ÉTAT DES PROGRÈS RÉALISÉS VERS L ATTEINTE DES OBJECTIFS DE L EPT EN AFRIQUE CENTRALE ET CONTRIBUTION A LA REFLEXION SUR L AGENDA POST-2015

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ÉTAT DES PROGRÈS RÉALISÉS VERS L ATTEINTE DES OBJECTIFS DE L EPT EN AFRIQUE CENTRALE ET CONTRIBUTION A LA REFLEXION SUR L AGENDA POST-2015"

Transcription

1 RAPPORT REGIONAL CEEAC ÉTAT DES PROGRÈS RÉALISÉS VERS L ATTEINTE DES OBJECTIFS DE L EPT EN AFRIQUE CENTRALE ET CONTRIBUTION A LA REFLEXION SUR L AGENDA POST-2015 Janvier

2 AVANT PROPOS Le rapport régional est le résultat d un processus participatif qui a mobilisé les équipes pays constituées par les différents Ministères en charge de l Education pour Tous dans les pays de la CEEAC. La coopération entre l UNESCO et la CEEAC a été le socle du travail de bilan de l EPT qui a culminé avec la consultation régionale de Yaoundé sous la présidence de Madame le Ministre de l Education de base, Présidente de la Commission nationale Camerounaise pour l UNESCO. C est l occasion de saluer les efforts déployés par les pays pour l élaboration des rapports nationaux sur l Etat des Progrès réalisés vers l atteinte des objectifs de l EPT et les perspectives pour l après Des quantités importantes de données ont pu être rassemblées et analysées. Elles constitueront certainement une base de référence dans l élaboration, la mise en oeuvre, le suivi et l évaluation de la planification et la programmation Post L UNESCO à travers le Bureau régional multisectoriel de Yaoundé et la CEEAC entendent renforcer les liens de coopération conformément à l orientation commune pour le développement de l Education dans les années à venir. Cette collaboration s inscrit dans une perspective plus élargie qui regroupe tous les PTF de l Education en Afrique centrale. 2

3 LISTE DES ACRONYMES CEEAC : Communauté économique des Etats de l Afrique centrale EPT EQT PAN EB AIP ETFP ESTM : Education pour Tous : Education de Qualité pour Tous : Plan d Action National : Education de Base : Alphabétisation intégrée participative : Enseignement technique et formation professionnel : Enseignement des Sciences, de la Technologie et des Mathématiques TIC ECCC SIGE PTF UA PPC PPP : Technologies de l Information et de la Communication : Education culturelle pour le changement de comportement : Système d information pour la gestion de l Education : Partenaires Techniques et Financiers : Union Africaine : Partenariat Public Communautés (locales) : Partenariat Public-Privé COMNAT : Commission Nationale FME : Forum mondial sur l Education 3

4 SOMMAIRE 1 Introduction Présentation de la région Afrique Centrale Etat des progrès réalisés par les pays d Afrique Centrale vers l atteinte des objectifs de l EPT et défis restants Objectif 1 : Développer l éducation et la protection de la petite enfance Objectif 2 : Réaliser l enseignement primaire universel Objectif 3 : Répondre aux besoins éducatifs des jeunes et des adultes Objectif 4 : Améliorer les taux d alphabétisation des adultes Objectif 5 : Atteindre la parité et l égalité des sexes dans l éducation Objectif 6 : Améliorer la qualité de l éducation Situation du financement du secteur de l éducation Etat de la mise en œuvre des stratégies de l EPT dans les pays de la CEEAC et partage d expériences Mécanismes et outils de suivi-évaluation Défis majeurs à relever, perspectives et priorités de la région pour l agenda post ANNEXES STATISTIQUES

5 LISTE DES FIGURES FIGURE 1: ÉVOLUTION DU TAUX BRUT DE SCOLARISATION AU PRE-PRIMAIRE ENTRE FIGURE 2 : ÉVOLUTION DU TAUX D ACHEVEMENT DU PRIMAIRE ENTRE DANS LES PAYS DE LA CEEAC FIGURE 3: ÉVOLUTION DU TAUX BRUT D ADMISSION A LA PREMIERE ANNEE DU PRIMAIRE ENTRE FIGURE 4 : EVOLUTION DU TAUX D ALPHABETISATION DES JEUNES ANS ENTRE 2000 ET FIGURE 5: TAUX BRUT DE SCOLARISATION AU PREMIER CYCLE DU SECONDAIRE ENTRE 2000 ET FIGURE 6: TAUX BRUT DE SCOLARISATION AU SECOND CYCLE DU SECONDAIRE ENTRE 2000 ET FIGURE 7: TAUX D ACHEVEMENT DU PREMIER CYCLE DU SECONDAIRE ENTRE 2000 ET FIGURE 8: PART DES EFFECTIFS DE L EFTP DANS LES EFFECTIFS DU SECONDAIRE ENTRE 2000 ET FIGURE 9: ÉVOLUTION DU TAUX D ALPHABETISATION DES ADULTES DE 15 ANS ET PLUS ENTRE FIGURE 10: INDICE DE PARITE FILLES/GARÇONS POUR LE TBS DU PRIMAIRE ENTRE 2000 ET FIGURE 11 : SCORES ENREGISTRES AUX TESTS PASEC EN LECTURE ET EN MATH FIGURE 12: EVOLUTION DES RATIOS ELEVES-MAITRES DANS LE PRIMAIRE ENTRE 2000 ET FIGURE 13: PART DU SECTEUR DE L EDUCATION DANS LES DEPENSES DE L ETAT FIGURE 14: DEPENSES PUBLIQUES D EDUCATION EN % DU PIB

6 6- Introduction A l instar des autres régions du monde, la région Afrique Centrale qui comprend 10 pays : l Angola, le Burundi, le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, São Tomé et Principe, et le Tchad, s est engagée à mettre en œuvre le Cadre d action de Dakar avec les six objectifs retenus par le Forum mondial en Au cours des 15 dernières années, la région caractérisée par l existence d importances ressources naturelles et une population d environ 132 millions d habitants avec un rythme de croissance démographique de 2.8% par an, a fait face à des défis importants dont celui de la transformation et la valorisation des ressources, le défi de la lutte contre la pauvreté et la marginalisation, le défi démocratique et des droits humains effectifs, celui de la paix et de la stabilité et le défi de l intégration. Dans ce contexte général, les pays ont engagé des réformes et mis en œuvre des programmes avec l appui de la communauté internationale. Au moment de l évaluation des 15 ans du Cadre d action de l EPT, chaque pays a apporté sa contribution à l effort régional d évaluation des progrès accomplis, ainsi qu à l identification des défis avec la détermination des perspectives pour l Agenda post Le présent rapport en est la synthèse. 6

7 7- Présentation de la région Afrique Centrale Le Traité instituant la Communauté Economique des Etats de l Afrique Centrale (CEEAC) a été signé en 1983 à Libreville au Gabon. Le texte est entré en vigueur au mois de décembre La CEEAC comprend donc dix Etats membres : l Angola, le Burundi, le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la République Centrafricaine, la République Démocratique, São Tomé et Principe, et le Tchad. La CEEAC couvre une superficie totale de avec une densité moyenne avoisinant 20 habitants au km². Le PIB par tête est en moyenne de 696 $US et le taux moyen de croissance du PIB est de 4,3% dépassant de 1.5 point la croissance de la population. Elle a pour mission principale de promouvoir et de renforcer la coopération harmonieuse et le développement dynamique, équilibré et autoentretenu dans tous les domaines de l activité économique et sociale, en particulier dans les domaines de l'industrie, des transports et des communications, de l'énergie, de l'agriculture, des ressources naturelles, du commerce, des douanes, des questions monétaires et financières, des ressources humaines, du tourisme, de l'enseignement, de la culture, de la science et de la technologie et du mouvement des personnes en vue de réaliser l'autonomie collective, d'élever le niveau de vie des populations. Elle conduit le processus d intégration régionale de l Afrique Centrale sous l égide de l Union Africaine. La CEEAC a élaboré une stratégie régionale pour le développement du secteur de l éducation couvrant la période Cette stratégie a retenu douze (12) domaines 7

8 d actions prioritaires intégrant le plan d action continental et les exigences propres à la région dans le secteur de l éducation, à savoir : 1. L utilisation des langues africaines comme langues d instruction ; 2. Le développement des SIGE ; 3. La formation des enseignants et la création des centres d excellence ; 4. Le développement d un enseignement supérieur y compris d un Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle de qualité ; 5. L amélioration de l Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle au niveau du secondaire ; 6. La prise en compte des besoins spécifiques des populations marginalisées ; 7. Les réformes curriculaires ; 8. L utilisation des Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication ; 9. L encouragement à la production de moyens d enseignement au niveau régional ; 10. L amélioration de la gestion de la qualité de l éducation. 11. Le suivi de la mise en œuvre du plan d action pour la deuxième décennie de l éducation en Afrique par les Etats membres de la CEEAC 12. La recherche de financements et la coordination des bailleurs. 8

9 8- Etat des progrès réalisés par les pays d Afrique Centrale vers l atteinte des objectifs de l EPT et défis restants Bilan global Dans l ensemble, chacun des pays a réussi à faire des avancées significatives vers la réalisation des objectifs de l EPT, grâce notamment à une mobilisation des institutions nationales, de la société civile, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers. Les acquis portent sur : - Les efforts considérables déployés pour le plaidoyer en faveur de l Education pour Tous ; - Les mécanismes d élaboration et de suivi mis en place ; - La disponibilité de documents de politiques, plans et programmes de développement de l éducation ; - Les progrès substantiels en matière de scolarisation et de parité au niveau de l enseignement primaire ; - les taux d admission en première année sont dans l ensemble très élevés ; - Les appuis significatifs des partenaires techniques et financiers aux efforts nationaux et régionaux d élaboration d outils d apprentissage, de mise en place institutionnelle, de construction d infrastructures, de développement des compétences, etc. Cependant, le rythme de progression reste encore faible pour atteindre les cibles visées. Mise à part Sao Tomé e Principe qui atteint quantitativement l objectif de la scolarisation primaire universelle, les autres pays de la région n ont pas encore atteint cet objectif. En dépit des avancées au plan quantitatif, il se pose encore des défis majeurs pour l amélioration de la qualité de l éducation, le maintien des enfants à l école, le besoin en enseignants formés, la réduction des disparités et des inégalités liées au genre, l alphabétisation, les enfants déscolarisés et non scolarisés, le financement de l éducation l efficacité de la gestion du secteur etc. Bilan par Objectif. 1.1 Objectif 1 : Développer l éducation et la protection de la petite enfance Cet objectif vise à développer et à améliorer sous tous leurs aspects la protection et l éducation de la petite enfance, et notamment des enfants les plus vulnérables et défavorisés. Les progrès accomplis par les pays de l Afrique Centrale depuis le lancement du Cadre d action de Dakar en 2000 n ont pas encore permis à la région d atteindre les objectifs visés. En effet, entre 2000 et 2012, le taux brut de scolarisation au pré-primaire dans la région est passé de 11% à 31%, soit un progrès de 20 points sur une période de 9

