L évolution des services-conseils conseils agricoles : crise ou progression?

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1 Services Conseils L évolution des services-conseils conseils agricoles au Québec : crise ou progression? Présenté au Colloque «stratégies» sur les services-conseils du CRAAQ, le 24 septembre 2008 par Marie-Ève Gaboury-Bonhomme, agronome, M.Sc. Doctorante, École nationale d administration publique OBJECTIFS DE LA CONFÉRENCE «Mettre la table» pour l ensemble du colloque Faire le portrait de l évolution des servicesconseils agricoles au Québec se concentrer sur l histoire plus récente se donner une vue d ensemble, prendre un recul se situer dans une perspective historique insister sur les faits

2 PORTÉE E DE LA CONFÉRENCE PLAN DE LA PRÉSENTATION A. Évolution des services-conseils en 4 thèmes 1. les services-conseils 2. les conseillères et les conseillers 3. les modèles organisationnels 4. le financement des gouvernements B. Principaux enjeux C. Conclusion

3 REMERCIEMENTS Merci à celles et ceux qui ont alimenté cette conférence Denis Beaudoin, étudiant à la maîtrise, Université Laval Caroline Collard, Groupes conseils agricoles Luc Cyr, Université Laval Hélène Gendreau et Marc Dessureault, CRAAQ Simon Marmen, Union des producteurs agricoles Linda Morin, La Financière agricole Hugues St-Pierre, MAPAQ François Simard, Agriculture et agroalimentaire Canada Tous les producteurs et productrices agricoles et les conseillères et conseillers avec qui j ai eu des échanges ces huit dernières années BIBLIOGRAPHIE partielle BEAUDOIN, Denis et Frédéric CÔTÉ (2007), Analyse de conflits dans les services-conseils aux entreprises agricoles, Université Laval. COMMISSION SUR L AVENIR DE L AGRICULTURE ET DE L AGROALIMENTAIRE DU QUÉBEC (2008), Études complémentaires. DOYON, Maurice (2000), Conférence, colloque sur les services-conseils. KIDD, Andrew, John LAMERS, P.P. FICARELLI et Volker HOFFMANN (1998), Vers une vulgarisation agricole pluraliste - un défi à relever pour les secteurs public et privé, Université de Hohenheim, Allemagne. LAVOIE, Louise (2006), Un portrait fort intéressant, Agro-nouvelles, Ordre des agronomes du Québec. MAPAQ et UPA (2005), Entente de partenariat MAPAQ-UPA sur les servicesconseils aux entreprises agricoles. VÉRIFICATEUR GÉNÉRAL DU QUÉBEC (1997; 2001), Rapports à l assemblée nationale.

4 SERVICES-CONSEILS CONSEILS (1/4) L approche individuelle : un conseiller dessert une entreprise diagnostic + recommandation + accompagnement L approche collective : activité dont l objectif est de favoriser le transfert et le partage des connaissances entre les entreprises agricoles Ex : analyse comparative, démonstration à la ferme SERVICES-CONSEILS CONSEILS (2/4) «Afin d être compétitives, les entreprises agricoles devront obtenir le conseil le plus précis et le plus adapté à leur situation particulière, ce qui implique de la part des conseillers un très haut niveau de spécialisation ( ). Les entreprises performantes devront faire appel à plus d une dizaine d experts-conseils.» Maurice Doyon, professeur Université Laval, colloque 2000

5 SERVICES-CONSEILS CONSEILS (3/4) SERVICES-CONSEILS CONSEILS (4/4) Quelques enjeux Accès à des conseillers spécialisés dans toutes les expertises requises Développement et opérationnalisation de l approche multidisciplinaire Précision des règles professionnelles (déontologie ) Développement et standardisation des outils Développement et accès au savoir collectif

6 CONSEILLÈRES ET CONSEILLERS (1/5) En appui aux gestionnaires agricoles dans la prise de décisions Agronomes, agroéconomistes, conseillères en relations humaines, ingénieures, technologues, vétérinaires au Québec à desservir les entreprises agricoles (source : CAAAQ) CONSEILLÈRES ET CONSEILLERS (2/5) Évolution du nombre de diplômés Sources : Nombre de diplômés 1 er cycle, FSAA, Université Laval

