Respiration et occupation des milieux de vie

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Respiration et occupation des milieux de vie"

Transcription

1 Respiration et occupation des milieux de vie SOMMAIRE : Pb 1 : qu 'est-ce que la respiration? (Rappels sur la démarche hypothético-déductive) Pb 2 : quels organes permettent aux animaux de respirer dans des milieux si différents que l'air et l'eau? Pb 3 : quels sont les facteurs naturels du milieu qui peuvent modifier la respiration donc la répartition des êtres vivants dans l eau? (Rappels sur la schématisation d'une expérience et la construction d'un graphique) Pb 4 : quels facteurs humains peuvent-ils avoir une influence sur la teneur en dioxygène de l eau, donc sur la respiration et la répartition des êtres vivants aquatiques? Problématique : qu'est-ce que la respiration, et comment est-elle possible dans des milieux si différents que l'air ou l'eau, surtout si les conditions physiques du milieu changent? Pb 1 : qu'est-ce que la respiration? Rappel de 6 : les êtres vivants (animaux, végétaux, champignons) respirent. 1) Hypothèses : 1a : respirer consisterait à prendre du dioxygène, 1b : respirer consisterait à rejeter du dioxyde de carbone. 2) Pour vérifier, il faut : 1a : prouver que les êtres vivants prennent du dioxygène quand ils respirent (voir activité 1a), 1b : prouver qu'ils rejettent du dioxyde de carbone (voir activité 1b). 3) Vérification expérimentale : 1a : on met un être vivant dans une boîte fermée avec un appareil servant à mesurer le taux de dioxygène (ou sa quantité) dans l'air (ou l'eau pour un être vivant aquatique) ; cet appareil est appelé oxymètre. Si la valeur qu'il indique diminue au cours du temps, c'est probablement parce que l'être vivant a pris du dioxygène. 1b : on met un être vivant dans une boîte fermée avec un produit chimique qui change de couleur quand il y a du dioxyde de carbone (l'eau de chaux, limpide quand il n'y a pas de dioxyde de carbone, blanche quand il y en a) ; si l'eau de chaux blanchit au cours du temps, c'est probablement parce que l'être vivant a rejeté du dioxyde de carbone. 1c : on réalise une expérience-témoin, sans être vivant, pour vérifier que c'est bien lui qui est responsable des changements constatés. RAPPELS DE L ECOLE PRIMAIRE :

2 Bilan sur les notions d air, de gaz, de dioxygène et de dioxyde de carbone : - Le gaz est un état de la matière donc il peut changer d état. - L air est de la matière ; on ne sait pas, quand on se déplace, qu on est dans l air, sauf s il y a du vent. Pour prouver que l air est de la matière, on a pesé un ballon gonflé puis un ballon dégonflé et on a ainsi démontré que l air a une masse ; on a aussi montré qu il est transvasable. - Les trois états de l eau : la vapeur d eau est un gaz car des bulles sont visibles lors de l ébullition. - L air est considéré comme un milieu de vie. - Le dioxygène et le dioxyde de carbone participent à la fonction commune des êtres vivants qu est la respiration. RAPPELS DE SIXIEME : On a appris à employer les termes de dioxygène et de dioxyde de carbone. - Les végétaux chlorophylliens produisent de la matière à partir d une autre matière, le dioxyde de carbone, qui est de la matière minérale. RAPPELS DE PHYSIQUE ET DE CHIMIE EN CINQUIEME : - Les gaz étudiés : 1) le dioxyde de carbone : récupération, solubilité, dégazage ; caractérisation avec l eau de chaux. 2) la vapeur d eau. 3) le dioxygène. - L eau est un solvant, du dioxygène et du dioxyde de carbone entre autres. - Pas de symboles ni de réactions chimiques. 1a : vérifier si les êtres vivants prennent du dioxygène quand ils respirent. ᴥ Description des résultats. Valeurs indiquées par l'oxymètre : - au début de l'expérience-témoin : 10,8 unités arbitraires - à la fin de l'expérience-témoin : 10,8 unités arbitraires - au début de l'expérience avec la carotte : 10,8 unités arbitraires - à la fin de l'expérience avec la carotte : 9,9 unités arbitraires On observe que pour l'expérience-témoin, la valeur indiquée par l'oxymètre reste la même. Pour l'expérience avec la carotte, elle diminue. ᴥ Déductions. On déduit que : - il y a moins de dioxygène dans l'air de la boîte, - DONC la carotte a pris du dioxygène. 1b : vérifier si les êtres vivants rejettent du dioxyde de carbone quand ils respirent.

3 ᴥ Description des résultats. On observe que pour l'expérience-témoin, l'eau de chaux est devenue légèrement blanche. Pour l'expérience avec la carotte, elle est devenue nettement plus blanche. ᴥ Déductions. On déduit que : - pour l'expérience-témoin, il y a un peu de dioxyde de carbone dans l'air, DONC l'air contient un peu de dioxyde de carbone - pour l'expérience avec la carotte, il y a plus de dioxyde de carbone dans l'air de la boîte, DONC la carotte a rejeté du dioxyde de carbone. 4) Comparaison des valeurs de la quantité de dioxygène au début et à la fin des expériences pour mettre en évidence l'absorption de dioxygène par les êtres vivants : il y a moins de dioxygène à la fin de chaque expérience qu au début. La variation des valeurs est très faible pour l expérience témoin, ce qui prouve que c est bien l être vivant qui est responsable du changement constaté. 5) Schématisation de l'expérience mettant en évidence le rejet de dioxyde de carbone par un être vivant : Pour réussir un schéma d'expériences, il faut prendre modèle sur celui ci-après : - utiliser seulement le crayon de papier, même pour le titre, - utiliser toute la largeur de la page, (faire comme si la marge n'existait pas) - représenter un schéma pour le début de l'expérience et un pour les résultats à la fin, chacun à une extrémité de la largeur de la page, avec les légendes entre les deux, - faire des schémas suffisamment grands pour qu'ils soient bien visibles et pour qu'il y ait assez de place pour les légendes, mais pas trop grands, sinon il n'y aura justement plus d'espace entre les deux pour placer les légendes, - écrire les légendes sur les lignes, en évitant d'utiliser les interlignes, et dans l'ordre afin que les flèches ne se croisent pas, - tracer les flèches des légendes à la règle, si possible horizontalement, - les flèches des légendes partent de l'extrémité du mot et se terminent par une pointe en «V» qui touche avec précision l'élément qu'elles désignent, - ne jamais écrire sur les flèches des légendes ni sur des traits, - noter un titre sous le schéma (en précisant pour chacun des deux schémas l'étape qu'il représente : «début de l'expérience» et «fin de l'expérience, au bout de...»

