Les Midis de la Microfinance

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1 Les Midis de la Microfinance La Micro-Assurance 18 Janvier 2007 Programme Mot d Accueil des Invités par Mr. Philippe Depoorter, Banque de Luxembourg Introduction par Mr. Luc Vandeweerd, ADA Mr. Alpha Ouedraogo, Directeur du Centre d Innovation Financière - CIF, Burkina Faso Mr. Philippe Matthijs, Directeur de la KBC, Belgique Questions/Réponses Conclusions par Mr. Victor Rod, Directeur du Commissariat aux Assurances, Luxembourg Déjeuner-buffet - Villa du Parc Fin

2 Table des Matières Comprendre la demande en micro-assurance 2 1. Qu est-ce que la micro-assurance 2 2. Quels sont les principes fondamentaux de la micro-assurance? 3 3. Qui offre des produits de micro-assurance? 4 4. Qu est-ce que l assurance vie? Qu est-ce que l assurance invalidité? 4 5. Qu est-ce que l assurance santé? 4 6. Qu est-ce que l assurance des biens? 5 7. Qu est-ce que l assurance récolte? 5 8. Qu est-ce que la réassurance? 5 9. Quels sont les modèles commerciaux de micro-assurance les plus courants? Quels sont les obstacles à la conception d un programme de micro-assurance? 7 En Conclusion 9 Ouvrages clés & Sites web de référence 10 Annexe 1 «Développement de la micro-assurance en Afrique de l Ouest : un projet de recherche appliquée mené par le CIF avec une pluralité d acteurs, ADA/KBC et DID/DSF», Luc Vandeweerd, Décembre 2006 Annexe 2 Note Biographique de Mr. Alpha Ouedraogo, Directeur CIF, Burkina Faso Présentation de Mr. Alpha Ouedraogo Annexe 3 Note Biographique de Mr. Philippe Matthijs, Directeur KBC, Belgique Présentation de Mr. Philippe Matthijs

3 Comprendre la demande en micro-assurance 1 La micro-assurance est un thème de plus en plus mis à l ordre du jour de conférences et de nombreuses publications récentes relatent les premières expériences dans ce domaine en pleine émergence. Cet intérêt croissant reflète les objectifs à la fois sociaux et commerciaux que la microfinance s est fixé. D un point de vue social, de nombreuses institutions de microfinance (IMF) ont reconnu que l accès des microentreprises aux services de prêt ne suffisait pas à lui seul à faire disparaître la vulnérabilité dans laquelle vivent les ménages à faible revenu. Les microentrepreneurs restent vulnérables face à de nombreux risques qu une assurance pourrait prendre en charge en les aidant à mieux les gérer. Au-delà d un intérêt évident, en termes de développement aussi bien social qu économique, des questions de fond subsistent. La population à faible revenu est-elle demandeuse de produits d assurances? Si oui, quels sont les types de produits qu elle considère comme les plus importants? Est-il raisonnable d essayer de persuader les populations sceptiques que les primes d assurance sont nécessaires alors que ces populations ne disposent que de ressources très limitées? Pour quel segment de marché l assurance pourrait-elle constituer un véritable instrument de gestion des risques, et de quels risques s agirait-il? Dans l état actuel de développement du secteur de la microfinance, il apparaît clairement et les institutions de microfinance (IMF) s en rendent elles-mêmes compte, qu il est impératif pour leur pérennité qu elles investissent dans la diversification de leur portefeuille de crédit, en y incluant d autres types de produits, dont notamment des produits de micro-assurance. Cette approche leur permet à moyen et à long terme d élargir leur marché tout en diversifiant le risque de crédit pour ces mêmes institutions de microfinance. Les services financiers proposés par l IMF ayant pour finalité d aider les clients à gérer leurs risques, la micro-assurance s inscrit logiquement dans une optique complémentaire aux prêts pour micro-entreprises. Suite à des réflexions sur l épargne ou la différenciation des types de prêts, l assurance s est présentée comme une étape logique, du fait principalement du besoin pour les IMF de soutenir leurs clients face aux risques potentiels encourus. A la différence de la collecte de l épargne ou de l octroi de prêts, l assurance n est pas seulement un autre produit financier mais plutôt une activité complètement différente. Mettre en place un produit d assurance exige des compétences bien particulières, impliquant également une relation bien particulière avec la clientèle. 1. Qu est-ce que la micro-assurance? La micro-assurance est une branche de la microfinance qui consiste à proposer à des ménages dont les revenus sont faibles la souscription de contrats d'assurance ajustés à leur situation. Ce mécanisme, mis en œuvre dans les pays pauvres, vise à réduire la vulnérabilité des personnes qui contribuent au développement économique. Par définition, être indigent, c'est être particulièrement exposé aux effets d'une atteinte sur la santé ou sur le patrimoine. Une maladie, un accident, une catastrophe naturelle peuvent déstabiliser durablement une famille toute entière. Or une famille engagée dans un processus de production et qui, à ce titre, a bénéficié d'un crédit de développement risque au moindre revers de basculer vers une situation plus pénible encore. Dans un tel contexte de développement, l'assurance intervient souvent au titre d'adjuvant, comme produit financier complémentaire à l'épargne ou au crédit (l'exemple de l'assurance du solde restant dû ou celui de l'assurance des funérailles peuvent servir d'illustrations). Les services d épargne et de crédit ne permettent donc pas aux ménages de faire face à des risques 1 «Lettre Micro-assurance : Améliorer la gestion des risques pour les populations pauvres», N 1, CGAP Groupe de Travail sur la Micro-assurance, Août 2003 «Les Institutions de Microfinance doivent-elles proposer des services d assurance?», Churchill C., Techniques Financières et Développement «La Microfinance : un essai à transformer?», N 75, Mars

