : Prairie (herbes denses et variées) Climat Continental Sec (type «Bs») : Les précipitations sont rares, dans un environnement essentiellement continental à l'abri des masses d'air maritimes, avec des hivers froids et des étés chauds. Localisation : N et S (Amérique du Nord et du Sud, Eurasie, Afrique, Australie)
14 Climat Méditerranéen (type «Cs») : Maquis (arbustes variés) Les hivers sont doux et humides sous un régime d'ouest, les étés très chauds et secs par suite de l'influence des anticyclones subtropicaux. Localisation : N et S (Europe du sud, Californie, Chili, Australie du sud, Afrique du nord et du sud) Climat Tempéré Humide (type «Cf») : Forêt (arbres à feuilles caduques) Le climat est très contrasté entre les saisons, et même de jour en jour, selon la masse d'air dominante. Les précipitations sont abondantes. Localisation : N et S (est de l'amérique du nord, Europe du nord, Asie du nord-est, sud-est de l'australie)
15 Domaine III «Hautes Latitudes et Altitudes» Climats contrôlés par les masses d'air polaires et arctiques Climat de Forêt Boréale (type «Dfc») : Taïga (arbres à feuilles pérennes) Climat continental avec des hivers longs et rigoureux, les étés sont courts et frais, l'écart de température est très grand. Précipitations faibles, surtout en été. Localisation : N et S (Amérique du Nord, Eurasie) Climat Polaire (type «ET») : Tundra (arbustes, herbes, mousses) L'hiver est long et très rigoureux, il n'y a pas de véritable été. Les précipitations sont peu fréquentes. Localisation : N (Amérique du nord arctique, Sibérie)
16 Calottes Glaciaires (type «EF») : Glace permanente A proximité des pôles, le climat est extrêmement froid tout au long de l'année, surtout pendant la longue nuit polaire. L'humidité est si faible, à cause des basses températures, que les précipitations sont aussi rares que dans les déserts. Localisation : N et S (Groenland, calotte arctique, Antarctique) Climat Alpin (type «H») : Variable Le climat des montagnes et des hauts plateaux est d'autant plus froid que l'altitude est élevée. Les précipitations (neige et pluie) sont abondantes, en relation avec le climat des plaines alentour. Localisation : (Rocheuses, Andes, Alpes, Himalaya, Kilimandjaro,... )
17 LES FACTEURS CONTRÔLANT LE CLIMAT
18 LA METEOROLOGIE est essentiellement gouvernée par l'évolution dynamique et thermodynamique de l'atmosphère, avec des interactions avec les surfaces océaniques et continentales à sa limite inférieure, et un forçage externe constant hors cycle saisonnier. Dans la prévision météorologique à quelques jours d'échéance, le comportement de l'atmosphère est relativement indépendant des conditions aux limites (température de surface de l'océan, couverture de neige, végétation,... ), sauf à proximité de la surface.
19 LE CLIMAT obéit aux mêmes équations que la météo, mais les échelles de temps sont plus longues, ce qui implique de tenir compte non seulement des facteurs purement atmosphériques et de leur évolution, mais aussi des interactions complexes avec les milieux environnants. Le climat est ainsi modulé par les variations de deux types de forçage : les facteurs «internes» : propriétés intrinsèques de l'atmosphère et des domaines avec lesquelles elle interagit ( hydrosphère, cryosphère, biosphère + lithosphère) formant le «système climatique» les facteurs «externes» : éruptions volcaniques, rayonnement solaire, caractéristiques de l'orbite terrestre, dérive des continents + activités humaines
20 Schematic view of the components of the global climate system (bold), their processes and interactions (thin arrows) and some aspects that may change (bold arrows)
21
22 FACTEURS INTERNES
23 L'atmosphère C'est la composante principale du système climatique en raison de la grande variabilité de ses propriétés physiques dans l'espace et dans le temps. La troposphère ( km) contient 90% de la masse, la stratosphère (jusqu'à 50 km) un peu moins de 10%. Les différences d'échauffement engendrent une circulation des masses d'air visant à rétablir l'équilibre thermique. Ces mouvements sont influencés par la rotation de la Terre et présentent un caractère turbulent aux petites échelles. Certains gaz atmosphériques et les particules en suspension dans l'air (aérosols minéraux, carbonés, anthropiques ; hydrométéores liquide et glacés ;... ) interagissent avec le rayonnement visible et infrarouge et jouent un rôle majeur dans l'équilibre énergétique.
24 L'océan joue aussi un rôle crucial dans le bilan du gaz carbonique. L'hydrosphère C'est l'ensemble de l'eau en phase liquide : océans, mers intérieures, lacs, cours d'eau et eaux souterraines. Les océans constituent l'élément principal (2/3 de la surface terrestre). L'hydrologie continentale joue néanmoins un rôle climatique important. En raison de leur masse et de la chaleur spécifique de l'eau, les océans représentent un important réservoir d'énergie. Le stockage est réalisé dans la couche mélangée océanique, profonde de qqs dizaines de m, soumise à l'action du rayonnement solaire et du vent. Il existe deux types de circulation océanique : les grands «gyres» de surface sous l'influence des alizés et de la rotation de la Terre, et la circulation profonde «thermohaline» engendrée par les différences de température et de salinité.