4 6) Interprétation des résultats - pour l expérience témoin : l air contient un peu de dioxyde de carbone, qui trouble l'eau de chaux. - pour l expérience avec l endive : l endive a rejeté du dioxyde de carbone dans l air. Rappel de Sixième : les végétaux verts fabriquent leur matière vivante grâce à la chlorophylle qu ils contiennent (et qui leur donne leur couleur verte) à partir du dioxyde de carbone pris dans leur milieu de vie (air ou eau) à condition qu ils soient exposés à la lumière. Donc si on veut montrer qu ils rejettent du dioxyde de carbone en respirant, il faut mettre la boîte de l expérience dans l obscurité. 7) Conclusion : La respiration consiste pour les animaux et les végétaux à : - absorber du dioxygène et - rejeter du dioxyde de carbone, dans leur milieu de respiration, qui peut être l air ou l eau. Il peut être différent du milieu de vie, comme par exemple le dauphin, qui vit dans l eau mais respire dans l air. Application : construire une démarche scientifique permettant de savoir si les asticots respirent. Coup de pouce : il faut construire un graphique représentant les variations de la teneur en dioxygène de l'air dans l'enceinte contenant des asticots en fonction du temps, puis décrire les variations de ce graphique. 1) Pb : les asticots respirent-ils? 2) Hyp : ils respireraient, puisqu'ils sont vivants. 3) Pour vérifier, il faut montrer qu'ils prennent du dioxygène (en mesurant la quantité de dioxygène dans une boîte fermée au début de l'expérience puis au fur et à mesure que le temps passe) et qu'ils rejettent du dioxyde de carbone (en mettant un bouchon d'eau de chaux dans la boîte). 4) Observation des résultats : construction du graphique représentant les variations de la teneur en dioxygène de l'air dans l'enceinte contenant des asticots en fonction du temps :

5 5) Description des résultats, c'est à dire des variations du graphique : plus le temps passe, plus la quantité de dioxygène dans l enceinte diminue. On peut dire aussi : plus le temps passe, moins il y a de dioxygène dans l'air de l'enceinte. 6) Interprétation des résultats : les asticots prélèvent du dioxygène dans l air de l enceinte. 7) Conclusion : si l'eau de chaux est devenue trouble, alors on peut affirmer que las asticots respirent. Pb 2 : quels organes permettent aux animaux de respirer dans des milieux si différents que l'air et l'eau? Hyp : ceux qui respirent dans l eau auraient des branchies et ceux qui respirent dans l air auraient des poumons. Pour vérifier, il faut disséquer un animal aquatique pour voir s il a des branchies, par exemple un poisson et aussi un animal aérien pour voir s il a des poumons, par exemple un insecte. Activité 5-1-2a : recherche des critères permettant de classer un animal dans la classification. Le poisson possède une colonne vertébrale, un squelette osseux et des nageoires à rayons. C est donc un actinoptérygien. Le ver de farine possède une carapace et des pattes articulées,

6 c'est donc un arthropode ; il possède 3 paires de pattes, c'est donc un insecte. Activité 5-1-2b : observation des organes respiratoires chez le poisson et le ver de farine. L hypothèse était vraie pour le poisson, mais fausse pour le ver de farine qui n a pas de poumons mais des tubes blancs ramifiés qui conduisent l'air, donc le dioxygène qu'ils contiennent, partout dans leur organisme. Ces tubes sont appelés trachées. Si on dépose de l'eau colorée devant la bouche d'un poisson dans un aquarium, on voit que l'eau entre dans la bouche, puis ressort par les opercules (ou ouïes) après être passée dans les branchies ; là, le dioxygène dissout qu'elle contient passe dans le sang des branchies, pénétrant ainsi dans l'organisme du poisson. En échange, le dioxyde de carbone quitte le sang des branchies et passe (à l'état de gaz dissout) dans l'eau, qui est évacuée par les ouïes, au niveau des opercules. On peut observer qu'un escargot inspire et expire, comme nous : son orifice respiratoire (équivalent d'une narine) s'ouvre et se ferme alternativement. Il est en communication avec un poumon, alternativement gonflé et dégonflé. De même pour la limnée, escargot vivant dans l'eau douce, elle est donc obligée, comme le dauphin, de remonter régulièrement renouveler l'air dans son poumon. On peut observer qu'un criquet inspire (son abdomen est gonflé d'air, et touche la brindille sur laquelle il est posé) et expire (son abdomen est dégonflé, et s'éloigne de la brindille sur laquelle il est posé) ; au cours de l'inspiration, l'air chargé de dioxygène entre dans des trous situés sur le côté de son abdomen, et appelés les stigmates, pour aller à l'intérieur de son organisme dans des tubes blancs appelés les trachées ; il passe alors dans l'organisme de l'animal. En échange, le dioxyde de carbone quitte l'organisme pour passer dans l'air des trachées qui est évacué au cours de l'expiration. La dissection du ver de farine montre que lui aussi possède des trachées, comme tous les insectes, adultes ou larves. On peut observer que les larves d'insectes qui vivent dans l'eau (avant de se transformer en adultes aériens), respirent par des trachéobranchies, qui fonctionnent en partie comme des branchies puisque le dioxygène dissous dans l'eau traverse la paroi de cet appareil respiratoire pour entrer dans l'organisme, mais aussi en partie comme des trachées, puisque le dioxygène entre dans l'organisme dans des trachées, et non dans des vaisseaux sanguins comme pour les branchies. Mais cet appareil respiratoire n'est pas au programme. Voilà pourquoi on peut dire qu'il y a des échanges gazeux respiratoires : l'eau ou l'air échangent du dioxygène contre du dioxyde de carbone au cours de la respiration. Les animaux peuvent donc réaliser les échanges gazeux respiratoires entre leur organisme et leur milieu de respiration par des organes respiratoires, qui sont : - des poumons ou des trachées pour les animaux dont le milieu de respiration est l air, - des branchies pour les animaux dont le milieu de respiration est l eau. Ces organes respiratoires variés leur permettent d'occuper des milieux différents. POUR EN SAVOIR PLUS : schématisation des échanges gazeux respiratoires au niveau des organes respiratoires (remarque : il faut remplacer «oxygène» par «dioxygène») :

7 Pb 3 : quels sont les facteurs naturels du milieu qui peuvent modifier la respiration donc la répartition des êtres vivants dans l eau? Activité 3a : recherche expérimentale de l influence de la température de l eau et de la présence de végétaux chlorophylliens sur son oxygénation : On mesure la teneur en dioxygène de l'eau chaude ou froide, de l'eau calme ou agitée, avec ou sans végétaux, etc... et pour chaque facteur mesurer le rythme respiratoire d'un poisson : s'il respire vite (donc mal),ou non. Schématisation de l'expérience de recherche de l'influence de la température de l'eau sur la respiration des poissons : (opm = ouvertures d'opercules par minute)

8 Activité 3b : recherche de l influence de la température et de l agitation de l eau (le courant). On observe que : - Plus l'eau est froide, plus il y a de dioxygène dedans. - Plus l eau est agitée, plus il y a de dioxygène dedans. - On ne trouve pas les mêmes animaux dans l'eau selon sa température et son agitation. On en déduit que la teneur en dioxygène est modifiée par la température et le courant, et qu'elle modifie la répartition des animaux. Explication : certains animaux manquent de dioxygène dans certains milieux, donc respirent mal et partent, ou meurent s'ils ne peuvent pas partir. Activité 3c : recherche de l influence de la présence de végétaux chlorophylliens. On observe qu'il y a plus de dioxygène dans l'eau quand il y a des végétaux chlorophylliens que s'il n'y en a pas. La température, l'agitation de l'eau et la présence de végétaux chlorophylliens influent sur la teneur en dioxygène de l eau. Ces facteurs influencent la respiration des animaux aquatiques, donc leur répartition. 3) Construction du graphique montrant les variations de la teneur en dioxygène de l eau en fonction de l agitation de l'eau : Pour réussir un graphique, il faut prendre modèle sur celui ci-après : - Réalisation de l ensemble du graphique au crayon de papier. - Choix des axes en fonction des paramètres mis en relation. - Axes fléchés. - Indication du paramètre représenté sur chaque axe. - Indication des unités. - Graduation raisonnée des axes (occupation de la longueur disponible, départ et fin des mesures reportées proches des extrémités, écart correct entre deux mesures). - Report correct des mesures données sur les axes. - Report correct des points sur l intersection. - Lisibilité du graphique et soin porté à l ensemble du document. - Rédaction d un titre en cohérence avec la relation exprimée par le graphique.