10 12 ans. Ce rythme de progression de 1,67 point en moyenne par an est encore lent pour atteindre la cible. Figure 1: Évolution du taux brut de scolarisation au pré-primaire entre % 90% 87% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% % 1% 2% 1% 4% 6% 8% 2% 1% 3% 12% 30% 15% 35% 73% 50% 26% 27% 27% 11% 31% Par ailleurs on note d importantes disparités entre les différents pays par rapport aux progrès réalisés. Au moment où des avancées notables sont enregistrées en Angola, Guinée Equatoriale et Sao Tomé, la scolarisation au pré-primaire reste très faible au Tchad, en RDC, en RCA et au Burundi, avec des taux inférieurs à 10%. Dans la plupart des pays, le développement du pré-primaire est soutenu par le secteur privé et la majorité des enfants inscrits se trouve en zone urbaine. Mise à part l Angola, São Tomé et Principe (pays qui présentent les meilleurs taux de scolarisation au préprimaire) et le Burundi, la part du privé dans les effectifs du préscolaire demeure élevée et varie entre 52% et 91%. 10

11 Figure 2: Part du privé dans les effectifs du préscolaire, 2012 CEEAC RDC Gabon Congo Cameroun RCA Guinée équatoriale Tchad Burundi Sao Tomé-et-Principe Angola 1% 14% % 51% 55% 53% 52% 67% 65% 74% 91% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% 2012 Les coûts restent encore inaccessibles pour la majorité des populations, surtout dans les zones rurales. Ce qui constitue un obstacle majeur pour l élargissement de l accès dans ce sous-secteur. L amélioration de la scolarisation au pré-primaire nécessite le développement d initiatives alternatives impliquant beaucoup plus les communautés locales et le secteur public avec des offres éducatives accessibles aux populations. 1.2 Objectif 2 : Réaliser l enseignement primaire universel L objectif n 2 de l EPT vise à faire en sorte que d ici 2015 tous les enfants, notamment les filles, les enfants en difficulté et ceux appartenant à des minorités ethniques, aient la possibilité d accéder à un enseignement primaire obligatoire et gratuit de qualité et de le suivre jusqu à son terme. Les pays d Afrique Centrale ont accompli des progrès remarquables entre 2000 et 2012 vers l atteinte de cet objectif, mais les efforts consentis n ont pas permis à la région d atteindre la scolarisation primaire universelle. En effet le taux moyen d achèvement du primaire de la région est passé de 42% à 65% entre 2000 et 2012, soit un progrès de 23 points. 11

12 Figure 3 : Évolution du taux d achèvement du primaire entre dans les pays de la CEEAC 140% 120% 117% 100% 80% 60% 40% 20% 22% 35% 31% 45% 54% 55% 48% 37% 24% 62% 29% 73% 73% 73% 49% 49% 56% 74% 42% 65% % Cependant, il faut souligner qu il existe d importantes disparités entre les différents pays de la région. Mise à part Sao Tomé et Principe qui a atteint quantitativement la scolarisation primaire universelle avec un taux d achèvement de 117%, les autres pays de la région n ont pas encore atteint cet objectif. Les progrès les plus remarquables entre 2000 et 2012 ont été réalisés dans les pays suivants : Sao Tomé (61 points), RDC (44 points), Burundi (38 points), Cameroun (24 points) et Congo Brazzaville (24 points). Le Tchad et la RCA, pays en conflit ou postconflit, sont ceux qui présentent les plus faibles taux d achèvement de la zone qui se situent en dessous de 50%. Cependant il faut souligner que ces pays ont fait d importants efforts en dépit des contextes difficiles auxquels ils sont confrontés. Pour atteindre un taux d achèvement quantitativement élevé pour le primaire, les pays doivent relever entre autre deux défis majeurs de base. Le premier défi concerne l inscription de tous les enfants en âge de scolarisation et le second porte sur les efforts à déployer pour maintenir les élèves inscrits à l école jusqu à la fin de leur scolarisation. L analyse du taux brut d admission à la première année du cycle primaire couplée aux performances atteintes par les pays pour l achèvement, montre que l obstacle majeur auquel la plupart des pays sont confrontés pour la réalisation des objectifs quantitatifs de la scolarisation primaire universelle réside principalement dans la difficulté des systèmes éducatifs à maintenir les élèves au sein de l école jusqu à la fin du cycle. 12

13 Le graphique ci-dessous montre que la plupart des pays de la région ont atteint des taux brut d admission (TBA) élevés, souvent au-delà de 100%. Entre 2000 et 2012, le TBA de la région est passé de 82% à 122% soit une progression de 40 points sur 12 ans avec une moyenne de 3, 33 points par an. Figure 4: Évolution du taux brut d admission à la première année du primaire entre % 180% 185% 160% 140% 120% 100% 80% 60% 136% 123% 126% 129% 111% 112% 97% 98% 99% 101% 77% 69% 73% 73% 71% 71% 64% 98% 122% 82% % 20% 0% Les efforts réalisés dans l admission n ont pas été suivis d une bonne rétention des élèves au sein du système éducatif. Près de la moitié (46%) des élèves inscrits en première année du primaire n atteignent pas la fin du cycle. Les capacités des systèmes éducatifs à retenir en leur sein les enfants inscrits restent assez faibles face aux défis à relever. Le niveau actuel du taux moyen de rétention de la région (54%) est faible pour permettre aux pays d atteindre la scolarisation primaire universelle. Les systèmes éducatifs des pays d Afrique Centrale sont encore confrontés à d importants problèmes de déperdition. Cette déperdition est favorisée par une pratique intense du redoublement qui précipite la sortie des élèves du système éducatif. Le graphique cidessous montre que le pourcentage de redoublants au primaire si situe encore à 17%, malgré une baisse de 6 points constatée entre 2000 et

14 Figure 5: Evolution du pourcentage de redoublants au primaire entre 2000 et 2012 CEEAC Gabon 17% 23% Burundi Tchad Sao Tomé-et-Principe Angola 24% 20% 22% 16% 21% 19% 42% Congo 17% 30% Cameroun 16% 17% RCA Guinée équatoriale 11% 14% 15% 21% RDC 11% 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% 1.3 Objectif 3 : Répondre aux besoins éducatifs des jeunes et des adultes Cet objectif vise à répondre aux besoins éducatifs de tous les jeunes et de tous les adultes en assurant un accès équitable à des programmes adéquats ayant pour objet l acquisition de connaissances ainsi que de compétences nécessaires dans la vie courante. C est le taux d alphabétisation des jeunes âgés de 15 à 24 ans qui constitue l indicateur utilisé pour mesurer l atteinte de cet objectif. Le graphique ci-dessous montre les progrès réalisés par les pays de la CEEAC entre 2000 et 2012, période pour laquelle les statistiques sont disponibles. 14

15 Figure 6 : évolution du taux d alphabétisation des jeunes ans entre 2000 et % 100% 80% 60% 49% 73% 65% 66% 70% 72% 61% 89% 81% 83% 83% 73% 95% 98% 98% 95% 96% 97% 80% 76% 40% 20% 38% % Dans la région CEEAC, le taux moyen d alphabétisation des jeunes âgés de 15 à 24ans a connu une progression de 4 points sur la période 2000 et 2012 passant de 76% à 80%. Dans la plupart des pays, ce taux n a pas connu une variation remarquable, mis à part le Burundi où il a connu une augmentation de 16 points. Plus de la moitié des pays ont des taux supérieur à 80%.On notera que les taux sont relativement bas pour les pays en conflit ou post-conflit ; la RCA, le Tchad et la RDC. L analyse des taux bruts de scolarisation au premier cycle et second cycle du secondaire montre que des efforts importants restent à déployer pour répondre aux besoins d éducation des jeunes. La moyenne du taux brut de scolarisation au premier cycle du secondaire de la zone reste encore faible et se situe à 51%, malgré une progression de 19 points entre 2000 et

16 Figure 7: Taux brut de scolarisation au premier cycle du secondaire entre 2000 et % 100% 101% 80% 60% 40% 20% 39% 39% 24% 26% 15% 13% 12% 19% 49% 44% 55% 60% 28% 26% 64% 47% 60% 59% 51% 32% % São Tomé et Principe, le Cameroun, la RDC et le Burundi sont les pays qui ont fait le plus de progrès dans la zone pour la scolarisation au premier cycle du secondaire. Le taux demeure bas en RCA et au Tchad. Pour le second cycle du secondaire, les taux restent encore très faibles dans la plupart des pays. Entre 2000 et 2012, le taux brut de scolarisation au second cycle du secondaire est passé de 14% à 24%, soit une augmentation de 10 points en 12 ans. Le niveau du taux ainsi que son rythme de progression sony insuffisants pour permettre à la région de répondre aux besoins d apprentissage des jeunes. 16

17 Figure 8: Taux Brut de scolarisation au second cycle du secondaire entre 2000 et % 40% 35% 30% 25% 20% 15% 10% 5% 0% 23% 15% 17% 17% 8% 9% 7% 8% 8% 9% 26% 18% 36% 37% 38% 21% 16% 13% 33% 24% 14% La RDC, le Cameroun et le Congo sont les pays de la région qui ont réalisé d importants progrès parmi les pays de la zone, variant entre 17 et 24 points. Concernant l achèvement du premier cycle du secondaire, il s avère insuffisant dans la région. Entre 2000 et 2012, le taux moyen d achèvement du premier cycle du secondaire est passé de 16% à 25%, soit une augmentation de 9 points sur une période de 12 ans. Ce taux progresse de moins d un point par an. Le rythme d avancement ne permet donc pas d atteindre les objectifs visés. Figure 9: Taux d achèvement du premier cycle du secondaire entre 2000 et % 56% 50% 40% 30% 20% 10% 18% 11% 11% 5% 14% 9% 18% 16% 10% 25% 29% 29% 18% 17% 35% 21% 22% 34% 16% 25% % 17

18 Dans les pays de la CEEAC, la plupart des élèves du secondaire sont inscrits dans les programmes d enseignement général. La part de l enseignement et de la formation technique et professionnelle (EFTP) dans les effectifs reste faible. Entre 2000 et 2012, cette situation n a pratiquement pas connu d amélioration. Le pourcentage des effectifs de l EFTP est resté autour de 13% (12% en 2000 et 13% en 2012). Cependant, on note une grande disparité entre les différents pays de la CEEAC pour les choix quantitatifs opérés entre l enseignement général et l enseignement technique et professionnel. Figure 10: Part des effectifs de l EFTP dans les effectifs du secondaire entre 2000 et 2012 CEEAC Gabon Guinée équatoriale Angola Cameroun RDC Congo Burundi Sao Tomé-et-Principe RCA Tchad 13% 12% 7% 6% 20% 21% 19% 19% 27% 10% 15% 4% 8% 3% 5% 3% 10% 1% 2% % 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% 50% Parmi les pays de la CEEAC, l Angola est de loin le pays où la proportion des élèves inscrits dans l EFTP est la plus élevé, atteignant 45 % des effectifs du secondaire en On enregistre ainsi un bon spectaculaire de 25 points de la part de l EFTP entre 2000 et Le Congo, le Cameroun et la RDC présentent des situations intermédiaires où la part de l EFTP dans les effectifs du secondaire varie entre 15% et 27%. Le pourcentage de l EFTP dans les effectifs du secondaire reste inférieure à 10% dans six pays : Tchad, RCA, São Tomé et Princpe, Burundi, Guinée Equatoriale et Gabon. Les programmes d enseignement et de formation technique et professionnelle n ont pas reçu tout l appui souhaité en matière de financement de l Etat. Une politique cohérente de formation des jeunes est à décliner et réaliser dans le processus d émergence. 1.4 Objectif 4 : Améliorer les taux d alphabétisation des adultes Tel que précisé dans le Cadre d action de Dakar, cet objectif vise à améliorer de 50 % les niveaux d alphabétisation des adultes, et notamment des femmes, d ici à 2015, et assurer 18

