Intelligence Economique. Pôles de Compétitivité

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1 Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale Association Marseille-Provence Intelligence Economique Pôles de Compétitivité Colloque régional Avignon jeudi 11 mai 2006 Association des Auditeurs de l IHEDN Région Marseille-Provence Préfecture des Bouches du Rhône MARSEILLE Jeune Chambre Economique d Avignon 1 rue Bourguet BP AVIGNON Cedex

2 Présentation synthétique du projet Thème du projet : Organisation d un colloque régional traitant de l apport de l Intelligence Economique comme outil de développement des Pôles de Compétitivité, à travers l exemple du secteur agroalimentaire. Objectif : Rassembler des acteurs économiques et des responsables de l Etat et des collectivités locales pour promouvoir l idée d un plan d actions concrètes pour la gestion et la protection des ressources économiques sensibles et l information stratégique. Date et horaires : Jeudi 11 mai h30 à 18h00 (prolongement par un cocktail). Lieu : Université d Avignon et des Pays de Vaucluse. Organisateurs : Association des auditeurs de l IHEDN région Marseille-Provence et Jeune Chambre Economique d Avignon. Partenaires : - Ville d Avignon - Université d Avignon et des Pays de Vaucluse - Pôle Européen d Innovation Fruits et Légumes Provence Méditerranée Vallée du Rhône - Raje Radio Campus Avignon Soutiens : - Préfecture de Vaucluse - Trésorerie Générale Région PACA - Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d Azur - Conseil Général de Vaucluse - Communauté d Agglomération du Grand Avignon - Chambre de Commerce et d Industrie d Avignon et de Vaucluse - Union Patronale de Vaucluse (UPV) - Réserve Citoyenne de l Armée de Terre - Association des Officiers de Réserve 84 UNOR - Société Nationale des Anciens et des Amis de la Gendarmerie (SNAAG), Comité Vaucluse - Haut Comité Français de Défense Civile, zone de Défense Sud - Association régionale des anciens auditeurs de l Institut National des Hautes Etudes de Sécurité (INHES) - Association de soutien à l Armée Française - Liste non limitative (dont organismes associés au Pôle de Compétitivité avignonnais) Participants : Sur inscription (prévision capacité salle, et cocktail). Public ciblé : Professionnels de l agroalimentaire ; responsables publics et privés impliqués dans la mise en œuvre des Pôles de Compétitivité ; membres des associations organisatrices et des institutions ou des associations soutenant le projet, étudiants de l Université d Avignon et des Pays de Vaucluse et enseignants-chercheurs (Intelligence Economique, Veille Technologique, gestion de la R&D, développement économique local, Sciences Eco).

3 Comité d organisation du colloque Patrick BLANES Mobile : Boite à fax : Cadre, Industrie aéronautique. Docteur en Intelligence Economique et Veille Technologique. Vice-président délégué au Vaucluse de l association des auditeurs de l IHEDN, région Marseille-Provence. Réserviste Citoyen, Chargé des relations extérieures commerce-industrie auprès du Gouverneur Militaire de Marseille, Officier Général de la Zone de Défense Sud. Directeur de Commission Pôles de Compétitivité, Jeune Chambre Economique d Avignon. Jean-François BOUILLET Mobile : Ancien Professeur de l Ecole Supérieure de Commerce de Marseille. Président de l Association des Officiers de Réserve AOR 84 UNOR. Président du Comité Vaucluse et Administrateur National de la Société Nationale des Anciens et des Amis de la Gendarmerie (SNAAG). Vice-président du Haut Comité de la Défense Civile pour la Zone de Défense Sud. Sénateur de la Jeune Chambre Internationale, et ancien Président de la JCE de Marseille. Membre de l association des auditeurs de l IHEDN région Marseille-Provence. Jérôme CHICHEIL Notaire salarié. Ancien Trésorier de la Jeune Chambre Economique d Avignon. Représentant de l Union Patronale de Vaucluse au sein de Conseils d Administration : CPAM de Vaucluse, UGECAM et URCAM Provence-Alpes-Côte d Azur. Valéry DURY Avocat au barreau d Avignon. Président de l Union des Jeunes Avocats d Avignon. Membre du Bureau de la Fédération PACA des Jeunes Chambres Economiques, délégué à la coordination du Vaucluse, ancien Trésorier Fédéral. Younes FARAOUN Auditeur financier. Trésorier de la Jeune Chambre Economique d Avignon. Romano MARK Cadre territorial contractuel. Membre Stagiaire de la Jeune Chambre Economique d Avignon. Christophe SCHAPPACHER Ingénieur en Gestion des Risques. Observateur de la Jeune Chambre Economique d Avignon.

