LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO"

Transcription

1 LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO La BCEAO dispose dans chaque Etat membre de l UEMOA, d une agence nationale et des agences auxiliaires. L agence nationale du Niger comprend trois représentations : - l agence principale de Niamey ; - les agences auxiliaires de Zinder et Maradi L agence nationale du Niger est dirigée par un Directeur National charger de veiller à la coordination des activités des services et à l applications des dispositions statutaires émanant du siège. A l instar de tout institut d émission, la Banque Centrale des Etats de l Afrique de l Ouest a pour attributions principales : - d émettre et de gérer la monnaie ; - de mettre en œuvre la politique monétaire, économique et financière des Etats de l Union ; - de réglementer les opérations des Banques et l organisation de la profession bancaire ; - de normaliser les états statistiques et toutes les informations financières des Etats de l Union ; - d assurer les relations monétaires et financières entre les Etats de l Union et les autres pays du reste du monde. Il est de tradition que la Banque Centrale, investie par le pouvoir public du privilège de l émission monétaire, consente à l Etat des concours financiers afin de lui permettre d assurer l exécution de ses opérations budgétaires. Cet appui financier est d ordre statutaire et permet la couverture des besoins monétaires de trésorerie par les découverts en compte courant et le financement des investissements dans le cadre de l amélioration de la production. 1

2 Ces concours financiers ont été prévus aux articles 14 et 15 des statuts de la BCEAO. Jusqu en 1973, la BCEAO pourrait accorder des avances temporaires pour une durée limitée de 240 jours équivalent à 10% des recettes fiscales du dernier exercice budgétaire connu. Lorsque ces deux limites de temps et de montant s avéraient insuffisantes, seul le conseil d administration de la BCEAO est habileté à prolonger le délai ou à augmenter le montant jusqu à concurrence de 15% des recettes fiscales. Depuis les réformes de 1973, la BCEAO peut consentir des avances à 12 mois à chaque Etat membre à concurrence de 20% du montant des recettes fiscales du dernier exercice connu. En dehors de la couverture des besoins de Trésorerie, la BCEAO effectue d autres opérations en matière de compensation et du placement des excédents de trésorerie sur le marché monétaire. Ce chapitre nous permettra d exposer dans sa première section les avances de trésorerie et les autres opérations de la BCEAO afin de voir sa seconde section l avènement UEMOA. Section 1 : Les avances de Trésorerie Outre les avances à court terme, la BCEAO accorde des avances à long terme dites «avances statutaires» pour une période de 10 ans en vue de financer les projets de développement. A/ Le découvert en compte courant L article 14 des statuts de la BCEAO stipule que : «la banque centrale peut consentir aux trésors publics des Etats de l Union, et à son taux d escompte, des découverts en compte courant». Le découvert est une forme d avance consentie à court terme à un compte courant contre paiement des intérêts. Le Trésor nigérien n a commencé à recouvrir au découvert qu à partir des années Il est fréquent en effet, que l exécution budgétaire fasse apparaître des décalages dans le temps entre la perception des recettes et le règlement des dépenses, d où le recours automatique dans certaines limites. A l ouverture de chaque gestion, la BCEAO notifie au T.G le montant global de ses concours au titre de la nouvelle année, conformément aux dispositions statutaires. En effet, à partir de cet instant, le Trésor dispose d une marge de découvert égale au 2

3 plafond global, déduction faite de l encours des avances au titre de l article 15 et du stock de découvert antérieur. Compte tenu de la persistance de la tension de trésorerie que connaît le Trésor, le plafond du découvert est toujours dépassé. Par exemple en 1998 le découvert autorisé était de 21,6 milliards mais il s est creusé jusqu à 31,4 milliards. Les paiements des échéances des avances au titre de l article 15 (le concours au financement de l économie) viennent accroître les marges disponibles au titre du découvert, ce qui entraîne la possibilité de s endetter plus. B/ Le concours au financement de l économie L une des missions du Ministère de l Economie et des Finances consiste à assurer le financement des investissements. Concernant la Banque Centrale, l article 15 de ses statuts l autorise aussi à octroyer des prêts à long terme aux trésors des Etats membres en vue de financer des projets de développement. Les modalités d utilisation et d octroi de ces avances sont fixées dans un protocole d accord et ces avances ne sont mobilisables que pour les projets préalablement montés et acceptées par la BCEAO. Elles ne peuvent en aucun cas servir au financement d une autre opération non prévue à cet effet. A l issue de cette acceptation le T.G établit un échéancier de remboursement de l avance qu ils transmet au Directeur de la Dette Publique. Pour provoquer la mise en place effective des fonds, le T.G établit un billet à ordre du montant global de l avance à adresser à la BCEAO et un bordereau de remise à l escompte d effet de mobilisation à moyen terme où sont portés les intérêts dus par la BCEAO au titre du premier semestre. Dès réception de ces documents, la BCEAO approvisionne le compte courant du T.G de montant total du financement diminué des intérêts du premier semestre. Le service des intérêts, le remboursement des effets émis ainsi que les opérations financées doivent faire l objet d une inscription obligatoire au budget de l Etat. Paragraphe 2. Les autres opérations de la BCEAO La BCEAO étant considérée comme la «banque des banques» intervient dans les opérations de compensation entre le trésor et les banques primaires ; 3

4 elle a un rôle important dans les opérations de placement des excédents de trésorerie et des transferts. A/ La Chambre de Compensation Le développement de l utilisation de la monnaie scriptural et, par voie de conséquence, de l emploi des chèques et virements pour les règlements entre particuliers et entreprises conduit les banques à en assurer l encaissement pour le compte de leur clientèle. Chaque banque reçoit les valeurs (dettes et créances) tirées sur elle par les autres banques. Les valeurs présentées sont les chèques, les bons de virement, les ordres de virement et les effets de commerce. Dans leur relations réciproques, les banques opèrent par compensation. Chaque banque dresse, sous forme de bordereau récapitulatif, la liste des effets à recouvrer sur chacune des autres banques et seule la différence entre ce qu elle doit encaisser et ce qu elle doit régler donne lieu à reversement. Cette compensation est assurée au sein d une «chambre de compensation» dont la responsabilité est confiée, pour les raisons de commodité, à la Banque Centrale ; En effet, chaque banque dispose d un compte dans les écritures de la banque centrale. La compensation étant effectuée, les règlements peuvent être opérés directement, par mouvement entre les différents comptes ouverts aux autres établissements bancaires dans les écritures de la BCEAO. D une manière générale, la compensation se fait chaque jour à neuf (9) heure sous la supervision de la BCEAO. Les incidents de paiement constatés au moment de la compensation, par exemples des chèques sans provision, font l objet de rejet. Les valeurs ne sont déclarées encaissables qu après un délai de 48 heures. Seules les valeurs présentées par le Trésor reçoivent un traitement spécial car elles sont encaissées immédiatement après la compensation. Mais, comme nous l avons dit plus haut, il existe d autres encaissements qui ne transitent par la chambre de compensation et autre institution annexe de la BCEAO. 4