4 qui se traduisent par des pertes supérieures à leurs moyens. D où le besoin de services d assurance complémentaires. Aujourd hui, les micro-assureurs proposent différents types d assurance vie, maladie, invalidité, assurance sur les biens, les activités agricoles (récoltes), etc. Dans ce cadre, les ménages pauvres payent une petite prime assurant une couverture limitée en cas de pertes. 2. Quels sont les principes fondamentaux de la micro-assurance? Les principes de base que devraient suivre les micro-assureurs sont les principes universels de l assurance et de la gestion du risque. Parmi ceux-ci : Catégories exposées au même niveau de risque Les assureurs exigent que les risques au sein d une catégorie ou d un groupe particulier de polices soient identiques. Un assureur vie exigera donc que les détenteurs d une police d assurance vie déterminée aient tous la même exposition au même risque de décès. De même, les assureurs demandent que le groupe assuré (ou "risk pool"), soit représentatif de l'ensemble des risques de la population totale. Plus l'échantillon est grand, plus on réduit l'éventualité de sélection adverse (lorsque la proportion d'assurés présentant un risque est plus élevé que dans la population totale) et plus on augmente la probabilité que la fréquence effective des déclarations se rapproche de la fréquence retenue pour le calcul des primes. Contrôle limité de l assuré sur le risque assuré Aucune protection ne sera octroyée si l assuré peut contrôler la réalisation du risque assuré. Si l assuré peut exercer un contrôle suffisant sur la réalisation du risque, il peut alors profiter de l assureur. Vendre un camion assuré et déclarer qu il a été volé, mettre le feu à une vieille maison assurée pour en construire une nouvelle avec l argent de l assurance, ne pas soigner correctement une chèvre qui a été assurée et augmenter ainsi le risque qu elle meure ou tombe malade. Tous ces exemples montrent comment l on peut profiter de l assureur en gonflant la valeur du sinistre par rapport à ce qui était attendu. Ces comportements sont qualifiés de "risques moraux". Existence d un intérêt assurable L assurance ne peut pas être fournie à un assuré qui a un intérêt avéré à ce que la perte ait lieu. Une police d assurance des biens sur une maison ne peut être vendue qu aux résidents effectifs de l immeuble assuré. Les pertes sont évaluables et mesurables Les assureurs doivent prévoir un mécanisme de vérification de l occurrence d une perte, d identification des causes et d estimation de la valeur. Les pertes ne doivent pas être généralisées L'assureur doit vérifier qu'il n'est pas en situation d'assurer les risques dont la probabilité de réalisation serait généralisée. Le risque de pertes est calculable La détermination des primes d assurance se base sur une estimation de l importance des pertes attendues et de la probabilité de la perte. Les primes sont abordables économiquement Généralement, pour qu une police soit un achat attractif, le coût de la prime doit être de loin inférieur à l avantage offert par la police. 3

5 3. Qui offre des produits de micro-assurance? De par le monde, ces produits sont émis par des assureurs formels (compagnies d assurance), des institutions de microfinance (IMF), des prestataires de services santé, des coopératives agricoles et de santé, des sociétés traditionnelles (les sociétés funéraires par exemple) ou bien d autres catégories d institutions. Les institutions de microfinance occupent peut-être une position unique dans le monde de la microassurance parce qu elles reposent sur d amples réseaux et fournissent déjà des services financiers à des clients à faibles revenus. Dans certains cas, les IMF s associent à des compagnies d assurance classiques et agissent alors comme agents de l assureur formel, bien que l assureur porte l ensemble du risque. Les IMF peuvent également se constituer en société en participation avec des assureurs classiques et se répartir le risque et la gestion. D autres IMF encore considèrent que, bien qu elles disposent de réseaux parmi les populations pauvres, elles ne jouissent pas des compétences techniques leur permettant d offrir des services assurance. Elles coopèrent alors avec des assureurs professionnels ayant l expertise technique requise. FINCA International (Ouganda) a bâti un partenariat avec American International Group (AIG), compagnie d assurance et de services financiers jouissant d une renommée internationale. D autres, comme SEWA (Inde), agissent en qualité d assureurs directs en émettant des assurances santé et des assurances des biens. 4. Qu est-ce que l assurance vie? Qu est-ce que l assurance invalidité? L assurance vie prévoit le versement d une prestation aux bénéficiaires désignés, lors du décès de l assuré. Il y a trois grands types de couverture par l assurance vie : à terme, pour la vie entière et assurance à effet différé. L assurance vie à terme s accompagne d une couverture d un montant fixe sur une période de temps déterminée (un, cinq, dix ou vingt ans, par exemple). Cette assurance est indiquée pour un assuré qui n a besoin que d une couverture temporaire. A la différence d autres assurances vie, c est un produit facile à gérer pour l assureur. C est d ailleurs la police d assurance la plus commune parmi les populations à faible revenu des pays en développement. L assurance pour la vie entière est une police à valeur de rachat en espèce qui garantit une protection à vie. Elle n est que très rarement souscrite sur les marchés à faibles revenus dans les pays en développement. L assurance à effet différé, paie la valeur nominale assurée si l assuré décède avant une date déterminée. C est donc une police à plus long terme que l assurance à terme, qui n est que très peu demandée dans les pays en développement. L assurance invalidité est, le plus souvent, liée aux produits d assurance vie. Elle garantit à l assuré et à sa famille une protection au cas où un de ces membres deviendrait invalide. Elle n est pas très fréquente parmi les compagnies d assurance. FINCA (Ouganda) et CARD (Philippines) sont des exemples d IMF qui proposent une assurance invalidité à leurs clients. 5. Qu est-ce que l assurance santé? L assurance santé offre une couverture contre les maladies et accidents provoquant des blessures physiques. Les IMF se sont rendues compte que les frais engendrés par des problèmes de santé sont une cause importante de défaut de paiement de crédit par exemple et empêchent les personnes d améliorer leurs conditions de vie. 4

6 Plusieurs IMF ont donc soit lancé leurs propres programmes d assurance santé, soit dirigé leurs clients vers des programmes existants. La couverture effective varie mais, en général, les assureurs couvrent un montant limité de frais d hospitalisation pour une maladie ainsi que le prix des consultations médicales et des médicaments. Certains assureurs fournissent également des services de premiers soins : vaccination et contraception par exemple. 6. Qu est-ce que l assurance des biens? Ce type d assurance apporte une couverture contre la perte d un bien ou pour un dommage occasionné à un bien. Ce type d assurance pose difficulté car il faut vérifier l étendue du dommage et déterminer si, oui ou non, la perte est effective. Pour la majorité des IMF, il est ardu de se prémunir contre ce risque moral. Cependant, certaines d entre elles émettent ce genre d assurance. Parmi elles, SEWA (Inde), assure contre des dommages occasionnés à une habitation ou à l actif productif. GRAMEEN BANK (Bangladesh) offre à ses clients des assurances couvrant la mort du bétail et COLUMNA (Guatemala) assure contre les dégâts du feu. 7. Qu est-ce que l assurance récolte? L assurance récolte garantit à l assuré une protection au cas où il verrait ses récoltes détruites par une catastrophe naturelle telle qu une inondation ou une sécheresse. Les expériences d assurances récolte dans les pays en développement et même dans les pays développés, ont eu des résultats variables. Dans les années 70 et 80, pour augmenter la capacité des agriculteurs à rembourser les prêts octroyés par les banques agricoles de développement, nombreux sont les gouvernements qui ont mis sur pied des programmes d assurance récolte. Ceux-ci proposaient un remboursement du prêt et, à l occasion, un supplément de revenus aux agriculteurs dont la production était en deçà du plancher fixé. Ce type de programme fut lancé dans des pays aussi différents que le Brésil, l Inde, les Philippines et les USA et, dans tous les pays, les résultats furent désastreux vu que les frais (administratifs et de plaintes) dépassaient de loin les rentrées. Parmi les causes d échec de l assurance récolte, citons : la faiblesse du programme, le risque covariant (généralisé) caractéristique des agricultures très soumises à la pluviométrie et, dans certains cas, des catastrophes naturelles désastreuses qui n avaient pas été prévues. 8. Qu est-ce que la réassurance? La réassurance est le transfert de tout ou partie de l assurance originale d un assureur à un autre. Elle est au cœur des opérations de tout assureur commercial. La réassurance réduit l exposition au risque d un assureur et est une source utile de financement et d expérience actuarielle. Cette pratique peut servir à stabiliser les bénéfices contre de fortes fluctuations des résultats financiers d une année à l autre. Elle permet aux petits assureurs de partager le risque avec d autres opérateurs situés dans d autres régions ou à l étranger en créant des pools de risques suffisamment importants, grâce à la mutualisation du risque de nombreux assureurs. Malgré ses avantages incontestables, la réassurance est très peu présente en microfinance alors qu elle permettrait de stimuler le développement de micro-assureurs aussi bien que la croissance des opérateurs existants. FINCA International (Ouganda) est une de ces IMF qui pratique la réassurance dans le cadre d un partenariat conclu avec American International Group (AIG), en vue de fournir à ses clients des assurances vie et invalidité. 5

