LE DIFFICILE PILOTAGE DE LA COMMUNICATION DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LE DIFFICILE PILOTAGE DE LA COMMUNICATION DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES"

Transcription

1 LE DIFFICILE PILOTAGE DE LA COMMUNICATION DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES Synthèse de la recherche en pédagogie n 279/97 Dominique LECLERCQ, Sylviane CLAUS, Sous la direction du Professeur P. DUPONT Chercheurs impliqués dans la recherche : Prof. Luc Brunet (Université de Montréal), Philippe Delooz, Muriel Delforge, Thierry Lambillotte, Xavier Lambotte, Marcelo Ossandon Place du Parc, MONS Tél. : 065/ Fax : 065/ Institut d Administration Scolaire Service Méthodologie et Formation Université de Mons-Hainaut 2

2 Introduction Comme toute organisation, le système scolaire doit s attacher à développer son champ communicationnel. Les enjeux en sont pour lui, plus que pour tout autre, considérables, car l école est un lieu où les uns et les autres ne sont souvent que de passage. Les élèves, avant tout : chaque année voit son lot d anciens partir, et de nouveaux arriver. Les enseignants également, dont certains, pour compléter leur horaire, cumulent les établissements aux habitudes communicationnelles singulières, et sont potentiellement absents lorsque des échanges importants y ont lieu. Sans oublier, en outre, que rien ne les contraint à être présents dans l école en dehors de leurs heures de cours, et moins encore à quitter leur classe pour aller à la rencontre de leurs pairs, ou des autres membres des personnels. Il faut l admettre, avec Etienne et Amiel (1995), tout ceci rend difficile le développement d un sentiment d appartenance à une seule et même communauté. Si, depuis quelques années, on voit fleurir l expression de communauté éducative pour désigner les acteurs scolaires, où voit-on, s interrogent en substance ces auteurs, que les personnes fréquentant une école mènent une vie commune, ont des intérêts communs «( ) Rendez-vous manqués, rencontres évitées, les établissements ressemblent la plupart du temps à un bouillon de cultures, rarement à une communauté». Or, être informé des activités entreprises dans l école, des résultats obtenus, du chemin parcouru pour y parvenir, et de bien d autres sujets encore, permettrait de consolider (voire de créer) ce sentiment d appartenance. La communication peut devenir un instrument d union professionnelle. Elle est en effet un outil de régulation entre les différents acteurs, outil de régulation alternatif au pouvoir qui soude «objectivement» les individus de l extérieur sans tenir compte de leur subjectivité, de leurs ressources et résistances personnelles (Habermas). Mais, de la théorie à la pratique, il y a un pas ou plus exactement des petits pas, que certaines écoles ont décidé de franchir en la développant à travers leur projet d établissement. Notre recherche s est attachée à accompagner le cheminement de trois d entre elles au sein de l acte communicatif. 3

3 Considérations méthodologiques La première étape du processus expérimental (1) nous ayant permis : d identifier les canaux d information existant dans des écoles secondaires ; d analyser les besoins communicationnels des enseignants ; d étudier, de manière plus générale, les sources de satisfaction et d insatisfaction de la communication dans un système scolaire ; nous souhaitions, dans un second temps, proposer une dynamique de développement de la communication, et baliser le parcours des établissements en son sein. Nous nous situons donc à nouveau, dans cette seconde phase de la recherche, dans un cadre qualitatif, et plus précisément encore dans le domaine de la recherche-action, tel que l entend Godin (1997). Dans cette optique, notre échantillon ne prétend en rien à une quelconque représentativité. Seules les caractéristiques intrinsèques de chaque école ont motivé leur choix. Le développement de la communication dans le projet d établissement, des changements réguliers de l équipe de direction, l existence d implantations multiples, la cohabitation de plusieurs filières d enseignement, tels furent les critères pris en considération dans le choix des établissements, en raison des conséquences qu ils pouvaient avoir sur la communication interne. Pour investiguer celle-ci, la recherche a emprunté plusieurs voies. Le chemin suivi n a pas été identique en tous points dans chaque établissement. La raison principale en est l adaptation du processus à l état d avancement des travaux entrepris dans les écoles élaborant un «projet communication», par les acteurs scolaires eux-mêmes. Aussi proposons-nous d exposer les grandes lignes du processus expérimental, et de les illustrer de résultats provenant tantôt d un établissement, tantôt d un autre. Si le lecteur peut suivre en ces quelques pages un cheminement réflexif soutenant le développement d un plan d action dans ce domaine, il n y trouvera pas des indicateurs de communication transférables à son école. On aura l occasion de le répéter, les spécificités d une communauté ne sont pas celles d une autre. Seuls des acteurs scolaires, puisant leur réflexion dans le tissu qui les entoure, seront en mesure d élaborer les indicateurs les plus pertinents pour leur établissement. (1) Voir à ce sujet Leclercq, D., Ossandon, M., Delforge, M., (1998) 4

4 Les grandes étapes du parcours communicationnel des établissements scolaires 1. Précision de l origine du «projet communication»: Avant toute chose, il convient qu une école, envisageant un «projet communication», éclaircisse ce besoin de communiquer davantage (ou autrement). Est-il soudain? Si oui, quels en sont les éléments déclencheurs? S il était latent, quels motifs empêchaient une prise en charge des difficultés communicationnelles auparavant? Pourquoi surgit-il maintenant? Cette démarche est-elle due à la volonté de quelques-uns? Tous adhèrent-ils également à cette composante du projet? Afin de répondre à ces questions, nous avons rencontré et interviewé au moyen d un entretien semi-directif le chef d établissement, cheville ouvrière, s il en est, de la communication. En outre, nous nous sommes reportés aux procès-verbaux des réunions rassemblant l équipe éducative autour de l élaboration du projet. Le lecteur s en aperçoit d ores et déjà : le questionnement ne peut qu être particulier à l école et les résultats singuliers. Dans un des établissements, par exemple, l aménagement de l emploi du temps fut le révélateur d un hiatus de fonctionnement : les nouveaux horaires rencontrèrent une ferme opposition, fomentée par des élèves mécontents. A cette occasion est apparue l importance de leur donner un espace de parole. Dans un autre établissement, l analyse de l histoire de l école a fait surgir l impact du changement de l équipe de direction sur la communication interne. Après de longues années de fonctionnement, préfet et proviseur ont été remplacés, avec ce que cela implique comme bouleversements organisationnels. Si, pour le nouveau préfet, le besoin de communiquer autrement semblait latent, et existait bien avant sa nomination, il n en reste pas moins qu un changement du plus haut responsable de l établissement nécessite une adaptation des acteurs scolaires au mode de fonctionnement communicationnel qui est le sien On ne saurait, bien évidemment, comparer les établissements à ce sujet. Néanmoins, cette étape de clarification de l origine des besoins est unanimement apparue comme incontournable dans le développement de l acte communicatif. Les réponses à ces questions permettent en effet d amorcer l analyse d éventuelles résistances au changement, dont la prise de conscience et l explicitation favorisent déjà l assouplissement. En outre, aborder l origine du projet, c est également soulever celle de l équipe (quand elle existe) chargée de l amélioration de la communication interne. Se crée ainsi l opportunité, pour ce groupe, de jeter un regard sur son propre développement, et les moyens qui lui sont nécessaires pour fonctionner. 5

