Vade-mecum. Tableau de bord wallon des maisons médicales. Encodage, extraction, analyse. Tout ce que vous devez savoir pour participer au projet

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Vade-mecum. Tableau de bord wallon des maisons médicales. Encodage, extraction, analyse. Tout ce que vous devez savoir pour participer au projet"

Transcription

1 Vade-mecum Tableau de bord wallon des maisons médicales Encodage, extraction, analyse Tout ce que vous devez savoir pour participer au projet n 3 - juin 2013

2 Page 2

3 Table des matières PREAMBULE 5 TABLEAU DE BORD CONSIGNES D ENCODAGE ET INFORMATIONS CONCERNANT CHAQUE VARIABLE 1. Population de la MM/ASI Année de naissance Sexe Code postal Accès aux soins de santé Code titulaire Statut mutuelliste Niveau d études Vaccination grippe Vaccination tétanos / Diphtérie Mammographie et mammotest Dépistage cancer du col de l utérus Dépistage cancer colorectal Diabète de type Glycémie Cholestérol Obésité et excès de poids BMI et / ou Périmètre abdominal : Hypertension Relevé de tension Tabagisme 23 Page 3

4 Page 4

5 Préambule Le tableau de bord : un outil d aide à la pratique Le tableau de bord, c est un outil construit à partir du dossier médical informatisé (DMI) : on extrait de celui-ci certaines des données qui sont encodées quotidiennement, pour chaque patient, dans le cadre de la prise en charge. L analyse des données globales permet de visualiser certaines caractéristiques de la patientèle ainsi que certains aspects de la pratique. Le dossier santé informatisé et le tableau de bord sont donc deux outils complémentaires : le premier soutient la prise en charge individuelle, le second répond à une perspective collective. Le tableau de bord est constitué par un ensemble d indicateurs. Un indicateur, c est un élément quantifiable représentant une situation qu on veut cerner, sur laquelle on veut agir. Ces indicateurs sont construits à partir d une ou de plusieurs variables, toujours rapportées à un dénominateur. 1 1 Les indicateurs s expriment en % ; ils sont calculés soit en rapportant une variable unique au dénominateur : par exemple le nombre de femmes par rapport à la patientèle totale ; soit en rapportant au dénominateur plusieurs variables dont le croisement produit une information spécifique : par exemple le nombre de femmes de 50 à 69 ans qui ont bénéficié d une mammographie endéans les deux ans (le dénominateur étant ici le nombre de femmes de 50 à 69 ans). Page 5

6 C est un outil de pilotage interne A partir des indicateurs proposés ici, chaque équipe pourra mieux connaître certains aspects de sa population, la vulnérabilité de celleci, la charge de travail nécessaire pour assurer une prise en charge adéquate. Par exemple, l âge et le sexe sont associés à des risques de morbidité spécifiques (cancer du sein pour les femmes, maladies infantiles pour les petits, complications sur grippe pour les personnes de 65 et plus...) : ceci suggère certaines priorités en terme d activités. Le niveau d études, reconnu comme un bon indicateur du niveau socio-économique, est associé à la vulnérabilité : les gens faiblement instruits sont souvent plus fragiles face à la santé et à ses déterminants (logement, précarité d emploi, culture...). Le fait d avoir ou non une mutuelle (ou autre assurance) est un indicateur d accessibilité aux soins ; le statut mutuelliste indique qui ouvre l accès aux soins et, lorsqu il est couplé au code titulaire, qui ouvre le droit, par exemple, au statut d invalide. Les taux de couverture du dépistage du cancer du sein et de la vaccination sont, eux, des indicateurs de résultat : ils indiquent dans quelle mesure la population est protégée face aux risques concernés, et permettent de réfléchir à ce qu il faudrait faire si elle ne l est pas suffisamment. L évolution des indicateurs permet d envisager l avenir : si la patientèle augmente, ne faudra-t-il pas envisager d agrandir l équipe? Si la proportion de patients diabétiques ou obèses augmente, ne convient-il pas d envisager des compléments de formation? Réfléchir à mettre de nouvelles stratégies en place, si la proportion d hypertendus ne diminue pas malgré tout ce qu on a déjà fait? Les différents indicateurs peuvent donc soutenir une analyse sur la gestion de l ASI, sur les activités préventives et curatives. Page 6

7 Soutenir seulement : il ne s agit «que» de chiffres, qui doivent être analysés, critiqués, interprétés, contextualisés. C est un outil de réflexion en commun Si plusieurs équipes ont un tableau de bord avec un tronc commun, elles pourront, à partir de ce matériel brut que constituent les chiffres, réfléchir ensemble à leurs pratiques, donner un sens aux chiffres, se questionner à partir des différences observées. De tels échanges, très fructueux, ont déjà été menés par certaines équipes autour des taux de couverture de la vaccination contre la grippe. Un tableau de bord, c est donc un des outils utiles pour développer la qualité des soins ; et aussi, pour pouvoir en parler! Le simple fait d auto-évaluer sa pratique est reconnu comme un indice de qualité des soins ; si, en plus, on peut montrer que, dans les équipes pluridisciplinaires, les soins sont de qualité, c est une bonne manière de valoriser ces pratiques. C est un outil de soutien à la décision politique Enfin, si toutes les équipes encodent les mêmes variables de manière standardisée, l analyse des données agrégées fournira une image de l ensemble de la population soignée dans les ASI, de ses points communs et de sa diversité, de ses problèmes, de ses besoins, et de certains modes de vie liés à la santé. Certaines études ont déjà montré que la patientèle des ASI est globalement moins favorisée que la moyenne en Belgique, qu elle comporte plus de personnes invalides... : ce genre de constat permet d interpeller les pouvoirs publics quant aux moyens dont les équipes disposent. La collecte d informations sur les plaintes, les pathologies, les comportements à risques, indiquera aussi quelles sont les priorités sanitaires des patientèles analysées et de publics ayant des caractéristiques similaires. Page 7

8 C est un outil de connaissance Le tableau de bord des ASI permettra un jour, espérons-le, d enrichir les études réalisées par d autres structures, selon d autres méthodes (Observatoires de la santé, Institut scientifique de santé publique, universités...). Les ASI constituent un bon poste d observation pour les populations fragilisées, et peuvent donc, avec d autres, remplir une mission utile à la décision politique en matière de santé. Inutile de rappeler que, pour être valides, les données doivent être encodées systématiquement, par tout le monde, de la même façon... c est bien là le défi de ce projet... De quoi a-t-on besoin? Un ordinateur dans chaque cabinet et un serveur commun Un logiciel de recueil de données : le dossier santé informatisé Un référent tableau de bord Un peu de temps De la motivation Un support extérieur (disponible à la Fédération auprès du coordinateur tableau de bord ou apporté par des collègues d autres MM/ASI pour une question précise ou lors d échange de pratiques) Quelles sont les étapes préalables? Une réflexion en équipe - sur l implantation du dossier santé informatisé - sur l utilité du tableau de bord en interne - sur l utilisation des données - pour répartir les rôles (qui encode quoi, quand et pourquoi) Page 8