5 Il s agit de l encaissement des chèques déplacés qui s effectue à la diligence de la BCEAO pour le compte du Trésor. B/ Les opérations de placement Dans le cadre de sa politique monétaire, la BCEAO organise des adjudications hebdomadaires sur le marché monétaire. Ce marché permet de satisfaire les offres et les demandes des capitaux. A l issue de la confrontation de l offre et des besoins des capitaux, il se dégage un taux d intérêt auquel sont rémunérés les placements des capitaux. Par ce mécanisme, la BCEAO assure le rôle de régulateur du taux de marché et les liquidités. Le marché monétaire est ouvert aux banques, aux trésors, aux établissements financiers et organismes d épargne qui peuvent y trouver des conditions de placement avantageuses. Malheureusement les difficultés de trésorerie que connaît le Niger ne permettent pas au Trésor de participer activement au marché monétaire organisé par la BCEAO. Pour faire face à ses engagements et éviter toute possibilité de placement, le compte courant du T.G (5001 H 00) est nivelé journalièrement au millions près. C/ Les transferts La BCEAO assure conformément aux dispositions statutaires des transferts entre ses sièges sur ordre des Trésors de l Union sans frais. En relation avec les autres Banques Centrales, elle assure les transferts entre les Etats non membres de l Union. A ce titre, elle utilise les services de la chambre de compensation de la CDEAO pour les opérations en Afrique de l Ouest. Pour les transferts avec les Etats non africains, elle passe par la Banque de France et la Banque Centrale de l Etat en question. Ce processus est certes gratuit mais il est trop lent, d où le recours aux services des Banques Primaires. Les transferts de fonds généralement effectué pour le compte du Trésor Nigérien concernent le paiement des dépenses des fournisseurs étrangers, le salaire des diplomates et les bourses des étudiants nigériens à l extérieur. Ce mode de paiement s effectue à l aide d un imprimé spécial appelé " demande de transfert" ou "chèque bleu". 5

6 Pour les transferts dans la zone franc par les Banques Primaires, les "chèques bleus", accompagnés des bordereaux de règlements et ordre de virement correspondants, sont envoyés à la BCEAO tandis que les bons de virement et les pièces de virement sont transmis aux banques intéressées qui les déposent en compensation. En cas de perte de gain de charge, la BCEAO les notifie au Trésor pour disposition à prendre en vue de leur régularisation. Conclusion partielle Ces apports de la BCEAO à l Etat à travers les comptes ouverts au nom du Trésor crée et perpétue des relations entre le Trésor et la BCEAO. Dès l origine, le concours de la BCEAO aux Etats était conçus dans le cadre du maintien de la parité fixe entre le franc CFA et le franc Français. Cette faveur est accordée aux Etats parce qu ils n ont pas cette possibilité de recourir à la «planche à billet» pour résorber leur déficit budgétaire. Elle conditionne, par conséquent, la mise en œuvre d une politique monétaire saine interdisant tous recours aux politiques budgétaires expansionnistes et aux emprunts massifs. Malheureusement la politique monétaire commune a été largement contournée par les Etats membres de la BCEAO par le recours massifs à des emprunts extérieurs au cours de la période 1980 à 1990 et à des dépassements permanents des plafonds statutaires de la BCEAO. Cette situation a entraîné une surévaluation du taux de change ; ce qui a créé les conditions pour la dévaluation du Franc CFA de 1994 et l avènement de l Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Cette dernière revêt un intérêt majeur dans le cadre de notre étude puisque son avènement rentre dans le cadre de l assainissement des relations entre le Trésor Public et la BCEAO dont la qualité n avait pas répondu aux attentes. Section 2. L Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) L UEMOA examinée dans cette étude comme un accompagnement à l assainissement du rapport entre le Trésor et la BCEAO. Nous allons donc, (après un bref aperçu sur l UEMOA) nous focaliser sur l apport de l UEMOA dans la relation Trésors/BCEAO. Paragraphe 1. Bref aperçu sur l UEMOA Il s agit ici de faire une description succincte de l Union et des objectifs poursuivis. - La notion de l Union 6

7 Il est dans la vie des peuples et des Nations, des moments décisifs qui augurent d avancées majeures dans leur destin. Traduisant la détermination des Etats d approfondir et de poursuivre leur coopération dans le domaine monétaire, datant de plus de trois décennies, la signature du traité de l UEMOA ouvre une nouvelle ère dans la réalisation des objectifs communs que sont le renforcement de la monnaie unique, la création du marché unique et la convergence du cadre macro-économique. Par apport au passé, l avènement de l UEMOA vise fondamentalement à assurer la viabilité des politiques économiques notamment budgétaires de l ensemble des Etats membres de l Union en cohérence avec la gestion de la monnaie unique par la BCEAO. L analyse de cet objectif de l UEMOA, nous aidera à faire ressortir les principales mesures prises pour consolider la relation existante entre le trésor et la BCEAO. Paragraphe 2. Les objectifs de l UEMOA Le traité instituant l Union Economique et Monétaire Ouest Africaine est conçu comme un complément de l Union Monétaire. Il s appuie sur la communauté de monnaie existante pour réaliser un véritable espace intégré économiquement. A partir du noyau constitué par sept Etats membres, le traité se caractérise également par son esprit d ouverture à l égard des autres pays de la sous région et même de continent. Un premier succès a été obtenu avec l adhésion de la Guinée-Bissau en mai Le Traité comporte un véritable agenda de travail ambitieux articulé sur 4 grands axes qui figurent à l article 4 : coordination et surveillance multilatérales des politiques macro-économiques ; création d un marché commun ; harmonisation du cadre légal et réglementaire de l activité économique ; élaboration des politiques sectorielles. 7

CREATION MONETAIRE ET SON CONTROLE

CREATION MONETAIRE ET SON CONTROLE CREATION MONETAIRE ET SON CONTROLE PAR LES AUTORITES MONETAIRES SECTION 1 : LA CREATION MONETAIRE A Acteurs et modalités de création monétaire : La création monétaire consiste à accroître la quantité de

Plus en détail

Chap 2 : Le cycle d exploitation et le besoin en fonds de roulement. I. Le cycle d exploitation et le besoin en fonds de roulement d exploitation

Chap 2 : Le cycle d exploitation et le besoin en fonds de roulement. I. Le cycle d exploitation et le besoin en fonds de roulement d exploitation Chap 2 : Le cycle d exploitation et le besoin en fonds de roulement I. Le cycle d exploitation et le besoin en fonds de roulement d exploitation A. Le cycle d exploitation L activité de l unité commerciale

