# 6 : Lundi 6 janvier 2014 «FABRIQUER DES «HOMMES SUPERFLUS»»

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1 Université populaire de Caen Basse-Normandie Année Contre-histoire de la philosophie par Michel Onfray Conférence N 239 # 6 : Lundi 6 janvier 2014 «FABRIQUER DES «HOMMES SUPERFLUS»» Les origines du totalitarisme, trois parties : L antisémitisme, L impérialisme, Le totalitarisme. PREMIERE PARTIE : L ANTISEMITISME 1./ UNE PHENOMENOLOGIE PRAGMATIQUE a) Ne théorise pas Traque ce qui «cristallise» b) N essentialise ni «le Juif», ni «le Nazi». c) Ceux qui essentialisent ne peuvent pas penser : Eichmann dans la banalité Le rôle des Conseils Juifs dans la sérénité. d) Ni idéaliste, ni matérialiste, pragmatique Ne crée aucun concept Ne disserte sur aucune essence La Shoah le Totalitarisme pensés dans la concrétude En phénoménologue qui analyse les faits Avec l histoire fragmentée, explosée, diverse, multiple. e) Dans L antisémitisme : ne parle pas du Juif Mais de la multiplicité des êtres juifs Non pas l Etre-Juif, mais les étants juifs : Les «juifs de cour» (233) qui finançaient les guerres de l Etat français au XVII les «juifs pauvres» (292), Les «juifs riches» (233) les «juifs parias», Les juifs dans la presse, la finance, la diplomatie, le théâtre, la musique les juifs escrocs impliqués dans les scandales, comme Panama. Les «notables juifs» qui veulent dominer «le peuple juif» (294), les «juifs d exception» (300) tel Disraëli, Les juifs baptisés assimilés les juifs sionistes, Les juifs dreyfusards les «juifs antisémites» (345), Les juifs d Alsace 1

2 les juifs français, Les juifs parisiens les juifs d Europe centrale, Les juifs de Bordeaux les juifs des provinces de l Est (237). f) Pas question, donc, de parler du Juif Le 1 er qui essentialise : En 1792 : le journaliste Carl Wilhelm F. Grattenauer Stigmatise l influence des juifs à Berlin Reprécise en 1802 avec un Wider die Juden dans lequel «il décrivait les Juifs comme l essence même d une société de philistins de parvenus» (292). 2./ CONTRE SARTRE a) Le Juif, une créature de l antisémite b) «Une connaissance même sommaire de l histoire juive, dont le souci constant, depuis l exil babylonien, a toujours été la survie du peuple juif, en dépit des dangers énormes résultant de sa dispersion, suffirait à écarter le mythe le plus récent sur ce suj, devenu à la mode dans les cercles intellectuels depuis que l «existentialisme» sartrien a défini le Juif comme celui qui est considéré défini comme Juif par les autres» (185). 3./ UNE GRANDE FRESQUE a) La geste juive dans plusieurs pays d Europe au travers plusieurs siècles b) Chantier profus diffus c) Ne répond pas à la question : pourquoi l antisémitisme? d) Récuse les différentes explications : Le peuple juif bouc émissaire de la négativité dans une civilisation L antisémitisme comme garantie de la survie du peuple juif Le juif comme figure emblématique du capital Les juifs organisés dans un complot secr L antisémitisme comme garantie de la pérennité des juifs que l assimilation mtrait en péril L antisémitisme en relation avec les scandales économiques, politiques financiers Le goût des juifs pour la célébrité ou la fréquentation des célébrités Les juifs comme agents de l Anglerre e) Répond à la question : comment l antisémitisme? Face à la réalité antisémite européenne, Une réponse s impose : le sionisme Qui table sur la validité du modèle de l Etat-Nation dont Hannah Arendt nous dit qu il est en péril! DEUXIEME PARTIE : L IMPERIALISME 1./ LE ROLE DE LA BOURGEOISIE a) La bourgeoisie souhaite de nouveaux débouchés pour ses marchés : Eloge de l expansionnisme Avec assimilation Avec conquête violente brutale Mtre la main sur les richesses du pays conquis. b) L impérialisme n est pas le stade suprême du capitalisme 2