25 La cryosphère C'est l'ensemble des glaces continentales et océaniques : glaciers, permafrost, surfaces enneigées, calottes glaciaires, glace de mer. Les caractéristiques climatiques essentielles de la glace sont d'une part sa grande capacité à réfléchir le rayonnement solaire incident (albédo), d'autre part, sa faible conductivité thermique réduisant les échanges entre l'atmosphère et le milieu situé dessous. Les surfaces recouvertes de glace varient selon le rythme saisonnier, et de façon considérable lors des périodes glaciaires, provoquant des variations marquées du niveau de la mer. Les glaciers et les banquises des hautes latitudes ont une influence marquée que la circulation thermohaline océanique, notamment lors de la formation d'eaux profondes.
26 La biosphère C'est l'ensemble des êtres vivants ou systèmes biologiques, continentaux et océaniques. La végétation joue un rôle prépondérant sur le bilan de carbone sur terre et dans les océans via la photosynthèse. Elle influe aussi sur le cycle de l'eau et le bilan énergétique en surface, ainsi que sur les cycles de divers composés chimiques. Elle modifie également les propriétés physiques de la surface terrestre (par ex. albédo, rugosité). Si les organismes vivants ont toujours exercé une influence sur le climat, l'amplitude de l'action de l'espèce humaine (déforestation, agriculture, urbanisation, industrie,... ) semble sans précédent dans l'histoire de la Terre.
27 Les précipitations, le ruissellement, la sédimentation couplent l'hydrosphère et la lithosphère, permettant le transport de composés chimiques. Le soulèvement de poussières (minérales et organiques)par le vent produit des aérosols. Les éruptions volcaniques rejettent dans l'atmosphère d'importantes quantités de composés chimiques et d'aérosols La lithosphère C'est la partie solide de la planète Terre : terres émergées, plateaux continentaux, planchers océaniques. La topographie de ces éléments (distribution des continents et des océans, des chaînes de montagne, du relief sous-marin et des détroits) conditionne la circulation atmosphérique et océanique. La lithosphère peut aussi se déformer par suite du poids de calottes glaciaires ou de sédiments.
28 FACTEURS EXTERNES
29 La luminosité solaire La physique stellaire implique que, depuis la naissance de la Terre, le rayonnement solaire s'est intensifié (il était égal à 70% de la valeur actuelle il y a 4.5 milliards d'années). La constante solaire (actuellement 1367 Wm -2 ) change également, de l'ordre de 1 à 5 Wm -2, sur des échelles de temps plus courtes, de quelques jours à quelques années, en relation avec l'activité solaire (éruptions), et avec la présence ou l'absence de taches solaires (cycles de 11 et 22 ans, peut-être 90 et 180 ans).
30 Les variations de l'orbite terrestre L'orbite terrestre n'est pas constante : elle varie en ellipticité (périodes , et ans), en obliquité (périodes , et ans ans) et en précession (périodes , et ans). En conséquence, l'éclairement solaire varie suivant une combinaison de ces différents rythmes (M. Milankovitch, 1941).
31 Le forçage astronomique Lors de son orbite galactique, le Soleil passe à travers des nuages interstellaires de gaz et de poussières de densités variables. Ceci peut modifier la luminosité du Soleil ou la transmission du rayonnement entre le Soleil et la Terre. Des impacts d'astéroïdes de grande taille (>1 km) ont certainement eu des conséquences climatiques importantes, par les effets mécaniques (onde de choc, tsunamis, tremblements de Terre), thermiques (incendies globaux), radiatifs (écran de poussières) et biologiques (rupture de la chaîne trophique). Ils pourraient être la cause des grandes extinctions biologiques (par ex Ma, -410 Ma, -250 Ma, -65 Ma).
32 Le forçage anthropique Les émissions anthropiques (agriculture, industrie, transports, chauffage,... ) modifient de façon considérable les concentrations de certains gaz et d'aérosols dans l'atmosphère, avec des effets notables sur le bilan radiatif global. Les changements importants apportés par l'homme dans l'occupation des sols (zones urbaines, terrains agricoles, voies de communication, déforestation,... ) perturbent également le fonctionnement naturel du système climatique.