9 Une formation - à l utilisation du DMI et de ses concepts pour les soignants - à l utilisation du logiciel pour tous Comment extrait-on les données? Les données se retrouvent dans les différentes tables du logiciel DSI. Pour extraire les données, il faut donc extraire les tables dans lesquelles elles ont été encodées. Ces tables varient d un logiciel à l autre. Pour une information spécifique, contactez la Fédération ou votre fournisseur. Comment les données sont-elles analysées? Au sein de la Fédération des maisons médicales par des personnes formées au traitement et à l analyse des données et garantes de la confidentialité des données reçues. Selon les principes établis dans la charte concernant l utilisation des données (disponible à la Fédération si vous ne l avez pas reçue). Des outils complémentaires sont disponibles sur le site de la Fédération : - Fiches pratiques - Feuilles de liaison - Fiches «DSI et Bonnes pratiques» : fiches thématiques comprenant des consignes de suivi et d encodage avec copies d écran. - «Recueil de trucs et astuces» : pour gérer le projet tableau de bord dans votre équipe. Page 9

10 Tableau de bord 2013 Dénominateur Patientèle de la MM/ASI Données socio-économiques et administratives Année de naissance Sexe Code postal Accès aux soins de santé Code titulaire Statut mutuelliste Niveau d études à 25 ans Prévention Vaccination grippe pour les plus de 65 ans Vaccination tétanos / Diphtérie pour les adultes Dépistage cancer du sein Dépistage cancer du col de l utérus Dépistage cancer colorectal Morbidité et facteurs de risques Diabète de type 2 Glycémie Cholestérol Obésité et excès de poids BMI et / ou Périmètre abdominal Hypertension Relevé de tension Tabagisme Page 10

11 Consignes d encodage et informations concernant chaque variable REMARQUE GENERALE concernant les informations manquantes : La plupart du temps, il est possible de choisir «inconnu» ou «autre» dans les menus déroulants, n oubliez pas de vous en servir. Cela signifie que vous n avez pas oublié ce champ mais que vous ne connaissez pas la réponse (inconnu) ou que les propositions ne conviennent pas (autre). Pour les données chiffrées le code signifiant «inconnu» est une série de Population de la MM/ASI Définition : nombre de personnes prises en charge dans chaque ASI. Objectif : Variable nécessaire pour effectuer les analyses (dénominateur). Pour les ASI au forfait 2 : On rencontre 2 types de patients actifs : - Les patients inscrits (codé automatiquement «actif») - Les patients non inscrits mais identifiés comme ayant effectivement leur médecin traitant dans l ASI : à encoder manuellement comme «actifs» (penser à le supprimer quand les patients ne viennent plus). Pour les MM/ASI à l acte : en fonction du logiciel utilisé il y a ou non une variable permettant de distinguer les «actifs» des «passifs», c est à dire, les patients qui consultent régulièrement à la MM/ASI en opposition à ceux qui ne viennent plus ou sont décédés. Actuellement la définition du dénominateur des ASI à l acte reste donc du cas par cas. 2 Cette information est collectée dans Pricare, dans les informations administratives : actif/passif. Page 11

12 2. Année de naissance Objectifs : Connaître l âge des populations prises en charge, et pouvoir faire le lien entre l âge et certains problèmes de santé rencontrés. De plus, certains activités de prévention ciblent des classes d âge précises. Catégories/méthode d encodage : L encodage se fait dans les informations administrative des patients, la date complète (jour, mois, année) est encodée. Mais la date complète n est pas nécessaire, l année suffit pour déterminer l âge de la personne. 3. Sexe Objectifs : morbidité différente selon le sexe de la personne. Cet item permet d analyser la répartition des maladies selon les sexes, mais aussi de ne sélectionner qu une catégorie de personnes pour certaines analyses, par exemple pour les mammographies. Catégories : M/F (I dans certains logiciels) 4. Code postal Objectifs : - localiser la patientèle prise en charge par l ASI et examiner s il existe des liens entre localisation géographique (environnement) et certains problèmes de santé/sociaux ; - identifier les zones qui sont couvertes par les MM/ASI. NB : l analyse par secteur statistique (unités beaucoup plus petites que la commune) permettrait une analyse plus fine. La possibilité budgétaire d installer le logiciel adéquat dans chaque ASI sera examinée. En attendant, le code postal donnera une première ébauche de la répartition géographique. Page 12

13 Les données ne seront analysées par région que lorsque ceci ne permet pas d identifier les ASI (condition : plus de 4 ASI par région). Les ASI qui pourraient être reconnues à travers leur code postal seront rassemblées dans un groupe «autres». Catégories : codes postaux 5. Accès aux soins de santé Définition : Objectifs : Cette variable donne une indication sur la situation socioéconomique de la population des ASI et sur les moyens dont elle dispose pour se soigner.(assurance maladie) Catégories analysées 3 : - Avec mutuelle - Dépendant du CPAS - AMU - CEE, OTAN, Privée - Sans couverture - Autre - Inconnu 3 Dans Pricare : - CPAS : de 000 à avec mutuelle : codes des mutuelles, de 100 à AMU : INIG : OSSOM : Communauté européenne : sans couverture : autre : Inconnu : 999 Nb : cette liste vous permet de facturer au service adéquat tous les actes techniques qui ne sont pas pris en charge par le forfait, c est pourquoi vous avez plusieurs codes disponibles pour les CPAS ou les différentes mutuelles. Page 13

14 6. Code titulaire Définition : il s agit du code attribué par la mutuelle à chaque affilié et définissant ses droits en termes de remboursements notamment. Objectifs : donne des informations sur la situation sociale des individus : bénéficiaire de l aide majorée (= ayant des revenus bas), invalide, pensionné, etc. Cette variable donne une indication sur la situation socio-économique de la population des ASI et sur la fragilité de sa santé. Catégories 4 : nombreuses. Il faut encoder le numéro de code titulaire, tel que donné sur la vignette mutuelle : il s agit d un code à 6 chiffres : par exemple. Pour l analyse, les codes minoritaires sont groupés pour faciliter les analyses et améliorer l anonymisation des patients. Remarque : tous les individus d une même famille ont le même code que le titulaire, Les membres de la famille d un invalide ont tous un code titulaire invalide et bénéficient de l aide majorée même s ils ne sont pas invalides eux-même. Cette information doit donc être couplée avec l information «statut mutuelliste» pour connaître la proportion réelle d invalides, pensionnés, dans la population de l ASI. 4 Les codes les plus utilisés sont repris en annexe. La liste complète est disponible à la Fédération ou sur le site de la banque Carrefour : Page 14

15 7. Statut mutuelliste Définition : statut de l individu dans sa famille, tel que défini au niveau de la mutuelle : titulaire, conjoint, ascendant, descendant. Objectif : couplé au code titulaire, il permet d affiner les informations concernant la situation sociale ou de morbidité des individus. En effet, lorsque le titulaire est invalide, tous les membres de sa famille ont ce même statut préférentiel sans pour autant être invalides euxmêmes. Dans le jargon des mutuelles cette variable porte de nom de «situation familiale» c est sous cette appellation que vous trouverez cette information. Lorsque la personne n est pas titulaire, le code du titulaire dont elle dépend est demandé, cela permet de connaître son statut d accès aux soins. Il arrive que le titulaire en question ne soit pas soigné dans l ASI. Nous vous demandons alors de créer un patient fictif (NNNpassif pour les ASI au forfait) avec les informations nécessaires. Catégories : - Titulaire - Conjoint - Ascendant - Enfant Page 15

16 8. Niveau d études Définition : niveau du dernier diplôme obtenu par la personne, ou à défaut niveau de la dernière année à laquelle la personne a été scolarisée. NB : cette information est collectée à partir de 25 ans car beaucoup de personnes n ont pas fini leurs études avant cet âge. Objectifs : assez bon indicateur, d après la littérature, du niveau socio-économique d une population, lequel est associé à la vulnérabilité. Cet indicateur est plus stable que la profession ou les autres statuts. Catégories analysées : Niveau d'étude inconnu Aucun diplôme Primaires Secondaire inférieur Secondaire supérieur Etudes supérieures non universitaires Enseignement universitaire ou assimilé Enseignement spécial Autres Page 16