4 Intelligence Economique & Pôles de Compétitivité Dans la compétition économique mondiale, l information est une ressource stratégique pour les entreprises qui doivent en maîtriser l exploitation et la protection. Le devoir de l Etat est de créer les conditions du développement économique et d assurer la défense du patrimoine technologique qui constitue un enjeu de souveraineté nationale. C est la raison pour laquelle le gouvernement a fait, ces dernières années, de l intelligence économique, définie comme la maîtrise et la protection de l information stratégique pour tout acteur économique, une politique publique active. Le relais territorial apporté à cette politique nationale par la mobilisation dans chaque région des administrations de l Etat, des élus et des acteurs économiques, est essentiel. A l échelon régional, les préfets sont chargés de mettre en place un dispositif d intelligence territoriale et identifier les entreprises stratégiques ainsi que les menaces auxquelles elles sont, ou pourraient être, confrontées. Les domaines couverts par les pôles de compétitivité retenus par le Comité interministériel d aménagement du territoire représentent des champs stratégiques pour la mise en œuvre d une politique d intelligence économique en région. En région Provence-Alpes-Côte d azur, l avenir des pôles de compétitivité passe par l innovation dans les technologies, l immatériel et la capacité d anticipation pour adapter sa stratégie aux évolutions du marché. Cela ne sera possible qu avec des informations fiables, sûres et bien protégées. Cette sécurisation des données est devenue essentielle et exige un dispositif de veille et de protection de l information pertinente pour tous les acteurs économiques. Pour une sécurité économique active : le cas de l agroalimentaire en PACA. L économie régionale, et plus particulièrement celle des fruits et légumes, est fortement concurrentielle, ouverte sur le marché mondial et directement concernée par les enjeux de l intelligence économique qui porte sur la nécessité de protéger ses avantages concurrentiels et d éclairer ses choix pour conforter ses champs d évolution future. C est la raison pour laquelle l association régionale des auditeurs de l IHEDN et la Jeune Chambre Economique d Avignon ont souhaité organiser, le 11 mai à Avignon, un colloque sur l intelligence économique appliquée au domaine agroalimentaire : présentation du Pôle Européen d Innovation Fruits et Légumes, présentation en avant-première du projet d usine agroalimentaire virtuelle du bassin de Fos-sur-Mer, conférence de Monsieur Alain Juillet, Haut Responsable à l Intelligence Economique auprès du Premier Ministre, et table ronde sur l Intelligence Economique facteur de compétitivité des entreprises. En effet, dans notre région, l agriculture et l industrie agroalimentaire sont des facteurs clefs du développement économique et de l emploi. Première région fruitière de France et 5ème de production légumière, PACA recense 920 chercheurs de la filière fruits et légumes, 15 établissements d'enseignement spécialisés, étudiants, exploitations, salariés agricoles, 290 établissements et emplois industriels. La transformation de fruits et légumes représente 30 % de la filière agroalimentaire française qui est la première en Europe (chiffre d'affaires de 136 milliards d'euros) et deuxième au niveau mondial. Compte tenu de ses volumes de production, la région PACA opère sur des marchés fortement concurrentiels et se trouve donc particulièrement exposée aux risques inhérents à la compétitivité : la maîtrise de l information et la connaissance de nouvelles technologies conditionnent donc la capacité d anticipation, clef du succès. L objectif prioritaire de notre colloque consiste à rassembler des acteurs économiques et des responsables de l Etat et des collectivités locales pour promouvoir l idée d un plan d actions concrètes pour la gestion et la protection des ressources économiques sensibles et l information stratégique.