7 9. Quels sont les modèles commerciaux de micro-assurance les plus courants? La motivation des IMF à vouloir proposer des services et produits en micro-assurance repose sur deux axes : 1. les institutions qui souhaitent, par cette activité, réduire les risques liés au crédit en assurant la récupération de leur prêt, au cas où les emprunteurs disparaissent ou sont trop malades pour effectuer le remboursement ; 2. les IMF qui visent essentiellement à apporter leur assistance à leurs clients dans la gestion des risques ainsi que des crises et des difficultés économiques auxquels ils sont confrontés. Il est évident que nombre d IMF peuvent être influencées par les deux objectifs à la fois mais leur motivation principale va influer sur le choix qu elles feront du type de services d assurance offerts ainsi que des mécanismes mis en place. L expérience démontre qu en raison de leur relative simplicité, les produits d assurance de base (liés aux emprunts) ont davantage de chance d être attrayants pour les IMF et d être plus abordables pour les clients. Il existe quatre modèles de fourniture de services d assurance aux pauvres 2 : a) Le modèle Partenaire-Agent Une première possibilité pour une IMF d offrir des services d assurance est d intervenir comme agent d une compagnie d assurance, pour peu que la compagnie d assurance accepte ce partenariat et que la réglementation en vigueur permette à l IMF de jouer ce rôle d intermédiaire. Dans ce modèle, l IMF assumerait une fonction d agent distributeur, permettant à l assureur d atteindre un marché dans lequel il n interviendrait pas directement de lui-même en raison de son manque de rentabilité. Sous l angle de la clientèle, elle peut accéder à une couverture d assurance gérée par des professionnels, bénéficiant ainsi d un meilleur «retour sur investissement» qu avec un système d assurance informel. Des exemples concrets témoignent du succès de ce modèle : en Afrique de l Est, l «AIG Uganda» travaille en partenariat avec plus de vingt IMF qui offrent des services de couverture des risques de décès ou d invalidité aux emprunteurs et à cinq membres de leur famille. Le système couvre actuellement plus d 1,6 million de personnes sur trois pays. En Zambie, la «Madison Insurance Company» offre des contrats d assurance-vie à quatre IMF couvrant le risque de décès de l emprunteur ; le contrat couvre également le remboursement des emprunts en cas de maladie de ce dernier. Ce modèle est basé sur la collaboration entre une compagnie d assurance formelle et un agent de distribution dans le cas qui nous intéresse, une institution de microfinance qui fournit des services à une clientèle à faibles revenus. La compagnie alimente les réserves financières, fixe les primes, supervise les demandes d indemnisation et garantit le respect des obligations légales. L agent se charge du transfert rationnel du risque, des ressources et du partage des connaissances entre les secteurs formel et informel. Les trois parties impliqués tirent profit de cette relation : tout d abord l assureur, qui peut grâce à l IMF accéder à un marché qu il n aurait pas pu conquérir seul, ensuite l IMF qui peut offrir à ses membres de meilleures services à moindre risque, enfin les ménages à faibles revenus qui bénéficient d une protection précieuse qui leur serait autrement inaccessible. 2 «Micro-assurance : l assurance au service des pauvres», Compte rendu de la Conférence sur la micro-assurance, Munich Octobre 2005, Muich Re Foundation, CGAP Working Group on MicroInsurance, ILO 6

8 b) Le modèle Caisses de crédit et coopératives / Mutuelles d assurances Les coopératives de crédit et d épargne, ou caisse de crédit, ainsi qu on les nomme dans bon nombre de pays, offrent souvent des assurances Solde restant dû, habituellement appelées polices Vie-crédit. Celles-ci garantissent qu en cas de décès «la dette disparaît avec le débiteur» de sorte que le solde dû n affecte ni les proches du défunt ni l institution prêteuse. En outre, les caisses de crédit proposent des couvertures Epargne-vie afin de stimuler l épargne. Certaines vendent également des assurances Habitation, Funérailles, Invalidité, Maladie, voire plus rarement des polices Accidents. Ces produits complètent les services de crédit et d épargne traditionnels. Beaucoup sont fournis de manière informelle bien que, dans de nombreux pays, ils soient légalement assimilés à des produits préférentiels destinés aux membres. Ces services de micro-assurance peuvent donc être offerts non seulement par des coopératives de crédit et d épargne, mais aussi par des compagnies d assurance indépendantes. La Equidad, une coopérative créée en Colombie il y a 35 ans pour servir d autres coopératives et leurs membres, illustre bien la principale différence qui existe entre le modèle partenaire-agent et celui de la coopérative d assurance. Outre une vaste gamme de produits destinés au marché général, elle propose à présent deux produits collectifs de micro-assurance Vie par l intermédiaire de deux partenaires : une IMF, la Women s World Foundation (WWF), et un groupe de coopératives qui lui sont affiliés. A l heure actuelle, elle a vendu ses services d assurance à plus de consommateurs de microcrédits de la WWF et à membres de ses coopératives. c) Le modèle de la Vente directe Les compagnies d assurances peuvent également vendre directement leurs polices aux populations pauvres par l intermédiaire d agents touchant un salaire ou une commission, voire les deux. d) Le modèle Communautaire Dans les pays d Afrique subsaharienne, où près de 90% de la population active possède un emploi non reglementé n incluant pas la moindre protection sociale, les communautés de pauvres ont uni leurs efforts pour créer des systèmes de micro-assurance Santé sans but lucratif, qui reposent sur l adhésion volontaire des membres. En échange des primes qu ils versent à un fonds, les assurés ont droit à des prestations déterminées. La communauté joue un rôle important dans la conception et la gestion du programme. Une structure d appui fournit l assistance technique nécessaire et assure un contrôle global, tout en négociant les tarifs des prestations médicales avec un ou plusieurs fournisseurs de soins médicaux. Un exemple concret est un réseau mutualiste de microfinance situé au Bénin, l Association d Entraide des Femmes (AssEF), qui possède son propre programme d assurance Santé. Ce réseau dispose de 27 fonds de crédit et d épargne et de 240 groupes qui s occupent des femmes pauvres de la ville de Cotonou et de ses faubourgs. Le programme, destiné aux femmes pauvres gagnant leur vie dans le secteur informel de l économie, prévoit le paiement de tiers et offre à ses membres une prise en charge des prestations médicales à hauteur de 70%, moyennant une cotisation d environ 0.60 Euro par mois. 10. Quels sont les obstacles à la conception d un programme de micro-assurance? Plusieurs obstacles rendent la conception d un programme de micro-assurance sain compliqué. L assurance est un domaine complexe qui exige un certain degré de compétence technique que la plupart des IMF ne possèdent pas. C est la raison pour laquelle nombre d IMF mettent sur pieds des partenariats avec des sociétés d assurance formelles qui jouissent, elles, de cette expérience technique. 7

