EVALUATION DU COMPTE DE RESULTAT ENVIRONNEMENTAL. Ce qu ont dit les experts : la voie à suivre

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "EVALUATION DU COMPTE DE RESULTAT ENVIRONNEMENTAL. Ce qu ont dit les experts : la voie à suivre"

Transcription

1 EVALUATION DU COMPTE DE RESULTAT ENVIRONNEMENTAL Ce qu ont dit les experts : la voie à suivre

2 EVALUATION DU COMPTE DE RESULTAT ENVIRONNEMENTAL INTRODUCTION 3 PARTICIPANTS 5 APERÇU GENERAL 6 RESULTATS DE L EVALUATION DU COMPTE DE RESULTAT ENVIRONNEMENTAL PAR DES EXPERTS 13 CE QU ONT DIT LES EXPERTS 16 RECOMMANDATIONS POUR DEVELOPPER LE CADRE DU COMPTE DE RESULTAT ENVIRONNEMENTAL 22! "!

3 INTRODUCTION Le 14 décembre 2012 Pour PPR, le développement durable crée de la valeur sociétale et actionnariale, tout en prenant en compte l impact qu une entreprise peut avoir sur l environnement à long terme. En ce sens, identifier et évaluer ces impacts engendrés par la fabrication et la vente de nos produits tout au long de la chaîne d approvisionnement représente un élément essentiel de notre programme de développement durable à long terme et de la stratégie globale du groupe. En novembre 2011, PPR a publié le tout premier compte de résultat environnemental (E P&L en anglais) via PUMA, l une des marques de PPR. L impact environnemental des indicateurs clés que sont les émissions de gaz à effet de serre, la consommation d eau, l utilisation des sols, la pollution atmosphérique et les déchets, générés par les activités et la chaîne d approvisionnement de PUMA, a été évalué à 145 millions d euros en Le Compte de Résultat Environnemental a été considéré comme une approche novatrice pour mesurer le capital naturel. Il a suscité un intérêt marqué de la part de gouvernements nationaux, d experts en développement durable, de la communauté du reporting intégré, d universitaires mais aussi de nombreuses entreprises. Depuis, nous nous attachons à promouvoir le Compte de Résultat Environnemental comme un outil de bonnes pratiques ayant le potentiel de modifier la manière dont les entreprises mesurent, évaluent et rendent compte de leurs impacts sur l environnement. Nous considérons le Compte de Résultat Environnemental comme une première étape clé pour développer un cadre comptable du capital naturel. C est également un outil pour optimiser les investissements dans le domaine de la préservation de l environnement. Afin d améliorer l efficacité et la standardisation du Compte de Résultat Environnemental (à la fois pour son déploiement au sein du groupe PPR d ici 2015 mais aussi pour qu il soit facilement utilisable par d autres entreprises), l une des étapes du processus a consisté à le faire évaluer. Il nous a semblé nécessaire de recueillir l avis d experts pour préparer la prochaine phase de son développement. PPR a ainsi invité un groupe d experts indépendants ayant des! #!

4 compétences dans les différentes techniques et disciplines utilisées dans le Compte de Résultat Environnemental. Le présent rapport présente leurs points de vue et : - Fournit des éléments sur le Compte de Résultat Environnemental et sur ses avantages - Evalue la méthodologie utilisée dans le Compte de Résultat Environnemental initial - Présente les conclusions des experts - Identifie les points d amélioration du Compte de Résultat Environnemental - Propose la voie à suivre En diffusant les conclusions des experts, nous souhaitons impliquer la communauté des parties prenantes, mais également encourager et mettre l accent sur l importance d innovations comme le Compte de Résultat Environnemental, qui peuvent être source de progrès pour les entreprises et le futur de notre planète. Par ailleurs, nous voulons apporter une contribution nouvelle aux travaux en cours concernant la méthodologie du Compte de Résultat Environnemental afin de le rendre facilement utilisable et adoptable par d autres secteurs et régions. Nous espérons également continuer à intervenir dans les discussions sur la comptabilité du capital naturel, sujet d importance grandissante sur la scène internationale depuis le sommet Rio+20 en juin dernier. Cordialement, Marie-Claire Daveu Directrice du développement durable et des affaires institutionnelles internationales Jochen Zeitz Administrateur de PPR et Président du comité de développement durable du Conseil d Administration! $!

5 EXPERTS PARTICIPANT AU GROUPE DE TRAVAIL SUR LE COMPTE DE RÉSULTAT ENVIRONNEMENTAL Nom Affiliation Fonction Peter Bakker Conseil mondial des affaires pour le développement durable Président John Barrett Université de Leeds Professeur en développement durable Tom Beagent PwC Directeur Adjoint, Développement Durable et Changement Climatique Michael Beutler Groupe PPR Directeur des Opérations, Dév Durable Josh Bishop WWF Australie Directeur général Marchés, Développement Durable et Partenariats Entreprises WWF Australie Quiller Brooke PwC Associé Senior, Développement Durable et Changement Climatique Robert Costanza Paul Druckman Université Nationale d Australie IIRC - Conseil International des Rapports Intégrés Professeur en développement durable PDG Holly Dublin Groupe PPR Directrice et Conseillère Spéciale, Développement Durable (jusqu au 1er janvier 2013) John Elkington Volans Associé fondateur & PDG. William Evison PwC Directeur Adjoint, Développement Durable et Changement Climatique Reiner Hengstmann PUMA Directeur global PUMA.Safe Ioannis Kountouris Imperial College, Londres Maître de conférences en Economie et Politique Environnementales Pushpam Kumar PNUE; Université de Liverpool Economiste en chef de la division services écosystémiques au PNUE Alastair MacGregor Trucost Directeur des Opérations Alan McGill PwC Associé, Développement Durable et Changement Climatique Guillaume Majeau- Bettez NTNU (Université norvégienne de sciences et de technologie) Doctorant Richard Mattison Trucost PDG Ross Pow Idenk Animateur Pavan Sukhadev TEEB, Gist Advisory Directeur d études TEEB & Président du conseil d administration TEEB Jan Weinzettel NTNU (Université norvégienne de sciences et de technologie) Université Charles de Prague, Centre pour l Environnement Chercheur postdoctoral Jochen Zeitz Groupe PPR Administrateur de PPR et Président du Comité de Développement Durable du CA! %!

6 APERÇU GÉNÉRAL En novembre 2011, PPR et PUMA ont publié les résultats complets du tout premier Compte de Résultat Environnemental (E P&L en anglais) : en 2010, l impact des activités propres de PUMA et de celles de ses fournisseurs a ainsi été calculé et évalué à 145 millions d euros. PPR a ainsi invité un groupe d experts indépendants ayant des compétences dans les différentes techniques et disciplines utilisées dans le Compte de Résultat Environnemental. L ensemble des experts a salué à l unanimité le concept de Compte de Résultat Environnemental, estimant qu il s agissait là d un excellent pas en avant vers la promotion de l utilisation durable du capital naturel. - L initiative a été perçue comme étant innovante et constitue une approche pionnière vers plus de transparence concernant les impacts environnementaux des entreprises. Elle est aussi apparue comme un moyen logique pour structurer leurs enjeux environnementaux. - Les experts ont été impressionnés par la qualité du Compte de Résultat Environnemental et ont noté qu il s appuyait clairement sur des méthodes d évaluation fiables. - La méthodologie actuelle du Compte de Résultat Environnemental est apparue comme un support adapté à la prise de décision stratégique. Elle offre un aperçu des risques liés aux capital naturel auxquels sont confrontés les entreprises, et met en évidence les opportunités potentielles et sert de support de communication auprès des parties prenantes de l entreprise, y compris ses clients et ses investisseurs. L un des défis à venir, pour les entreprises, sera de comprendre comment normaliser au mieux les principes et l approche méthodologique permettant d élaborer un Compte de Résultat Environnemental et de faciliter la mise en place de cette nouvelle base comptable auprès d un plus grand nombre d entreprises. Les experts ont relevé certains points d amélioration quant à la méthode utilisée, et à l optimisation de la fiabilité des résultats! En augmentant le nombre de données primaires sur lesquelles le Compte de Résultat Environnemental se base, il est possible d optimiser la fiabilité! &!