19 à tous les adultes un accès équitable aux programmes d éducation de base et d éducation permanente. Dans la région CEEAC, le taux d alphabétisation des adultes est passé de 64% en 2000 à 70% en 2012, soit une progression de 6 points. Ce taux moyen a certes augmenté, mais les progrès réalisés sont encore loin de l objectif à atteindre. Globalement, le taux d alphabétisation des adultes n a pas connu une amélioration remarquable dans l ensemble des pays de la CEEAC. Figure 11: Évolution du taux d alphabétisation des adultes de 15 ans et plus entre % 85% 65% 67% 67% 67% 57% 59% 51% 85% 67% 71% 68% 71% 72% 95% 88% 79% 82% 70% 64% 45% 25% 37% 26% % -15% Le taux d alphabétisation des adultes sont encore bas au Tchad et en RCA où respectivement 63% et 43% de la population demeurent analphabètes. Les contenus des programmes et leurs portées n ont pas eu l impact souhaité dans les communautés avec la réduction significative de la mortalité maternelle périnatale et de la mortalité infanto-juvénile Répartition selon les taux d alphabétisme des femmes, de mortalité maternelle et de mortalité infanto-juvénile 19

20 Taux d alphabétisme des femmes Taux > 80% 50% < Taux < 80% Taux < 50% Guinée Equatoriale Burundi Gabon Taux de mortalité maternelle Congo Cameroun São Tomé et Principe République Démocratique du Congo Tchad République Centrafricaine 200 < Taux < < Taux < 600 Taux > 600 São Tomé et Principe Gabon Guinée Equatoriale Congo Cameroun République Démocratique du Congo République Centrafricaine Tchad Taux de mortalité infanto-juvénile Taux < < Taux < 100 Taux >100 Congo São Tomé et Principe Gabon Cameroun Guinée Equatoriale République démocratique du Congo République Centrafricaine Tchad La formation des personnels d alphabétisation en quantité et en qualité représente un défi dans la plupart des pays. Par ailleurs, la valorisation des langues nationales dans l alphabétisation et l éducation des adultes a connu des avancées dans certains pays; toutefois cette problématique doit être intégrée dans le processus d émergence des communautés. 1.5 Objectif 5 : Atteindre la parité et l égalité des sexes dans l éducation L objectif visait à éliminer les disparités entre les sexes dans l enseignement primaire et secondaire entre 2000 et 2005 et instaurer l égalité dans ce domaine en 2015 en veillant notamment à assurer aux filles un accès équitable et sans restriction à une éducation de base de qualité avec les mêmes chances de réussite. Dans la zone CEEAC, entre 2000 et 2012, l indice de parité entre les filles et les garçons pour le taux brut de scolarisation au primaire est passé de 0,83 à 0,89, soit un progrès de 6 points. D une manière générale, l écart entre les filles et les garçons reste encore élevé. 20

21 Figure 12: Indice de parité filles/garçons pour le TBS du primaire entre 2000 et 2012 CEEAC 0,83 0,89 Congo 0,92 1,07 Burundi 0,79 0,99 Guinée équatoriale 0,82 0,98 Gabon 0,97 1,00 Sao Tomé-et-Principe 0,97 0,96 RDC 0,79 0,88 Cameroun Tchad 0,61 0,76 0,88 0, RCA 0,68 0,74 Angola 0,64 0,40 0,50 0,60 0,70 0,80 0,90 1,00 1,10 L écart entre les filles et les garçons demeure faible au Congo, Burundi, Guinée Equatoriale, Gabon et São Tomé et Principe tandis qu il reste relativement élevé en Angola, au Tchad, au Cameroun et en RDC où l indice de parité est inférieur à 0,9. Le Congo, le Burundi et la Guinée Equatoriale sont les pays qui ont réalisé les progrès les plus importants parmi les pays de la région. Néanmoins, Un progrès remarquable a eu lieu au Tchad avec une progression de l indice de parité de 15 points bien que l écart entre les filles et les garçons s avère élevé. dans ce pays, Il faut noter que les écarts entre les filles et les garçons se creusent davantage pour les autres niveaux (Secondaire 1er et 2nd cycle, EFTP, Supérieur). Pour l alphabétisation, on note un écart important entre les hommes et les femmes, en particulier dans les pays à faible taux. 1.6 Objectif 6 : Améliorer la qualité de l éducation Le sixième objectif de l EPT cible l amélioration sous tous ses aspects de la qualité de l éducation dans un souci d excellence de façon à obtenir pour tous des résultats 21

22 d apprentissage reconnus et quantifiables - notamment en ce qui concerne la lecture, l écriture et le calcul et les compétences indispensables dans la vie courante. Figure 13 : Scores enregistrés aux tests PASEC en lecture et en math Angola Burundi Cameroun Congo Gabon Guinée équatoriale RCA RDC Sao Tomé-et-Principe Tchad 37% 44% 37% 42% L analyse des scores enregistrés par les élèves au test PASEC en lecture et en mathématique montre que les performances des élèves restent globalement en deçà des objectifs visés avec cependant d importantes disparités entre les pays. Les scores en lecture sont relativement plus élevés au Gabon, au Cameroun et au Burundi avec des scores supérieurs à 50%. Pour les mathématiques, les pays suivants enregistrent les scores plus élevés, variant entre 64% et 70% : Burundi, Cameroun, Gabon, RDC. Au Tchad, les scores obtenus sont faibles aussi bien pour la lecture (37%) que pour les mathématiques (42%). Plus de la moitié des élèves n atteignent pas le score minimum dans ces matières de base. 48% 53% 66% 64% 71% 64% 70% Math 84% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% Des efforts considérables ont été consentis par les pays de la CEEAC pour réduire le ratio élèves-maître dans le primaire dont la moyenne régionale est passée de 55 à 44 entre 2000 et 2012, soit une réduction moyenne de la taille des classes de 11 élèves. La réduction de la taille des classes au primaire réside principalement dans la mise en œuvre des politiques de recrutement massif d enseignants contractuels et l utilisation d enseignants volontaires/maîtres parents/maîtres communautaires dans la plupart des pays. Cependant il faut noter que le problème de formation se pose pour la plupart de ces enseignants et cela a un impact sur la qualité de l éducation 22

23 . Figure 14: Evolution des ratios élèves-maîtres dans le primaire entre 2000 et 2012 CEEAC Gabon Guinée équatoriale Sao Tomé-et-Principe RDC Angola Congo Cameroun Burundi Tchad RCA Les progrès les plus significatifs ont été observés au Cameroun, au Congo, en Guinée Equatoriale et au Gabon avec une réduction de la taille des classes allant de 16 à 25 élèves. Cependant en RCA et au Tchad, le nombre d élèves par enseignant s avère élevé. Malgré une diminution constatée entre 2000 et 2012, le ratio élèves-maîtres atteint 80 en RCA et 61 au Tchad. Le besoin d enseignants bien formés et en nombre suffisant demeure une préoccupation majeure dans la plupart des pays de la région. L amélioration de la qualité dans tous ses aspects représente le défi majeur auquel sont confrontés tous les Etats de la région. Les progrès réalisés sur la période n ont pas abouti à des résultats en matière d acquis d apprentissage, notamment en lecture et en Mathématiques. Plusieurs facteurs sont à considérer notamment : le niveau de qualification des enseignants, la disponibilité de manuels d apprentissage par élève, et les conditions familiales ; Il existe des disparités non négligeables sur la qualité des infrastructures scolaires entre les zones urbaines et les zones rurales, et à l intérieur des zones urbaines entre les zones résidentielles et les zones périurbaines ; Au niveau de l éducation non formelle, les contenus d apprentissage et la formation des formateurs s ajoutent aux défis de qualité 23

24 9- Situation du financement du secteur de l éducation La plupart des pays ont réalisé des progrès en augmentant la part de l éducation dans le budget de l Etat, mais les efforts consentis restent encore en deçà de la cible de 20%. La part moyenne du budget des Etats accordée au secteur de l éducation passée de 10% à 14% n atteignant pas la cible indicative de 20%. Figure 15: Part du secteur de l éducation dans les dépenses de l Etat CEEAC Gabon Guinée équatoriale Burundi Congo Sao Tomé-et-Principe Cameroun Tchad Angola RDC RCA 10% 14% 18% 3% 13% 12% 6% 19% 12% 16% 10% 13% 5% 9% 9% 8% 10% 28% 29% 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% Les pays comme le Burundi, le Congo et São Tomé et Principe ont fait des efforts remarquables. Par ailleurs, il y a un défi majeur de réévaluer à la hausse l allocation budgétaire au profit de l Education, en particulier dans les pays à faibles niveaux de scolarisation et d alphabétisation (RCA, Tchad et RDC). 24

25 Figure 16: Dépenses publiques d éducation en % du PIB CEEAC Gabon Guinée équatoriale Sao Tomé-et-Principe Congo Burundi Angola Cameroun RDC Tchad RCA 1% 3% 3% 4% 3% 3% 3% 2% 3% 3% 2% 3% 1% 2% 4% 6% 6% 6% 0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10% 9% L instabilité et les guerres n ont pas facilité la tâche de mobilisation de ressources en faveur de l Education. L examen de la situation sociodémographique et économique révèle que dans les cinq pays à population majoritairement rurale : le Burundi, la RCA, le Tchad, la RDC et la Guinée Equatoriale, les taux de pauvreté sont les plus élevés. Pour tous les pays ayant plus de 60% de population rurale, le taux de pauvreté dépasse 80%. Devant un tel dilemme, il urge de revoir les stratégies d approche du développement de l Education pour tous pour la période post En plus du financement de l Etat, des appuis variés ont été notés tant pour l élaboration des plans et programmes que pour la mise en œuvre, le suivi et l évaluation. L approche sectorielle dans le financement de l Education a été une dominante. Aujourd hui, à la croisée des chemins, le changement de paradigme est à l ordre du jour. Il importe de souligner le rôle des ONG, de la société civile en général et des Agences du Système des Nations Unies dans la recherche de financement, notamment à travers le processus UNDAF, ainsi que de l ensemble des PTF avec l initiative pour la mise en œuvre accélérée, et Fonds du Partenariat mondial pour l Education. 10- Etat de la mise en œuvre des stratégies de l EPT dans les pays de la CEEAC et partage d expériences Au cours des 15 dernières années, les pays ont tenté plusieurs expériences dont les plus significatives sont : 25