9 Lutter contre les préjugés 3 Le premier argument prévisible réside dans l hypothèse formulée par de nombreux assureurs qui affirment généralement qu il n est pas rentable de se placer sur le marché des bas revenus, dans la mesure où cela entraînerait la gestion d un nombre important de contrats de faible montant, ce qui entraînerait des coûts de transaction élevés. Parallèlement, ce marché plus coûteux à desservir n est pas en mesure de supporter des primes comprenant des surcoûts correspondant aux charges administratives complémentaires. Dès lors, l instauration d un partenariat avec une IMF peut s avérer profitable pour les deux partenaires, puisque la mise en commun de leurs expertises permettra à l IMF de proposer des produits et services d assurance adaptés aux besoins de leur clientèle et à la compagnie d assurance partenaire d accéder à des nouveaux marché à fortes potentialités touchant des milliers, voir des centaines de milliers de clients qu elles pourront démarcher. Si une politique de groupe est définie et que les procédures de collecte des primes sont cohérentes entre les deux organismes, les transactions peuvent être conçues de façon à rendre le produit plus abordable. Cette approche se fonde sur la loi du plus grand nombre, puisque cela signifie que plus le risque est partagé, plus l assureur est en mesure de prédire les demandes d indemnité. Et plus la mise en commun du risque est large, plus il est aisé d étendre la couverture à un plus grand nombre de personnes et donc par voie de conséquence, rendre les contrats d assurance plus abordables. Une collaboration entre une IMF et un assureur n exige fondamentalement aucun changement majeur mais elle requiert que des compromis soient négociés afin de rendre le produit d assurance adapté au marché et donc aux besoins des populations à bas revenus. Le succès des systèmes d assurances à l égard des plus démunis exige la prise en compte des facteurs suivants : les produits doivent être adaptés aux risques des marchés des populations à bas revenus. La prise en compte des infrastructures disponibles est également primordiale, puisqu il ne sert à rien de proposer une assurance santé s il n existe pas de centres de soin. Les primes doivent être abordables et payables selon des versements correspondant aux disponibilités des clients, ce qui peut englober des versements hebdomadaires à des versements annuels. Parallèlement, les indemnités doivent être payables par petits montants, à l échelle des coûts ou des pertes enregistrés. Les règles doivent être simples, avec peu de clauses d exclusion ou peu de conditions puisque les IMF, en tant que partenaires privilégiés, doivent être capables d expliquer à leur clientèle, souvent illettrée, de quelle manière fonctionne une assurance et quels sont les avantages qui en résultent pour leur vie quotidienne. Les IMF doivent mettre en place une stratégie afin de répondre aux inquiétudes des clients à l égard des systèmes d assurance. Outre la simplicité des produits, il s agit de compléter l activité de micro-assurance par des messages et des techniques de sensibilisation et de formation du marché. Le dernier facteur et peut-être le plus difficile à mettre en place, est de développer une disposition générale du public en faveur de la micro-assurance en apportant une aide à la gestion des risques. Les services aux pauvres restent, malgré tout, un défi. Dans les régions pauvres, la demande est souvent ténue à cause des primes régulières exigées des assurés. C est souvent par essai-erreur que les institutions en arrivent au bon équilibre entre prix et services, ce qui prend du temps, exige des efforts et des compétences. 3 «Les Institutions de Microfinance doivent-elles proposer des services d assurance?», Churchill C., Techniques Financières et Développement, «La Microfinance : un essai à transformer?», N 75, Mars

10 En outre, les assureurs trouvent qu il est difficile d opérer dans des régions fréquemment frappées par des catastrophes naturelles de très grande ampleur. Le risque moral et la sélection adverse sont deux autres risques qui rendent ce type de transactions difficiles. 4 Le risque moral découle de ce que des individus tirent avantage de l assureur et surestiment sciemment leurs biens pour faire ensuite une déclaration de sinistre qu eux-mêmes ont contribué à provoquer. La sélection adverse arrive lorsque tous les individus souscrivant à une police d assurance risquent d encourir les mêmes dommages. Ils font augmenter les coûts des annuités. En Conclusion Les enseignements et conclusions qui ont été tirés de plusieurs études de cas sont particulièrement intéressants pour les assureurs qui se proposent d opérer sur le marché des populations à faibles revenus. Il s agit de : Comprendre la demande, en évaluant en termes quantitatifs et qualitatifs les besoins des clients, leurs préférences et leur connaissance du domaine de l assurance. Rassembler les informations importantes relatives aux caractéristiques fondamentales du produit, à la solvabilité des clients et aux exigences en matière de services. Cibler non seulement les clients mais aussi les acteurs de terrain qui ne seront pas capables de persuader leurs clients tant qu ils ne seront pas eux-mêmes convaincus de l utilité du produit. La micro-assurance en est encore à ses débuts, bien qu il existe une prise de conscience accentuée des nécessités et opportunités spécifiques. Cependant, le thème de l assurance des pauvres n est pas suffisamment débattu au sein des industries de l assurance et de réassurance. Les assureurs traditionnels disposent pourtant de très vastes connaissances et pourraient contribuer à raccourcir la période d apprentissage des micro-assureurs. 4 «La micro-assurance : un nouveau champ d intervention pour les institutions de microfinance?» 9

11 Ouvrages clés : L assurance et les Institutions de Microfinance. Guide technique pour le développement et la prestation de services de micro-assurance. C. Churchill, D. Liber, M.J. McCord, J. Roth ILO, 2003 Protecting the Poor. A microinsurance compendium. C. Churchill, ILO, Novembre 2006 Micro-Assurance : Défis, mise en place et commercialisation. Nabeth M., Editions Dalloz-Sirey, Février 2006 Les défis des systèmes de micro-assurance santé en Afrique de l'ouest : Cadre politique, environnement institutionnel, fonctionnement et viabilité. Bénédicte Fonteneau avec la collaboration de Coumba Gueye, Djakaridja Hema Ouattara et Aboubakar Koto-Yérima. Leuven. HIVA 2004 Réassurance sociale : Stabiliser les micro-assurance santé dans les pays pauvres. David M. Dror et Alexander S. Preker, Avril 2004 Contribution des mutuelles de santé au financement, à la fourniture et à l'accès aux soins de santé: Synthèse de travaux de recherche menés dans neuf pays d'afrique de l'ouest et du Centre, BIT/STEP, BIT/ACOPAM, USAID/PHR, ANMC, WSM, 1998 Sites web de référence : MicroInsurance Focus : ADA : Portail de la microfinance en français : Portail de la microfinance en anglais : 10