3 Mais la première phase de la domination bourgeoise c) Une première dans l histoire : La classe possédante aspire à gouverner d) La bourgeoisie défend alors les institutions l Etat : Car ces instruments permtent de conserver la propriété privée e) La conquête de pays avec des sous-sols riches perm : De créer des richesses des hommes superflus f) L impérialisme perm de créer une société inégalitaire : Maître / esclaves Blancs / noirs Européens / autochtones Races supérieures / races inférieures Il construit sa puissance sur le racisme. 2./ LE ROLE DE LA «POPULACE» 1) Ce qu elle est : a) Le peuple construit l Histoire sait dans quelle direction il va b) La populace est une masse informe qui veut un maître Et l acclame d autant plus fort qu il parle plus haut c) Elle naît de la société dont elle est exclue Et du fait qu elle n est pas représentée dans les démocraties parlementaires d) Elle est forte du rebut de la société e) Juifs gens de couleur : ses victimes prioritaires f) Sensible à l idéologie de la cause unique pour structurer l univers L idéologie attire fédère cte masse g) Ecrase tout ce qui est moins fort qu elle. 2) Ce qu elle fait : Dans l impérialisme, elle s allie avec le capital Elle s allie avec la racaille sans foi ni loi utilisée par les colons Imperméable au discours chrétien aux vertus évangéliques. 3./ PENSEE RACIALE, PENSEE RACISTE a) Le racisme, idéologie de l impérialisme La discrimination se fait dans la pensée raciale b) Mais toute pensée raciale n est pas une pensée raciste (Hannah Arendt) Il faut pour cela une activation de ces idées par la populace Conduite par un homme fort Qui se sert du discours pour rassembler autour de lui Et transformer cte populace en masse capable de mouvements Le mouvement de masse s initie dans la récupération des forces de la populace par un meneur de foule. c) Gobineau invente son propre arbre généalogique Pour s inventer des racines de noble frustré Intellectuel romantique qui identifie chute de sa classe & chute de la France Puis chute de la civilisation, enfin chute de l humanité. d) Constat pessimiste : Impossible de le récupérer dans une idéologie raciale : On ne peut restaurer un ancien ordre définitivement perdu. e) Avec sa pensée raciale, Gobineau n invente pas le racisme 3

4 Qui découle de Disraeli 4./ DISRAELI a) Hannah Arendt donne son portrait dans «un puissant magicien» (300) Juif assimilé, baptisé, brillant, ambitieux, dandy, intellectuel, romancier, béni des dieux, subtil, spirituel, intelligent, doué, mystérieux, virtuose, Prototype du «juif d exception» (303), Sans nom sans fortune, Mais ami de la reine, Se croyant élu issu du peuple élu sans croire au Dieu qui élit, Fasciné par les banquiers juifs le pouvoir des sociétés secrètes, «C était un Anglais impérialiste un Juif chauvin» (309) b) Admiration de Hannah Arendt pour le personnage Dont elle dit à plusieurs reprises qu il est un «charlatan» (310)! c) Disraeli insiste «sur la supériorité de la race comme facteur déterminant de l histoire de la politique» (447). Ne m pas directement en place la politique raciale Mais invente un mécanisme dont découle le racisme : La bureaucratie L usage du secr dans la tradition militaire disciplinaire Le gouvernement par rapports décrs d une caste fermée La gestion des choses par des mesures administratives pour produire le gouvernement des hommes. d) Cte façon de faire n est ni colonialiste ni raciste Mais elle contribue à nourrir le racisme du XX siècle L impérialisme est un pas vers le totalitarisme. TROISIEME PARTIE : LE TOTALITARISME 1./ HITLER ET STALINE a) La III ème partie : ce qui a valu sa réputation à Hannah Arendt Thèse : Parenté structurelle entre marxisme-léninisme de Staline national-socialisme de Hitler Deux régimes dits totalitaires Les systèmes nazis bolchevique constituent «des variantes du même modèle» (204). b) Distingue : dictatures, tyrannies, despotismes, régimes totalitaires : Pétain, Franco relèvent des «dictatures non totalitaires» (615). Mussolini : «dictature fasciste de nature non totalitaire» (615) Mao Castro, idem Régimes d autorité, Avec parti unique, Construits autour d un chef qui est un leader charismatique dont la parole fait la loi Liberté réduite La démocratie n y existe pas Mais il ne s agit pas de totalitarisme c) La monarchie fonctionne avec l honneur La république avec la vertu La tyrannie avec la peur Le régime totalitaire avec la terreur. 4