5 On pense plus particulièrement ici à l un des établissements de notre échantillon dans lequel il nous fut impossible de rencontrer l équipe communication au complet, aucun moment n ayant pu être dégagé pour permettre à ses membres de se réunir. C est par demi-groupes que le travail s est le plus souvent réalisé dans cette école. On ne peut que s interroger sur les possibilités d action d un groupe qui doit apporter des solutions concrètes à un problème complexe sans possibilité de se rencontrer et de communiquer! Tous ne se connaissaient pas encore à la fin du processus expérimental Mais, à nouveau, ce qui est vrai pour une école ne l est pas pour une autre. C est à des contextes bien différents que nous nous sommes trouvés confrontés. Quoiqu il en soit, chaque cas a illustré pleinement l intérêt d entreprendre une réflexion autour des moyens spécifiques accordés aux équipes chargées du développement communicationnel, afin de limiter les heurts qui ne manquent pas de surgir quand les rôles (et les attentes) de chacun ne sont pas clairement définis. 2. Inventaire de l existant Analyse des supports communicationnels : cheminement du courrier au sein de l établissement Etablir un organigramme du suivi d un document au sein de l établissement permet d élaborer des indicateurs en terme de relais de communication écrite (nombre, fonction, délai...) de recours aux supports et lieux communicationnels (présentation, fréquence,...) Dans tous les établissements où nous souhaitions conduire cette démarche, il a été difficile d accéder à notre demande. Deux explications peuvent être envisagées face à ce refus. Avant tout, on ne peut nier la lourdeur du processus expérimental. Le fait de répertorier le courrier nécessitant un travail supplémentaire, on peut aisément comprendre que les écoles n ont pas souhaité s y engager. Mais on ne peut négliger l hypothèse de résistances faisant jour face à l élaboration d indicateurs aussi objectifs. Dans une des écoles en particulier, le cheminement du courrier constituait un réel point d achoppement, à en croire l équipe communication. Dans un tel contexte, ce qui est perçu comme un possible contrôle, ne pouvait qu être refusé Analyse des lieux et territoires communicationnels L analyse des espaces de communication directe permet, signalent Etienne et Amiel (op cit.), de relever certaines (im)possibilités d échanges entre les membres d une communauté. 6

6 A titre d exemple, lorsque la salle des professeurs se situe dans le couloir où se trouvent également secrétariat, bureau des éducateurs, du préfet et du proviseur (ce qui caractérise l un des établissements de notre échantillon), le parcours pour y parvenir laisse aux enseignants l opportunité de rencontrer divers membres de la communauté scolaire. 7

7 L accès à certaines informations en est facilité. En outre, la proximité des bureaux des membres de la direction permet de multiplier les échanges informels à l occasion de moments clés de la journée, tels les récréations ou le temps de midi. Ainsi, en terme de communication, la localisation et l aménagement des lieux ne sont jamais innocents. C est la raison pour laquelle, l entrée (l accueil), le bureau du chef d établissement, la salle des professeurs, le bureau des éducateurs, la salle de réunion, et enfin la bibliothèque, ont fait l objet d observation dans chaque établissement. L observation étant réalisée, il restait à vérifier si la théorie communicationnelle rejoint les faits Ceci fut rendu possible par l entremise d un questionnaire, diffusé aux enseignants et éducateurs, abordant les habitudes d utilisation des lieux, à des moments clés de la journée scolaire. Y étaient également analysés les fonctionnements communicationnels des divers acteurs du champ scolaire, ainsi que les satisfactions et insatisfactions qui s y associaient. Une partie du questionnaire s est consacrée en outre à l étude du climat organisationnel (au moyen de l échelle de Likert, 1972) et à l investigation du champ des représentations. On en reparlera plus loin. Les données ainsi récoltées furent traitées au moyen de l analyse factorielle de correspondances (méthode dite multivariée, en raison des croisements simultanés de multiples données disparates qu elle permet d effectuer). Si nous abordons ici les analyses factorielles, c est qu elles ont précisément fait apparaître qu on ne peut envisager l école sous un angle statique sans risquer de perdre de précieuses informations, nécessaires à la compréhension de la communication interne. En effet, nous avons pu dégager de ces analyses plusieurs catégories de répondants, aux profils institutionnels et communicationnels différents, sur base de leur occupation préférentielle de l espace scolaire. Dans l une des écoles, trois catégories d enseignants se sont, par exemple, dessinées. La première regroupe les jeunes professeurs quittant difficilement leur salle de cours. Ils y restent le plus souvent pendant la récréation, sur le temps de midi et durant leurs heures de fourche. Le retranchement de l enseignant sur son territoire n est pas sans impact sur la qualité de la communication. Ainsi, ces répondants déclarent eux-mêmes devoir faire face à des relations insatisfaisantes avec les éducateurs, mais aussi avec leurs propres élèves, les seuls acteurs avec lesquels ils s accordent des possibilités d interaction. Il faut évidemment envisager que la (non-) fréquentation de certains espaces et une perception négative de la communication sont unies dans une relation circulaire. Le retranchement d un individu sur son territoire ne contribue vraisemblablement pas à améliorer la qualité (à minima, la quantité) de la communication; or, dès lors que les échanges sont entachés d une perception négative, le désir d aller à la rencontre des autres peut laisser place à celui d un certain isolement. Quoiqu il en soit, l analyse des données a traduit les difficultés de communication de ces jeunes enseignants, au sein de cette école. 8

8 Des difficultés communicationnelles, les enseignants plus âgés en rencontrent également. En effet, nous avons pu constituer, dans ce même établissement, une seconde catégorie de répondants ayant à leur actif une certaine expérience du milieu scolaire, disséminés dans un nuage de mécontentement relationnel : ni la direction, ni leurs collègues, ni les élèves ne s associent, dans leur esprit, à des communications satisfaisantes. Or, ces enseignants ne vivent pas en ermites, reclus en un quelconque territoire inaccessible aux autres. Bien au contraire, heures de fourche, récréations ou temps de midi les voient le plus souvent fréquenter... la salle des professeurs, lieu, s il en est, de la communication avec les pairs. Ainsi, il apparaît clairement que l aménagement des territoires ne suffit pas à garantir le développement de la communication. Sans doute atteint-on ici les limites de l action rationnelle sur le champ des perceptions individuelles Il se trouvait, bien sûr, des enseignants très satisfaits de la communication interne dans cette école. En interrogeant ceux-ci, on s est aperçu qu ils figurent parmi les plus «baladeurs» au sein de l établissement. Leurs quelques heures de fourche sont, par exemple, pour eux l occasion de se rendre tantôt dans une salle des professeurs non officielle, tantôt dans le bureau des éducateurs, ou encore en bibliothèque; mais on peut également les trouver au secrétariat, voire dans les couloirs de l école. Or, se rendre en divers endroits de l établissement permet, outre de glaner un maximum d informations, d aller à la rencontre des autres membres de la communauté. Ceci explique sans doute en partie pourquoi ces répondants ont développé une meilleure représentation de la communication interne. A l inverse de leurs collègues, ils ont, par exemple, exprimé une pleine satisfaction de la communication avec les élèves, et se sont déclarés tout aussi satisfaits des échanges avec la direction. L utilisation de l espace n est sans doute pas la seule variable explicative de ces (in)satisfactions communicationnelles. Il faut aussi s interroger sur les attentes des répondants à ce sujet. Les jeunes enseignants reportent sans doute bien d autres espoirs sur les interactions entre pairs que leurs collègues plus expérimentés, et plus intégrés dans l institution. L expérience aidant, les exigences à l égard des échanges entre collègues ne vont-elles pas diminuant? Mais, si tel est le cas, comment comprendre cette catégorie d enseignants plus âgés et plus insatisfaits, que tout autre, de la communication interne? Peut-être peut-on y percevoir les conséquences du «burn out» (2) sur les interactions. La démotivation risque bien d entraver une démarche dynamique de communication. Les données «objectives» montrent ici leurs limites. Aussi nous faut-il entrer dans le champ des représentations individuelles de la communication. (2) Voir à ce sujet Brunet, L., Dupont, P., Lambotte, X., (1991) 9