7 des résultats. Les résultats dépendent en grqnde pqrtie de techniques de modélisation telle que l input-output modele étendu à l environnement (EIO) et d informations limitées au niveau d un pays pour ce qui concerne l approvisionnement de matieres. Cela constitue un véritable défi pour une entreprise, en particulier dans le cas où leurs impacts apparaissent à l extrémité de leur chaîne d approvisionnement.! Lorsque l on utilise la modélisation EIO pour évaluer des unités biophysiques, les résultats peuvent être améliorés en les croisant avec des données collectées directement auprès des fournisseurs ou auprès de sources secondaires comme les bases de données LCA. Il faut veiller à bien choisir le modèle ou la méthode pour s assurer que l approche méthodologique reflète au mieux les caractéristiques de la chaîne d approvisionnement étudiée.! Les marges de variation dans les valorisations peuvent encore être réduites en augmentant le nombre de variables utilisées pour appliquer des valeurs d études existantes à des sites de l entreprise et de ses fournisseurs.! Le Compte de Résultat Environnemental pourrait intégrer les impacts de la pollution de l eau en plus de ceux des émissions de gaz à effet de serre, des autres émissions atmosphériques, de l utilisation des sols, des déchets et de l utilisation de l eau. PPR et PUMA ont pris en compte les points de vue et les recommandations des experts. L objectif est de réussir à les intégrer à terme dans la méthodologie du Compte de Résultat Environnemental, sachant que chaque nouvelle norme comptable passe par une première phase d évolution rapide. Ce rapport a été revu par les experts qui ont confirmé qu il reflétait bien leur cheminement ainsi que leurs points de vue techniques, leurs discussions et leurs recommandations. Les avis présentés ici contribueront à accélérer cette évolution.! '!

8 Eléments d information sur le Compte de Résultat Environnemental Les entreprises dépendent des services offerts par la nature comme de l eau propre, de l air pur, une biodiversité saine et des terres fertiles, mais l immense valeur de ces services n est actuellement pas prise en compte par ces entreprises. En omettant de mesurer cette valeur, une entreprise ne peut pas efficacement gérer ses impacts et ainsi développer un modèle économique durable. Après avoir cherché en vain un outil lui permettant de comprendre et de mesurer le coût réel de ces services, PUMA s est lancé dans l élaboration d un Compte de Résultat Environnemental. Un Compte de Résultat Environnemental est un moyen simple de donner une valeur monétaire aux impacts sur l environnement de l ensemble de la chaîne d approvisionnement d une entreprise. Le concept de Compte de Résultat Environnemental a été imaginé par Jochen Zeitz, alors PDG et puis Président de PUMA. Le projet de développer un Compte de Résultat Environnemental a véritablement débuté en novembre 2010, avec le soutien de PPR, de PUMA.Safe, de Trucost et de PwC. Les tout premiers résultats du Compte de Résultat Environnemental (comprenant les émissions de gaz à effet de serre et l utilisation de l eau) ont été publiés par PPR et PUMA en mai 2011 et les résultats complets en novembre 2011 (en incluant en plus l utilisation du sol, la pollution atmosphérique et les déchets). PUMA a été la première entreprise à tenter de mesurer la valeur de ses services ainsi que les coûts des impacts d une entreprise sur le capital naturel. Compte tenu du laps de temps très court à disposition pour élaborer ce tout premier Compte de Résultat Environnemental, les méthodes développées furent limitées à ce qui était réalisable dans le délai imparti. L important était de pouvoir tester le concept de Compte de Résultat Environnemental, d en partager les résultats afin de recueillir des avis et de faire jaillir de nouvelles innovations avant d aller plus loin dans le développement des méthodologies. La première phase du Compte de Résultat Environnemental de PUMA achevée, PPR en a reconnu le potentiel à la fois comme outil de gestion et comme élément clé dans la stratégie durable du groupe. Il s est ainsi engagé à déployer un Compte de Résultat Environnemental groupe d ici 2015 pour l ensemble des marques des pôles Luxe et de Sport & Lifestyle du groupe.! (!

9 Avec le soutien de PPR, PUMA a également pu pousser l analyse plus loin avec la création d un Compte de Résultat Environnemental Produit, dont les premiers résultats ont été publiés le 8 octobre L analyse menée au niveau produit permet de comparer les impacts de produits semblables et d informer les consommateurs des implications de leurs décisions d achat. Avantages pour l entreprise Le Compte de Résultat Environnemental modifie l approche de PPR et PUMA en matière de gestion environnementale et étend les responsabilités d une entreprise au-delà de ses propres opérations et de son champ de contrôle direct, pour inclure l intégralité de sa chaîne d approvisionnement. En élargissant ce périmètre, PPR et PUMA vont au-delà des obligations de conformité ainsi que du champ traditionnel des rapports pour rendre compte des impacts réels des activités des entreprises sur la nature. Les informations fournies par le Compte de Résultat Environnemental offrent les avantages suivants aux entreprises : Outil stratégique : Les conclusions du Compte de Résultat Environnemental permettent d identifier très clairement les points vers lesquels les entreprises doivent orienter leurs initiatives en matière de développement durable afin d améliorer de manière efficace la réduction de leurs impacts. Ainsi, les entreprises peuvent mettre l accent sur la recherche de matériaux plus durables, l élaboration de définitions largement acceptées pour le coton et le caoutchouc durables ou la recherche d opportunités de réduction des émissions de gaz à effet de serre, pour ne citer que quelques exemples. Outil de gestion des risques : Le Compte de Résultat Environnemental donne aux entreprises une clé de compréhension de la valeur et de la nature de leurs impacts environnementaux tout au long de leur chaîne d approvisionnement, et par là même leur fournit une vision en amont des risques émergents. Cela leur permet d y apporter une réponse stratégique pour préserver et accroître la valeur actionnariale des entreprises. Cet outil s avère particulièrement pertinent dans les secteurs faisant déjà face à l augmentation des coûts de production liés aux changements climatiques et à la raréfaction de l eau.! )!

10 Outil de transparence : Grâce au Compte de Résultat Environnemental, les entreprises offrent davantage de transparence sur l ampleur de leur impact environnemental. Cet outil fournit ainsi la base d un engagement envers les parties prenantes plus porteur de sens, reposant sur des preuves, qui permet en plus de mesurer clairement les efforts mis en œuvre par les entreprises pour réduire leurs impacts. Compréhension de la chaîne d approvisionnement et opportunités : Le processus d évaluation des impacts environnementaux tout au long de la chaîne d approvisionnement, d identification des fournisseurs, d implication de ces derniers pour collecter les données et d analyse des données, permet d accéder à un nouveau niveau de compréhension des activités et des acteurs en aval dans la chaîne d approvisionnement. Cela permet d informer, de s ouvrir aux changements et opportunités, au delà d une meilleure compréhension des risques environnementaux existants au sein de la chaîne d approvisionnement. Le développement d un cadre comptable du capital naturel Le Compte de Résultat Environnemental offre aux entreprises un nouveau cadre comptable leur permettant une meilleure compréhension de la relation entre l activité économique et le capital naturel. Cela les aide à comprendre la manière et les points sur lesquels une entreprise dépend du capital naturel, et à transformer ces dépendances en une base commune de mesure, compréhensible au monde des affaires : l argent. Au final, le Compte de Résultat Environnemental permet d améliorer la prise de décision en prenant compte des impacts environnementaux en plus des traditionnelles considérations financières et opérationnelles. Le développement de tout nouveau cadre comptable commence par une phase d évolution rapide. Le compte de résultat environnemental élaboré par PUMA en 2010 a été la première étape d une approche méthodologique formalisant au niveau comptable la relation entre les entreprises et le capital de la nature, applicable à toutes les entreprises. Depuis la publication du premier Compte de Résultat Environnemental, l équipe initiale en charge du projet a exploré d autres voies pour faire évoluer ce cadre comptable, en s appuyant sur des disciplines bien établies comme l économie environnementale, la modélisation input-output étendue à l environnement (EIO) et l évaluation du cycle de vie. Afin de franchir! *+!