5 2./ FLUCTUATION DANS LES DATES a) L Allemagne devient totalitaire dès qu elle établit les camps de concentration (1942) «Lorsque la guerre éclata, l Allemagne n était pas encore complètement totalitarisée» (745), soit Elle affirme également : «Jusqu à présent, nous ne connaissons que deux formes authentiques de domination totalitaire : la dictature du national-socialisme après 1938, celle du bolchevisme depuis 1930» (758). b) Après 1938? Nuit de Cristal? du 9 novembre 1938? En Allemagne, les camps datent de 1933 : Dachau est le premier Idem avec l incendie du Reichstag (1933) c) Dans Eichmann à Jérusalem, Hannah Arendt écrit cte fois-ci : «Le régime nazi ne devient ouvertement totalitaire ouvertement criminel qu à partir du déclanchement de la guerre, le 1 er septembre 1939» (1085). d) Cte valse hésitation sur la date qui perm de dater le totalitarisme : Après 38 En 1939 En 1940 En 1942 Cte valse perm de faire de Heidegger le Recteur d un régime dictatorial mais pas totalitaire! e) Hitler post 38, voire Hitler 42 Staline 1930 : dates de naissance du totalitarisme Dans tous les cas : c est Staline qui commence f) Hitler méprisait les fascismes européens 1) Mais les nazis avouaient «leur authentique admiration du régime bolchevique en Russie» (616). 2) Ailleurs : «Dès le début des années 20, Hitler reconnut l affinité entre les mouvements nazis communistes» (616) - à l époque de Lénine, donc, en non de Staline 3) Elle ajoute : «Le seul homme pour lequel Hitler eût un respect sans borne était le génial Staline». 4) Puis ceci : «Nous savons ( ) depuis le discours de Kroutchev devant le XX congrès du Parti, que Staline n eut confiance qu en un seul homme, que c homme était Hitler» (617). 5) Elle précise également dans une note : «Nous savons aujourd hui que Staline fut averti à maintes reprises de l attaque imminente de Hitler contre l Union Soviétique. Même lorsque l attaché militaire soviétique à Berlin l informa du jour de l attaque nazie, Staline refusa de croire que Hitler violerait le pacte» (617). 6) Enfin ceci : «Hitler n eut jamais l intention de défendre l Occident contre le bolchevisme, mais resta toujours prêt à s allier aux Rouges pour la destruction de l Occident, même au plus fort de la lutte contre la Russie soviétique» (616). g) Le Pacte Germano-Soviétique avait un sens idéologique profond : Hitler & Staline se réunissent contre leurs ennemis communs : Le capitalisme la finance La bourgeoisie ses valeurs Le nihilisme ses intellectuels Le décadentisme européen l impérialisme britannique Les juifs leur «conspiration mondiale (fictive)» (216). 5