9 Construction du graphique montrant les variations de la teneur en dioxygène de l eau en fonction de la température :

10 Pb 4 : quels facteurs humains peuvent-ils avoir une influence sur la teneur en dioxygène de l eau, donc sur la respiration et la répartition des êtres vivants aquatiques? 1) Actions négatives : - Les nitrates proviennent surtout des activités des agriculteurs, qui les utilisent dans les engrais pour nourrir les végétaux qu'ils cultivent, afin d'améliorer leur production de matière vivante, donc la vitesse de croissance et donc le rendement. Mais les végétaux sont comme nous : quand ils ont pris ce dont ils besoin pour se nourrir, ils laissent le reste, alors l'excès d'engrais reste dans le sol. A la pluie suivante, les nitrates sont entraînés en profondeur, se retrouvent dans les nappes phréatiques, puis dans les cours d'eau.

11 Les phosphates proviennent surtout des industries ; celles-ci rejettent leurs excédents dans les égouts, qui les emportent vers les stations d'épuration puis les cours d'eau (car les stations d'épuration ne les éliminent pas pour la plupart). Description des variations du développement des végétaux aquatiques en surface en fonction des rejets de nitrates et de phosphates dans les cours d'eau : on observe que plus les rejets de nitrates (utilisés surtout dans l agriculture) et de phosphates (utilisés surtout dans industrie) sont importants, plus les végétaux aquatiques se développent en surface, car ils s'en nourrissent, se développent considérablement et empêchent la lumière de pénétrer dans l'eau en-dessous. Les végétaux plus profonds manquent alors de lumière, ne peuvent plus fabriquer leur matière vivante, donc n'apportent plus de dioxygène : les animaux en manquent. Ainsi plus de la moitié d'entre eux ont disparu des rivières bretonnes. Ainsi le rejet par l Homme de nitrates et de phosphates dans les sols pollue les cours d eau et change la répartition des êtres qui y vivent. - L'eau du Rhône se réchauffe de plus en plus à cause des rejets d'eau chaude par les centrales électriques ou les industries qui pompent l'eau du fleuve pour refroidir leurs installations ; l'eau réchauffée circule dans des canalisations pour ne pas ressortir trop chaude, mais elle excède la température du fleuve de quelques degrés, ce qui suffit pour la réchauffer lentement et continuellement. La teneur en dioxygène diminue donc. Plus la température de l eau du cours d eau est élevée, plus la fréquence respiratoire des poissons est élevée ; on en déduit qu ils ont du mal à trouver du dioxygène et quittent la zone réchauffée pour aller chercher de meilleures conditions de respiration. - Les stations d'épuration ont pour rôle de débarrasser les eaux des égouts (qui viennent des habitations entre autres) de toutes les impuretés qu'elles contiennent. Mais elles n'ont pas toutes les substances nécessaires pour purifier l'eau totalement. Par exemple, les décomposeurs qu'elles possèdent sont insuffisants, n'ont pas assez de temps pour agir correctement, surtout quand il pleut beaucoup. Alors, des déchets de matière vivante se retrouvent dans l'eau des cours d'eau et des décomposeurs les prennent en charge ; mais ils ont besoin de dioxygène pour agir, si bien que la teneur en dioxygène de l'eau diminue. L Homme, en modifiant les conditions de respiration d un milieu, modifie son peuplement, la diversité des espèces, c est à dire la biodiversité. Il peut la détruire. 2) Actions positives : - Il n'y a plus de phosphates dans les produits d'entretien, donc moins de rejets dans les égouts. - Il y a dans les stations d'épuration des bactéries qui «mangent» les phosphates qui y arrivent tout de même. Des stations d'épuration, grâce à certains bactéries, éliminent 70 % des nitrates. - Des bandes d'herbes sont aménagées entre les champs et les cours d'eau pour absorber les nitrates afin qu'ils n'atteignent pas le cours d'eau ; l'alimentation des animaux d'élevage est modifiée afin qu'ils rejettent moins de nitrates dans leurs excréments. - On utilise l'eau chaude produite par les industries pour chauffer des serres ou d'autres industries ayant besoin de chaleur. Des lois imposent un refroidissement plus important de l'eau rejetée.

12 - On améliore les stations d'épuration ; on réinjecte du dioxygène dans les eaux en danger. - Des efforts sont faits pour réduire l usage des polluants en agriculture. Si on ne fait rien, les polluants se retrouvent dans les rivières, puis les fleuves, puis les océans et se répandent partout sur le globe ; ils intoxiquent alors les êtres vivants et nuisent à la biodiversité. L Homme en limitant les rejets de produits toxiques protège la biodiversité. Les activités humaines (agriculture, industries) modifient la teneur en dioxygène de nombreux milieux de vie ; la répartition des êtres vivants est donc modifiée et la biodiversité est menacée. L Homme doit donc changer ses habitudes pour la préserver. Application : 1) Les phosphates rejetés dans des égouts non étanches arrivent dans une rivière. 2) Des algues s en nourrissent, donc se développent tant qu elles prennent tout le dioxygène de l eau (en respirant quand elles sont vivantes, en se décomposant après leur mort*), donc les autres êtres vivants en manquent et disparaissent. * Rappel de Sixième : les algues, comme tous les êtres vivants après leur mort, sont décomposés, c'est-à-dire que leur matière vivante est transformée en matière minérale par des petits organismes appelés «décomposeurs» ; comme ce sont des êtres vivants, s respirent donc consomment du dioxygène, voilà pourquoi il y en a moins dans le milieu de vie. 3) Pour améliorer la situation, on a réparé les égouts pour que les phosphates n aillent plus dans l eau de la rivière. BILAN : Les activités humaines modifient les milieux de vie et donc les conditions de respiration des êtres vivants, ce qui diminue la biodiversité, mais des phénomènes naturels sont aussi responsables. Schéma-bilan :

13 Pour lire ce schéma : - la respiration consiste, pour les animaux comme pour les végétaux, à prélever du dioxygène et à rejeter du dioxyde de carbone - la température et l'agitation de l'eau modifient les conditions de respiration (rappel : car la teneur en dioxygène de l'eau est modifiée) - grâce à la lumière, les végétaux chlorophylliens produisent du dioxygène qu'ils libèrent dans leur milieu, ce qui lui apporte du dioxygène (d'où l'expression «oxygénation des milieux») ; ce dioxygène libéré est absorbé par les animaux quand ils respirent, ce qui leur permet de vivre donc d'exister. POUR EN SAVOIR PLUS : Cette production de dioxygène se fait en même temps que la consommation de dioxyde de carbone nécessaire à la fabrication de la matière vivante des végétaux chlorophylliens ; elle nécessite de l'énergie dite «chimique». Les végétaux chlorophylliens possèdent de la chlorophylle, qui fonctionne comme des petits panneaux solaires microscopiques, car elle capte l'énergie de la lumière pour la transformer en énergie chimique, de même que les panneaux solaires captent l'énergie lumineuse pour la transformer en énergie électrique.