11 une nouvelle étape, tous les participants ont estimé qu il était essentiel de recueillir les points de vue et l expérience d un groupe d experts plus large. Poursuivre le développement évaluation du Compte de Résultat Environnemental par des experts Afin de poursuivre l élaboration du compte de résultat environnemental, PPR et PUMA ont invité des experts indépendants du monde universitaire maîtrisant différentes techniques et disciplines utilisées dans le Compte de Résultat Environnemental Corporate et Produit, comme la modélisation inputoutput étendue à l environnement, l évaluation du cycle de vie, l évaluation environnementale et le développement durable corporate. Ce processus d évaluation vient en complément de l analyse de ce qui a été réalisé, avec une évaluation prospective de ce qui pourrait être fait pour améliorer la méthodologie. Le processus d évaluation poursuivait plusieurs objectifs: - Déterminer si l approche et la méthodologie utilisées pour le Compte de Résultat Environnemental de PUMA, dans la phase initiale, répondaient aux besoins identifiés par PUMA, notamment si elles étaient adaptées pour évaluer les risques de la chaîne d approvisionnement, établir des priorités dans la prise de décision et la gestion, identifier les opportunités d affaires et continuer à améliorer la transparence et l intégration en matière de reporting. - Proposer des moyens permettant d améliorer davantage l approche et les méthodologies présentées pour traiter différents besoins à l avenir. - Mettre en évidence des méthodologies alternatives permettant d optimiser l approche à la fois au sein des marques de PPR mais aussi pour d autres entreprises.! **!

12 Le processus Le processus d évaluation s est déroulé en deux étapes. Tout d abord, certains experts ont fourni des commentaires structurés et détaillés concernant les documents méthodologiques sur lesquels le Compte de Résultat Environnemental de PUMA en 2010 s est appuyé. Les parties qui ont été commentées sont mentionnées en annexe. Ces réponses peuvent être réparties en trois groupes : Des observations sur ce qui a été fait les commentaires se sont concentrés sur l approche choisie pour le Compte de Résultat Environnemental de PUMA en Des suggestions d amélioration les commentaires ont mis l accent sur la manière d améliorer la méthodologie du Compte de Résultat Environnemental de manière réaliste. Des suggestions d amélioration trop ambitieuses? des idées qui ne prennent pas en compte les contraintes de temps et de coûts des entreprises et auxquelles le Compte de Résultat Environnemental ne peut répondre actuellement. Les experts ont reçu un résumé de leurs commentaires avant une réunion à Londres avec PPR, PUMA, PwC et Trucost afin d en rediscuter plus en profondeur et de se mettre d accord sur comment améliorer le Compte de Résultat Environnemental. Ces échanges se sont déroulés en présence d un animateur indépendant. Ce résumé des commentaires écrits et de l atelier de travail est structuré autour de chaque axe méthodologique. Pour chaque approche individuelle (estimation des unités biophysiques et des cinq méthodologies d évaluation), les observations sur ce qui a été fait et les suggestions d amélioration ont été présentées. Ce rapport a été examiné par les experts et validé comme étant la représentation exacte du processus, de leurs points de vue techniques, de leurs discussions et de leurs recommandations.! *"!

13 RESULTATS DE L EVALUATION DU COMPTE DE RESULTAT ENVIRONNEMENTAL PAR DES EXPERTS Promouvoir l adoption du Compte de Résultat Environnemental par les entreprises La publication du Compte de Résultat Environnemental de PUMA a suscité un véritable intérêt auprès des autres entreprises et auprès de la communauté du développement durable au sens large. Plusieurs défis ont été identifiés durant la phase d évaluation par des experts, défis que l approche méthodologique du Compte de Résultat Environnemental devra encore surmonter si elle venait à être largement adoptée par les entreprises. Complexité Il a été admis que la méthodologie du Compte de Résultat Environnemental reste particulièrement complexe. Sans impulsion donnée par les dirigeants, l approche du Compte de Résultat Environnemental a peu de chance d être utilisée par de nouvelles entreprises, à moins qu une méthodologie plus accessible soit développée pour les sociétés ne pouvant bénéficier d un soutien fort de la part de leur direction. La standardisation de l approche du Compte de Résultat Environnemental pourrait favoriser une adoption plus large de ce concept. Prise de décision Le Compte de Résultat Environnemental est considéré comme un instrument de prise de décision à fort potentiel mais il a été souligné que personne ne connaissait encore la stratégie future qui permettra sa mise en place. Les raisons expliquant cette situation sont à chercher dans le besoin de standardisation des principes guidant cette approche, en particulier ceux visant à déterminer comment l incertitude est gérée. Ceci devrait être entrepris dans un guide méthodologique permettant de guider les entreprises à travers les processus et aidant à l harmonisation entre sociétés. Ce guide devrait également répondre à d autres standards, tels que les standards GRI.! *#!

14 Introduire le Compte de Résultat Environnemental à différents niveaux (c est-àdire aux niveaux corporate, produit, site etc.) est utile et permet une flexibilité pour différents modèles d activité ou des utilisateurs finaux. L approche chaîne de valeur du Compte de Résultat Environnemental peut motiver davantage à une intégration de la chaîne d approvisionnement. Il a été particulièrement intéressant d observer comment le Compte de Résultat Environnemental pourrait être utilisé comme indicateur de risque grâce aux résultats destinés à donner des informations sur le contenu des registres des risques, et comment le Compte de Résultat Environnemental pourrait influencer des décisions d investissement ou d évaluation des projets. Les informations contenues dans le Compte de Résultat Environnemental ont été considérées comme importantes tant du point de vue interne, pour les PDG et les directeurs financiers, que du point de vue externe, pour les investisseurs et les assureurs. Il a été recommandé de publier un rapport sur la manière dont PPR/PUMA a utilisé les informations contenues dans le Compte de Résultat Environnemental (en particulier par la direction financière) et comment il pourrait être utilisé à l avenir. Intégration avec d autres initiatives Le Compte de Résultat Environnemental étant une initiative en faveur du développement durable parmi d autres, il est important de la coordonner avec les autres efforts consentis dans ce domaine et d en faire ainsi l élément d une stratégie plus large. Ont été évoqués en particulier l initiative Business for Better, l'international Integrated Reporting Committee (IIRC), le World Business Council on Sustainable Development s Reporting Initiative, l Economics of Ecosystems and Biodiversity for Business Coalition (TEEB) ainsi que le Global Reporting Initiative. En outre, l approche du Compte de Résultat Environnemental devrait être mise en relation avec les initiatives prises au niveau national et pourrait être liée à des standards comptables nationaux tels que le Financial Accounting Standards Board (FASB).! *$!

15 Orienter les politiques publiques En apportant une plus grande transparence sur l impact de l activité économique sur la société, le Compte de Résultat Environnemental est susceptible de donner aux entreprises un véritable poids dans les discussions relatives aux politiques publiques. Cela pourrait in fine favoriser l élaboration d un monde des affaires plus durable et de meilleure qualité à l avenir.! *%!

16 CE QU ONT DIT LES EXPERTS De manière générale, le concept de Compte de Résultat Environnemental a reçu un soutien enthousiaste et unanime. Il a été vu comme un premier pas prometteur vers la juste promotion d une utilisation durable du capital naturel. Cette initiative corporate a été considérée comme étant innovante, rafraîchissante et honnête. Philosophie d un Compte de Résultat Environnemental les principes du Compte de Résultat Environnemental étaient-ils appropriés? L expertise a confirmé que les principes du Compte de Résultat Environnemental constituaient pour les entreprises un moyen logique pour encadrer les enjeux environnementaux d une activité et pour identifier et quantifier en particulier les empreintes environnementales. Les experts ont convenu qu il était important pour une entreprise d assumer sa responsabilité pour les activités liées à sa chaîne d approvisionnement. Ils ont souligné qu il était donc essentiel d inclure cette dernière dans le champ du Compte de Résultat Environnemental. Une autre idée pourrait consister à étendre l analyse «du berceau à la tombe» et même à un niveau «Cradle to Cradle». Définir l approche du Compte de Résultat Environnemental les stratégies d estimation et d évaluation étaient-elles appropriées? Compte tenu du niveau de données disponibles sur la chaîne d approvisionnement de PUMA, et notamment des informations de base non directement liées aux activités propres de l entreprise, les experts ont convenu que ces stratégies étaient appropriées pour soutenir la prise de décision stratégique, fournir un aperçu des risques rencontrés par les entreprises en termes de capital naturel et souligner les opportunités potentielles. Elles vont également contribuer à la communication des impacts de PUMA sur l environnement auprès de ses parties prenantes, y compris les clients et les investisseurs.! *&!