6 h) Dans Les origines du totalitarisme, Hannah Arendt ne parle jamais du pacte Germano-Soviétique, mais du «Pacte Germano-Russe» ( ) Une façon subtile d épargner la logique léniniste des sovis. 3./ IL FAUT SAUVER LE SOLDAT LENINE a) La philosophe du totalitarisme conserve une certaine tendresse pour Lénine La date de 1930 pour le totalitarisme en URSS perm d épargner Lénine. b) Lénine : L homme de la Révolution Bolchevique de 1917 Idéaux nobles, généreux, défendables Homme pragmatique : Sa Nouvelle Economie Politique de 1921 entamait une réconciliation entre peuple gouvernants (205) Pragmatique (bis) : A sa mort, il n excluait pas le recours à la coopérative, à l économie privée, au socialisme ou au capitalisme d Etat, voire à la libre entreprise. Ce qui aurait éviter de mtre en péril la nouvelle structure du pays (629) Fidèle : Restait fidèle à l idéal des sovis qui «empêchaient le développement d une autorité absolue de la hiérarchie du parti» (629) Humain (!) : Lénine avait mis en place une «terreur dictatoriale» Elle n avait rien à voir avec «la terreur totalitaire» de Staline : La première «ne menace que (sic) les opposants authentiques, non les inoffensifs citoyens qui n ont pas d opinions politiques» (632) Fidèle (bis) : Lénine ne s est jamais affranchi du programme du parti Une thèse de Boris Souvarine qu Hannah Arendt récuse (635) Honnête : Lénine a reconnu avoir commis des erreurs (Hannah Arendt ne dit ni quand ni lesquelles ) au contraire de Trotski Staline (667) c) Hannah Arendt s insurge contre «la conviction compréhensible, mais historiquement insoutenable, qu il y eut de Lénine à Staline un développement plus ou moins régulier» (206). d) Pas de différence de degré entre les deux dictateurs mais une différence de nature : Lénine a effectivement activé la dictature révolutionnaire, mais Staline a mis en place le régime totalitaire (202, 627) e) Lénine a bien mis en place «la dictature du parti unique», Mais Staline «la domination totale» (205) f) Lénine a défendu jusqu à la fin le pouvoir des sovis issu de l esprit de la Révolution de 1917, Staline a aboli ce vestige révolutionnaire au profit de la dictature totalitaire du parti de la bureaucratie (629) g) Lénine est un dictateur au service de la révolution Son idéal ne manque pas de grandeur Il n y aura de totalitarisme en URSS que 6 ans après la mort de Lénine De même le totalitarisme cesse en URSS avec la mort de Staline en 1953 (188). 6

7 PARENTHESE : Appels à la terreur de Lénine dans Comment organiser l émulation? (décembre 1917) : 1) Programme d extermination «Guerre à mort aux riches à leurs pique-assite, les intellectuels bourgeois ; guerre aux filous, aux fainéants aux voyous» Tous traités de «parasites», d «insectes nuisibles», De «puces (les filous)» De «punaises (les riches)». 2) Invitation à dénoncer, emprisonner, terroriser, fusiller 3) Construction de camps pour les opposants en URSS dès / QU EST-CE QUE LE TOTALITARISME? Il y a totalitarisme quand il y a : 1) Production de camps 2) Gouvernement par la terreur 3) Contrôle de la totalité des activités d un individu Jusqu à l abolition extrême de c individu Au profit du triomphe de l idée pure qui a présidé au régime : Société sans classes de marxistes-léninistes Société racialement pure des nazis Le totalitarisme fabrique des hommes superflus qui laissent toute la place à l idéologie. 1) LA PRODUCTION DES CAMPS a) Le camp «est la véritable institution centrale du pouvoir d organisation totalitaire» (784). b) Laboratoire dans lequel le pouvoir fabrique un homme nouveau Dépourvu de spontanéité Donc susceptible de se transformer en rouage passif de la mécanique politique : c) «Les camps ne sont pas seulement destinés à l extermination des gens à la dégradation des êtres humains : ils servent aussi à l horrible expérience qui consiste à éliminer, dans des conditions scientifiquement contrôlées, la spontanéité elle-même en tant qu expression du comportement humain à transformer la personnalité humaine en une simple chose, en quelque chose que même les animaux ne sont pas ; car le chien de Pavlov qui, comme on sait, était dressé à manger, non quand il avait faim, mais quand une sonnte rentissait, était un animal dénaturé» (783). d) Il faut transformer les prisonniers en choses Mais aussi les gardiens de prisonniers en choses. e) Cite David Rouss, Les jours de notre mort : Un gardien SS témoigne : «Je tape le plus souvent jusqu à ce que j éjacule. J ai une femme trois gosses à Breslau. J étais autrefois un homme parfaitement normal. Voilà ce qu ils ont fait de moi. Maintenant, quand ils me donnent une permission pour sortir, je ne vais plus chez moi. Je n ose pas regarder ma femme en face» (805). f) Le camp chosifie, il produit des choses pour un monde d idées. g) Sur les camps soviétiques : Hannah Arendt : 7