Chapitre 2 : Respiration, santé et environnement.

Chapitre 2 : Respiration, santé et environnement. Chapitre 2 : Respiration, santé et environnement. Rappels : L air qui nous entoure contient 3 gaz principaux: 71% d azote, 21% d oxygène, 0,03 % de CO2 et quelques gaz rares. L eau de chaux se trouble

Plus en détail

29- Les chaines alimentaires commence toujours par un. et se termine par un

29- Les chaines alimentaires commence toujours par un. et se termine par un Fiche de révision fin d'année 4 eme primaire Complète les phrases suivantes: 1- L'absorption des aliments digère à lieu à travers. 2- Les amidons sont digères par 3- La.. est la transformation des aliments.

Plus en détail

Sommaire. Séquence 3. Séance 1. Séance 2. Comment apporter l énergie nécessaire au fonctionnement de nos muscles?

Sommaire. Séquence 3. Séance 1. Séance 2. Comment apporter l énergie nécessaire au fonctionnement de nos muscles? Sommaire Séquence 3 Pour nous déplacer, prendre un objet, monter des escaliers, nous utilisons nos muscles. Quand nous devons faire un effort important, il faut prendre des aliments riches en énergie,

Plus en détail

Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure?

Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Plan : 1. Qu est ce que l atmosphère terrestre? 2. De quoi est constitué l air qui nous entoure? 3. Qu est ce que le dioxygène? a. Le dioxygène dans la

Plus en détail

LA A RESPIRATION CELLULAIRE

LA A RESPIRATION CELLULAIRE Instructions aux professeurs Domaine : 1.1 Le transport de substances, réaction chimique de la respiration cellulaire, p. 6 Travail à réaliser : Les élèves répondent aux questions. Matériel : Feuilles

Plus en détail

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie du programme : Fonctionnement de l organisme et besoin

Plus en détail

A QUOI SERT LA RESPIRATION? Apporter des connaissances sur la fonction respiratoire, son caractère vital.

A QUOI SERT LA RESPIRATION? Apporter des connaissances sur la fonction respiratoire, son caractère vital. Fiche 1 A QUOI SERT LA RESPIRATION? Objectif Apporter des connaissances sur la fonction respiratoire, son caractère vital. Vocabulaire : respirer / inspirer / expirer / souffler / air / poumons. Notions

Plus en détail

Le système ventilatoire et ses atteintes. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados

Le système ventilatoire et ses atteintes. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados Le système ventilatoire et ses atteintes Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados Objectif: A la fin de la séquence, vous serez capable de : 1. décrire le système ventilatoire 2. d expliquer

Plus en détail

Chapitre 3 : LES ETRES VIVANTS SONT DES PRODUCTEURS DE MATIERE

Chapitre 3 : LES ETRES VIVANTS SONT DES PRODUCTEURS DE MATIERE Chapitre 3 : LES ETRES VIVANTS SONT DES PRODUCTEURS DE MATIERE Rappels : Un être vivant est un organisme qui : - Prélève de la matière (eau, air, nourriture), - Se reproduit, - Possède une durée de vie

Plus en détail

Le système respiratoire fonction principale et fonctions annexes

Le système respiratoire fonction principale et fonctions annexes Sciences La respiration Objectifs : Le système respiratoire fonction principale et fonctions annexes Supports : Démarche : Documents-élève, logiciel "Pulmo", maquette de poumon, vidéo cordes vocales (

Plus en détail

Le traitement des eaux usées

Le traitement des eaux usées GALDIN 4 B Anaïs SNE Le traitement des eaux usées La station d épuration de Lacer Mr Lamarque, technicien du service des eaux et responsable de la station d épuration du Mézinais, est venu nous expliquer

Plus en détail

Chapitre 3 : La satisfaction des besoins des organes en nutriments.

Chapitre 3 : La satisfaction des besoins des organes en nutriments. Chapitre 3 : La satisfaction des besoins des organes en nutriments. Nous savons que nos organes utilisent le dioxygène, mais aussi les nutriments contenus dans le sang, pour fabriquer l énergie dont ils

Plus en détail

L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques

L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques I/ Objectif : Dans la partie 2 du programme de seconde «enjeux planétaires contemporains : énergie et sol», sous partie

Plus en détail

Calopteryx vierge Mâle et femelle ne se ressemblent pas. Le mâle du Calopteryx vierge a des ailes brun noir foncé veinées de bleu. Ce redoutable prédateur reste perché sur des plantes de la berge ou sur

Plus en détail

Quels sont les avantages et les inconvénients des énergies renouvelables?

Quels sont les avantages et les inconvénients des énergies renouvelables? Letondu Noëmie Baudin Nathan 3 C Quels sont les avantages et les inconvénients des énergies renouvelables? Quels sont les avantages et les inconvénients des énergies renouvelables? I. Ce qu'est une énergie

Plus en détail

FICHE DE DONNEES DE SECURITE Argon G004

FICHE DE DONNEES DE SECURITE Argon G004 FICHE DE DONNEES DE SECURITE Argon G004 1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE / PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ / ENTREPRISE Nom commercial : Argon N FDS : G004 Formule chimique : Ar 2. COMPOSITION / INFORMATIONS

Plus en détail

Il est important de connaître l eau qui coule autour de chez nous et prendre conscience que cette ressource peut vite se fragiliser.

Il est important de connaître l eau qui coule autour de chez nous et prendre conscience que cette ressource peut vite se fragiliser. Réponses ENQUÊTE SUR L EAU Connaissez-vous les secrets de? Il est important de connaître l eau qui coule autour de chez nous et prendre conscience que cette ressource peut vite se fragiliser. La Lizaine

Plus en détail

Séquence pédagogique

Séquence pédagogique Séquence pédagogique Les matériaux de l espace L ensemble des questions concerne à la fois les sciences de la vie et de la Terre et la physique-chimie, dans le cadre des thèmes de convergence que sont

Plus en détail

C3. Produire de l électricité

C3. Produire de l électricité C3. Produire de l électricité a. Electricité : définition et génération i. Définition La matière est constituée d. Au centre de l atome, se trouve un noyau constitué de charges positives (.) et neutres

Plus en détail

Application à l astrophysique ACTIVITE

Application à l astrophysique ACTIVITE Application à l astrophysique Seconde ACTIVITE I ) But : Le but de l activité est de donner quelques exemples d'utilisations pratiques de l analyse spectrale permettant de connaître un peu mieux les étoiles.

Plus en détail

Sommaire. Un carnet d enquêteur à quoi ça sert? Le mot de l Inspecteur Galémys. Séance 0 Lancer l enquête, ça y est c est parti!

Sommaire. Un carnet d enquêteur à quoi ça sert? Le mot de l Inspecteur Galémys. Séance 0 Lancer l enquête, ça y est c est parti! 1 Sommaire Un carnet d enquêteur à quoi ça sert? Le mot de l Inspecteur Galémys Séance 0 Lancer l enquête, ça y est c est parti! Séance 1 Dossier technique et témoignages, de précieuses informations...