17 Remarque concernant les variables prévention : Il est nécessaire d homogénéiser les pratiques en ce qui concerne l information utilisée pour encoder ou non une vaccination ou une mammographie. Si une personne dit qu elle a été vaccinée mais n a pas d écrit permettant de valider ses dires, faut-il l encoder ou non? Nous proposons, pour le vaccin grippe et la mammographie de ne noter «exécuté» que : - lorsque le vaccin a été effectué dans l ASI, ou - lorsque le médecin a reçu le protocole de la mammographie, le carnet de vaccination ou tout autre document permettant de connaître avec précision la date à laquelle l acte a été posé. Cette proposition se base sur l expérience de plusieurs équipes qui ont déjà décidé de fonctionner de cette façon suite à un travail de concertation. Pour le tétanos, noter exécuté si : - la vaccination a été réalisée dans la MM/ASI - si le patient a une preuve ou donne des informations suffisamment précises et sûres. Page 17

18 9. Vaccination grippe Tous les ans pour les 65 ans et plus. Objectifs : La récolte de cette information nous permettra d obtenir un taux de couverture de vaccination contre la grippe dans les ASI. Consignes pour l encodage : Encoder «exécuté» quand la vaccination a été réalisée et noter une échéance pour la suite. Quand un patient refuse une vaccination il est important d encoder ce refus, cela permet de voir que la proposition lui a été faite. 10. Vaccination tétanos / Diphtérie Il est recommandé d administrer la première dose adulte entre 14 et 16 ans, et d effectuer une vaccination de rappel tous les 10 ans. Lors de l analyse, on considère qu une personne a été vaccinée si elle l a été dans les 10 années qui précédent et nous analysons les données à partir de 25 ans (date du premier rappel). Objectif : La récolte de cette information nous permettra d obtenir un taux de couverture de vaccination dans les ASI. Consignes pour l encodage : Encoder «exécuté» quand la vaccination a été réalisée sur place ou si les informations du patients sont suffisamment précises et sûres. Noter une échéance pour la suite. Quand un patient refuse une vaccination il est important d encoder ce refus, cela permet de voir que la proposition lui a été faite. Page 18

19 11. Mammographie et mammotest Tous les 2 ans entre 50 et 69 ans. Il s agit de connaître le taux de dépistage du cancer du sein. Selon les recommandations de la Communauté française ce dépistage devrait se faire par mammotest dans un centre agréé. Il est recommandé de différencier : - mammographie de dépistage/mammotest : X mammographie : X Actuellement, nous prenons en compte toutes les mammographies encodées. Consignes pour l encodage : Encoder la date de la mammographie lorsque vous avez reçu le protocole. Encoder «exécuté» et noter une échéance pour la suite. Quand une patiente refuse une mammographie il est important d encoder ce refus, cela permet de voir que la proposition lui a été faite. 12. Dépistage cancer du col de l utérus 13. Dépistage cancer colorectal Page 19

20 Remarque concernant les données suivantes : Outre leur intérêt en tant que tel, elles constituent un premier pas dans la détermination du risque cardio-vasculaire global dans la population des MM/ASI : en effet, pour calculer celui-ci, les items nécessaires sont : âge, statut tabagique, excès de cholestérol à l anamnèse, présence de diabète, existence d antécédents cardiaques personnels et familiaux, excès de poids, hypertension. 14. Diabète de type 2 Etant donné l émergence du diabète chez les jeunes et afin de pouvoir comparer les données recueillies en ASI avec les données existantes, le dénominateur considéré pour analyser cet item est l ensemble de la population de l ASI. A encoder dans les épisodes de soins : codes CISP pris en compte : T90 et T Glycémie A encoder en mg/dl 16. Cholestérol Cet item étant récolté dans le cadre de l évaluation du risque cardiovasculaire, nous récolterons actuellement cette information pour les personnes de 30 à 75 ans. Page 20

21 17. Obésité et excès de poids Cet item étant récolté dans le cadre de l évaluation du risque cardiovasculaire, nous récolterons actuellement cette information pour les personnes de 30 à 75 ans. Nous vérifions si un diagnostic d excès pondéral ou d obésité a été encodé et s il est actif. A encoder dans les épisodes de soins : codes CISP pris en compte : Codes T82 et T BMI et / ou Périmètre abdominal : A encoder en cm. Cet item étant récolté dans le cadre de l évaluation du risque cardiovasculaire, nous récolterons actuellement cette information pour les personnes de 30 à 75 ans. Pour les personnes ne présentant pas de facteur de risque, les recommandations sont de ré-évaluer le risque tous les 3 à 5 ans. La surcharge pondérale est un des facteurs permettant d identifier le niveau de risque pour les 30 à 75 ans 5. Remarque : il y a des discussions en matière de risque cardiovasculaire pour remplacer l'indicateur du facteur de risque "obésité" BMI par le périmètre abdominal. Par contre les patients semblent plus réceptifs à la notion de BMI et cet indicateur semble plus pratique pour encourager les personnes à perdre du poids quand c est nécessaire. Il est donc utile d encoder les deux, surtout que le BMI reste un bon indicateur pour d autres risques, comme par exemple le diabète. Nous recueillerons donc actuellement uniquement le BMI. 5 Cf. Plaquette «La prévention cardiovasculaire» disponible à la Fédération et consultable en ligne sur le site sous le nom : «tables SCORE» Page 21

22 19. Hypertension Cet item étant récolté dans le cadre de l évaluation du risque cardiovasculaire, nous récolterons actuellement cette information pour les personnes de 30 à 75 ans. Nous vérifions si un diagnostic d hypertension a été encodé et s il est actif. A encoder dans les épisodes de soins : codes CISP pris en compte : codes K86 et K Relevé de tension A encoder en millimètres de mercure. Cet item étant récolté dans le cadre de l évaluation du risque cardiovasculaire, nous récolterons actuellement cette information pour les personnes de 30 à 75 ans. Attention, pour que les chiffres reflètent bien la réalité, il est important de bien noter toutes les prises de tension, y compris quand elle est dans la normale, sous peine de fausser les résultats. Quand suffisamment d ASI encoderont dans le DSI et que l hypertension sera encodée dans les éléments de soin, nous pourront évaluer la proportion de personnes hypertendues dans la population. Actuellement nous aurons une simple approximation de cette information. Page 22

23 21. Tabagisme A partir de 15 ans. Définition du tabagisme : Deux variables sont recommandées par l'oms pour définir ce qu'est un fumeur : - a fumé plus de 100 cigarettes dans sa vie - et fume actuellement (que ce soit occasionnel ou régulier, quel que soit le nombre de cigarettes) Remarque : Quand c est possible dans le logiciel, il est également important d encoder les non-fumeurs car cela permet de faire la différence entre ceux qui ne fument pas et ceux à qui on n a pas posé la question. Pour Pricare, se référer à la fiche «DSI et bonnes pratiques» n 4 sur le tabac. Page 23

24 Fédération des maisons médicales et des collectifs de santé francophones Bd du Midi 25/ Bruxelles

Structure des revenus des médecins (hors système forfait)

Structure des revenus des médecins (hors système forfait) Structure des revenus des médecins (hors système forfait) Paiement à l acte: consultations, visites, actes techniques Paiement à la capitation (par patient): DMG, DMG+, Passeport diabète, Trajets de soins

