Towards an open, flexible, interoperable semantic format & environment AXIS-CRM. Version française

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1 Towards an open, flexible, interoperable semantic format & environment AXIS-CRM Autonomous exchange packages for Interoperable Systems Conceptual Reference Model Version française Guy Maréchal Roger Roberts (Titan asbl) Et la collaboration de Franck Casado (Semsitivity) Secrétariat: Marie-Laure Schellings (RTBF) Cette version d AXIS-CRM est un document de travail <Work in progress Septembre 2013> AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 1 sur 80

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3 Table des matières 1 AXIS-CRM :un projet de l asbl Titan Introduction et motivations La Modélisation : Principes d implémentation : Terminologie Root concepts ROOT CLASSES ROOT PROPERTIES Conceptual Reference Modelling Configuration Management services Upper Ontologies and Taxonomies Illustrative possible target connectable plug-ins Interoperability Wrapping Annexes: Examples in OWL & SKOS URI & Declaration of existence of an OBJECT Target of this example Example overview Step by step example Mapping on Carrier Mapping Presentation in evidence Contextual TAGGING and Annotation Agents / Roles / Characters / Skills (Romeo & Juliet) Rights Contracts Structured media Evolution of the representations & of the subjects / objects Appendix: AXIS-OK Suggestion of two projects AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 3 sur 80

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5 Table des figures Figure 1: AXIS-CRM logo... 7 Figure 2: Les guichets d interopérabilités dans la majorité des situations actuelles Figure 3: Les guichets d interopérabilités avec format pivot Figure 4: L ensemble cohérent et stabilisé des normes du Web sémantique Figure 5: Les différentes couches et protocoles d AXIS-CRM Figure 6: La fédération des quatre niveaux épistémologiques Figure 7: Processus de création et de déclaration d existence des objets physiques Figure 8: Les processus de création et de déclaration d existence des objets virtuels Figure 9: La combinaison des modes de création physique et virtuelle Figure 10: Symbolisme Figure 11: Les évènements comme des représentations de processus activés Figure 12: Les divers types de Traces Figure 13: Schéma des entités primaires de PREMIS (Version 3) Figure 14: Improviser au piano et écouter la musique produite Figure 15: En enregistrement du concert et écoute de la qualité du son enregistré Figure 16: Composition Figure 17: Jouer une partition Figure 18: Publier une partition Figure 19: Générer aisément un fichier MIDI Figure 20: Faire jouer automatiquement un piano synthétique (fichier MIDI) Figure 21: Combinaison des cinq cas précédents Figure 22: Le modèle FRAR (sans les AGENTS internes) Figure 23: Le modèle FRAR (avec les AGENTS internes mais sans les relations secondaires) Figure 24: Fonctions typiques de production et exploitation de contenus Figure 25: Les DROITS sur des OBJETS acquis par des AGENTS sur base de CONTRATS dans le cadre d EVENTs Figure 26: Les trois schémas de base d OAIS Figure 27: Flux A : Un ingest d un original Figure 28: Flux B: livraisons d'objets sous la forme de P-DIP paquets d'information persitants Figure 29: Flux C : copies en différents lieux et supports Figure 30: Flux D : Ajouts contractuels modifications de formats Figure 31: Flux E: élévations sémantiques et corrections sur des archives Figure 32: preview of the set of resources Figure 33: Invitation to setting-up an AXIS-OK project Figure 34: Guideline for a possible AXIS-OK project Figure 35: Suggested initialisation project for a possible AXIS-OK project Figure 36: Suggested demo setting for a possible AXIS-OK project Figure 37: Suggested Work-packages for a possible AXIS-OK project Figure 38: Business motivation for setting-up an AXIS-OK project AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 5 sur 80

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7 1 AXIS-CRM :un projet de l asbl Titan Ce document présente les concepts de l'initiative AXIS-CRM pour définir un format pivot/axis ouvert, flexible et interopérable, approprié à la construction d archives persistantes, facilitant la publication 360, un échange efficace entre systèmes indépendants ou bases de données hétérogènes, la migration des systèmes «plat» vers des systèmes «sémantiques» ou des systèmes «sémantiques» basés sur différentes ontologies / / taxonomies et augmenter la capacité d'agrégation des portails. Ce format AXIS est fondé sur un profil sémantique (noyau) comprenant principalement une ontologie de haut niveau (avec gestion associée des upper-taxonomy/thesaurus/terminology/configuration); une allocation, résolution & désambigüation d URI, des protocoles de gestion et des crochets pour les profils spécifiques orientés domaines et médias. Ce noyau est autonome dans le sens que tous les profils impliqués dans une instance d'exportation ou d'importation sont inclus dans les données d'échange encapsulées par le conteneur. L'initiative AXIS-CRM a été initiée par l asbl TITAN. Des projets européens (comme Memories, MediaMap + ) et les groupes de travail de l UER-MIM ont largement contribué au développement des concepts. Les propriétés générales et les objectifs d AXIS-CRM ont trouvé un écho dans l'initiative IASA-OK [de la Task force «Organising Knowledge» de l'association internationale pour les Archives Sonores et Audio-visuelle] et dans le nouveau programme de l UNESCO «Memory of the World». L UNESCO et l asbl TITAN ont déjà collaboré sur cette approche dans le cadre du projet Memories (FP6-IST ). Enfin l'approche AXIS-CRM a été reconnue au SemTech 2010 à San Francisco et au congrès FIAT/AMIA de Toronto en Ce document et également une invitation à contribuer et/ou rejoindre une association momentanée en charge d'un projet concret visant à réaliser les spécifications détaillées de ce format AXIS, des échantillons représentatifs de profils spécifiques domaine/media et le développement d une plate-forme ouverte qui démontre les capacités de l'approche. Cette invitation a été concrétisée lors de la Conférence PASIG-2013 à Washington où elle a reçu un accueil au-delà de l espéré. La définition de ce projet (dont le nom provisoire choisi est AXIS-OK) envisagé fera l objet d un rapport distinct après la Conférence de l IASA-2013 à Vilnius (en particulier les réunions de la task-force IASA-OK). Le LOGO : le logo est une illustration de la démarche: AXIS-CRM Figure 1: AXIS-CRM logo L'intelligence humaine est la référence pour la compréhension entre les humains et les organisations. AXIS est auto-explicatif car il désigne un format pivot et des services associés. L'acronyme a été choisi également pour: Autonomous exchange packages for Interoperable Systems-Conceptual Reference Model AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 7 sur 80

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9 AUTEURS Guy MARECHAL Durant quelques décades, Guy Marechal a été directeur de deux laboratoires R&D de la société «Philips Professional Systems" [Media Cryptographie et Professional Audio]. Lors de sa retraite, il a fondé une société privée de consultance à responsabilité unipersonnelle appelée PROSIP. Il travaille comme conseiller principal pour de nombreuses organisations publiques et privées, en particulier le projet PEP S (portail d agrégation de la FWB, l'unesco, l'union européenne, la British Library, l'institut Norvégien pour l'enregistrement sonore, Memnon et Siemens. Il est co-animateur du groupe de travail IASA-OK. Il est le concepteur du projet Memories (avec l'unesco), des deux projets de MediaMap et MediaMap+ et de l'initiative AXIS de l'asbl TITAN. En collaboration avec: Roger ROBERTS Roger Roberts est un réalisateur audiovisuel. Il a travaillé pour diverses entreprises privées, avant de rejoindre la RTBF au Journal télévisé d abord aux services des Sports ensuite. Il travaille aujourd hui à la DGTE - R&D - Knowledge Management et coordonne des activités, des projets, de la veille technologique sujet de l échange de contenus multimédias avec leur sémantique associée dans les chaînes de production et d'exploitation audiovisuelles!il préside le conseil d'administration de l asbl TITAN (Terminal Interactif de Télévision à Accès Numérique) une organisation à but non lucratif fondée en 1994 par 20 partenaires issus de divers secteurs (industrie, télévision, télécommunication, des universités, l'industrie des services, les autorités publiques, ) une structure destinée à l étude et au développement de programmes et service numériques en vue de faciliter la transition vers les technologies de communication (www.titan.be). Franck CASADO Franck Casado est ingénieur logiciel avec une expérience conséquente dans le traitement de matériel audio-visuel. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 9 sur 80

10 Diplômé d une école d ingénieur polytechnique en 2004 et titulaire d un master en traitement du signal, il a démarré sa carrière comme développeur dans l intégration de technologie de reconnaissance vocale incluant du traitement de langage naturel et la gestion dynamique de dialogue homme-machine. Il s est ensuite spécialisé dans l extraction automatique d information depuis des contenus audiovisuels et dans les technologies d indexation dans une société leader sur le marché de la numérisation et de l archivage. Sa contribution active dans plusieurs projets européens l introduisit dans le monde de la sémantique et il dirigea plusieurs projets de développement logiciels dans le domaine l audiovisuel et sémantique. Il travaille actuellement comme consultant freelance chez les plus grands broadcasters belges et groupes de presse et dirige un projet innovant sur plateforme mobile utilisant des technologies de reconnaissance de mouvement, réalité augmenté et réalité virtuelle. SEMSITIVITY SPRL-S: - AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 10 sur 80

11 C PLANNING ENVISAGÉ Ce document de travail AXIS-CRM est une version intérimaire qui décrit l essentiel des concepts. En vue de la consolidation, il est indispensable de développer et réaliser concrètement quelques exemples dont les esquisses sont reprises en annexe. Ces développements devraient se faire à l automne 2013 dans le cadre du projet MediaMap+ (et du POC RTBF Gondwana). Une première relecture avec quelques experts devrait avoir lieu lors de l EMWRT IX à Amsterdam le 13 septembre prochain. La publication du document complet en prévue en mars 2014 avec une présentation officielle à la Conférence «SemTech-2014». Deux versions du document seront préparées : l une exprimée en français et l autre en anglais (les deux langues officielles de l UNESCO). Ces deux versions, dans leur forme finale seront déposée sur le portail du programme «Memory of the World» de l UNESCO, conformément aux décisions prises à la fin du projet IST-MEMORIES. D MISE EN ŒUVRE & VALIDATION Il ne suffit pas de définir un modèle conceptuel pour qu il soit adopté! Il faut en sus veiller à ce qu il soit validé, non seulement pour sa cohérence interne mais aussi pour ses qualités de répondre à des besoins réels ou latents. Validation Le travail effectué dans le cadre du projet MEMORIES, MediaMap et MediaMap+ ont déjà largement répondu à ces soucis. Mais, dans ces trois cas, la communauté visée était assez restreinte. C est pourquoi, ainsi qu il a été dit plus avant, l ASBL TITAN a présenté ses résultats à ce stade intermédiaire à des communautés internationales. Les premières réactions sont très positives. Un rapport détaillé sera fait dans la première version d AXIS-CRM. De même, le modèle et l approche ont été confrontées avec des modèles opérationnels en vue de vérifier la compatibilité : en particulier les mécanismes de gestion des droits et d identification. Ici aussi la validation s avère positive. Mise en œuvre La principale piste de mise en œuvre analysée actuellement est celle de la suggestion de l IASA de promouvoir le projet AXIS-OK. L appendice introduit l initiative. L asbl TITAN a l intention de collaborer avec l IASA si le projet AXIS-OK («Organizing Knowledge») se matérialise. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 11 sur 80