Plus en détail

Projet mare. La faune des mares

Projet mare. La faune des mares Projet mare La faune des mares CET EXPOSE VOUS EST PRESENTE PAR: Aurélie F. Kelly C. Charly G. Les larves de moustiques Les larves de moustiques sont très nombreuses dans les mares car il y a peu de prédateurs

Plus en détail

Production d eau chaude sanitaire thermodynamique, que dois-je savoir?

Production d eau chaude sanitaire thermodynamique, que dois-je savoir? COURS-RESSOURCES Production d eau chaude sanitaire thermodynamique, que Objectifs : / 1 A. Les besoins en eau chaude sanitaire La production d'eau chaude est consommatrice en énergie. Dans les pays occidentaux,

Plus en détail

L eau dans le corps. Fig. 6 L eau dans le corps. Cerveau 85 % Dents 10 % Cœur 77 % Poumons 80 % Foie 73 % Reins 80 % Peau 71 % Muscles 73 %

L eau dans le corps. Fig. 6 L eau dans le corps. Cerveau 85 % Dents 10 % Cœur 77 % Poumons 80 % Foie 73 % Reins 80 % Peau 71 % Muscles 73 % 24 L eau est le principal constituant du corps humain. La quantité moyenne d eau contenue dans un organisme adulte est de 65 %, ce qui correspond à environ 45 litres d eau pour une personne de 70 kilogrammes.

Plus en détail

BROCHURE D'INFORMATION SUR L'HYPERVENTILATION.

BROCHURE D'INFORMATION SUR L'HYPERVENTILATION. 1 D après Orlemans, H. & Van den Bergh, O. (1997). Phobies intéroceptives et phobies de maladies. Paris : PUF. BROCHURE D'INFORMATION SUR L'HYPERVENTILATION. Pourquoi respirons-nous? Grâce à la respiration

Plus en détail

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices : Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur

Plus en détail

3 ème COURS Chimie Chapitre 1 LA CHIMIE CRÉATRICE CORRECTION DES EXERCICES. Téléchargé sur http://gwenaelm.free.fr/2008-9

3 ème COURS Chimie Chapitre 1 LA CHIMIE CRÉATRICE CORRECTION DES EXERCICES. Téléchargé sur http://gwenaelm.free.fr/2008-9 3 ème COURS Chimie Chapitre 1 LA CHIMIE CRÉATRICE CORRECTION DES EXERCICES Téléchargé sur http://gwenaelm.free.fr/2008-9 Correction : Exercice 1 p 18 1 Pour préparer des espèces chimiques, il est possible

Plus en détail

CHAP 5 : LES PLANTES A FLEURS ET LA VIE FIXEE

CHAP 5 : LES PLANTES A FLEURS ET LA VIE FIXEE CHAP 5 : LES PLANTES A FLEURS ET LA VIE FIXEE Une plante est constituée de racines ancrées dans le sol et de tiges feuillées se développant en milieu aérien. la plante est donc en contact avec 2 milieux

Plus en détail

Chapitre 3 : la digestion

Chapitre 3 : la digestion Chapitre 3 : la digestion INTRODUCTION : Les organes prélèvent en permanence du glucose et du dioxygène dans le sang pour leur fonctionnement. Le dioxygène est apporté (dans le sang) par la respiration.

Plus en détail

1 IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE

1 IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE FICHE DE DONNEES DE SECURITE ULTIMEG 2002T DATE DE RÉVISION : 03/02/2005 1 IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE NOM DE PRODUIT ULTIMEG 2002T NO DE PRODUIT : U2002T DISTRIBUTEUR

Plus en détail

I. Introduction: L énergie consommée par les appareils de nos foyers est sous forme d énergie électrique, facilement transportable.

I. Introduction: L énergie consommée par les appareils de nos foyers est sous forme d énergie électrique, facilement transportable. DE3: I. Introduction: L énergie consommée par les appareils de nos foyers est sous forme d énergie électrique, facilement transportable. Aujourd hui, nous obtenons cette énergie électrique en grande partie

Plus en détail

Chapitre 1. MILIEU INTERIEUR ET FLUX DE LIQUIDES

Chapitre 1. MILIEU INTERIEUR ET FLUX DE LIQUIDES Chapitre 1. MILIEU INTERIEUR ET FLUX DE LIQUIDES Exercice A :Une faible absorption des acides aminés (anorexie, dénutrition, problème métabolique etc.) ne permet pas à l organisme de renouveler et de conserver

Plus en détail

L ÉNERGIE C EST QUOI?

L ÉNERGIE C EST QUOI? L ÉNERGIE C EST QUOI? L énergie c est la vie! Pourquoi à chaque fois qu on fait quelque chose on dit qu on a besoin d énergie? Parce que l énergie est à l origine de tout! Rien ne peut se faire sans elle.

Plus en détail

GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG

GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG Version 1.0 1 Avant-propos Ce guide de bonnes pratiques a été préparé pour fournir des informations concernant la collecte

Plus en détail

VINCENT 06.82.59.56.89

VINCENT 06.82.59.56.89 Pour tout renseignement sur les animations proposées par la fédération vous pouvez contacter nos deux animateurs diplômés du BPJEPS Pêche de Loisir aux numéros ci-dessous. VINCENT 06.82.59.56.89 ARNAUD

Plus en détail

Qu est-ce qui compose notre environnement dans le collège et à proximité? Quelles sont ses variations au cours du temps?

Qu est-ce qui compose notre environnement dans le collège et à proximité? Quelles sont ses variations au cours du temps? C.I n 1 : JE DECOUVRE LES CARACTERISTIQUES DE NOTRE ENVIRONNEMENT Qu est-ce qui compose notre environnement dans le collège et à proximité? Quelles sont ses variations au cours du temps? Séquence n 1 :

Plus en détail

LA DIGESTION I. L APPAREIL DIGESTIF.

LA DIGESTION I. L APPAREIL DIGESTIF. LA DIGESTION Les aliments ingérés ne peuvent être utilisés tels quels par l organisme. Ils doivent être simplifiés par l appareil digestif en nutriments assimilables, et ce au cours de la digestion. Digestion

Plus en détail

La vie des étoiles. La vie des étoiles. Mardi 7 août

La vie des étoiles. La vie des étoiles. Mardi 7 août La vie des étoiles La vie des étoiles Mardi 7 août A l échelle d une ou plusieurs vies humaines, les étoiles, que l on retrouve toujours à la même place dans le ciel, au fil des saisons ; nous paraissent

Plus en détail

Les Énergies Capter et Stocker le Carbone «C.C.S»

Les Énergies Capter et Stocker le Carbone «C.C.S» Les Énergies Capter et Stocker le Carbone «C.C.S» La lutte contre le changement climatique Initiative concertée au niveau mondial Pour limiter à 2 à 3 C l élévation moyenne de la température, il faudrait

Plus en détail

Manuel d'utilisation de la maquette CHAUFFE-EAU SOLAIRE. Enseignement primaire et collège

Manuel d'utilisation de la maquette CHAUFFE-EAU SOLAIRE. Enseignement primaire et collège Manuel d'utilisation de la maquette CHAUFFE-EAU SOLAIRE Enseignement primaire et collège Articles Code Chauffe-eau solaire 870M0003 Document non contractuel Généralités sur l'énergie solaire L'énergie

Plus en détail

Le réchauffement climatique, c'est quoi?