7 CONSEILLÈRES ET CONSEILLERS (3/5) Évolution du ratio entreprises agricoles / diplômés Sources : Nombre de diplômés 1 er cycle, FSAA, Université Laval; Statistiques Canada CONSEILLÈRES ET CONSEILLERS (4/5) La nouvelle génération est bien présente 40 % des agronomes ont moins de 40 ans Les femmes sont de plus en plus nombreuses Une seule agronome en 1963 Aujourd hui : 1134 femmes = 35 % des agronomes Arrivée de conseillers venus d ailleurs 142 agronomes sont originaires de 10 pays

8 CONSEILLÈRES ET CONSEILLERS (5/5) Quelques enjeux Embauche, recrutement et rétentions des conseillers Évolution des exigences des conseillers en termes de conditions de travail Respect des différences et tolérance à la diversité MODÈLES ORGANISATIONNELS (1/6) Hier Agronome de comté, employé du ministère Conseiller travaille souvent pour un seul employeur durant toute sa vie active Aujourd hui Diversité des modèles organisationnels Organisation du travail Mission Décideurs Conseiller travaille souvent pour différents employeurs durant sa vie active

9 MODÈLES ORGANISATIONNELS (2/6) 1 re ligne 2 e ligne Organisations Conseillers Organisations Conseillers Coopératives et entreprises d intrants et de services financiers Groupes de producteurs, clubs, syndicalisme Firmes et consultants à leur compte 34 % Coopératives et entreprises d intrants et de services financiers 6 % 16 % Groupes de producteurs, 5 % clubs, syndicalisme 12 % MAPAQ 8 % La Financière 7 % Enseignement 5 % Centres d expertise 5 % Centres d expertise 2 % TOTAL 74 % (3226) TOTAL 26 % (1164) Source : CAAAQ, études complémentaires, 2007 MODÈLES ORGANISATIONNELS (3/6)

10 MODÈLES ORGANISATIONNELS (4/6) Diversité dans les missions des organisations Services-conseils Intrants Services financiers Intérêt public (gouvernement) À but lucratif ou non lucratif MODÈLES ORGANISATIONNELS (5/6) Diversité des structures décisionnelles Gouvernemental (MAPAQ, municipalités, AAC ) Partenariat (CRÉA, Agriconseils ) Non gouvernemental Privé (travailleur autonome, compagnies ) Producteurs agricoles (coopératives, syndicats, formules de groupe )

11 MODÈLES ORGANISATIONNELS (6/6) Quelques enjeux Adaptation des conseillers à des situations de travail différentes (mission, organisation du travail, structure décisionnelle ) Accès à un appui de deuxième ligne (formation continue, intégration à la tâche, réseau de pairs ) pour tous les conseillers LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (1/18) Hier Le Ministère de l agriculture finançait à 100 % et livrait directement les services-conseils Approche spécialisée du service-conseil Aujourd hui Le MAPAQ cofinance des services-conseils et délègue leur livraison à d autres organisations D autres ministères québécois cofinancent des services-conseils (ex : CLD ) Le gouvernement fédéral cofinance des servicesconseils (ex : agroenvironnement, SCEAC ) Approches du service-conseil

12 LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (2/18) Cette évolution du rôle du MAPAQ A débuté au début des années 1970 (premiers syndicats de gestion agricole) S est accélérée dans les années 1990, dans un contexte de réduction accélérée des dépenses publiques et du non-renouvellement des effectifs du MAPAQ LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (3/18) Cette évolution du rôle du MAPAQ (suite) A débouché, dans les années 2000, par un rapprochement de l État et des usagers (productrices et producteurs agricoles) Cofinancement» Ex : signature d ententes de financement Cogestion» Ex : Agriconseils (accès et développement des services-conseils)

13 LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (4/18) Nous aborderons les questions suivantes : Pourquoi le financement des gouvernements? Entreprises Services-conseils Livreurs de services-conseils Comment? Reddition des comptes publics Mode de versement LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (5/18) Pourquoi? Au départ conseillers = employés de l État objectifs nationaux : agriculture productive Depuis années 1970 formules de groupe objectifs : accélérer la diffusion du savoir et l adoption de nouvelles pratiques à la ferme Depuis années 2000 services-conseils «à l acte» objectifs : augmenter l accessibilité et la diversité des services-conseils

14 LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (6/18) Pourquoi? Amène une réflexion : pourquoi les gouvernements financent-ils les servicesconseils agricoles? Nous proposons trois grandes catégories d éléments qui peuvent justifier l intervention de l État dans le contexte actuel Inspiré de : KIDD, Andrew, John LAMERS, P.P. FICARELLI et Volker HOFFMANN (1998), Vers une vulgarisation agricole pluraliste - un défi à relever pour les secteurs public et privé, Université de Hohenheim, Allemagne. LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (7/18) Pourquoi? 1. Servir un bien/service public «Les biens et les services publics ont pour caractéristique principale de bénéficier à l ensemble de la société, sans que l on connaisse l avantage réel de chaque individu» (Vérificateur général du Québec, rapport )