9 3. Analyse des représentations La communication fait partie de ces termes «pluriels» qui ne revêtent pas le même sens pour tous. C est par cette polysémie que s expliquent, en partie, certaines divergences d opinions entre les acteurs scolaires. Toute étude du champ communicationnel se doit donc d aborder les représentations de chacun. Ceci permet aux membres de la communauté éducative de clarifier leurs propres représentations, de percevoir la multiplicité des interprétations qui en sont données, et de s accorder sur les modifications qu ils souhaitent apporter à la communication interne, telle qu ils se la représentent. Parmi les techniques d investigation qui s offraient à nous, nous avons opté pour la carte associative d Abric ((1987), reprise par Lambotte, 1998) et la technique du Q- sort. La première méthode présente l avantage de faire appel à la spontanéité des réponses des individus ainsi qu à la dimension projective de leurs productions. Mais son usage est limité en raison de ses coûts temporels d administration et d interprétation. A cet égard, la technique du Q-sort s avère d un grand recours. Elle permet de toucher un nombre plus important de sujets, et sa structuration en facilite l analyse. Mais elle accorde également, du fait même de cette structuration (3), moins de place à la diversité des représentations. Aussi avons-nous interrogé individuellement, au moyen de la carte associative d Abric, les équipes de direction (préfet et proviseur), chefs d ateliers et de travaux (dans les écoles où se dispensent les cours des filières techniques et professionnelles) et les membres des équipes communication. Le Q-sort nous a permis, pour sa part, de dégager les représentations des enseignants et des éducateurs. Avant d aborder les données récoltées, précisons brièvement le principe de la carte associative. Dans une première phase, la personne est invitée à associer au mot inducteur toutes les représentations qui lui viennent à l esprit. Après ce recueil classique d associations, le sujet va ensuite prolonger sa pensée, à partir de chaque couple «mot inducteur-mot associé». A titre d exemple, au départ du mot inducteur «communication», une personne produit comme association «réciprocité», on lui demande de préciser sa pensée en associant à nouveau un (ou plusieurs) terme(s) à la paire «communication réciprocité»; on obtient de la sorte, la seconde série d associations «communication réciprocité confiance». (3) Cet instrument, rappelons-le, se présente sous forme d un «jeu de cartes» (ou plus précisément un jeu de propositions de phrases relatives à la thématique étudiée) à trier selon un degré d adhésion personnel. 10

10 relais organisateur Décideur discipline contacts avec les parents gestion problè sociau climat Préfet Proviseur Educa acceptation responsabilistation Elèves La communication dans l établissement Ensei Milieu industriel Parents Ministère Econ partenariat (stages) ouverture sur l extérieur ingérence information contacts formels anon Carte illustrative des associations relatives aux acteurs scolair 10

11 Les données recueillies par ce biais étaient très riches, et, par nature, difficiles à synthétiser. Il nous fallait donc avoir recours à une technique qui préservait la qualité des données tout en en assurant le traitement. Nous avons opté pour l analyse de contenu à catégories mixtes (Bardin, 1991). Les catégories proposées pour le décodage des données, se sont inspirées de celles issues du climat organisationnel de Likert mais contextualisées à notre étude. Elles concernaient les 5 types de représentations de la communication des personnes dans leur établissement scolaire. Les thématiques abordées ont été les suivantes (nous les présentons par ordre d importance fréquentielle des représentations évoquées) : 1. Les processus interactionnels renvoyaient à la communication vue sous un angle général. Il s agissait de la dimension interindividuelle, de la perception des interactions entre individus, qu ils soient des acteurs internes (tout membre de la communauté éducative exerçant sa fonction au sein de l établissement), semiinternes (sujet n exerçant pas sa fonction au sein de l école mais y étant impliqué professionnellement ou non (les parents, les centres P.M.S, )) ou externes (le milieu extérieur en général, les entreprises en particulier). Il s est dégagé de nos analyses que le vécu des interactions est tributaire du contexte dans lequel les acteurs se trouvent. Ainsi, dans un établissement disposant de plusieurs implantations et, où se côtoient les filières générale, technique et professionnelle, les interactions entre enseignants ont été décrites en termes d obstacles. De telles caractéristiques peuvent expliquer en partie les difficultés communicationnelles rencontrées dans cette école. Mais les variables contextuelles n expliquent pas tout. Dans un autre établissement, présentant une seule filière et une seule implantation, la même problématique interactionnelle a été présentée ; ce qui laisse présager que d autres variables sont aussi source d obstacle à la communication. La dimension individuelle est apparue prépondérante dans cette école : les difficultés de se remettre en question, l individualisme du corps professoral, ont ponctué le discours de nos interlocuteurs à travers la carte associative d Abric. Nous en reparlerons lorsque seront abordés les objectifs du projet (voir infra). Précisons pour l instant que ces difficultés relationnelles n ont pas été mises en exergue par les principaux intéressés, à savoir les enseignants. Que du contraire, ils ont souligné, à travers le Q-sort, la prééminence de la cohésion de l équipe éducative sur la qualité des interactions. Pour eux, les interactions avec les élèves, par exemple, ne se déclinent pas sans échanges réguliers entre collègues. La communication est, ont-ils expliqué, le résultat d une volonté collective, y compris celle des élèves. A ce sujet, corps professoral, équipes de direction et de communication se sont rejoints. Tous ont évoqué l importance de donner la parole à ce partenaire trop souvent oublié qu est l élève. Chaque acteur interne, ont-ils précisé, doit s impliquer dans les processus interactionnels. 11

12 Mais d autres se sont vus maintenus avec force hors des sphères communicationnelles : les parents ont en effet le plus souvent été associés à des représentations négatives lorsqu ils ont été évoqués, ce qui est loin d avoir été toujours le cas. L implication parentale nous a parfois été présentée comme une intrusion dans le système scolaire. Dans aucun des établissements, par exemple, les enseignants ne leur ont accordé une place dans la pièce représentant la communication interne. Tout au plus ont-ils été des cibles de l information. Au total, dans le champ des représentations, les acteurs semi-internes ont trouvé moins facilement une place que les acteurs externes. En effet, les deux établissements dispensant des cours techniques et professionnels ont montré davantage de sensibilité à la qualité des relations entretenues avec le milieu extérieur, principalement les entreprises, considérées comme partenaires essentiels et efficaces, qu avec les familles. «Le travail en partenariat dynamise les échanges à l intérieur de l établissement» ont ainsi expliqué enseignants et éducateurs interrogés au moyen du Q-sort. 2. La communication organisationnelle envisageait l objet même de la communication, sa fonction (par exemple, la discipline, les stages...). Elle s est présentée, elle aussi, dans ses aspects internes ou externes selon les acteurs auxquels elle se référait. Globalement, c est principalement à l égard des acteurs internes que ce type d échanges a surgi dans la carte associative. Dans l un des trois établissements, la communication organisationnelle a impliqué tous les membres de la communauté éducative, qu ils soient enseignants, élèves ou membres du personnel administratif, technique et ouvrier. Si l objet de la communication différait sensiblement selon les interlocuteurs (par exemple la communication entre chef d atelier et élèves a le plus souvent eu pour objet l organisation des stages et la discipline, les contacts entre la direction et les éducateurs concernaient surtout les problèmes de discipline et sociaux rencontrés par les étudiants...), il est ressorti que ces échanges étaient souvent perçus positivement. Cette école est la seule à avoir mentionné parmi ses représentations, le penchant externe de la communication organisationnelle ; celleci concernait uniquement la caractérisation des contacts avec l Administration (les échanges ont été présentés comme étant de type descendant). 3. La structure institutionnelle présentait les interventions des sujets évoquant les notions de rôles et fonctions exercées par certains des membres de la communauté éducative et par d autres acteurs externes. Les représentations des sujets à ce propos ont fait apparaître que l équipe de direction, principalement le préfet, exerce un rôle déterminant dans l acte communicationnel. Si les membres de ces 3 établissements ont développé des perceptions sensiblement différentes des fonctions attribuées au préfet, il n en reste pas moins celui qui place les balises de la trajectoire communicationnelle. 12