12 Annexe 1 Développement de la micro assurance en Afrique de l Ouest : un projet de recherche appliquée mené par le CIF 1 avec une pluralité d acteurs, ADA/KBC et DID/DSF. Luc Vandeweerd, Appui au Développement Autonome ADA, Allée Scheffer, L-2520 Luxembourg. Résumé Le projet est la suite logique d une action CIF/ADA initiée en 2003 et ayant pour objectif le renforcement des capacités institutionnelles des réseaux partenaires du CIF 2 par la mise en place d une gamme pérenne et diversifiée de services financiers pour les pauvres. L action, conçue sous forme de recherche-développement, a permis la configuration d un premier produit de micro-assurance : le Régime de Prévoyance Crédit - RPC. Le RPC consiste à offrir un produit de prévoyance sur le risque décès des emprunteurs des institutions de microfinance en offrant une double protection : extinction de la dette en cas de décès de l emprunteur et forfait de CFA (152 ) remis à la famille au titre de soutien pour faciliter les funérailles et franchir ce cap difficile. Le produit est aujourd'hui configuré, tarifié et a été testé avec succès au Togo et au Burkina Faso. Il s'agit d'une assurance de groupe obligatoire pour tous les emprunteurs individuels avec un prélèvement automatique de la prime lors de l octroi du prêt. Le déploiement à grande échelle de ce produit dans les six réseaux du CIF est en cours et devrait se terminer fin 2007 avec l'appui de la coopération Luxembourgeoise. En termes de recherche appliquée, le produit sera aussi adapté et testé à certains types de crédit : crédit de groupe, crédit à remboursement unique, crédit supérieur à dix millions avec toute la problématique de la réassurance. Enfin, le projet travaille également sur l identification et la configuration de nouveaux produits de micro-assurance assurance épargne/retraite complémentaire par exemple. La démarche méthodologique retenue par le CIF pour l implantation de ce nouveau produit est explicitée. L objectif ultime du projet est de faire émerger un pool d expertise en micro-assurance dans la sous région et permettre ainsi une normalisation et une harmonisation des pratiques de micro-assurance dans les six réseaux du CIF 3 et une sécurisation de l industrie de l assurance couplée à la microfinance. Enfin sur le plan de la rentabilité financière des opérations, le projet permet d escompter sur trois ans un bénéfice net cumulé d environ 3,5 millions d, ce qui permet aussi d envisager par le CIF la création de sa propre compagnie d assurance sous-régionale, gage d une certaine pérennité institutionnelle pour ce nouveau type de service financier. 1. Mise en contexte : historique de l action Fin des années 90, il est relevé deux constats au niveau des réseaux : d une part une croissance des impayés liés aux décès des membres emprunteurs, d autre part une croissance de fonds de réserve spécifique dans les bilans des réseaux liés à diverses mesures de protection prises pour se prémunir contre ce risque 4. En 2000, face à ce double constat, une étude de marché sur les pratiques d assurance est réalisée dans trois réseaux que sont RCPB (Burkina Faso), NYESIGISO (Mali) et PAMECAS (Sénégal) afin de dégager les besoins et le marché. Cette étude entre autres confirmait l existence de produits simples de protection sur la vie liés au crédit et à l épargne, renforçait la préoccupation financière des clients face à un décès, confirmait que les coûts reliés à un décès sont assumés par la famille et démontrait l existence d un potentiel pour rentabiliser cette pratique dans les réseaux. 1 Centre d Innovation Financière, Ouagadougou, Burkina Faso. 2 FECECAM Bénin, RCPB Burkina Faso, KAFO JIGINEW et NYESIGISO Mali, PAMECAS Sénégal et FUCEC Togo. 3 Ce qui à fin 2005 représente 509 points de vente, clients et 60% du marché de la micro finance dans la zone UEMOA (Union Economique et Monétaire de l Afrique de l Ouest qui regroupe le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. 4 Mesures consistant le plus souvent par une ponction en général de 1% du montant du crédit prise à la source lors de l émission du prêt au titre d assurance vie de l emprunteur. 1

13 Cette étude est partagée avec ADA 5, une ONG luxembourgeoise spécialisée en microfinance, qui s intéresse au développement de produits de micro-assurance comme produits financiers complémentaires à ceux généralement développés par les institutions de microfinance (IMF) et avec laquelle le CIF entretient une collaboration et des échanges mutuels. Le CIF est une société anonyme à propriété coopérative avec conseil d administration au capital de 120 millions de F CFA ( ). Il a été constitué grâce à l initiative collective de six réseaux partenaires qui sont des institutions financières mutualistes. L enjeu de ce regroupement est de mettre à la disposition des populations démunies et à grande échelle, la surface financière créée par une diversification des produits et services financiers adaptés et accessibles. Le mission du CIF est de fournir à ses réseaux partenaires des leviers techniques et financiers et ce par l innovation (financière et organisationnelle). Ce qui permettra à ces réseaux de développer leur marché respectif par une offre de produits et services financiers diversifiés et rentables, toute chose qu ils ne pouvaient faire de façon isolée. Cette mission est exécutée à travers la recherche et le développement de produits et services financiers adaptés, leurs expérimentations et leurs implantations aux conditions locales. En 2002, le CIF et ADA conviennent d identifier et d exécuter 6 à partir de 2003 un projet conjoint d expérimentation ou de recherche appliquée ayant pour objet d une part l acquisition par le CIF et par ses réseaux membres d une expertise en matière de produits d assurance-vie durables et professionnels afin de mieux gérer les risques d impayés et les pertes dues à des décès et d autre part de faciliter l accès des populations démunies à ces nouveaux produits. Dès le départ, et en raison de la spécificité technique du champ d action, une expertise internationale en assurance a été mobilisée pour de l appui/conseil - notamment pour la définition des scénarios de produits, des outils techniques de suivi et des réserves actuarielles à constituer. Cette expertise est fournie pour le compte de ADA par KBC, groupe financier de banqueassurance de Belgique et pour le compte du CIF par DSF (Desjardins Sécurité Financière), la compagnie d assurance du Mouvement Desjardins (Québec) via DID 7. Un Comité de Pilotage du projet composé du CIF, des six directeurs généraux des réseaux, du groupe ADA/KBC et du groupe DID/DSF a été constitué pour orienter les actions et valider les choix techniques et stratégiques. En 2003, des études complémentaires sont menées 8 et un premier produit intitulé «Régime Prévoyance Crédit RPC» est configuré et validé par le pool d experts. En février 2004, le Comité de Pilotage adoptait sept recommandations stratégiques pour la poursuite de la recherche appliquée à savoir : 1. Professionnaliser les pratiques existantes pour les régimes de prévoyance dans les réseaux du CIF 2. Poursuivre uniquement l offre de service au régime de prévoyance crédit 3. Maintenir la distribution et la gestion du produit via les entités des réseaux 4. Standardiser la configuration du produit dans tous les réseaux et innover dans sa conception 5. Harmoniser les processus et les pratiques administratives et mettre en place un système d information et de gestion (SIG) spécifique à l activité au sein des réseaux 6. Développer un pool de compétences au sein des unions/fédérations et au sein des entités de base afin de pouvoir remplir de manière professionnelle les fonctions de gestion en matière de prévoyance 7. Nouer un partenariat d affaires avec des compagnies privées pour : les besoins de réassurance, compléter à moyen terme la gamme des produits, bénéficier de retombées en termes de formation et d appuis technique et institutionnel, développer des habiletés de négociation avec ces partenaires. Deux expérimentations du nouveau produit au niveau de deux réseaux sont ensuite réalisées à la FUCEC (Togo) et au RCPB (Burkina Faso) pour une durée de six mois chacune. L expérimentation consiste essentiellement à tester le RPC et son mode d implantation dans une caisse pilote : mise en place des processus et des outils de gestion, examiner les réactions du personnel et des clients et bien 5 Appui au Développement Autonome 6 Sur ressources du MAE du Grand-duché de Luxembourg avec lequel ADA a une convention de coopération pour une enveloppe de sur 2 années. 7 Développement International Desjardins 8 Dont un inventaire détaillé des pratiques «informelles» d assurance dans les 6 réseaux 2