5 Programme prévisionnel (version du 06/04/2006) 14h00 Accueil du public Message d accueil de Monsieur Michel Volle Président de l Université d Avignon et des Pays de Vaucluse 14h30 Ouverture du Colloque par Madame Marie-Josée Roig 15 Présidente de la Communauté d Agglomération du Grand Avignon Ancien Ministre et Maire d Avignon Mobilisons nos énergies pour la filière Fruits et Légumes. 14h45 Intervention de Monsieur François Mariani 15 Président de la Chambre de Commerce et d Industrie d Avignon et de Vaucluse Favoriser l innovation et permettre d anticiper la capacité d adaptation aux marchés. 15h00 Intervention de Monsieur Claude Haut 15 Président du Conseil Général de Vaucluse et Sénateur La politique départementale de soutien au secteur agroalimentaire. 15h15 Intervention de Monsieur Jean-Louis Joseph 15 Vice-président du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d Azur La politique régionale de soutien aux Pôles de Compétitivité. 15h30 Conférence de Monsieur Alain Juillet 45 Haut Responsable Chargé de l Intelligence Economique auprès du Premier Ministre Secrétariat Général de la Défense Nationale L Intelligence Economique au service de la compétitivité des entreprises. 16h15 Pause 15 16h30 Présentation du Pôle Européen d Innovation Fruits et Légumes 30 par Monsieur Yves Bayon de Noyer Président du Pôle de Compétitivité Fruits et Légumes Président Directeur Général d AGIS Vice-président de la Chambre de Commerce et d Industrie d Avignon et de Vaucluse Vice-président de l Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA) 17h00 Présentation sur l Intelligence Territoriale par Monsieur Hervé Moine 15 Ingénieur Aménagement, Port Autonome de Marseille. Vers une Intelligence Territoriale de l aire d influence du Port Autonome de Marseille exemple d un projet d usine agroalimentaire virtuelle sur le bassin de Fos-sur-Mer. 17h15 Table Ronde 30 Intelligence Economique : un discours creux ou une aide au développement économique? M. Alain Juillet, Haut Responsable chargé de l Intelligence Economique. M. Yves Bayon de Noyer, Président du Pôle de Compétitivité Fruits et Légumes. M. Henri Dou, Professeur d Université en Intelligence Economique, Directeur CRRM. Animation des débats : M. Valère Corréard, Président de RAJE Radio Campus. 17h45 Conclusion du colloque par Monsieur Hugues Parant 15 Préfet de Vaucluse 18h00 Cocktail offert par la Ville d Avignon

6 Quelques biographies Alain JUILLET Haut Responsable Chargé de l Intelligence Economique auprès du Premier Ministre Il est chargé d assurer la synthèse de l information rassemblée par les différents services dans le domaine de l intelligence économique et d organiser sa diffusion. Il propose des mesures et orientations visant au renforcement des capacités nationales dans ce domaine et concourt à la mise en œuvre des décisions du Gouvernement en la matière. Il est des itinéraires personnels dont on ferait volontiers des romans. Nul besoin de forcer le trait pour retracer le parcours exceptionnel d Alain Juillet, 62 ans, nommé en décembre 2003 par MM. Chirac et Raffarin au poste de haut responsable chargé de l intelligence économique. Une fonction qui semble faite sur mesure pour cet ancien chef d entreprise, connu pour avoir été à la tête de plusieurs industries agro-alimentaires, mais dont on a longtemps ignoré qu il était aussi un agent du service action de la DGSE. Son accession au rang de numéro deux du service des renseignements extérieurs, en 2002, donne sans doute la mesure de ses services rendus à la République. Préalablement, et dans la foulée de cinq années de service militaire dans les paras, Alain Juillet a passé une quinzaine d années chez Pernod-Ricard. Ses activités l amènent à visiter une soixantaine de pays. Des déplacements mis à profit pour conduire parallèlement nombre de missions secrètes. Entre 1982 et 1985, son CV présente un étonnant trou de trois ans. C est finalement chez KJS qu Alain Juillet refait surface. A la tête de la filiale française, il fait notamment connaissance d un certain Luc Vandevelde. Plus tard, il se spécialise dans le management de crise. Il est appelé pour démanteler l Union Laitière Normande et emmène la Générale Ultra Frais (Mamie Nova), devenue depuis Novandie, chez Andros. En 1998, il se voit confier le redressement de France Champignon. Comme si cela ne suffisait pas, il donne aussi dans la formation et le conseil en stratégies. Il est notamment professeur affilié au CPA / groupe HEC. En 2001, Luc Vandevelde, passé entre temps chez Promodès puis Carrefour, le charge d une opération délicate : la cession des magasins de la filiale française de Marks & Spencer et le reclassement des personnels. Sa nomination à la DGSE surprend évidemment tout le monde. Dans le courant de l été dernier, il semble faire les frais de l échec de l opération de libération d Ingrid Betancourt, l otage française retenue par des rebelles colombiens. Un raté qui alimenta une vive polémique entre le Quai d Orsay et le Ministère de l Intérieur et qui vient s ajouter à des luttes intestines au sommet des services secrets. A la faveur de sa mission, à l intelligence économique, Alain Juillet s installe de manière plus transparente dans les arcanes du pouvoir, suivant en cela les traces de son père et de son oncle. Jacques, le premier, fut préfet, et notamment directeur de cabinet de Pierre Mendès France. Pierre, le second, conseiller spécial de Georges Pompidou puis de Jacques Chirac. Source :