Évolution du climat et désertification
Évolution du climat et désertification FACTEURS HUMAINS ET NATURELS DE L ÉVOLUTION DU CLIMAT Les activités humaines essentiellement l exploitation de combustibles fossiles et la modification de la couverture
Science et technologie : Le truc de Newton
Science et technologie : Le truc de Newton Une caractéristique fondamentale de la science c est le lien étroit qui l unit à la technologie. La science cherche les règles du monde matériel et la technologie
Synthèse SYNTHESE - 1 - DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT. Service du climat et de l efficacité énergétique
DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT Service du climat et de l efficacité énergétique Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique Synthèse SYNTHESE Prise en compte de l'élévation
B- Météorologie. En présence de cumulus alignés en bande parallèles vous prévoyez un vent: R : de même direction que les alignements
B- Météorologie Nuages Brouillard Les brouillards côtiers sont du type: R : brouillard d'advection Il y a brouillard dès que la visibilité est inférieure à: R : 1 km Les facteurs favorisant l'apparition
La modélisation, un outil pour reconstituer (et prédire) climat et végétation
La modélisation, un outil pour reconstituer (et prédire) climat et végétation Quels rôles jouent les surfaces continentales dans le système climatique? Nathalie de Noblet-Ducoudré [email protected]
Les calottes polaires Isostasie Champ de température
1 M2R STUE / Cours «Neige et Glace» Les calottes polaires Isostasie Champ de température F. Parrenin Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'environnement Grenoble 2 L'isostasie sous-glaciaire Rigidité
Où sont les Hommes sur la Terre
Où sont les Hommes sur la Terre Introduction : Notre planète est constituée de régions peuplées et d autres qui sont presque vides, ainsi 90% de la population vit dans l hémisphère nord. Dans certains
Le Soleil. Structure, données astronomiques, insolation.
Le Soleil Structure, données astronomiques, insolation. Le Soleil, une formidable centrale à Fusion Nucléaire Le Soleil a pris naissance au sein d un nuage d hydrogène de composition relative en moles
Chapitre 6 : les groupements d'étoiles et l'espace interstellaire
Chapitre 6 : les groupements d'étoiles et l'espace interstellaire - Notre Galaxie - Amas stellaires - Milieu interstellaire - Où sommes-nous? - Types de galaxies - Interactions entre galaxies Notre Galaxie
Questions fréquentes. Citations des présentes questions : Lors de la citation d un groupe de questions, donner la référence suivante :
Extraits du Rapport accepté par le Groupe de travail I du Groupe d experts intergouvernemental sur l évolution du climat mais non approuvé dans les détails Questions fréquentes Citations des présentes
Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure?
Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Plan : 1. Qu est ce que l atmosphère terrestre? 2. De quoi est constitué l air qui nous entoure? 3. Qu est ce que le dioxygène? a. Le dioxygène dans la
La diversité des climats
Les interactions entre l océan et l atmosphère Chaque jour, la météorologie occupe une place importante (voire le devant de la scène), lorsque surviennent tempêtes, vagues de chaleur ou de froid, ou inondations.
METEOROLOGIE CAEA 1990
METEOROLOGIE CAEA 1990 1) Les météorologistes mesurent et prévoient le vent en attitude à des niveaux exprimés en pressions atmosphériques. Entre le niveau de la mer et 6000 m d'altitude, quels sont les
Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction
Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction Objectifs : Extraire et exploiter des informations sur l'absorption des rayonnements par l'atmosphère terrestre. Connaitre des sources
Annexe 3 Captation d énergie
1. DISPOSITIONS GENERALES 1.a. Captation d'énergie. Annexe 3 Captation Dans tous les cas, si l exploitation de la ressource naturelle est soumise à l octroi d un permis d urbanisme et/ou d environnement,
août La météo Congrès provincial de l AEFNB Journée de perfectionnement professionnel
août La météo Congrès provincial de l AEFNB Journée de perfectionnement professionnel Bienvenue Tribond - La danse de la pluie L oeil dans la météo A yous que la météo fit dans mon programme Météo everywhere
L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques
L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques I/ Objectif : Dans la partie 2 du programme de seconde «enjeux planétaires contemporains : énergie et sol», sous partie
La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer?
La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer? L effet de la fonte des glaces sur la variation du niveau de la mer est parfois source d erreur et de confusion. Certains prétendent qu elle est
La Terre mise en scène
Objectif La pièce peut servir d «évaluation des performances» et offrir aux élèves la possibilité de montrer de manière créative ce qu ils ont appris sur la Terre en tant que système. Vue d ensemble La
Réunion de lancement du projet LEFE DEPHY2
Réunion de lancement du projet LEFE DEPHY2 Développement et Evaluation des PHYsiques des modèles atmosphériques BILAN 45 participants 25 CNRM, 12 LMD, 4 LGGE, 2LA, 1 LSCE, 1 GET 8-9-10 septembre 2014 Observatoire
Tout commence avec une histoire de masses d'air. Lorsque 2 masses d'air se rencontrent, des fronts se forment.
Tout commence avec une histoire de masses d'air. 2. Lorsque 2 masses d'air se rencontrent, des fronts se forment. Des nuages se forment dans le ciel, dont certains provoquent...... des hydrométéores, 4....