26 - La recherche d alternatives à l insuffisance des effectifs enseignants. Des maîtres ont été recrutés au sein des localités, avec plusieurs appellations : maîtres parents, maîtres communautaires, etc. ; parfois cette catégorie représente 40 % du corps enseignant primaire dans certains pays comme le Tchad et la République Démocratique du Congo. Tirer les leçons de telles expériences aidera à redéfinir les stratégies ; - La proposition d offres éducatives non formelles tant au niveau de l éducation de la petite enfance que du niveau primaire. De telles initiatives nécessitent des formes appropriées de partenariat avec les communautés locales ; - La suppression des frais d inscription comme obstacles à l accès et à la rétention, surtout dans les zones défavorisées. Compte tenu de l état de dénuement des populations affectées par la guerre et la pauvreté absolue, inscrire les enfants en payant les frais d inscription devient une véritable gageure, surtout lorsqu il y a plusieurs enfants à inscrire et à retenir à l école ; - Les initiatives en matière de politique et formation technique et professionnelle des jeunes. Le Sommet de Malabo de l Union Afrique a mis l accent sur le développement des compétences des jeunes pour le développement durable. Les leçons d expériences partagées profiteront à toute la région. - La mutualisation des compétences et ressources régionales dans l élaboration, de curricula, programmes et matériels de formation et d auto-formation des enseignants, dans des domaines aussi cruciaux que l éducation au VIH et Sida, le développement des Systèmes d information pour la gestion de l Education (SIGE), l enseignement des sciences, de la Technologie et des mathématiques, la promotion de pôles d excellence, etc. 11- Mécanismes et outils de suivi-évaluation Il convient tout d abord de souligner que les pays ont mis en place des structure de coordination de la mise en œuvre et du suivi des PAN EPT qui ont plus ou moins bien fonctionné. Des coordonnateurs nationaux de l EPT ont été désignés. Cependant, les moyens institutionnels et budgétaires n»ont pas suivi pour permettre un fonctionnement régulier des mécanismes mis en place. Qui plus est, les changements de Ministres et Directeurs généraux assez fréquents dans nombre de pays n ont pas contribué à une efficacité continue des dispositifs mis en place. Quant aux outils de suivi, la disponibilité des données statistiques et la production des indicateurs de suici-évaluation n ont pas reçu la même attention partout. Loin s en faut. 26

27 Situation des principaux indicateurs scolaires dans les pays membres de la CEEAC Le diagnostic porte sur plus de 278 données et indicateurs issus de la base de données de l Institut de Statistique de l UNSECO et couvre la période Il prend en compte les différents aspects suivants : accès et couverture, efficacité interne, personnel enseignement, mobilité et finance de l éducation. Les différents niveaux d éducation concernés sont : Pré-primaire, Primaire, secondaire général (1 er et 2 nd cycle), Enseignement technique et professionnel, supérieur et alphabétisation. Données et indicateurs scolaires Il ressort de ce diagnostic que la production des principaux indicateurs scolaires reste globalement faible dans les pays membre de la CEEAC. Même si l on note une légère baisse du taux d indisponibilité de ces indicateurs depuis 2005, celui reste encore élevé en % de l ensemble des données nécessaires au pilotage efficace des systèmes éducatifs ne sont pas encore disponibles dans la région Afrique centrale. Une analyse par sous- secteur de l éducation montre que l alphabétisation reste le parent pauvre dans la production des statistiques de l éducation dans les dix pays la CEEAC. En 2010, aucune donnée/indicateur n a été disponible dans la base de données de l ISU pour l ensemble de ces pays. A l exception du pré- primaire, plus de la moitié de l ensemble des principaux indicateurs n ont pas été produits dans les enseignements primaire, secondaire et supérieur. Dans le primaire par exemple, 53% de ceux- ci n ont pas été produits dans l ensemble des dix pays. 27

28 Le diagnostic par pays montre que la disponibilité des principaux indicateurs de l éducation varie considérablement d un pays à l autre. En 2010, le Gabon et la RDC ne disposent d aucun indicateur sur l ensemble des indicateurs nécessaire au pilotage de leurs systèmes éducatifs. Par contre, l Angola et Burundi sont les pays de la sous- région qui ont produit plus d indicateurs scolaires. Dans les autres pays, plus de 50% de l essentiel des données n ont pas été disponibles en Données et indicateurs financiers La situation n est guère meilleure en ce qui concerne les données financières de l éducation. Plus de 50% des indicateurs financiers de l éducation n ont pas été produits dans l ensemble des 10 pays de la CEEAC en Il faut néanmoins noter que la 28

29 production de ces indicateurs s est améliorée depuis On est passé d un taux d indisponibilité de 79% en 2005 à 55% en L analyse par pays relève que 7 pays sur 10 ont produit plus de la moitié des indicateurs financiers nécessaires à une prise de décision éclairée. Le Burundi est le pays qui a produit la quasi-totalité de ces indicateurs financiers. Par contre, l Angola, le Gabon et la Guinée Equatoriale restent les pays où des efforts considérables restent à faire en matière de production des données financières de l éducation. 12- Défis majeurs à relever, perspectives et priorités de la région pour l agenda post-2015 En dépit de ses progrès, la région Afrique centrale fait donc face à des défis cruciaux tels que : le faible niveau de financement de l Etat : moins de 6% du PIB ou 20% du Budget de l Etat ; la faiblesse du rythme de progression des indicateurs en relation avec la croissance démographique : de nombreux indicateurs ont progressé à un rythme inférieur à 1 point de pourcentage par an ; Le défi du maintien des enfants à l école (réduction des redoublements et des abandons) ; La faiblesse de la production statistique ; L enseignement et formation technique et professionnelle (EFTP) ; Enseignants (formation, maîtres parents/volontaires/communautaires) ; le niveau d implication et de responsabilisation des communautés locales dans l Education pour Tous ; les résultats faibles en matière d éducation de la petite 29

30 enfance et d alphabétisation des adultes sont en partie imputables à la faible implication des communautés locales dans de nombre de pays ; le niveau de participation et de contribution de l enseignement supérieur dans la réalisation de l EPT ; alors que l enseignement supérieur aurait pu jouer un rôle non négligeable dans l amélioration qualitative de l EPT, de fait son rôle n est pas bien défini et ses ressources humaines et institutionnelles sont sous-utilisées ;. les problèmes récurrents de qualité : o Qualité des infrastructures et équipements ; o Qualité des enseignants o Qualité des contenus et outils d enseignement apprentissage ; o Qualité de l encadrement pédagogique ; o Qualité de la gouvernance décentralisée l approche holistique pour le développement de l éducation : la nécessité d une telle approche se fait de plus en plus sentir, en particulier avec la prise en compte des Objectifs du Millénaire pour le Développement. L EPT n est pas seulement une affaire sectorielle, c est une affaire multisectorielle interpellant tous les segments de la société. Aussi, l approche holistique doit-elle être dûment considérée. La région Afrique centrale propose un changement de paradigme : Faire de la qualité le point d entrée-clé du développement de l EPT. Passer de l Education pour Tous (EPT) à l Education de Qualité pour tous (EQT) Il est donc question de promouvoir l Education de Qualité pour Tous. C est une nouvelle approche différente de celle du Forum mondial de Dakar où l objectif de qualité vient en 6è position. La nouvelle approche est plutôt holistique, en ce qu elle intègre toutes les dimensions de l EPT et toutes les composantes de la qualité.. En particulier l éducation de base de qualité qui regroupe l éducation de la petite enfance, l enseignement primaire et le 1er cycle de l enseignement secondaire. L éducation de base étant définie comme celle qui fait acquérir à l individu, dans un contexte historique, social et linguistique donné, un minimum de connaissances, d aptitudes et d attitudes lui permettant de comprendre son environnement, d interagir avec lui, de poursuivre son éducation et sa formation, et de contribuer plus efficacement au développement économique, social et culturel de son pays. Ainsi que souligné ci haut, la qualité est déclinée en cinq composantes : qualité des infrastructures et équipements, qualité des enseignants, qualité des contenus et outils 30

31 d apprentissage, qualité de l encadrement pédagogique, qualité de la gouvernance décentralisée. Cette démarche est en conformité avec la Position Commune Africaine sur le développement Pour l Après 2015 adoptée par les Chefs d Etats Africains lors de de la 22è session ordinaire de l Union Africaine, du 31 janvier 2014, notamment en ses disposition 39, 40 et 41. Il est retenu : «Nous devons atteindre l excellence en termes. de développement des capacités humaines par l amélioration de la qualité de l enseignement et de la formation : en investissant dans l infrastructure scolaire, en encourageant l utilisation des TIC, en veillant à l amélioration des taux d achèvement des cycles scolaires, en favorisant l éducation préscolaire, l éducation intégrée des adultes et l enseignement supérieur, et en améliorant la qualité et les conditions de travail des enseignants et des formateurs.» Aussi, par rapport à la contribution à l Agenda post 2015, la région fait-elle partager l orientation suivante : AGENDA 2030 EDUCATION DE QUALITE POUR TOUS CADRE D ACTION Le Cadre d Action sera nourri par l apport de cadres régionaux de développement tenant compte des priorités et réalités régionales. Au niveau de la région Afrique centrale, le Cadre régional de développement pourrait retenir les trois objectifs suivants interreliés pour les 15 prochaines années: Objectifs 1. Intensifier l amélioration de la qualité de l éducation pour tous ; 2. Accroître le rythme de progression des taux de scolarisation, d achèvement et d alphabétisme, et l indice parité genre ; 3. Transformer les communautés de base en communautés d apprentissage Priorités 31

32 Le cadre d action pour la région pourrait se structurer autour des priorités suivantes qui sont ressorties de la synthèse des priorités identifiées par les différents pays : Education de la petite enfance ; Poursuite des efforts pour accroitre le rythme de progression de l achèvement du primaire en mettant l accent sur l amélioration maintien des élèves à l école (réduction des redoublements et des abandons) ; Enfants déscolarisés et non scolarisés / Education de base accélérée ; L alphabétisation intégrée participative des jeunes et des adultes, en particulier des jeunes filles et des femmes ; Développement du post-primaire ; Intensification de l amélioration de la qualité de l éducation pour tous Réduction des disparités filles/garçons, riche/pauvres, populations défavorisées/vulnérables, populations autochtones ; Besoin en enseignants qualifiés et en nombre suffisant, priorités pour les zones défavorisées, question des maîtres parents/communautaires/volontaires ; Adéquation formation-emploi ; Enseignement et formation technique et professionnelle ; Professionnalisation de l enseignement supérieur ; Accroissement du niveau de mobilisation des financements nationaux et internationaux en faveur de l éducation ; Amélioration de l efficacité de la gestion et mise en place des mécanismes de suivi-évaluation et des systèmes d information adéquats ; Paix, sécurité et stabilité de la région / Education en situation de conflit et catastrophes Principales orientations sur les options de choix stratégiques Politiques La démultiplication de la formation des formateurs à tous les niveaux, de l éducation de la petite enfance à l enseignement supérieur et post universitaire. Afin de consolider ce type de formation, il conviendra de promouvoir la culture de l auto-remise en question, de l auto-évaluation et de l auto-formation continue parmi les personnels et acteurs, toutes catégories confondues. La généralisation de l Alphabétisation intégrée participative, notamment des femmes, centrée sur l éducation sanitaire, nutritionnelle et environnementale 32