13 Son rôle est à ce point prépondérant que l instabilité de l équipe de direction est perçue comme l obstacle majeur au bon déroulement de la communication au sein d établissements confrontés à des changements réguliers de leur chef de file. Les préfets n étaient pas tous affectés définitivement à cette fonction au moment du processus expérimental. Précisons, néanmoins, que le rôle tenu par chacun semblait correspondre aux attentes des répondants puisqu il fut le plus souvent évoqué en des termes positifs. Une des écoles a développé davantage sa réflexion à l égard de la structure institutionnelle en évoquant le rôle d autres membres de la communauté éducative. Un autre acteur d importance semble l économe dans les établissements techniques et professionnels, eu égard à l influence qu il peut exercer sur l organisation interne. Par contre, ce même établissement n a pas envisagé le versant externe de cette thématique (dans les autres cas, il s agissait des fonctions exercées par le Ministère et l Inspection, mais nous ne reviendrons plus sur ce volet déjà largement exploité dans la première phase de la recherche). 4. L utilisation des canaux matériels de communication faisait appel aux modalités de diffusion de l information (formelle versus informelle, écrite versus orale...). Dans cette optique, nos interlocuteurs se sont accordés pour exprimer, à travers la carte associative, leur adhésion à un mode de communication formalisé. Deux des établissements ont par ailleurs précisé que cela avait pour effet de réduire les généralisations abusives ou l apparition de rumeurs, conséquences d une diffusion de masse et informelle. Il y a là, peut-être, une pierre d achoppement entre les équipes de direction et de communication, d une part, et enseignants et éducateurs, de l autre. En effet, à travers le Q-sort, ces derniers ont le plus souvent rejeté en vrac les communications formelles. Structure organisationnelle et canaux matériels ont peu trouvé d écho chez eux. 5. Les objectifs du projet concernaient non seulement les énoncés relatifs à la perception des objectifs fixés dans le projet d école mais aussi l idéal vers lequel les acteurs veulent tendre. Dans ce cadre, seuls les deux établissements ayant entamé plus avant des démarches dans le cadre de leur projet d établissement, ont relaté l intention (nous sommes ici dans l analyse du discours et non des faits communicationnels) de développer une approche humaniste et l importance d une remise en question personnelle, à travers la carte associative d Abric ; le Q-sort ne nous a pas fourni les mêmes résultats. Les enseignants s y sont montrés plus rétifs à l investigation des responsabilités individuelles, considérant que les obstacles à la communication sont rarement le fruit d une incapacité à se remettre en question. La bonne volonté du corps professoral serait-elle un truisme pour nos répondants? Il y aurait alors ici une nouvelle pierre d achoppement entre les représentations et perceptions des différents acteurs. 13

14 14

15 En guise de conclusion : quand l acteur devient scénariste Le travail autour des représentations et perceptions des membres de la communauté éducative, l analyse des supports et territoires communcationnels, permettent de dessiner peu à peu les contours de la communication interne. Ces balises étant posées, nous avons pu entreprendre dans chaque établissement l analyse des forces et faiblesses en ce domaine en vue de faire émerger, avec les acteurs, des stratégies de changement. Il s agissait de convier les acteurs scolaires à jouer un rôle de consultant lorsqu ils le désiraient. Certains se sont mobilisés davantage que d autres, ce qui a donné lieu à des plans d action plus difficiles encore à synthétiser, que les résultats déjà évoqués, tant sur les plans quantitatif que qualitatif. La méthodologie utilisée dans cette phase de la recherche ayant traduit l étroite relation de son efficacité avec le degré d implication des acteurs dans l action, nous ne pouvons ici en faire l écho. Néanmoins, l analyse comparative des chemins empruntés par chacun pour élaborer un dispositif de pilotage de communication peut être source de réflexion pour tout établissement désireux d entreprendre une action dans ce domaine. C est la raison pour laquelle nous allons, dans le dernier volet de la recherche, nous attacher à élaborer une plaquette permettant aux écoles se lançant dans l aventure d une nouvelle entrée en communication d en éviter certains obstacles, d en percevoir les limites. Il conviendra que chaque établissement l adapte en fonction de sa personnalité propre, afin de faire, avec chacun des partenaires scolaires, «du projet de mieux communiquer une affaire d acteurs et non de facteurs»! (Etienne, Amiel, op. cit.) 15

16 Bibliographie Abric, J-C., «Pratiques sociales et représentations sociales», Paris, PUF, 1987 Bardin, L., «L analyse de contenu», Paris, PUF, Brunet, L., Dupont, P., Lambotte, X., «Satisfaction des enseignants?», Bruxelles, Labor, Etienne, R., Amiel, P., «La communication dans l établissement scolaire», Paris, Hachette, Pédagogie pour Demain, Godin, A., «Un établissement en projet», notes de formation, Université de Mons- Hainaut, U.V.C.B, automne Habermas, J., «Théorie de l agir communicationnel», Paris, Fayard, Lambotte, X., «Esquisse d une approche méthodologique des figures de style d enseignants», collectif sous la direction de Fijalkow, Bruxelles, De Boeck (à paraître) Leclercq, D., Claus, S. «Analyse de la communication dans les établissements secondaires de la communauté française Phase 2», Rapport de Recherche à la Direction Générale de l Organisation des Etudes, Bruxelles, Ministère de l Education. Leclercq, D., Ossandon, M., Delforge, M., «La communication dans les établissements scolaires - Etude exploratoire», in Informations Pédagogiques n 39, février 1998, pp Lecuyer,R. «L analyse de contenu : notion, problématique, étapes et valeurs», Média Analyse, Cahiers de recherches communicationnelles n 6, pp 8-18 septembre Likert, R. «The Likert profile of a school : manual for questionnaire use», Ann Arbor, Rensis Likert Associates, Inc. 16

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 1 www.optigede.ademe.fr ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités

Plus en détail

POUR UNE VEILLE SOCIALE ACTIVE VILLE AU CARRE

POUR UNE VEILLE SOCIALE ACTIVE VILLE AU CARRE POUR UNE VEILLE SOCIALE ACTIVE DE L OBSERVATOIRE DU SAN DE SENART VILLE AU CARRE 29 juin 2010 Présentation d une démarche d observation LA VEILLE SOCIALE ET L OBSERVATOIRE 2 Une contribution demandée aux

Plus en détail

SYNTHESE DE L ENQUETE DE SATISFACTION sur la qualité de l accueil et sur les services des bibliothèques Doc INSA et les Humanités

SYNTHESE DE L ENQUETE DE SATISFACTION sur la qualité de l accueil et sur les services des bibliothèques Doc INSA et les Humanités SYNTHESE DE L ENQUETE DE SATISFACTION sur la qualité de l accueil et sur les services des bibliothèques Doc INSA et les Humanités Synthèse des résultats de l enquête menée par le Groupe accueil des bibliothèques

Plus en détail

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES SEILLER EMPLOIV CONSEILLER EMPLOI FORMATION INSERTION REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES FONCTION 1 : INTERVENTION AUPRÈS DES PERSONNES ÉLABORATION DE PROJETS ET ACCOMPAGNEMENT DE PARCOURS D INSERTION

Plus en détail

Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle

Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle ANNEXE 2006-CA505-09-R5077 Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle Décanat des études de premier cycle Février 2006 Énoncé de politique l Université s engage à soutenir l étudiant dans

Plus en détail

ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE

ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE APIRG/14-WP/29 ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE GROUPE REGIONAL AFI DE PLANIFICATION ET DE MISE EN OEUVRE QUATORZIEME REUNION (APIRG/14) (Yaoundé, Cameroun, 23 27 juin 2003) Point 6 de

Plus en détail

Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils

Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils Pour vous donner une vision la plus complète possible de la démarche, le contenu qui vous est présenté ici a été élaboré pour correspondre à une personne

Plus en détail

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE INTRODUCTION GENERALE La situation concurrentielle des dernières années a confronté les entreprises à des problèmes économiques.