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13 2 Introduction et motivations Dans ce projet, il y a un certain nombre de motivations avec des axes distincts qui sont l interopérabilité, l efficacité d une approche pivot, et la puissance de l approche sémantique. a) Interopérabilité dans l espace et le temps Interchange = interopérabilité entre des systèmes indépendants : L interopérabilité repose sur le postulat suivant : les différentes choses que l on crée pour représenter des contenus dans diverses entreprises 1 (business, culture, social) sont créées dans des univers indépendants, avec les caractéristiques qui sont les leurs. Lorsque ces univers indépendants souhaitent pouvoir s échanger tout ou parties de données représentant des contenus, ils sont confrontés à toutes ces différences de caractéristiques. Généralement, lors d une création, le choix du modèle de données est fait sans trop se préoccuper de la compatibilité avec d autres modèles. Dans de nombreux cas, ce sont des fournisseurs d applications qui, indirectement, imposent leurs modèles de données propriétaires. Pour les développeurs des applications, c est une façon de s assurer que le client soit captif du fournisseur en question. Pour disposer d un client captif, il n est pas nécessaire (mais cela aide) que le fournisseur délivre un produit de haute qualité. Dans bien des cas aussi plusieurs fournisseurs concluent des accords d interopérabilité par lesquels ils se communiquent des formats et des modes opératoires sous le sceau du secret (NDA : Non Disclosure Agreement). Si des chaînes de production cohérentes sont proposées dans le cadre d offres intégrées, elles procurent peu de facilité aux utilisateurs pour récupérer ces données, que ce soit des données intermédiaires de production ou des données d exploitation (de distribution.) Le projet AXIS-CRM veut promouvoir la capacité de développement des fournisseurs, avec leurs propriétés, leurs caractéristiques etc. Mais dans le même temps, il faut que les différents clients de ces fournisseurs puissent, aux étapes-clés fonctionnelles, extraire du système des données dans un format qui soit indépendant du format propriétaire pour une exploitation propre ou en vue de les transmettre vers d autres fournisseurs éventuels. C est l interopérabilité dans l espace! La première des motivations n est donc pas de limiter la créativité des différents fournisseurs, bien au contraire! Il faut être en mesure de conjuguer le fait que les fournisseurs puissent protéger leur créativité sans empiéter sur les droits des clients qui veulent et doivent accéder et ré-exploiter leurs informations. Le producteur d informations est le propriétaire des données. Les fournisseurs assureront la fidélité de leur clientèle par les qualités de leurs produits et services, et non plus par le caractère captif lié aux caractéristiques propriétaires des systèmes d information. Persistance = interopérabilité dans le temps Dans «interopérabilité» il faut aussi entendre «persistance». On a vu que l interopérabilité entre différents systèmes est certainement une des premières choses exigées par l opérationnel! Comme on dit en anglais «the show must go on», il faut à tout prix faire fonctionner la chaîne de production. Si le problème de l interchange entre des systèmes indépendants est réglé, le mécanisme qui permet d assurer la persistance (l interopérabilité dans le temps) l est également. Personne n est à même de décrire aujourd hui le système informatique de demain mais il est possible de traiter cet aspect en le comparant à un système 1 Dans la suite du document, le mot «Entreprise» désignera les entreprises au sens large, c'est-à-dire désignera aussi les Organisations diverses, y compris les administrations publiques. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 13 sur 80

14 informatique encore inconnu, d un autre fournisseur et qui utilise un certain nombre de propriétés communes. Les mécanismes qui assurent l interopérabilité (dans l espace) sont assez proches des mécanismes qui assurent la persistance (dans le temps). Si d un point de vue conceptuel, l interopérabilité est conçue correctement, la persistance ne devrait poser aucun problème. Cette équivalence implique donc que les propriétés sémantiques nécessaires à l archivage persistant sont de même nature que les propriétés nécessaires à la construction de l interopérabilité entre des systèmes indépendants. Migration = evolution de l interoperabilité Une migration est le passage d'un état existant d'un système d'information ou d'une application vers une cible commune définie dans un projet ou un programme; c est l interopérabilité «the show must go on» à l intérieur d une organisation. A différentes reprises, il sera nécessaire de faire évoluer un système existant, ou de mettre en place un nouveau système! Si l entreprise dispose d un format pivot standard, l industriel peut le récupérer en vue de le mapper sur le nouveau système. C est l interopérabilité de migration. Cette migration peut aussi être liée à un nouveau fournisseur. L ancien système était fourni par le fournisseur n 1, et le nouveau par un fournisseur n 2. Cette façon de faire organise la capacité d une entreprise ou d une organisation de migrer sans avoir la contrainte du fournisseur mais uniquement la contrainte du choix du fournisseur à même de procurer la meilleure satisfaction possible. o Restructuration La restructuration est en fait une migration radicale. L on décide de migrer non pas les produits euxmêmes mais la façon dont laquelle on organise les choses, changer l organisation interne. Grâce à ces schémas pivots l entreprise se donne une garantie de pouvoir modifier elle-même son organisation interne. o Structuration Une entreprise peut aller encore plus loin dans l approche de l interopérabilité fonctionnelle. Elle peut décider que (en régime normal) les blocs fonctionnels interagissent sur base d échange de packages représentés suivant le format pivot. Dans ce cas l entreprise obtient son interopérabilité interne par construction! L entreprise se sert du format pivot en permanence et non uniquement lors des changements (migrations, modification de fournisseur, ajout de nouveau produit ou service ) b) Efficacité de l approche pivot AXIS Le second type de motivation c est que l approche choisie est en fait extrêmement efficace. Guichets d interopérabilité (Inter-Operability Wickets) Une entreprise construit nécessairement son mode d interopérabilité de manière progressive. Souvent les adaptations successives sont développées dans l urgence en vue de résoudre un problème ponctuel ou de satisfaire aux besoins d un projet (de l ad-hoc!). Les fournisseurs de produits et services ne proposent AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 14 sur 80

15 souvent que quelques formats d import et d export fixes que l intégrateur devra compléter pour assurer l interopérabilité des modules en un tout plus ou moins cohérent (figure 2). Figure 2: Les guichets d interopérabilités dans la majorité des situations actuelles Pour migrer les données du système 2 vers le système 10, il est nécessaire de construire dans le système 2 un guichet d interopérabilité pour émettre l information suivant un certain format. Le système 10 va recevoir l information et la retraduire dans le format du système 10. De ce fait, le lien est organisé à l aide de deux guichets d interopérabilité : dans la figure 2 ils sont désignés par IOW [Inter-Operability Wickets). Dans ce mode opératoire, le nombre de liens est N x (N-1)/2, le nombre de guichets d interopérabilité à créer est de l ordre de N au carré. Dans le cas de 12 systèmes, le nombre de liens est 66, et le nombre de guichets est de plus ou moins 132. Dans l hypothèse où le système 2 et le système 10 sont intégrés de façon propriétaire, les applications s échangeront des informations internes confidentielles, et donc un seul guichet d interopérabilité suffira. Si toutes les applications doivent être communicantes, le nombre de guichets à créer est donc de 64 au minimum avec un maximum de 132. En pratique cependant les flux de données imposent moins de liens mais, par ailleurs, des modules auxiliaires doivent être ajoutés pour tenter de reconstruire une cohérence d ensemble. Certaines entreprises ont choisi ou ont défini un format pivot. Ce format pivot constitue de fait un standard normalisé à l intérieur d une entreprise évoqué sous le titre «structuration». Dans ce cas, les formats liés aux profils et aux domaines sont normalisés au sein de l entreprise. L interopérabilité sera bonne et le nombre de guichets d interopérabilité [IOW] sera nettement moindre que dans le premier cas. La figure 3 illustre le cas d un choix de format pivot (la figure illustre le cas où le format choisi est basé sur AXIS-CRM). AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 15 sur 80

16 Figure 3: Les guichets d interopérabilités avec format pivot Lorsque l entreprise dispose d un format pivot suffisamment riche, le nombre de liens est égal au nombre de systèmes. Dans le cas concret de la figure 3, il suffit de 12 liens, et le nombre de guichets d interopérabilité équivaut au nombre de systèmes soit plus ou moins 12. Ce chiffre est relatif, en effet l approche AXIS-CRM couvre un «upper profile» (ou «upper ontologie»), c'està-dire qu elle va couvrir tout ce qui peut être considéré comme des fondements pour des interchanges de contenus, de manière indépendante du contenu à transmettre. Ces «upper profiles» ou «upper ontologies» sont relativement proches de la représentation de concepts bien admis et communs à de nombreuses diverses philosophies et épistémologies stabilisés et acceptées (en tous cas pour ce qui touche à la connaissance objectives. De tels consensus ont été rendus possibles et généralisés grâce à une distinction très nette faite lors du «Siècle des Lumières» aux 16 ème et 17 ème siècles. La chance pour laquelle ces concepts épistémologiques puissent être utilisables comme formats pivots, comme concepts pivots, est donc très grande. Mais il est évident qu il n est pas possible de mettre dans AXIS-CRM tous les détails de modèles relatifs à des applications particulières qui relèvent de la créativité humaine. Ce qui est intéressant dans l approche choisie, c est de fabriquer un mécanisme qui permet d accrocher de manière compatible des plug-ins («compatible plug-in») qui sont liés à des domaines particuliers. L approche présentée donne les briques de base pour créer ces domaines qui seront très génériques, de telle sorte qu effectivement le nombre d adaptations à faire aux guichets restera relativement limité. Le calcul des guichets requière l usage d un système mixte! L essentiel de la compréhension se fera dans le système d accrochage, le balisage général sera commun. L approche est donc porteuse, mais peut-être pas toujours aussi efficace que celle proposée par la figure 3. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 16 sur 80

17 Liens & protocoles Il ne suffit pas que les données échangées soient représentées suivant un format pivot, il faut aussi assurer que les interchanges se fassent entre les entités inter-agissantes de manière opérationnelle. C est la raison pour laquelle, il est nécessaire d encapsuler les contenus échangés dans un conteneur et de prévoir un enchainement de messages qui identifie les parties inter-agissantes, incorpore la définition des services prévus rendus (ou contrôlés) par ces parties et transmets les contenus concernés. Même à l intérieur d une entreprise, il est important de pouvoir authentifier les parties préalablement à la transmission des contenus et, dans certains cas, prévoir l indispensable cryptage des données en vue d obtenir l authenticité, l intégrité, la confidentialité et autres propriétés assurant les usages. Cohérence d ensemble : Les solutions du type ad hoc ou imposées par des fournisseurs ne sont pas à même d assurer une cohérence d ensemble du fonctionnement des modules indépendants. Bien des données d un module ne sont pas présentes dans les exports et, même si elles le sont, le module suivant les oubliera si elles ne lui sont pas indispensables. C est l essence même de l avantage de la solution par format pivot riche de garantir la possibilité d une cohérence d ensemble. Un cas particulier important concerne la possibilité d isoler l export et l import de contenus partiels (c'est-à-dire se rapportant à un ensemble sémantiquement cohérent mais partiel dans les bases de données concernées). L usage de format pivot permet de construire des «ciseaux sémantiques propres» et des «collages sémantiques propres». Ce point sera développé ultérieurement. c) Puissance de l approche sémantique Le troisième grand titre de la motivation c est de dire que l approche avec un pivot est bien connue dans les bases de données relationnelles classiques. L approche n est cependant pas très efficace parce qu en fait les bases relationnelles classiques ne cherchent pas à représenter explicitement les concepts! Dans bien des cas, essentiellement pour des raisons d efficacité, dans les technologies anciennes le schéma de données n est pas le schéma d information. Le schéma de données représente ce qui est le plus efficace pour réaliser des applications qui sont prévues dans l organisation, dans l entreprise concernée, ou pour la partie pour laquelle cette base de données a été créée. Cette efficacité est parfois incorporée inconsciemment : dans une entreprise beaucoup d aspects sont considérés comme implicites et donc non représentés. L homme comprendra et la machine n a pas besoin de comprendre! C est donc au moment des exports qu effectivement l outil va transformer les données en un format qui sera intégrable (accaparable) par d autres blocs (que d autres blocs pourront accaparer). Voici les éléments de la puissance d une approche sémantique : Remonter aux concepts : prendre de la hauteur conduit à baser l interopérabilité indépendamment des formats utilisés localement ou normalisés (comme ça se fait dans MPEG-21, par exemple). Le fait de remonter aux concepts donne le moyen de s émanciper des contraintes liées aux choix et formalismes de représentation et de structuration. Si le format de représentation a été modifié, la prise de hauteur sémantique conduit à changer localement (pas de propagation des modifications.) La norme ISO-OAIS analyse finement cet aspect. L usage de formats pivots offre aux humains la capacité de faire comprendre à d autres ce qu ils ont voulu exprimer et ce dans un format que les machines peuvent exploiter. Dans ce cas le sens a été décomposé, le signifié des choses a été poussé jusqu au niveau des AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 17 sur 80