7 Yves BAYON de NOYER Président Directeur Général d AGIS. Président du Comité de pilotage du Pôle de Compétitivité Fruits et Légumes. Vice-président de la Chambre de Commerce et d Industrie d Avignon et de Vaucluse Vice-président de l Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA) Cet ancien cadre du Groupe Sodexho revient en 1985 à Avignon pour créer son entreprise d agroalimentaire. «Je voulais développer une technologie naissante», raconte ce choriste de 55 ans. Il s initie à la technique de la cuisson sous vide et crée en 1987 la société Agis, du nom d un célèbre cuisinier de la Grèce antique. Vingt ans plus tard, ce fils d agriculteur, qui cultive toujours la terre de son père, est leader sur le marché national des plats asiatiques et n 3 sur celui des plats cuisinés. Il emploie 360 salariés, fabrique 8000 tonnes de produits par an et réalise 44 millions de chiffre d affaires, tout en étant le chef de file du Pôle de Compétitivité fruits et légumes d Avignon. Source : L expansion, numéro 705, Février 2006 Dossier spécial Avignon, «Ceux qui ont le pouvoir à Avignon». AGIS Dans la Grèce Antique, un célèbre cuisinier du nom d'agis excellait par son talent et sa créativité... C'est dans le même esprit d'exigence que l'entreprise AGIS, créée en 1987 par la volonté d'yves Bayon de Noyer, Président fondateur, industrialise le processus de la cuisson sous vide. Son histoire et son développement sont placés sous le signe du partenariat avec la grande distribution. Amour de la gastronomie et recherche permanente de la qualité ont permis à AGIS de s'adapter depuis plus de quinze ans aux exigences du consommateur tout en satisfaisant les plus fins gourmets. En 1987, l'activité démarre avec la fabrication des plats cuisinés sous vide. En 1991 se développent, à partir du rachat de la société HUONG, les recettes asiatiques. Suite à ce succès l'entreprise élargit son offre en proposant la marque SAVEURS D'AILLEURS, une gamme de spécialités ethniques (asiatiques, mexicaines, indiennes et créoles). En 1998, la naissance du partenariat entre AGIS et le chef Bernard Loiseau enrichit et renouvelle l'offre gastronomique déjà existante. Fin 2002 AGIS construit une nouvelle unité de production sur Tarare et rachète la société Traditions d Asie qui fabrique également des spécialités exotiques. La société en profite pour fusionner ses marques asiatiques sous une seule et même marque : TRADITIONS D ASIE et devient le leader national de l asiatique. Aujourd'hui, AGIS se compose de 3 unités de production alliant différents procédés de fabrication et une plate-forme logistique : - Avignon (Vaucluse) produit les plats cuisinés frais mono-portions, les plats cuisinés à marque BERNARD LOISEAU. Le site abrite également le siège, le laboratoire de Recherche et de Développement d'agis. - Lamballe (Côte d'armor) produit les plats cuisinés traiteur. - Tarare (Rhône) produit les plats exotiques à marque TRADITIONS D'ASIE. A quelques kilomètres se situe également la plate-forme logistique. Source :

8 Henri DOU Professeur en Intelligence Compétitive et Veille Technologique à l Université Paul Cézanne. Directeur du CRRM, Centre de recherche de la Faculté des Sciences et Techniques de St Jérôme à Marseille. Membre de l Académie de Pékin pour les soft technologies (BAST - Beijing Academy of Soft Technology). Après avoir obtenu un Doctorat d Etat en Chimie et après vingt ans de recherche au CNRS en qualité de Directeur de Recherche, il quitte cette institution et devient Professeur à l Université d Aix-Marseille III en Sciences de l Information. Il fait parti de ceux qui ont développé le concept et les techniques d Intelligence Compétitive en France. Il est actuellement Directeur du CRRM, un centre de recherche et d enseignement qui dispense des formations de Master et de Doctorat en Intelligence Compétitive et Veille Technologique, ainsi que des programmes de recherche post-doctoraux internationalement réputés. La formation continue et enseignement à distance constituent aussi une activité importante, principalement dans le cadre de la première année du Master de recherche en Intelligence Compétitive et Veille Technologique (Nouvelles Technologies pour le développement des PME), et la seconde année de ce même Master à destination des étudiants étrangers (Brésil, Indonésie, Chine, Malaisie et Europe). Par le passé, Henri DOU a également été Chargé de Mission auprès de la Direction Centrale du CNRS, et Secrétaire Exécutif de la Commission «Rhône Poulenc CRNS» qui fût l une des toutes premières expérimentations d interactions entre recherche et industrie. Secrétaire Scientifique du Symposium MIT-CNRS, il dirigea, à la demande du gouvernement français, une étude sur le développement de la transformation du charbon aux Etats-Unis après le premier choc pétrolier. La communication de ses résultats le conduira en Pologne pour une étude similaire commanditée par l UNESCO. Il a également représenté la France au sein de la Commission internationale océanographique en Thaïlande et aux USA. a été membre du Conseil Scientifique du Centre National de l Information Chimique, Directeur d un Institut de Recherches Avancées de l OTAN en 1984, et Secrétaire du réseau d information en Chimie (ChIN) de l UNESCO (siège basé en Yougoslavie). Pendant 10 ans, il a été consultant pour SDC ORBIT (System Development Corporation), l un des plus grands serveurs américains de bases de données en ligne d information scientifique. Il a été également appelé par le gouvernement français pour participer à une Commission interministérielle sur l information élaborée. Henri Dou est Président de la SFBA (Société Française de Bibliométrie Appliquée) et membre du Comité de lecture de diverses revues internationales. Il est ancien auditeur de l Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale. Il participe à différents groupes de réflexion internationaux, entre autre en Asie sur le développement régional, l innovation et l Intelligence Compétitive.