Plus en détail

ETAT DE L ENCOURS ET DES ECHEANCES DU SERVICE DE LA DETTE DE L ETAT

ETAT DE L ENCOURS ET DES ECHEANCES DU SERVICE DE LA DETTE DE L ETAT REPUBLIQUE DU BENIN Fraternité-Justice-Travail ----------- MINISTERE DE L ECONOMIE, DES FINANCES ET DES PROGRAMMES DE DENATIONALISATION PROJET DE LOI DE FINANCES POUR LA GESTION 2016 ETAT DE L ENCOURS

Plus en détail

b ) La Banque Centrale Bilan de BC banques commerciales)

b ) La Banque Centrale Bilan de BC banques commerciales) b ) La Banque Centrale Notre système bancaire se complexifie puisqu il se trouve maintenant composer d une multitude de banques commerciales et d une Banque Centrale. La Banque Centrale est au cœur de

Plus en détail

CRISES BANCAIRES ET POLITIQUE DE RESTRUCTURATION

CRISES BANCAIRES ET POLITIQUE DE RESTRUCTURATION CRISES BANCAIRES ET POLITIQUE DE RESTRUCTURATION LA CRISE DES ANNEES 1980 DU SYSTEME BANCAIRE DE L UMOA : ORIGINES ET REPONSES INSTITUTIONNELLES INTRODUCTION Système bancaire= Institution ou Corps organique

Plus en détail

PROGRAMME DE COOPERATION MONETAIRE DE LA CEDEAO RAPPORT SUR LA CONVERGENCE MACROECONOMIQUE 2007 GUINEE BISSAU

PROGRAMME DE COOPERATION MONETAIRE DE LA CEDEAO RAPPORT SUR LA CONVERGENCE MACROECONOMIQUE 2007 GUINEE BISSAU AGENCE MONETAIRE DE L AFRIQUE DE L OUEST (AMAO) PROGRAMME DE COOPERATION MONETAIRE DE LA CEDEAO RAPPORT SUR LA CONVERGENCE MACROECONOMIQUE 2007 GUINEE BISSAU Freetown, juillet 2008 2 La situation économique

Plus en détail

Sénégal. Textes d application de la loi relative à la promotion de la bancarisation

Sénégal. Textes d application de la loi relative à la promotion de la bancarisation Textes d application de la loi relative à la promotion de la bancarisation 1. Instruction n 1 du 8 mai 2004 relative à la promotion des moyens de paiements scripturaux et à la détermination des intérêts

Plus en détail

GUIDE DIDACTIQUE DU PCE - UEMOA. Tome 2 RELATIF AU FONCTIONNEMENT DES COMPTES

GUIDE DIDACTIQUE DU PCE - UEMOA. Tome 2 RELATIF AU FONCTIONNEMENT DES COMPTES UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE -------- GUIDE DIDACTIQUE DU PCE - UEMOA Tome 2 RELATIF AU DES COMPTES (Directive n 09/2009/CM/UEMOA portant plan comptable de l Etat au sein de l UEMOA) 1

Plus en détail

Le besoin de trésorerie

Le besoin de trésorerie Imprimé avec des encres végétales sur du papier PEFC par une imprimerie détentrice de la marque Imprim vert, label qui garantit la gestion des déchets dangereux dans les Đlières agréées. La certiđcation

Plus en détail

Le découvert : le montant est déterminé en fonction des besoins mais n excède pas, en principe, 1 mois de chiffre d affaires

Le découvert : le montant est déterminé en fonction des besoins mais n excède pas, en principe, 1 mois de chiffre d affaires INTRODUCTION : LES TYPES DE CREDITS DE TRESORERIE : Les facilités de trésorerie sont accordées aux entreprises pour satisfaire leurs besoins temporaires en capitaux dus au décalage entre les dépenses et

Plus en détail

L ANALYSE DU BILAN FONCTIONNEL. Les grandes masses du bilan fonctionnel

L ANALYSE DU BILAN FONCTIONNEL. Les grandes masses du bilan fonctionnel L ANALYSE DU BILAN FONCTIONNEL Le bilan comptable renseigne sur l état du patrimoine de l entreprise. Il peut être défini comme étant la «photographie comptable de l entreprise à une date donnée». Le bilan

Plus en détail

Lexique financier. Partie du bilan qui représente les biens et les créances que possède une entreprise.

Lexique financier. Partie du bilan qui représente les biens et les créances que possède une entreprise. Lexique financier Actif Partie du bilan qui représente les biens et les créances que possède une entreprise. Actif circulant Partie de l actif du bilan qui comprend des actifs temporaires induits par l

Plus en détail

Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme. Fiche N 2 : Banque et Monnaie

Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme. Fiche N 2 : Banque et Monnaie Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme Finance / Module : Les Techniques Bancaires Fiche N 2 : Banque et Monnaie I)- Principes Généraux : 1)- Définition du Terme Monnaie

Plus en détail

CHAPITRE VIII : ASSAINISSEMENT PATRIMONIAL ET RESTRUCTURATION DES BILANS DES BANQUES PUBLIQUES : UNE RETROSPECTIVE

CHAPITRE VIII : ASSAINISSEMENT PATRIMONIAL ET RESTRUCTURATION DES BILANS DES BANQUES PUBLIQUES : UNE RETROSPECTIVE CHAPITRE VIII : ASSAINISSEMENT PATRIMONIAL ET RESTRUCTURATION DES BILANS DES BANQUES PUBLIQUES : UNE RETROSPECTIVE VIII.1 - ASSAINISSEMENT PATRIMONIAL DES BANQUES AU COURS DE LA PÉRIODE 1991-2012 Le processus

Plus en détail

Stabilité macroéconomique et financement bancaire de la

Stabilité macroéconomique et financement bancaire de la Alger, le 11 Juin 2015 Stabilité macroéconomique et financement bancaire de la croissance 1. Stabilité macroéconomique et financière Contrairement aux années 1990 marquées par l ajustement structurel (1991

Plus en détail

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 Mars 2015 1/12 D ANS une conjoncture internationale marquée par une reprise globale fragile, une divergence accrue de croissance

Plus en détail

INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES

INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES eduscol Sciences économiques et sociales - Première ES Science économique 4. La monnaie et le financement Ressources pour le lycée général et technologique Fiche 4.3 : Qui crée la monnaie? INDICATIONS

Plus en détail

CHAPITRE 4 - Monnaie, financement de l économie et politique monétaire MONNAIE, FINANCEMENT DE L'ECONOMIE ET POLITIQUE MONETAIRE

CHAPITRE 4 - Monnaie, financement de l économie et politique monétaire MONNAIE, FINANCEMENT DE L'ECONOMIE ET POLITIQUE MONETAIRE Chapitre 4 MONNAIE, FINANCEMENT DE L'ECONOMIE ET POLITIQUE MONETAIRE SECTION 1 : Qu'est ce que la monnaie? I Definition Deux definitions sont communement admises : - La monnaie est définie comme l ensemble