Le réchauffement climatique, c'est quoi? LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE Le réchauffement climatique, c'est quoi? Le réchauffement climatique est l augmentation de la température moyenne à la surface de la planète. Il est dû aux g az à effet de serre

Plus en détail

FICHE DE DONNEES DE SECURITE MELANGE DE GAZ : O2 (50%) + N2O (50%)

FICHE DE DONNEES DE SECURITE MELANGE DE GAZ : O2 (50%) + N2O (50%) Page : 1/6 2.2 : Gaz non inflammable et non toxique. 5.1 : Substances comburantes Danger 1. Identification de la substance/du mélange et de la société/l entreprise Identificateur de produit Nom commercial

Plus en détail

Séquence : La digestion

Séquence : La digestion Séquence : La digestion Objectifs généraux : Amener l élève à Faire les liens entre les savoirs acquis lors des séquences sur la circulation sanguine et la respiration et ceux présents dans cette séquence.

Plus en détail

HUMI-BLOCK - TOUPRET

HUMI-BLOCK - TOUPRET FICHE DE DONNEES DE SECURITE Révision antérieure : (Selon l annexe II du Règlement REACH de l UE 1907/2006) Mise à jour : 19 janvier 2010 Version : 1 HUMI-BLOCK - TOUPRET 1-IDENTIFICATION DU PRODUIT ET

Plus en détail

SOMMAIRE 1. LA PROSPECTION 2. LA TERRE : UNE CHAUDIERE NATURELLE HISTOIRE DE LA GEOTHERMIE 3. COMMENT CELA FONCTIONNE?

SOMMAIRE 1. LA PROSPECTION 2. LA TERRE : UNE CHAUDIERE NATURELLE HISTOIRE DE LA GEOTHERMIE 3. COMMENT CELA FONCTIONNE? Fiches ressources Dossier n 2 Activités 1 à 4 SOMMAIRE 1. LA PROSPECTION 2. LA TERRE : UNE CHAUDIERE NATURELLE HISTOIRE DE LA GEOTHERMIE 3. COMMENT CELA FONCTIONNE? 4. DES ATOUTS POUR L'ENVIRONNEMENT APPLICATIONS

Plus en détail

Ce qu il faut savoir sur les voies respiratoires et le traitement

Ce qu il faut savoir sur les voies respiratoires et le traitement Ce qu il faut savoir sur les voies respiratoires et le traitement Comment fonctionne notre respiration? Toutes les cellules de notre corps ont besoin d oxygène. En inspirant, de l air rentre dans les voies

Plus en détail

Démarche expérimentale et trace écrite : les fonctions de nutrition.

Démarche expérimentale et trace écrite : les fonctions de nutrition. Animation pédagogique 13 mars 2013. Morlaix. A. Cuvier: maître-formateur Démarche expérimentale et trace écrite : les fonctions de nutrition. PLAN D ANIMATION. Le temps institutionnel: les programmes,

Plus en détail

L ENERGIE CORRECTION

L ENERGIE CORRECTION Technologie Lis attentivement le document ressource mis à ta disposition et recopie les questions posées sur une feuille de cours (réponds au crayon) : 1. Quelles sont les deux catégories d énergie que

Plus en détail

Thème 3 : Corps humain et santé : l'exercice physique

Thème 3 : Corps humain et santé : l'exercice physique Thème 3 : Corps humain et santé : l'exercice physique Chapitre 1 : Des modifications Introduction physiologiques à l'effort Au cours d'un effort physique, on observe des manifestations de cet effort chez

Plus en détail

01601 EPAC 2408 -------------------- FICHE DE DONNEES DE SECURITE Conforme à 2001/58/CE et à NF ISO 11014-1

01601 EPAC 2408 -------------------- FICHE DE DONNEES DE SECURITE Conforme à 2001/58/CE et à NF ISO 11014-1 01601 EPAC 2408 -------------------- FICHE DE DONNEES DE SECURITE Conforme à 2001/58/CE et à NF ISO 11014-1 EPAC1 / LV Création : 20/02/08 Edition n 01 du 20/02/08 1. IDENTIFICATION 1.1 Désignation Nom

Plus en détail

Fonctionnement de l organisme et besoin en énergie

Fonctionnement de l organisme et besoin en énergie Partie 2 Fonctionnement de l organisme et besoin en énergie Y Cette partie doit permettre à l élève d appréhender quelques aspects généraux concernant le fonctionnement du corps humain. Il s agit principalement

Plus en détail

Quelques règles de description des mouvements

Quelques règles de description des mouvements Introduction 1 9 Quelques règles de description des mouvements Dans ce livre, tout autant que de voix, il sera souvent question de mouvement. Nommer et décrire les mouvements est une tâche complexe, car

Plus en détail

Les différents éléments d un CESI

Les différents éléments d un CESI Les différents éléments d un CESI 1. Capteur Solaires 1.1. Introduction Un capteur solaire thermique est un dispositif qui transforme le rayonnement solaire en énergie thermique. Les caractéristiques générales

Plus en détail

Risques spécifiques Création : 17/03/1994. ocif

Risques spécifiques Création : 17/03/1994. ocif COMPAGNIE GENERALE DES INSECTICIDES 9 rue Louis Armand ST OUEN L'AUMONE 95315 CERGY PONTOISE Cedex Tél: 01.34.64.11.73 Fax: 01.30.37.15.90. FICHE DE DO EES SECURITE Réf. : GUEP2 Risques spécifiques Création

Plus en détail

THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE

THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE Introduction générale : L Homme, pour vivre, a besoin de se nourrir. La nutrition fait appel à différentes fonctions que sont l alimentation, la respiration

Plus en détail

Ecole Normale de l Enseignement Privé Concours d entrée interne Session novembre 2008 SCIENCES

Ecole Normale de l Enseignement Privé Concours d entrée interne Session novembre 2008 SCIENCES Ecole Normale de l Enseignement Privé Concours d entrée interne Session novembre 2008 SCIENCES Durée : 2 heures 30 Coefficient : 2 1 ère partie : Sciences physiques (15 points) I) En consultant les divers

Plus en détail

Les énergies fossiles et renouvelables

Les énergies fossiles et renouvelables Les énergies fossiles et renouvelables Plan : Introduction : définition 1) En quoi consiste les deux sortes d'énergies? Sous quelle forme les trouve t-on? 2) Quels sont les avantages et les inconvénients?

Plus en détail

Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif)

Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif) Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif) Contenu de la formation PSE1 LE SECOURISTE : 1 h 30 Indiquer le rôle et les responsabilités d un secouriste. Indiquer les connaissances

Plus en détail

DIGESTION IN VITRO (Faure-Rabasse S.)

DIGESTION IN VITRO (Faure-Rabasse S.) DIGESTION IN VITRO (Faure-Rabasse S.) classe : 5 ème durée : 55 minutes Contexte : La partie «digestion des aliments et le devenir des Nutriments» commence avec la mise en place de cette tâche. En introduction

Plus en détail

RAID PIEGES ANTI-FOURMIS x 2 1/5 Date de création/révision: 25/10/1998 FICHE DE DONNEES DE SECURITE NON CLASSE

RAID PIEGES ANTI-FOURMIS x 2 1/5 Date de création/révision: 25/10/1998 FICHE DE DONNEES DE SECURITE NON CLASSE RAID PIEGES ANTI-FOURMIS x 2 1/5 RAISON SOCIALE JOHNSONDIVERSEY FICHE DE DONNEES DE SECURITE RISQUES SPECIFIQUES NON CLASSE 1 IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE - NOM DU PRODUIT RAID PIEGES ANTI-FOURMIS

Plus en détail

DOSSIER DU MOIS. Novembre 2012. La mobilité électrique : Une mobilité verte?