9 La Politique des Pôles de Compétitivité Face aux mutations économiques internationales et, par répercussion, nationales, la France a décidé d initier une politique industrielle de grande envergure : la mise en avant de facteurs clefs de compétitivité industrielle, au premier rang desquelles se trouve la capacité d innovation par la R&D, constitue le contexte et les enjeux de la politique des pôles de compétitivité. «Un pôle de compétitivité est une combinaison, sur un espace géographique donné, d entreprises, de centres de formation et d unités de recherche publiques ou privées engagés dans une synergie autour de projets communs au caractère innovant. Ce partenariat s organise autour d un marché et d un domaine technologique et scientifique qui lui est attaché, et doit rechercher une masse critique pour atteindre une compétitivité et une visibilité internationale». Voilà, en substance, la définition donnée par la Datar. L outil «pôles de compétitivité» doit permettre le développement d activités industrielles, de l emploi et conforter les territoires ; il concerne non seulement les domaines technologiques en émergence (nanotechnologies, biotechnologies, microélectronique,...) mais également des domaines plus matures (agroalimentaire, automobile, aéronautique, etc..). Il doit aussi s inscrire dans une perspective internationale, en premier lieu européenne : la création de pôles dotés de la masse critique ouvre vers des partenariats équilibrés avec des acteurs étrangers, notamment dans le cadre Eurêka et du PCRD. Cette politique nationale entre dans un cadre européen plus général de soutien à la compétitivité. De nombreux pays de l Union Européenne possèdent les mêmes préoccupations et souhaitent se tourner vers un développement économique durable. On assiste à une véritable action communautaire en faveur de la compétitivité. Le développement des infrastructures et la conduite des partenariats en étroite collaboration avec les Régions constitueront également des facteurs clés de réussite. Création de richesses nouvelles, partenariat, recherche et développement constituent les maîtres mots de la politique en faveur des pôles de compétitivité. C est le député Christian Blanc, qui, dans un rapport remis il y a un an, avait jeté les bases du dispositif gouvernemental. Considérant que la première nécessité était de conforter les points forts de l économie française et de soutenir l émergence d une offre compétitive dans les domaines où la France a pris du retard, l Etat a donc pris exemple sur ses voisins européens, italiens et allemands en tête, en lançant un appel d offre national le 2 décembre Le cahier des charges des projets de pôle a été défini afin d évaluer sur des critères précis chaque dossier déposé par des porteurs de projets, qu il s agisse d entreprises, de centres de recherche ou de centres de formation. Pour l examen des projets de pôles, quatre aspects sont particulièrement importants : - La stratégie de développement économique du pôle doit l ancrer sur un tissu économique local dynamique, performant face à la concurrence internationale. La cohérence du pôle et de sa stratégie avec l ensemble plus vaste que constitue le plan de développement économique du territoire, constitue un facteur essentiel.

10 - Le pôle doit représenter une visibilité internationale suffisante, sur les plans industriels et/ou technologiques. Les projets présentés doivent pouvoir se placer, à terme, dans les premiers rangs mondiaux de leur activité. - Le partenariat et le mode de gouvernance mis en œuvre sont des aspects essentiels. La qualité et l efficacité des partenariats de R&D établis entre les acteurs (industriels, chercheurs, enseignants) sont des critères majeurs de labellisation d un pôle. - Les projets à labelliser doivent être créateurs de synergies en matière de recherche et développement, et apporter ainsi des richesses nouvelles à forte valeur ajoutée. En effet, l objectif final est bien d améliorer la compétitivité de l offre française sur les marchés internationaux, et donc aussi l emploi très qualifié. Lors de la première vague de labellisation, 105 pôles se sont portés candidats et 67 ont été retenus, dont six de niveau mondial. La quasi-totalité des régions a été servie au travers de pôles à vocation nationale ou régionale. L enjeu est important pour les collectivités locales car cette labellisation ouvre le droit à des subventions ainsi qu à des exonérations fiscales et des allègement de charges sociales pour les entreprises concernées. En outre, les pôles retenus bénéficieront d interventions prioritaires de l Anvar (Agence nationale de la valorisation de la recherche), de la Bdpme (Banque du développement des petites et moyennes entreprises) et de la Caisse des dépôts. D ici 2007, les moyens financiers publics dédiés au lancement et à l accompagnement seront ainsi d au moins 1,5 milliard d euros sur trois ans, financés en partie par des fonds provenant des privatisations.