14 entendu interpréter les résultats quantitatifs (collecte des primes, indemnisations des sinistres, constitution des provisions). Parallèlement à ces expérimentations, des études sont réalisées sur la perception des membres, l analyse de la concurrence et l institutionnalisation du RPC. Sur ce dernier point, la législation réglementant l activité assurance dans la zone en référence au code CIMA 9 est particulièrement décortiquée et analysée. En avril 2005, le Comité de Pilotage, en référence aux évaluations des deux expérimentations, décidait de procéder à certains ajustements du produit. Par exemples, l extension de l âge de la protection de 65 à 70 ans est adoptée, la tarification du produit est revue et un partage de la marge bénéficiaire entre les caisses et le réseau est également adopté afin de mieux intéresser et rémunérer les prestations des caisses dans la vente et la gestion du produit. Le Comité décide également de confier au CIF la planification globale des activités sur au moins trois années avec pour objectif le déploiement à grande échelle du produit RPC reconfiguré dans les six réseaux et de mener une expérimentation complémentaire sur la possibilité d introduire le produit RPC au niveau des crédits de groupe (groupements féminins, caisses villageoises et crédits conjoints en particulier). A fin septembre 2006, ce déploiement est quasi terminé à la FUCEC Togo et au RCPB Burkina Faso et il vient de démarrer au PAMECAS Sénégal et à la FECECAM Bénin avec en perspective un démarrage début 2007 au niveau des 2 réseaux maliens (NYESIGISO et KAFO JIGINEW). Tableau 1 : Aide mémoire : les modalités du produit RPC 1. Conditions d admission Obligatoire 18 à 70 ans Être en mesure de travailler depuis au moins trois (3) mois. Ne pas avoir été avisé de suivre à l avenir des traitements ou de subir une opération chirurgicale ou une hospitalisation pour des problèmes de santé qui pourraient vous empêcher de travailler de façon régulière et normale pendant plus d un (01) mois. Ne pas avoir déjà reçu un montant par suite d une invalidité totale et permanente et ne pas avoir été déjà refusé par une compagnie d assurance pour des raisons de santé ou des activités dangereuses. Ne pas recevoir actuellement une pension d Invalidité Totale. Durée du crédit à 5 ans. 2. Couvertures accordées sur le crédit Protection de base : FCFA ou 152 en cas de décès ou d Invalidité Totale et Permanente pendant la durée du crédit pour soutien à la famille. Protection du crédit : Solde du crédit, indépendamment de l apport personnel ou de l épargne nantie Montant minimum et maximum aucun minimum maximum 10 millions FCFA ou Montants > 10 millions FCFA ou la couverture est égale au pourcentage du maximum ( ) sur le total initial du crédit. 3. Exclusions et limitations Avances sur salaire Tout crédit conjoint ou de groupe Tous les crédits de plus de 5 ans ainsi que les crédits aux groupes, associations et entreprises à responsabilité collective Décès attribuables à : guerre, émeute, insurrection, cataclysme, participation à un crime ou attentat, suicide s'il survient pendant les deux (02) premières années du crédit 4. Type de crédits couverts Tous les crédits individuels aux particuliers à l exception de ceux d une durée de plus de 5 ans Tous les crédits aux entrepreneurs qui sont des propriétaires uniques inscrits au registre du commerce à l exception de ceux d une durée de plus de 5 ans. 9 Conférence Interafricaine des Marchés d Assurances CIMA. 3

15 5. Cotisation Cotisation unique chargée au membre : Taux de 0,075 % par mois Frais fixes de FCFA ou 2,3 pour la protection de base et l ouverture de dossier Pour les crédits à remboursement unique, on multiplie le taux de 0,075% par 1,5. 6. Remboursement anticipé du crédit, refinancement ou défaut du crédit pendant plus de 90 jours Remboursement de cotisation pour l emprunteur égal au solde X 0,075% X nombre de mois restant Pour les crédits à remboursement unique, on multiplie le taux de 0,075% par 1,5. Dans tous les cas, il faut que le montant à rembourser soit d au moins 2,3. 7. Fin de couverture 70 ème anniversaire de naissance Date prévue de remboursement À la date effective de remboursement du crédit Lors du défaut de remboursement du crédit pendant plus de 90 jours 8. Remise en vigueur Dans les 90 jours de la fin de la couverture, si remboursement complet des sommes dues. Le RPC accorde donc deux protections : une protection de base de 152 ( FCFA) en cas de décès ou d invalidité totale et permanente pendant la durée du crédit et une protection du crédit soit le solde du crédit 10, indépendamment de l apport personnel ou de l épargne nantie. La protection de base constitue l originalité du produit. Elle a pour but de venir en aide au membre ou à ses ayants droits en cas de sinistre décès de l emprunteur qui constitue dans bien des cas la source principale de revenus de la famille. Cet additif en terme de protection résulte de l étude des besoins de la clientèle et de l inventaire des pratiques réalisé dans le cadre du projet de recherche appliquée. Les premières enquêtes de satisfaction auprès des familles concernées - familles ayant donc connu un décès, démontrent du bien fondé de cette protection additionnelle. 2. Premiers enseignements : Une bonne articulation entre différents acteurs L action est consécutive à un projet de recherche appliquée mis en œuvre par le CIF et ADA, financé par la coopération luxembourgeoise avec le concours technique et financier d autres partenaires (KBC/DID/DSF). Le projet de recherche appliquée a permis de mener les études préalables, rechercher des partenaires techniques, configurer un produit prototype et effectuer les premières expérimentations. C est ainsi que assez rapidement d un projet CIF/ADA on est passé à un projet CIF/ADA/DID, le CIF demandant d ailleurs à ces deux partenaires d apporter aussi une expertise technique fournie par le secteur de l assurance compte tenu de la spécificité du nouveau métier à acquérir. Un pool d experts provenant de compagnies d assurance d envergure (DSF-Canada et KBC-Belgique) fut ainsi constitué permettant au CIF de croiser les avis techniques et les recommandations. Cette double expertise a été particulièrement efficace non seulement au niveau de la tarification et des méthodes retenues pour la constitution des réserves actuarielles mais aussi au niveau de la confection des outils de réplication, également validés par des experts nationaux en assurance (kit d expérimentation et de réplication, convention et protocole de recherche et d expérimentation, tableaux de bord, modules de formation, indicateurs de performance, calcul des provisions mathématiques etc.). La démarche méthodologique retenue consistant donc à utiliser et croiser une double expertise venant du Nord a permis non seulement de configurer et tarifier le produit selon les normes du secteur mais aussi d apporter un appui-conseil au niveau du mode opératoire retenu par les réseaux pour la vente du produit.. Sur base des premiers résultats du projet d expérimentation et à la demande du CIF, un projet de plus grande envergure visant à répliquer dans un délai raisonnable le produit dans l ensemble des 500 points de vente de services financiers des six réseaux a été conçu et est aujourd hui en phase d exécution. Le public cible s élève dorénavant à personnes soit l ensemble des clients ou membres adhérents des réseaux du CIF disséminés dans cinq pays d Afrique de l Ouest. Si, en matière d assurance, la loi des grands nombres est un pré requis indispensable pour toute intervention, le choix du CIF comme maître d œuvre de l action s est avéré particulièrement pertinent dès le démarrage des 10 Le solde restant dû 4

