Les diarrhées du jeune veau

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les diarrhées du jeune veau"

Transcription

1 Les diarrhées du jeune veau Chaque année naissent en France environ 10 millions de veaux. 20% d entre eux seront atteints de diarrhées. Environ vont en mourir. Il s agit donc d une pathologie importante tant sur le plan sanitaire que sur le plan économique. Une prévention médicale coûtera environ 15 uros. Le traitement d un veau malade est estimé à 30 uros. La perte subie par un veau mort de diarrhée est évaluée à 180 uros. Les agents pathogènes en cause Les diarrhées d origine bactérienne : Le principal agent isolé est Escherichia coli (le célèbre colibacille), dont plusieurs souches sont pathogènes pour les veaux de moins de 15 jours (communément appelées FY, K99 ou F5, CS31A, F17 et autres colibacilles entérotoxinogènes). La diarrhée peut comporter du sang ou être très liquide par l action de toxines sécrétées par les bactéries ; certaines souches sont à l origine de gastro-entérite paralysante particulièrement invalidante. Ces germes présents dans le milieu sont sensibles aux antibiotiques mais la rapidité d évolution et de contagion impose une prévention vaccinale. Plus rarement mais à garder à l esprit, la salmonellose peut également provoquer des diarrhées très fortes, avec du sang et une forte dégradation de l état général. Les diarrhées d origine virale : Parmi les virus le plus souvent mis en cause, les Rotavirus et Coronavirus sont à l origine de diarrhées sur les veaux de 4 jours à 3 semaines (principalement 8-5 jours). Ces diarrhées vont de la maldigestion à des diarrhées profuses, liquides, avec parfois du sang, et la déshydratation est souvent importante.

2 Le seul traitement possible est symptomatique (il n existe pas d antiviraux), par réhydratation et correction de l acidose (orale ou intraveineuse), prévention des surinfections (traitement antibiotique). Par contre, la prévention vaccinale apporte une bonne protection. Le virus BVD est également responsable de diarrhées fortement invalidantes, surtout en association avec d autres pathogènes, voire de mortalité (veaux IPI). D autres virus moins connus comme le Torovirus, le Calicivirus peuvent être à l origine de diarrhées mais aucun plan de prévention n est disponible. Les diarrhées d origine parasitaire : La cryptosporidiose (agent de la même famille que la coccidiose) est un pathogène fréquemment isolé lors de diarrhées de maldigestion, voire de diarrhées aigües (liquides, parfois avec du sang) sur des veaux de 2 à 15 jours (voire 3 semaines pour certains). Très résistant dans le milieu environnant, il existe une prévention médicale et un traitement curatif, mais leurs coûts et l intolérance alimentaire qu ils peuvent générer sont à prendre en considération. La giardiose est à l origine de diarrhées chroniques, moins fréquente (ou sous-évaluée), dont le traitement est en général efficace (pas de prévention nécessaire). Bien évidemment, la Nature a prévu des «associations de malfaiteurs» (plusieurs pathogènes au cours d un même épisode de diarrhée), il ne faut donc pas sauter sur la première idée : «sang=crypto» ou «diarrhée à 2j=colibacille», et un protocole préventif ne s envisage qu après un diagnostic précis. Le diagnostic des diarrhées des veaux Des tests individuels sont possibles pour une identification rapide (de l ordre de 30 minutes) ; voir plus loin «réalisation pratique d un prélèvement de diarrhée». Cependant, faire attention qu un prélèvement unique ne donne pas systématiquement la réponse à tous les problèmes de l élevage, et le prélèvement de l année précédente ne présage pas des problèmes futurs pour la saison.

3 Il faut également penser qu un prélèvement négatif sur les 5 principaux germes testés ne signifie pas que l animal n est pas malade (il existe des pathogènes dits mineurs non analysés), et il faut toujours garder à l esprit que beaucoup de diarrhées ont une origine alimentaire. Il est également possible d évaluer le transfert d immunité colostrale sur les veaux par des prises de sang. D autres analyses sont envisageables, notamment sur les mères : profil métabolique pour préciser les apports en oligoéléments, le métabolisme hépatique ; coproscopies pour évaluer le parasitisme, sérologies (BVD, IBR notamment). La réalisation pratique d un prélèvement de diarrhée Ce qu il faut faire : Utiliser un récipient stérile (sinon, pot de verre passé au lavevaisselle). Choisir un veau n ayant eu aucun traitement. Provoquer l émission de diarrhée en titillant l anus du veau avec un doigt ganté. Prélever la diarrhée à la sortie de l anus. Réfrigérer l échantillon. Acheminer l échantillon rapidement au laboratoire. Ce qu il ne faut pas faire : Prélever la diarrhée par terre. Prélever un veau ayant déjà été traité. Attendre la fin de la saison des vêlages. Congeler le prélèvement. Désinfecter l anus du veau avant de prélever

4 La prévention des diarrhées des veaux LE TRANSFERT D IMMUNITE COLOSTRALE : L hygiène au vêlage, notamment dans un box de vêlage, est fondamentale pour assurer un démarrage dans des conditions correctes. L immunité à ce stade est réduite à sa plus simple expression : des immunoglobulines locales acquises dans le vagin au cours du vêlage (absentes pour un veau né par césarienne) et un stock d anticorps transmis par la mère par le cordon. Le veau est donc le reflet de l immunité de sa mère, et sera donc déficient en cas de : malnutrition sur la mère, carence en minéraux et oligoéléments, parasitisme, maladie générale (BVD, fièvre de lait, mammite, métrite, acétonémie ). L essentiel des défenses immunitaires sera transmis via le colostrum au cours des 48h suivant le vêlage, l intestin devenant rapidement imperméable aux anticorps. La quantité recommandée est de 4L dans les 12h et de 8L dans les 48h après le vêlage. Le rôle de l éleveur est alors fondamental : un veau qui tête sa mère ne boit pas forcément la quantité nécessaire. Par ailleurs, le colostrum passé le délai de 48h a peu d intérêt : c est un liquide riche et peu digeste. En plus de la quantité, la qualité doit être mesurée systématiquement : elle est très variable d une vache à l autre, et selon l état sanitaire au moment du vêlage. Le pèse-colostrum est un instrument simple d emploi, relativement fiable et peu cher pour vérifier la qualité. Quand on tire un colostrum de bonne qualité, il faut immédiatement en conserver une partie au congélateur (si possible dans un sac congélation en galette plate pour faciliter la décongélation, conservation quelques mois