Plus en détail

UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE

UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------- Le Conseil des Ministres PLAN COMPTABLE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES T - UEMOA - I - PRESENTATION DU PLAN COMPTABLE I.1 - Les classes

Plus en détail

Le besoin de trésorerie

Le besoin de trésorerie OCTOBRE 2015 ENTREPRENEURS N 3 lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent FINANCEMENT LES MINI-GUIDES BANCAIRES & aveclespme.fr Le nouveau site pratique de la Fédération Bancaire

Plus en détail

LEXIQUE MICROFINANCE

LEXIQUE MICROFINANCE Microfinance et Développement Mali - CIDR LEXIQUE MICROFINANCE Actif (membre) Dans une CVECA, un membre actif est un membre ayant effectué au moins une opération de dépôt ou de crédit pendant une période

Plus en détail

Recueil des textes de base 1

Recueil des textes de base 1 Instruction conjointe n 01/02 DG-CNPS/DI du 11 septembre 2002 précisant les modalités pratiques d application de l arrêté conjoint n 035/METPS/MINEFI du 12 juillet 2002 La loi n 2001-017 du 18 décembre

Plus en détail

COURS DE DROIT DU CREDIT

COURS DE DROIT DU CREDIT COURS DE DROIT DU CREDIT BIBLIOGRAPHIE : - Sophie Sabatier : Droit du crédit, 2007, 1 ère Edition ; - Fodé Ndiaye : Micro-finance en Afrique de l Ouest ; - Ousseynou Sow : la sécurisation des engagements

Plus en détail

DECISION N 10/2006/CM/UEMOA PORTANT ADOPTION DU PROGRAMME DE TRANSITION FISCALE AU SEIN DE L UEMOA

DECISION N 10/2006/CM/UEMOA PORTANT ADOPTION DU PROGRAMME DE TRANSITION FISCALE AU SEIN DE L UEMOA UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE -------- LE CONSEIL DES MINISTRES DECISION N 10/2006/CM/UEMOA PORTANT ADOPTION DU PROGRAMME DE TRANSITION FISCALE AU SEIN DE L UEMOA LE CONSEIL DES MINISTRES

Plus en détail

SYSTÈME FINANCIER DE L UEMOA ET CONTRIBUTION DU SECTEUR DES ASSURANCES

SYSTÈME FINANCIER DE L UEMOA ET CONTRIBUTION DU SECTEUR DES ASSURANCES UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------------- La Commission 35 e ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DE LA FANAF Dakar du 21 au 24 février 2011 SYSTÈME FINANCIER DE L UEMOA ET CONTRIBUTION

Plus en détail

Le financement de l entreprise

Le financement de l entreprise Le financement de l entreprise Lors de sa création, puis au cours de son développement, l entreprise au moment opportun, doit détenir les ressources financières nécessaires pour faire face à ses échéances,

Plus en détail

COMPTES D OPERATIONS MONETAIRES

COMPTES D OPERATIONS MONETAIRES ANALYSE DE L EXECUTION DU BUDGET DE L ETAT PAR MISSION ET PROGRAMME EXERCICE 2013 COMPTES D OPERATIONS MONETAIRES PERTES ET BENEFICES DE CHANGE Mai 2014 Comptes d opérations monétaires Compte 953 - Pertes

Plus en détail

Compte d opérations monétaires. Pertes et bénéfices de change

Compte d opérations monétaires. Pertes et bénéfices de change Compte d opérations monétaires Pertes et bénéfices de change Note d analyse de l exécution budgétaire 2014 2 COUR DES COMPTES Pertes et bénéfices de change LFI Exécution 1 Ecart Recettes 25 M 19,3 M -5,7

Plus en détail

La gestion du compte de l État

La gestion du compte de l État FINANCES PUBLIQUES TRÉSORERIE Nouvelle convention MINÉFI/Banque de France La gestion du compte de l État Article d Olivier Cuny, administrateur civil à l Agence France Trésor, en collaboration avec Dominique

Plus en détail

GLOSSAIRE TERMES ECONOMIQUES ET COMPTABLES. Ensemble des biens et des droits dont dispose une entreprise pour exercer son activité.

GLOSSAIRE TERMES ECONOMIQUES ET COMPTABLES. Ensemble des biens et des droits dont dispose une entreprise pour exercer son activité. GLOSSAIRE TERMES ECONOMIQUES ET COMPTABLES Actif : (partie gauche d'un bilan) Ensemble des biens et des droits dont dispose une entreprise pour exercer son activité. Action : Titre de propriété d'une fraction

Plus en détail

Status de la banque des états de l Afrique Centrale

Status de la banque des états de l Afrique Centrale Status de la banque des états de l Afrique Centrale T I T R E I CONSTITUTION - STATUT JURIDIQUE Article premier La Banque des Etats de l Afrique Centrale (ci-après désignée la Banque) est un établissement

Plus en détail

GESTION DES TITRES PUBLICS EN ZONE UEMOA

GESTION DES TITRES PUBLICS EN ZONE UEMOA GESTION DES TITRES PUBLICS EN ZONE UEMOA Présenté par Mame Marie Sow SAKHO SEMINAIRE CONSUMAF 4,5 et 6 décembre 2006 1 SOMMAIRE CONTEXTE MARCHE DES TITRES PUBLICS : OBJECTIFS VISES LES DIFFERENTS TITRES

Plus en détail

États-Unis. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010

États-Unis. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/bank_country-200-fr États-Unis Merci de citer ce chapitre comme

Plus en détail

Le fonds de roulement (FR)

Le fonds de roulement (FR) Mois AAAA Mois décembre AAAA 2009 Préambule (FR) La majeure partie des associations du secteur social et médico-social gère un ou plusieurs établissements ou services et propose des prestations de services

Plus en détail

INDICATEURS HEBDOMADAIRES

INDICATEURS HEBDOMADAIRES INDICATEURS HEBDOMADAIRES Semaine du 25 au 31 embre 214 RESERVES INTERNATIONALES NETTES Evolution en milliards de dirhams et en mois d importations de biens et services En MMDH En % Réserves Internationales

Plus en détail

CONVENTION régissant l Union Monétaire de l Afrique Centrale (UMAC).