33 pour la survie de la mère et de l enfant, l autonomisation des femmes et l amélioration du cadre de vie familiale et communautaire. Cette orientation qui promeut l approche Genre-Développement, contribuera à réduire de manière significative le taux de mortalité maternelle et le taux de mortalité des moins de cinq ans. L Education pour Tous pourra ainsi avoir un impact direct sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement. La mise en place des systèmes d évaluation des risques de conflits et des catastrophes afin de développer des stratégies de renforcement de la résilience et d apporter des réponses adéquates aux urgences. L intensification de l enseignement des sciences, de la technologie et des mathématiques, et de l utilisation des Technologies de l Information et de la communication (TIC) dans l éducation de base tant formelle que non formelle, dans l enseignement secondaire et promouvoir les filières scientifiques qui sont actuellement sous-représentées dans le système éducatif. La généralisation de l éducation culturelle pour le changement de comportement à tous les niveaux et promouvoir l éducation intégratrice, l éducation spéciale pour les enfants ayant des besoins éducatifs spéciaux, l enseignement des langues nationales l éducation à la paix, à la citoyenneté et aux droits humains en insistant sur les valeurs de tolérance, de respect, de solidarité, d abnégation et d humilité, l éducation au VIH et Sida, et la formation à distance. Toutes les initiatives d intégration régionale en matière d éducation seront promues. Finalement l accélération du rythme de progression de 2 points de pourcentage au moins par an pour les taux nets de scolarisation, les taux d achèvement et les taux d alphabétisme, l indice de parité genre sur la période des 15 prochaines années. Avec de tels efforts, la région pourra parachever l éducation de qualité pour tous à l horizon Financement du secteur de l éducation La réévaluation de manière conséquente du niveau de financement de l Etat, car quel que soit l importance des richesses naturelles, sans l éducation et la formation de qualité, il n y a pas d émergence. Elle comporte les volets suivants : 33

34 o réallocation budgétaire compte tenu de la priorité éducative : tous les Etats de la CEEAC consacrent au moins 20% de leur Budget national à l Education ; o déconcentration et décentralisation des moyens ; o formation des gestionnaires et responsables d établissement en matière de gestion décentralisée ; o Contrôle et reddition des comptes Partenariats La mise en œuvre un nouveau type de Partenariat Public- Communautés locales (PPC) basé sur un contrat de communauté d apprentissage pour la transformation de chaque communauté locale en communauté d apprentissage avec un minimum d infrastructures éducatives à créer dans chaque communauté : 1 centre d éducation de la petite enfance ; 1 centre d alphabétisation intégrée participative ; 1 centre de formation professionnelle des jeunes pour chaque groupe de communautés voisines ; 1 école primaire ; et 1 collège-1 er cycle secondaire pour chaque groupe de communautés voisines. Ce nouveau partenariat contribuera à une plus grande mobilisation des communautés locales dans le processus de l Education pour Tous, et asseoir les bases d un environnement lettré, d un développement local. Il s en suit une densification de la carte éducative bénéfique à la réalisation des objectifs de l EPT, en particulier pour les objectifs liés à l Education de la petite enfance, au développement des capacités des jeunes et à l alphabétisation des adultes. L établissement d un nouveau partenariat avec les institutions d enseignement supérieur en vue de leur plus grande implication dans la promotion d une éducation de qualité pour Tous. A cet effet, l Enseignement supérieur doit remplir au moins les trois fonctions suivantes : centre serveur pour l émergence des communautés d apprentissage et de la société dans son ensemble ; centre de recherche-action & recherche-développement, centre d intégration régionale et internationale. L établissement d un nouveau partenariat avec les autres ministères (santé, agriculture, intérieur, industries, artisanat, commerce, etc.) pour leur rôle et contribution dans la transformation des communautés locales en communautés d apprentissage ; Le renforcement du partenariat public-privé (PPP) dans la mise en œuvre l Agenda 2030, ainsi que la coopération accrue avec les partenaires techniques et financiers. 34

35 Management La redéfinition de la carte éducative dans une dynamique de mise en place des institutions éducatives de proximité, pour tous les ordres d enseignement, y compris l enseignement technique et professionnel. Une telle approche s inscrit dans la réduction des disparités entre les capitales nationales et les provinces ou régions, entre les zones urbaines et les zones rurales. Le développement des systèmes d information pour la gestion de l éducation et le soutien aux travaux de micro-planification, de suivi et d évaluation. La démultiplication de la gouvernance décentralisée de qualité et l encadrement pédagogique effectif. Il conviendra de réduire au moins de manière soutenable le nombre d enseignants par inspecteur ou conseiller pédagogique ; Quant au ratio élèves/maître, il devra être réduit de manière à respecter les conditions minimales d un apprentissage effectif. Aussi, dans la nouvelle dynamique, le taux de 40 élèves par maître tant en milieu rural qu en milieu urbain devrait être ciblé. C est un impératif de qualité. La mise en place et le fonctionnement régulier d un comité national de pilotage incluant tous les départements ministériels engagés et les partenaires clés de l éducation de qualité pour tous ; La subdivision de la période de 15 années ( ) en trois phases : une phase de mise en place des fondements de l Education de Qualité pour Tous, suivie d une phase de consolidation et une troisième phase d extension. La durée de chaque phase dépendra du rythme de mise en œuvre. 35

Burkina Faso Profil pays EPT 2014

Burkina Faso Profil pays EPT 2014 Burkina Faso Profil pays EPT 14 Contexte général Situé au cœur de l Afrique occidentale, dans la boucle du Niger, le Burkina Faso est l un pays des pays les plus peuplés de la sous-région Ouest-africaine

Plus en détail

Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014

Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014 Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014 Déclaration finale de la Réunion mondiale sur l EPT 2014 Accord de Mascate Préambule 1. Nous, ministres, chefs de délégations,

Plus en détail

Rapport final IGF-AC, edition 2013, Kinshasa

Rapport final IGF-AC, edition 2013, Kinshasa Rapport final IGF-AC, edition 2013, Kinshasa L an 2013, le 28 et 29 août, s est tenue dans la salle du Campus Numérique Francophone de Kinshasa, le Forum sur la Gouvernance de l Internet en Afrique Centrale,

Plus en détail

L Afrique Centrale et le FGI

L Afrique Centrale et le FGI Collège International de l'afnic http://www.afnic.fr/afnic/international/college L Afrique Centrale et le FGI Victor NDONNANG Membre du Collège International de l AFNIC Cameroun Sommaire Introduction Présentation

Plus en détail

POURQUOI LE GABON A-T-IL BESOIN DE STATISTIQUES FIABLES?

POURQUOI LE GABON A-T-IL BESOIN DE STATISTIQUES FIABLES? Mai 2010 POURQUOI LE GABON A-T-IL BESOIN DE STATISTIQUES FIABLES? Direction Générale des Statistiques Ministère de l Economie, du Commerce, de l Industrie et du Tourisme Pourquoi le Gabon a-t-il besoin

Plus en détail

Acronymes. Introduction

Acronymes. Introduction Société civile et observation indépendante de la mise en application de la loi forestière et de la gouvernance (OI-FLEG) en République du Congo : progrès, leçons tirées et ouverture sur l avenir Juin 2009

Plus en détail

Institut National de la Statistique - Annuaire Statistique du Cameroun 2010. Chapitre 26 : LE CAMEROUN DANS LA ZONE CEMAC

Institut National de la Statistique - Annuaire Statistique du Cameroun 2010. Chapitre 26 : LE CAMEROUN DANS LA ZONE CEMAC Institut National de la Statistique - Annuaire Statistique du Cameroun 2010 Chapitre 26 : LE CAMEROUN DANS LA ZONE CEMAC 1. Présentation... 328 2. Méthodologie... 328 3. Définitions... 328 4. Sources de

Plus en détail

La culture du résultat au sein des systèmes statistiques nationaux des Etats membres d AFRISTAT

La culture du résultat au sein des systèmes statistiques nationaux des Etats membres d AFRISTAT La culture du résultat au sein des systèmes statistiques nationaux des Etats membres d AFRISTAT SOMMAIRE Introduction... 2 I. Aperçu sur le fondement de la gestion axée sur les résultats... 3 1.1. De nouveaux

Plus en détail

PRESENTATION DU PROGRAMME D ACTION NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA DEGRADATION DES TERRES ET DES FORETS EN RDC

PRESENTATION DU PROGRAMME D ACTION NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA DEGRADATION DES TERRES ET DES FORETS EN RDC PRESENTATION DU PROGRAMME D ACTION NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA DEGRADATION DES TERRES ET DES FORETS EN RDC 1. INTRODUCTION 2. ETAT DES LIEUX PLAN 3. PROBLEMATIQUE DE LA DEGRADATION DES TERRES ET DE LA

Plus en détail

NOTE DE PRESENTATION DU PROGRAMME STATISTIQUE DE L UEMOA

NOTE DE PRESENTATION DU PROGRAMME STATISTIQUE DE L UEMOA UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE La Commission Département des Politiques Economiques NOTE DE PRESENTATION DU PROGRAMME STATISTIQUE DE L UEMOA Février 2005 I INTRODUCTION Le Traité instituant

Plus en détail

Résumé. 1 Les chiffres du recensement général de la population et de l habitat (RGPH2) de 2009 sont en cours exploitation. Les données seront rendues

Résumé. 1 Les chiffres du recensement général de la population et de l habitat (RGPH2) de 2009 sont en cours exploitation. Les données seront rendues Résumé Cette étude a été lancée par l Organisation Internationale pour les Migrations à la demande du Gouvernement du Tchad par le biais du Ministère des Affaires Etrangères et de l Intégration Africaine.