Plus en détail

Le diagnostic Partagé,

Le diagnostic Partagé, Le diagnostic Partagé, un outil au service du projet Territorial enfance jeunesse Les Guides Pratiques Introduction Parce que nous sommes dans un monde complexe, Définitions, enjeux, méthodologie Phase

Plus en détail

Les effets constatés. Pour l équipe pédagogique :

Les effets constatés. Pour l équipe pédagogique : Dans notre quatrième Newsletter nous vous présentons l évaluation intermédiaire réalisée par l évaluatrice externe du projet Mélanie Latiers de l organisation Orchis. Pour rappel en mai 2014 se sont déroulées

Plus en détail

1. Introduction. Description du programme de maîtrise en administration

1. Introduction. Description du programme de maîtrise en administration Re sume de l e valuation pe riodique de la maı trise en administration: concentrations en finance, en intervention et changement organisationnel, en gestion du commerce e lectronique et en marketing Description

Plus en détail

Guide d auto-évaluation

Guide d auto-évaluation REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi MINISTERE DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE ----------- Autorité nationale d Assurance Qualité de l Enseignement supérieur ANAQ-Sup Guide d auto-évaluation

Plus en détail

MESURES DE REDRESSEMENT

MESURES DE REDRESSEMENT 1 LES MESURES pour l intégration des personnes handicapées au programme d accès à l égalité Le présent document propose des exemples de mesures qui peuvent faire partie du rapport d élaboration pour l

Plus en détail

Les technologies de l'information et de la communication (TIC) dans les écoles d'afrique de l'ouest et du Centre :

Les technologies de l'information et de la communication (TIC) dans les écoles d'afrique de l'ouest et du Centre : Les technologies de l'information et de la communication (TIC) dans les écoles d'afrique de l'ouest et du Centre : Phase II Recherche action sur la formation des enseignants aux usages pédagogiques des

Plus en détail

REFERENTIEL STRATEGIQUE DES COMPETENCES DU RESPONSABLE DE FORMATION EN ENTREPRISE INTERVENTION DU 13 OCTOBRE DE VERONIQUE RADIGUET GARF (*) FRANCE

REFERENTIEL STRATEGIQUE DES COMPETENCES DU RESPONSABLE DE FORMATION EN ENTREPRISE INTERVENTION DU 13 OCTOBRE DE VERONIQUE RADIGUET GARF (*) FRANCE REFERENTIEL STRATEGIQUE DES COMPETENCES DU RESPONSABLE DE FORMATION EN ENTREPRISE INTERVENTION DU 13 OCTOBRE DE VERONIQUE RADIGUET GARF (*) FRANCE Le monde de la formation est en plein bouleversement,

Plus en détail

LES CONDITIONS DE VIE ET D ÉTUDES DES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS INSCRITS À L UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES EN 2004-2005

LES CONDITIONS DE VIE ET D ÉTUDES DES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS INSCRITS À L UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES EN 2004-2005 LES CONDITIONS DE VIE ET D ÉTUDES DES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS INSCRITS À L UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES EN 2004-2005 L OSEIPE a pour objectif de mieux informer les jeunes avant qu ils ne s engagent dans une

Plus en détail

Coaching, Une méthode scientifique

Coaching, Une méthode scientifique Coaching, Une méthode scientifique ROSELYNE KATTAR Tout le monde parle de coaching sans savoir exactement de quoi il s agit. Afin de clarifier cette approche selon moi, je vous propose de répondre à 3

Plus en détail

Taux global de nomination préférentielle

Taux global de nomination préférentielle 6.2 MESURES DE REDRESSEMENT 1 Taux global de nomination préférentielle Les mesures de redressement d un programme d accès à l égalité ont pour but d augmenter la représentation de chaque groupe visé afin

Plus en détail

FAIRE APPEL À UN EXPERT

FAIRE APPEL À UN EXPERT FAIRE APPEL À UN EXPERT Décembre 2011 Afin d être en mesure d exercer ses missions, le comité d entreprise dispose de nombreux moyens d information, notamment par les documents que doit lui communiquer

Plus en détail

Laurence Touré Juin 2010

Laurence Touré Juin 2010 Laurence Touré Juin 2010 Introduction Enquêtes quantitatives, quantitatives, mixtes Protocole d une recherche qualitative Définition de la population d enquête Méthodes d enquête qualitatives La technique

Plus en détail

Psychosociologie des organisations INTRODUCTION

Psychosociologie des organisations INTRODUCTION 1 INTRODUCTION Le phénomène de groupe a attiré plusieurs chercheurs et il a fait l objet d énormes recherches en psychosociologie des organisations vu l importance q il revêt ce phénomène ans la vie de

Plus en détail

Dossiers méthodologiques DURANTON CONSULTANTS. Conduire un projet d organisation

Dossiers méthodologiques DURANTON CONSULTANTS. Conduire un projet d organisation Dossiers méthodologiques DURANTON CONSULTANTS Conduire un projet d organisation Version actualisée le 8 octobre 2012 Adresse du siège social : 190 rue Lecourbe 75015 Paris Adresse de correspondance : La

Plus en détail

Or, les étudiants semblent rencontrer des difficultés dans leurs démarches de recherche de stage en entreprise. étude et la formation prépar

Or, les étudiants semblent rencontrer des difficultés dans leurs démarches de recherche de stage en entreprise. étude et la formation prépar En région Rhône-Alpes, les établissements préparant au BTS GPN rythment leur formation par des périodes de stages. Or, les étudiants semblent rencontrer des difficultés dans leurs démarches de recherche

Plus en détail

Du marketing dans ma PME!

Du marketing dans ma PME! Du marketing dans ma PME! Manque d expérience marketing des managers de sociétés technologiques, difficulté de recruter des profils marketing formés ou expérimentés : pourquoi la mission marketing est-elle

Plus en détail

ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE

ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE Formation des Chefs d Etablissement d Affectation Management adaptatif et délégations Support participants SOMMAIRE La formation dans son contexte p.3 Les facteurs

Plus en détail

SOLUTIONS RESSOURCES HUMAINES SUD

SOLUTIONS RESSOURCES HUMAINES SUD «Impacts de la pratique de la reconnaissance au travail sur la santé des salariés» Jean-Marie GOBBI La reconnaissance, une préoccupation actuelle Le contexte social Montée de l individualisme Effritement

Plus en détail

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT Direction des affaires académiques et internationales Études supérieures COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE

Plus en détail

EXPOSE LA COMMUNICATION ET MOTIVATION DANS L ENTREPRISE

EXPOSE LA COMMUNICATION ET MOTIVATION DANS L ENTREPRISE EXPOSE LA COMMUNICATION ET MOTIVATION DANS L ENTREPRISE Plan Introduction I : Définition des concepts A. : la communication (com. Interne) B. : la motivation II : la communication dans l entreprise A.