Plus en détail

Déclaration finale de la concertation sur l'opportunité et les modalités d'un dépistage du diabète

Déclaration finale de la concertation sur l'opportunité et les modalités d'un dépistage du diabète Cabinet de Mme la Ministre Nicole Maréchal Ministre de l'aide à la Jeunesse et de la Santé Centre de Recherche Opérationnelle en Santé Publique Section d'epidémiologie Institut de Santé Publique Déclaration

Plus en détail

Zoom santé. Les personnes atteintes de cancer INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC

Zoom santé. Les personnes atteintes de cancer INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC SANTÉ ET BIEN-ÊTRE INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC Zoom santé Mai 2011 Numéro 25 Améliorer ses habitudes de vie à la suite de l annonce d un diagnostic de cancer : que révèle l Enquête québécoise

Plus en détail

Un projet pilote sur la prévention des chutes chez les personnes âgées vivant à domicile

Un projet pilote sur la prévention des chutes chez les personnes âgées vivant à domicile Un projet pilote sur la prévention des chutes chez les personnes âgées vivant à domicile La question de départ : quelles stratégies proposer pour prévenir les chutes chez les personnes âgées vivant à domicile?

Plus en détail

La nouvelle convention médicale. Un nouveau partenariat en faveur de la qualité des soins

La nouvelle convention médicale. Un nouveau partenariat en faveur de la qualité des soins La nouvelle convention médicale Un nouveau partenariat en faveur de la qualité des soins La convention a été signée le 26 juillet 2011 par trois syndicats représentatifs (CSMF, MG France, SML) et l assurance

Plus en détail

REMBOURSEMENTS DES MUTUALITES DES PRESTATIONS DU DIETETICIEN

REMBOURSEMENTS DES MUTUALITES DES PRESTATIONS DU DIETETICIEN REMBOURSEMENTS DES MUTUALITES DES PRESTATIONS DU DIETETICIEN En Belgique, chaque mutuelle est libre de choisir sa "politique de remboursement". Tout dépend donc de la mutualité à laquelle vous (votre patient)

Plus en détail

Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention

Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention Indicateur n 2-3 : Indicateurs sur le dépistage du cancer 1 er sous-indicateur : taux de participation au

Plus en détail

Module 9: 3 cas cliniques d athérosclérose

Module 9: 3 cas cliniques d athérosclérose Professeur François SCHIELE Université de FRANCHE COMTE Service de Cardiologie 25000 BESANCON Module 9: 3 cas cliniques d athérosclérose L athérosclérose, les facteurs de risque, la prévention primaire

Plus en détail

MIEUX COMPRENDRE LE SYSTÈME DE SANTÉ POUR SE SOIGNER

MIEUX COMPRENDRE LE SYSTÈME DE SANTÉ POUR SE SOIGNER Pour en savoir plus, rendez-vous sur : MIEUX COMPRENDRE LE SYSTÈME DE SANTÉ POUR SE SOIGNER www.cmu.fr www.ameli.fr www.securite-sociale.fr + 3646 ACS CMU Caisse Primaire d Assurance Maladie 657 boulevard

Plus en détail

Inégalités sociales de santé et accès aux soins. Inégalités sociales de santé et protection sociale 2006-07 Psychomot 1 UPMC/VHF

Inégalités sociales de santé et accès aux soins. Inégalités sociales de santé et protection sociale 2006-07 Psychomot 1 UPMC/VHF Inégalités sociales de santé et accès aux soins INEGALITES SOCIALES DE SANTE Définition : Inégalités/ sociales /de santé Inégalités face à la mort Comparaisons européennes Les maladies inégalitaires Inégalités

Plus en détail

Le dossier médical. du médecin libéral. Patrice MARIE LE GUIDE DE L ENTRÉE DANS LA VIE PROFESSIONNELLE

Le dossier médical. du médecin libéral. Patrice MARIE LE GUIDE DE L ENTRÉE DANS LA VIE PROFESSIONNELLE du médecin libéral Patrice MARIE, c est l ensemble des documents concernant la santé d un patient donné que le médecin garde, en temps que médecin traitant. La loi, promulguée le 4 mars 2002, réaffirme

Plus en détail

N.-B. 18 à 34 24,3 28,1 20,1 24,4. 35 à 54 36,7 23,0 31,6 49,3 55 à 64 18,7 18,7 21,3 16,9 65 et plus 20,3 30,2 26,9 9,4

N.-B. 18 à 34 24,3 28,1 20,1 24,4. 35 à 54 36,7 23,0 31,6 49,3 55 à 64 18,7 18,7 21,3 16,9 65 et plus 20,3 30,2 26,9 9,4 Profil démographique 1 18 à 34 24,3 28,1 20,1 24,4 Groupe d âge 35 à 54 36,7 23,0 31,6 49,3 55 à 64 18,7 18,7 21,3 16,9 65 et plus 20,3 30,2 26,9 9,4 Sexe Niveau de scolarité Homme 48,0 40,5 47,8 52,3

Plus en détail

NOUS SOIGNONS CEUX QUE LE MONDE OUBLIE PEU A PEU

NOUS SOIGNONS CEUX QUE LE MONDE OUBLIE PEU A PEU 1/ Résultats de l enquête sur la couverture vaccinale et l accès aux soins de santé des populations roms sur Bruxelles 2/ Quelques bonnes pratiques: «film» 3/ Piste pour la suite NOUS SOIGNONS CEUX QUE

Plus en détail

La santé des Canadiens

La santé des Canadiens La santé des Canadiens La santé d une personne est influencée par toute une série de facteurs, allant de sa composition génétique, à ses conditions de vie et de travail, et à la qualité et la disponibilité

Plus en détail

LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES

LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES UN CONTEXTE PLEIN DE CONTRASTES Dans la plupart des pays analysés, un écart peut être observé entre les normes définies par les droits

Plus en détail

Sortir du surendettement

Sortir du surendettement Analyses 2013 13 PRÉCARITÉ 1 Sortir du surendettement Le surendettement n est plus seulement l affaire de consommateurs trop dépensiers. Pour aider les personnes à se sortir de situations apparemment sans

Plus en détail

Les maladies chroniques et les soins infirmiers : Résumé des enjeux

Les maladies chroniques et les soins infirmiers : Résumé des enjeux Les maladies chroniques et les soins infirmiers : Résumé des enjeux Quel est l enjeu «Les maladies chroniques constituent le principal problème de morbidité à l échelle mondiale et un obstacle majeur au

Plus en détail

Hypo Protect Classic 2win

Hypo Protect Classic 2win Proposition d assurance Hypo Protect Classic 2win Coordonnées de l intermédiaire : N d agence : Modification du contrat n : N de dossier : Code : Date d impression : Coordonnées 1. Preneur d assurance

Plus en détail

L évaluation médico-économique. Les études microéconomiques. Julien GUIGNET CHU/CH Montmorillon

L évaluation médico-économique. Les études microéconomiques. Julien GUIGNET CHU/CH Montmorillon L évaluation médico-économique Les études microéconomiques Julien GUIGNET CHU/CH Montmorillon Arbitrage et Aide à la décision (1) Ressources limitées du secteur sanitaire Nécessité de faire des choix Développement

Plus en détail

Maisons de Santé Pluridisciplinaires. Conditions d éligibilité à des soutiens financiers