18 détails, avec ce qui a été jugé utile de détailler, et sans se préoccuper de performance à priori. A ce niveau-là, l essentiel est de transmettre de l information, plutôt que de transmettre des données, qui soit la plus proche possible de ce qu elle signifie. (Voir chapitre suivant pour la distinction entre informations et données ). Il faut donner à la machine le maximum de types de données qu elle soit capable de manipuler, d interpréter au plus proche de la signification (signifié) des sujets et objets dont les humains ont voulu codifier les représentations. De nombreux concepts sont quasi des éléments de philosophie communément admis et compris de par le monde. Les fondements de ce format AXIS-CRM sont des concepts très proches de la philosophie communément admise et comprise de par le monde. Un exemple concret : agent peut signifier une personne physique (Roger Roberts, Guy Maréchal) impliquée dans un processus, dans une organisation (la RTBF ou l Unesco, Google, Microsoft, ou Oracle) ou une machine effectuant le processus. Tout le monde comprend qu une personne physique est un cas particulier d «agent», de même pour une «personne morale» ou une «machine». Il est possible de faire traduire un texte anglais en français par un traducteur (agent = personne physique), par une société de traduction (agent = personne morale) ou à l aide d un algorithme, un outil software de traduction automatique (agent = outil en question). Cette approche est usuellement acceptée car les concepts d accrochage (upper concepts) sont communs à la plupart des civilisations et philosophies. La représentation sémantique est normalisée et mature : il est possible de représenter la sémantique de manière normalisée, avec un ensemble de normes possédant un nombre extrêmement restreint de caractères (en l occurrence la liste de caractères ASCII et rien de plus), quelques méta-symboles séparateurs et c est tout! La normalisation de la représentation est complètement achevée et elle a été bien conçue. Cependant il n existe pas encore une normalisation complète de l exploitation de la sémantique. Dans les parties inférence, il reste des choses à normaliser mais cela n est pas essentiel pour la représentation des informations à transmettre (il s agit simplement de représentations sémantiques à produire). Figure 4: L ensemble cohérent et stabilisé des normes du Web sémantique AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 18 sur 80

19 Le Linked Open Data : le LoD (ou LD-Linked Data dans le cas où les données ne sont pas «open») est, comme son nom l indique, un des dispositifs normalisés pour interconnecter des données sur l Internet. Le LOD est déjà massivement présent : c est un essor extraordinaire au vu de la croissance du nombre de sites en Web3.0 qui interchangent déjà des données. Vu que la première étape est déjà un succès formidable, il est inéluctable que les technologies sous-jacentes au Linked Open Data vont être de plus en plus utilisées. La dynamique d AXIS-CRM incorpore le LoD, non seulement dans des liens dans Internet, mais en sus à l intérieur des entreprises comme des composantes d une intégration sémantique reliant des objets et sujets (le LoD n étant qu un cas particulier). Spécificité des systèmes : chaque système a sa (ses) propres vocations et beaucoup de données sont implicites parce que liées au contexte local. Comme les concepteurs connaissent bien leur domaine, beaucoup de systèmes opérationnels dans les entreprises et organisations incorporent énormément de pratiques qui sont implicites. En particulier, les développeurs n explicitent pas naturellement les processus, les utilisateurs savent presque sans savoir, c est une culture d entreprise intuitive, il est inutile de préciser qu un texte est écrit en anglais, etc. Quand il faut être explicite, pour établir des check-lists, des formulaires, l éditeur d un service incorpore explicitement la question «Dans quelle langue parlez-vous?». Lorsque l entreprise est équipée d un format pivot, il est évident qu il faut expliciter le contexte et le sens des données. Les technologies sémantiques imposent d expliciter ce qui était «implicite», que ce soit pour des raisons de performance ou pour des raisons de complétude. Dorénavant les concepteurs de systèmes informatiques disposent des moyens d expliciter le contexte ou les données, des choses qui d habitude ne le sont pas. Lors de la définition de son format pivot, l entreprise réalise un travail de réflexion stratégique! Non seulement le choix de l «Upper profile» (le choix est en général assez simple à faire mais délicat à associer à la pratique des usages «ad hoc») mais surtout la définition de ses parties spécifiques : c est souvent à ce moment que bien des incohérences ou incompréhensions sont détectées. Un des points importants est d impliquer les utilisateurs d un système à ces définitions. Ils sont les plus aptes à comprendre et exprimer les choses. Ils ont la capacité de la représentation des choses non explicites. Avec peu de formation à l approche, ils sont parfaitement capables de spécifier le guichet d interopérabilité vers le format pivot et l exprimer sémantiquement. La sémantique permet de séparer les couches conceptuelles de façon orthogonale : Le modèle conceptuel ayant conduit à la norme en couches (layers) de OSI [Open System Interconnection] est basé sur cette approche. La mise en œuvre dans chaque couche peut se faire indépendamment l une de l autre. Néanmoins, l ensemble se charge de la communication de bout en bout. La communication entre couches implique des Application Program Interfaces et entre les parties communicantes d une couche implique des Protocols. De même, la modélisation et la représentation d objets s expriment via la mise en œuvre de diverses ressources de nature différente. Il est ici aussi possible de définir une structure en couches. Á titre d exemple, l enregistrement de données sur un support (le carrier et les data au layer 1). Un texte peut être défini indépendamment de son impression sur un support particulier (écran de 23" ; feuille de papier de taille A4 ; feuille de papier de taille A3 ; ) Un autre exemple concret : l utilisateur d un disque dur (HDD) de 2 téraoctets définit comment il est formaté, quel est le système de formatage, la structure, etc En sémantique il est possible de définir ce le formatage de ce disque dur de 2 téraoctets. L utilisateur peut également définir les fichiers, indépendamment du support sur lequel ils vont être stockés. La sémantique permet de faire une AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 19 sur 80

20 association (un mapping) entre le support et les fichiers en disant le fichier xyzp2, mis sur le disque dur, en format DVCPROHD. Des applications industrielles de cette approche sont de plus fréquentes. À titre d exemple, la norme LTFS [Linear Tape File System] est définie de manière ouverte. Elle permet d écrire, de lire ou de supprimer des fichiers (files) sur des bandes (tapes) indépendamment de leurs caractéristiques ; en effet, le format est «auto descriptif» sur le contenu du «carrier» [de la «cartridge» à contenu mobile actif; de la bande à contenu mobile passif ; ] ce qui rend possible d unifier la façon de par laquelle l on manipule des fichiers sur des disques (media à deux dimensions) ou sur des bandes (média à une dimension)! Une extension de cette norme est en cours de normalisation sous le nom de LTFS-LE [LTFS-Library Edition] qui vise à étendre la transparence jusqu à une batterie d automates capables d accéder à des cartridges ou bandes situées dans des juke-boxes et de les assimiler à des batteries de disques contrôlés par des serveurs distincts. Un exemple moins heureux est la proposition de norme AXF qui est encore plus puissante que le LTFS sur le plan de l indépendance File-Carrier mais qui a la maladresse d y incorporer des métadonnées (ce qui empêche l indépendance des couches 1 et 2). Ce qui a comme conséquence de limiter la souplesse de modélisation, d introduire des risques de contradictions internes en particulier entre les modèles plats (implicite dans AFX) et les modèles sémantiques (hors modèle dans AXF), indirectement de reconstruire des éléments de «clients captifs». Cette logique est directement dérivée de l approche MXF, ce qui en a fait sa force mais aussi sa faiblesse. L approche qui vise à rendre les choses orthogonales est donc extrêmement puissante pour gérer l interopérabilité et la persistance. Définir chaque élément indépendamment de l'autre revient à offrir à l'utilisateur le pouvoir de les combiner différemment plus tard. Figure 5: Les différentes couches et protocoles d AXIS-CRM AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 20 sur 80

21 La sémantique permet de fédérer les avantages des quatre niveaux épistémologiques de représentation de la connaissance : o o o o Texte avec structuration // Media avec structuration [internes et externes] Tagging (en particulier, Contextual tagging ) Taxonomy & Thesaurus Semantic (items and relations) Ces caractéristiques sont illustrées par la figure 6 : Figure 6: La fédération des quatre niveaux épistémologiques 2 Les TEXTES Il n est pas besoin d insister sur la puissance radicale des textes à exprimer des contenus intellectuellement porteurs : l émotion et la rigueur scientifique s expriment avec ce même moyen : quelques sèmes (unité sémantique minimale) chainés. De plus, le texte se prête admirablement au tagging, aux caractérisations et associations avec les éléments taxonomiques ou de thesaurus (généraux ou d autorité). Le TAGGING Le Web 2.0 est génial parce qu il dispose de toute la puissance de feu du «tagging» : annoter un texte structuré. Aux mots d un texte il est possible de lier des annotations, ce qui génère de la connaissance. Les mots ciblés peuvent être recherchés au travers de listes d autorité, de taxonomies, de thésaurus, profils locaux et autres. Ces mots peuvent alors être liés et enrichis par des commentaires contextuels de diverses natures, ce qui est extrêmement porteur. Le succès des 2 Le concept original de cette figure 6 a été imaginé par la société LimeCraft. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 21 sur 80

22 sites de socialisation montrent l intérêt énorme que quelques modes de tagging ont transformé en un phénomène planétaire avec des conséquences sociales radicales. Les THESAURI & TAXONOMIES De plus, les représentations de la connaissance, les sciences en particulier, tout ce qui concerne la taxonomie, ont jusqu à présent tenté de structurer les connaissances en arbre. Pour chaque branche des critères explicites sont définis et de même pour chaque feuille. L arbre, en sémantique, n est qu un cas particulier d un réseau ouvert qui permet d exprimer une façon par laquelle les choses sont organisées. C est intéressant parce les points de regroupement sont des bifurcations / convergences, des branches, des branches dans les branches, jusqu au niveau des feuilles. Chaque objet taxonomique peut être représenté sémantiquement comme étant un élément du réseau. Les technologies de la sémantique ajoutent la possibilité de gérer les évolutions de ces arbres taxonomiques : dans certains secteurs, les taxonomies varient avec les époques et la compréhension sémantique qu on a du monde. En combinant cette gestion des évolutions et le tagging il devient possible de résoudre élégamment la modélisation des évolutions des représentations, des états et des structures. Les thésaurus et les listes d autorité permettent de dire que dans un contexte donné ou pas, il est possible d utiliser des groupements qui sont classiquement reconnus comme étant pertinents pour faire des associations ou rechercher dans des textes des mots clés et voir s ils sont pertinents par contexte etc. LA COMBINAISON L association des taxonomies, des thésaurus, des tagging et des textes, peuvent être exprimées dans la sémantique comme un réseau extrêmement riche. Ce qui permet donc à la fois d entrer, de naviguer dans les textes ou de sauter d un texte à l autre, en se servant d objets taxonomiques ou de thésaurus. De plus la sémantique permet d avoir ses spécificités. Elle est fondamentalement une structuration en réseau avec des propriétés et des relations qui sont typées entre elles. Ce qui permet de naviguer véritablement de manière contextuelle par classes, par sujets, par n importe quelle forme de navigation. Ce système de représentation de la connaissance permet parfaitement de créer dans un premier temps un réseau de connaissances à l intérieur d une entreprise ou d une organisation, et puis de faire des ponts entre l interne et une autre entreprise. De nouveau l approche pivot AXIS permettra de pointer les similitudes dans les réseaux, sans avoir besoin explicitement de transférer les informations. C est un mode d interopérabilité non complet, une interopérabilité de structure permettant de naviguer entre des domaines distincts ou en «trans-domaines». Structured vs Unstructured : Les gestionnaires de bases de données ont coutume de classer les objets en deux catégories : - Certains objets (dits structurés) sont générés et accessibles par l'intermédiaire d'un système de gestion de base de données, les éléments sont intégrés dans la structure exprimée dans la SGBD. - Les autres (dits non structurés) sont gérés par des entités indépendantes avec une sémantique propre. Chacun de ces éléments dispose de sa structure au sein de son instance de représentation et est la plupart du temps "flottant" dans les ordinateurs. Actuellement 80% des données sont dites unstructured et seulement 20% structured. Sur la base d un alignement sémantique, ou d un empowerment (enrichissement) par l exploitation des connaissances pour enrichir (tagging, linking, translating, transcripting, ) n importe quel document peut devenir structured. La conséquence est que 80% des données qualifiées actuellement comme AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 22 sur 80