5 maximum), et éventuellement quelques bouteilles au frigo si les vêlages sont groupés (conservation 8 jours maximum au réfrigérateur). La décongélation doit se faire dans l eau tiède mais surtout pas trop chaude, le choc thermique pouvant détruire les anticorps. L ALIMENTATION LACTEE : Voir le document «les bonnes pratiques de l alimentation lactée du jeune veau». LA PREVENTION MEDICALE : Une fois que les causes immunitaires, parasitaires et alimentaires ont été écartées, différents plans de prévention sont envisageables : Vaccination des mères : o ROTAVEC : 2 ml IM entre 3 mois et 3 semaines avant le vêlage Immunisation passive contre les diarrhées à E.coli (K99), Rotavirus et Coronavirus. Ou o SCOURGUARD 3 : 2 ml IM au tarissement et rappel 2-3 semaines avant le vêlage. Immunisation passive contre les diarrhées à E.coli (K99), Rotavirus et Coronavirus. Possibilité de rappel annuel dans les jours précédant la mise-bas dans le cadre de vêlages IVV < 400j Ou o TRIVACTON 6 : 5 ml SC 1 à 2 mois avant le vêlage, rappel dans les jours précédant le vêlage Immunisation passive contre les diarrhées à E.coli (K99, CS31A, FY, F41), Rotavirus et Coronavirus. Possibilité de rappel annuel dans les jours précédant la mise-bas dans le cadre de vêlages IVV < 400j Ces protocoles imposent une distribution manuelle de colostrum (pesé et en quantité suffisante!) durant les 48 premières heures de vie du veau. En cas d absence de réflexe de succion, utiliser une sonde œsophagienne.

6 Serum et colostrum enrichis : o LOCATIM : 1 flacon par voie orale au plus tôt après vêlage (maximum 12h), seul ou dilué dans du lait. Immunisation contre les diarrhées à Colibacille K99, en complément du colostrum maternel. Ou o BIOCOLOST : 1 flacon par voie orale au plus tôt après vêlage (maximum 6h) Apport colostral non spécifique. Ou o COLOSPROTECT sachet : 1 sachet dans 1,5 L d eau chaude par voie orale au plus tôt après vêlage, puis toutes les 12h en remplacement du colostrum maternel (délai lait et viande : nuls) Apport colostral non spécifique. Le traitement du veau à diarrhée Intervenir immédiatement! Ne pas différer le traitement car les jeunes veaux sont des «bébés» qui peuvent décliner très rapidement et devenir irrécupérables en quelques heures. Prendre la température du veau : Le veau a moins de 38.5 : Faire intervenir rapidement le vétérinaire, le veau part du mauvais côté et nécessite une perfusion intra veineuse adaptée à la situation. Pour apprendre à faire les perfusions intra veineuses chez le veau, consulter le document «la réanimation du veau nouveau-né» dans la section «généralitésprévention». Le veau a plus de 38.5 : Réhydrater le veau 3 fois par jour, par voie orale (sachets réhydratants ou efferhydran ) en supprimant le lait ou en conservant le repas lacté additionné de réhydratants prévus à cet effet (réhydion, diaproof, etc.).

7 Administrer un antibiotique par voie orale de préférence (Septotryl Colistine bolus par exemple), pendant 3 jours au moins. En cas de diarrhée due à la cryptosporidiose, utiliser un traitement spécifique. La situation doit s améliorer en 24 à 36 heures ; si ce n est pas le cas, présenter le veau au vétérinaire. CONCLUSION : Votre premier souci est d éviter l apparition et/ou la généralisation des pathologies néonatales dans l élevage. La prévention passe avant tout par une hygiène des locaux (du box de vêlage s il existe au logement du veau dans son premier mois de vie), et par une désinfection totale pendant la période de vide sanitaire (indispensable et toujours réalisable, même dans le cadre de vêlages répartis). La séparation des animaux malades est vivement recommandée pour éviter une contagion trop rapide. La prévention médicale doit être instaurée après avoir écarté les autres causes de diarrhée et à la suite d un diagnostic précis. Il faut toujours garder à l esprit que la pathologie évolue vite en élevage (d une saison à l autre voire en cours de saison) et que les causes sont parfois multifactorielles. Une bonne prévention doit réagir aussi vite que la maladie et être sans arrêt remise en cause.

8 Avertissement L information contenue dans ce texte est uniquement éditée dans un but d information générale ; l auteur a pris toutes les mesures disponibles pour vérifier la précision et l exactitude de ces informations. Avant d utiliser les informations contenues dans ce texte, il est de votre responsabilité de faire vérifier par un professionnel compétent l adéquation entre la situation se présentant à vous et le conseil indiqué. L auteur ne pourra pas être tenu pour responsable de l utilisation ni de l usage de ces informations. Toutes les marques déposées ou noms de produits cités dans ce texte appartiennent à leurs propriétaires respectifs ; nous ne sommes en aucun cas les représentants de ces marques, ni de leur produits. Alors que certaines recommandations peuvent être faites ou sont faites, il appartient au lecteur de se faire sa propre opinion sur les produits évoqués. L auteur ne peut être tenu pour responsable par rapport à l usage des produits cités dans ce document. Les temps d attente des médicaments éventuellement cités sont à consulter sur les ordonnances qui accompagnent obligatoirement la délivrance des produits concernés.

LES DIARRHÉES DES VEAUX SOUS LA MÈRE : IL EST IMPOSSIBLE DE LES ÉVITER TOTALEMENT, MAIS SACHEZ LES PRÉVENIR ET LES GUÉRIR

LES DIARRHÉES DES VEAUX SOUS LA MÈRE : IL EST IMPOSSIBLE DE LES ÉVITER TOTALEMENT, MAIS SACHEZ LES PRÉVENIR ET LES GUÉRIR LES DIARRHÉES DES VEAUX SOUS LA : IL EST IMPOSSIBLE DE LES ÉVITER TOTALEMENT, MAIS SACHEZ LES PRÉVENIR ET LES GUÉRIR Les diarrhées (ou gastro-entérites) néonatales sont la pathologie la plus fréquente

Plus en détail

Cryptosporidiose bovine, veaux nouveau-nés et retard de croissance: l espoir de la recherche!