CONVENTION régissant l Union Monétaire de l Afrique Centrale (UMAC). CONVENTION régissant l Union Monétaire de l Afrique Centrale (UMAC). PRÉAMBULE Le Gouvernement de la République du Cameroun ; Le Gouvernement de la République Centrafricaine ; Le Gouvernement de la République

Plus en détail

RAPPORT FINANCIER DE L EXERCICE 2014 1. LES CREDITS VOTES EN 2014

RAPPORT FINANCIER DE L EXERCICE 2014 1. LES CREDITS VOTES EN 2014 RAPPORT FINANCIER DE L EXERCICE 2014 1. LES CREDITS VOTES EN 2014 L équilibre général du budget primitif 2014 s est établi à 3 822,6 M, dont 2 790,9 M au titre de la section de fonctionnement et 1 031,7

Plus en détail

ROLE DE LA BANQUE CENTRALE DANS L EMISSION DE TITRES PUBLICS : L EXEMPLE DE LA BCEAO

ROLE DE LA BANQUE CENTRALE DANS L EMISSION DE TITRES PUBLICS : L EXEMPLE DE LA BCEAO ROLE DE LA BANQUE CENTRALE DANS L EMISSION DE TITRES PUBLICS : L EXEMPLE DE LA BCEAO SOMMAIRE > INTRODUCTION > PROCEDURES D'EMISSION > REMBOURSEMENT A L ECHEANCE > CONCLUSION 2 INTRODUCTION A la suite

Plus en détail

FINANCEMENT DU DEFICIT BUDGETAIRE AU MAROC

FINANCEMENT DU DEFICIT BUDGETAIRE AU MAROC FINANCEMENT DU DEFICIT BUDGETAIRE AU MAROC Rabat, 19 octobre 21 M. Ahmed HAJOUB Adjoint au Directeur du Trésor et des Finances Extérieures chargé du pôle macroéconomie I- Consolidation budgétaire: expérience

Plus en détail

La revue financière. Publication du ministère des Finances

La revue financière. Publication du ministère des Finances Publication du ministère des Finances Faits saillants 2009 : excédent budgétaire de 0,8 milliard de dollars Un excédent budgétaire de 0,8 milliard de dollars a été dégagé en février 2009, comparativement

Plus en détail

CONVENTION REGISSANT L UNION MONETAIRE DE L AFRIQUE CENTRALE (U.M.A.C.)

CONVENTION REGISSANT L UNION MONETAIRE DE L AFRIQUE CENTRALE (U.M.A.C.) 1 CONVENTION REGISSANT L UNION MONETAIRE DE L AFRIQUE CENTRALE (U.M.A.C.) Le Gouvernement de la République du Cameroun, Le Gouvernement de la République Centrafricaine, Le Gouvernement de la République

Plus en détail

B I L A N EXERCICE 2004. Autres immobilisations incorporelles 1 575 236,43 1 344 391,50 230 844,93 317 205,10 Immobilisations corporelles

B I L A N EXERCICE 2004. Autres immobilisations incorporelles 1 575 236,43 1 344 391,50 230 844,93 317 205,10 Immobilisations corporelles B I L A N A C T I F EXERCICE 2004 EXERCICE 2003 BRUT Amortissements NET NET et provisions (à déduire) ACTIF IMMOBILISE Autres immobilisations incorporelles 1 575 236,43 1 344 391,50 230 844,93 317 205,10

Plus en détail

LE REFINANCEMENT PAR LE MARCHE HYPOTHECAIRE

LE REFINANCEMENT PAR LE MARCHE HYPOTHECAIRE LE REFINANCEMENT PAR LE MARCHE HYPOTHECAIRE J O U R N É E S A J B E F N I A M E Y M A I 2 0 1 2 P R É S E N T É P A R M R D A O B A B A ( F G H M. S A / M A L I ) Préambule L objectif de la présente communication

Plus en détail

Présenté par Monsieur WALY NDOUR Trésorier général Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor Ministère de l Economie et des

Présenté par Monsieur WALY NDOUR Trésorier général Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor Ministère de l Economie et des Présenté par Monsieur WALY NDOUR Trésorier général Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor Ministère de l Economie et des Finances INTRODUCTION I. AVANT L INTERVENTION SUR LE MARCHE

Plus en détail

Plan du cours. I. La création monétaire dans un système bancaire non hiérarchisé.

Plan du cours. I. La création monétaire dans un système bancaire non hiérarchisé. 1 Plan du cours I. La création monétaire dans un système bancaire non hiérarchisé. II. Les échanges interbancaires. III. La création monétaire et les échanges interbancaires dans un système bancaire hiérarchisé.

Plus en détail

REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DES FINANCES LOI ORGANIQUE DU BUDGET

REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DES FINANCES LOI ORGANIQUE DU BUDGET REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DES FINANCES LOI ORGANIQUE DU BUDGET 2004 LOI ORGANIQUE N 2004-42 DU 13 MAI 2004 PORTANT MODIFICATION ET COMPLETANT LA LOI ORGANIQUE DU BUDGET N 67-53 DU 8 DECEMBRE 1967

Plus en détail

LE CONSEIL DES MINISTRES DE L UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE (UEMOA)

LE CONSEIL DES MINISTRES DE L UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE (UEMOA) UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------------- Le Conseil des Ministres REGLEMENT N 09/2007/CM/UEMOA PORTANT CADRE DE REFERENCE DE LA POLITIQUE D'ENDETTEMENT PUBLIC ET DE GESTION

Plus en détail

LA COMPTABILITÉ D ENGAGEMENT. Jeudi 13 mars 2008 Chambre Régionale des Huissiers de Justice de Paris

LA COMPTABILITÉ D ENGAGEMENT. Jeudi 13 mars 2008 Chambre Régionale des Huissiers de Justice de Paris LA COMPTABILITÉ D ENGAGEMENT Jeudi 13 mars 2008 Chambre Régionale des Huissiers de Justice de Paris LA COMPTABILITÉ D ENGAGEMENT Intervenants Janin AUDAS, vice-président de l Ordre des experts-comptables

Plus en détail

Document d information

Document d information Document d information Direction des finances municipales Mars 2008 ISBN 978-2-550-52630-8 (3 e édition Mars 2008) ISBN 978-2-550-51867-9 (1 ère édition Janvier 2008) Les particularités comptables de la

Plus en détail

Le besoin de trésorerie

Le besoin de trésorerie JUIN 2013 ENTREPRENEURS N 3 lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent FINANCEMENT LES MINI-GUIDES BANCAIRES & banques-sepa.fr les banques accompagnent les entreprises pour le

Plus en détail

STATISTIQUES MONETAIRES

STATISTIQUES MONETAIRES Sommaire Agrégats de monnaie (M1, M2, M3) Agrégats de placements liquides (PL1,PL2,PL3,PL4) Contreparties de M3 Tableaux des ressources et emplois de Bank Al-Maghrib et des Banques STATISTIQUES MONETAIRES

Plus en détail

Epargne de gestion = produits de fonctionnement charges de fonctionnement. Epargne brute = épargne de gestion intérêts de le dette