23 non structurées pourraient donc, via l enrichissement sémantique, devenir structurées dans un avenir proche. Consistance : L expression sémantique ouvre la porte aux vérifications de la cohérence et du caractère non contradictoire des descriptions. C est de la consistance. Cela signifie qu il devient possible de juxtaposer plusieurs descriptions indépendantes et/ou contradictoires. La capacité de représentation conflictuelle est associée au fait que le rédacteur sait où et comment ces représentations sont inconsistantes! La sémantique permet l inférence, la déduction, la confirmation de cohérence interne et externe, l enrichissement, les recherches et navigations sémantiques (en particulier contextuelles). Le fait de disposer d une représentation sémantique permet à des hommes ou des outils de faire des associations, des inférences, des calculs L exemple le plus connu est celui où, ayant défini une famille avec des enfants et les frères et sœurs des parents, le système permet de déduire la notion d oncle par des relations qui sont automatiques. Mais le mécanisme d inférence permet des déductions bien plus subtiles comme la validation ou le rejet d échantillons de mesures par comparaison avec le modèle scientifique courant du phénomène observé : le tri des particules dans des interactions quantiques sur base des propriétés du modèle ou du vecteur d état. Il existe donc énormément de validations qui peuvent se faire via ce mode opératoire. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 23 sur 80

24 3 La Modélisation : Le chapitre 3 concerne la définition des principes sous-jacents à la représentation dans AXIS-CRM en se servant des normes des technologies sémantiques, en particulier des ontologiques. AXIS-CRM et OAIS Pour la partie «modeling», la norme ISO relative à l archivage persistant OAIS reconnait trois types de formats pour la représentation des contenus. L OAIS ne spécifie rien des formats à utiliser mais spécifie ce qui doit être représenté. La figure 20 et les textes associés détailleront et illustreront le propos. L approche AXIS-CRM couvre ces trois cas. L OAIS ne couvre pas le format interne des applications : Dans ces représentations, l objectif est de rendre compte au mieux des objectifs de l application. En particulier, il doit représenter les éléments qui sont spécifiques et commercialement porteurs (differentiating factors) ; il doit être performant (comme le contexte est connu, beaucoup de détails peuvent être implicites ; il doit être suffisamment évolutif mais sans contraintes excessives de compatibilité ; il n a pas à se préoccuper de la gestion des versions d un même objet sémantique. Ce sont ces applications qui exportent les contenus vers le système d archivage. 1. Les formats de présentation d archivage : Ces représentations sont dites «autonomes». Dans la terminologie OAIS elles sont appelées SIP «Submission Information Packages»: il s agit de formats les plus complets possibles que les applications sont capables de générer et où les objets sont définis de manière autonome. Ces SIP sont fournis par un producteur 2. Les formats de gestion d archivage : L objectif est que après être passé dans un module d ingestion, de validation et de structuration, les SIP deviennent des AIP «Archival Information Packages» ayant la capacité de gérer la persistance et de générer des formats d export ciblé, en particulier suivant l EBUCore. C'est-à-dire que les AIP ont une vocation de gestion des évolutions des objets et doivent être suffisamment généraux pour être capable de générer ces formats ciblés à la demande. 3. Les formats d export ciblés : Ces représentations sont dites «exogènes». Dans la terminologie OAIS elles sont appelées DIP «Dissemination Information Packages»: il s agit de formats ciblés sur une communauté particulière, pour un objectif global défini. L EBUCore en est l exemple pertinent incontestable. Il est ciblé sur les besoins des diffuseurs (Broadcasters) visant à s échanger des contenus exploitables en y incluant leur environnement. Il faut ici citer un cas particulier notable, à savoir le cas où la designated community est le producer ou un autre système d archive. Dans ce cas, il est d usage d utiliser le terme de P-DIP (Persistent Dissemination Information Package). Les deux premiers cas ainsi que le cas particulier du troisième cas sont couverts par AXIS-CRM (Conceptual Reference Model) qui propose une approche sémantique complète pour les SIP et les AIP. Le modelling de AXIS-CRM a été conçu pour pouvoir générer une grande variété de DIP ; cependant, il est évident que certaines cibles potentielles pourraient s avérer demander des enrichissements du modèle ou des spécialisations. L on verra que le mécanisme des profils et l usage des quatre types de boucles OAIS permettent de gérer ses situations. Principes généraux du modelling dans AXIS-CRM Les normes des technologies sémantiques ont été définies fondamentalement pour l interchange d informations entre des ordinateurs. Cependant ces normes n ont pas été écrites en vue de faire une modélisation complète du monde de l humain, des évidences, et de montrer les différences, la distinction claire qu il y a entre un modèle et les choses de la réalité en évidence. Parler de quelque chose qui est externe à la vision technologique est en fait un monde inconnu, c est du «non IT object». La plupart du temps, il y a même fusion entre la ressource qui décrit l objet et la ressource qui déclare que l objet existe. En d autres termes, il n y a pas de différence entre la déclaration d existence d un objet et sa description. Pour AXIS-CRM, la différence doit être interprétée au niveau des propriétés (properties). a) Epistémologie fondamentale de la modélisation Les normes technologiques actuelles pour la modélisation des données sont fondamentalement définies pour la communication d information entre systèmes informatiques. Ces normes ne sont cependant pas orientées à la subtilité de la modélisation du monde humain. La plupart du temps, la déclaration d existence d un objet est confondue avec la ressource de description d un objet. Autrement dit, la déclaration AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 24 sur 80

25 d existence d un objet, tel qu un événement, une personne, un lieu, un matériel audiovisuel ; est confondue avec la description de cet objet. L objet existe implicitement par la ressource qui le décrit. La description d un objet étant forcément liée à un langage, un modèle de données, et qui plus est à un contexte et même une intention. Il est évident que des problèmes d interopérabilités de ces descripteurs vont apparaitre. S il existe un nœud xml A qui va décrire un objet dans une norme, et un document texte B qui va plus subtilement décrire le même objet, il n est pas trivial de considérer ces 2 ressources aux natures et systèmes d identifications distincts comme étant des ressources descriptives ou même manifestations d un seul et même objet qui n est ni A ni B. De plus cet objet n est identifiable ni par A ni par B. Ainsi la distinction doit être faite clairement entre la description d un objet et sa déclaration d existence. La déclaration d existence se doit d être agnostique sur le modèle de description, et pour cela ne comporter en tant que telle aucune autre description que le type de l objet (référence à une taxonomie) et l identifiant (URN avec référence au système d identification et de resolving). La déclaration d existence contiendra uniquement un label affichable (tel qu un titre) afin de faciliter son utilisation, et une description optionnelle non structurée. La déclaration d existence sera liée à toutes les ressources de description de l objet en question à travers leurs différentes versions. En résumé, cette méthode de modélisation résout notamment les problèmes suivants : Identification De nombreux systèmes d identifications ouverts existent (DOI, EIDR, ISBN, ), ainsi cette méthode permet de réutiliser ces identifieurs et permet ainsi d hériter potentiellement de toutes les ressources descriptives déjà existantes. Versionning La compréhension des objets évolue, leur utilisation ou réutilisation invitent naturellement à les décrire sous d autres aspects voire même suivant des modèles ou structurations différents. Ainsi, la déclaration unique d existence étant séparée de la description, plusieurs descriptions peuvent cohabiter et se chainer en versions différentes sans heurter l existence de l objet qui reste unique. Interopérabilité Plusieurs ressources de descriptions pouvant cohabiter, rien n exclut l utilisation de ressources de descriptions externe pour un même objet. L interopérabilité reposant notamment sur le fait que des systèmes d informations traitent et décrivent bel et bien les mêmes objets du monde humain. Utilisation dans la boîte à idées L événement étant à la base du tout déroulement de grappes d informations, l approche de décorréler la déclaration d existence et les éléments descripteurs sont d autant plus importants. D une part, parce qu un des objectifs clairs est de limiter le nombre d entrées de descripteurs par les utilisateurs, et que d autre part il est important de réutiliser un maximum de données provenant de systèmes externes. Afin des regrouper des grappes d éléments descripteurs autour d un même événement, il est essentiel de déclarer l existence de l événement et d en faire le point d entrée vers toutes les ressources de descriptions provenant du système même ou de l extérieur. Listes d autorité et resolving Ce système pourra ainsi permettre un resolving des listes d autorité (personnes physiques, morales, lieux, ) en interne, par la création explicite d une existence pour chaque enregistrement existant aujourd hui, et pourra permettre une interopérabilité plus accrue avec du resolving et donc enrichissement en utilisant des systèmes externes. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 25 sur 80

26 Enrichissement automatique Outre l enrichissement décrit dans le point précédent, un clustering automatique pourra être effectué à partir de flux d informations externes, et ces News pourront être attachées comme descripteurs supplémentaires à une déclaration d existence d un évènement préalablement créé dans une boite à idée. De plus, la grappe de descripteur constituera une base de connaissance de plus en plus importante autour d existences d objets déclarés pour le clustering, et ceci améliorera progressivement la qualité du système de discrimination. Déclaration d existence d un sujet (de quelque chose ou quelqu un) indépendamment de sa modélisation : Dans AXIS-CRM, cette distinction est toujours faite strictement! La déclaration d existence implique de se restreindre à donner des identifiants à chaque sujet/objet indépendamment de leur donner des instances de propriétés ( properties ) ou des instances de représentations formalisées : o o L auteur déclare l existence d un objet du monde réel ou d une évidence dans le monde humain, donc accessible aux humains. L auteur déclare l existence d un modèle exprimé par les objets IT Un exemple concret : le manuscrit d une pièce de théâtre est un objet physique qui fait partie de la documentation de la pièce de théâtre. Il est possible de parler d une pièce de théâtre de Maeterlinck et déclarer l existence d un manuscrit (objet physique). Mais il est également possible de considérer qu en fait ce manuscrit n est qu un morceau de la documentation de cette pièce de théâtre. Cette documentation serait par exemple composée d un scan de ce manuscrit, de sa transcription en texte, de sa traduction, des indications de mise en scène, etc. Des normes pourraient parfaitement représenter cela, mais les textes qui fondent les normes n ont pas été pensés pour ce genre d applications de représentation. Il est donc important d insister sur la façon d exprimer la modélisation. Une feuille de papier avec un brouillon de texte; un petit schéma ou le manuscrit d une pièce de théâtre etc, sont en fait l un des documents d un processus de création, de l intention de décrire quelque chose. Lors d un premier croquis destiné à la rédaction d un texte, ou à une présentation, il est possible d accrocher la représentation «jpeg» de ce croquis comme étant une représentation d un objet physique externe. Pour ce faire, il faut d abord déclarer qu il existe une feuille de papier externe qui a telle et telle caractéristique (feuille A4, papier 120 grammes, etc), puis après dire que le jpeg fait partie de la documentation en question. Il faut donc scinder la déclaration d existence des informations de représentation d un objet physique externe. Autant de modèles que souhaité ou nécessaire : Dès qu il est question de systèmes pivot, il est évident qu il n est pas possible de se satisfaire d un seul modèle pour le même objet. Il y a plus de multiples façons de photographier une pipe (à différents stades de la fabrication, de procéder à des modifications de l objet, de changer la façon d aborder l éclairage, ). Il est donc nécessaire d imaginer autant de modèles que possible ou nécessaire. Révision des modèles : L aspect physique d un être humain se transforme naturellement tout au long de son existence (les photographies prises au berceau n ont pas nécessairement une ressemblance flagrante avec la même personne à l adolescence, à l âge adulte, suite à un problème de santé,...) On doit pouvoir réviser les modèles, soit parce quelqu un veut les modifier, les enrichir, soit parce quelqu un constate qu on s est trompé! De même pour l évolution scientifique, avec le temps on comprend AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 26 sur 80