Cryptosporidiose bovine, veaux nouveau-nés et retard de croissance: l espoir de la recherche! Cryptosporidiose bovine, veaux nouveau-nés et retard de croissance: l espoir de la recherche! Faculté de médecine vétérinaire Karine Sonzogni-Desautels, DMV, MSc Étudiante au PhD en parasitologie Laboratoire

Plus en détail

Diarrhée à Rotavirus MS. IFMT, Sémin.Diarrhées-sept 1 2003

Diarrhée à Rotavirus MS. IFMT, Sémin.Diarrhées-sept 1 2003 Diarrhée à Rotavirus 1 Rotavirus : Épidémiologie Virus ubiquitaire, découvert en 1973 Touche adultes et enfants ; surtout E Agent n 1 de diarrhée aiguë sévère de l enfant < 5 ans Transmission feco-orale,

Plus en détail

PATHOLOGIE RESPIRATOIRE DES VEAUX ET DES JEUNES BOVINS

PATHOLOGIE RESPIRATOIRE DES VEAUX ET DES JEUNES BOVINS PATHOLOGIE RESPIRATOIRE DES VEAUX ET DES JEUNES BOVINS Plus connues sous le terme de grippes, ces maladies infectieuses et contagieuses sont le plus souvent d origine virale et se caractérisent chez les

Plus en détail

Infestation à Toxoplasma gondii, et toxoplamose

Infestation à Toxoplasma gondii, et toxoplamose Fiche technique n 17 2 ème édition Infestation à Toxoplasma gondii, et toxoplamose La toxoplasmose est causée par un parasite qui se multiplie dans l intestin des félidés et dans de nombreuses cellules

Plus en détail

Santé et croissance : de la naissance au sevrage

Santé et croissance : de la naissance au sevrage Santé et croissance : de la naissance au sevrage Atelier 2 L objectif de tout élevage est de pouvoir sevrer un maximum de veaux par rapport au nombre de vaches reproductrices. C est la performance et la

Plus en détail

Diarrhée aiguë du nourrisson (194a) Professeur Dominique PLANTAZ Février 2004 (Mise à jour mai 2005)

Diarrhée aiguë du nourrisson (194a) Professeur Dominique PLANTAZ Février 2004 (Mise à jour mai 2005) Diarrhée aiguë du nourrisson (194a) Professeur Dominique PLANTAZ Février 2004 (Mise à jour mai 2005) Objectifs : Objectifs pédagogiques terminaux : diagnostiquer une diarrhée aiguë devant une diarrhée

Plus en détail

Un regard sur la vaccination équine

Un regard sur la vaccination équine Un regard sur la vaccination équine Les chevaux doivent-ils vraiment être vaccinés? La réponse est OUI, sans la moindre hésitation! Aujourd hui encore, les vaccins représentent le moyen le plus efficace

Plus en détail

La biosécurité appliquée aux génisses de remplacement : une assurance pour une vie en santé

La biosécurité appliquée aux génisses de remplacement : une assurance pour une vie en santé 30 e «La relève, c est notre avenir!» Le jeudi 7 décembre 2006 La biosécurité appliquée aux génisses de remplacement : une assurance pour une vie en santé Nicole RUEST, DMV, DES, M.Sc. Médecin vétérinaire

Plus en détail

Formation pour les représentants d usagers Sablé sur Sarthe mai 2010

Formation pour les représentants d usagers Sablé sur Sarthe mai 2010 Basse-Normandie Bretagne Centre Pays de la Loire Formation pour les représentants d usagers Sablé sur Sarthe mai 2010 CCLIN Ouest Antenne Régionale Pays de la Loire Visibles au microscope optique (de

Plus en détail

vaccination? Qu est-ce qu un vaccin? Fiche technique n 8 2 ème édition Qu est-ce que la

vaccination? Qu est-ce qu un vaccin? Fiche technique n 8 2 ème édition Qu est-ce que la Fiche technique n 8 2 ème édition Qu est-ce que la vaccination? C est en 1796 qu Edward Jenner, médecin britannique, met au point la première «vaccination». Il s agissait d inoculer à un enfant un liquide

Plus en détail

Le VIH et votre foie

Le VIH et votre foie Le VIH et votre foie Le VIH et votre foie Que dois-je savoir au sujet de mon foie? Votre foie joue un rôle incroyablement important. Il filtre votre sang en éliminant les substances nocives (toxiques)

Plus en détail

AUTOUR DE LA MISE BAS

AUTOUR DE LA MISE BAS AUTOUR DE LA MISE BAS Un vêlage ou un agnelage est une des périodes les plus importantes dans la conduite d un élevage. De sa réussite dépendra l entrée d argent quelques mois plus tard. Il est donc impératif

Plus en détail

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH)

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) * Qu est ce qu une IST? Infection Sexuellement Transmissible

Plus en détail

Qui sommes-nous? 7 500 prélèvements

Qui sommes-nous? 7 500 prélèvements Qui sommes-nous? Le laboratoire départemental d analyses de l Eure est un service du Conseil général totalement dédié à la recherche de pathogènes, de résidus chimiques et de polluants présents dans les

Plus en détail

Chap. 5 : LA MENACE MICROBIENNE

Chap. 5 : LA MENACE MICROBIENNE Chap. 5 : LA MENACE MICROBIENNE e Au XVII siècle, l invention du microscope a permis d observer des êtres vivants de toute petite taille: les micro-organismes (ou microbes). Comment les microbes déclenchent-ils

Plus en détail

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES Dr Virginie NAEL Service de Santé au travail du personnel hospitalier CHU Nantes 44èmes journées FMC ANMTEPH / SOHF - Lausanne - Septembre

Plus en détail

Immunointervention (introduction) DFGSM3 2012 2013 Pr Michel Abbal

Immunointervention (introduction) DFGSM3 2012 2013 Pr Michel Abbal Immunointervention (introduction) DFGSM3 2012 2013 Pr Michel Abbal Généralités En introduction aux interventions de : M. Pasquet : vaccinations (enfant) et TTT par Ig P. Massip : vaccinations (adulte)

Plus en détail

Quiz Comment bien utiliser les médicaments?