DOSSIER DU MOIS. Novembre 2012. La mobilité électrique : Une mobilité verte? DOSSIER DU MOIS Novembre 2012 La mobilité électrique : Une mobilité verte? Les transports et la pollution Pollution : «Dégradation de l environnement par des substances (naturelles, chimiques ou radioactives),

Plus en détail

L air que nous respirons

L air que nous respirons L air que nous respirons Brumes matinales sur le bocage normand, France Les êtres vivants et le dioxygène Le dioxygène est une molécule essentielle de l environnement. Elle représente près de 21 % des

Plus en détail

LA MAIN A LA PATE L air Cycle 2 L air.

LA MAIN A LA PATE L air Cycle 2 L air. LA MAIN A LA PATE L air Cycle 2 L air.? L air cycle 2 - doc Ecole des Mines de Nantes 1 LA MAIN A LA PATE L air Cycle 2 L'air. PROGRESSION GENERALE Séance n 1 : Questionnement initial à propos de l air

Plus en détail

Huile Essentielle LITSEA CUBEBA Code article : 6633MP

Huile Essentielle LITSEA CUBEBA Code article : 6633MP Page : 1 /5 01. IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE Libellé Produit : Huile Essentielle de Litsea Cubeba Application(s) et/ou usage(s) normaux : Responsable de mise sur le marché : Adresse : Téléphone

Plus en détail

ne définition de l arbre.

ne définition de l arbre. LA PHYSIOLOGIE DES ARBRES. U ne définition de l arbre. L es arbres sont des êtres vivants qui occupent une place à part dans le monde végétal. Ils sont indispensables à la vie sur terre et ils ont largement

Plus en détail

Domaine des principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique : Cycle 3 niveau : 3 Le cycle de l'eau

Domaine des principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique : Cycle 3 niveau : 3 Le cycle de l'eau Domaine des principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique : Cycle 3 niveau : 3 Le cycle de l'eau Champ disciplinaire : Les sciences expérimentales Domaine : la matière

Plus en détail

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE OBJECTIFS : - Distinguer un spectre d émission d un spectre d absorption. - Reconnaître et interpréter un spectre d émission d origine thermique - Savoir qu un

Plus en détail

PRÉSENTATION TRANSFERTS THERMIQUES

PRÉSENTATION TRANSFERTS THERMIQUES FICHE 1 Titre Type d'activité Objectifs de l activité Références par rapport au programme PRÉSENTATION TRANSFERTS THERMIQUES Exercices / Evaluation Connaître les différents modes de transferts Evaluer

Plus en détail

Végétaux Exemples d individus

Végétaux Exemples d individus Végétaux Formation Biologie 2011 2012 Végétaux Exemples d individus Végétaux Embranchement Classification Description Reproduction Mode de vie Exemples d individu Végétaux Règne > Etymologie «Végetaux»

Plus en détail

Note d information sur les développements fongiques après traitement thermique «56/30» NIMP15

Note d information sur les développements fongiques après traitement thermique «56/30» NIMP15 Note d information sur les développements fongiques après traitement thermique «56/30» NIMP15 Depuis que le traitement thermique relatif à la NIMP 15 a été mis en application, il est apparu, dans certains

Plus en détail

Activité 6 : mettre en œuvre un protocole de dissection pour comparer l organisation de vertébrés

Activité 6 : mettre en œuvre un protocole de dissection pour comparer l organisation de vertébrés Activité 6 : mettre en œuvre un protocole de dissection pour comparer l organisation de vertébrés Existe-t-il des similitudes à l échelle de l organisme interne? OC : Les vertébrés, malgré une morphologie

Plus en détail

L arbre près de chez moi

L arbre près de chez moi L arbre près de chez moi Module 3 Les arbres et le stress Résumé du module 3 Les élèves découvrent l influence de l environnement sur le développement de l arbre et les maladies qui peuvent l affecter.

Plus en détail

Les petites bêtes. Les décomposeurs utiles

Les petites bêtes. Les décomposeurs utiles Les petites bêtes Voici une liste non exhaustive des «bêtes» que vous pourrez observer dans votre lombricomposteur. Mais la plupart apparaîtront dans votre caisse seulement si elle se trouve en extérieur.

Plus en détail

Les ordinateurs de plongée. Niveaux 2

Les ordinateurs de plongée. Niveaux 2 Les ordinateurs de plongée Niveaux 2 Introduction Très important d'en connaître les précautions d emplois et les limites. Différents algorithmes basés sur des modèles mathématiques de calcul. Les ordinateurs,

Plus en détail

Comptage Hétérotrophe sur Plaque (CHP)

Comptage Hétérotrophe sur Plaque (CHP) Comptage Hétérotrophe sur Plaque (CHP) École Secondaire But: Déterminer si un échantillon d'eau est dans la norme des recommandations canadiennes pour l'eau potable en ce qui concerne la croissance bactérienne.

Plus en détail

SOMMAIRE : SCIENCES CM

SOMMAIRE : SCIENCES CM SOMMAIRE : SCIENCES CM LE COEUR DOCUMENTS ET TRACES ÉCRITES 1. L organe et son activité 2. Transporteur de sang 3. Organe vital 4. Le Cœur : l organe et son activité (document élève) 5. Le Cœur : l organe,

Plus en détail

UN VOYAGE DE CLASSE RESPONSABLE

UN VOYAGE DE CLASSE RESPONSABLE CORRIgé fiche élève ce2 - cm1 - cm2 UN VOYAGE DE CLASSE RESPONSABLE J'APPROFONDIS J OBSERVE Observe la vidéo puis réponds aux questions ECJS SÉANCE 2 - VOYAGER = POLLUER SCIENCES J'OBSERVE a) Que rejettent

Plus en détail

Présentation générale des principales sources d énergies fossiles.

Présentation générale des principales sources d énergies fossiles. Présentation générale des principales sources d énergies fossiles. Date : 19/09/2012 NOM / Name SIGNATURE Etabli / Prepared Vérifié / Checked Approuvé /Approved G J-L & R-SENE R.SENE R.SENE Sommaire 1.

Plus en détail

ÉNERGIES RENOUVELABLES

ÉNERGIES RENOUVELABLES ÉNERGIE HYDRAULIQUE ÉNERGIE ÉOLIENNE ÉNERGIE SOLAIRE LA BIOMASSE LA GÉOTHERMIE ÉNERGIES MARINES ÉNERGIE HYDRAULIQUE L énergie hydraulique provient de la force de l eau en mouvement, c est-à-dire l énergie

Plus en détail

Ce qu il faut savoir

Ce qu il faut savoir La circulation Séquence 14 À quoi sert mon cœur? D ans Ce qu il faut savoir les fonctions vitales, le rôle du sang et de l appareil circulatoire reste prépondérant. Tous les êtres vivants «baignent» dans

Plus en détail

Chapitre 1: Facteurs d'échelle

Chapitre 1: Facteurs d'échelle Chapitre 1: Facteurs d'échelle Des considérations générales sur la taille des objets ou des êtres vivants et leur influence sur différents paramètres, permettent d'établir simplement quelques lois ou tendances,

Plus en détail

PHYSIQUE. L'agitation moléculaire et le mouvement brownien. Note de M. JEAN Per(îi\, présentée par M. J. Violle.