Epargne de gestion = produits de fonctionnement charges de fonctionnement. Epargne brute = épargne de gestion intérêts de le dette LES PRINCIPAUX SOLDES INTERMEDIAIRES 1-Epargne de gestion : Epargne de gestion = produits de fonctionnement charges de fonctionnement Il s agit de l excédent de recettes réelles de fonctionnement sur les

Plus en détail

Gestion de la trésorerie et du financement

Gestion de la trésorerie et du financement Gestion de la trésorerie et du financement GESTION à court terme à long terme Suivre et optimiser la trésorerie Financer le démarrage et la croissance Enregistrer les flux de trésorerie : encaissements

Plus en détail

Identifier les modes de financement de l activité économique et comprendre le fonctionnement du marché des capitaux

Identifier les modes de financement de l activité économique et comprendre le fonctionnement du marché des capitaux Module 6 : Comprendre comment l'activité économique est financée et analyser les conséquences de la globalisation financière 6.1 : Identifier les modes de financement de l'activité économique et analyser

Plus en détail

I. La loi bancaire de 1984. II. III. Les acteurs du système bancaire et financier. Les marchés français des capitaux. Le système bancaire et financier

I. La loi bancaire de 1984. II. III. Les acteurs du système bancaire et financier. Les marchés français des capitaux. Le système bancaire et financier Le système bancaire et financier français I. La loi bancaire de 1984. II. III. Les acteurs du système bancaire et financier. Les marchés français des capitaux. January the 6th 2009 1 I. La loi bancaire

Plus en détail

- 06 - De la capacité d autofinancement à l autofinancement

- 06 - De la capacité d autofinancement à l autofinancement - 06 - De la capacité d autofinancement à l autofinancement Objectif(s) : o Capacité d'autofinancement et autofinancement. Pré-requis : o Connaissance de l'ebe et de la Valeur Ajoutée. Modalités : o Principes.

Plus en détail

COMPTES D OPÉRATIONS MONÉTAIRES

COMPTES D OPÉRATIONS MONÉTAIRES R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E COMPTES SPÉCIAUX RAPPORTS ANNUELS DE PERFORMANCES ANNEXE AU PROJET DE LOI DE RÈGLEMENT DES COMPTES ET RAPPORT DE GESTION POUR 2007 COMPTES D OPÉRATIONS MONÉTAIRES

Plus en détail

RECUEIL DE NORMES COMPTABLES DES ETABLISSEMENTS PUBLICS NATIONAUX

RECUEIL DE NORMES COMPTABLES DES ETABLISSEMENTS PUBLICS NATIONAUX COLLEGE Réunion du mardi 1 er juillet 2014 RECUEIL DE NORMES COMPTABLES DES ETABLISSEMENTS PUBLICS NATIONAUX NORME 10 LES COMPOSANTES DE LA TRESORERIE - NORME N 10 LES COMPOSANTES DE LA TRESORERIE NORME

Plus en détail

FMI - Institut pour le Développement des Capacités / AFRITAC de l Ouest / COFEB

FMI - Institut pour le Développement des Capacités / AFRITAC de l Ouest / COFEB FMI - Institut pour le Développement des Capacités / AFRITAC de l Ouest / COFEB Cours régional sur la Gestion macroéconomique et les questions de dette (OT 13.33) Dakar, Sénégal du 4 au 15 novembre 2013

Plus en détail

Votre présence parmi nous témoigne de l esprit d ouverture, d échanges d expériences et de coopération qui nous anime tous.

Votre présence parmi nous témoigne de l esprit d ouverture, d échanges d expériences et de coopération qui nous anime tous. Discours du Gouverneur de la Banque centrale des Comores à l occasion de la cérémonie officielle célébrant les 30 ans de la Banque centrale des Comores - Excellence Monsieur le Président de l Union des

Plus en détail

GROUPE. Comptes consolidés. Au 31décembre 2013

GROUPE. Comptes consolidés. Au 31décembre 2013 GROUPE Comptes consolidés Au 31décembre 2013 1 SOMMAIRE SOMMAIRE... 2 BILAN CONSOLIDE... 3 COMPTE DE RESULTAT... 4 TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE... 5 PRINCIPES ET METHODES... 6 PRINCIPES ET METHODES DE

Plus en détail

CLASSE 5 COMPTES FINANCIERS 1.1. COMPTE 50 VALEURS MOBILIERES DE PLACEMENT

CLASSE 5 COMPTES FINANCIERS 1.1. COMPTE 50 VALEURS MOBILIERES DE PLACEMENT 5 CLASSE 5 COMPTES FINANCIERS Les comptes financiers enregistrent les mouvements de valeurs en espèces, chèques, ainsi que les opérations faites avec le Trésor, les banques et les établissements financiers.

Plus en détail

Chapitre 1. La mise en œuvre du système d information comptable.

Chapitre 1. La mise en œuvre du système d information comptable. Chapitre 1 La mise en œuvre du système d information comptable. L analyse des opérations économiques Missions et rôle de la comptabilité Le système comptable Droit et comptabilité Une entreprise est une

Plus en détail

CHAPITRE 5 : CADRE COMPTABLE, LISTE DES COMPTES ET FICHES INDIVIDUELLES SECTION 4 : FICHES INDIVIDUELLES

CHAPITRE 5 : CADRE COMPTABLE, LISTE DES COMPTES ET FICHES INDIVIDUELLES SECTION 4 : FICHES INDIVIDUELLES SECTION 4 : FICHES INDIVIDUELLES 230 CLASSE 1 : COMPTES DE TRESORERIE ET D OPERATIONS AVEC LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT ET ASSIMILES 1 - CONTENU DE LA CLASSE 1 La classe 1 enregistre, outre les espèces,

Plus en détail

ASSEMBLÉE NATIONALE PROJET DE LOI

ASSEMBLÉE NATIONALE PROJET DE LOI TEXTE ADOPTÉ n 749 «Petite loi» ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 TREIZIÈME LÉGISLATURE SESSION ORDINAIRE DE 2011-2012 17 octobre 2011 PROJET DE LOI de finances rectificative pour 2011,

Plus en détail

ACCORDS MONÉTAIRES INTERNATIONAUX

ACCORDS MONÉTAIRES INTERNATIONAUX INTERNATIONAUX 1 ANALYSES DE L EXECUTION DU BUDGET DE L ETAT PAR MISSIONS ET PROGRAMMES EXERCICE 2011 COMPTE DE CONCOURS FINANCIERS ACCORDS MONÉTAIRES INTERNATIONAUX MAI 2012 INTERNATIONAUX 3 Compte de

Plus en détail

DIRECTIVE N 06/2009/CM/UEMOA PORTANT LOIS DE FINANCES AU SEIN DE L UEMOA

DIRECTIVE N 06/2009/CM/UEMOA PORTANT LOIS DE FINANCES AU SEIN DE L UEMOA UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ----------------------- Le Conseil des Ministres DIRECTIVE N 06/2009/CM/UEMOA PORTANT LOIS DE FINANCES AU SEIN DE L UEMOA LE CONSEIL DES MINISTRES DE L UNION