Quiz Comment bien utiliser les médicaments? PATIENT Quiz Comment bien utiliser les médicaments? Chaque question peut faire l objet d une ou de plusieurs bonnes réponses. QUESTIONS 1 : J ai pris un ou plusieurs médicaments et je pense que l un d

Plus en détail

AIDE AU DIAGNOSTIC ETIOLOGIQUE DES AVORTEMENTS INFECTIEUX DES BOVINS

AIDE AU DIAGNOSTIC ETIOLOGIQUE DES AVORTEMENTS INFECTIEUX DES BOVINS AIDE AU DIAGNOSTIC ETIOLOGIQUE DES AVORTEMENTS INFECTIEUX DES BOVINS Les avortements chez la vache sont à déclaration obligatoire, dans le cadre de la prophylaxie de la brucellose. Toutefois, cette maladie

Plus en détail

Les infections nosocomiales

Les infections nosocomiales Basse-Normandie Bretagne Centre Pays de la Loire Les infections nosocomiales Formation pour les représentants d usagers Caen 30 mai 2011 CCLIN Ouest Antenne Régionale Basse Normandie Les relations entre

Plus en détail

La nutrition simple et rentable. Catalogue FORMATIONS. N Formateur : 83 63 04246 63

La nutrition simple et rentable. Catalogue FORMATIONS. N Formateur : 83 63 04246 63 La nutrition simple et rentable Catalogue FORMATIONS N Formateur : 83 63 04246 63 Introduction FORMATIONS Vous tenez dans vos mains le catalogue de formations BDM. Leader français du Conseil Indépendant

Plus en détail

Démarche. La crèche. Risques infectieux liés au biberon. Risques infectieux liés au biberon BIBERONS EN CRECHE DE VILLE

Démarche. La crèche. Risques infectieux liés au biberon. Risques infectieux liés au biberon BIBERONS EN CRECHE DE VILLE BIBERONS EN CRECHE DE VILLE ENTRETIEN DES BIBERONS ET TETINES EN CRECHE DE VILLE ET EN ETABLISSEMENT DE SANTE Janine BENDAYAN - Epidémiologie et hygiène hospitalière, Hôpital PURPAN - CHU Toulouse - septembre

Plus en détail

UNICEF/97-0627/Lemoyne

UNICEF/97-0627/Lemoyne UNICEF/97-0627/Lemoyne Pourquoi il est important de communiquer et d utiliser les informations sur LA VACCINATION La vaccination Chaque année, 1,7 million d enfants meurent de maladies qui auraient pu

Plus en détail

Tuberculose bovine. Situation actuelle

Tuberculose bovine. Situation actuelle Tuberculose bovine Situation actuelle 21 mai 2013 Dr G. Peduto Vétérinaire cantonal Service de la consommation et des affaires vétérinaires 1 Tuberculose bovine La Suisse est indemne depuis 1959 Dernier

Plus en détail

Les manifestations la grippe

Les manifestations la grippe Les manifestations la grippe Les manifestations de la grippe sont assez caractéristiques: Un début souvent brutal Le début de la grippe est le plus souvent brutal, apparaissent ainsi: Courbatures, Douleurs

Plus en détail

LOGICIEL DE GESTION DU SANITAIRE

LOGICIEL DE GESTION DU SANITAIRE LOGICIEL DE GESTION DU SANITAIRE Un outil souple, rapide et sécurisé pour mener et suivre toutes vos actions sanitaires. Le complément de SIGAL, pour gérer les maladies non réglementées. La simplicité

Plus en détail

Les vaccinations. Prévention POUR ÊTRE A JOUR DANS SES VACCINS

Les vaccinations. Prévention POUR ÊTRE A JOUR DANS SES VACCINS Prévention POUR ÊTRE A JOUR DANS SES VACCINS Les vaccinations Même si, heureusement, les épidémies sont rares de nos jours en France, les vaccins sont utiles car ils permettent de prévenir un ensemble

Plus en détail

La vaccination des enfants

La vaccination des enfants FICHES DE DIALOGUE Fiche n 1 La vaccination des enfants Question : Que voyez-vous sur ces images? Réponses : 1. Une mère qui tient son enfant pendant qu il est vacciné. 2. Un père portant son enfant vacciné

Plus en détail

LES DIARRHEES AIGUES DE L'ENFANT

LES DIARRHEES AIGUES DE L'ENFANT LES DIARRHEES AIGUES DE L'ENFANT I/ Introduction- Généralités très fréquent, courant 1 des causes de mortalité infantile la plus fréquente 1 des premières causes de mortalité infantile dans le tiers- monde

Plus en détail

Contrôle de Qualité en Biologie Médicale. Formation. Pr Niama Diop Sall Niama.sall@ucad.edu.sn

Contrôle de Qualité en Biologie Médicale. Formation. Pr Niama Diop Sall Niama.sall@ucad.edu.sn Contrôle de Qualité en Biologie Médicale Formation Qualité et Biosécurité Pr Niama Diop Sall Niama.sall@ucad.edu.sn Projet RESAOLAB Thiès, Août 2012 Eviter la Camisole de Force Essayer d être un Praticien

Plus en détail

Projet SYSTEMES : Des références actualisées en élevage AB sur le Massif Central (dont l Auvergne)

Projet SYSTEMES : Des références actualisées en élevage AB sur le Massif Central (dont l Auvergne) Projet SYSTEMES : Des références actualisées en élevage AB sur le Massif Central (dont l Auvergne) Les références technicoéconomiques : une nécessité Besoin exprimé par les acteurs de terrain Pour mieux

Plus en détail

Contrat d insémination 2015

Contrat d insémination 2015 Centre de reproduction équine du Petit Hautier 2 Route de Paris 76220 Ménerval Tél : 02 32 89 07 11 Port : 06 88 83 60 20 www.petithautier.fr Email: doc.chollet@orange.fr Contrat d insémination 2015 Entre

Plus en détail

1 ère manche Questions fermées

1 ère manche Questions fermées Quiz VIH 2011 1 ère manche Questions fermées Crips Ile-de-France / Mise à jour : août 2015 Thème : Dépistage Un test VIH négatif indique toujours que la personne qui a fait le test n est pas contaminée

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 mai 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 mai 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 19 mai 2010 AVAXIM 160 U ADULTES, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'hépatite A (inactivé, adsorbé) Boîte de 1 seringue préremplie en verre de