Annexe III du Protocole au Traité sur l'antarctique, relatif à la protection de l'environnement Elimination et gestion des déchets
Annexe III du Protocole au Traité sur l'antarctique, relatif à la protection de l'environnement Elimination et gestion des déchets ARTICLE 1 OBLIGATIONS GENERALES 1. La présente Annexe s'applique aux activités
Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique
Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Rémy BOUET- DRA/PHDS/EDIS [email protected] //--12-05-2009 1 La modélisation : Les principes Modélisation en trois étapes : Caractériser
possibilités et limites des logiciels existants
possibilités et limites des logiciels existants Dominique Groleau CERMA, UMR CNRS 1563, Ecole d Architecture de Nantes Journée thématique SFT- IBPSA, Outils de simulation thermo-aéraulique du bâtiment.
Changement Climatique (1/2) : Qu est-ce que c est?
Dossier pédagogique 3 Langues, géographie, sciences, histoire Changement Climatique (1/2) : Qu est-ce que c est? plus de 100 ans de recherches scientifiques Changement climatique, Effet de serre, gaz à
Météo Marine. Benjamin Aymard. Cours CNIF 18 Février 2014 Université Pierre et Marie Curie. ./IMAGES/logo-n
Météo Marine Benjamin Aymard Cours CNIF 18 Février 2014 Université Pierre et Marie Curie 1/41 18 Février 2014, UPMC [email protected] Météo Marine Cours Météo pratique Pourquoi les prévisions météo
Un accueil de qualité :
Un accueil de qualité : Mercredi 08 Juin 2011, dans l après-midi, notre classe de 3 ème de Découverte Professionnelle s est rendue sur le site de THALES ALENIA SPACE à CANNES LA BOCCA. Nous étions accompagnés
Projet Pédagogique Conférence interactive HUBERT REEVES Vendredi 13 mars 2015-14 H
Projet Pédagogique Conférence interactive HUBERT REEVES Vendredi 13 mars 2015-14 H Page 1 DES CONFERENCES QUI ENRICHISSENT LES PROGRAMMES SCOLAIRES : Objectifs principaux : Acquérir et approfondir des
Grille de planification Expédition météo. Spécialiste de la cartographie Graffiti de ce que l équipe sait de la météorologie (10 minutes).
Grille de planification Expédition météo Spécialiste de l atmosphère Spécialiste des vents Spécialiste des nuages Spécialiste de la cartographie Graffiti de ce que l équipe sait de la météorologie (10
METEOROLOGIE. Test : Les NUAGES.
METEOROLOGIE. Test : Les NUAGES. -II- Nuages & précipitations. 1 - La vapeur d'eau se présente sous forme : a) d'un gaz blanchâtre b) de petites gouttelettes d'eau en suspension dans l'air c) d'un gaz
METEOROLOGIE. Aéroclub Besançon La Vèze. Cours MTO - Ivan TORREADRADO 1. F-SO au FL65 over LFQM
METEOROLOGIE Aéroclub Besançon La Vèze F-SO au FL65 over LFQM Cours MTO - Ivan TORREADRADO 1 L air L atmosphère terrestre L humidité La stabilité, l instabilité La convection/l advection Les masses d air
3 - Description et orbite d'un satellite d'observation
Introduction à la télédétection 3 - Description et orbite d'un satellite d'observation OLIVIER DE JOINVILLE Table des matières I - Description d'un satellite d'observation 5 A. Schéma d'un satellite...5
La gestion opérationnelle de la météosensibilité. La prévision météorologique et hydrologique au cœur de l Économie et de la Société
La gestion opérationnelle de la météosensibilité La prévision météorologique et hydrologique au cœur de l Économie et de la Société La société METNEXT METNEXT en bref Notre métier : L assistance aux entreprises
L'atmosphère est subdivisée en plusieurs couches qui ont pour nom troposphère, stratosphère, mésosphère et thermosphère.