Plus en détail

et à Hammamet (en Tunisie) 4, en mars 2013. Ces consultations ont été complétées par une enquête en ligne 5 amorcée en 2011.

et à Hammamet (en Tunisie) 4, en mars 2013. Ces consultations ont été complétées par une enquête en ligne 5 amorcée en 2011. Document final des consultations régionales sur le programme de développement après-2015 Contexte Partout dans le monde, les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) ont généré des actions de

Plus en détail

de plus de moitié, particulièrement dans les pays où la mortalité infantile est élevée 39.

de plus de moitié, particulièrement dans les pays où la mortalité infantile est élevée 39. postes de haut-fonctionnaires sont détenus par des femmes 38. Mais dans l ensemble, les avancées enregistrées par les pays africains dans leur progression vers la réalisation d une meilleure parité entre

Plus en détail

pas de santé sans ressources humaines

pas de santé sans ressources humaines Résumé Une vérité universelle : pas de santé sans ressources humaines + alliance mondiale pour les personnels de santé Résumé Objectif Le présent rapport est destiné à éclairer les débats du troisième

Plus en détail

ÉDUCATION-FORMATION-EMPLOI

ÉDUCATION-FORMATION-EMPLOI ÉDUCATION-FORMATION-EMPLOI la jeunesse au cœur du développement plan D actions 2013 2015 agence française de Développement sommaire À RETENIR 04 i. Éducation, formation, emploi : piliers sociaux du développement

Plus en détail

S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée

S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée Rapport de situation 2013 RÉSUMÉ L UNICEF s est engagé à publier des rapports annuels de situation relatifs à la survie de l enfant en soutien

Plus en détail

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication A. Contexte La Conférence des Ministres de l Éducation des États et gouvernements de la Francophonie (CONFEMEN) est une organisation

Plus en détail

Analyse et exploitation des données du rapport. du PNUD sur le développement humain

Analyse et exploitation des données du rapport. du PNUD sur le développement humain Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Analyse et exploitation des données du rapport du PNUD sur le développement humain Novembre 1995 Document de travail n 02 Analyse et

Plus en détail

FORMATION D EXPERTS REGIONAUX POUR UNE GESTION DURABLE DES FORETS DU BASSIN DU CONGO

FORMATION D EXPERTS REGIONAUX POUR UNE GESTION DURABLE DES FORETS DU BASSIN DU CONGO ANNEE UNIVERSITAIRE 2005-2006 FORMATION D EXPERTS REGIONAUX POUR UNE GESTION DURABLE DES FORETS DU BASSIN DU CONGO Informations générales, conditions d admission, frais de participation et dossier de candidature.

Plus en détail

Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA. DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009

Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA. DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009 EXPERIENCE SENEGALAISE DE LA MICROASSURANCE: DEFIS ET OPPORTUNITES Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009 2 INTRODUCTION Le thème sera abordé en cinq

Plus en détail

Comment les pratiques en milieu scolaire agissent-elles au regard des inégalités sociales de santé? Regard sur trois continents

Comment les pratiques en milieu scolaire agissent-elles au regard des inégalités sociales de santé? Regard sur trois continents Comment les pratiques en milieu scolaire agissent-elles au regard des inégalités sociales de santé? Regard sur trois continents Rencontre francophone internationale sur les inégalités sociales de santé

Plus en détail

Couverture du risque maladie dans les pays en développement: qui doit payer? (Paris, 7 mai 2008)

Couverture du risque maladie dans les pays en développement: qui doit payer? (Paris, 7 mai 2008) Couverture du risque maladie dans les pays en développement: qui doit payer? (Paris, 7 mai 2008) Excellences, Chers collègues, Mesdames et Messieurs, Chers amis, Quelles méthodes, quels instruments pour

Plus en détail

PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE

PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE 37 ème Assemblée Générale de la FANAF YAOUDE (CAMEROUN) 23-28 Février 1 ASSURANCE MALADIE 2 - Un des principaux

Plus en détail

Les progrès vers l éducation pour tous stagnent, mais certains pays montrent la voie à suivre

Les progrès vers l éducation pour tous stagnent, mais certains pays montrent la voie à suivre Les progrès vers l éducation pour tous stagnent, mais certains pays montrent la voie à suivre Document d orientation 14 / Fiche d information 28 Juin 214 Publié conjointement par le Rapport mondial de

Plus en détail

COOPÉRATION EN ÉDUCATION

COOPÉRATION EN ÉDUCATION CENTRE INTERNATIONAL D ÉTUDES PÉDAGOGIQUES Au service du français et de l éducation dans le monde COOPÉRATION EN ÉDUCATION Un établissement public pour la coopération internationale en éducation, opérateur

Plus en détail

Termes de référence pour le recrutement d un comptable, d un assistant administratif et un chauffeur

Termes de référence pour le recrutement d un comptable, d un assistant administratif et un chauffeur AFRISTAT PROGRAMME DE COMPARAISON INTERNATIONALE-AFRIQUE Termes de référence pour le recrutement d un comptable, d un assistant administratif et un chauffeur Contexte Au cours de l année 2004, AFRISTAT

Plus en détail

Connaissances et compétences requises : coordonnées géographiques, réflexion critique, recherche de documentation, rédaction, support cartographique.

Connaissances et compétences requises : coordonnées géographiques, réflexion critique, recherche de documentation, rédaction, support cartographique. Activité : «Mais où est donc..?» Afrique Géographie : problématique de la faim. Age : 10-13 ans Outil pédagogique développé par l équipe jeunesse du PAM. Résumé Connaissances et compétences requises :

Plus en détail

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Les trois dernières décennies ont été marquées par des progrès impressionnants

Plus en détail

pour filles indigènes et rurales au Guatemala Résumé exécutif 2013 TALE. Tous les droits réservés. Résultat social du projet

pour filles indigènes et rurales au Guatemala Résumé exécutif 2013 TALE. Tous les droits réservés. Résultat social du projet Système communautaire pour filles indigènes et rurales au Guatemala "Les femmes portent la moitié du ciel" "Une éducation pour la transformation sociale" Résumé exécutif 2013 TALE. Tous les droits réservés.

Plus en détail

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE UNITÉ-DIGNITÉ-TRAVAIL PLAN DE TRANSITION 2014-2017 MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE ET DE L ENSEIGNEMENT TECHNIQUE

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE UNITÉ-DIGNITÉ-TRAVAIL PLAN DE TRANSITION 2014-2017 MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE ET DE L ENSEIGNEMENT TECHNIQUE REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE UNITÉ-DIGNITÉ-TRAVAIL PLAN DE TRANSITION 2014-2017 MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE ET DE L ENSEIGNEMENT TECHNIQUE 5 SEPTEMBRE 2014 Table des matières Liste des sigles et abréviations

Plus en détail

Docteur Bendeddouche Badis Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Directeur EP SNV

Docteur Bendeddouche Badis Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Directeur EP SNV Docteur Bendeddouche Badis Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Directeur EP SNV 1 CONTEXTE EN ALGERIE Recrudescence des TIA HACCP obligatoire depuis 2010 Mise à niveau

Plus en détail

Une école adaptée à tous ses élèves

Une école adaptée à tous ses élèves PRENDRE LE VIRAGE DU SUCCÈS Une école adaptée à tous ses élèves PLAN D'ACTION EN MATIÈRE D'ADAPTATION SCOLAIRE Québec Ministère de l'éducation Une école adaptée à tous ses élèves PRENDRE LE VIRAGE DU SUCCÈS

Plus en détail

Equité et qualité dans l'éducation. Comment soutenir les élèves et les établissements défavorisés

Equité et qualité dans l'éducation. Comment soutenir les élèves et les établissements défavorisés Equity and Quality in Education. Supporting Disadvantaged Students and Schools Summary in French Accédez au texte intégral: 10.1787/9789264130852-en Equité et qualité dans l'éducation. Comment soutenir

Plus en détail

QUALITÉ DE L ÉDUCATION UN ENJEU POUR TOUS

QUALITÉ DE L ÉDUCATION UN ENJEU POUR TOUS Conférence des Ministres de l Education des Pays ayant le Français en partage (CONFEMEN) QUALITÉ DE L ÉDUCATION UN ENJEU POUR TOUS Constats et perspectives Document de réflexion et d orientation LA QUALITÉ

Plus en détail

PARTENARIAT ENTRE LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET LE SENEGAL POUR UN DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL INCLUSIF ET DURABLE

PARTENARIAT ENTRE LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET LE SENEGAL POUR UN DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL INCLUSIF ET DURABLE PARTENARIAT ENTRE LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET LE SENEGAL POUR UN DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL INCLUSIF ET DURABLE Par Madame F. Bintou DJIBO, COORDONNATRICE DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES AU SENEGAL Plan

Plus en détail

Évaluation et recommandations

Évaluation et recommandations ÉVALUATION ET RECOMMANDATIONS 13 Évaluation et recommandations Les personnes souffrant de troubles mentaux s intègrent mal sur le marché du travail. En Belgique, par rapport aux personnes qui ont une bonne

Plus en détail

LES OMD EN CHIFFRES. Par Raulin Lincifort CADET INTRODUCTION

LES OMD EN CHIFFRES. Par Raulin Lincifort CADET INTRODUCTION 1 LES OMD EN CHIFFRES Par Raulin Lincifort CADET INTRODUCTION Faisant suite à la Déclaration du Millénaire, le bureau du PNUD en Haïti s est attelé à faire la promotion des Objectifs du Millénaire pour

Plus en détail

Education pour Tous d ici 2015

Education pour Tous d ici 2015 A N A L Y S E d e l I E Education pour Tous d ici 2015 La réponse de l Internationale de l Education au Rapport mondial de suivi 2008 Développer la protection et l éducation de la petite enfance Rendre

Plus en détail

TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT d un(e) ASSISTANT ADMINISTRATIF CONTRATS-FINANCES-MARCHES (AACFM) auprès du RAF ECOFAC V du RAPAC

TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT d un(e) ASSISTANT ADMINISTRATIF CONTRATS-FINANCES-MARCHES (AACFM) auprès du RAF ECOFAC V du RAPAC TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT d un(e) ASSISTANT ADMINISTRATIF CONTRATS-FINANCES-MARCHES (AACFM) auprès du RAF ECOFAC V du RAPAC Autorité hiérarchique : Secrétaire Exécutif du RAPAC (SE), Expert-Responsable

Plus en détail

Technologies de l information

Technologies de l information 7a Technologies de l information Nouvelles technologies de l information : une clé pour apprendre à l âge adulte? 321 Thème 7 Education des adultes, culture, médias et nouvelles technologies Fascicules

Plus en détail

QU'EST-CE QUE LA ZONE FRANC?