Plus en détail

Préparé pour WiSEED. Janvier 2014 Solutions de détection simple et rapide de bactéries pathogènes

Préparé pour WiSEED. Janvier 2014 Solutions de détection simple et rapide de bactéries pathogènes Préparé pour WiSEED Janvier 2014 Solutions de détection simple et rapide de bactéries pathogènes Prestodiag - Carte d Identité S.A.S. créée en Mars 2012 et basée près de Paris (Villejuif, 94) avec un capital

Plus en détail

Maîtrise du risque infectieux en EHPAD

Maîtrise du risque infectieux en EHPAD Sommaire Maîtrise du risque infectieux en EHPAD Préparation et distribution des repas 1. Objectifs La distribution des repas peut présenter des pratiques diverses et nécessite de présenter de manière synthétique

Plus en détail

Chapitre VI : Gestion des risques épidémiques

Chapitre VI : Gestion des risques épidémiques Chapitre VI : Fiche n VI.1 : Gale Fiche n VI.2 : Tubeculose pulmonaire (accessible dans la prochaine version) Fiche n VI.3 : Gastro-entérite Fiche n VI.4 : Infection respiratoire aigüe basse Sommaire Sommaire

Plus en détail

Activité 29 : Les mécanismes de l immunité acquise permettant l élimination d antigènes circulants et la destruction des cellules infectées

Activité 29 : Les mécanismes de l immunité acquise permettant l élimination d antigènes circulants et la destruction des cellules infectées Activité 29 : Les mécanismes de l immunité acquise permettant l élimination d antigènes circulants et la destruction des cellules infectées Partie I : A l aide des informations du logiciel Immunologie

Plus en détail

Préparé pour WiSEED. Décembre 2013 Solutions de détection simple et rapide de bactéries pathogènes

Préparé pour WiSEED. Décembre 2013 Solutions de détection simple et rapide de bactéries pathogènes Préparé pour WiSEED Décembre 2013 Solutions de détection simple et rapide de bactéries pathogènes Prestodiag - Carte d Identité S.A.S. créée en Mars 2012 et basée près de Paris (Villejuif, 94) avec un

Plus en détail

La prescription et la délivrance des médicaments vétérinaires MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE

La prescription et la délivrance des médicaments vétérinaires MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE Pascal Xicluna-http://photo.agriculture.gouv.fr La prescription et la délivrance des médicaments vétérinaires MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE MINISTÈRE DE LA SANTÉ, DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS

Plus en détail

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination

Plus en détail

Surveillance des toxi-infections alimentaires collectives

Surveillance des toxi-infections alimentaires collectives Surveillance des toxi-infections alimentaires collectives Données de la déclaration obligatoire, 2013 En 2013, 1 346 foyers de toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) ont été déclarés en France,

Plus en détail

ÉLEVEURS DE VEAUX SOUS LA MÈRE, DANS LE SOUCI DE PRÉSERVER VOTRE REVENU, VOUS DEVEZ PROTÉGER VOS VACHES ET VOS VEAUX CONTRE LES PARASITES INTERNES

ÉLEVEURS DE VEAUX SOUS LA MÈRE, DANS LE SOUCI DE PRÉSERVER VOTRE REVENU, VOUS DEVEZ PROTÉGER VOS VACHES ET VOS VEAUX CONTRE LES PARASITES INTERNES ÉLEVEURS DE VEAUX SUS LA, DANS LE SUCI DE PRÉSERVER VTRE REVENU, VUS DEVEZ PRTÉGER VS VACHES ET VS VEAUX CNTRE LES PARASITES INTERNES LA FASCILSE (GRANDE DUVE) C est une parasitose des prairies humides

Plus en détail

félins peuvent-ils être vaccinés?

félins peuvent-ils être vaccinés? Fiche technique n 6 2 ème édition Contre quelles maladies nos félins peuvent-ils être vaccinés? La vaccination est une des armes les plus efficaces dans la lutte contre certaines maladies infectieuses.

Plus en détail

BREVES DU GDS 85. ont plutôt tendance

BREVES DU GDS 85. ont plutôt tendance Editorial BREVES DU GDS 85 N 29 - NOVEMBRE 2010 Ne pas confondre le PSE et le SPE (Support Personnalisé d Epidémiosurveillance), ce dernier mis en place avec le GTV (Groupement Technique Vétérinaire) et

Plus en détail

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICE 1 PAGE 406 : EXPERIENCES A INTERPRETER Question : rôles respectifs du thymus et de la moelle osseuse dans la production des lymphocytes.

Plus en détail

La grippe en 2011 : questions et réponses

La grippe en 2011 : questions et réponses La grippe en 2011 : questions et réponses 1. Pourquoi vacciner contre la grippe? La vaccination est la seule manière de se protéger contre la grippe, et surtout contre ses complications. La grippe est

Plus en détail

FAQ concernant les voyageurs provenant de pays infectés par la poliomyélite

FAQ concernant les voyageurs provenant de pays infectés par la poliomyélite Foire aux questions (FAQ) FAQ concernant les voyageurs provenant de pays infectés par la poliomyélite Pourquoi le Directeur général de l OMS fait-il ces recommandations aux voyageurs et pourquoi maintenant?

Plus en détail

La biosécurité à la ferme : ça vaut la peine d y travailler

La biosécurité à la ferme : ça vaut la peine d y travailler La biosécurité à la ferme : ça vaut la peine d y travailler La présence de maladies dans les troupeaux laitiers implique des coûts importants à la ferme. Mais à combien peut-on estimer ces pertes? Par

Plus en détail

Strongles pulmonaires : bronchite vermineuse ou toux d été

Strongles pulmonaires : bronchite vermineuse ou toux d été Hygiène et santé Maîtrise du parasitisme 6.25.1 Strongles gastro-intestinaux Le développement de l immunité nécessite 2 à 3 mois lors de la 1 ère sortie au pâturage. Lors des pâtures suivantes, des réinfections

Plus en détail

UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL SERVICE DE DIAGNOSTIC LABORATOIRE DE PARASITOLOGIE RAPPORT 2013 CHATS

UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL SERVICE DE DIAGNOSTIC LABORATOIRE DE PARASITOLOGIE RAPPORT 2013 CHATS UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL SERVICE DE DIAGNOSTIC LABORATOIRE DE PARASITOLOGIE RAPPORT 2013 CHATS Durant l année 2013, nous avons effectué, dans notre laboratoire, un grand nombre d analyses coproscopiques

Plus en détail

Les FORMATIONS 2015 CHÊNE VERT CONSEIL

Les FORMATIONS 2015 CHÊNE VERT CONSEIL Les FORMATIONS 2015 En production porcine ZI Bellevue II - 35220 CHATEAUBOURG PRÉSENTATION DES FORMATIONS ET DE Notre objectif : vous faire gagner en efficacité et en compétitivité! Les formations de

Plus en détail

Grippe saisonnière. tout ce qu il faut savoir. La grippe saisonnière (Influenza) Virus Influenza - I

Grippe saisonnière. tout ce qu il faut savoir. La grippe saisonnière (Influenza) Virus Influenza - I Grippe saisonnière tout ce qu il faut savoir Monica Attinger - infirmière HPCI Forum HH /CHUV - 4 septembre 2007 La grippe saisonnière (Influenza) Infection virale du système respiratoire causée par les

Plus en détail

La grippe, l asthme et la vaccination

La grippe, l asthme et la vaccination La grippe, l asthme et la vaccination vaccin anti-grippe pris en charge à 100 % pour tous les asthmatiques Qu est-ce que la grippe? La grippe est une maladie infectieuse très contagieuse, d apparition

Plus en détail

4 Directives générales pour la production animale. 4.3 Sélection

4 Directives générales pour la production animale. 4.3 Sélection 4 Directives générales pour la production animale 4.3 Sélection La santé et la productivité des animaux agricoles doivent être stimulées par des systèmes d élevage conformes à leurs besoins, ainsi que

Plus en détail

INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire

INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire Vaccination des étudiants du Baccalauréat en Médecine de Lausanne INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire La vaccination du personnel de santé est recommandée par l Office fédéral

Plus en détail

BREVET D ÉTUDES PROFESSIONNELLES AGRICOLES SUJET

BREVET D ÉTUDES PROFESSIONNELLES AGRICOLES SUJET SESSION 2010 France métropolitaine Option : élevage canin et félin BREVET D ÉTUDES PROFESSIONNELLES AGRICOLES ÉPREUVE E DU DEUXIÈME GROUPE Durée : 2 heures Matériel(s) et document(s) autorisé(s) : Calculatrice

Plus en détail

La grippe, comment l éviter?

La grippe, comment l éviter? La grippe, comment l éviter? Marine LARRIERE, étudiante en soins infirmiers IFSI Laxou Promotion 2014/2017 Février 2015 Sommaire Qu est-ce que la grippe? Epidémie saisonnière de 2015 Les virus de la grippe

Plus en détail

L hygiène alimentaire Réduisez le risque d intoxication alimentaire

L hygiène alimentaire Réduisez le risque d intoxication alimentaire Division de la santé publique L hygiène alimentaire Réduisez le risque d intoxication alimentaire Cette feuille de renseignements est publiée à titre d information seulement. Elle ne remplace en aucun

Plus en détail

Maîtrise des phases critiques en élevage porcin : Comment améliorer la santé digestive du porcelet?

Maîtrise des phases critiques en élevage porcin : Comment améliorer la santé digestive du porcelet? 1. Introduction : Maîtrise des phases critiques en élevage porcin : Comment améliorer la santé digestive du porcelet? P. Rondia* et J. Wavreille** Centre wallon de recherches agronomiques *Unité Nutrition

Plus en détail

La vaccination chez l enfant

La vaccination chez l enfant Conseil santé La vaccination chez l enfant www.omnimut.be La vaccination chez l enfant La vaccination chez l enfant Nous ne les voyons pas, mais ils sont bien là! De nombreux virus et bactéries peuvent

Plus en détail

Guide du voyageur avec enfants

Guide du voyageur avec enfants Guide du voyageur avec enfants Préparer son voyage (p1 et p2) A l aéroport (p3) Dans l avion (p3) En collaboration avec Le volet administratif Préparer son voyage Quel que soit son âge, un enfant a besoin

Plus en détail

Fiche C.6 - Stratégie et modalités d organisation de la vaccination contre une grippe à virus pandémique

Fiche C.6 - Stratégie et modalités d organisation de la vaccination contre une grippe à virus pandémique Fiche C.6 - Stratégie et modalités d organisation de la vaccination contre une grippe à virus La stratégie vaccinale et les modalités d organisation de sa déclinaison territoriale sont en cours de précision

Plus en détail

LA BIOTECHNOLOGIE PAR naturellement efficace

LA BIOTECHNOLOGIE PAR naturellement efficace E D I T O R I A L Des remèdes naturels et actifs La gamme Actemia bénéficie du travail de recherche mené par nos laboratoires depuis plus de 20 ans, afin de mettre au point des traitements performants

Plus en détail

Conférence de presse du 12 juillet 2011 Présentation du rapport annuel 2010 de l AFSCA

Conférence de presse du 12 juillet 2011 Présentation du rapport annuel 2010 de l AFSCA Conférence de presse du 12 juillet 2011 Présentation du rapport annuel 2010 de l AFSCA Madame Sabine LARUELLE Ministre des PME, des Indépendants, de l Agriculture et de la Politique scientifique 1 1. AFSCA:

Plus en détail

POINT SANTE : TRUCS ET ASTUCES. Pas d affolement! Pas de négligence!

POINT SANTE : TRUCS ET ASTUCES. Pas d affolement! Pas de négligence! POINT SANTE : TRUCS ET ASTUCES Dans les pays du sud, il existe des bactéries et parasites que l on ne retrouve pas en France. Ils sont parfois vecteurs de maladies, et cela vous inquiète? Ces quelques

Plus en détail

Savez-vous ce qu'est exactement un vaccin à part un produit qu'on injecte et qui protège contre une maladie?