8 Il existe des «camps d anéantissement où l on extermine systématiquement les prisonniers en les faisant mourir de faim en les laissant dans le plus grand abandon» (789). «La tentative totalitaire de rendre les hommes superflus reflète l expérience que font les masses modernes de leur superfluité sur une terre surpeuplée. Le monde du mourir, où l on enseigne aux hommes qu ils sont superflus à travers un mode de vie où le châtiment n est pas fonction du crime, où l exploitation se pratique sans profit, où le travail ne produit rien, est un lieu où se fabrique quotidiennement de l absurde» (809). 2) LE GOUVERNEMENT PAR LA TERREUR a) «La terreur totale, l essence du totalitaire» (821). b) La police y joue un rôle majeur. Dans une dictature, une tyrannie, un despotisme La police n appréhende que les suspects, les ennemis objectifs Dans un régime totalitaire : Elle attaque tout le monde, chacun est un suspect en puissance c) La police est asservie à la volonté du chef Elle n a pas besoin de culpabilité Elle intervient sur décision politique du gouvernement Qui décide arbitrairement de passer à l action contre une catégorie de la population «Le but ultime, partiellement atteint en Union Soviétique clairement indiqué dans les dernières phases de la terreur nazie, est de n avoir pour toute population dans les camps que cte catégorie de gens innocents» (796). d) Chacun doit craindre l arrestation Surtout s il n a rien à se reprocher e) Cte police fait disparaitre ses victimes Elle efface leur vie passée : Elle s arrange pour que cte vie n ait jamais eu lieu f) Elle est le bras armé du devenir chose Et du devenir superflu des hommes Dans une société où l idéologie, la logique d une idée, fait la loi g) Elle pourvoit les camps en êtres qui s effacent disparaissent sans laisser de traces La néantisation de la population crée une sidération des hommes des femmes D où leur figement dans l inaction. 3) LE CONTROLE DE TOUTES LES ACTIVITES DE TOUS LES INDIVIDUS a) On peut dès lors résoudre ces énigmes : Pourquoi, dans les camps, y a-t-il eu aussi peu de révoltes? Pourquoi les séditions ont-elles été aussi rares? «Pourquoi des millions de gens se sont laissés mener sans résistance à la chambre à gaz»? (806). Pourquoi personne n a entrainé avec lui dans la mort son bourreau qui l avait condamné? Pourquoi, à la Libération, y a-t-il eu très peu de massacres spontanés des gardiens des camps SS? b) Réponses : Parce que «détruire l individualité, c est détruire la spontanéité» (806) qu on ne peut attendre d hommes chosifiés qu ils soient autres que des choses. 8

9 La preuve de l efficacité du totalitarisme c est qu il fabrique des hommes superflus qui consentent à la superfluité de leur être. CONCLUSION a) Le totalitarisme nous donne une leçon politique : 1) La ligne de partage n est plus entre droite & gauche 2) Mais entre : Ce qui perm le système concentrationnaire Et ce qui ne le perm pas b) Concernant les évènements de notre temps La vraie question après Auschwitz est : «Servent-ils oui ou non la domination totalitaire?» (788). c) Autrement dit : Aujourd hui, quel régime fabrique des hommes superflus? BIBLIOGRAPHIE : Hannah Arendt, Les origines du totalitarisme, Gallimard Jean Claude Poizat, Hannah Arendt, une introduction, Pock Slavoj Zizek, Vous avez dit totalitarisme? Cinq interventions sur les més(usages) d une notion, Amsterdam Jean Paul Sartre, Réflexions sur la question juive, Idées Gallimard 9

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