Plus en détail

Chapitre 8. Les règlements et le rapprochement bancaire

Chapitre 8. Les règlements et le rapprochement bancaire Chapitre 8 et le rapprochement bancaire Les opérations financières Le rapprochement bancaire Les moyens de règlement sont divers : espèces, chèque, virement, carte bancaire, lettre de change, etc. Ils

Plus en détail

PLR 2014 - EXTRAIT DU RAP DE LA MISSION : PRÊTS À DES ÉTATS ÉTRANGERS

PLR 2014 - EXTRAIT DU RAP DE LA MISSION : PRÊTS À DES ÉTATS ÉTRANGERS PLR 2014 - EXTRAIT DU RAP DE LA MISSION : PRÊTS À DES ÉTATS ÉTRANGERS Version du 27/05/2015 à 17:53:19 PROGRAMME 852 : PRÊTS À DES ÉTATS ÉTRANGERS POUR CONSOLIDATION DE DETTES ENVERS LA FRANCE MINISTRE

Plus en détail

Recueil des règles de conservation des documents des établissements universitaires québécois 03 RESSOURCES FINANCIÈRES

Recueil des règles de conservation des documents des établissements universitaires québécois 03 RESSOURCES FINANCIÈRES 03 RESSOURCES FINANCIÈRES 03 - RESSOURCES FINANCIÈRES / FINANCEMENT 03.01 Règles budgétaires et calcul des subventions de fonctionnement Documents relatifs au calcul des subventions de fonctionnement

Plus en détail

Chap 3 : Les opérations de règlement de l UC

Chap 3 : Les opérations de règlement de l UC I. Les éléments de la facturation Chap 3 : Les opérations de règlement de l UC A. La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) La TVA est un impôt sur la consommation finale à des taux variables suivant la nature

Plus en détail

GUIDE DIDACTIQUE DU PLAN COMPTABLE DE L ETAT CEMAC TOME 2 RELATIF AUX FONCTIONNEMENT DES COMPTES DIVISIONNAIRES

GUIDE DIDACTIQUE DU PLAN COMPTABLE DE L ETAT CEMAC TOME 2 RELATIF AUX FONCTIONNEMENT DES COMPTES DIVISIONNAIRES COMMUNAUTE ECONOMIQUE ET MONETAIRE DE L AFRIQUE CENTRALE GUIDE DIDACTIQUE DU PLAN COMPTABLE DE L ETAT CEMAC TOME 2 RELATIF AUX DES COMPTES DIVISIONNAIRES Directive n 03/11-UEAC-195-CM-22 relative au plan

Plus en détail

Turquie. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010

Turquie. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/bank_country-200-fr Turquie Merci de citer ce chapitre comme

Plus en détail

Guide du rapport financier 2014

Guide du rapport financier 2014 Guide du rapport financier 2014 Décembre 2014 Direction générale des finances municipales TABLE DES MATIÈRES Page INTRODUCTION... 3 1. ATTESTATION DU TRÉSORIER OU DU SECRÉTAIRE-TRÉSORIER (page S3)... 5

Plus en détail

1. Définition des composantes de la trésorerie

1. Définition des composantes de la trésorerie Avis n 2015-06 du 3 juillet 2015 relatif à la norme 10 «Les composantes de la trésorerie» du Recueil des normes comptables de l Etat Le Conseil de normalisation des comptes publics a adopté le 3 juillet

Plus en détail

LA TRÉSORERIE ET SES MODALITÉS D ÉQUILIBRAGE

LA TRÉSORERIE ET SES MODALITÉS D ÉQUILIBRAGE UNIVERSITE MOHAMMED V FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES, JURIDIQUES ET SOCIALES -RABAT- LA TRÉSORERIE ET SES MODALITÉS D ÉQUILIBRAGE Réalisé par: [Tapez un texte] Page 1 Introduction SOMMAIRE : Première

Plus en détail

GLOSSAIRE des opérations bancaires courantes

GLOSSAIRE des opérations bancaires courantes 13 septembre 2005 GLOSSAIRE des opérations bancaires courantes Ce glossaire a été élaboré sous l égide du CCSF. Il est conçu à des fins purement informatives, et destiné à vous aider à comprendre les termes

Plus en détail

REGLEMENT N 07/2006/CM/UEMOA PORTANT ADOPTION DES MODALITES DE CALCUL DU SOLDE BUDGETAIRE DE BASE CORRIGE DES RESSOURCES PPTE ET DES DONS BUDGETAIRES

REGLEMENT N 07/2006/CM/UEMOA PORTANT ADOPTION DES MODALITES DE CALCUL DU SOLDE BUDGETAIRE DE BASE CORRIGE DES RESSOURCES PPTE ET DES DONS BUDGETAIRES UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------------- LE CONSEIL DES MINISTRES REGLEMENT N 07/2006/CM/UEMOA PORTANT ADOPTION DES MODALITES DE CALCUL DU SOLDE BUDGETAIRE DE BASE CORRIGE

Plus en détail

Termes de référence du séminaire sur le cadre d élaboration et de mise en œuvre du plan de trésorerie de l Etat

Termes de référence du séminaire sur le cadre d élaboration et de mise en œuvre du plan de trésorerie de l Etat FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL Centre Régional d Assistance Technique pour l Afrique Centrale AFRITAC Centre Libreville, Gabon Termes de référence du séminaire sur le cadre d élaboration et de mise en œuvre

Plus en détail

POURQUOI LES ETATS ET LES ENTREPRISES ONT NORMALEMENT UNE TRESORERIE NETTE NEGATIVE OU POURQUOI LES ETATS SONT NORMALEMENT EN «DEFICIT»

POURQUOI LES ETATS ET LES ENTREPRISES ONT NORMALEMENT UNE TRESORERIE NETTE NEGATIVE OU POURQUOI LES ETATS SONT NORMALEMENT EN «DEFICIT» POURQUOI LES ETATS ET LES ENTREPRISES ONT NORMALEMENT UNE TRESORERIE NETTE NEGATIVE OU POURQUOI LES ETATS SONT NORMALEMENT EN «DEFICIT» Bernard Vallageas Faculté Jean Monnet Université Paris-Sud 54 boul.