Plus en détail

I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e

I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e Les objectifs pédagogiques Savoir délimiter les trois phases distinctes de la recherche Savoir identifier, pour chacune des trois

Plus en détail

2 Quels usages peut-on faire du focus group? Encadré 1 L utilisation du focus group en évaluation. Explicitation Restitution. Usages du focus group

2 Quels usages peut-on faire du focus group? Encadré 1 L utilisation du focus group en évaluation. Explicitation Restitution. Usages du focus group LE FOCUS GROUP 1 Pourquoi utiliser cet outil en évaluation? Un focus group est un type d entretien de groupe composé de personnes concernées par une politique de développement ou une intervention. Il est

Plus en détail

Stéphane Beaulieu. L avenir de la formation universitaire en psychologie. Marie Girard-Hurtubise

Stéphane Beaulieu. L avenir de la formation universitaire en psychologie. Marie Girard-Hurtubise CHRONIQUE ENTREVUE Stéphane Beaulieu L avenir de la formation universitaire en psychologie Marie Girard-Hurtubise À l instar d autres universités québécoises, le département de psychologie de l Université

Plus en détail

Charte de la concertation territoriale

Charte de la concertation territoriale LIGNE A GRANDE VITESSE POITIERS-LIMOGES Charte de la concertation territoriale La présente charte constitue le cadre de la démarche de la concertation territoriale conduite par Réseau ferré de France Elle

Plus en détail

L utilisation des TIC par le personnel enseignant. Marie-José Roy FRÉQUENCE D UTILISATION ET INTERNET

L utilisation des TIC par le personnel enseignant. Marie-José Roy FRÉQUENCE D UTILISATION ET INTERNET L utilisation des TIC par le personnel enseignant Marie-José Roy Depuis l apparition des micro-ordinateurs dans les années 1980, la tâche des enseignantes et enseignants s est vue modifiée à mesure que

Plus en détail

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Synthèse Sondage Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Préambule Donner la parole aux personnes malades, ne pas s exprimer à leur place,

Plus en détail

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés h fiche pratique des repères pour agir #10 Préparer un accord GPEC dans les entreprises de plus de 50 salariés Octobre 2008 Le souci de se mettre en conformité avec la loi pousse un certain nombre d entreprises

Plus en détail

Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013

Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013 Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013 1. L expérience analysée L animation de la concertation dans le processus d élaboration du Plan Communal de Développement (PCD) de Jean

Plus en détail

LE RAPPORT DE STAGE. Le contenu du rapport de stage

LE RAPPORT DE STAGE. Le contenu du rapport de stage LE RAPPORT DE STAGE Le rapport de stage a pour objet de présenter des faits et des réflexions sur un stage d apprentissage qui, généralement, s est déroulé dans le cadre d un programme de formation professionnelle.

Plus en détail

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement Préambule Le rectorat de l académie de Lille et la direction régionale des affaires culturelles du

Plus en détail

Se former au bilan de compétences

Se former au bilan de compétences Se former au bilan de compétences formation Se former au bilan de compétences Comprendre et pratiquer la démarche Claude LEMOINE Préface de Jacques AUBRET 4 e édition Claude LEMOINE est professeur émérite

Plus en détail

Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège

Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège LASNIER, Monique. Plan institutionnel d'aide à la réussite et à la persistance.collège

Plus en détail

La formation continue de professeurs dans le projet Criatividade e Sucesso Escolar (CRIA-SE) (Créativité et Succès Scolaire)

La formation continue de professeurs dans le projet Criatividade e Sucesso Escolar (CRIA-SE) (Créativité et Succès Scolaire) Contribution 62 (atelier 11) La formation continue de professeurs dans le projet Criatividade e Sucesso Escolar (CRIA-SE) (Créativité et Succès Scolaire) Contexte d investigation Notre inquiétude de départ

Plus en détail

Quelques conseils pour le choix des indicateurs

Quelques conseils pour le choix des indicateurs IDENTIFIER LES INDICATEURS ET LES CIBLES Pourquoi se doter d indicateurs de suivi Étant donné l aspect dynamique du contexte dans lequel s inscrit votre projet, il est important de mesurer de façon continue

Plus en détail

Non déterminante ORGANISATION. Cliquer ici pour visualiser le planning détaillé cours par cours

Non déterminante ORGANISATION. Cliquer ici pour visualiser le planning détaillé cours par cours Niveau : Section : CONTEXTE DE L UNITÉ DE FORMATION 428 98 30 08 U36 D1 (DOMAINE 903) Enseignement supérieur pédagogique de type court Bachelier en éducation spécialisée en accompagnement psycho-éducatif

Plus en détail

Pour en savoir plus sur le projet initial : www.qualicarte.ch

Pour en savoir plus sur le projet initial : www.qualicarte.ch Le projet QualiCarte a été initié par la Conférence suisse de la formation professionnelle en collaboration avec des organisations suisses du monde du travail, et plus particulièrement l Union suisse des

Plus en détail

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire :

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : une expérience vécue dont la personne est parfaitement consciente : Exemple : «J ai besoin de me divertir»; La notion de besoin peut décrire : 2. «une exigence née de

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL

DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL Jane Prudhomme, étudiante à la maîtrise en carriérologie (UQÀM) OBJECTIFS Objectif général : Travailler le sentiment

Plus en détail

Comment organiser une séance d EPS

Comment organiser une séance d EPS Comment organiser une séance d EPS Ce qui est important pour l élève c est de : - comprendre quand il réussit quelle procédure reproductible a été utilisée et isolée pour cette procédure - apprendre pour

Plus en détail

Conduire une opération de changement de statut. 29/03/2009 Jean BRETIN 1

Conduire une opération de changement de statut. 29/03/2009 Jean BRETIN 1 Conduire une opération de changement de statut 29/03/2009 Jean BRETIN 1 Préambule Changer, c est mourir un peu Pour certaines cultures d entreprise, c est mourir beaucoup! Le but de ce document est de

Plus en détail

LES DÉMARCHES DE QUALITÉ DANS L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : QUELS CHOIX MÉTHODOLOGIQUES FONDAMENTAUX?

LES DÉMARCHES DE QUALITÉ DANS L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : QUELS CHOIX MÉTHODOLOGIQUES FONDAMENTAUX? N 335 - SYLIN Michel, DELAUSNAY, Nathalie LES DÉMARCHES DE QUALITÉ DANS L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : QUELS CHOIX MÉTHODOLOGIQUES FONDAMENTAUX? S interroger sur le sens des démarches qualité dans l enseignement

Plus en détail

Kit d organisation des rencontres académiques

Kit d organisation des rencontres académiques Concertation nationale sur le numérique pour l éducation Kit d organisation des rencontres académiques Ce kit a été réalisé en coopération avec 1 Comment organiser une rencontre au sein de mon académie

Plus en détail

Conduire les entretiens annuels d évaluation

Conduire les entretiens annuels d évaluation Ce guide s adresse aux dirigeants et aux responsables en charge de la fonction ressources humaines qui envisagent de mettre en place des entretiens annuels. Il constitue un préalable à l instauration d

Plus en détail

Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire

Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire www.zupdeco.org Communiqué de presse Avril 2015 Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire Difficultés d apprentissage, décrochage, accompagnement scolaire et perception de réussite

Plus en détail

Fiche Informative sur l action

Fiche Informative sur l action Fiche Informative sur l action Titre de l action : Bienvenue au collège,accueil des 6èmes par les 4èmes Académie de Poitiers Collège Isaac de Razilly 2, Rue Albert Renaud 86330 Saint-Jean de Sauves tel

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES COMPÉTENCES COMMUNICATIONNELLES ET LANGAGIÈRES STRUCTURE DU RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES

RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES COMPÉTENCES COMMUNICATIONNELLES ET LANGAGIÈRES STRUCTURE DU RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES COMPÉTENCES COMMUNICATIONNELLES ET LANGAGIÈRES STRUCTURE DU RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES Activité langagière en situation de RÉCEPTION (1) la mise en œuvre et à l'adaptation de

Plus en détail

Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire -

Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire - Sondage auprès des employés du réseau de la santé et des services sociaux du Québec - Rapport sommaire - Juin 2009 1 Objectifs Réalisée par CROP pour le compte de l Association québécoise d établissements