QU'EST-CE QUE LA ZONE FRANC? QU'EST-CE QUE LA ZONE FRANC? BURKINA FASO MALI NIGER TCHAD SENEGAL GUINEE-BISSAU RCA COTE-D'IVOIRE TOGO BENIN CAMEROUN GUINEE EQUAT. GABON CONGO Comores Les pays de la Zone Franc UEMOA CEMAC Comores France

Plus en détail

Le système de protection sociale en santé en RDC

Le système de protection sociale en santé en RDC REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DE L EMPLOI, DU TRAVAIL ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE Le système de protection sociale en santé en RDC 13/09/2013 1 I. Contexte national Plan II. Mesures de protection

Plus en détail

Commission pour la consolidation de la paix Configuration pays République centrafricaine

Commission pour la consolidation de la paix Configuration pays République centrafricaine Commission pour la consolidation de la paix Configuration pays République centrafricaine La politique nationale et le soutien de la Communauté internationale au développement de la Réforme du Secteur de

Plus en détail

Comité monétaire et financier international

Comité monétaire et financier international Comité monétaire et financier international Vingt-neuvième réunion Le 12 avril 2014 Déclaration de M. Akagha-Mba, Ministre de l Économie et de la Prospective, Gabon Représentant les pays suivants : Bénin,

Plus en détail

Argumentaire du Développement de la Couverture Universelle en Santé au Niger

Argumentaire du Développement de la Couverture Universelle en Santé au Niger Argumentaire du Développement de la Couverture Universelle en Santé au Niger Dr HIM & AGK Niamey, avril 2014 P a g e 1 Introduction La Constitution nigérienne du 25 Novembre 2010 dispose, en son article

Plus en détail

Présenté par Jean Claude Ngbwa, Secrétaire Général de la CIMA. DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009

Présenté par Jean Claude Ngbwa, Secrétaire Général de la CIMA. DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009 PERSPECTIVES DES MARCHES D ASSURANCES AFRICAINS Présenté par Jean Claude Ngbwa, Secrétaire Général de la CIMA DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009 2 INTRODUCTION Le thème qui nous a été confié porte sur les

Plus en détail

Communauté Economique des Etats de l Afrique Centrale (CEEAC) Programme Détaillé pour le Développement de l Agriculture Africaine (PDDAA)

Communauté Economique des Etats de l Afrique Centrale (CEEAC) Programme Détaillé pour le Développement de l Agriculture Africaine (PDDAA) Communauté Economique des Etats de l Afrique Centrale () Programme Détaillé pour le Développement de l Agriculture Africaine (PDDAA) Fonds Fiduciaire Multi Donateurs (FFMD) Plan stratégique et opérationnel

Plus en détail

Cadre d action de Dakar

Cadre d action de Dakar mondial sur Forum l éducation Dakar, Sénégal du 26 au 28 avril 2000 Cadre d action de Dakar L Éducation pour tous : tenir nos engagements collectifs Adopté par le Forum mondial sur l éducation Dakar, Sénégal,

Plus en détail

REUNION DE COORDINATION DU CARN RBM YAOUNDE, 13-15 JUILLET 2010

REUNION DE COORDINATION DU CARN RBM YAOUNDE, 13-15 JUILLET 2010 REPORT RBM/EXD/2010/REP. 15 JUL 2010 Official document General distribution Français REUNION DE COORDINATION DU CARN RBM YAOUNDE, 13-15 JUILLET 2010 RAPPORT Le groupe de coordination du réseau Faire Reculer

Plus en détail

L énergie en France et en Allemagne : comparaisons

L énergie en France et en Allemagne : comparaisons L énergie en France et en Allemagne : comparaisons En matière de consommation d énergie, de structure du système électrique, de recours aux énergies renouvelables, d émission de gaz à effet de serre, les

Plus en détail

Séminaire régional. L achat de services de santé, le financement basé sur les résultats, le financement basé sur la performance ;

Séminaire régional. L achat de services de santé, le financement basé sur les résultats, le financement basé sur la performance ; Séminaire régional L achat de services de santé, le financement basé sur les résultats, le financement basé sur la performance ; Partage des expériences de République Démocratique du Congo, du Burundi,

Plus en détail

Quelle part de leur richesse nationale les pays consacrent-ils à l éducation?

Quelle part de leur richesse nationale les pays consacrent-ils à l éducation? Indicateur Quelle part de leur richesse nationale les pays consacrent-ils à l éducation? En 2008, les pays de l OCDE ont consacré 6.1 % de leur PIB cumulé au financement de leurs établissements d enseignement.

Plus en détail

THÈME: «INTÉGRATION DU COMMERCE DES SERVICES DANS LES PLANS NATIONAUX ET RÉGIONAUX DE DÉVELOPPEMENT»

THÈME: «INTÉGRATION DU COMMERCE DES SERVICES DANS LES PLANS NATIONAUX ET RÉGIONAUX DE DÉVELOPPEMENT» ATELIER UNION AFRICAINE / COMMUNAUTÉS ECONOMIQUE RÉGIONALES SUR LE COMMERCE DES SERVICES EN COLLABORATION AVEC JEICP ET LA BAD 29-30 MARS 2012, LUSAKA (ZAMBIE) THÈME: «INTÉGRATION DU COMMERCE DES SERVICES

Plus en détail

Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles

Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles République Islamique de Mauritanie Honneur Fraternité - Justice Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles Communication de Madame la Secrétaire d Etat Fatimetou Mint

Plus en détail

Le point sur la couverture du risque maladie au Niger

Le point sur la couverture du risque maladie au Niger REPUBLIQUE DU NIGER MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE ET DE LA LUTTE CONTRE LES ENDEMIES Le point sur la couverture du risque maladie au Niger I PLACE ACTUELLE DE L ASSURANCE MALADIE 1. Recensement des dispositions

Plus en détail

REGLEMENT ET CRITERES DU CONCOURS DE PROJETS 4.2 PROGRAMME DE PETITES INITIATIVES (PPI)

REGLEMENT ET CRITERES DU CONCOURS DE PROJETS 4.2 PROGRAMME DE PETITES INITIATIVES (PPI) REGLEMENT ET CRITERES DU CONCOURS DE PROJETS 4.2 PROGRAMME DE PETITES INITIATIVES (PPI) 1. PRESENTATION DU PROGRAMME Le Fonds Français pour l Environnement Mondial (FFEM) lance une quatrième phase du Programme

Plus en détail

Les critères d identification des pays les moins avancés

Les critères d identification des pays les moins avancés Les critères d identification des pays les moins avancés Vue d ensemble Ce document reprend les éléments présentés sur le site du Comité des politiques de développement http://www.un.org/en/development/desa/policy/cdp/ldc/ldc_criteria.shtml

Plus en détail

Virage ipad à la. Commission scolaire de Sorel-Tracy

Virage ipad à la. Commission scolaire de Sorel-Tracy Virage ipad à la Commission scolaire de Sorel-Tracy Alain Laberge Directeur général Commission scolaire de Sorel-Tracy Steve Morissette Conseiller pédagogique RÉCIT Commission scolaire de Sorel-Tracy Aspects

Plus en détail

Conférence mondiale sur les déterminants sociaux de la santé. Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé

Conférence mondiale sur les déterminants sociaux de la santé. Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé Rio de Janeiro (Brésil), 21 octobre 2011 1. À l invitation de l Organisation mondiale de la Santé, nous, Chefs de Gouvernement, Ministres

Plus en détail

POINT DE DÉCISION DE LA FRANCOPHONIE : STOPPER LES NOUVELLES INFECTIONS AU VIH ET GARANTIR LES TRAITEMENTS POUR TOUS

POINT DE DÉCISION DE LA FRANCOPHONIE : STOPPER LES NOUVELLES INFECTIONS AU VIH ET GARANTIR LES TRAITEMENTS POUR TOUS POINT DE DÉCISION DE LA FRANCOPHONIE : STOPPER LES NOUVELLES INFECTIONS AU VIH ET GARANTIR LES TRAITEMENTS POUR TOUS SOMMET DE LA FRANCOPHONIE kinshasa Octobre 2012 Messages clés : Les pays membres de

Plus en détail

COOPERATION BELGIQUE - BURUNDI Programme 2012 de bourses d études et de stage hors-projet

COOPERATION BELGIQUE - BURUNDI Programme 2012 de bourses d études et de stage hors-projet COOPERATION BELGIQUE - BURUNDI Programme 2012 de bourses d études et de stage hors-projet Les bourses d études ou de stages sont financées par la coopération belge dans le cadre d un accord de coopération

Plus en détail

Pour une coopération parlementaire régionale accrue avec les organes de traités relatifs aux droits de l homme

Pour une coopération parlementaire régionale accrue avec les organes de traités relatifs aux droits de l homme Pour une coopération parlementaire régionale accrue avec les organes de traités relatifs aux droits de l homme Séminaire régional à l intention des parlementaires et fonctionnaires de parlements des pays

Plus en détail

Atelier de réflexion et de validation du projet du système de veille/observatoire des réformes foncière et forestière au Cameroun

Atelier de réflexion et de validation du projet du système de veille/observatoire des réformes foncière et forestière au Cameroun Atelier de réflexion et de validation du projet du système de veille/observatoire des réformes foncière et forestière au Cameroun AKONO du 30 au 31 Juillet 2015 Termes de Références Introduction Au Cameroun,

Plus en détail

L Initiative mondiale pour l éducation avant tout UNE INITIATIVE DU SECRETAIRE GENERAL DE L ORGANISATION DES NATIONS UNIES

L Initiative mondiale pour l éducation avant tout UNE INITIATIVE DU SECRETAIRE GENERAL DE L ORGANISATION DES NATIONS UNIES L Initiative mondiale pour l éducation avant tout UNE INITIATIVE DU SECRETAIRE GENERAL DE L ORGANISATION DES NATIONS UNIES L INITIATIVE MONDIALE POUR L ÉDUCATION AVANT TOUT L initiative du Secrétaire général

Plus en détail

Cet article s attache tout d abord

Cet article s attache tout d abord Méthodes internationales pour comparer l éducation et l équité Comparaison entre pays des coûts de l éducation : des sources de financement aux dépenses Luc Brière Marguerite Rudolf Bureau du compte de

Plus en détail

pays tributaires des exportations de minéraux

pays tributaires des exportations de minéraux La viabilité de la politique budgétaire dans les pays tributaires des exportations de minéraux Kirk Hamilton Groupe de recherche sur l économie du développement Banque mondiale Séminaire de haut niveau

Plus en détail

Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention

Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention À moins d indications contraires, toutes les définitions

Plus en détail

Expert(e) International(e) en santé publique Délégué(e) à la co-gestion de la composante «Appui à la demande de soins» Sénégal

Expert(e) International(e) en santé publique Délégué(e) à la co-gestion de la composante «Appui à la demande de soins» Sénégal Agence belge de développement, la CTB mobilise ses ressources et son expertise pour éliminer la pauvreté dans le monde. Contribuant aux efforts de la Communauté internationale, la CTB agit pour une société

Plus en détail

Titre : La Mutuelle Communautaire de Santé de Yaoundé : Un mécanisme solidaire de financement collectif d accès aux soins de santé de qualité.

