FORUM MONDIAL DE L UNESCO Classements et responsabilisation dans l enseignement supérieur : bons et mauvais usages. Programme

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2 Organisé conjointement avec l Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et la Banque mondiale FORUM MONDIAL DE L UNESCO Classements et responsabilisation dans l enseignement supérieur : bons et mauvais usages Siège de l UNESCO, Paris mai 2011 (Salle II, Fontenoy) Programme

3 Les idées et les opinions exprimées dans ce volume sont celles des auteurs et ne représentent pas nécessairement celles de l'unesco. Les appellations employées dans ce volume et la présentation des données qui y figurent n'impliquent de la part de l'unesco aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant à leurs frontières ou limites. Publié en 2011 par l Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture 7, place de Fontenoy, Paris 07 SP Imprimé par l UNESCO Création graphique et photo : ED-2011/WS/16 UNESCO 2011 Imprimé en France

4 Ordre du jour Lundi 16 mai :00-09:45 Ouverture Président : Qian Tang, Sous-Directeur général pour l'éducation, UNESCO Allocutions d'ouverture : Irina Bokova, Directrice générale, UNESCO Barbara Ischinger, Directeur de la Direction de l'éducation, OCDE Jamil Salmi, Coordonnateur de l'enseignement supérieur, Banque mondiale 09:45-10:30 Discours d'ouverture Ellen Hazelkorn, Institut de technologie de Dublin Universités de classe mondiale ou systèmes d'enseignement supérieur de classe mondiale : les classements et les choix politiques dans l'enseignement supérieur 10:30-11:30 Clarifications et questions 11:30-11:45 Break Pause Modérateur : Peter Okebukola, Nigéria 11:45-13:30 Session 1: La demande de transparence : Qu'est-ce que les classements nous disent en réalité? Modérateur : Bernd Wächter, Academic Cooperation Association Panélistes : Phil Baty, Times Higher Education Faiq Billal, ISESCO LIU Nian Cai, Shanghai Jiao Tong Rankings Beatrice d'hombres, Centre for Research on Lifelong Learning - CRELL (Italie) Ben Sowter, QS World University Rankings 13:30-14:30 Lunch Déjeuner 14:30-18:00 Session 2: Les classements et leurs impacts sur la politique Points de vue des étudiants sur les classements (vidéo) 14:30-16:00 Panel: Perspectives nationales Modérateur : Mmantsetsa Marope, UNESCO Panélistes : Peter Okebukola, Nigéria Sohail Naqvi, Pakistan Jean-Richard Cytermann, France Alexander McCormick, États-Unis Zarko Obradovic, République de Serbie Tsutomu Kimura, Japon 16:00-16:15 Break Pause #unirankings retransmis en direct : mms://stream.unesco.org/live/room_2_floor.wmv 1

5 Ordre du jour 16:15-18:00 Panel: Perspectives institutionnelles Modérateur : Eva Egron-Polak, Association Internationale des Universités - AIU Panélistes : Sharifah Hapsah, Université malaise de Kebangsaan Kevin Downing, Université municipale de Hong Kong Saleh Hashem, Association des Universités Arabes Bhoendradatt Tewarie, Université des Antilles - UWI (Trinité-et-Tobago) Allan Päll, Syndicat des étudiants européens - ESU 18:30-20:00 Réception Reception (Caféteria, (Cafeteria, 7th 7e étage) floor) Mardi 17 mai :00-11:00 Session 3: Au-delà des classements : les outils de responsabilisation Président : Sjur Bergan, Conseil de l'europe Intervenants : Richard Yelland, OCDE Frans van Vught, Pays-Bas Judith Eaton, Conseil d'accréditation de l'enseignement supérieur - CHEA (États-Unis) Gero Federkeil, Centre de l'enseignement supérieur - CHE (Allemagne) Pedro Henríquez-Guajardo, IESALC 11:00-11:15 Break Pause 11:15-13:15 Session 4: La voie à suivre : vers une politique avertie? Président : Suzy Halimi, Commission nationale française pour l'unesco Discours d'ouverture Jamil Salmi, Banque mondiale From Rankings to Benchmarking Panélistes : Dirk van Damme, OCDE Olive Mugenda, Université Kenyatta Nannette Ripmeester, International Graduate Insight Group - i-graduate Georges Haddad, UNESCO Jan Sadlak, Observatoire international des classements et de l'excellence - IREG Charles Fadel, CISCO Moments clés de la conférence : Stamenka Uvalic-Trumbic, UNESCO Sir John Daniel, Commonwealth of Learning 13:15-13:30 Discours de clôture Qian Tang, Sous-Directeur général pour l'éducation, UNESCO 2 #unirankings retransmis en direct : mms://stream.unesco.org/live/room_2_floor.wmv