PHYSIQUE. L'agitation moléculaire et le mouvement brownien. Note de M. JEAN Per(îi\, présentée par M. J. Violle. SÉANCE DU i r MAI 1908. La figure 2 montre la distribution de ces lieux, que nous appelons courbes isophotes, pour des variations successives de 5 pour [oo de l'éclairage au centre. La connaissance de

Plus en détail

Questionnaire Lycée SALLE DES EAUX DU MONDE

Questionnaire Lycée SALLE DES EAUX DU MONDE Questionnaire Lycée Ce musée vous offre une approche de l Eau dans toute sa grandeur. A vous de faire connaissance avec cet élément naturel. 1) Origine de l eau SALLE DES EAUX DU MONDE Vous vous aiderez

Plus en détail

Quel est le lien entre toutes ces énergies????

Quel est le lien entre toutes ces énergies???? Quel est le lien entre toutes ces énergies???? Comment l Homme utilise l énergie lumineuse? A. Une inégale répartition de l énergie solaire en fonction de la latitude Manuel Nathan seconde Répartition

Plus en détail

-l exécution d un protocole de prélèvement et de transfert de salive sur témoin(s) et/ou suspect (s)

-l exécution d un protocole de prélèvement et de transfert de salive sur témoin(s) et/ou suspect (s) Cet atelier doit particulièrement s adapter aux connaissances et compétences des élèves de classe de seconde. Dans le cadre d une procédure de recherche de profil ADN, on peut concevoir: -l exécution d

Plus en détail

Les serpents RÉSUMÉ ------

Les serpents RÉSUMÉ ------ Les serpents COLLECTION : Petit monde vivant TEXTE : John Crossingham et Bobbie Kalman Traduction : Marie-Josée Brière Âge : 6 à 10 ans ISBN-10 2-89579-100-7 ISBN-13 978-2-89579-100-3 32 pages couleur

Plus en détail

Structure des molécules

Structure des molécules Niveau : Première S Structure des molécules Activité expérimentale (prof) A. Structure électronique de l'atome 1. Liaisons dans les molécules (rappels de cours) Un atome est caractérisé par son numéro

Plus en détail

Les barotraumatismes

Les barotraumatismes Les barotraumatismes Il y a différents types d accidents qui peuvent arriver en plongée, et il est important de savoir comment les éviter. En premier lieu, nous allons aborder les accidents barotraumatiques

Plus en détail

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière Seconde / P4 Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière 1/ EXPLORATION DE L UNIVERS Dans notre environnement quotidien, les dimensions, les distances sont à l échelle humaine : quelques mètres,

Plus en détail

Plan de formation Projeteur en technique du bâtiment sanitaire CFC Check-list des objectifs de formation en entreprise

Plan de formation Projeteur en technique du bâtiment sanitaire CFC Check-list des objectifs de formation en entreprise Objectifs particuliers Organisation de l'entreprise Expliquer et appliquer les procédures de l'entreprise Objectifs évaluateurs Décrire le plan directeur et l'organigramme de l'entreprise Expliquer et

Plus en détail

L eau c est la vie! À l origine était l eau... La planète bleue. Les propriétés de l eau. L homme et l eau. ... et l eau invita la vie.

L eau c est la vie! À l origine était l eau... La planète bleue. Les propriétés de l eau. L homme et l eau. ... et l eau invita la vie. 1 L eau c est la vie! À l origine était l eau... Lors du refroidissement de la terre, qui était une boule de feu à sa création, les nuages qui l entouraient ont déversé leur eau, formant les mers et les

Plus en détail

Consensus Scientifique sur. les. Fluorures

Consensus Scientifique sur. les. Fluorures page 1/5 Consensus Scientifique sur Source : IPCS (2002) les Fluorures Résumé & Détails: GreenFacts Contexte - Les aliments et l'eau de boisson contiennent généralement au moins un peu de fluorures. On

Plus en détail

Douche nasale Neti - une technique de yoga qui rafraîchit!

Douche nasale Neti - une technique de yoga qui rafraîchit! Profitez des bienfaits du rinçage du nez avec Douche nasale Neti - une technique de yoga qui rafraîchit! Traditionnellement recommandé en cas de nez bouché, de rhume, d allergie, de sinusite, d asthme

Plus en détail

Fiche de données de sécurité selon 91/155/CEE

Fiche de données de sécurité selon 91/155/CEE Page : 1/5 1 Identification de la substance/préparation et de la société/entreprise Identification de la substance ou de la préparation Code du produit: 8469 Emploi de la substance / de la préparation

Plus en détail

Le parcours de l eau dans la maison Du château d eau à la rivière

Le parcours de l eau dans la maison Du château d eau à la rivière Le parcours de l eau du château d eau à la maison L épuration de l eau Le parcours de l eau dans la maison Du château d eau à la rivière Les vases communicants L arrivée de l eau dans la maison Mises en

Plus en détail

Niveau CEl CE2. Le grand dauphin ou dauphin souffleur Tursiops truncatus

Niveau CEl CE2. Le grand dauphin ou dauphin souffleur Tursiops truncatus Niveau CEl CE2 Le grand dauphin ou dauphin souffleur Tursiops truncatus INTRODUCTION: non un poisson. Le dauphin souffleur ou grand dauphin est un mammifère marin, et Comme tous les mammifères il suivantes

Plus en détail

Physique Chimie. Utiliser les langages scientifiques à l écrit et à l oral pour interpréter les formules chimiques

Physique Chimie. Utiliser les langages scientifiques à l écrit et à l oral pour interpréter les formules chimiques C est Niveau la représentation 4 ème 2. Document du professeur 1/6 Physique Chimie LES ATOMES POUR COMPRENDRE LA TRANSFORMATION CHIMIQUE Programme Cette séance expérimentale illustre la partie de programme

Plus en détail

Faire des sciences au cycle 2

Faire des sciences au cycle 2 Faire des sciences au cycle 2 Qu est ce que la science? ALLER- RETOURS ENTRE L UTILISATION DES LANGAGES SCIENTIFIQUES ET L EXPÉRIENCE LES THÉORIES ET LES MODÈLES L utilisation des langages scientifiques

Plus en détail

CONTACTS INTRODUCTION. Composantes de base d'une BAG

CONTACTS INTRODUCTION. Composantes de base d'une BAG Document : Guide d' 'utilisation : Préparé par : KHALID LAAZIRI PROJET B O ÎTE À GANT S CONTACTS KHALID LAAZIRI (PJAB 7467 LOCAL: 5094) JOËL BOUCHARD (LOCAL: 4155) ÉTUDIANTS DE RICHARD MARTEL (LOCAUX :

Plus en détail

Au menu aujourd hui. Les éléments chimiques et l eau. http://eau.tourdumonde.free.fr/image%20partie%20pedagogique/molecule%20etat%20de%20l'eau2.

Au menu aujourd hui. Les éléments chimiques et l eau. http://eau.tourdumonde.free.fr/image%20partie%20pedagogique/molecule%20etat%20de%20l'eau2. La chimie de la vie Au menu aujourd hui Les éléments chimiques et l eau http://eau.tourdumonde.free.fr/image%20partie%20pedagogique/molecule%20etat%20de%20l'eau2.jpg Au menu aujourd hui Les éléments chimiques

Plus en détail