Titre : La Mutuelle Communautaire de Santé de Yaoundé : Un mécanisme solidaire de financement collectif d accès aux soins de santé de qualité. Titre : La Mutuelle Communautaire de Santé de Yaoundé : Un mécanisme solidaire de financement collectif d accès aux soins de santé de qualité. Sous titre: Projet d appui aux mutuelles de santé et incidence

Plus en détail

Réforme de la politique de la ville. Rencontre territoriale (Auvergne, Bourgogne, Rhône-Alpes) Lyon - 8 juillet 2014

Réforme de la politique de la ville. Rencontre territoriale (Auvergne, Bourgogne, Rhône-Alpes) Lyon - 8 juillet 2014 Réforme de la politique de la ville Rencontre territoriale (Auvergne, Bourgogne, Rhône-Alpes) Lyon - 8 juillet 2014 Restitution de l atelier n 3 : Intitulé : Les communes et agglomérations concernées par

Plus en détail

Programme du Forum National sur la Nutrition et l Alimentation à l Hôtel KEMPINSKI N Djamena. 28-30 avril 2015

Programme du Forum National sur la Nutrition et l Alimentation à l Hôtel KEMPINSKI N Djamena. 28-30 avril 2015 Deuxi ème jour Premier jour Jour 0 Programme du Forum National sur la Nutrition et l Alimentation à l Hôtel KEMPINSKI N Djamena 28-30 avril 2015 Date Heure Activité Veille du forum (Hôtel KEMPINSKI) Arrivée

Plus en détail

Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale

Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale 1. Le secteur informel en Afrique : définition et caractéristiques générales Le secteur informel est défini comme l'ensemble des unités

Plus en détail

Accès des populations rurales au capital en Agroland

Accès des populations rurales au capital en Agroland PROGRAMME DE FORMATION AUX POLITIQUES DE LA FAO Programme de renforcement des capacités sur les politiques et les stratégies relatives à l'agriculture et au développement rural Ressources en ligne pour

Plus en détail

Le rôle de la société civile

Le rôle de la société civile Le rôle de la société civile Bruxelles 15 décembre 2011 Les mutuelles de santé au Burkina Faso Inégalité d accès aux soins de santé au Burkina Faso La majorité de la population vit en dessous du seuil

Plus en détail

Influences de la Banque mondiale sur les poli3ques éduca3ves en Afrique de l Ouest

Influences de la Banque mondiale sur les poli3ques éduca3ves en Afrique de l Ouest February, 22, 2011 Influences de la Banque mondiale sur les poli3ques éduca3ves en Afrique de l Ouest Thibaut Lauwerier Université de Genève 1 Plan 1. L éduca*on en Afrique de l Ouest 2. La Banque mondiale

Plus en détail

Promouvoir des synergies entre la protection des enfants et la protection sociale en Afrique de l Ouest et du Centre

Promouvoir des synergies entre la protection des enfants et la protection sociale en Afrique de l Ouest et du Centre inégalité Note de Synthèse Protection sociale pour les Enfants Réduction de la pauvreté q protection sociale Février 2009 exclusion sociale Politiques Sociales atteindre les OMD sécurité stratégies politiques

Plus en détail

LE SYSTÈME DE PROTECTION SOCIALE EN SANTÉ DU SÉNÉGAL

LE SYSTÈME DE PROTECTION SOCIALE EN SANTÉ DU SÉNÉGAL République du Sénégal Un Peuple Un But Une Foi Ministère de la Santé et de l Action Sociale Cellule d Appui à la Couverture maladie Universelle LE SYSTÈME DE PROTECTION SOCIALE EN SANTÉ DU SÉNÉGAL Par:

Plus en détail

VACANCY ANNOUNCEMENT: ADMINISTRATEUR DE PROGRAMME (EVAL-HEALTH)- NO.VA/NPCA/11/23

VACANCY ANNOUNCEMENT: ADMINISTRATEUR DE PROGRAMME (EVAL-HEALTH)- NO.VA/NPCA/11/23 www.nepad.org info@nepad.org Tel: +27 (0) 11 256 3600 Fax: +27 (0) 11 206 3762 P.O. Box 1234 Halfway House 1685 Midrand, Johannesburg South Africa VACANCY ANNOUNCEMENT: ADMINISTRATEUR DE PROGRAMME (EVAL-HEALTH)-

Plus en détail

Inscrire un nouvel élève

Inscrire un nouvel élève Système d éducation publique de la Nouvelle-Écosse Inscrire un nouvel élève Dernière révision : 1. Aide-mémoire EST-CE QUE VOUS AVEZ?...4 2. Documents qu il est possible qu on exige au moment de l inscription...5

Plus en détail

Mobilisation contre le décrochage scolaire. Bilan de l action entreprise sur l année 2013 et perspectives pour l année 2014

Mobilisation contre le décrochage scolaire. Bilan de l action entreprise sur l année 2013 et perspectives pour l année 2014 Mobilisation contre le décrochage scolaire Bilan de l action entreprise sur l année 2013 et perspectives pour l année 2014 Mercredi 8 janvier 2014 SOMMAIRE Introduction : la Nation mobilisée contre le

Plus en détail

Examen des dix (10) années de mise en œuvre des décisions et engagements du SMSI-05.

Examen des dix (10) années de mise en œuvre des décisions et engagements du SMSI-05. MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES -=-=-=-=-=-=- SECRETARIAT GENERAL -=-=-=-=-=-=- DIRECTION GENERALE DE LA COORDINATION DES PROGRAMMES DE DEVELOPPEMENT DES T.I.C. BURKINA

Plus en détail

Le diagnostic Partagé,

Le diagnostic Partagé, Le diagnostic Partagé, un outil au service du projet Territorial enfance jeunesse Les Guides Pratiques Introduction Parce que nous sommes dans un monde complexe, Définitions, enjeux, méthodologie Phase

Plus en détail

Programme d Appui au Développement du Secteur Privé (PADSP) du Cameroun. Le 5 novembre 2013

Programme d Appui au Développement du Secteur Privé (PADSP) du Cameroun. Le 5 novembre 2013 Programme d Appui au Développement du Secteur Privé (PADSP) du Cameroun Le 5 novembre 2013 Plan de la présentation 1. Contexte du Programme 2. Objectifs et méthode du Programme 3. Activités prévues dans

Plus en détail

REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA

REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA Regards sur l éducation est un rapport annuel publié par l Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et portant sur

Plus en détail

PAYS INVITE D'HONNEUR :LA FRANCE

PAYS INVITE D'HONNEUR :LA FRANCE Note Conceptuelle PAYS INVITE D'HONNEUR :LA FRANCE La Tunisie renouvelle son engagement pour le développement et la prospérité de l'afrique et des pays arabes, par l'organisation de la 8ème édition de

Plus en détail

RAPPORT ANNUEL Exercice 2006

RAPPORT ANNUEL Exercice 2006 RAPPORT ANNUEL Exercice 2006 1 MESSAGE DE LA PRESIDENTE Chers Membres, Honorables délégués régionaux, Ce jour marque la tenue de la 13 ème Assemblée Générale de notre Mutuelle d Epargne et de Crédit depuis

Plus en détail

RÉSEAU D ACTION PROFESSIONNELLE CSQ

RÉSEAU D ACTION PROFESSIONNELLE CSQ RÉSEAU D ACTION PROFESSIONNELLE CSQ Compte-rendu Réunion du 22 octobre 2008 Cette réunion terminait un processus de 3 ans portant sur les cinq propositions pour une meilleure éducation au Québec. D entrée

Plus en détail

PROGRAMME D APPUI AUX ORGANISATIONS PAYSANNES AFRICAINES (PAOPA) PHASE PRINCIPALE DOCUMENT DE PROGRAMME REGIONAL

PROGRAMME D APPUI AUX ORGANISATIONS PAYSANNES AFRICAINES (PAOPA) PHASE PRINCIPALE DOCUMENT DE PROGRAMME REGIONAL PROGRAMME D APPUI AUX ORGANISATIONS PAYSANNES AFRICAINES (PAOPA) PHASE PRINCIPALE DOCUMENT DE PROGRAMME REGIONAL 2 SFOAP Main Phase Regional Programme Documents - PAFO Table des matières I. Et si nous

Plus en détail

DES ADOLESCENTS ET DES JEUNES EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE

DES ADOLESCENTS ET DES JEUNES EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE RAPPORT SUR LE STATUT DES ADOLESCENTS ET DES JEUNES EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE Possibilités et Enjeux RAPPORT SUR LE STATUT DES ADOLESCENTS ET DES JEUNES EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE Possibilités et Enjeux

Plus en détail

Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo

Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo Numéro WHH du projet: AF 1519 / COD 1063-07 Numéro KfW du projet : KfW 2007 65 537

Plus en détail

Note de présentation du Projet d évaluation d un programme communautaire d hygiène et assainissement au Mali.

Note de présentation du Projet d évaluation d un programme communautaire d hygiène et assainissement au Mali. Note de présentation du Projet d évaluation d un programme communautaire d hygiène et assainissement au Mali. Initiative conjointe CEDLAS - DNACPN Février 2011 1 Résumé... 3 Description de l étude... 3

Plus en détail

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc Note d information au public (NIP) n 08/91 POUR DIFFUSION IMMÉDIATE Le 23 juillet 2008 Fonds monétaire international 700 19 e rue, NW Washington, D. C. 20431 USA Le FMI conclut les consultations de 2008

Plus en détail

3 The Millennium Development Goals: Report 2010. Objectifs du Millénaire pour le développement Rapport 2014. asdf NATIONS UNIES

3 The Millennium Development Goals: Report 2010. Objectifs du Millénaire pour le développement Rapport 2014. asdf NATIONS UNIES 3 The Millennium Development Goals: Report 2010 Objectifs du Millénaire pour le développement Rapport 2014 asdf NATIONS UNIES Le présent rapport est fondé sur un ensemble de données compilées par le Groupe

Plus en détail

Tableau : Réponse aux besoins en matière de santé sexuelle et reproductive des adolescents

Tableau : Réponse aux besoins en matière de santé sexuelle et reproductive des adolescents Tableau : Réponse aux besoins en matière de santé sexuelle et reproductive des adolescents Le tableau suivant est destiné à donner un aperçu des principales actions à entreprendre pour répondre aux besoins

Plus en détail

Négociations APE sur les services entre l AC et l UE Revue des engagements de l UE dans l APE CARIFOROM 25-29 Avril 2011, Douala, Cameroun

Négociations APE sur les services entre l AC et l UE Revue des engagements de l UE dans l APE CARIFOROM 25-29 Avril 2011, Douala, Cameroun Négociations APE sur les services entre l AC et l UE Revue des engagements de l UE dans l APE CARIFOROM 25-29 Avril 2011, Douala, Cameroun Sékou F. Doumbouya Programme Officer, JEICP s.doumbouya@ileap-jeicp.org

Plus en détail

TITRE: CENTRE PANAFRICAIN D INTERPRETARIAT ET DE TRADUCTION

TITRE: CENTRE PANAFRICAIN D INTERPRETARIAT ET DE TRADUCTION TITRE: CENTRE PANAFRICAIN D INTERPRETARIAT ET DE TRADUCTION LIEU: BAMAKO- MALI CONTEXTE ET JUSTIFICATION Les OMD pour un pour un Développement Humain Durable L EPT L avènement de l Union Africaine, Le

Plus en détail

Résultats des Comptes de la Santé 2012 en RD Congo

Résultats des Comptes de la Santé 2012 en RD Congo REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE Secrétariat Général PROGRAMME NATIONAL DES COMPTES NATIONAUX DE LA SANTE «PNCNS» Résultats des Comptes de la Santé 2012 en RD Congo Pr ELOKO

Plus en détail

Note Simplifiée. UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ---------------- La Commission ------------

Note Simplifiée. UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ---------------- La Commission ------------ UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ---------------- La Commission ------------ PROJET D APPUI A L EXTENSION DE LA COUVERTURE DU RISQUE MALADIE DANS LES PAYS MEMBRES DE L UEMOA Note Simplifiée

Plus en détail

Réunion d experts Financement du développement en Afrique du Nord Rabat, Maroc, 19-21 octobre 2010

Réunion d experts Financement du développement en Afrique du Nord Rabat, Maroc, 19-21 octobre 2010 CEA-AN/AH/FD/10/3 Nations Unies Commission économique pour l Afrique Bureau pour l Afrique du Nord Réunion d experts Financement du développement en Afrique du Nord Rabat, Maroc, 19-21 octobre 2010 LE

Plus en détail