27 mieux certaines choses. De plus, dans bien des cas il est indispensable de garder les modèles anciens successifs en vue de représenter le chaînage entre les évolutions. Contextualisation des modèles : Sans même vouloir modifier un modèle, il peut être nécessaire de le contextualiser différemment. Une statue africaine exposée en milieu naturel ou en vente chez un antiquaire à Bruxelles ne suscite pas la même interprétation. Scission explicite des évidences et des représentations IT : Il est nécessaire de répéter que dans tout système ouvert, donc pivot, il est absolument requis de distinguer et de scinder clairement l existence d une évidence et sa représentation, donc la déclaration d existence et sa représentation. Les figures 7, 8 et 9 illustrent l existence d une évidence et de sa représentation. Lors de la prise de vue photographique d un objet, par ex. une pipe, le photographe déclare l existence d une pipe, exécute le processus photographique et le résultat, la photographie sera un fichier jpeg qui représente la pipe en question. Figure 7: Processus de création et de déclaration d existence des objets physiques A l aide d un ordinateur, en utilisant un outil software il est possible de lire le fichier JPEG. L écran de l ordinateur représente l image de la photo, qui est une évidence. Il est parfaitement possible de déclarer l existence de cette évidence! Cette déclaration n est cependant pas une évidence pour le commun des mortels et même pour le monde informatique! Dans un système pivot il est essentiel de déclarer qu une évidence existe ou a existé, peut-être pendant dix secondes, ou pendant 50 millisecondes, C est important simplement pour des raisons de droits d auteurs de formuler l accès à l objet monsieur X possède le droit de voir en évidence telle photo, ce qui n est pas le cas de madame Y. Il devient donc possible de déclarer qu une personne, monsieur X en l occurrence, a exercé son droit d accès et de jouissance de l objet en question. Pour fusionner, comprendre et intégrer tout ce qui est lié à la représentation des choses, que cela soit des concepts (qui n ont pas d existence physique dans le monde réel) ou des objets réels qui sont transformés AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 27 sur 80

28 en un modèle dans le monde IT, l ensemble est le résultat d une interaction humaine qui crée un modèle avant de l avoir matérialisé. Dans les deux cas il est essentiel de séparer clairement les déclarations d existence et d exprimer les liens qui existent entre l existence de la représentation de ces choses (entre elles, dans le monde IT et sous forme sémantique). Figure 8: Les processus de création et de déclaration d existence des objets virtuels C est notamment le cas en numérique (native digital), où il n existe rien de physique. Il est courant de dessiner le plan d un cube en se servant d un logiciel graphique et de le graver via une imprimante 3D. En utilisant un outil de traitement de textes (Word ou Open Document Office) l utilisateur a recours à l évidence de la représentation via l écran du PC. Lors du processus d impression, c est la représentation sur une feuille de papier qui va constituer une évidence physique! Dans bien des cas les deux modes sont combinés et il faut donc pouvoir gérer les deux simultanément. Figure 9: La combinaison des modes de création physique et virtuelle AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 28 sur 80

29 b) Symbolisme Le chapitre 4 sera consacré aux «Principes de mise en œuvre d AXIS-CRM. Le plus important de ces principes est la volonté de représenter les choses avec aussi peu de différence structurelle et fonctionnelle que possible par rapport à la réalité sous-tendue. Cette manière de faire permet de préparer les définitions ontologiques formelles par des diagrammes, des figures qui prennent la forme de «Flow diagrams» où les noms exprimés à l intérieur des symboles sont les noms des futures classes dans les ontologies. Les exemples qui seront traités en annexe seront exprimés comme des instances de classes représentant les réalités visées. Le symbolisme de la figure suivante tente d expliquer et d expliciter ces nuances : Figure 10: Symbolisme Les AGENTS sont représentés par des caricatures de tête (même s ils ne sont pas des personnes physiques). En effet, suivant AXIS-CRM (en cela en ligne avec les ontologies générales qui font autorité) reconnait comme spécialisations de «AGENTS» : o o o o o Les «Personnes physiques», c'est-à-dire les humains à titre individuels (individus) porteurs de leur spécificités (être ; savoir ; savoir-faire et porteurs de sens et d intentions). Les «Personnes morales», c'est-à-dire toutes les formes d organisations humaines (Entreprises ; État ; Administrations ; Organisations [culturelles, sociales, économiques, politiques, sportives ] ) qui ont établi une identité. Les personnes morales sont représentées (directement ou indirectement) par des personnes physiques dans le cadre de mandats (pouvoirs, dans un cadre défini (sujets, période et lieux) de représenter et d agir au nom de la personne morale. Les «Characters», c est-à-dire toutes les formes que peuvent prendre les personnages de fiction. Paradoxalement, ces types d agents sont bien plus vrais que les personnes physiques! En effet, elles sont limitées à leur définition faite par leur auteur (cfr Umberto Éco) ; tandis que les personnes physiques sont impossibles à cerner complètement. Les «Fictionals», c est-à-dire les personnes morales de fiction. "Les «Équipements opérationnels», c est-à-dire les moyens mis en œuvre pour agir (contrôler, enclencher, superviser, ) sur des processus. Dans le cadre de l établissement de droits, ultimement ces équipements doivent être vus comme sous le contrôle de personnes physiques (éventuellement via des personnes morales). Les PROCESSUS sont représentés par des cadres rectangles bleus foncé. Les processus sont réalisés par ou sous le contrôle d AGENTS. Il s agit du processus activé (le programme exécute les opérations définies et les contrôles qui lui sont ordonnés! Par exemple, l œuf est en train de cuire dans la poêle. Le processus peut avoir une continuité ou des états finis. Un cas particulier dans le domaine du droit est celui de «œuvrer» [c'est-à-dire le processus visant à créer une «œuvre»]. Dans les processus représentés en sémantique, l on dit que WORKING est une spécialisation particulière de la classe EVENT. De même, EVENT est une spécialisation de la super classe THING. Les ÉVIDENCES : Le concept de «évidence» désigne les situations où des humains peuvent prendre conscience, connaissance du monde réel qui les entourent en se servant de leurs sens (voir, entendre, sentir toucher, goûter), éventuellement assistés d outils «génuine». Des outils génuines sont sans malice et AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 29 sur 80

30 le bon sens ou quelques manipulations évidentes permettent de s en rendre compte : à titre d exemple, des lunettes. o Les OBJETS en ÉVIDENCE sont représentés par des briques vert foncé bordées de rouge. Il s agit d objets concrets (un livre, une statue, une peinture, un crayon, ). Les anglo-saxons, dans le domaine de la culture désignent des œuvres (Works) de ce type par «Fine Arts» ou Fine Works. Ce symbole est aussi utilisé dans le cas générique pour les «Œuvres» ou «Works», même si elles sont du type introduit ci-après, en performance. o Les PERFORMANCES en ÉVIDENCE sont représentés par de petits nuages verts foncé bordés de rouge. Ils symbolisent un objet sensible en évidence mais fugace (ayant une existence spatiotemporelle limitée). Dans le domaine de la culture, les anglo-saxons désignent ce cas par «Performing Arts» ou «Performance Works». Sont des exemples typiques de tels objets : le son dans une salle de spectacle pendant un concert ; le contenu visible d un écran d ordinateur pendant une présentation, le contenu visible sur une TV lors d un journal télévisé tel jour à telle heure, le spectacle de la prestation d un danseur. Les «Installations» correspondent à des «objets en évidence» mais qui par nature ou par volonté ne seront accessibles en évidence que pendant un temps limité. Notes : Les performances en évidence ou les objets en évidence sont le résultat de processus globalement désignés par «Expressing» Les représentations des performances ou des objets en évidence sont le résultat de processus globalement désignés par «Recording» Inversement, les processus d œuvrer «Working» peuvent, directement ou indirectement (via des sous processus) produire des objets ou des performances en évidence. Les REPRÉSENTATIONS sont représentées par des rectangles verts clairs. Ils symbolisent les représentations des objets. Il s agit de manifestations ou d Items qui représentent les Concepts, les Faits, les Objets, les Processus, les Protocoles qui modélisent ces objets en évidences ou en avatars [CONCEPTS, FACTS, PROCESSES, EVIDENCES, PROTOCOLS, ]. Il s agit ici de la définition du processus (par exemple, l exécutable d un programme d ordinateur «.exe» ; ou le texte d un livre de recettes) et non de celui-ci après son activation et agissant sous le contrôle d agents. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 30 sur 80

31 c) La modélisation des Processus, Evènements, Agents et Traces Une des caractéristiques essentielles d AXIS-CRM est sa volonté de modéliser les processus, les agents impliqués et les traces qu ils auront générés. Pour les processus, il faut d abord distinguer la représentation du processus dégagé de ses contingences : la recette de la tarte «Vauchion» (Une spécialité liégeoise) ; la partition de l Opus 111 de Beethoven (La fameuse sonate N 32). Explicitement ou implicitement la mise en œuvre de ces représentations de processus demande la disponibilité de moyens usuellement définis ontologiquement comme des agents. Pour la tarte, il faudra de la farine, de l eau, une platine dédicacée, un four et des paramètres de réglage (comme la température du four, les proportions, les poids, ). Pour jouer la sonate, il faut par exemple un piano, une salle, un (une) pianiste de haut niveau (High skilled) et la disponibilité de la partition (score) si le pianiste ne la connait pas par cœur. Si l on veut enregistrer, il faut les micros et autres accessoires. Mais, l on pourrait définir d une autre manière la représentation de l Opus 111, en format MIDI, par exemple. Dans ce cas, pour jouer la sonate il faut disposer d un synthétiseur ou d un piano acoustique programmable capable d exécuter un fichier au format MIDI. Pour les processus, il faut ensuite distinguer l évènement [Event] proprement dit : c'est-à-dire le fait que le processus est planifié, en cours de réalisation ou réalisé. Cette exécution du processus peut être modélisé par une simple déclaration d existence (Mauricio Pollini a joué l Opus 111 à Bozaar dans la salle Louis le Bœuf le 11 septembre 1999) ou détaillé comme un enchaînement d états de la machine à états finis qui a été définie dans le processus (le fichier au format MIDI, par exemple). Il est évident que dans la plupart des cas, les Events existent sans qu il y ait de représentation explicite de leur définition. Une improvisation Jazz en est un exemple. Le passage de la représentation du processus à l évènement implique une décision (management) qui porte le nom d activation. Dans l activation, les paramètres restés ouverts sont définis : pour une imprimante, par exemple l on définira la taille du papier, ses caractéristiques (grammage, blancheur, finition ) la qualité voulue. Les activations elles-mêmes peuvent être complexes et représentées distinctement. La signature de contrats pour une tournée d un artiste Pop, par exemple, engendre l obligation de payer la location des salles, de libérer des locaux, de trouver des instrumentistes, des publicistes, et le dépôt des droits associés des agents impliqués. Ces trois concepts (représentation, activation, event) sont illustrés à la figure suivante : Figure 11: Les évènements comme des représentations de processus activés AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 31 sur 80

32 Les events produisent des traces. La section suivante va distinguer les types de traces. d) Les types de traces : Les traces laissées par les events peuvent prendre de nombreuses formes. En particulier, la plupart des évènements ne laissent pas de traces ou s ils en laissent personne ne s inquiète de les représenter. Le plafond de la chapelle Sixtine ou la statue «La Pietà» de Michel-Ange ont été conçus et réalisés avec l intention de persistance de la trace du travail du peintre ou du sculpteur et de ses assistants. Lorsqu une troupe de danseurs exécute Café Müller, sur une chorégraphie de Pina Bausch, la trace est d abord ce que les spectateurs ont vu et entendu dans la salle, ce qu ils en ont ressenti et retenu. Il s agit d une performance. Sans doute, grâce à une caméra, des images ou vidéos ont pu être prises, mais les fichiers JPEG ou AVI générés ne sont pas des traces en évidence. En effet, pour les visualiser il faudra passer par une instance de processus (c est-à-dire) un event qui les présentera comme photo imprimée sur papier ou comme video sur un écran. Lorsqu une artiste comme Ann Veronica Janssens dispose des cailloux sur le sol durant les trois semaines d une exposition, il est clair que l intention est de réaliser ce que l on appelle une installation. Les installations et les performances sont éphémères et lorsqu elles seront représentées par des instances de classe, les caractéristiques définissant leur période et contexte de leur existence en évidence seront leurs properties fondamentales. C est pourquoi les installations et les performances seront traitées de la même façon. Néanmoins, ces trois cas sont très différents en fonction des points de vue des agents intervenants : dans les cas des traces persistantes et des installations, les agents de l évènement [event] sont temporellement disjoints des agents jouissant des traces. Dans les cas des performances, les agents de l évènement sont synchrones avec les agents de la jouissance. La conséquence en est que ultimement la jouissance humaine passe par des évidences limitées dans le temps et l espace, y compris la jouissance légale (c est-à-dire le droit de propriété ou d emphytéose ou de location ou...)! C est pourquoi, dans un souci de simplification, le symbole de l installation ou de la performance sera utilisé pour représenter l accès en évidence des trois cas quand plusieurs cas sont applicables dans la situation décrite. De plus, dans le domaine de l audio-visuel, l «enjoying» est toujours en évidence du point de vue de son agent! Figure 12: Les divers types de Traces AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 32 sur 80