16 opérations. Le CIF possède en effet un réel savoir faire dans l implantation de nouveaux produits financiers et de par sa configuration, cette implantation se réalise à grande échelle. Tableau 2 : Aide mémoire : méthodologie du CIF pour l introduction de nouveaux produits financiers 1. Elaboration de la fiche d idée de projet Elle constitue le premier produit ou intrant du processus de recherche et de développement ou de réplication d un produit ou service existant. Elle dressera le portrait du projet d expérimentation du Régime de Prévoyance Crédit de façon succincte et à travers une analyse contextuelle ; une description sommaire du projet ; une proposition de configuration préliminaire ; une situation des ressources humaines et financières nécessaires et une situation des résultats prévisionnels en terme de marché et de rentabilité. 2. Analyse de marché Il s agit dans cette phase à travers des outils MARP et Focus Group et de l application du guide d étude de marché développé par le CIF, de recueillir et d analyser les habitudes de protection des crédits ; d analyser les produits ou services similaires offerts par la concurrence ainsi que les conditions proposées (couple marché - produit) ; de segmenter le marché et rechercher les adéquations avec les segments définis. En d autres termes, il s agira d analyser les besoins des clients ainsi que les opportunités offertes par le marché. 3. Configuration du Régime de Prévoyance Crédit - RPC Il s agit dans cette phase de définir les caractéristiques du produit (mode de prestation, services associés, durée, tarification, etc.), d identifier le mode de distribution, de préciser les rôles et responsabilités des différents intervenants, d asseoir les méthodes de promotion et de commercialisation, d élaborer des outils de gestion du RPC, de définir les implications en ressources financières et humaines et de planifier et préparer l expérimentation. 4. Expérimentation en phase pilote Il s agit dans cette phase de signer une convention et un protocole de recherche et d expérimentation entre le CIF et le réseau. Ces deux documents permettront de sélectionner et définir l unité, le site et l échantillon de l expérimentation, de fixer les objectifs et les données à collecter, de définir la période de l expérimentation ainsi que la composition de l équipe d expérimentation. De plus, il s agit aussi de suivre et évaluer l expérimentation en ses aspects suivants (aspects organisationnels et financiers, perception des clients, maîtrise des procédures et outils par les agents, impacts sur les produits ou services déjà en place), d ajuster la configuration au regard des résultats de l évaluation et de produire un projet de guide d implantation. Cette phase permet d ajuster le produit aux conditions du milieu, voire l adapter aux besoins de la clientèle. 5. Implantation à grande échelle A partir des résultats de l expérimentation, il s agit dans cette phase d élaborer un plan d implantation précisant le choix des sites, de constituer l équipe produit, de réviser la configuration, les procédures et les outils de gestion, d élaborer la documentation définitive, d élaborer une stratégie de communication, de recruter et former les ressources humaines nécessaires et de suivre et évaluer périodiquement les résultats obtenus. permettant aussi à une ONG d obtenir des effets multiplicateurs importants. Les fonds fournis par la coopération luxembourgeoise via ADA pour le projet de recherche appliquée se sont élevés à Ces fonds ont servis principalement à accompagner le CIF dans la mise en œuvre des quatre premières étapes de sa méthodologie : fiche de projet, analyse de marché, première configuration du produit et tests dans deux pays et dans un périmètre limité au niveau de chacun des deux réseaux impliqué dans un premier temps. Les fonds ont permis également de réaliser les études complémentaires et utiles pour préparer le programme de réplication à grande échelle du produit dans la sous région et mener les investigations inhérentes au processus d institutionnalisation de cette nouvelle activité. 5

17 Ce programme de réplication, aujourd hui en cours, est financé par Lux-Development, l Agence de Coopération du Luxembourg pour un montant de Dans ce sens, l apport financier d une ONG pour le démarrage d une action à titre expérimentale et le relais pris ensuite par une agence de coopération pour des fins de démultiplication dans un périmètre de plus grande envergure a pleinement joué. Le budget nécessaire pour la démultiplication est pourtant dans le cas d espèce relativement réduit car le produit, en lui-même, est assez rentable 11 et la tarification retenue permet de générer des marges de profit assez intéressantes permettant ainsi aux réseaux de supporter directement après la phase d expérimentation l essentiel des coûts de démarrage de la réplication. En effet, la cotisation versée par l assuré sert à couvrir le coût de la garantie prévue au contrat ainsi que les charges d acquisition et les charges de gestion que l Unité Administrative Spécialisée aura à supporter durant la vie du contrat. Le taux d imposition configuré avec le pool des experts se décompose comme suit : Tableau 3 : Décomposition du taux commercial du RPC Élément Objet Taux Proportion Taux pur Représente le coût de la garantie prévue au contrat % 70% +Chargement de gestion Couverture des frais de gestion pendant la durée de vie du contrat % 10% Couverture des frais d acquisition +Chargement d acquisition (rémunération de la caisse et frais de % 20% création du contrat) =Taux commercial Cotisation payée par l assuré 0.075% 100% A ce niveau de cotisation, l Unité Administrative Spécialisée peut remplir la totalité de ses engagements vis à vis des assurés et capitaliser les caisses soit le double objectif recherché. Les appuis financiers fournis par Lux-Development sont concentrés au niveau du renforcement des capacité (50 % du programme de formation de gestionnaires du produit), de l installation d une Unité Administrative Spécialisée en assurance au sein de chaque réseau (50 % des coûts d installation et de rémunération 12 du responsable sur six mois) et des frais de suivi du CIF. Selon les projections et les études prospectives réalisées à partir des volumes d affaires actuels des réseaux, pour un investissement commun de dont de recherche appliquée et pour le programme de réplication, l action permet d escompter un résultat net cumulé sur trois années de , soit 7 fois le montant de l investissement externe ce qui pour des activités de développement constitue un excellent ratio. Il s agit ici de projections hautes mais qui sont corroborées par les premiers résultats enregistrés en 2006 au niveau du déploiement du produit dans deux réseaux à fin septembre Tableau 4 : Principaux indicateurs statistiques du RPC à fin septembre 2006 à la FUCEC et au RCPB INDICATEURS RCPB FUCEC CIF Indicateurs de croissance Nbre d assurés en cours En cours assuré ( ) Primes acquises ( ) Indicateurs d efficacité Délai de déclaration (cible <30jours) ,5 Délai de transmission (cible <15jours) Délai de paiement (cible <15jours) ,5 Provisions actuarielles ( ) Provisions mathématiques totales Provisions pour sinistres Provisions pour remb. anticipés Ce qui pousse d ailleurs les réseaux à investir dans ce nouveau produit. 12 L idée étant d inciter les réseaux à recruter dès le départ, et au besoin en externe, un cadre de haut niveau amené à prendre en mains assez rapidement toutes les activités d assurance et pour lequel dans un premier temps le niveau de rémunération ne devait pas constituer un handicap. 6