17 L étude a impressionné par sa qualité et son ambition, notamment parce que cette approche met en pratique des cadres issus de disciplines académiques diverses, et aboutit ainsi à des systèmes d évaluation crédibles et susceptibles de faire l objet d une mise en œuvre concrète par une entreprise. Estimation des unités biophysiques Une modélisation input-output étendue à l environnement (EIO), issue de tableaux américains modifiés, a été utilisée afin de mesurer les leviers de chacun des impacts choisis. Ce modèle a été complété par des données provenant des opérations de PUMA et de ses fournisseurs. Les experts ont souligné un certain nombre d avantages et d inconvénients à la modélisation EIO (tableau 1). Toutefois, ils ont convenu unanimement que celleci était une base et une méthode appropriées pour un Compte de Résultat Environnemental, et qu elle fournissait le meilleur point de départ pour calculer des impacts tout au long d une chaîne d approvisionnement. Ils ont remarqué que cette modélisation était reconnue de plus en plus comme la seule approche disponible permettant de fournir une telle vue d ensemble. Des préoccupations ont été exprimées quant à la variabilité des résultats issus de différents types de modèles EIO. Par conséquent, la communication de détails concernant le modèle utilisé apparaît essentielle afin de comprendre les résultats. Le développement d un cadre comptable devrait également viser à limiter cette variabilité. Tableau 1 - Avantages et inconvénients de la modélisation EIO Avantages Exhaustivité, évite les erreurs de troncature 1 Bon point de départ Rapide, pratique et relativement peu coûteuse Aide à identifier les points sensibles Utilisée par les gouvernements pour des objectifs similaires Inconvénients Disponibilité des extensions environnementales souvent limitée Caractère générique des secteurs Inventaires pas toujours à jour Difficulté à modéliser les investissements en capital Modèles statiques ne prenant pas en compte l évolution de la structure des coûts et des prix des secteurs, ainsi que les impacts de l évolution technologique *'!

18 Evaluation des impacts environnementaux Les stratégies d évaluation environnementale utilisées par le Compte de Résultat Environnemental chiffrent, en équivalent monétaire, les évolutions résultant de l impact environnemental de PUMA sur le bien-être des populations. Le Compte de Résultat Environnemental présente ainsi le coût estimé de cet impact environnemental pour la société. Tous les experts ont convenu que la valorisation de l environnement ne correspondait pas à une valeur intrinsèque mais plutôt à une valeur anthropocentrique, constituée par l ensemble des services fournis par les écosystèmes aux populations humaines. Lorsque l on applique diverses approches pour différentes zones d impacts, une attention particulière doit être prise pour éviter une double comptabilisation des impacts, par exemple à travers l utilisation conjointe des terres et de l eau. Les méthodologies du Compte de Résultat Environnemental sont-elles pertinentes pour les produits, les sites et les activités? En 2012, PUMA a introduit un nouvel angle dans le Compte de Résultat Environnemental : l analyse au niveau du produit. Les experts ont convenu que cette approche était particulièrement convaincante du point de vue de la communication, et qu il s agissait d un moyen utile de susciter l engagement des consommateurs. Afin de maximiser le potentiel de cette approche, les produits devraient être considérés comme des éléments constituant la somme de toute l entreprise. Toutefois, les stratégies employées à ce jour pour les Comptes de Résultat Environnementaux «d entreprise» et «de produit» n apparaissent pas pleinement intégrées. Les experts pensent que l analyse au niveau du site constitue incontestablement l échelon le plus approprié pour le Compte de Résultat Environnemental, les évaluations pouvant effectivement prendre en compte le contexte local spécifique. Ils ont toutefois reconnu que les données au niveau du site pouvaient ne pas toujours être disponibles. Les Comptes de Résultat Environnementaux «de site» ont aussi été pensés comme un instrument particulièrement pertinent pour les entreprises dont les opérations se concentrent au niveau du site, comme! *(!

19 les entreprises minières, et pour lesquelles les données sont susceptibles d être davantage disponibles. Application à PUMA Ces approches ont-elles été correctement mises en application et en adéquation avec le contexte de PUMA? Globalement, les commentaires ont été très positifs. Néanmoins, les résultats du Compte de Résultat Environnemental peuvent parfois comporter des approximations et des améliorations sont encore possibles. Les paragraphes suivants exposent les pistes à explorer : Estimation des unités biophysiques Une description plus transparente de la genèse du modèle et de la façon dont il a été mis en œuvre serait nécessaire. Sans ces informations, il est difficile de dire si la modélisation EIO a été utilisée de façon appropriée. Les experts ont noté que le choix de la modélisation EIO dépendait des caractéristiques du business model. Pour une entreprise telle que PUMA, dont la chaîne d approvisionnement s étend à travers de nombreux pays dans le monde, les experts ont indiqué qu un modèle basé seulement sur une région pour représenter l ensemble de la chaîne d approvisionnement de PUMA n était pas nécessairement le meilleur choix. Par exemple, l un des avantages du modèle américain, est qu il présente un grand nombre de secteurs différents par rapport à d autres modèles et qu il peut par conséquent refléter un plus grand nombre de catégories de produits. Mais les experts ont fait remarquer que cela ne devrait pas être le seul élément à prendre en compte. Ils ont noté que la structure de l économie américaine est généralement très différente de celle des économies asiatiques. De plus, le modèle basé sur une seule région ne prend pas en compte le commerce international et augmente l imprécision des résultats. Les paragraphes suivants présentent les recommandations des experts sur la meilleure manière de choisir une modélisation EIO.! *)!

20 Evaluation des impacts environnementaux Analyse au niveau pays Les experts en évaluation ont reconnu que la mesure des impacts tout au long de la chaîne d approvisionnement représentait un défi et était un domaine encore peu exploré. La méthode de l évaluation environnementale est adaptée à des changements légers et bien définis dans la qualité de l environnement. Appliquer cette technique à une production modélisée avec des informations contextuelles limitées est un défi majeur. Les experts ont estimé que l évaluation au niveau pays entraîne davantage d imprécision -d autant plus qu elle ne rend pas compte de l hétérogénéité existant au sein même d un pays. Cependant elles peuvent être significatives dans le cadre d une évaluation comme celle menée par le Compte de Résultat Environnemental. Les experts ont estimé que les résultats du Compte de Résultat Environnemental fournissaient probablement des informations a minima sur les impacts car ils n ont pas pu prendre en compte tous les aspects de l interaction humaine avec son environnement. Le manque d études préliminaires sur les services écosystémiques dans le monde a été un important désavantage et a pu être une source de biais. Incertitudes Tous les experts ont reconnu qu il existait des incertitudes dans les évaluations environnementales, mais ils ont aussi noté que le reporting financier comprenait lui aussi des incertitudes et des estimations. Les standards de reporting financier ont cependant évolué pour définir certains degrés d imprécisions acceptables. Ils ont tous souligné qu il existait dans la littérature scientifique des méthodes pour minimiser l incertitude et que ces dernières n étaient pas très éloignées de celles utilisées pour le reporting financier. Lorsque, pour une hypothèse donnée, il existait plusieurs options possibles, ils ont jugé qu il fallait alors opter pour une approche classique. Les experts ont proposé que les différentes hypothèses formulées soient exposées clairement avec les résultats.! "+!