Maisons de Santé Pluridisciplinaires. Conditions d éligibilité à des soutiens financiers Maisons de Santé Pluridisciplinaires Conditions d éligibilité à des soutiens financiers Les maisons de santé pluridisciplinaires (MSP) visent à offrir à la population, sur un même lieu, un ensemble de

Plus en détail

MIEUX COMPRENDRE LE SYSTÈME DE SANTÉ POUR SE SOIGNER

MIEUX COMPRENDRE LE SYSTÈME DE SANTÉ POUR SE SOIGNER Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.cmu.fr www.ameli.fr www.securite-sociale.fr + 3646 MIEUX COMPRENDRE LE SYSTÈME DE SANTÉ POUR SE SOIGNER ACS CMU Caisse Primaire d Assurance Maladie 5, avenue

Plus en détail

Création de coupons de vaccination

Création de coupons de vaccination Accueil Bienvenue sur l interface de génération de coupons de vaccination Interface destinée à la génération de coupons. Connexion à AMELI-COUPON Saisissez votre identifiant* Attention! La connexion à

Plus en détail

ntred 2007 Résultats de l étude Description des personnes diabétiques

ntred 2007 Résultats de l étude Description des personnes diabétiques Résultats de l étude ntred 2007 EÉCHANTILLON NATIONAL TÉMOIN REPRÉSENTATIF DES PERSONNES DIABÉTIQUES Le diabète est une maladie chronique de plus en plus fréquente, qui touche en France plus de 2 millions

Plus en détail

Documents nécessaires pour l inscription

Documents nécessaires pour l inscription Documents nécessaires pour l inscription Annexe 2 Le dossier administratif et le dossier médical complets doivent être obligatoirement déposés au secrétariat de l école avant le 15 septembre 2013 (prendre

Plus en détail

ÉVALUATION DE LA PERSONNE ATTEINTE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE

ÉVALUATION DE LA PERSONNE ATTEINTE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE ÉVALUATION DE LA PERSONNE ATTEINTE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE PRISE EN CHARGE SYSTÉMATISÉE DES PERSONNES ATTEINTES D HYPERTENSION ARTÉRIELLE SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE 23 ÉVALUATION DE

Plus en détail

TABAC : PREMIER BILAN SUR L APPLICATION DE LA LOI EVIN EN MILIEU SCOLAIRE. Dossier de Presse

TABAC : PREMIER BILAN SUR L APPLICATION DE LA LOI EVIN EN MILIEU SCOLAIRE. Dossier de Presse TABAC : PREMIER BILAN SUR L APPLICATION DE LA LOI EVIN EN MILIEU SCOLAIRE Dossier de Presse Contacts presse OFDT : Julie-Emilie Adès/ 01 53 20 95 16 / juade@ofdt.fr MILDT: Patrick Chanson / 01 44 63 20

Plus en détail

DOSSIER MUTUELLE ET PREVOYANCE BLOC-NOTES 2003 : UNE ANNEE DECISIVE. Numéro spécial. Le journal des activités du CE.

DOSSIER MUTUELLE ET PREVOYANCE BLOC-NOTES 2003 : UNE ANNEE DECISIVE. Numéro spécial. Le journal des activités du CE. BLOC-NOTES Mars 2003 - n 8 Le journal des activités du CE Numéro spécial DOSSIER MUTUELLE ET PREVOYANCE 2003 : UNE ANNEE DECISIVE Journal réalisé par Frédérique BINAS (binas@perluette.net ou poste 2590)

Plus en détail

Le Data WareHouse à l INAMI Exploitation des données

Le Data WareHouse à l INAMI Exploitation des données www.coopami.org Le Data WareHouse à l INAMI Exploitation des données TUNIS 17 décembre 2013 Michel Vigneul Conseiller Actuaire PLAN de l exposé : Partie 1 : Contexte général du système de remboursement

Plus en détail

Principales caractéristiques du système de santé en Belgique. Thomas Rousseau 27 novembre 2012

Principales caractéristiques du système de santé en Belgique. Thomas Rousseau 27 novembre 2012 Principales caractéristiques du système de santé en Belgique Thomas Rousseau 27 novembre 2012 Sécurité sociale Introduction: De quoi vais je parler? Exposé: Seulement sur la sécurité sociale au sens strict!

Plus en détail

Enquête sur la santé des résidents des foyers Adoma de Saint-Quentin-en-Yvelines

Enquête sur la santé des résidents des foyers Adoma de Saint-Quentin-en-Yvelines Direction de l action sociale, de l habitat et de la santé publique 12 ème congrès national des ORS Territoires et Santé des populations 9 et 10 novembre 2010 Enquête sur la santé des résidents des foyers

Plus en détail

PLEXUS OCEAN INDIEN, LAUREAT DU PROGRAMME NATIONAL «TERRITOIRE DE SOINS NUMERIQUES» À SAVOIR! > 02

PLEXUS OCEAN INDIEN, LAUREAT DU PROGRAMME NATIONAL «TERRITOIRE DE SOINS NUMERIQUES» À SAVOIR! > 02 FINANCÉ PAR : PLEXUS OCEAN INDIEN, LAUREAT DU PROGRAMME NATIONAL «TERRITOIRE DE SOINS NUMERIQUES» En décembre 2013, le Commissariat général aux Investissements d Avenir a lancé un appel à projet «Territoire

Plus en détail

2/160 14/08/2007. Note de l auteur

2/160 14/08/2007. Note de l auteur Manuel Prima-Web Utilisation de l application Prima-Web pour enregistrer et traiter une nouvelle demande, rechercher un dossier et consulter vos propres dossiers. Avertissement : Les exemples et éléments

Plus en détail

Inégalités de santé. Inégalités sociales de santé : observations à l aide de données mutualistes. Résumé

Inégalités de santé. Inégalités sociales de santé : observations à l aide de données mutualistes. Résumé Inégalités de santé Inégalités sociales de santé : observations à l aide de données mutualistes Hervé Avalosse, Olivier Gillis, Koen Cornelis, Raf Mertens Département Recherche et Développement Juillet

Plus en détail

SPF SANTE PUBLIQUE, Bruxelles, le 10/09/2009 SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT

SPF SANTE PUBLIQUE, Bruxelles, le 10/09/2009 SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT SPF SANTE PUBLIQUE, Bruxelles, le 10/09/2009 SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT --- Direction générale de l Organisation des Etablissements de Soins --- CONSEIL NATIONAL DES ETABLISSEMENTS

Plus en détail

Fiche de projet pour les institutions publiques

Fiche de projet pour les institutions publiques POLITIQUE SCIENTIFIQUE FEDERALE rue de la Science 8 B-1000 BRUXELLES Tél. 02 238 34 11 Fax 02 230 59 12 www.belspo.be Fiche de projet pour les institutions publiques Cette fiche est remplie par une institution

Plus en détail

CAISSE DE COORDINATION AUX ASSURANCES SOCIALES. Catalogue des prestations d action sociale et prévention

CAISSE DE COORDINATION AUX ASSURANCES SOCIALES. Catalogue des prestations d action sociale et prévention CAISSE DE COORDINATION AUX ASSURANCES SOCIALES Catalogue des prestations d action sociale et prévention Décembre 2014 L action sociale et prévention Préambule Animée par la volonté de développer sa politique

Plus en détail

La prise en charge. de votre affection de longue durée

La prise en charge. de votre affection de longue durée La prise en charge de votre affection de longue durée Comment fonctionne la prise en charge à 100 %? Quels sont les avantages pour vous? À quoi vous engagez-vous? Comment êtes-vous remboursé? Votre médecin

Plus en détail

COMMENTAIRE DU FORMULAIRE DE DEMANDE 2015

COMMENTAIRE DU FORMULAIRE DE DEMANDE 2015 COMMENTAIRE DU FORMULAIRE DE DEMANDE 2015 Après avoir lu la circulaire, nous vous invitons à suivre le présent guide pour vous aider à remplir les différentes rubriques de votre (vos) formulaire(s) de

Plus en détail

Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques?

Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques? Janvier 2011 Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques? Introduction Les soins dispensés aux patients souffrant d affections chroniques

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE. 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE. 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE Octobre 2006 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION»... p.3 PARTIE 1 PRÉSENTATION DE L ÉTABLISSEMENT

Plus en détail

COMMISSION MEDICALE LBBB : Dr COLLIN Jacky médecin régional

COMMISSION MEDICALE LBBB : Dr COLLIN Jacky médecin régional COMMISSION MEDICALE LBBB : Dr COLLIN Jacky médecin régional 1. Avant 35 ans. TERRITORIAUX Visite médicale réalisée par médecin agrée ou médecin traitant. ECG de repos obligatoire de moins de 4 ans (à répéter

Plus en détail

Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale

Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale 1 Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale CSSSS/15/029 DÉLIBÉRATION N 15/011 DU 3 MARS 2015 RELATIVE À LA COMMUNICATION DE DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL PAR SIGEDIS

Plus en détail

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Établissements de santé Droits et accueil des usagers Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Recommandations et indicateurs Préface Faire face aux inégalités de santé qui touchent tout

Plus en détail

Ce que vous devez savoir avant de soumettre votre demande pour le bénéfice maladie grave

Ce que vous devez savoir avant de soumettre votre demande pour le bénéfice maladie grave Avant de soumettre votre demande Ce que vous devez savoir avant de soumettre votre demande pour le bénéfice maladie grave Veuillez prendre connaissance des termes de votre contrat d assurance afin de vous

Plus en détail

JOURNÉE DE LA SANTÉ ET DE L ACCÈS AUX DROITS

JOURNÉE DE LA SANTÉ ET DE L ACCÈS AUX DROITS Pour vous informer sur les droits à l Assurance Maladie, le diabète, les offres de prévention, les mesures d accompagnement des patients et le dépistage des cancers, la CPAM du Tarn-et-Garonne et ses partenaires

Plus en détail

Bilan de l utilisation des services proposés par la mutualité Euromut dans le cadre de son assurance complémentaire.

Bilan de l utilisation des services proposés par la mutualité Euromut dans le cadre de son assurance complémentaire. COMMUNIQUE DE PRESSE Bilan de l utilisation des services proposés par la mutualité Euromut dans le cadre de son assurance complémentaire. Bruxelles, le 11 mars 2008 - Si Euromut veille à promouvoir le

Plus en détail

Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer

Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer DOCUMENT D INFORMATION POUR LES PROFESSIONNELS Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer Septembre 2009 DÉFINITION ET OBJECTIF Dès lors qu ils expriment un projet de

Plus en détail

Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale

Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale CSSSS/15/044 DÉLIBÉRATION N 15/020 DU 7 AVRIL 2015 RELATIVE À LA COMMUNICATION DE DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL CODÉES AU

Plus en détail

Dépistage des facteurs de risque modifiables chez les adultes atteints d hypertension (Ensemble d indicateurs : Dispensateurs de soins de santé

Dépistage des facteurs de risque modifiables chez les adultes atteints d hypertension (Ensemble d indicateurs : Dispensateurs de soins de santé (Ensemble d indicateurs : Dispensateurs de soins de santé primaires) Définition Pourcentage des patients âgés de 18 ans et plus qui sont atteints d hypertension et qui ont subi tous les tests suivants

Plus en détail

Consignes pour compléter le dossier chèques formation à la création

Consignes pour compléter le dossier chèques formation à la création Consignes pour compléter le dossier chèques formation à la création Utilisez toujours un bic bleu ou noir (pas de stylo plume). Il est indispensable de répondre à chaque question (exceptions pour la «date

Plus en détail

MERCI DE RETOURNER LE BON DE PRISE EN CHARGE ET/OU LA FICHE RÉCAPITULATIVE DANS L ENVELOPPE T

MERCI DE RETOURNER LE BON DE PRISE EN CHARGE ET/OU LA FICHE RÉCAPITULATIVE DANS L ENVELOPPE T À l attention du bénéficiaire : BILAN SANTÉ RETRAITE AUTO-QUESTIONNAIRE Ce questionnaire servira de fil conducteur à la consultation avec votre médecin traitant. À l issue de l entretien, vous pouvez soit

Plus en détail

Bilan de la concertation sur le PEDT

Bilan de la concertation sur le PEDT les périscolaires Bilan de la concertation sur le PEDT J www.ville-cergy.fr Sommaire 1. Préambule 4 2. Le cadre de la démarche 5 2.1. Les objectifs 6 2.2. Les sujets du débat 6 2.3. Le déroulé de la démarche

Plus en détail

Résumé de la réforme des pensions février 2012

Résumé de la réforme des pensions février 2012 NOTE AU BUREAU DU PARTI 27 février 2012 Résumé de la réforme des pensions février 2012 Ce résumé ne concerne que les pensions du secteur privé. Un autre document suivra lorsque la réforme des pensions

Plus en détail

PREUVE D ASSURABILITÉ DESCRIPTION DE LA PROTECTION

PREUVE D ASSURABILITÉ DESCRIPTION DE LA PROTECTION PREUVE D ASSURABILITÉ DESCRIPTION DE LA PROTECTION La présente demande d assurance comprend deux formulaires : Preuve d assurabilité Description de la protection et Questionnaire relatif aux renseignements

Plus en détail

PREUVE D ASSURABILITÉ DESCRIPTION DE LA PROTECTION

PREUVE D ASSURABILITÉ DESCRIPTION DE LA PROTECTION PREUVE D ASSURABILITÉ DESCRIPTION DE LA PROTECTION La présente demande d assurance comprend deux formulaires : Preuve d assurabilité Description de la protection et Questionnaire relatif aux renseignements

Plus en détail

LES FACTEURS DE RISQUE

LES FACTEURS DE RISQUE LES FACTEURS DE RISQUE C EST QUOI UN FACTEUR DE RISQUE? C est une caractéristique lié à une personne, à son environnement à sa culture, à son mode de vie qui entraine pour elle une probabilité plus importante

Plus en détail

PLEINS FEUX SUR LE RC EXAMENS SYSTEMATIQUES ET PREVENTION

PLEINS FEUX SUR LE RC EXAMENS SYSTEMATIQUES ET PREVENTION PLEINS FEUX SUR LE RC SFMG - 2009 EXAMENS SYSTEMATIQUE ET PREVENTION est le résultat de consultation le plus fréquemment relevé par les médecins généralistes de l OMG. Voir là. Pour mieux vous familiariser

Plus en détail

La fumée de tabac secondaire (FTS) en Mauricie et au Centre-du- Québec, indicateurs du plan commun tirés de l ESCC de 2007-2008

La fumée de tabac secondaire (FTS) en Mauricie et au Centre-du- Québec, indicateurs du plan commun tirés de l ESCC de 2007-2008 La fumée de tabac secondaire (FTS) en Mauricie et au Centre-du- Québec, indicateurs du plan commun tirés de l ESCC de 2007-2008 Ce document se veut une analyse succincte des indicateurs se rapportant à