11 La Pôle Européen d Innovation Fruits et Légumes Il s'agit pour ce pôle de créer des richesses nouvelles en mettant sur le marché des produits inédits à forte valeur ajoutée, développer de nouvelles formations et optimiser les échanges entre les acteurs de la filière. Le projet, qui va "de la fourche à la fourchette", est parrainé par l'association nationale des industries agroalimentaires, les chambres d'agriculture et l'inra et se positionne dans le cadre du programme national nutrition santé du ministère de la Santé. Ce pôle concerne les régions PACA, Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes. Objectifs : - Garantir la sécurité alimentaire des produits proposés au consommateur (microbiologie, toxicologie...). - Améliorer la valeur nutritionnelle des produits frais et transformés. - Faire retrouver aux consommateurs le plaisir gustatif des produits. - Offrir de nouvelles opportunités de consommation par des actions innovantes en matière de praticité et de service. - Contribuer aux démarches de développement durable et de protection de l'environnement. - Stabiliser et développer la production et l'emploi agricoles. Enjeux : - Créer plus de emplois directs dans l'industrie de transformation régionale et dynamiser l'ensemble du secteur au niveau national. - Promouvoir l'adaptation des surfaces cultivées afin de répondre aux besoins des IAA et ainsi doubler la part de produits agricoles régionaux destinée à la transformation. Contexte et principaux acteurs : L'industrie agroalimentaire française est la première en Europe (chiffre d'affaires de 136 milliards d'euros) et deuxième au niveau mondial, mais une filière qui doit lutter pour préserver ses atouts face à la concurrence mondiale. 1ère région fruitière de France et 5ème de production légumière, PACA recense 920 chercheurs de la filière fruits et légumes (Inra, Inserm, deux centres techniques : CTIFL et CTCPA), 15 établissements d'enseignement spécialisés, étudiants, exploitations, salariés agricoles, 290 établissements et emplois industriels. La transformation de fruits et légumes représente 30 % de la filière agroalimentaire française. Entreprises : Agis, Agro'Novae, Berengier, Bonduelle, Campbell, Caustier, Confit de provence, Conserverie au bec fin, Conserves france, Creno Ferrier, Hero, Jean martin, Kerry Aptunion, Laboratoire d'herboristerie Generale, Les Crudettes, Mac Cormick (Ducros - vahiné), Midi Conserves, Raynal et Roquelaure, Rochefontaine, Soleco (Florette), Sojufel, Soleillou Unités de recherche : INRA, Inserm, Critt Agro-Alimentaire PACA, CTCPA (Centre Technique de la Conservation des Produits Agricoles), CTIFL (Centre Technique Interprofessionnel des Fruits et Légumes). Formation : UAPV (Université d'avignon et des Pays de Vaucluse), ISEMA (Institut Supérieur d'enseignement au Management Agroalimentaire), IFRIA (Institut de Formation des Industries Agro-Alimentaires), IUP Agrosciences, IUP PCA Produits de Consommation, IUT Avignon SCHOCH, Lycée Agricole Pétrarque.

12 Présentation de l Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale La mission de l Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN) est d aider les cadres de la nation à se forger une perception de la défense, de développer une sensibilité à ses enjeux, de contribuer à l acquisition de la culture de défense. La Défense est l affaire de tous, elle ne repose pas sur la seule action des armées. Il s agit d une défense globale, le livre blanc sur la Défense de 1994 le rappelle explicitement : «Une conception globale de la défense associe à la défense militaire une dimension civile et économique, mais aussi sociale et culturelle.» En 1979 l élargissement des activités et l ouverture du recrutement des auditeurs sont confirmés par le décret n de mars 1979 qui place, dès lors, l IHEDN sous l autorité du Premier ministre, responsable de la Défense nationale aux termes de la Constitution, par l intermédiaire du Secrétaire général de la défense nationale (SGDN). L IHEDN devient établissement public administratif, par décret du 5 septembre Bien qu implanté à l Ecole militaire, à proximité d écoles et de centres de l enseignement militaire supérieur, l Institut n est pas un établissement militaire d enseignement supérieur. Comme le veut sa vocation, il a été doté d une structure mixte, à la fois civile et militaire. Il est dirigé par un officier général ou par un haut fonctionnaire de rang équivalent, assisté d un directeur adjoint. L encadrement est constitué de personnels civils et militaires recherchés pour leur compétence dans les domaines diplomatique, civil, militaire, économique, scientifique et technique. Le décret du 5 septembre 1997 fixe ses missions : - donner à des hauts fonctionnaires, des officiers supérieurs des armées et des cadres de tous les secteurs d activité de la nation une connaissance approfondie en matière de défense globale. - apporter un concours à la promotion des enseignements universitaires de défense. - soutenir la poursuite des activités des anciens auditeurs. - conduire et susciter des études concernant la défense. Depuis sa création, l Institut a connu une profonde évolution. Aux sessions nationales se sont ajoutées des sessions régionales (1954), internationales (1980), jeunes (1996) et des séminaires spécialisés dont notamment un cycle de formation à l Intelligence Economique. L IHEDN approfondit les connaissances d un public ciblé tout en actualisant la vision de la défense. Cela signifie identifier les menaces, les évaluer, fournir un ensemble d outils de compréhension, de capacités techniques et d information, et insister sur l importance jamais démentie des questions de défense dans la vie des citoyens. Cela implique de rappeler les valeurs qui appartiennent à notre pacte républicain et qui fondent notre modèle de société. Instrument d information et d étude, l IHEDN est un établissement unique en son genre. Lieu de rassemblement et d interconnexion entre des acteurs d horizons très divers, civils et militaires, l IHEDN a su créer les conditions optimales pour favoriser une réflexion sur les questions de défense. Il mobilise un réseau de spécialistes de défense et des relations internationales en soutenant des travaux de recherche ainsi que leur publication et en proposant des formations qui s adaptent à l évolution du monde contemporain.