L'ATMOSPHERE N 1 Def : enveloppe gazeuse qui entoure la terre, sur quelques centaines de kilomètres Répartition verticale : Le gaz se raréfie avec l'altitude. 99% de la masse totale de l'atmosphère se
Rayonnements dans l univers
Terminale S Rayonnements dans l univers Notions et contenu Rayonnements dans l Univers Absorption de rayonnements par l atmosphère terrestre. Etude de documents Compétences exigibles Extraire et exploiter
Cartes de l étendue des eaux libres liés aux inondations Guide des produits
Cartes de l étendue des eaux libres liés aux inondations Guide des produits Contexte Les crues ont parfois des effets dévastateurs sur la vie humaine, les infrastructures, l économie, les espèces sauvages
Comment peut-on produire du chauffage et de l'eau chaude à partir de l'air? EFFICACITÉ POUR LES MAISONS
Comment peut-on produire du chauffage et de l'eau chaude à partir de l'air? Découvrez la gamme Aquarea de Panasonic Pompe à chaleur Source Air CONÇUE POUR LES MAISONS Une pompe à chaleur Aquarea avec Source
The Tropical Warm Pool-International Cloud Experiment TWP-ICE
The Tropical Warm Pool-International Cloud Experiment TWP-ICE Darwin, Australie Du 20 janvier au 13 fevrier 2006 radiosondages Flux radiatifs de surface Flux turbulents de surface Radar CPOL Forçages déduits
Atelier Environnement Préparatoire au Projet d Aménagement et de Développement Durable. S e p t e m b r e 2 0 0 8
Atelier Environnement Préparatoire au Projet d Aménagement et de Développement Durable S e p t e m b r e 2 0 0 8 Le PADD : un Projet Politique Le PADD : un Projet Politique L e S C O T, u n o u t i l a
La vie des étoiles. La vie des étoiles. Mardi 7 août
La vie des étoiles La vie des étoiles Mardi 7 août A l échelle d une ou plusieurs vies humaines, les étoiles, que l on retrouve toujours à la même place dans le ciel, au fil des saisons ; nous paraissent
1. L'été le plus chaud que la France ait connu ces cinquante dernières années.
1. L'été le plus chaud que la France ait connu ces cinquante dernières années. La figure ci-dessous présente la moyenne sur la France des températures minimales et maximales de l'été (période du 1 er juin
Rosemont- La Petite-Patrie. Îlots de chaleur urbains. Tout. savoir! ce qu il faut
Rosemont- La Petite-Patrie Îlots de chaleur urbains Tout savoir! ce qu il faut Qu est-ce qu un îlot de chaleur? Un îlot de chaleur désigne une élévation localisée des températures, particulièrement des
LE CHAUFFAGE. Peu d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien. Pas d entretien. Pas d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien.
LE CHAUFFAGE 1. LE CHAUFFAGE ELECTRIQUE Le chauffage électrique direct ne devrait être utilisé que dans les locaux dont l isolation thermique est particulièrement efficace. En effet il faut savoir que
Des systèmes de chauffage avec pompe à chaleur et accumulateur de chaleur pour les construction dans les zones de montagne.
Des systèmes de chauffage avec pompe à chaleur et accumulateur de chaleur pour les construction dans les zones de montagne. Formation à la promotion des énergies renouvelables à CEFIDEC Vatra Dornei Dănuţ
NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine
NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine «Capteur autonome eau chaude» Choix de la gamme ECOAUTONOME a retenu un capteur solaire
Colloque des arbitres et des commissaires aux résultats Moulin mer
Colloque des arbitres et des commissaires aux résultats Moulin mer Bernard Simon- janvier 2015 Météorologie Web : Attention aux modèles utilisés dans les prévisions: (maillage / relief pris en compte/
PROJET ACCLIMATE ETUDE SIM-CLIM THEME 3 Etude bilan des possibilités d une simulation climatique régionale
Commission de l Océan Indien Projet ACCLIMATE 1 PROJET ACCLIMATE ETUDE SIM-CLIM THEME 3 Etude bilan des possibilités d une simulation climatique régionale Résumé Commission de l Océan Indien Projet ACCLIMATE
CONCOURS EXTERNE DE RECRUTEMENT DE PROFESSEURS CERTIFIÉS ET CONCOURS D ACCÈS À DES LISTES D APTITUDE (CAFEP)
Repère à reporter sur la copie SESSION DE 28 CONCOURS EXTERNE DE RECRUTEMENT DE PROFESSEURS CERTIFIÉS ET CONCOURS D ACCÈS À DES LISTES D APTITUDE (CAFEP) Section : SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE COMPOSITION
Gaz moléculaire et formation stellaire dans les galaxies proches : maintenant et à l'époque ALMA Jonathan Braine
Gaz moléculaire et formation stellaire dans les galaxies proches : maintenant et à l'époque ALMA Jonathan Braine Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux Scénario de base Le gaz moléculaire se forme par
36% T.Flow VMC hygroréglable & chauffe eau thermodynamique QUAND LA VENTILATION RÉINVENTE L EAU CHAUDE. BÉNÉFICIEZ DE
T.Flow VMC hygroréglable & chauffe eau thermodynamique QUAND LA VENTILATION RÉINVENTE L EAU CHAUDE. BÉNÉFICIEZ DE 36% DE CRÉDIT D'IMPÔTS Loi de finance 2011 T.Flow Un système révolutionnaire 2 en 1 Seul
Généralités. Front froid
Apprendre : Les masses d'air, les fronts Tester : Les dictons Pratiquer : Prévoir le temps Prévoir : Les dictons mois par mois Généralités Deux masses d'air de température différente qui se rencontrent,
LSCE Laboratoire des sciences du climat et de l environnement
LSCE Laboratoire des sciences du climat et de l environnement octobre 2011 CONTACTS PRESSE : Service de presse de CEA - Tél : 01 64 50 16 49 presse@ceafr Service de presse du CNRS - Tél : 01 44 96 51 51
METEO n 1. !"#$%$&$'%() enveloppe gazeuse qui entoure la terre, sur quelques centaines de kilomètres. ( ( ( ( ( (
n 1 "#%&'()*+,+ L atmosphère "#%&'%() enveloppe gazeuse qui entoure la terre, sur quelques centaines de kilomètres. ( ( ( ( ( ( *"+,-&&'%(./-&0,1/() Le gaz se raréfie avec l'altitude. 99% de la masse totale
Savoir lire une carte, se situer et s orienter en randonnée
Savoir lire une carte, se situer et s orienter en randonnée Le b.a.-ba du randonneur Fiche 2 Lire une carte topographique Mais c est où le nord? Quel Nord Le magnétisme terrestre attire systématiquement
Application à l astrophysique ACTIVITE
Application à l astrophysique Seconde ACTIVITE I ) But : Le but de l activité est de donner quelques exemples d'utilisations pratiques de l analyse spectrale permettant de connaître un peu mieux les étoiles.