Plus en détail

L audit de communication interne

L audit de communication interne A faire suivre à : retour à : L audit de Problématique La décision de lancer un audit répond à une volonté politique. Celle-ci s inscrit souvent dans le cadre d une conjoncture spécifique : restructuration

Plus en détail

Synthèse. Quatre sujets ont été présentés au cours de l atelier «Méthodes d observation» :

Synthèse. Quatre sujets ont été présentés au cours de l atelier «Méthodes d observation» : Synthèse Quatre sujets ont été présentés au cours de l atelier «Méthodes d observation» : 1. Les études d acceptabilité : exemple du tableau blanc interactif (TBI) par Philippe WOLF. 2. Etwinning, une

Plus en détail

Guide de production des notes pédagogiques mai 2011, septembre 2014

Guide de production des notes pédagogiques mai 2011, septembre 2014 Centre de cas 7 99 2011 001 Guide de production des notes pédagogiques mai 2011, septembre 2014 Document produit par la professeure Anne MESNY, marginalement révisé par la professeure Alix MANDRON 1 En

Plus en détail

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales Rapport synthétique Une formation en communication de crise pour les autorités locales Ce rapport est la synthèse d une réflexion sur les sessions de formation en communication de crise qui ont été organisées

Plus en détail

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 H114-8-3 PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 Adaptation du document La formation à la gestion d un établissement d enseignement, Les orientations et les compétences

Plus en détail

Séminaires interrégionaux des CDIAE automne 2008. Synthèse de l atelier 1

Séminaires interrégionaux des CDIAE automne 2008. Synthèse de l atelier 1 Séminaires interrégionaux des CDIAE automne 2008 Synthèse de l atelier 1 Comment, dans le cadre du CDIAE, mobiliser les acteurs du territoire pour réaliser un diagnostic, définir les orientations et élaborer

Plus en détail

CIRCULAIRE N 3050 DU 05/03/2010

CIRCULAIRE N 3050 DU 05/03/2010 CIRCULAIRE N 3050 DU 05/03/2010 Objet : Recrutement d un chargé de mission chargé de la formation interne au sein de l Administration générale des Personnels de l Enseignement Réseaux : tous réseaux Niveaux

Plus en détail

de données >> Méthodologies qualitatives

de données >> Méthodologies qualitatives FR Collecte de données >> Méthodologies qualitatives 1 collecte de données >> méthodologies qualitatives page 13 1. L observation page 45 2. l entretien individuel page 73 3. le focus group page 107 4.

Plus en détail

CONSEIL INGENIERIE FORMATION MANAGEMENT

CONSEIL INGENIERIE FORMATION MANAGEMENT CONSEIL MANAGEMENT Assurer la responsabilité opérationnelle d une équipe Développer son leadership au sein d une équipe Pratiquer la délégation Conduire une réunion Conduire un entretien individuel-professionnel

Plus en détail

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Introduction Depuis quelques années, le terme de «compétences» s installe peu à peu dans notre quotidien ; aussi bien dans la vie de

Plus en détail

REFERENTIEL DES ACTIVITES & DES COMPETENCES DES MEMBRES DE CHSCT

REFERENTIEL DES ACTIVITES & DES COMPETENCES DES MEMBRES DE CHSCT PREFECTURE DE LA REGION AQUITAINE Direction régionale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle Santé Sécurité Travail REFERENTIEL DES ACTIVITES & DES COMPETENCES DES MEMBRES DE CHSCT

Plus en détail

La création artistique : outil de construction et de développement personnel des individus.

La création artistique : outil de construction et de développement personnel des individus. Association Loi 1901 Siret n 399 056 050 00046 APE n 900 1Z 13 rue Etienne Marcel 93500 PANTIN Tél : 01 49 42 10 52 Mail : association.latribu@free.fr Site : www.latribudepantin.com TEAM BUILDING Dynamisation

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention Les transformations sociales, la territorialisation et la complexité croissante des dispositifs liés aux

Plus en détail

www.cadredesanté.com «En quoi les espaces de réflexion permettent-ils aux soignants de dispenser des soins de qualité?».

www.cadredesanté.com «En quoi les espaces de réflexion permettent-ils aux soignants de dispenser des soins de qualité?». Une pratique réflexive pour des soins de qualité Descriptif : Une recherche clinique, réalisée auprès d infirmières et de puéricultrices, illustre l enrichissement des pratiques de soins par la création

Plus en détail

AMELIORER L ACCUEIL ET L INTEGRATION DES SALARIES

AMELIORER L ACCUEIL ET L INTEGRATION DES SALARIES 1 AMELIORER L ACCUEIL ET L INTEGRATION DES SALARIES L intégration d un nouveau salarié fait référence à deux étapes : Dans les premiers jours : l accueil du salarié dans la structure Accueil physique,

Plus en détail

L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises

L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises politique adoptée par le CECS le 6 novembre 2002 Suite à l adoption par le Comité des études de cycles supérieurs en psychologie du projet de modification

Plus en détail

Entraînement, consolidation, structuration... Que mettre derrière ces expressions?

Entraînement, consolidation, structuration... Que mettre derrière ces expressions? Entraînement, consolidation, structuration... Que mettre derrière ces expressions? Il est clair que la finalité principale d une démarche d investigation est de faire acquérir des connaissances aux élèves.

Plus en détail

Des parents dans l école / Extraits

Des parents dans l école / Extraits Des parents dans l école / Extraits Implications scolaires des parents et devenirs scolaires des enfants Tout parent est impliqué dans l institution scolaire dès lors que son enfant est scolarisé. Cette

Plus en détail

«COHABITONS EN DROME» Hébergement partagé

«COHABITONS EN DROME» Hébergement partagé RECUEIL D EXPERIENCES : SERVICES AUX POPULATIONS EN MILIEU RURAL «COHABITONS EN DROME» Hébergement partagé INFORMATIONS : Territoire concerné : Département de la Drôme L ACTION Descriptif Le projet «Cohabitons

Plus en détail

L ÉVALUATION DANS LES DIFFÉRENTS PROCESSUS DE FORMATION

L ÉVALUATION DANS LES DIFFÉRENTS PROCESSUS DE FORMATION STONA Laurent ls@bepecaser.org L DANS LES DIFFÉRENTS PROCESSUS DE FORMATION Évaluer, c est donner une valeur. Puisque toute formation vise des objectifs, tout acte de formation ou de sensibilisation nécessite

Plus en détail

- Référentiel de formation CHSCT -

- Référentiel de formation CHSCT - - Référentiel de formation CHSCT - On peut distinguer quatre grands types de fonctions assurées par les membres des CHSCT : 1) Implication dans la démarche globale de prévention des risques : a) Comprendre

Plus en détail

Atelier de professionnalisation dans le BTS TOURISME au Lycée Colbert, Lyon

Atelier de professionnalisation dans le BTS TOURISME au Lycée Colbert, Lyon Atelier de professionnalisation dans le BTS TOURISME au Lycée Colbert, Lyon Le nouveau a été mis en place en septembre 2012 pour remplacer les BTS : AGTL (Animation et gestion du tourisme local) et VPT

Plus en détail

PROJET D ETABLISSEMENT

PROJET D ETABLISSEMENT Rue Grimard, 175, 6061 Montignies/Sambre PROJET D ETABLISSEMENT Notre école s adresse à des jeunes filles de 13 à 21 ans TYPES D ENSEIGNEMENT ORGANISES Le type 1 Adapté aux besoins éducatifs des adolescents

Plus en détail

Comprendre et construire les groupes. Auteure : Chantal Leclerc Éditions : Les Presses de l Université Laval, 1999

Comprendre et construire les groupes. Auteure : Chantal Leclerc Éditions : Les Presses de l Université Laval, 1999 RECENSIONS Comprendre et construire les groupes Auteure : Chantal Leclerc Éditions : Les Presses de l Université Laval, 1999 En commençant à rédiger ce commentaire, je me suis rappelé une réflexion d un

Plus en détail

CONVENTION CADRE DE PARTENARIAT

CONVENTION CADRE DE PARTENARIAT CONVENTION CADRE DE PARTENARIAT ENTRE LA POSTE Société Anonyme au capital de 3.400.000.000 euros, dont le siège social est situé 44 Boulevard de Vaugirard 75757 PARIS cedex 15, immatriculée au RCS Paris

Plus en détail

(auto) évaluer son projet et pourquoi pas vous?