13 Transmettre la culture de défense : l implication et le savoir-faire de l IHEDN. L Institut depuis plus de cinquante ans a mis en place un accès à une véritable pédagogie fondée sur le débat, les échanges et les confrontations d idées. L information est dispensée aux stagiaires et auditeurs sous la forme la plus adaptée. Une abondante documentation est mise à leur disposition. Ils bénéficient de conférences prononcées par des experts dans le domaine de la défense et des relations internationales. Ils peuvent se rendre compte des réalités grâce à des visites sur sites et grâce à des voyages d étude à l étranger pour une approche comparée des situations. La pédagogie de l Institut est fondée sur les échanges entre les auditeurs eux-mêmes. C est une source d enrichissement et d information mutuelle. L information des auditeurs est complétée par des visites en France d installations militaires, scientifiques, économiques ou administratives. Les auditeurs sont en contact avec des unités des trois armées et de la gendarmerie, ils assistent à des démonstrations de matériels modernes et peuvent engager directement des débats particulièrement instructifs. Un réseau d auditeurs Le vecteur humain est à la base de ce rôle de catalyseur que l IHEDN entend mener. Au total, plus de personnes ont suivi l une des formations de l Institut. Elles constituent un réseau d expertise et d intelligence. L effort de réflexion se poursuit au sein des différentes associations pour relayer la culture de défense. L association des auditeurs de la région Marseille-Provence compte plus de 200 membres. Les sessions régionales Certains candidats, et notamment ceux qui habitent la province, ne peuvent, en raison de leurs obligations, suivre les sessions nationales à Paris. Aussi, depuis 1954, dans toutes les régions de France, y compris les Dom-Tom, des sessions régionales, accélérées, sont organisées au rythme de 4 par an. Le but que se fixent les sessions régionales est de permettre aux auditeurs d approfondir leurs connaissances en matière de Défense par l étude en commun des grands problèmes qui se posent en ce domaine. Elles comportent, comme la session nationale, des conférences, des visites et des travaux de comité sur les aspects militaires et non militaires de la Défense. Conformément au décret n du 5 septembre 1997, les auditeurs sont choisis parmi : - les officiers d un rang égal ou supérieur à celui de lieutenant-colonel, ou équivalent pour les officiers de service, - les magistrats et fonctionnaires d un rang correspondant au moins à celui d administrateur de première classe, appelés à exercer de hautes responsabilités, - les personnalités civiles exerçant des responsabilités importantes dans les différents secteurs économique, social, scientifique, juridique et culturel ainsi que dans la presse écrite et audiovisuelle. L âge des auditeurs est compris entre 30 et 50 ans. Les candidatures des militaires et fonctionnaires sont présentées par les ministères concernés. Les autres candidatures sont présentées par les associations professionnelles ou par les candidats eux-mêmes, par le canal des préfets des départements de la région concernée. Le titre d ancien auditeur de l Institut des hautes études de défense nationale est attribué par arrêté du Premier ministre et publié au Journal Officiel.