Note technique d orientation n 2 : Élaboration d un plan de travail ITIE

Note technique d orientation n 2 : Élaboration d un plan de travail ITIE Cette note technique a été publiée par le Secrétariat international de l ITIE en collaboration avec GIZ (Coopération internationale allemande). L'objectif de cette note est de prodiguer des conseils aux

Plus en détail

SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION

SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION Rapport d évaluation final de l Initiative de la nouvelle économie (INÉ) Date : le 17 mars 2010 Programme de l INÉ : contexte Dans le cadre du plan du gouvernement

Plus en détail

L ANALYSE COUT-EFFICACITE

L ANALYSE COUT-EFFICACITE L ANALYSE COUT-EFFICACITE 1 Pourquoi utiliser cet outil en évaluation? L analyse coût-efficacité est un outil d aide à la décision. Il a pour but d identifier la voie la plus efficace, du point de vue

Plus en détail

CAC/GL 62-2007 Page 1 de 5

CAC/GL 62-2007 Page 1 de 5 CAC/GL 62-2007 Page 1 de 5 PRINCIPES DE TRAVAIL POUR L ANALYSE DES RISQUES EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ SANITAIRE DES ALIMENTS DESTINÉS À ÊTRE APPLIQUÉS PAR LES GOUVERNEMENTS CAC/GL 62-2007 CHAMP D APPLICATION

Plus en détail

SÉMINAIRE CONCLUSIONS

SÉMINAIRE CONCLUSIONS RBB (2012) Conclusions SÉMINAIRE SUR LES BUDGETS BASÉS SUR DES RÉSULTATS: OBJECTIFS RÉSULTATS ATTENDUS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE Strasbourg, 25 septembre 2012 CONCLUSIONS A l initiative du Comité du

Plus en détail

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Un aperçu du nouveau sous-programme LIFE Action pour le climat 2014-2020 istock Action pour le climat Qu est-ce que le nouveau sous-programme LIFE

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE INTRODUCTION GENERALE La situation concurrentielle des dernières années a confronté les entreprises à des problèmes économiques.

Plus en détail

Amendements de la Norme internationale d information financière 7 Instruments financiers: Informations à fournir

Amendements de la Norme internationale d information financière 7 Instruments financiers: Informations à fournir Amendements de la Norme internationale d information financière 7 Instruments financiers: Informations à fournir Le paragraphe 27 est modifié. Les paragraphes 27A et 27B sont ajoutés. Importance des instruments

Plus en détail

Service des arts visuels Consultations sur le soutien aux organismes artistiques

Service des arts visuels Consultations sur le soutien aux organismes artistiques Service des arts visuels Consultations sur le soutien aux organismes artistiques En 2013, le Conseil des arts du Canada a publié le Document d'information : Révision des programmes de subventions de fonctionnement

Plus en détail

DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011

DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011 DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011 VISION De nos jours, l éducation postsecondaire offre plus de choix et de possibilités qu auparavant. En outre, les besoins

Plus en détail

Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN

Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN Août 2006 Agence internationale de l énergie atomique Département de la coopération technique Rôle et responsabilités

Plus en détail

FIC/Inf.1 15 juin 2011. Le Cap, Afrique du Sud

FIC/Inf.1 15 juin 2011. Le Cap, Afrique du Sud FIC/Inf.1 15 juin 2011 Le Cap, Afrique du Sud ELABORATION D EXPOSES DIDACTIQUES POUR LE FORUM DES PARTENARIATS 2012 Note : ce document d information sera présenté dans la rubrique «Questions diverses»

Plus en détail

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Atelier de renforcement des capacités des PFN de la CNULD sur l alignement des PAN sur la Stratégie décennale (2008-2018) Bujumbura, 14-17

Plus en détail

Évaluation du Plan stratégique de développement

Évaluation du Plan stratégique de développement C.A. 08.11.26.10 Évaluation du Plan stratégique de développement Devis d évaluation Document soumis au comité d évaluation lors de la deuxième rencontre le 7 novembre 2008 Table des matières 1. Introduction...2

Plus en détail

INSTRUCTION GÉNÉRALE 25-201 RELATIVE AUX INDICATIONS À L INTENTION DES AGENCES DE CONSEIL EN VOTE

INSTRUCTION GÉNÉRALE 25-201 RELATIVE AUX INDICATIONS À L INTENTION DES AGENCES DE CONSEIL EN VOTE INSTRUCTION GÉNÉRALE 25-201 RELATIVE AUX INDICATIONS À L INTENTION DES AGENCES DE CONSEIL EN VOTE CHAPITRE 1 OBJET ET CHAMP D APPLICATION 1.1. Objet Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (les

Plus en détail

Jean-Francois DECROOCQ - 03/01/2012

Jean-Francois DECROOCQ - 03/01/2012 www.varm.fr Solvabilité 2 commentaires sur l ORSA Jean-Francois DECROOCQ - 03/01/2012 Sommaire Introduction... 2 Principes pour une gestion intégrée des risques... 3 La mise en place de l ORSA... 5 Introduction

Plus en détail

Faire le bilan : Un processus d'attribution des services fondé sur la valeur dans le domaine de la santé mentale des enfants et des adolescents

Faire le bilan : Un processus d'attribution des services fondé sur la valeur dans le domaine de la santé mentale des enfants et des adolescents Faire le bilan : Un processus d'attribution des services fondé sur la valeur dans le domaine de la santé mentale des enfants et des adolescents Octobre 2015 Préparé par : William Gardner Heather Woltman

Plus en détail

BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD)

BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD) BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD) RAPPORT DE SYNTHESE DE L ATELIER REGIONAL DE VALIDATION DES RESULTATS DE LA PREMIERE PHASE DE L ETUDE DE FAISABILITE POUR LA MISE EN PLACE D UN MECANISME

Plus en détail

MISE À JOUR SUR LES PROGRÈS CONCERNANT L ÉVALUATION DES PERFORMANCES (RÉSOLUTION 09/01)

MISE À JOUR SUR LES PROGRÈS CONCERNANT L ÉVALUATION DES PERFORMANCES (RÉSOLUTION 09/01) MISE À JOUR SUR LES PROGRÈS CONCERNANT L ÉVALUATION DES PERFORMANCES (RÉSOLUTION 09/01) PREPARE PAR : SECRETARIAT DE LA CTOI, 27 MARS 2013 OBJECTIF Fournir au d Application (CdA) une opportunité de mettre

Plus en détail

Consensus sur les données en Afriques

Consensus sur les données en Afriques Consensus sur les données en Afriques Huitième Réunion annuelle conjointe du Comité technique spécialisé de l Union africaine sur les finances, les affaires monétaires, la planification économique et l

Plus en détail

CONFÉRENCE SUR L ÉCONOMIE DES AÉROPORTS ET DES SERVICES DE NAVIGATION AÉRIENNE

CONFÉRENCE SUR L ÉCONOMIE DES AÉROPORTS ET DES SERVICES DE NAVIGATION AÉRIENNE Organisation de l aviation civile internationale NOTE DE TRAVAIL CEANS-WP/5 15/4/08 CONFÉRENCE SUR L ÉCONOMIE DES AÉROPORTS ET DES SERVICES DE NAVIGATION AÉRIENNE Montréal, 15 20 septembre 2008 Point 1

Plus en détail

La hausse des coûts de l énergie a-t-il un impact sur votre organisation? Contrôlez-les à l aide de l ISO 50001.

La hausse des coûts de l énergie a-t-il un impact sur votre organisation? Contrôlez-les à l aide de l ISO 50001. La hausse des coûts de l énergie a-t-il un impact sur votre organisation? Contrôlez-les à l aide de l ISO 50001. Décollez avec l ISO 50001 et BSI. Notre expertise peut transformer votre organisation. Depuis

Plus en détail

COMPRENDRE LES PROTOCOLES D ÉVALUATION VDMD

COMPRENDRE LES PROTOCOLES D ÉVALUATION VDMD COMPRENDRE LES PROTOCOLES D ÉVALUATION VDMD Aperçu Lancé en 2004 par l Association minière du Canada, le programme Vers le développement minier durable est un système de contrôle du rendement qui aide

Plus en détail

ACTIONS GLOBALES. Réduction des émissions de CO 2 ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES. Mise en place d ambassadeurs développement durable

ACTIONS GLOBALES. Réduction des émissions de CO 2 ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES. Mise en place d ambassadeurs développement durable FICHE ACTIONS Logica ACTIONS GLOBALES Réduction des émissions de CO 2 ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES Mise en place d ambassadeurs développement durable ACTIONS ENVIRONNEMENTALES Favorise l utilisation

Plus en détail

Principes clés de l orientation future du cadre réglementaire canadien de suffisance des capitaux en assurances multirisques Document produit par le

Principes clés de l orientation future du cadre réglementaire canadien de suffisance des capitaux en assurances multirisques Document produit par le Principes clés de l orientation future du cadre réglementaire canadien de suffisance des capitaux en assurances multirisques Document produit par le Comité consultatif sur le Test du capital minimal Page

Plus en détail

Convention sur la lutte contre la désertification

Convention sur la lutte contre la désertification NATIONS UNIES Convention sur la lutte contre la désertification Distr. GÉNÉRALE 29 juillet 2008 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMITÉ CHARGÉ DE L EXAMEN DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA CONVENTION Septième session