18 - Provision pour frais de gestion Marge de solvabilité Indicateurs de sinistralité Nbre de sinistres décès Montant des sinistres décès ( ) En termes de taux de pénétration ou de couverture de la clientèle cible, le RPC permettra d assurer clients sur un nombre estimé de membres à fin 2008 soit un taux de pénétration de 25% et la formation de agents sur la même période. Ce taux de pénétration devrait aussi croître et plus spécialement au niveau de la clientèle féminine si l expérimentation prévue au niveau des crédits de groupe débouche sur un produit de prévoyance crédit également applicable pour les crédits collectifs intéressant plus particulièrement les femmes du milieu rural. Notons que 38 % des membres des réseaux 14 sont des femmes et la non couverture entraîne des problèmes à ce public cible ainsi que des désagréments aux institutions lorsque survient un sinistre. Un effet d entraînement escompté à un niveau sous-régional permettant aussi de développer et sécuriser les activités de microfinance. On l a déjà souligné, le CIF et ses réseaux partenaires représentent 60 % du marché de la microfinance dans la sous-région. En terme de portée ou de marché, l approfondissement de la gamme des services financiers offerts par l inclusion de produits de micro-assurance permettra de contribuer à l autopromotion économique et sociale d une part significative des populations à faibles revenus de la sous région. Dans ce sens, l impact de l action envisagée aura des répercussions intéressantes non seulement pour la clientèle des réseaux partenaires du CIF mais aussi pour le secteur en général compte tenu des effets d entraînement escomptés. En effet, on peut raisonnablement espérer que le RPC dans un premier temps, et les autres produits de micro-assurance ensuite, soient aussi répliqués dans d autres institutions de microfinance de la sous région. Cet effet d entraînement sera certes accéléré si le CIF créée sa propre compagnie d assurance. Celle-ci permettrait de faire évoluer à un niveau sous-régional le secteur de la micro-assurance dans son ensemble vers des pratiques normalisées et d habiliter ainsi les principales institutions de microfinance à élargir leur gamme de produits en complément de leurs produits usuels d épargne et de crédit et ceci en toute légalité. L action va également créer une passerelle entre les IMF et l industrie de l assurance par les produits de banque/assurance et par conséquent un arrimage du secteur de la microfinance à l industrie de l assurance. Si à court terme, on entend élargir et compléter le marché de la microfinance par l introduction des produits de micro-assurance, à moyen terme on entend consolider ce marché grâce à une plus grande diversification des activités et des volumes d affaires plus importants. Enfin, on peut aussi s attendre de part le développement de l activité assurance à un effet non négligeable sur la structure des ressources des institutions de microfinance. En effet, tout comme les banques de la sousrégion, les instituions de microfinance ont généralement des ressources à court terme ce qui les empêchent bien entendu de financer les investissements à moyen terme de leurs clients faute de ressources adaptées. Avec l introduction de produits diversifiés d assurance, ce vide pourrait partiellement être comblé, ce qui élargirait considérablement le champ d intervention de la microfinance en Afrique de l Ouest. Bibliographie/documentation grise 1. CIF, [Octobre 2003], «Enquête sur le produit assurance vie-prêt, synthèse des rapports d enquête», 25p. 2. C. Fortier, P. Mathijs [Février 2005], «Appui à la professionnalisation des régimes de prévoyance crédit dans les réseaux membres du CIF : recommandations des experts», 5p. 3. Luc Vandeweerd [décembre 2002], «Fiche d idée de projet d expérimentation en micro-assurance ADA/CIF», 5p. 4. CIF, Procès-verbaux des Comités de pilotage du projet ADA/CIF/DID Micro-assurance [2004, 2005, 2006] 5. Lux Development Projet AFR 105, [Avril 2006], «Contribution au projet de développement du Régime de Prévoyance Crédit RPC dans les 6 réseaux du CIF», 22p. 13 Marge réglementaire exigée pour les branches vie des sociétés d assurance 14 Au RCPB par exemple, femmes sont aujourd hui membres de caisses villageoises. 7

19

20 Annexe 2 Note Biographique de Mr. Alpha Ouedraogo Directeur du Centre d Innovation Financière (CIF - Burkina Faso) Alpha OUEDRAOGO est le Directeur Général du Centre d Innovation Financière (CIF) basé à Ouagadougou au Burkina Faso. Le CIF est un regroupement de six institutions financières coopératives d épargne et de crédit de cinq pays d Afrique de l Ouest qui totalisent 1, 6 millions de membres et accumulent d actif. Le CIF a pour mission de fournir des produits et services diversifiés et rentables aux IMF. Précédemment Directeur Général de la Fédération des Caisses Populaires du Burkina Faso (FCPB), il a une expérience de 25 ans dans le domaine de la Microfinance notamment dans la mobilisation de l épargne locale ; le développement et la mise en place de services et produits financiers pour les couches défavorisées n ayant pas accès aux banques classiques ; la construction institutionnelle de structures financières fédérées d épargne et de crédit. Alpha OUEDRAOGO, agroéconomiste, titulaire d un DESS 3 ème cycle en économie de développement «option Développement Agricole», est un expert en crédit agricole et s est beaucoup investi dans les Fonds de développement communautaire. Il participe à plusieurs structures et jurys dans le domaine de la Microfinance en Afrique, en Europe et en Amérique. D ailleurs à cet effet, il a été le Président du Jury Européen de la Microfinance, prix ayant été récemment décerné au Luxembourg. Il donne également des enseignements sur les coopératives et la Microfinance dans des universités en France et au Burkina Faso. 1

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