1 Le chauffage des serres agricoles
1 Le chauffage des serres agricoles 1.1 Introduction Les serres offrent aux maraîchers et aux horticulteurs la possibilité de maîtriser le climat (température, humidité et lumière) et de produire, au moment
SYNOPTIQUE GTB Architecture Générale
STATION METEO TERMINAL EXPLOITATION (local technique) POSTE SUPERVISION (local pôle maintenance) AFFICHAGE PEDAGOGIQUE (Accueil) ACCES WEB GESTION CVC LOCAL TECHNIQUE GESTION EAU GESTION SERRE GESTION
Zone Région de Bruxelles Capitale
Objet Zone Au Fédéral Région Wallonne Région de Bruxelles Capitale Région Flamande Audit énergétique Thermographie infrarouge Pour audit énergétique (auditeur agréé PAE1 ou 2) dans habitation existante,
Plan Climat énergie Territorial. notre défi pour l avenir du territoire!
Plan Climat énergie Territorial notre défi pour l avenir du territoire! La Communauté Urbaine en 2050... Celle de nos enfants, petits-enfants,... Quels objectifs pour ce Plan Climat? Vous rêvez pour eux
Étude et modélisation des étoiles
Étude et modélisation des étoiles Étoile Pistol Betelgeuse Sirius A & B Pourquoi s intéresser aux étoiles? Conditions physiques très exotiques! très différentes de celles rencontrées naturellement sur
Modèle de Climat de Titan
Planétologie - GSMA - Université de Reims Champagne-Ardenne Modèle de Climat de Titan Le contexte général : Titan, le plus gros satellite de Saturne, possède une atmosphère dense de 1.4 bar essentiellement
Production mondiale d énergie
Chapitre 14: Autres sources d énergie Énergie nucléaire Énergie solaire Énergie géothermale Hydro-électricité Énergie éolienne Production mondiale d énergie 23% 39% 27% Coal Nuclear Hydro Geothermal Petroleum
Retours d expériences: le suivi de bureaux. Christophe Schmauch Pierrick Nussbaumer CETE de l Est
Retours d expériences: le suivi de bureaux Christophe Schmauch Pierrick Nussbaumer CETE de l Est Sommaire 2 L opération étudiée Visite de chantier Instrumentation Explication des consommations Analyse
Conférence Enjeux énergétiques et Développement durable (3.12.14)
Conférence Enjeux énergétiques et Développement durable (3.12.14) La conférence Enjeux énergétiques et Développement durable est organisée et réalisée par Junium Diffusion. Elle s articule en 3 parties
Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique?
Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique? Impact Climatique Impact sanitaire Les particules atmosphériques sont avant tout étudiées pour leurs impacts sur le climat et sur la santé humaine. 39 Réchauffement
Global Monitoring Emergency Services
Global Monitoring Emergency Services Christelle BOSC Olivier POCHARD 22/05/2012 Pôle Applications Satellitaires et Télécommunicaton CETE Sud-Ou LE PROGRAMME GMES Global Monitoring for Environment and Security
Répondre à vos besoins en matière de surveillance extérieure. Des solutions de caméras réseau hautes performances pour toutes les conditions
Répondre à vos besoins en matière de surveillance extérieure. Des solutions de caméras réseau hautes performances pour toutes les conditions extérieures. Lorsque les conditions sont rudes... Les villes,
Panorama de l astronomie. 7. Spectroscopie et applications astrophysiques
Panorama de l astronomie 7. Spectroscopie et applications astrophysiques Karl-Ludwig Klein, Observatoire de Paris Gilles Theureau, Grégory Desvignes, Lab Phys. & Chimie de l Environement, Orléans [email protected],
Que nous enseigne la base de données PAE?