15 LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (8/18) Pourquoi? 2. Bâtir et diffuser un «savoir collectif» permettant au secteur agricole d évoluer LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (9/18) Pourquoi? 3. Développer l utilisation de services-conseils par les entrepreneur(e)s agricoles : L aide de l État permet à l usager de constater que le service-conseils est un investissement et non un coût L État peut se retirer graduellement quand l utilisation se généralise

16 LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (10/18) Pourquoi? Quelles entreprises agricoles? Éléments justificatifs du financement de l État Exemples d entreprises admissibles 1. Biens et services publics Entreprises éloignées Relève agricole 2. Savoir collectif Entreprises qui transmettent des données 3. Développement de l utilisation Secteurs en émergence + critères de gestion des fonds publics, par exemple : Reconnaissance comme entreprise agricole (numéro d enregistrement, etc.) LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (11/18) Pourquoi? Quels services-conseils? Éléments justificatifs du financement de l État Exemples de servicesconseils financés 1. Biens et services publics Agroenvironnement Établissement agricole 2. Savoir collectif Validation de données Diffusion d analyses 3. Développement de l utilisation Services-conseils stratégiques Multidisciplinarité + critères de gestion des fonds publics, par exemple : Respect des lois professionnelles (contrat, facturation ) Qualité des services financés (formation et expérience du conseiller )

17 LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (12/18) Pourquoi? Quels livreurs de services? Éléments justificatifs du financement de l État 1. Biens et services publics 2. Savoir collectif 3. Développement des l utilisation Livreurs admissibles Versus mission de l organisation qui livre le service + critères de gestion des fonds publics, par exemple : Apparence de conflits d intérêts (financier, liens familiaux ) LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (13/18) Comment? La «reddition des comptes publics» S assurer que l argent des contribuables est dépensé correctement et permet d atteindre les objectifs publics visés A pris une importance particulière dans l appareil étatique et dans l opinion publique ces dernières années : gestion par résultat...

18 LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (14/18) Comment? Indépendante de la tâche Ex. : budget annuel Dépendante de la tâche Ex. : à l acte LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (15/18) Comment? L évolution des modes de versement Au départ : conseillers à l emploi du MAPAQ, la question du mode de versement ne se pose pas À partir des années 1970 : les aides financières sont versées aux formules de groupe

19 LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (16/18) Comment? L évolution des modes de versement (suite) À partir des années 2000 : arrivée du financement «àl acte» Deux approches Versement au dispensateur (approche québécoise) : met en priorité la capacité de l État d influencer le développement de l offre de services-conseils Versement au producteur agricole (approche canadienne) : met en priorité le choix individuel de l entreprise agricole LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (17/18) Quelques enjeux «On reproche aux services publics de vulgarisation agricole de ne pas être à la hauteur de la tâche et d'être trop coûteux dans un contexte d'austérité croissante. Des restrictions sont inévitables, mais la question est de savoir où et comment. (...)» (Kidd et all, 1998) Clarification et consolidation du rôle de l État Ex : orientations et objectifs visés Ex : contrôle de la qualité et fonctions réglementaires Ex : développement et diffusion du savoir Compréhension de ce rôle par les acteurs

20 LE FINANCEMENT DES GOUVERNEMENTS (18/18) Quelques enjeux (suite) Cohérence des différents programmes (objectifs visés, reddition des comptes, mode de versement ) Rigueur et simplicité administrative dans la reddition des comptes publics Expertise des conseillers qui partent à la retraite et ne sont pas remplacés Accompagnement des conseillers dans les changements en termes de financement et de reddition des comptes Place de la formule de groupe, des consultants privés, des centres d expertise CONCLUSION Les services-conseils au Québec sont-ils en crise ou en progression? À mon avis, De façon globale et macro, ils sont en progression et ont vécu, ces dernières années, une évolution rapide Ce qui peut avoir amené, pour des organisations et des personnes, le sentiment de vivre une crise Pour que la progression se continue, il est fondamental de développer une compréhension commune des enjeux et d outiller les décideurs et les conseillers du secteur. C est ce que feront les conférencières et conférenciers tout au long de ce colloque

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