Plus en détail

SYNTHESE EMPRUNT OBLIGATAIRE CRRH-UEMOA 6% 2013-2023

SYNTHESE EMPRUNT OBLIGATAIRE CRRH-UEMOA 6% 2013-2023 SYNTHESE EMPRUNT OBLIGATAIRE CRRH-UEMOA 6% 2013-2023 2013 I- Historique La CRRH-UEMOA est l un des fruits de la coopération engagée en 2005 par la Banque Centrale des Etats de l Afrique de l Ouest (BCEAO),

Plus en détail

Le FMI conclut les consultations de 2009 au titre de l article IV avec le Maroc

Le FMI conclut les consultations de 2009 au titre de l article IV avec le Maroc Le FMI conclut les consultations de 2009 au titre de l article IV avec le Maroc Note d information au public (NIP) n 10/19 (F) 16 février 2010 Les notes d'information au public (NIP) s inscrivent dans

Plus en détail

LES MODIFICATIONS DE L INSTRUCTION M 14 ET M 4

LES MODIFICATIONS DE L INSTRUCTION M 14 ET M 4 Décembre 2003 Département Finances Développement Économique LES MODIFICATIONS DE L INSTRUCTION M 14 ET M 4 APPLICABLES A COMPTER DU 1 ER JANVIER 2004 Le Comité de Finances Locales, lors de sa séance du

Plus en détail

LES COMPTES ANNUELS. et l annexe comptable de l Institut d émission d outre-mer

LES COMPTES ANNUELS. et l annexe comptable de l Institut d émission d outre-mer 2014 LES COMPTES ANNUELS et l annexe comptable de l Institut d émission d outre-mer SOMMAIRE 1. Le rapport sur la situation patrimoniale et les résultats... 2 1.1 La situation patrimoniale... 3 1.1.1 Les

Plus en détail

Indicateur n 1.3 : Ecart entre le taux d intérêt des emprunts de la Sécurité sociale et le taux du marché

Indicateur n 1.3 : Ecart entre le taux d intérêt des emprunts de la Sécurité sociale et le taux du marché 82 Partie II Objectifs / Résultats Objectif 1 Garantir la viabilité financière des régimes de Indicateur n 1.3 : Ecart entre le taux d intérêt des emprunts de la Sécurité sociale et le taux du marché 1er

Plus en détail

Développement du marché financier

Développement du marché financier Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Développement du marché financier Juillet 1997 Document de travail n 21 Développement du marché financier Juillet 1997 Le développement

Plus en détail

SEMINAIRE REGIONAL DE HAUT NIVEAU SUR LA SURVEILLANCE MULTILATERALE EN ZONE CEAMC (Yaoundé, du 21 au 23 juillet 2015)

SEMINAIRE REGIONAL DE HAUT NIVEAU SUR LA SURVEILLANCE MULTILATERALE EN ZONE CEAMC (Yaoundé, du 21 au 23 juillet 2015) SEMINAIRE REGIONAL DE HAUT NIVEAU SUR LA SURVEILLANCE MULTILATERALE EN ZONE CEAMC (Yaoundé, du 21 au 23 juillet 2015) RELEVÉ DES CONCLUSIONS La commission de la CEMAC, en collaboration avec la Fondation

Plus en détail

Le financement court terme des TPE (Très Petites Entreprises)

Le financement court terme des TPE (Très Petites Entreprises) JANVIER 2015 ENTREPRENEURS N 16 FINANCEMENT LES MINI-GUIDES BANCAIRES lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent Le financement court terme des TPE (Très Petites Entreprises) Ce

Plus en détail

FICHE 24 LES PROCÉDURES DE DÉCLARATION DIRECTE

FICHE 24 LES PROCÉDURES DE DÉCLARATION DIRECTE Deuxième PARTIE FICHE 24 LES PROCÉDURES DE DÉCLARATION DIRECTE 1. OBJET L obligation de fournir les éléments d identification correcte des opérations relevant de la balance des paiements repose sur les

Plus en détail

Propositions d éléments constitutifs d une éducation financière à l école

Propositions d éléments constitutifs d une éducation financière à l école Propositions d éléments constitutifs d une éducation financière à l école Mai 2009 Les compétences qu il faudrait avoir acquises A la fin du primaire A la fin de la scolarité obligatoire Les élèves doivent

Plus en détail

ANNEXE XII DESCRIPTION DES ELEMENTS INCLUS DANS LE DES COEFICIENTS DE SOLVABILITE ET A. Fonds propres réglementaires (modèle S1000) 1) Références réglementaires - Arts. 8 à 11 du règlement n 14-01 du 16/02/2014

Plus en détail

Le fonds de roulement (FR)

Le fonds de roulement (FR) Mois AAAA Mois décembre AAAA 2009 mise à jour décembre 2010 Préambule Les associations du secteur social et médico-social qui gèrent un ou plusieurs établissements ou services et proposent des prestations

Plus en détail

PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS DETAILLE

PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS DETAILLE PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS DETAILLE (Prenant en compte les nouvelles dispositions du règlement N 99-01 du 16 février 1999 relatif aux modalités d établissement des comptes annuels des associations

Plus en détail

1- La politique monétaire et de change dans la phase de construction du système financier moderne

1- La politique monétaire et de change dans la phase de construction du système financier moderne LA POLITIQUE MONETAIRE ET DE CHANGE DE LA BCRG, FONDEMENTS ET OBJECTIFS 1- La politique monétaire et de change dans la phase de construction du système financier moderne La politique monétaire et de change

Plus en détail

Le PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS détaillé

Le PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS détaillé Loi1901.com présente : Le PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS détaillé (Prenant en compte les nouvelles dispositions du règlement N 99-01 du 16 février 1999 relatif aux modalités d établissement des comptes

Plus en détail

La revue financière. Publication du ministère des Finances. Décembre 2008 : excédent budgétaire de 0,2 milliard de dollars

La revue financière. Publication du ministère des Finances. Décembre 2008 : excédent budgétaire de 0,2 milliard de dollars Publication du ministère des Finances Faits saillants 2008 : excédent budgétaire de 0,2 milliard de dollars Un excédent budgétaire de 0,2 milliard de dollars a été enregistré en décembre 2008, comparativement

Plus en détail

Les travaux de justification des comptes sont indispensables pour établir des états financiers fiables. En effet, ces travaux vont permettre :

Les travaux de justification des comptes sont indispensables pour établir des états financiers fiables. En effet, ces travaux vont permettre : Les travaux de justification des comptes sont indispensables pour établir des états financiers fiables. En effet, ces travaux vont permettre : - De détecter les erreurs éventuellement commises au niveau

Plus en détail

SEMINAIRE SUR LE FINANCEMENT DU LOGEMENT EN AFRIQUE DE L OUEST. Synthèse des conclusions et recommandations

SEMINAIRE SUR LE FINANCEMENT DU LOGEMENT EN AFRIQUE DE L OUEST. Synthèse des conclusions et recommandations SEMINAIRE SUR LE FINANCEMENT DU LOGEMENT EN AFRIQUE DE L OUEST Synthèse des conclusions et recommandations Bamako les 14-15 et 16 février 2005 Page 1 sur 5 Les 14, 15 et 16 février 2005, a eu lieu à Bamako

Plus en détail