Savez-vous ce qu'est exactement un vaccin à part un produit qu'on injecte et qui protège contre une maladie? Savez-vous ce qu'est exactement un vaccin à part un produit qu'on injecte et qui protège contre une maladie? C'est en fait, une petite quantité du germe (virus ou bactérie) responsables de la maladie que

Plus en détail

Laboratoire de Touraine Page 1

Laboratoire de Touraine Page 1 FDK LVD/BIO/SER/943 Recherche d'anticorps contre le Syndrome Buvard(s) Elisa Indirecte Kit Monocupule Idexx FAC LVD/BIO/SER/951 Recherche d'anticorps totaux contre la Maladie Buvard(s) Elisa Indirecte

Plus en détail

MALADIES AERODIFFUSEES

MALADIES AERODIFFUSEES MALADIES AERODIFFUSEES Les maladies aérodiffusées sont responsables d environ 25 à 50% de toute la pathologie qui demande une intervention chirurgicale. Une grande partie de celles-ci se caractérisent

Plus en détail

Santé animale. édito. En production laitière, qu ils. Pratiques et coûts en élevage. n 10. octobre 2011

Santé animale. édito. En production laitière, qu ils. Pratiques et coûts en élevage. n 10. octobre 2011 Bulletin des éleveurs bovins et caprins du Bassin laitier Charentes-Poitou n 10 octobre 2011 édito Santé animale Pratiques et coûts en élevage G Les dépenses de santé dans les élevages bovins lait de Poitou-Charentes

Plus en détail

II. Les lymphocytes T cytotoxiques (T8) : agents du maintien de l'intégrité des populations cellulaires Doc 1 page 396. exercice 3 page 407.

II. Les lymphocytes T cytotoxiques (T8) : agents du maintien de l'intégrité des populations cellulaires Doc 1 page 396. exercice 3 page 407. PB : Comment sont éliminées les cellules reconnues comme étrangères. (infectées, cancéreuses, greffées.) L'organisme dispose d'autres moyens de défense que les anticorps pour se débarasser d'un intrus.

Plus en détail

Gestion de la crise sanitaire grippe A

Gestion de la crise sanitaire grippe A Gestion de la crise sanitaire grippe A Sommaire de la présentation Nature du risque lié au virus A H1N1 Plan gouvernemental de pandémie grippale Mesures de protection Historique de la grippe La grippe

Plus en détail

Ce que les femmes enceintes doivent savoir au sujet de la grippe H1N1 (appelée grippe porcine auparavant)

Ce que les femmes enceintes doivent savoir au sujet de la grippe H1N1 (appelée grippe porcine auparavant) Ce que les femmes enceintes doivent savoir au sujet de la grippe H1N1 (appelée grippe porcine auparavant) 3 mai 2009, 15 h HNE Sur cette page : Que dois-je faire si je contracte ce nouveau virus et que

Plus en détail

Tableau comparatif des IgIV

Tableau comparatif des IgIV I. Information sur la formulation Tableau comparatif des IgIV Formulation Lyophilisée Liquide Liquide Liquide Concentration Dispositif d administration fourni? Contenu en IgA 5 % ou 10 % après 9-11 % 9,0-11,0

Plus en détail

Alimentation Du veau à la vache Battice, 15 décembre 2011

Alimentation Du veau à la vache Battice, 15 décembre 2011 Alimentation Du veau à la vache Battice, 15 décembre 2011 Alimentation lactée I. Naissance : Colostrum II. Les trois premiers mois Alimentation du sevrage au vêlage De 3 mois au vêlage -alimentation -Estimation

Plus en détail

Présentation du Candida Albicans. - Pourquoi prolifère-t-il? - Qu'est-ce qu'une levure, à quoi sert-elle? CHAPITRE 1. - La grande famille des Candidas

Présentation du Candida Albicans. - Pourquoi prolifère-t-il? - Qu'est-ce qu'une levure, à quoi sert-elle? CHAPITRE 1. - La grande famille des Candidas Présentation du Candida Albicans - Pourquoi prolifère-t-il? - Qu'est-ce qu'une levure, à quoi sert-elle? CHAPITRE 1 - La grande famille des Candidas chapitre 1 Pourquoi prolifèrent-ils? Le candida n existait

Plus en détail

EXPOSITION DES VACHES ET DES GENISSES DES JEUNES ELEVEURS FRIBOURGEOIS HOLSTEIN ET RED-HOLSTEIN. REGLEMENT DE BASE (membres JEF)

EXPOSITION DES VACHES ET DES GENISSES DES JEUNES ELEVEURS FRIBOURGEOIS HOLSTEIN ET RED-HOLSTEIN. REGLEMENT DE BASE (membres JEF) JUNIOR BULLE EXPO EXPOSITION DES VACHES ET DES GENISSES DES JEUNES ELEVEURS FRIBOURGEOIS HOLSTEIN ET RED-HOLSTEIN REGLEMENT DE BASE (membres JEF) 1. DATE L'exposition a lieu à ESPACE GRUYERE BULLE les

Plus en détail

GINGIVO-STOMATITES HERPETIQUES: Quels prélèvements et quelles techniques?

GINGIVO-STOMATITES HERPETIQUES: Quels prélèvements et quelles techniques? GINGIVO-STOMATITES HERPETIQUES: Quels prélèvements et quelles techniques? Dr C. ZANDOTTI Laboratoire de Virologie du Pr D. Raoult CHU Timone, Marseille. Virus herpes simplex (HSV) Virus strictement humain,

Plus en détail

ORDONNANCE COLLECTIVE

ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE : Correction de l hypoglycémie chez l usager diabétique PROFESSIONNELS VISÉS TYPE D ORDONNANCE Infirmières Ordonnance visant à initier des mesures thérapeutiques NUMÉRO

Plus en détail

De quelle maladie souffre chaque patient?

De quelle maladie souffre chaque patient? De quelle maladie souffre chaque patient? FT1 : identifier des pathologies à partir d antibiogrammes VERSION ELEVES ( Tâche réalisée à partir d informations trouvées sur le site www.e-bug.eu) Contexte

Plus en détail

Laboratoire XLABS. Biologie médicale Prélèvements pour Hémoculture C2MOHEMOC

Laboratoire XLABS. Biologie médicale Prélèvements pour Hémoculture C2MOHEMOC Les modifications apportées à la version précédente apparaissent en rouge. 1. Objet et domaine d application Ce mode opératoire décrit les différentes étapes pour réaliser les prélèvements pour hémoculture.