Que nous enseigne la base de données PAE? Séminaire auditeurs PAE 8 juin 2009 Nicolas Heijmans, ir Division Energie et Climat CSTC - Centre Scientifique et Technique de la Construction 00/00/2006 Contenu
Du Thermostat à l ordinateur climatique. Vincent Aubret Hortimax
Du Thermostat à l ordinateur climatique Vincent Aubret Hortimax 1 Introduction 2 Régulateurs de type thermostat Applications : Idéal pour la régulation simplifiée de type Tunnels, Hall Alarme haute et
DIVERSITÉ CULTURELLE JOURS FÉRIÉS Pour en savoir Plus, veuillez vous adresser à :
Le Manitoba en bref Le Manitoba : Province du Canada depuis 1870. Manitoba signifie «lieu où vit l Esprit» dans les langues des peuples autochtones de la province. Chef politique : Premier ministre (Greg
GSE AIR SYSTEM V3.0 L indépendance énergétique à portée de mains
AÉROVOLTAÏQUE V3.0 L indépendance énergétique à portée de mains Photos non contractuelles www.gseintegration.com L'alliance des économies d'énergie et du confort thermique Édito L énergie solaire est indispensable
Q U E S T I O N S. 2/ Le soleil nous procure (plusieurs réponses correctes) De la lumière De l énergie Du feu De la chaleur De la pluie
1 Q U E S T I O N S 1/ Le soleil est : Une étoile Une planète 2/ Le soleil nous procure (plusieurs réponses correctes) De la lumière De l énergie Du feu De la chaleur De la pluie 3/ Le soleil tourne-t-il
S'orienter et se repérer sur le terrain avec une carte
www.ign.fr > Espace éducatif > Les fiches thématiques > Lecture de la carte S'orienter et se repérer sur le terrain avec une carte Il s'agit d'effectuer une correspondance entre le lieu où l'on se trouve
Herrebout-Vermander N.V. S.A.
Pag. 1/5 Herrebout-Vermander N.V. S.A. Kuurne, mai 2002 rev. Janvier 2005 Le parquetteur est parti, et qu'est-ce qu'on fait maintenant Félicitations avec votre nouveau Le parquet est un revêtement de sol
Contrôle de la convection profonde par les processus sous-nuageux dans LMDZ5B
Contrôle de la convection profonde par les processus sous-nuageux dans LMDZ5B C. Rio, J.-Y. Grandpeix, F. Hourdin, F. Guichard, F. Couvreux, J.-P. Lafore, A. Fridlind, A. Mrowiec, S. Bony, N. Rochetin,
Adaptation Aux changements climatiques. Agriculture et sécurité alimentaire: Cas du Burkina Faso
Adaptation Aux changements climatiques Agriculture et sécurité alimentaire: Cas du Burkina Faso Sommaire Le Le contexte Notion Notion d adaptation Stratégies Stratégies et techniques d adaptation Les Les
Bilan d activité 2013 de la surveillance des pollens en Poitou-Charentes
ATMO Poitou-Charentes, centre régional de surveillance de la qualité de l air Bilan d activité 2013 de la surveillance des pollens en Poitou-Charentes Crédit-photo : Gérard Sulmont (RNSA) Référence : POLN_EXT_12_193
Cours Météo, Club Alpin Suisse, Section de Neuchâtel
Cours Météo, Club Alpin Suisse, Section de Neuchâtel Liens utiles pour les prévisions météorologiques http://meteo.chamonix.org/ 0900 55 21 65 (Haute Savoie) 0900 55 21 68 (Alpes romandes) Par SMS au numéro
AMENAGEMENT DE PARIS SACLAY
AMENAGEMENT DE PARIS SACLAY Paris Saclay, un territoire du Grand Paris Paris Saclay, état initial de la frange sud du Plateau de Saclay N 1 km SACLAY CEA SAINT- AUBIN Soleil Supélec Danone Thales IOGS
Rapport annuel de monitoring automatisé de la qualité de l eau
Rapport annuel de monitoring automatisé de la qualité de l eau 2009 La rivière Sainte Croix au barrage de Forest City Figure 1 : Rivière Sainte Croix, à la hauteur de la station de monitoring durant l
Contrôle thermographique Tarifs et prestations :
20 rue Emile ZOLA 41200 ROMORANTIN [email protected] Tél : 02.54.98.50.15 Mr et Mme DUPONT 20 Rue Emile ZOLA 41200 ROMORANTIN Contrôle thermographique Tarifs et prestations : Habitations
Mesures de PAR. Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse
Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse Le rayonnement lumineux joue un rôle critique dans le processus biologique et chimique de la vie sur terre. Il intervient notamment dans sur les
Correction ex feuille Etoiles-Spectres.
Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Exercice n 1 1 )Signification UV et IR UV : Ultraviolet (λ < 400 nm) IR : Infrarouge (λ > 800 nm) 2 )Domaines des longueurs d onde UV : 10 nm < λ < 400 nm IR : 800
4. Résultats et discussion
17 4. Résultats et discussion La signification statistique des gains et des pertes bruts annualisés pondérés de superficie forestière et du changement net de superficie forestière a été testée pour les
LA A RESPIRATION CELLULAIRE
Instructions aux professeurs Domaine : 1.1 Le transport de substances, réaction chimique de la respiration cellulaire, p. 6 Travail à réaliser : Les élèves répondent aux questions. Matériel : Feuilles
Eco-quartier 2011 Point 4 1/8
Eco-quartier Carte d identité et passeports énergie-climat Appel à projets éco-quartier 2011 - Point 4. Savoir gérer et évaluer son projet et son quartier La mise en place d un éco-quartier ne peut se
Présentation des prévisions météorologiques du monde découpé en sept grandes régions.
Thèmes Découverte et cultures du monde, environnement, météo Concept Présentation des prévisions météorologiques du monde découpé en sept grandes régions. Contenu Durée totale : 2 mn 15 s. est présentée
Energy Logic : Emerson Network Power. Feuille de route pour la réduction r de la consommation d'énergie dans le Centre de données
Energy Logic : Feuille de route pour la réduction r de la consommation d'énergie dans le Centre de données Emerson Network Power 2007 Emerson Network Power Agenda Efficacité énergétique : Où en sommes-nous
VENTILATION POUR LE CONFORT D ETE
le climat et l'environnement du bâtiment Pourquoi ventiler? VENTILATION POUR LE CONFORT D ETE La ventilation consiste à renouveler l air d une pièce ou d un bâtiment. Elle agit directement sur la température
www.frigro.be/export FRIGRO EXPORT
FRIGRO EXPORT Frigro sa Établie en 1980 par Mr. André Decuypere, actuellement gérer par Koen et Bert Decuypere t tb td Grossiste et fabricant des solutions frigorifique Distributeur officiel de marques
Étude de la carte de Vézelise. Initiation à la lecture du relief sur une carte topographique
Étude de la carte de Vézelise Initiation à la lecture du relief sur une carte topographique Double objectif de la séance Étude d un paysage lorrain de côte Apprentissage de la lecture du relief sur une
L eau c est la vie! À l origine était l eau... La planète bleue. Les propriétés de l eau. L homme et l eau. ... et l eau invita la vie.
1 L eau c est la vie! À l origine était l eau... Lors du refroidissement de la terre, qui était une boule de feu à sa création, les nuages qui l entouraient ont déversé leur eau, formant les mers et les
FICHE DE DONNEES DE SECURITE
PAGE 1/7 DATE DE MISE A JOUR : 16/11/2011 1/ - IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE Identification du produit : Gaines, films, housses, et/ou sacs transparents et colorés en polyéthylène. Famille
Le triac en commutation : Commande des relais statiques : Princ ipe électronique
LES RELAIS STATIQUES (SOLID STATE RELAY : SSR) Princ ipe électronique Les relais statiques sont des contacteurs qui se ferment électroniquement, par une simple commande en appliquant une tension continue
PROTECTION DU CORPS INfORmaTIONS TEChNIqUES
PROTECTION DU CORPS INfORmaTIONS TEChNIqUES Destinés essentiellement à protéger contre les salissures, les vêtements de travail permettent également de valoriser l image des entreprises (personnalisation
AQUACIAT2 HYBRID LA SOLUTION BI-ÉNERGIES COMPACTE PAC & CHAUDIÈRE GAZ. Puissances frigorifiques et calorifiques de 45 à 80 kw
COMMERCIALISATION 2 ÈME TRIMESTRE 2014 C O N F O R T Q U A L I T É D A I R O P T I M I S A T I O N É N E R G É T I Q U E PAC & CHAUDIÈRE GAZ AQUACIAT2 HYBRID Puissances frigorifiques et calorifiques de
Notions de base sur l énergie solaire photovoltaïque
I- Présentation Notions de base sur l énergie solaire photovoltaïque L énergie solaire photovoltaïque est une forme d énergie renouvelable. Elle permet de produire de l électricité par transformation d
CHAPITRE 6 : LE RENFORCEMENT DU MODELE PAR SON EFFICACITE PREDICTIVE
1 CHAPITRE 6 : LE RENFORCEMENT DU MODELE PAR SON EFFICACITE PREDICTIVE Quels sont les arguments qui permettent de renforcer le modèle? 2 3 I. UNE CONFIRMATION DE L EXPANSION DU PLANCHER OCÉANIQUE A.LES
Aide à l'application Preuve du besoin de réfrigération et/ou d humidification de l air Edition mai 2003
CONFERENCE DES SERVICES CANTONAUX DE L'ENERGIE KONFERENZ KANTONALER ENERGIEFACHSTELLEN Aide à l'application Preuve du besoin de réfrigération et/ou d humidification de l air 1. Contexte Une série d'aides