33 Les traces persistantes sont évidemment fragiles et peuvent disparaître dans un incendie ou être la cible d un vandale : mais ce qui est important, c est l intention de les protéger pour que l on puisse en jouir le plus longtemps possible. e) Schéma de référence FRAR (Functional Requirements for Assets Recordings and Rights) Certains events sont réalisés avec l intention ou la volonté que leurs traces soient gérées comme des œuvres (au sens de porteurs de droits). Dans d autres cas, c est a posteriori que cette intention ou volonté sont exprimées. Cette section analyse ce cas ou les events sont des working et où les traces sont des works. Comme cela a déjà été dit, les traces persistantes d œuvres sont connues en terminologie anglaise comme «fine arts» tandis que les traces transitoires sont connues sous le nom de «performing arts». Dans les faits, il est important de disposer d un schéma de référence montrant comment des représentations et des processus sont imbriqués. Pour ce faire, les auteurs se sont inspirés de deux modèles : d une part, le fameux modèle conceptuel FRBR et d autre part le modèle PREMIS. Les FRBR [Functional Requirements of Bibliographic Records] [Spécifications Fonctionnelles des Notices Bibliographiques) sont une modélisation conceptuelle de l'information contenue dans les notices bibliographiques. Les PREMIS [PREservation Metadata Implementation Strategies] sont une modélisation de la façon de préserver des objets représentés par des données sur base des métadonnées (metadata) qui leurs sont associées. FRBR En gros, les FRBR organisent les différentes composantes de la description bibliographique (les autorités, les accès sujet et les informations sur le document proprement dit) en trois groupes d'entités reliées par des relations : Le premier groupe d'entités regroupe tout ce qui concerne les documents et leurs différentes versions. Ces entités sont : œuvre, expression, manifestation et item. La grande originalité du modèle, c'est la notion d'œuvre, qui permet de rapprocher par exemple un roman et ses traductions ou adaptations, ce que des catalogues sont incapables de faire sauf avec un rebond par titre (si le titre est le même) ou par auteur. Le second groupe d'entités correspond à la modélisation des personnes et des organisations qui ont une responsabilité dans la création des entités du premier groupe. C'est la notion de relation introduite (création, production ou appartenance) pour marquer la façon dont les personnes interviennent par rapport à l'œuvre-expression-manifestation-item qui est importante. Le troisième groupe gère des entités qui constituent le sujet des œuvres : concept, objet, événement, lieu. La principale critique adressée au modèle FRBR, c est d être centré sur la description d œuvres abouties et publiées qui correspond bien au statut d une bibliothèque (le résultat et non le processus de gestation qui a conduit à la matérialisation de l œuvre). Dans les faits, il s agit cependant d un pas important des bibliothèques vers une modélisation de concepts proches de ceux du «Semantic web». Les entités du groupe 1, offrent une modélisation à la publication multiple et à la description de versions, les entités du groupe 3 évoquent les ontologies en qualifiant par exemple les relations entre événement et lieu. Les limites de cette approche sont donc bien connues, le modèle est bien fait au sens conceptuel, mais pour le rendre sémantique, il faut opérer une distinction nette entre ce qui est de l ordre du processus et ce qui est représentation du résultat des processus (les œuvres.) AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 33 sur 80

34 PREMIS PREMIS connait comme métadonnées fondamentales associées à chaque objet : Les métadonnées qui identifient et définissent l OBJET ainsi que son positionnement vis-à-vis d autres objets ( Structure d objets ) De même pour les EVENT De même pour les RIGHTS De même pour les AGENTS PREMIS, dans sa version 3, ajoute un nouveau type d entité nommée «INTELLECTUAL CONTENT». C est un ensemble d objets qui pour les humains constitue un sujet sémantiquement unique. 3 PREMIS est très solide pour son objectif. Mais, comme il ne s appuie pas sur les méthodes et techniques de représentation sémantiques, il ne fait pas explicitement la différence entre classe et instance. De plus, il est très limité dans les possibilités d expression de structures. FRAR Figure 13: Schéma des entités primaires de PREMIS (Version 3) La définition de FRAR (qui fera illustrée par la figure 18) sera progressivement introduite par des exemples commentés. FRAR représente une nouvelle approche du modèle FRBR exploitant les possibilités et les contraintes de l approche et des technologies sémantique. FRAR néanmoins reste bi-directionnellement compatible avec FRBR. Cet «empowerment» de FRBR consiste essentiellement à l intégrer dans une vision qui combine à la fois la mise en œuvre des processus et leurs résultats. C est la raison pour laquelle FRAR fait une différence très nette entre divers aspects qui ne sont pas distingués dans FRBR. EXEMPLES Avant de présenter le modèle général de FRAR qu AXIS-CRM propose, deux exemples illustreront la démarche. IMPROVISATION AU PIANO Les figures étant assez explicites, les commentaires seront sommaires. Un artiste de jazz renommé improvise au piano chez lui et un de ses amis l écoute avec joie. Variante (non représentée) il est invité à jouer dans une salle de concert tel jour à telle heure dans le cadre d un évènement (EVENT). Les auditeurs acquièrent leur place aux organisateurs de l évènement afin de pouvoir jouir du droit d écouter le concert. 3 Comme l on le verra, dans AXIS-CRM cette entité est appelée «Semantic Entity» (dans AXIS-CRM en export / import et archive il s agit de représentations autonomes : les «Autonomous Semantic Entity» [ASE]. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 34 sur 80

35 Figure 14: Improviser au piano et écouter la musique produite Figure 15: En enregistrement du concert et écoute de la qualité du son enregistré COMPOSITION AU PIANO Le pianiste est rentré chez lui et transcrit de mémoire les meilleurs moments de ses improvisations lors du concert. La partition manuscrite est lisible par la personne représentée à droite qui est un pianiste amateur. Figure 16: Composition Le pianiste amateur joue la composition sur un piano synthétique. Les auditeurs sont ravis. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 35 sur 80

36 Figure 17: Jouer une partition Un éditeur publie le manuscrit sous une forme de partition imprimée. Figure 18: Publier une partition Le travail de production peut être grandement facilité si la manière de transcrire le manuscrit en se servant d un synthétiseur. La publication peut intervenir conformément au cas précédent. Figure 19: Générer aisément un fichier MIDI AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 36 sur 80

37 Le piano synthétique ayant enregistré les notes suivant le format MIDI, le synthétiseur peut reproduire le son qui avait été joué. Figure 20: Faire jouer automatiquement un piano synthétique (fichier MIDI) La figure qui suit fait la synthèse des cinq cas précédents. Figure 21: Combinaison des cinq cas précédents AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 37 sur 80

38 LE MODÈLE FRAR Le modèle FRAR [Functionnal Requirements for Assets Records and Rights], se généralise rapidement. WORK et WORKING sont séparés (Œuvre et le fait d Œuvrer). Les objets en évidence dans le monde réel sont montrés distincts des représentations. Si un item réel était pris comme modèle pour en extraire un modèle (une représentation), du point de vue d AXIS-CRM cela serait représenté comme un modèle généré par un processus de Recording de manière similaire à ce qui se passe pour le recording d une évidence. Vice-versa pour l expression en évidence du modèle (Item ou Manifestation). Figure 22: Le modèle FRAR (sans les AGENTS internes) Il est important de signaler qu il faut strictement distinguer les objets uniques en évidence persistants [repérés sous la dénomination Physical-Items (ou P-Item)] par rapport aux représentations uniques et persistantes d objets [repérées sous la dénomination de Item-Representation (ou Item-R)]. Ces objets peuvent être présentés en évidence via une instance d une spécialisation d évènements de la classe «Expressing» ou générés via une instance d une spécialisation d évènement de la classe «Recording». La production en série des «Manifestations» au départ d Item-R peut s effectuer via une instance d une spécialisation d évènement de la classe «Producing» et vice versa, des Item-R peuvent être générés comme des spécialisations de manifestations. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 38 sur 80

39 Figure 23: Le modèle FRAR (avec les AGENTS internes mais sans les relations secondaires) Les figures 22 et 23 sont très génériques mais, ce qui est important est de remarquer que tous les processus instanciés sont muni du symbole de structuration (boucle) qui exprime que l objet concerné peut être structuré et répété. L action d œuvrer peut être l œuvre de nombreuses personnes, chacune exécutant un rôle (performing), afin que l œuvre soit produite : soit un item en évidence, soit une évidence éphémère (spatio-temporelle) [représentés en vert entouré de rouge). De même, en ce qui concerne les représentations des œuvres, qu elles soient «manifestations» ou sa spécialisation l «Item». Les représentations peuvent être exprimées dans de nombreux formats, certains d entre eux ayant d ailleurs des capacités de paramétrisation (nombre de bits par échantillon/pixel ; nombre d échantillon par seconde, ). L ensemble peut être parcouru de nombreuses fois lorsque le projet implique diverses étapes fonctionnelles distinctes. Usuellement, par exemple, l on reconnait les fonctions représentées à la figure 19. Figure 24: Fonctions typiques de production et exploitation de contenus Dans ce contexte, la gestion du projet et des contrats associés font l objet d actions et de représentations impliquant tous les objets de FRAR. De même, pour acquérir des contenus existants (que ce soit à partir des archives ou par acquisition externes ou par production spécifiques) l on doit pouvoir mobiliser tous les objets de FRAR. De même pour les autres fonctions. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 39 sur 80

40 Lorsqu à l occasion de ces instanciations des objets, les liens avec les «Contrats» et avec l activation de «Droits» sont établis, le modèle incorpore non seulement les représentations de l œuvre mais aussi les droits inhérents aux protagonistes étant intervenus dans le processus de création de cette œuvre (de ces œuvres). Ceci sera détaillé ci-après. Il est aussi important de signaler que les imports et exports (via les guichets d interopérabilité [IOW Inter-Operability-Wickets]) se font dans des formats définis lors des «Interchange Agreements» et sont donc des Manifestations ou leur spécialisation des Items. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 40 sur 80