Plus en détail

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Document G Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Page 1 sur 7 Parmi les objectifs des Instituts de recherche technologique (IRT) figurent

Plus en détail

Plaquette de présentation Comité Innovation Routes et Rues(CIRR) 2014-2015. 1. L actualisation du principal outil de soutien à l innovation routière

Plaquette de présentation Comité Innovation Routes et Rues(CIRR) 2014-2015. 1. L actualisation du principal outil de soutien à l innovation routière Plaquette de présentation Comité Innovation Routes et Rues(CIRR) 2014-2015 1. L actualisation du principal outil de soutien à l innovation routière 1.1 Le Comité d Innovation Routes et Rues (CIRR) est

Plus en détail

Position commune et propositions conjointes France Brésil «Sécurité alimentaire et politiques foncières»

Position commune et propositions conjointes France Brésil «Sécurité alimentaire et politiques foncières» Position commune France Brésil «volatilité des prix et sécurité alimentaire» Le Brésil et la France considèrent que pour diminuer la volatilité des prix et améliorer la sécurité alimentaire, les actions

Plus en détail

L empreinte environnementale du groupe Accor Application de l approche cycle de vie au niveau d une organisation

L empreinte environnementale du groupe Accor Application de l approche cycle de vie au niveau d une organisation L empreinte environnementale du groupe Accor Application de l approche cycle de vie au niveau d une organisation Accor a mené la 1 ère empreinte environnementale dans le secteur hôtelier En 2010, suite

Plus en détail

Centrale électrique à Bobo-Dioulasso, Burkina-Faso. Jorgen Schytte/StillPictures

Centrale électrique à Bobo-Dioulasso, Burkina-Faso. Jorgen Schytte/StillPictures Centrale électrique à Bobo-Dioulasso, Burkina-Faso Jorgen Schytte/StillPictures 3 Collecte des données Questions traitées dans ce chapitre Quels outils utiliser pour recueillir des données sur l économie

Plus en détail

1. Introduction. Description du programme de maîtrise en administration

1. Introduction. Description du programme de maîtrise en administration Re sume de l e valuation pe riodique de la maı trise en administration: concentrations en finance, en intervention et changement organisationnel, en gestion du commerce e lectronique et en marketing Description

Plus en détail

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT Recommandations Isabelle Berthon Introduction (1) La Haute Autorité de santé et l Institut National de Prévention et d Education Pour la Santé ont publié en juin 2007

Plus en détail

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Journée contributive n 1 : Croissance, innovation, disruption Junior ESSEC 28/11/2014

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Journée contributive n 1 : Croissance, innovation, disruption Junior ESSEC 28/11/2014 JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 1ère journée Compte-rendu de l atelier 6 : Nouveaux clusters numériques Journée contributive n 1 : Croissance, innovation,

Plus en détail

www.marquecanadabrand.agr.gc.ca www.mangezcanadien.ca

www.marquecanadabrand.agr.gc.ca www.mangezcanadien.ca La recherche antérieure a montré que la majorité des consommateurs canadiens affichent une préférence marquée pour l achat de produits alimentaires canadiens par rapport aux produits d importation. Est-ce

Plus en détail

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication A. Contexte La Conférence des Ministres de l Éducation des États et gouvernements de la Francophonie (CONFEMEN) est une organisation

Plus en détail

méthode Green Forward éco-conception et achats responsables accélérez le changement

méthode Green Forward éco-conception et achats responsables accélérez le changement méthode Green Forward éco-conception et achats responsables accélérez le changement au-delà de l analyse du cycle de vie... L offre responsable, un levier de compétitivité Vous en êtes convaincus : une

Plus en détail

Moyen terme 2014-2018

Moyen terme 2014-2018 Moyen terme 2014-2018 ATTENTES DES UTILISATEURS POUR LA PERIODE 2014-2018 Selon les entretiens réalisés par le Cnis au 2 è semestre 2012 COMMISSION «SYSTEME FINANCIER ET FINANCEMENT DE L ECONOMIE» POUR

Plus en détail

Gestion du risque d entreprise : solutions pratiques. Anne M. Marchetti

Gestion du risque d entreprise : solutions pratiques. Anne M. Marchetti Gestion du risque d entreprise : solutions pratiques Anne M. Marchetti Programme Aperçu général de la gestion des risques, de l évaluation des risques et du contrôle interne Contexte actuel Contrôle interne

Plus en détail

Résumé du Mémoire d Executive Master

Résumé du Mémoire d Executive Master EXECUTIVE MASTER EN POLITIQUES ET PRATIQUES DU DEVELOPPEMENT (DPP) Année Académique 2012 2013 Résumé du Mémoire d Executive Master Bilan d une approche basée sur l accompagnement des partenaires: Cas du

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/AC.21/2003/4 6 février 2003 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ Bureau régional

Plus en détail

Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Experience N 52. Mars 2012 Pas à pas vers de bonnes exigences

Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Experience N 52. Mars 2012 Pas à pas vers de bonnes exigences Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies Experience N 52 Mars 2012 OutsourcINg Pas à pas vers de bonnes exigences Outsourcing 10 11 Pas à pas vers de bonnes

Plus en détail

Comment assurer le plein potentiel de votre solution analytique. Guillaume Bédard, Directeur des Solutions d Affaires Odesia

Comment assurer le plein potentiel de votre solution analytique. Guillaume Bédard, Directeur des Solutions d Affaires Odesia L Comment assurer le plein potentiel de votre solution analytique ODESIA 1155 University suite 800 Montreal, Qc, Canada H3B 3A7 Phone: (514) 876-1155 Fax: (514) 876-1153 www.odesia.com Guillaume Bédard,

Plus en détail

TECHNIQUES D ENQUETE

TECHNIQUES D ENQUETE TECHNIQUES D ENQUETE Le Système d Information Marketing L étude de marché Les différentes sources d informations Méthodologie d enquête BENSGHIR AFAF ESTO 1 Plan d'apprentissage du cours " Méthodologie

Plus en détail

Copyright 2006 Rockwell Automation, Inc. Tous droits réservés. Imprimé aux Etats-Unis.

Copyright 2006 Rockwell Automation, Inc. Tous droits réservés. Imprimé aux Etats-Unis. Publication EMSE00-BR371A-FR-E Avril 2006 Copyright 2006 Rockwell Automation, Inc. Tous droits réservés. Imprimé aux Etats-Unis. EXPERTISE EN GESTION DE PROJET VOUS POUVEZ COMPTER SUR DES SERVICES DE GESTION

Plus en détail

COMITE DIRECTEUR DE LA CULTURE, DU PATRIMOINE ET DU PAYSAGE (CDCPP)

COMITE DIRECTEUR DE LA CULTURE, DU PATRIMOINE ET DU PAYSAGE (CDCPP) COMITE DIRECTEUR DE LA CULTURE, DU PATRIMOINE ET DU PAYSAGE (CDCPP) CDCPP (2012) 9 le 20 mars 2012 lère Session Plénière Strasbourg, 14-16 mai 2012 CONVENTION EUROPEENNE DU PAYSAGE 10e Réunion du Conseil

Plus en détail

Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Experience N 52. Toucher juste. Mars 2012

Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Experience N 52. Toucher juste. Mars 2012 Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies Experience N 52 Mars 2012 RequIREments EngINEERINg Toucher juste TouchER juste L ingénierie des exigences: les bases

Plus en détail

Belgique et Protocole de Kyoto : état des lieux et perspectives

Belgique et Protocole de Kyoto : état des lieux et perspectives Belgique et Protocole de Kyoto : état des lieux et perspectives Février 2008 0. Préambule...2 1. Kyoto : où en est-on aujourd hui en Belgique?...3 2. La Belgique en bonne voie pour remplir ses engagements?...5

Plus en détail

Commentaire des articles

Commentaire des articles - 1 - Luxembourg, le 25 septembre 2013 Objet : Projets de règlements grands-ducaux - portant sur l élaboration et l application du plan de développement scolaire - portant sur l accompagnement des élèves

Plus en détail

Pôle Finance Exemples de réalisations

Pôle Finance Exemples de réalisations Pôle Finance Exemples de réalisations CONFIDENTIEL C PROPRIETE RENAULT Coûts de développement de l Ingénierie Mécanique: Réaliser une grille commune d analyse des coûts, et un benchmarking, puis proposer