Plus en détail

DON DE SANG. Label Don de Soi

DON DE SANG. Label Don de Soi DON DE SANG Label Don de Soi 2015 SOMMAIRE Les différents types de dons p.3 Le don de sang total Le don de plasma Le don de plaquettes Le don de moelle osseuse Que soigne-t-on avec un don de sang? p.7

Plus en détail

TOXI-INFECTIONS INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES HELENE DALMAS

TOXI-INFECTIONS INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES HELENE DALMAS TOXI-INFECTIONS INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES HELENE DALMAS I-DEFINITION Les TIAC sont définies par l apparition d au moins 2 cas d une symptomatologie gastro-intestinale dont on peut rapporter la

Plus en détail

Catalogue des prestations analytiques santé animale 2013

Catalogue des prestations analytiques santé animale 2013 Catalogue des prestations analytiques santé animale 2013 Les analyses ne figurant pas dans ce catalogue sont expédiées à un laboratoire compétent aux frais du client (frais de conditionnement de 9,23 HT).

Plus en détail

1 C.CLIN Sud-Est mai 2003

1 C.CLIN Sud-Est mai 2003 1 C.CLIN Sud-Est mai 2003 Conduite à tenir en cas de suspicion de toxi-infection alimentaire collective (TIAC) en établissement de santé - Arrêté du 29 septembre 1997 fixant les conditions d hygiène applicables

Plus en détail

Diminuer la mortalité des agneaux c est possible!

Diminuer la mortalité des agneaux c est possible! Diminuer la mortalité des agneaux c est possible! Même si les causes de mortalité des agneaux sont multiples, il n y a pas de fatalité et des leviers d amélioration existent dans la majorité des élevages.

Plus en détail

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON 20-14 Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON Chaque personnel navigant est responsable de la mise à jour des ses vaccins. 1 - VACCINATION OBLIGATOIRE La vaccination contre la fièvre jaune (vaccination anti-amarile)

Plus en détail

Les fiches techniques caprines Sud-Ouest Place aux chevrettes

Les fiches techniques caprines Sud-Ouest Place aux chevrettes Les fiches techniques caprines Sud-Ouest Fiche n 1 L élevage des chevrettes constitue une phase importante. Ces jeunes animaux, choisis selon des critères précis, vont faire l objet de soins et d attention

Plus en détail

Chapitre 2 Prélèvement et transport des échantillons de matières fécales

Chapitre 2 Prélèvement et transport des échantillons de matières fécales Chapitre 2 Prélèvement et transport des échantillons de matières fécales Les échantillons de matières fécales devront être prélevés lors des premiers stades d une maladie entérique, quand les pathogènes

Plus en détail

Ce sont les mêmes : Virus A (H1N1) est stable.

Ce sont les mêmes : Virus A (H1N1) est stable. SAISON 2011/2012 Quels virus en 2011/2012 Ce sont les mêmes : Virus A (H1N1) Virus A (H3N2) Virus B Virus A (H1N1) est stable. Les 3 types de virus de la grippe Virus grippal Type A Type B Type C Espèces

Plus en détail

CENTRE DE GESTION DE LA CHARENTE-MARITIME

CENTRE DE GESTION DE LA CHARENTE-MARITIME CENTRE DE GESTION DE LA CHARENTE-MARITIME Dispositions générales Risque chimique Dans tous les cas, se reporter à la Fiche de Données de Sécurité de chaque produit (fournie à l utilisateur par le fabricant

Plus en détail

Diarrhée et Gastroentérite

Diarrhée et Gastroentérite Diarrhée et Gastroentérite Comprendre Certaines personnes vont aux toilettes trois fois par jour, d'autres, trois fois par semaine. Le rythme est différent selon la "vitesse" de l'activité intestinale

Plus en détail

Prévention des maladies

Prévention des maladies Prévention des maladies 410, rue Buller Woodstock (Ontario) N4S 4N2 Tél. : 519 539-9800 Téléc. : 519 539-6206 99, rue Edward St.Thomas (Ontario) N5P 1Y8 Tél. : 519 631-9900 Téléc. : 519 633-0468 50, rue

Plus en détail

dossier de presse La surveillance de la santé des animaux sauvages : 2 Le dispositif de lutte contre la grippe aviaire : 2

dossier de presse La surveillance de la santé des animaux sauvages : 2 Le dispositif de lutte contre la grippe aviaire : 2 L u n d i 6 m a r s 2 0 0 6 dossier de presse par Jean-Baptiste GIRAUD, vice-président du conseil général chargé de l agriculture et du développement agricole La surveillance de la santé des animaux sauvages

Plus en détail

Annexe 2 : Résultats des analyses dans les circuits courts (Source: Steunpunt Hoeveproducten)

Annexe 2 : Résultats des analyses dans les circuits courts (Source: Steunpunt Hoeveproducten) Annexe 2 : Résultats des analyses dans les circuits courts (Source: Steunpunt Hoeveproducten) NC = non-conforme Printemps 2011 Matrice Paramètre Détails matrice (ufc/ ou ml) Yaourt Fromae E. coli Fromae

Plus en détail

L ABC DES PETITES MALADIES DE LA VIE COURANTE pour mieux utiliser les antibiotiques

L ABC DES PETITES MALADIES DE LA VIE COURANTE pour mieux utiliser les antibiotiques D Angine à Vaccin, de Bactéries à Viral : 28 mots pour se préparer à l hiver. Ce guide vous aidera à mieux comprendre les maladies de la vie courante comme le rhume ou la bronchite. Parce que face à ces

Plus en détail

Nouvelle loi sur les épidémies

Nouvelle loi sur les épidémies Département fédéral de l'intérieur DFI Office fédéral de la santé publique OFSP Unité de direction Santé publique Nouvelle loi sur les épidémies Questions et réponses Date : juillet 2013 Table des matières

Plus en détail

Dossiers personnels de l élève

Dossiers personnels de l élève Dossiers personnels de l élève Pauline Ladouceur Octobre 2008 - 2 - Principes de base à respecter: La protection des renseignements personnels repose sur trois principes de base : le nombre de renseignements

Plus en détail

La grippe, ça dévaste! Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2011-2012 Présentation à la direction 2011-2012

La grippe, ça dévaste! Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2011-2012 Présentation à la direction 2011-2012 La grippe, ça dévaste! Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2011-2012 1 Qu est-ce que la grippe? Infection virale aiguë des voies respiratoires Se propage facilement d un personne à l autre

Plus en détail