Plus en détail

Statistiques de mortalité en Région de Bruxelles-Capitale 2003-2004

Statistiques de mortalité en Région de Bruxelles-Capitale 2003-2004 OBSERVATOIRE DE LA SANTÉ ET DU SOCIAL BRUXELLES OBSERVATORIUM VOOR GEZONDHEID EN WELZIJN BRUSSEL Statistiques de mortalité en Région de Bruxelles-Capitale 23-24 2 8 Commission communautaire commune 2 COLOPHON

Plus en détail

Senior. Bon à savoir. + soins mode d emploi

Senior. Bon à savoir. + soins mode d emploi Chaque année, près de 5.000 patients âgés de plus de 75 ans sont hospitalisés à Saint-Luc. Tous ne sont pas soignés par un gériatre. Mais alors, qui est concerné par la gériatrie? Et en quoi consiste cette

Plus en détail

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2015

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2015 1 L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices Édition 2015 L ASSURANCE MATERNITÉ Sommaire Les prestations maternité 3 Cas particuliers 8 Le congé paternité 11

Plus en détail

Coordonner le parcours de soins des personnes âgées fragiles et/ou dépendantes

Coordonner le parcours de soins des personnes âgées fragiles et/ou dépendantes Coordonner le parcours de soins des personnes âgées fragiles et/ou dépendantes Expérimentation sur un territoire cible : Baillif - Vieux-Habitants Bouillante Patrice RICHARD, Directeur général de l ARS

Plus en détail

CADRE 1 : IDENTIFICATION DU PORTEUR DE PROJET N (RESERVE A EDENRED )

CADRE 1 : IDENTIFICATION DU PORTEUR DE PROJET N (RESERVE A EDENRED ) CADRE 1 : IDENTIFICATION DU PORTEUR DE PROJET N (RESERVE A EDENRED ) Prénom :. Nom :. Date de naissance :.. /.. /.... Nationalité :. Sexe : Féminin Masculin Rue :... N :.. Boîte :. Code postal :.. Localité

Plus en détail

Les Français et l assurance santé

Les Français et l assurance santé Mai 2013 Contacts : 01 45 84 14 44 Jérôme Fourquet Magalie Gérard prénom.nom@ifop.com Les Français et l assurance santé pour Note méthodologique Etude réalisée pour : Groupama Assurances Echantillon :

Plus en détail

GTSS GLOBAL TOBACCO SURVEILLANCE SYSTEM

GTSS GLOBAL TOBACCO SURVEILLANCE SYSTEM GTSS GLOBAL TOBACCO SURVEILLANCE SYSTEM Questions sur le tabagisme à utiliser dans les enquêtes Sous-ensemble de questions essentielles tirées de l enquête mondiale sur le tabagisme chez les adultes (GATS)

Plus en détail

Dépistage et gestion du diabète

Dépistage et gestion du diabète Dépistage et gestion du diabète Plateforme du diabète Table des matières > Dépistage du diabète 32 millions de diabétique en Europe... 5 Le diabète, ça n arrive pas qu aux autres 6 Les Mutualités Libres

Plus en détail

Connaître. facultatif. le régime. de complémentaire. santé Pour les anciens salariés

Connaître. facultatif. le régime. de complémentaire. santé Pour les anciens salariés 1 Connaître le régime facultatif de complémentaire santé Pour les anciens salariés Préambule Le 12 août 2008, l Union des Caisses Nationales de Sécurité sociale et des organisations syndicales ont signé

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Maîtrise de l'énergie et environnement de l Université Paris Ouest Nanterre La Défense Vague D 2014-2018 Campagne

Plus en détail

Réflexe Prévention Santé. Réflexe Prévention Santé

Réflexe Prévention Santé. Réflexe Prévention Santé Réflexe Prévention Santé Bien utiliser votre contrat Réflexe Prévention Santé Prenez votre santé en main Des spécialistes vous accompagnent Vous bénéficiez d un programme diététique Ce service est un programme

Plus en détail

Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape

Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape Symposium Plan cancer Bruxelles, 26 novembre 2012 Catherine Morin, responsable du suivi du Plan cancer - INCa Sommaire de la présentation

Plus en détail

Cholestérol. Précautions de prélèvement. Valeurs usuelles. Clinique. Cholestérol total. HDL-cholestérol. LDL-cholestérol. Hypocholestérolémies

Cholestérol. Précautions de prélèvement. Valeurs usuelles. Clinique. Cholestérol total. HDL-cholestérol. LDL-cholestérol. Hypocholestérolémies Cholestérol 89 Cholestérol L hypercholestérolémie est un facteur de risque d athérosclérose comme l ont établi de grandes enquêtes épidémiologiques. Dans le sang, le cholestérol est transporté par des

Plus en détail

Surveillance de la santé. Brochure d information dans la cadre du "bien-être au travail"

Surveillance de la santé. Brochure d information dans la cadre du bien-être au travail Surveillance de la santé Brochure d information dans la cadre du "bien-être au travail" Sommaire Sommaire 1 1. Introduction 2 2. Analyse des risques 3 2.1. Etablissement de la liste des risques 3 2.2.

Plus en détail

LES OMD EN CHIFFRES. Par Raulin Lincifort CADET INTRODUCTION

LES OMD EN CHIFFRES. Par Raulin Lincifort CADET INTRODUCTION 1 LES OMD EN CHIFFRES Par Raulin Lincifort CADET INTRODUCTION Faisant suite à la Déclaration du Millénaire, le bureau du PNUD en Haïti s est attelé à faire la promotion des Objectifs du Millénaire pour

Plus en détail

QUESTIONS ECRITES. 5 Egalité des Chances entre les hommes et les femmes Catherine FONCK, Ministre de la Santé, de l Enfance et de l Aide à la Jeunesse

QUESTIONS ECRITES. 5 Egalité des Chances entre les hommes et les femmes Catherine FONCK, Ministre de la Santé, de l Enfance et de l Aide à la Jeunesse QUESTIONS ECRITES 1 Problèmes de réception des radios francophones dans la région d Enghien Fadila LAANAN, Ministre de la Culture, Audiovisuel & Jeunesse 2 Fonction publique communautaire 3 Egalité des

Plus en détail

Le financement individuel des dépenses médicales. Andrée Mizrahi 1, Arié Mizrahi 2. ARgSES 3

Le financement individuel des dépenses médicales. Andrée Mizrahi 1, Arié Mizrahi 2. ARgSES 3 ARgSES Arguments socio-économiques pour la santé Le financement individuel des dépenses médicales Septembre 2011 un indicateur de participation individuelle aux dépenses médicales Andrée Mizrahi 1, Arié

Plus en détail

Consignes pour compléter le dossier chèques formation à la création

Consignes pour compléter le dossier chèques formation à la création Consignes pour compléter le dossier chèques formation à la création Utilisez toujours un bic bleu ou noir (pas de stylo plume) Il est indispensable de répondre à chaque question (exceptions pour la «date

Plus en détail

Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente

Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente Examens périodiques de santé pour tout assuré social (sauf RSI) Les examens périodiques de santé Pour qui? En règle générale Pour tous les assurés sociaux

Plus en détail

REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA

REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA Regards sur l éducation est un rapport annuel publié par l Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et portant sur

Plus en détail

Docteur José LABARERE

Docteur José LABARERE UE7 - Santé Société Humanité Risques sanitaires Chapitre 3 : Epidémiologie étiologique Docteur José LABARERE Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.