41 Petit commentaire supplémentaire (avec des redites volontaires) : Le premier exemple illustre le fonctionnement global d une intention de faire quelque chose, comme par exemple jouer du piano. Quand une personne joue effectivement, elle produit une instance particulière de l intention de jouer du piano, elle a joué du piano. Et quand elle joue du piano, ça produit du son, qui est de l évidence (le nuage vert entouré de rouge sur le schéma). Quelqu un d autre peut avoir le plaisir (le processus du plaisir) d écouter le son du piano en question. Dans certains cas c est la même personne qui a le plaisir de jouer, d écouter ce qu elle a joué ou le déplaisir d entendre des fausses notes, Mais dans d autres cas, c est un pianiste de renom, comme Art Tatum, qui se produit dans une salle de concert, Carnegie Hall, et qui va faire de l improvisation, devant un public ravi ayant payé pour pouvoir assisté à cette création Ce processus d enjoying est un processus décomposé dans lequel il y a la nécessité d acheter un ticket, d être présent à l heure indiquée, d avoir un siège réservé dans la salle, afin de pouvoir assister en évidence de telle à telle heure à cette représentation au Carnegie Hall. Les droits naissent de la rencontre de deux ou plusieurs intentions. Le second exemple insiste sur le produit du working : un manuscrit. Ce n est plus simplement une évidence mais c est un résultat, un item. 4 Le récital a fait l objet d un enregistrement et l item en question est un fichier codé dans un standard bien précis (comme.wav ou.bwf). Pour pouvoir l écouter, il faut mettre en œuvre un processus qui va restituer le son en évidence! Il faut donc avoir recours à un outil et une application susceptible de lire le fichier.wav format. C est identique pour un artiste-peintre, il produit une œuvre qui est un item, une peinture qu il est possible de voir en évidence, dont on peut avoir le plaisir à regarder. C est le cas d un texte qui est codé en.doc et l item en question sera une instance d un texte codé en.doc. Les exemples montrent aussi que si le pianiste en question a joué en évidence, que le producteur de l événement a enregistré la prestation (recording), que l ingénieur a codé ensuite en Broadcast Wave Format avec pour résultat un item, le fichier.bwf, dont il va pouvoir réaliser de multiples copies. Le producing est le processus qui génère de multiples manifestations d un item (le master en audiovisuel). La manifestation peut être une seconde copie en.wav ou de multiples copies en MP3 ou MP4 de l item. Si l item est une feuille de papier, le producing est la photocopie de la feuille de papier, et à la sortie les manifestations sont dix copies, éventuellement signées par l auteur, et vendues très chères etc. Pour AXIS-CRM, «manifestation» est une simple spécialisation de «item». Dans le quotidien du monde réel, il est essentiel de gérer le résultat d un travail comme ayant une caractéristique d unicité ou pas. C est la notion d objet sur lequel on attache un numéro de série (serial number). Ce dernier peut être un jeton (token) qui donne droit à un téléchargement unique et une utilisation sur un ordinateur avec un tel logiciel. La notion d item est une notion fondamentale pour le droit à l exploitation commerciale, mais aussi pour la protection de la fragilité de certaines choses. Si un objet est par nature unique, et qu il possède une grande valeur, il est important de le protéger, à cause de son unicité ou de l incapacité de pouvoir le multiplier. La peinture de «La Joconde de Léonard De Vinci», peut faire l objet de reproductions (de manifestions, plus ou moins réussies) : photocopie, vidéo. Certains peintres très habiles ont produit des faux,... La notion d item est très proche de la caractéristique d original, mais elle n est pas toujours l équivalent d original : c est un faux? c est unique? où se trouve l objet? qui détient les droits? comment y accéder? etc. Tandis que manifestation est une reproduction parmi tant d autres. Lors d un tirage de gravures, les 12 tirages signés par le graveur sont les items. Même si après coup, avec la même planche, on refait des tirages, faux ou n importe quoi, ce seront des manifestations. Idem pour des polos Lacoste, qui sont fabriqués en Inde, et parfois paraît-il, pendant la nuit, la machine produit 4 les auteurs ont inversé la proposition FRBR initiale en vue de faire découler l exploitation de multiples copies intitulées manifestations d un original intitulé item AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 41 sur 80

42 quelques polos supplémentaires Dans les faits, ce sont des faux et ils ne peuvent pas être considérés comme des items au sens du gestionnaire des droits sur le produit. Tout le problème de gestion, de l unicité des choses dans le cadre de procédures est impliqué dans cette distinction. Il est donc indispensable de distinguer item et manifestation au sens sémantique du terme. C est la raison pour laquelle dans FRAR la distinction entre item et manifestation est faite avec une si grande rigueur. b) Schéma de référence du droit Ainsi qu il a été introduit, la Commission Européenne a été saisie de demandes pour réformer le droit international régissant les œuvres, les agents, les évènements, les objets média/culturels/ et autres associés. Le cadre des conventions de Berne de tout évidence a dû être tordu pour que les logiciels puisent être gérés par les Copyrights ou les Brevets ; de même le domaine des productions de séries, des contenus d Internet, des fonctions et responsabilités de l archivage. Actuellement, le travail a été confié à des experts et reste assez confidentiel. En effet, la Commission ne veut pas rendre public des avant-projets avant d avoir conforté la solidité du modèle avec les lobbys et autorités juridiques concernées. Ayant eu accès aux deux côtés (lobby et experts) le modèle FRAR s avère correct et susceptible d être mis en œuvre suivant les détails qui seront adoptés. Quelques références utiles basées sur les travaux de plusieurs de ces experts (en particulier M. Nicholas Bentley) et lobby-men and lobby-women: General EU 2020 agenda : Copyrights Copyrights ontology: European Publisher Council: Bohn Philipp, ebooks - The stony road to success and the role of DRM, Creative Commons, DOI, Handle, Indicare=87, Indicare=94, Indicare Monitor, Indicare Consumer Survey, section 4.2, Intangible, Study on a Community Initiative on the Cross-Border Collective Management of Copyright, Page 18, Lessig Lawrence, address to the Open Source Convention, 24 July, Magnatune, Micropayments Overview, Nicholson Simon, as reported in: Private Good / Public Good, Rights Office and Distributed Intellectual Property Rights (DIPR) system Aux USA, la «Library of Congress» a introduit une approche nouvelle confinée dans le domaine de la préservation de contenus et de leurs exploitations. C est le projet PREMIS (introduit ci-avant). Cette norme interne sera bientôt à sa version 3 qui incorpore une entité globale qu ils appellent «Intellectual Content». Pour plus de détails voir : De nouveau, le modèle FRAR peut être aisément mis en œuvre suivant PREMIS V3.0! - Les agents intervenant dans les différents processus peuvent avoir divers rôles, via divers mécanismes, devenir porteur de droit ou les acquérir, les exploiter pour le compte d autrui ou autres - les objets : - les contrats AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 42 sur 80

43 Il y a donc un triplet entre les agents, les objets et les contrats qui régit l existence et les possibilités d usage de ces droits. Un écrivain, détenteur de droits comme auteur, pourra décider de mettre son texte gratuitement à disposition, via Internet, et ce pour autant que celui qui le demande adhère à un contrat d usage. Le demandeur sera lié par cette instance du contrat signée et pourra alors accéder au texte en évidence. Trois agents sont ici concernés : 1. L auteur 2. Le gestionnaire du site Internet 3. Le demandeur Trois contrats sont concernés 1. Le contrat de base lié à l œuvre et à l auteur 2. Le contrat de brokerage entre l auteur et le gestionnaire du site de mise à disposition ; lequel s astreint aux dispositions du contrat 1 3. Le contrat spécifique liant le demandeur par rapport à l usage qu il pourra faire de l œuvre Il y a donc autant d objets (dans le cas concerné, l œuvre) que d instances de contrats. Figure 25: Les DROITS sur des OBJETS acquis par des AGENTS sur base de CONTRATS dans le cadre d EVENTs AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 43 sur 80

44 4. Principes d implémentation : Définition d un format normalisé modulaire «Upper profile» Une ontologie de niveau supérieur (upper ontology) facilite l'intégration sémantique des ontologies de domaine, guide le développement de nouvelles ontologies. A cet effet, l ontologie définit des catégories générales qui sont applicables dans de multiples domaines. Les ontologies de niveau supérieur offrent généralement des définitions riches et des axiomes de leurs catégories (une évidence sur laquelle il est possible de faire reposer ou de construire de la connaissance). Des ontologies de niveau supérieur offrent différentes distinctions fondées sur les types d'entités, une formulation de l'espace et du temps ainsi que le rapport des individus à cet espace/temps. Sur ce point précis, la réflexion générale a permis des progrès notables notamment par rapport à l époque de la fin du projet IST «Memories» en juillet Voici un état général de la situation : Usage exclusif de normes ouvertes internationalement reconnues. Présence d un proxy, exprimé en normes ouvertes, lorsque des ressources sont représentées conformément à des formats propriétaires. Ce document fichier est lié par une relation classée spécifique. Il existe dorénavant des normes ouvertes et internationalement reconnues pour représenter un document, des données qui sont dans un domaine particulier, mais exprimées avec un format propriétaire. Dans les domaines concernés et en tout cas pour l upper profile, tout doit pouvoir être représenté par un proxy du fichier en format propriétaire. Un exemple concret : un enregistrement sonore, qui est codé dans un format propriétaire non connu peut être documenté via un proxy en mettant des balises. Rien n empêche que le son original soit représenté dans un autre format autre, avec des caractéristiques de spatialité, de nombreuses caractéristiques importantes qu il est impossible de représenter, car elles ne sont pas normalisées. Ce qui est intéressant c est que le tagging, la structure, l élément ou l existence même du fait que le format propriétaire a un certain nombre de propriétés est représentable, et accrochable sur un format proxy normalisé. Lors de l établissement du lien vers les fichiers ou l ensemble des fichiers représentant le système propriétaire, la relation vers cet ensemble de données propriétaires documentera ces caractéristiques (pourquoi il est propriétaire ou à qui il appartient, quelles sont ses caractéristiques, il est spatialisé, il est codé, il est protégé par tel et tel brevet, tout cela peut se mettre dans le lien vers le format propriétaire). Crochets pour des «domain profiles» : le système dispose de la capacité d attacher des domaines spécifiques (domain oriented) que l upper profile accroche comme sur un portemanteau. Ce qui est intéressant, c est l identification des domaines dans lesquels les choses se passent (une entreprise, une organisation ou un secteur d une entreprise, ). Si une organisation dispose d un système d identification interne, l outil va requérir des services tiers via des «configuration management services», associés au pivot, de telle sorte que les identifications externes (quand on exporte ou qu on importe) soient compréhensibles indépendamment (sans avoir à divulguer une information inutile ou masquée). Parmi les «Configuration Management Services» prévus, il y a une fontaine d identifieurs basés sur des règles spécifiques à chaque domaine desservi. Ce système d identification donnera en permanence des URN et des URL, donc l URI sera toujours un couple parce qu il est inéluctable de pouvoir identifier le même objet indépendamment de sa matérialisation sur un support (carrier), dans un conteneur (wrapper) de façon à pouvoir faire appel à des réconciliations, désambigüation ou des Resolving Services. Donc il y a toute une série de propriétés (resolving services) qui sont normalisées (il existe des exemples en open source). Ce mécanisme de resolving est en quelque sorte l équivalent au niveau sémantique de ce fait le DNS au niveau du protocole TCP/IP. C est donc un mécanisme connu, qui est potentiellement incorporé dans les URI. Mais étant donné que la norme RDF ne se préoccupe absolument pas des URN, ces mécanismes n ont été prévus que AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 44 sur 80

45 pour les URL s. Il est assez significatif que, pour des raisons de facilité, les utilisateurs génèrent ce qu ils appellent des «cool URN» avec le formalisme syntactique des adresses URL. Ce n est pas une solution satisfaisante dans le contexte de formats pivots : Dans ce cas, il faut une solution beaucoup plus riche! Les URN et les URL doivent alors pouvoir être «réconciliés» et c est la raison pour laquelle il faut des resolving services. Le plus proche des concepts (sans aucun souci de compacité /// le plus décomposé pour être clair) : l idée clé c est de dire qu il ne faut à aucun moment essayer d être compact! Il ne faut pas viser l efficacité, au sens performance! Il faut pouvoir obtenir une décomposition maximum. S il faut mettre 5 mégaoctets pour associer les métadonnées à un fichier audio qui fait 600 mégaoctets cela ne doit pas poser le moindre problème. Si le fichier vidéo pèse 2 teraoctets, devoir ajouter 200 mégaoctets d indexation n a aucune espèce d importance tant qu il ne s agit pas de l interchange. Ce n est pas la taille du système qui importe parce que l objectif n est pas d exploiter directement. Il s agit avant tout d être clair, évident, portable, et faciliter les parsing et le remapping dans les guichets d interopérabilité. o Déclaration d existence d une ressource distincte du modèle de la ressource (URN et URI toujours présents) o Réification des propriétés : classiquement lorsqu on dispose d une classe d une ressource, il suffit de déclarer la liste des propriétés qui lui sont associées et la manière de les coder. Si un documentaliste dispose d une ressource qui parle de Roméo et Juliette et qu il indique l auteur comme propriétés (Shakespeare), Monsieur Shakespeare est une instance, une classe d une personne physique qui elle-même est une spécialisation d agent. La propriété en question, le documentaliste va la décomposer en spécifiant les termes auteur, personne physique et décrire le lien qui unit Roméo et Juliette à Monsieur Shakespeare, à savoir que ce dernier a joué le rôle d auteur en vue d écrire la pièce de théâtre Roméo et Juliette. o Réification des relations internes : très souvent une décomposition en réification est à la fois réification en propriété (la valeur de la propriété) et réification de liens qui existent (entre l œuvre La Petite Musique de Nuit et Monsieur Mozart qui a joué le rôle de compositeur). La redondance est inéluctable si on accepte le fait que les deux se font quasi simultanément. Ce qui est essentiel c est la réification de la propriété, par exemple la déclaration que Monsieur Mozart, le string M o z a r t est en fait l instance d une personne physique. Lors d une réification de relation, on reconstruit le réseau qui lie Mozart, Salzbourg, (Salzbourg est un string de caractères qui devient une instance de ville), D où l importance dans cet exemple de la liaison avec les thésaurus qui donnent des listes de villes, et qui vont permettre d ajouter immédiatement des informations de contextualisation. o Les relations réifiées vers des ressources externes sont porteuses de l instance particulière des paramètres qui sont pertinentes pour l instance de cette ressource : par exemple, le lien vers un fichier image codé en JPEG donne la classe de l objet liée à la taxonomie applicable; la résolution (la taille pixel/ligne et nombre de lignes); le nombre de bits par pixel; Idem pour un fichier propriétaire. Le fait d utiliser un objet extrait d un thésaurus implique de signaler quel était le thésaurus utilisé, tel «entry», tel mot par exemple dans le thésaurus de l Unesco, dans sa traduction anglaise À titre d exemple, la documentation associée à une personne peut impliquer la présence d un fichier jpeg image représentant la figure de cette personne. Entre la déclaration d existence de cette personne et le fichier jpeg, l on insérera une instance d une ressource qui exprime le lien : elle exprimera tout ce qui est nécessaire à trouver le fichier, à connaitre son format, sa taille (pixels x pixels), la résolution (nombre de bits par pixels),et les autres caractéristiques techniques. Tout cela peut être exprimé dans le lien en question. Et si ce lien est un fichier AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 45 sur 80