Plus en détail

Experience N 52. Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Mars 2012

Experience N 52. Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies. Mars 2012 Les expériences d ERNI dans l univers du management, des processus et des technologies Experience N 52 Mars 2012 MIGRATIONS Garder la maîtrise lors de migrations GARdER la maîtrise LORS de migrations Lors

Plus en détail

POLITIQUE : 5-12 TITRE: POLITIQUE RELATIVE À LA VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE À LA COMMISSION SCOLAIRE DU LAC-SAINT-JEAN

POLITIQUE : 5-12 TITRE: POLITIQUE RELATIVE À LA VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE À LA COMMISSION SCOLAIRE DU LAC-SAINT-JEAN POLITIQUE : 5-12 Services éducatifs Entrée en vigueur : 19 avril 2011 (CC110419-10) TITRE: POLITIQUE RELATIVE À LA VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE À LA COMMISSION SCOLAIRE DU LAC-SAINT-JEAN

Plus en détail

Jean-Francois DECROOCQ - 11/03/2011

Jean-Francois DECROOCQ - 11/03/2011 www.varm.fr Stratégie des risques Jean-Francois DECROOCQ - 11/03/2011 Sommaire Introduction... 2 La stratégie du risque... 2 I.0 Une démarche d entreprise... 2 I.1 Appétit pour le risque... 3 I.2 La tolérance

Plus en détail

Automatisation des copies de systèmes SAP

Automatisation des copies de systèmes SAP Pour plus d informations sur les produits UC4 Software, visitez http://www.liftoff-consulting.com/ Automatisation des copies de systèmes SAP Introduction Le thème de la copie des systèmes SAP est une source

Plus en détail

Economie verte: Réponses de l Öbu aux questions de Bruno Oberle (OFEV) lors de sa conférence «La vision suisse d une Economie verte» au Forum ö 2014

Economie verte: Réponses de l Öbu aux questions de Bruno Oberle (OFEV) lors de sa conférence «La vision suisse d une Economie verte» au Forum ö 2014 Economie verte: Réponses de l Öbu aux questions de Bruno Oberle (OFEV) lors de sa conférence «La vision suisse d une Economie verte» au Forum ö 2014 Prise de position de l Öbu, 23.12.14 9 mai, Forum ö

Plus en détail

*1418975* FCCC/CP/2014/6. Convention-cadre sur les changements climatiques. Nations Unies

*1418975* FCCC/CP/2014/6. Convention-cadre sur les changements climatiques. Nations Unies Nations Unies Convention-cadre sur les changements climatiques Distr. générale 21 octobre 2014 Français Original: anglais FCCC/CP/2014/6 Conférence des Parties Vingtième session Lima, 1 er -12 décembre

Plus en détail

La définition de l examen critique par les pairs dans le contexte du processus AEO

La définition de l examen critique par les pairs dans le contexte du processus AEO Module 5 Examen critique par les pairs Aperçu Ce module souligne l importance de l examen critique par les pairs de l évaluation et du rapport environnemental intégrés, notamment pour en assurer la crédibilité

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/14/INF/10 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 18 SEPTEMBRE 2014 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Quatorzième session Genève, 10 14 novembre 2014 RÉSUMÉ DE L ÉTUDE SUR LES POLITIQUES

Plus en détail

MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD

MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD 1 MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE SECRETRARIAT PERMANENT DU CONSEIL NATIONAL POUR L ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD

Plus en détail

RÉSOLUTION 3/2009 MISE EN ŒUVRE DE LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT DU TRAITÉ PARTIE I ANNEXE 4 DE LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT

RÉSOLUTION 3/2009 MISE EN ŒUVRE DE LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT DU TRAITÉ PARTIE I ANNEXE 4 DE LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT RÉSOLUTION 3/2009 MISE EN ŒUVRE DE LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT DU TRAITÉ L ORGANE DIRECTEUR, PARTIE I ANNEXE 4 DE LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT Rappelant que la Stratégie de financement a pour objectifs

Plus en détail

Lignes directrices de l AAI sur l éducation 2013

Lignes directrices de l AAI sur l éducation 2013 Lignes directrices de l AAI sur l éducation 2013 1. Le Conseil de l AAI a approuvé le Programme-cadre d études et les Lignes directrices sur l éducation lors de la réunion qui a eu lieu le 6 juin 1998,

Plus en détail

Cahier des charges de l appel à contributions. L évolution de la politique Déchets de la Cub

Cahier des charges de l appel à contributions. L évolution de la politique Déchets de la Cub Politique Déchets de la CUB Cahier des charges de l appel à contributions - Vous êtes une association, un collectif ou un organisme partenaire des politiques communautaires; - Vous êtes intéressé par la

Plus en détail

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique.

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Introduction Face à l évolution constante des besoins fonctionnels et des outils informatiques, il est devenu essentiel pour

Plus en détail

L INVESTISSEMENT SOCIALEMENT RESPONSABLE (ISR)

L INVESTISSEMENT SOCIALEMENT RESPONSABLE (ISR) L INVESTISSEMENT SOCIALEMENT RESPONSABLE (ISR) Notre démarche ISR La gestion dite de "stock-picking" de Financière de l Echiquier est une gestion qui s appuie avant tout sur la connaissance approfondie

Plus en détail

AUDIT DE LA PAIE ET DU PERSONNEL

AUDIT DE LA PAIE ET DU PERSONNEL AUDIT DE LA PAIE ET DU PERSONNEL PLAN : I. Introduction II. Définitions : 1) Fonction paie personnel 2) Audit paie personnel III. Démarche de l audit paie et personnel IV. audit cycle paie personnel 1)

Plus en détail

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE COURRIER DU GROUPE LA POSTE? Alix LEGRAND ESG MANAGEMENT

Plus en détail

GESTION SOUS MANDAT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN FONDS D INVESTISSEMENT

GESTION SOUS MANDAT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN FONDS D INVESTISSEMENT GESTION SOUS MANDAT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN FONDS D INVESTISSEMENT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN FONDS D INVESTISSEMENT La Banque de Luxembourg met à votre service son expertise en matière de gestion

Plus en détail

AVIS A. 874 D INITIATIVE RELATIF À L AMÉLIORATION DE LA DISPONIBILITÉ DE STATISTIQUES RÉGIONALES

AVIS A. 874 D INITIATIVE RELATIF À L AMÉLIORATION DE LA DISPONIBILITÉ DE STATISTIQUES RÉGIONALES AVIS A. 874 D INITIATIVE RELATIF À L AMÉLIORATION DE LA DISPONIBILITÉ DE STATISTIQUES RÉGIONALES Adopté par le Bureau le 4 juin 2007 2 Liège, le 4 juin 2007 PRÉAMBULE Les différentes étapes de la régionalisation

Plus en détail

MANAGEMENT ENVIRONNEMENT ISO 14001 PAR ETAPES BILAN CARBONE. Accompagnement groupé laboratoires d analyses médicales

MANAGEMENT ENVIRONNEMENT ISO 14001 PAR ETAPES BILAN CARBONE. Accompagnement groupé laboratoires d analyses médicales MANAGEMENT ENVIRONNEMENT ISO 14001 PAR ETAPES BILAN CARBONE Accompagnement groupé laboratoires d analyses médicales La démarche d analyse et d accompagnement, constituée de 3 étapes telles qu elles sont

Plus en détail

OUTIL D AUTOÉVALUATION DU

OUTIL D AUTOÉVALUATION DU Institut de leadership en éducation OUTIL D AUTOÉVALUATION DU L EADERSHIP Instructions Ministère de l Éducation INSTRUCTIONS ET RECOMMANDATIONS POUR L UTILISATION EFFICACE DE L OUTIL Les recherches montrent

Plus en détail

Avis du CCRE. Sur le plan d action européen 2011-2015 pour l administration en ligne

Avis du CCRE. Sur le plan d action européen 2011-2015 pour l administration en ligne COUNCIL OF EUROPEAN MUNICIPALITIES AND REGIONS CONSEIL DES COMMUNES ET REGIONS D EUROPE Inscrit au registre des représentants d intérêts de la Commission européenne. Numéro d inscription : 81142561702-61