Plus en détail

Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section «Santé»

Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section «Santé» Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section «Santé» CSSS/11/ DÉLIBÉRATION N 11/66 DU 20 SEPTEMBRE 2011 RELATIVE AU TRAITEMENT DE DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL RELATIVES À LA SANTÉ PAR

Plus en détail

Note de synthèse. Femmes, précarités et pauvreté en Région bruxelloise Rapport bruxellois sur l état de La pauvreté 2014

Note de synthèse. Femmes, précarités et pauvreté en Région bruxelloise Rapport bruxellois sur l état de La pauvreté 2014 OBSERVATOIRE DE LA SANTÉ ET DU SOCIAL BRUXELLES OBSERVATORIUM VOOR GEZONDHEID EN WELZIJN BRUSSEL Femmes, précarités et pauvreté en Région bruxelloise Rapport bruxellois sur l état de La pauvreté 2014 Note

Plus en détail

Modifications Soft33

Modifications Soft33 Modifications Soft33 Vous trouverez, ci-après, la description des principales modifications et corrections apportées au logiciel Soft33 depuis la version 6.0.0. 1. Version 7.4.0 Ajout de la gestion des

Plus en détail

Fiche Médicale de demande d admission

Fiche Médicale de demande d admission Fiche Médicale de demande d admission A remplir par le Médecin de famille ou le pédiatre ou le Médecin RéPPOP Pour les médecins RéPPOP : les parties grisées, déjà renseignées sur PEPS, sont facultatives.

Plus en détail

La prise en charge de votre affection de longue durée

La prise en charge de votre affection de longue durée La prise en charge de votre affection de longue durée Édition 2012 LA PRISE EN CHARGE DE VOTRE AFFECTION DE LONGUE DURÉE Sommaire Votre protocole de soins en pratique p 4 Comment êtes-vous remboursé? p

Plus en détail

9.11 Les jeux de hasard et d argent

9.11 Les jeux de hasard et d argent 9.11 Les jeux de hasard et d argent Maud Pousset, Marie-Line Tovar 288 Les jeux de hasard et d argent (JHA) constituent une activité ancienne et répandue, mais longtemps interdite. Leur offre s est étoffée,

Plus en détail

Conférence Débat AFTA. Conférence

Conférence Débat AFTA. Conférence Conférence Conférence Débat AFTA PRÉVOYANCE SANTÉ DES SALARIES DES ORGANISMES SANS BUT LUCRATIF Vos interlocuteurs : Alexandra REPIQUET Jean-Philippe FERRANDIS : 01 49 64 45 15 : 01 49 64 12 88 : 01 49

Plus en détail

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013 1 L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices Édition 2013 L assurance maternité Sommaire Les prestations maternité 3 Cas particuliers 8 Le congé paternité 11

Plus en détail

Présentation d un projet de collaboration autour d une forme de vulnérabilité : tabac et alcool

Présentation d un projet de collaboration autour d une forme de vulnérabilité : tabac et alcool Forum PSLA - 6 mars 2014 Présentation d un projet de collaboration autour d une forme de vulnérabilité : tabac et alcool Karin Zürcher, Claudia Véron Chargées de projet CIPRET-Vaud Ligues de la santé Un

Plus en détail

PROGRAMME MALIN. Un programme global pour les familles précaires et les professionnels afin d améliorer l alimentation des tout-petits

PROGRAMME MALIN. Un programme global pour les familles précaires et les professionnels afin d améliorer l alimentation des tout-petits PROGRAMME MALIN Un programme global pour les familles précaires et les professionnels afin d améliorer l alimentation des tout-petits Agenda 1) Enjeux et historique du Programme MALIN 2) Offre du Programme

Plus en détail

Projet de santé. Nom du site : N Finess : (Sera prochainement attribué par les services de l ARS) Statut juridique : Raison Sociale :

Projet de santé. Nom du site : N Finess : (Sera prochainement attribué par les services de l ARS) Statut juridique : Raison Sociale : Projet de santé Nom du site : N Finess : (Sera prochainement attribué par les services de l ARS) Statut juridique : Raison Sociale : Adresse du siège social : Téléphone : Mail : Version : Etablie en date

Plus en détail

CENTRE DU DIABETE CLINIQUE SAINT-JEAN. Centre de traitement multidisciplinaire pour personnes diabétiques

CENTRE DU DIABETE CLINIQUE SAINT-JEAN. Centre de traitement multidisciplinaire pour personnes diabétiques CLINIQUE SAINT-JEAN Centre de traitement multidisciplinaire pour personnes diabétiques 1 Madame, Mademoiselle, Monsieur, Bienvenue au Centre du Diabète de la. Nous sommes un centre de traitement multidisciplinaire

Plus en détail

Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente

Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente Examens périodiques de santé pour tout assuré social (sauf RSI) Les examens périodiques de santé Pour qui? En règle générale Pour tous les assurés sociaux

Plus en détail

C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S. Des attitudes des Européens face aux risques

C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S. Des attitudes des Européens face aux risques C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S Observatoire Ipsos-LogicaBusiness Consulting/Crédit Agricole Assurances Des attitudes des Européens face aux risques Fiche technique Ensemble : 7245 répondants

Plus en détail

ÉVOLUTION FUTURE DE LA SANTÉ ET DES BESOINS EN ASSURANCE SOINS DE LONGUE DURÉE DES AÎNÉS AU QUÉBEC

ÉVOLUTION FUTURE DE LA SANTÉ ET DES BESOINS EN ASSURANCE SOINS DE LONGUE DURÉE DES AÎNÉS AU QUÉBEC ÉVOLUTION FUTURE DE LA SANTÉ ET DES BESOINS EN ASSURANCE SOINS DE LONGUE DURÉE DES AÎNÉS AU QUÉBEC Pierre-Carl Michaud, ESG UQAM, CIRPÉE, CIRANO et Chaire de recherche Industrielle Alliance sur les enjeux

Plus en détail

RISQUE CARDIOVASCULAIRE ET METABOLIQUE

RISQUE CARDIOVASCULAIRE ET METABOLIQUE RISQUE CARDIOVASCULAIRE ET METABOLIQUE RAPPEL DEFINITIONS Hyperlipidémie g/l mmol/l Triglycérides < 2 < 2.2 Cholestérol Total

Plus en détail

GUICHET D ENTREPRISES INSCRIPTION PERSONNE PHYSIQUE

GUICHET D ENTREPRISES INSCRIPTION PERSONNE PHYSIQUE GUICHET D ENTREPRISES INSCRIPTION PERSONNE PHYSIQUE (DANS LA BANQUE CARREFOUR DES ENTREPRISES) INFORMATIONS PREALABLES La demande est complétée par : l indépendant (Cocher la case) un mandataire avec procuration,

Plus en détail

PROTECTION SOCIALE EN FRANCE

PROTECTION SOCIALE EN FRANCE Qu est-ce que la protection sociale? PROTECTION SOCIALE EN FRANCE La protection sociale désigne tous les mécanismes de prévoyance collective, permettant aux individus de faire face aux conséquences financières

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

Les bibliothèques publiques, une institution de santé?

Les bibliothèques publiques, une institution de santé? Les bibliothèques publiques, une institution de santé? F O R U M D E S B I B L I O T H È Q U E S D E M O N T R É A L M A R I E - F R A N C E R A Y N A U L T N O V E M B R E 2 0 1 3 Plan de la présentation

Plus en détail

La complémentaire santé : une généralisation qui

La complémentaire santé : une généralisation qui La complémentaire santé : une généralisation qui n efface pas les inégalités Thibaut De Saint Pol, François Marical To cite this version: Thibaut De Saint Pol, François Marical. La complémentaire santé

Plus en détail