46 propriétaire, on pourrait y indiquer les brevets concernés, etc ; mais aussi, le lien vers le fichier proxy équivalent en format ouvert. De même, lorsque l on veut désigner l endroit où une statue (objet physique) se trouve, l on créera une relation réifiée désignant (par exemple) les coordonnées GPS de l endroit et l adresse physique au centre de la place où cette statue est érigée. o Explicitation des processus (le fait de savoir que cela a existé) : dans l approche en question, le fait de disposer d un résultat, à savoir le manuscrit de La Petite Musique de Nuit de Mozart, suffit pour que le modèle déclare l existence d un processus de composition par une personne physique à savoir Amadeus Mozart. Dans les faits, le documentaliste déclare l existence d un objet non documenté mais qui va servir de ressource pivot pour accrocher des liens. o Redondance acceptée : c est donc l inverse! Il existe de nombreuses informations disponibles et donc redondantes! o Structure explicitées (internes et externes) : Très souvent, dans les entreprises et les organisations, les objets sont liés entre eux de manière implicite. Au moment de décrire ces objets, on exprime les liens qui existent entre eux. Exemple : si un journaliste a utilisé des rushes pour faire un sujet d un journal télévisé, que l éditeur l a incorporé dans plusieurs journaux télévisés, il ne s agit pas de se préoccuper de la description du sujet, car la matière est disponible, mais il est important de décrire le processus qui a servi à la sélection des plans, à la réduction d une interview et à l ajout d un décor sonore. Il est nécessaire d expliciter les liens construits de telle façon à pouvoir effectuer une traçabilité des objets. Les structures internes à l intérieur du journal télévisé sont : la date de tournage, la date de montage, le jour de diffusion, la plupart du temps la structure est implicite mais il est possible de la reconstruire à posteriori avec une indexation qui précise le titre, la date de première diffusion, les sous-titres, le commentaire plateau, la désannonce, Et si le même sujet est utilisé dans plusieurs journaux télévisés différents, il est aisé de faire des liens signalant la récupération du sujet tel quel ou des modifications apportées par l équipe éditoriale lors des rediffusions. o Identification multiple (externes en évidence et en conformité; interne en conformité de domaines) : Dans un musée chaque objet a un numéro d identification (chaque statue a son barre-code). Dans le catalogue du musée, il n est point nécessaire de reprendre cette identification pour présenter l objet. Ce qui est indispensable de décrire dans le modèle, c est que l identification externe est un élément du modèle de l objet, de la statue. C est à dire que cette statue a un barre-code collé en-dessous, avec un numéro et une signature du conservateur, dans les données, En télévision il existe de nombreux identifiants (Time code, UMID, UPID, CRID,..), des tas d identifications différentes et dans certains cas il y des matériaux qui sont achetés, identifiés avec un système externe on doit accepter que le même matériau puisse ré-identifier en interne ou en externe mais à la condition de ne jamais perdre la trace des identifications. o Représentations distinctes des ressources logiques, physiques et structures : le niveau logique du texte «Roméo et Juliette», ce sont des strings de caractères incorporés avec des séparateurs (notes en bas de page, chapitres etc), et cela indépendamment du niveau physique à savoir si ce texte est imprimé sur une feuille de papier, en manuscrit, s il est représenté en Word ou en ODT, Il est donc possible de décomposer l aspect physique de la façon suivante : la feuille de papier, le disque dur de 2 teraoctets,... de manière indépendante. Il est ensuite nécessaire de procéder à l association des niveaux logique et physique : tel fichier figure sur tel support, tel texte a été imprimé sur tel papier, Donc physique, logique, mapping et structures sont étroitement associées entre elles. La structure logique du journal télévisé est AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 46 sur 80

47 indépendante du fait qu elle est représentée physiquement en MPEG2, en MPEG4. Ce qui est fondamental c est que cette structure soit représentée sémantiquement, et que le logique pointe vers un tag, un time-code ou une balise précise qui est incorporée dans le format proxy. o Utilisation systématique de balises contextuelles : c est la capacité d incorporer en permanence dans des structures logiques, physiques ou de structures, une balise. C est important de disposer d une capacité de synchronisation de balises, soit de balises ponctuelles (un point), soit de balises de segments (de tel time-code à tel time-code), ou en structures de balises de sets (l ensemble de ces objets-là est considéré comme appartenant à cette balise spécifique). C est l équivalent dans les séries d ensembles de ramener une représentation sémantique au mécanisme structurel d ensemble. Le chaînage précise l ordonnancement des différents segments (c est le successeur de, celui-là est avant celui-là, ), ce sont toutes les relations explicites structurelles avec mécanisme. o Référence et incorporation d items issus de thésaurus et taxonomies ouvertes et de validités indiscutables (UNESCO) : utilisation dans les instances et dans les classes (y compris dans les relations réifiées) o Multilinguisme : Les objectifs du multilinguisme peuvent être vus comme une fourniture aux utilisateurs d étiquettes pour les classes, les propriétés et les instances dans leur propre langue. L analyse des besoins a révélé que la traduction des étiquettes à transmettre aux outils traitant des modèles est la seule fonction à ajouter. En conséquence, l'utilisation d'annotations spécifiques pour chaque élément de l'ontologie, comprenant la langue utilisée et l'étiquette traduite, est suffisante. A cela il faut ajouter : - que les profils doivent incorporer une base de connaissance multilingue relative aux mots exprimant les contextes et leurs équivalents dans les diverses langues supportées (exemple, pour le tennis les mots juridiques des règles «Net / Play / Out / Game / Set / Match / Deuce /» - que l interface humaine doit pouvoir basculer les étiquettes et boutons d une langue à l autre sans basculer la langue dans laquelle les questions sont posées - que pour tout contenu, il faut pouvoir enregistrer les mots de référence dans la langue de référence (traduit de l anglais, par exemple) de la source (transcrit de l anglais, par exemple) - qu il soit possible d ajouter des définitions des mots des listes d autorité de chaque langue supportée, exprimées dans les diverses langues supportées et utilisables dans les instanciations des propriétés - que tous ces termes, structures, qualifications, liens et définitions soient exprimés dans une langue normalisée - que ces options de langues soient visualisées dans l interface humaine par les logos graphiques (self explaining) et qu il existe un affichage par défaut (absence dans une langue déterminée, mais présence dans une autre) Le principe de la copie locale des contenus externes avec les liens courants vers ses sources : c est l exemple typique d une recherche dans DBpedia en vue de trouver une description d une personne physique, par ex. Elio Di Rupo. À titre d exemple, une relation a été établie en LoD vers DBpedia ; mais, il n est pas exclu que les gestionnaires de DBpedia décident de supprimer ou modifier ce contenu ; dans ce cas le lien deviendrait caduc. C est pourquoi, la copie locale restera disponible et le lien indiquera que cette copie (proxy) a été effectuée à telle date. o Dans les limites de ces principes, utilisation systématique des bonnes pratiques existantes! Ne pas être inutilement distinct de ce qui existe et qui a fait ses preuves. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 47 sur 80

48 Incorporation des droits intellectuels / industriels / moraux / commerciaux / et de leurs évolutions par transaction (Agents [involvements] // Contrats // Subject-Objects) si ces droits ont de l importance, il faut pouvoir les incorporer et le modèle a bien été conçu en fonction de ces objectifs. Capacité d évolution des ressources et de leurs représentations modélisée en Machines à états finis. Cette propriété permet de mettre en œuvre aisément la norme ISO OAIS, en particulier en version 2. c) Définition d un mécanisme pour définir des formats normalisables et accrochables «Domain profile» Mêmes principes généraux et logique de mise en œuvre Capacité d intégrer des représentations spécifiques à format ouvert distinct Capacité de lier des formats propriétaires via les proxies ouverts (comme pour le «Upper profile») d) Définition de «Configuration Management Services» associés URI management (allocation, registry, avec capacité de resolving URN // URL avec redondance) Item management Authentication management Versionning management (cfr le système GITS de Linus Thorvald) Profile repository & management Domain management services Controlled vocabulary mapping. Résolution de Bit Encapsulation et Bit Décapsulation Registration services for «Clean semantic cutter» Registration services for «Clean semantic gluer» Services conversion de «wrappers» e) Système autonome Les profiles concernés par une instance particulière seront exportés et incorporés dans le package qui est interchangé. On adopte la représentation de la norme OAIS version 2 qui permet d incorporer dans le package non seulement le contenu mais aussi exprimer dans le package en langage normalisé la façon par laquelle le contenu est normalisé, et le wrapper du package explicité de manière orthogonale dans le package lui-même. C est assez extraordinaire comme mécanisme. Les proxys sont directement accessibles (incorporés ou liés [resolvable]) Les contenus média (masters) sont accessibles sans obligatoirement être resolvable Les éléments taxonomiques et de thesaurus sont copiés localement (avec référence source) Les éléments taxonomiques et thésaurus copiés localement, sujet déjà abordé. Les DIAP (description information about package) sont explicités dans le wrapper en format directement accessible en évidence : ce qui est important c est les DIAP sont explicitées dans le wrapper et directement accessibles en évidence. f) Wrapper agnostique au format de l encapsulé Le système de conteneur (wrapper), agnostique au format de l encapsulé, désigne le fait que l interchange implique la mise en œuvre des protocoles dont question ci-avant. Non seulement les «Packages» de l OAIS doivent être transférés mais aussi les interchanges protocolaires liés aux AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 48 sur 80

49 authentifications des parties et aux appels de services. Dans tous les systèmes de wrapper ouverts, il est possible d incorporer les Packages de l OAIS. Les fichiers ou objets physiques associés seront liés, suivant les cas, soit directement soit après l appel au resolving service. De plus, dans le cas des technologies sémantiques, il est envisageable de considérer que le fichier d une base de données sémantiques ouverte (prête à être activée) constitue un wrapper agnostique en ce sens. Dans le cadre du format d interterchange protocolaire, le wrapper pourrait être : Simplement un dossier (une hiérarchie de dossiers) incluant des fichiers. Un wrapper ouvert tel que ZIP // RAR // BagIT. Le fichier bootstrap d une base de données sémantique (Triple store ou autres) tel qu expliqué plus haut. Le wrapper pourrait être basé sur AXF si ce format était documenté et rendu vraiment ouvert. Dans beaucoup de cas, le wrapper pourrait être basé sur LTFS-LE. Le wrapper peut être basé sur un système de poupées russes où MXF (avec un Application profile distinct) trouverait sa place. AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 49 sur 80

50 Note sur la norme OAIS : La norme OAIS [ISO ] est particulièrement aisée à mettre en œuvre si les Packages dans le Data Model sont représentés sémantiquement. Les trois figures essentielles de l OAIS sont : Figure 26: Les trois schémas de base d OAIS AXIS-CRM FR V2013_09_25 GM RRO FC mls Page 50 sur 80

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