(auto) évaluer son projet et pourquoi pas vous? (auto) évaluer son projet et pourquoi pas vous? Guide de sensibilisation à l usage de tous les acteurs de nos quartiers d été 1/8 «S auto-évaluer une démarche commune» Acteurs de Nos Quartiers d Eté...

Plus en détail

Solvabilité II Solution elearning

Solvabilité II Solution elearning Solvabilité II Solution Solvabilité II Solution Jusqu à présent les programmes Solvabilité II se sont surtout concentrés sur les éléments quantitatifs. La mise en place réussie de Solvabilité II exige

Plus en détail

Demande d admission au Centre pédagogique Lucien-Guilbault Secteur primaire

Demande d admission au Centre pédagogique Lucien-Guilbault Secteur primaire Date d envoi : Demande d admission au Centre pédagogique Lucien-Guilbault Secteur primaire QUESTIONNAIRE AU TITULAIRE Ce document doit être complété par le titulaire de classe et/ou par l orthopédagogue

Plus en détail

2.3. APRÈS LA FORMATION 2.3.1. FAVORISER LES OPPORTUNITÉS D APPLICATION

2.3. APRÈS LA FORMATION 2.3.1. FAVORISER LES OPPORTUNITÉS D APPLICATION APRÈS LA FORMATION 2.3. APRÈS LA FORMATION Lorsque la formation est terminée, l organisation doit finalement s assurer que l apprenant puisse utiliser de manière concrète les nouveaux apprentissages. Cette

Plus en détail

Enquête sur l accessibilité des droits des personnes en situation de handicap

Enquête sur l accessibilité des droits des personnes en situation de handicap Enquête sur l accessibilité des droits des personnes en situation de handicap Nous avons envoyé nos questionnaires à 697 associations susceptibles de fournir une information ou un accompagnement aux personnes

Plus en détail

Evaluateur du projet : Pour l INRP Arielle Compeyron et Laurent Lima Laboratoire des Sciences de l Education Grenoble 2

Evaluateur du projet : Pour l INRP Arielle Compeyron et Laurent Lima Laboratoire des Sciences de l Education Grenoble 2 Direction de la jeunesse, de l éducation populaire et de la vie associative Ajouter ici le logo de la structure évaluatrice Mission d animation du Fonds d expérimentations pour la jeunesse NOTE D ETAPE

Plus en détail

Guide pour aider à l évaluation des actions de formation

Guide pour aider à l évaluation des actions de formation Guide pour aider à l évaluation des actions de formation Pourquoi évaluer? L évaluation constitue la dernière étape du service d ingénierie que le conseiller de l AGEFOS PME Bretagne peut apporter à l

Plus en détail

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES Recommandation Rec(2005)5 du Comité des Ministres aux Etats membres relative aux droits des enfants vivant en institution (adoptée par le Comité des Ministres le

Plus en détail

PRÉSENTATION GÉNÉRALE

PRÉSENTATION GÉNÉRALE PRÉSENTATION GÉNÉRALE Cadrage institutionnel : Arrêté du 27 août 2013 fixant le cadre national des formations dispensées au sein des masters «métiers de l enseignement, de l éducation et de la formation»

Plus en détail

e-mail : Etude «les Français et leur pharmacien»

e-mail : Etude «les Français et leur pharmacien» Contacts Ipsos : Patrick KLEIN Tél : 01 41 98 97 20 e-mail : patrick.klein@ipsos.com Sonia BENCHIKER Tél : 01 41 98 95 08 e-mail : Etude «les Français et leur pharmacien» sonia.benchiker@ipsos.com Rapport

Plus en détail

3 clés pour faire. de la communication managériale un levier de performance. Baromètre Afci-ANDRH-Inergie 2013 sur la communication managériale

3 clés pour faire. de la communication managériale un levier de performance. Baromètre Afci-ANDRH-Inergie 2013 sur la communication managériale 3 clés pour faire de la communication managériale un levier de performance Baromètre Afci-ANDRH-Inergie 2013 sur la communication managériale L Afci, l ANDRH et le cabinet Inergie mènent depuis 2006, tous

Plus en détail

Mise en place des AI en Classe de première ST2S FAQ complémentaire

Mise en place des AI en Classe de première ST2S FAQ complémentaire Mise en place des AI en Classe de première ST2S FAQ complémentaire Textes de référence concernant les AI : Présentation des Activités Interdisciplinaires (Arrêté du 28 décembre 2011, en lien avec les programmes

Plus en détail

Répartition de l ensemble des structures présentes

Répartition de l ensemble des structures présentes Bilan Demi-journée de réflexion et d échanges de pratiques «Sexualité et Handicap» Date Mardi 30 Juin 2009 Lieu Heure Nombre de participants 43 Type de structures présentes Professionnels CoDES 13 présents

Plus en détail

Les Français et les notes à l école

Les Français et les notes à l école Les Français et les notes à l école Contact : Julien Goarant Directeur de clientèle Département Opinion 15, place de la République 75003 PARIS Tel : 01 80 48 30 80 Fax : 01 78 94 90 19 jgoarant@opinion-way.com

Plus en détail

Techniques d enquête. Florence Huguenin-Richard - 2014

Techniques d enquête. Florence Huguenin-Richard - 2014 Techniques d enquête Florence Huguenin-Richard - 2014 1. Méthodologie générale Pourquoi faire une enquête? On a besoin d informations qui n existent pas ailleurs! Une enquête vient après une recherche

Plus en détail

L entretien infirmier. UE 4.2 S3 C6 Soins Relationnels

L entretien infirmier. UE 4.2 S3 C6 Soins Relationnels L entretien infirmier UE 4.2 S3 C6 Soins Relationnels 1 Objectifs Expliquez les éléments participant au cadre d un entretien Citez les différents types d entretiens infirmiers Décrire les différentes phases

Plus en détail

Portfolio numérique. Une expérimentation en Techniques juridiques. Journée pédagogique du 15 janvier 2015 Sophie Crevier

Portfolio numérique. Une expérimentation en Techniques juridiques. Journée pédagogique du 15 janvier 2015 Sophie Crevier Portfolio numérique Une expérimentation en Techniques juridiques Journée pédagogique du 15 janvier 2015 Sophie Crevier Portfolio numérique O Origine du projet: croisement entre des O O O O O constats et

Plus en détail

Service d accompagnement pédagogique de l Université Sorbonne Paris Cité

Service d accompagnement pédagogique de l Université Sorbonne Paris Cité Service d accompagnement pédagogique de l Université Sorbonne Paris Cité CATALOGUE DE FORMATION POUR LES ENSEIGNANTS DE USPC 2014-2015 Le service SAPIENS créé en janvier 2014 propose durant l année 2014-2015

Plus en détail

Plan d'actions communes inter-instituts

Plan d'actions communes inter-instituts Plan d'actions communes inter-instituts AFSSET, INERIS, INRETS, InVS, IRSN "Les instituts d'expertise nationaux face aux évolutions de la gouvernance des activités et situations à risques pour l'homme

Plus en détail