14 Présentation de la Jeune Chambre Economique La vie est faite d engagements. Le nôtre : faire progresser la société en progressant individuellement. Depuis plus de 50 ans, les membres de la Jeune Chambre Economique (JCE), citoyens âgés de 18 à 40 ans, s investissent pour le bien de leurs cités. Portés par des valeurs humanistes, ils proposent des solutions innovantes aux problèmes de la société, les testent et les transmettent à des tiers partenaires. L action au cœur Chaque année, les JCE locales et les Fédérations régionales réalisent 800 actions, dans tous les domaines : communautaire, économique, culturel, humanitaire, international Chaque commission de travail suit une méthodologie éprouvée pour détecter les besoins, étudier la faisabilité du projet, le réaliser et le transmettre. La JCE est ainsi à l origine de : l association des garde-malades à domicile, le n d appel 18, les containers de récupération du verre, les rues piétonnes, la Journée Universelle des Droits de l Enfant L ouverture internationale La JCE est présente dans plus de 104 pays affiliés à Junior Chamber International (JCI). JCI est une organisation non gouvernementale (ONG) prenant une part active dans le système des Nations Unies, dont plusieurs agences de l ONU comme l UNICEF et la CNUCED. JCI a des accords de coopération avec la Chambre de Commerce Internationale (ICC), l Association Internationale des Étudiants en Sciences Economiques (AIESEC), l Organisation Panaméricaine de la Santé (OPS), l Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l Organisation des Nations Unies pour l éducation, la science et la culture (UNESCO), CARE International et la Fondation interaméricaine (FIA). JCI a également un siège au Conseil de l Europe. En 1952, Yvon CHOTARD crée la JCEF Se ralliant au concept de Jeune Chambre Internationale né aux Etats-Unis dès 1915, Yvon CHOTARD propose à de jeunes chefs et cadres d entreprise de fonder la JCEF. L association sera indépendante de tout courant politique, religieux ou syndical. En 1976, la JCEF obtient la reconnaissance d utilité publique. La JCEF adhère aux valeurs de JCI énoncées dans son credo : l esprit et la liberté d entreprendre, la solidarité internationale, le respect de la personne humaine, le respect de la loi, la valeur de l engagement et la noblesse de l action au service de la communauté. Une organisation bien structurée La Jeune Chambre Economique Française compte 3000 membres adhérant à 190 JCE locales. Ces associations sont affiliées à la JCEF et à 23 Fédérations régionales membres = 3000 bénévoles. La JCEF emploie deux salariés. Les hommes et les femmes membres Jeune Chambre proviennent de tous les horizons socioprofessionnels. En 2002, on recensait 36% de cadres, 23% d employés, 16% de professions libérales, 14% divers, 11% d artisans commerçants. La parité s y vit de fait, dans la répartition des adhérents comme dans celle des mandats. La jeune Chambre Economique d Avignon compte une soixantaine de bénévoles. La Jeune Chambre Internationale compte membres dans le monde.

15 Crée en 1965, la Jeune Chambre Economique d Avignon met en œuvre ses projets et forme à la prise de responsabilité les bénévoles qui en sont les artisans depuis plus de 40 ans. Notre association intervient dans des domaines d actions très variés. Nous pouvons citer pour mémoire plusieurs projets conduits avec succès : - Les oubliées d Avignon (concours de sculpture international pour réhabiliter les niches de Saints oubliés et valoriser le patrimoine culturel de notre cité) ; - Le concours de création d entreprise IDEE (Innovation Défi Entreprise Emploi : concours pour la création d une entreprise) ; - Place au Ruban (vente de rubans pour financer l aménagement complet de plusieurs appartements pour SIDA VAUCLUSE) ; - L EURO d Avignon (création et mise en circulation de Euros temporaires) ; - Le Tour de France Aérien des Jeunes Chambres Economiques (Tour de France aérien au profit de l enfance exclue et défavorisée) ; - Les Médiévales d Avignon 2000 et 2001 (animation de la ville dans un but culturel et de dynamisation économique) ; - Les Jeunes diplômés au cœur de l entreprise en association avec l UPV (Union Patronale du Vaucluse) ; - Les 900 ans de la Saint Gens le 15 & 16Mai 2004 à Monteux (animation de la ville dans un but culturel et de dynamisation économique) ; - Le Salon du Vent le 19 & 20 juin 2004 (présentation des domaines d utilisations du vent, de la musique à la valorisation énergétique) ; - Dîner débat sur la Constitution Européenne le 19 mars 2005 (toutes opinions représentées) En 2006, la Jeune Chambre souhaite perdurer avec ses actions novatrices : - Concert de Gospel au profit de l action d Avocats sans Frontières en faveur des droits de la femme au Nigéria ; - Organisation d un colloque sur l Intelligence Economique & les Pôles de compétitivité; - Inter entreprise : mise en commun de services du type Comité d entreprise pour les salariés des TPE PMI/PME, avec le soutien de l Union Patronale de Vaucluse ; - Organisation du Week end Formation et Rencontres des Jeunes Chambres de PACA, les 13 et 14 mai 2006

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