Plus en détail

ACTIVITES DE RENFORCEMENT DE CAPACITES PREVUES POUR LE PROCHAIN TRIENNAT 2012-2014 (Préparé par le Secrétariat)

ACTIVITES DE RENFORCEMENT DE CAPACITES PREVUES POUR LE PROCHAIN TRIENNAT 2012-2014 (Préparé par le Secrétariat) DIXIEME SESSION DE LA CONFERENCE DES PARTIES Bergen, 20-25 novembre 2011 Point 18 de l ordre du jour CONVENTION SUR LES ESPECES MIGRATRICES CMS Distribution: Générale PNUE/CMS/Conf.10.17 26 septembre 2011

Plus en détail

Plan d action de développement durable 2015-2020

Plan d action de développement durable 2015-2020 Plan d action de développement durable 2015-2020 «Durable Responsable Prospère Ensemble on fait avancer le développement durable au Québec!» La Société du Grand Théâtre de Québec a pour mission de promouvoir

Plus en détail

RECOMMANDATIONS POUR LA SAUVEGARDES ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE DEDIEES A LA BANQUE MONDIALE

RECOMMANDATIONS POUR LA SAUVEGARDES ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE DEDIEES A LA BANQUE MONDIALE RECOMMANDATIONS POUR LA SAUVEGARDES ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE DEDIEES A LA BANQUE MONDIALE Par Jocelyn Rakotoarisoa Etudiant en Economie, Université d Antananarivo, Madagascar Membre du Conseil Régional

Plus en détail

Rapport annuel au Parlement 2005-2006 L application de la Loi sur l accès à l information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels

Rapport annuel au Parlement 2005-2006 L application de la Loi sur l accès à l information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels Rapport annuel au Parlement 2005-2006 L application de la Loi sur l accès à l information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels RC4415(F) Avant-propos Le présent rapport annuel au

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/TRANS/WP.1/2006/5 5 janvier 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMITÉ DES TRANSPORTS INTÉRIEURS Groupe

Plus en détail

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières DIRECTORATE FOR FINANCIAL AND ENTERPRISE AFFAIRS Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières RECOMMANDATION DU CONSEIL Ces Principes et Bonnes Pratiques

Plus en détail

UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À RIMOUSKI POLITIQUE DE GESTION DES RISQUES

UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À RIMOUSKI POLITIQUE DE GESTION DES RISQUES Titre : POLITIQUE DE GESTION DES RISQUES CODE : APPROUVÉ PAR : CONSEIL D'ADMINISTRATION RÉS. : CA-617-7747 10-12-2013 EN VIGUEUR : 10-12-2013 MODIFICATIONS : Note : Le texte que vous consultez est une

Plus en détail

Le processus d investissement de LFR suit une philosophie de sélection active de valeurs de croissance. Analyse. stratégique

Le processus d investissement de LFR suit une philosophie de sélection active de valeurs de croissance. Analyse. stratégique (Extrait du code de transparence) 4. Evaluation, sélection et politique d investissement Les signataires s engagent à fournir des informations concernant la façon dont l analyse ESG est utilisée pour construire

Plus en détail

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC La gestion de projet ne présente pas de difficultés particulières mais une méthodologie qui va demander énormément de précisions tout au long de

Plus en détail

Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles

Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles La lutte contre la fraude aux finances publiques a été renforcée ces dernières années et a

Plus en détail

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH Juillet 2012 Contexte Les prix et les bourses spéciales du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) forment

Plus en détail

Conseil d administration 319 e session, Genève, 16-31 octobre 2013 GB.319/INS/14/2

Conseil d administration 319 e session, Genève, 16-31 octobre 2013 GB.319/INS/14/2 BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL Conseil d administration 319 e session, Genève, 16-31 octobre 2013 GB.319/INS/14/2 Section institutionnelle INS Date: 2 septembre 2013 Original: anglais QUATORZIÈME QUESTION

Plus en détail

Lignes Directrices. Date limite de dépôt de candidature: 20 octobre 2012-12:00 (GMT +1)

Lignes Directrices. Date limite de dépôt de candidature: 20 octobre 2012-12:00 (GMT +1) Formation et mise en réseau en marketing, distribution, financement et media numériques pour producteurs méditerranéens de documentaires et de longmétrages Lignes Directrices Date limite de dépôt de candidature:

Plus en détail

Manuel sur l'etablissement de Systèmes de Gestion Durables des Inventaires Nationaux de Gaz à Effet de Serre

Manuel sur l'etablissement de Systèmes de Gestion Durables des Inventaires Nationaux de Gaz à Effet de Serre GROUPE CONSULTATIF D'EXPERTS SUR LES COMMUNICATIONS NATIONALES EMANANT DES PARTIES NON VISEES A L'ANNEXE I DE LA CONVENTION (GCE) Manuel sur l'etablissement de Systèmes de Gestion Durables des Inventaires

Plus en détail

CONCLUSIONS DE LA CONFÉRENCE

CONCLUSIONS DE LA CONFÉRENCE CONCLUSIONS DE LA CONFÉRENCE La Conférence Internationale: L assurance agricole, un instrument pour la gestion des risques, qui a eu lieu à Madrid les 15, 16 et 17 Novembre 2006, a constitué un forum de

Plus en détail

Le patrimoine des ménages retraités : résultats actualisés. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites

Le patrimoine des ménages retraités : résultats actualisés. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 08 juillet 2015 à 9 h 30 «Le patrimoine des retraités et l épargne retraite» Document N 2 bis Document de travail, n engage pas le Conseil Le patrimoine

Plus en détail

Réunion des ministres des Finances sur le climat, Lima 9 octobre 2015

Réunion des ministres des Finances sur le climat, Lima 9 octobre 2015 PEROU Ministère de l Economie et des Finances Réunion des ministres des Finances sur le climat, Lima 9 octobre 2015 Conclusions des co-présidents Alonso Arturo SEGURA VASI, Ministre de l Economie et des

Plus en détail

Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables

Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables COM(2013) 913 final - Ensemble vers une mobilité urbaine compétitive et économe

Plus en détail

La Charte de Responsabilité sociale de la CGEM & Analyse comparée. Octobre 2012

La Charte de Responsabilité sociale de la CGEM & Analyse comparée. Octobre 2012 La Charte de Responsabilité sociale de la CGEM & la Norme ISO 26000 Analyse comparée Octobre 2012 Sommaire 1. Introduction 2. Les instruments permettant d orienter les démarches RSE 3. La Charte de responsabilité

Plus en détail

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE Comment choisir un CRM qui répondra à toutes les attentes de vos commerciaux www.aptean..fr LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE

Plus en détail

Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011

Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011 Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011 SOMMAIRE Synthèse et Conclusion... 1 Introduction... 4 1. La description

Plus en détail

Un nouveau programme nord-américain de gestion des produits chimiques

Un nouveau programme nord-américain de gestion des produits chimiques Distribution : Générale C/08-00/BACK/03 ORIGINAL : ANGLAIS Un nouveau programme nord-américain de gestion des produits chimiques Le Conseil de la Commission de coopération environnementale renouvelle aujourd

Plus en détail

WT35 Les filières et systèmes agroalimentaires durables

WT35 Les filières et systèmes agroalimentaires durables Session 1 La vision chinoise Approche du problème : une approche holistique pour résoudre la question multidimensionnelle que pose l association du développement durable et des concepts de chaînes d approvisionnement

Plus en détail

ET AMÉLIORER LA SITUATION FINANCIÈRE DE L ENTREPRISE

ET AMÉLIORER LA SITUATION FINANCIÈRE DE L ENTREPRISE DAMIEN PÉAN ET AMÉLIORER LA SITUATION FINANCIÈRE DE L ENTREPRISE LES GUIDES PRATIQUES GESTION - COMPTABILITÉ - FINANCE Comprendre les comptes annuels et améliorer la situation financière de l entreprise

Plus en détail

Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête

Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête 1. Les faits L enquête sous forme de questionnaire a été menée durant le mois d octobre 2011 auprès des assistants diplômés

Plus en détail

Management des processus opérationnels

Management des processus opérationnels Ecole Nationale Supérieure de Management Master Management des organisations Management des processus opérationnels Dr TOUMI Djamila Cours n 1: La vision processus dans le management des organisations

Plus en détail