6 Ouverture Ouverture Irina Bokova Irina Bokova, la Directrice générale élue pour quatre ans, était Ambassadeur de Bulgarie en France et auprès de Monaco, Représentant Personnel du Président bulgare à l'organisation internationale de la francophonie et Délégué permanent auprès de l'unesco de 2005 à Elle a obtenu sa maîtrise à l'institut d'etat de Moscou des Relations internationales et a étudié aux Universités de Maryland et de Harvard, aux Etats-Unis. Au cours de sa remarquable carrière, elle a notamment représenté la Bulgarie aux Nations Unies. Dans son pays, en tant que Secrétaire d'etat pour l'intégration européenne et Ministre des affaires étrangères, Mme Bokova a toujours milité pour l'intégration européenne. Comme membre fondateur et Présidente de l'european Policy Forum, elle a œuvré en vue de surmonter les divisions en Europe et de promouvoir les valeurs de dialogue, de diversité, de dignité humaine, ainsi que les droits de l'homme. Qian Tang Qian Tang a obtenu une licence en éducation à l'université de Shanxi en En 1985, il a obtenu un doctorat en biologie de l'université de Windsor (Canada). M. Tang a rejoint l'unesco en tant que Spécialiste principal du programme pour la Section de l'enseignement technique et professionnel du Secteur de l'éducation en 1993 puis est passé Chef en Sa mission à ce poste comprenait la coordination globale du Projet international de l'unesco pour l'enseignement technique et professionnel (UNEVOC) et l'organisation du Deuxième Congrès international sur l'enseignement technique et professionnel à Séoul en avril De 2001 à 2005, M. Tang a été Directeur du Bureau exécutif. Et en 2005, il est devenu Sous-Directeur général adjoint pour l'éducation assurant ainsi la coordination globale du secteur tant au niveau de la planification stratégique, de la mise en œuvre du programme que de la gestion des finances, du budget et des ressources humaines. M. Tang a été nommé Sous-Directeur général pour l'éducation en avril 2010 par la Directrice- générale, Mme Irina Bokova. Depuis sa nomination. M. Tang s'est efforcé de revitaliser le secteur de l'education afin de donner à l'éducation une place plus visible sur l'ordre du jour du développement international et fournir une assistance concrète aux Etats Membres de l'unesco. 3

7 Ouverture Barbara Ischinger Barbara Ischinger qui exerce depuis le 1er janvier 2006 les fonctions de Directeur à la Direction de l'éducation de l'ocde, a occupé pendant presque 20 ans plusieurs postes de haut niveau dans les domaines de la coopération internationale et de l'éducation, notamment pour l'europe, les États-Unis et l'afrique. Avant de rejoindre l'ocde, Mme Ischinger était Vice-présidente exécutive pour les affaires internationales et les relations publiques à l'université Humboldt de Berlin ( ). De 1992 à 1994, elle a été Directrice de la Division de la coopération culturelle internationale, de la préservation et de l'enrichissement des identités culturelles à l'unesco. De 1994 à 2000, elle a été Directrice exécutive de la Commission Fulbright pour les échanges académiques entre les États-Unis et l'allemagne. Mme Ischinger est actuellement à la tête de la Direction de l'éducation, qui aide les pays membres à améliorer la qualité, l'équité et l'efficience de leur système d'enseignement. Les travaux sont essentiellement menés dans le cadre du Comité des politiques d'éducation, qui est chargé de procéder aux examens des systèmes d'enseignements nationaux et à l'élaboration d'indicateurs internationaux (Regards sur l'éducation), ainsi que dans le cadre du Centre pour la recherche et l'innovation dans l'enseignement (CERI). Ces travaux consistent aussi à évaluer les acquis des élèves (PISA), des étudiants (AHELO) et des adultes (PIAAC). Jamil Salmi Jamil Salmi, économiste de l'éducation marocain, est coordinateur de l'éducation tertiaire à la banque mondiale. Il est l'auteur principal de la Stratégie de la Banque en matière d'éducation tertiaire, intitulée "Constructing Knowledge Societies: New Challenges for Tertiary Education". Au cours de ces dix-sept dernières années, M. Salmi a donné des conseils politiques sur la réforme de l'éducation tertiaire à de nombreux gouvernements et établissements d'enseignement supérieur du monde entier. M. Salmi est membre du Conseil d'administration de l'institut international de planification de l'éducation, du Réseau consultatif international de la Fondation britannique pour l'enseignement supérieur et du Comité de rédaction du Journal of Higher Education Management and Policy de l'ocde. Publié en février 2009, le dernier ouvrage de M. Salmi s'intéresse au défi consistant à créer des universités à vocation internationale. Son prochain ouvrage, intitulé "The Road to Academic Excellence", sera publié en

8 Ouverture Discours d'ouverture Ellen Hazelkorn Ellen Hazelkorn est Vice-présidente de Research and Enterprise, à l'institut de technologie de Dublin en Irlande. Elle est également responsable de l'unité de recherche sur les politiques de l'enseignement supérieur. Elle est Consultante auprès du Programme de l'ocde sur la gestion institutionnelle de l'enseignement supérieur (IMHE), et membre de l'association internationale des universités (AIU). Elle est membre du Conseil de l'autorité de l'enseignement supérieur (Irlande), et de l'équipe d'examen de l'enseignement supérieur néerlandais (ministère de l'éducation), de l'état de Victoria, en Australie (OCDE, 2009), de la Catalogne, en Espagne (OCDE, 2010) et de la Roumanie (ministère de l'éducation, 2011). Elle est Présidente de l'exercice d'évaluation de l'enseignement, à l'université d'aalto, en Finlande (2011), pour l'école d'art et de design. Elle a travaillé ou travaille encore pour des universités et des associations d'universités du monde entier, notamment en Australie, en Belgique, au Danemark, en Jamaïque, aux Pays-Bas, en Serbie et en Suède. Ellen est membre du Conseil de gestion du Centre de la recherche numérique irlandaise (NDRC) et du Conseil consultatif international du Conseil de la recherche irlandais pour les humanités et les sciences sociales (IRCHSS). Elle a été Rapporteur et auteur principal du rapport établi par le Groupe d'experts de l'union européenne, Évaluation des recherches universitaires en Europe. Elle est Professeur invité à l'école de gestion de l'université de Liverpool et participe aux Conseils éditoriaux de Higher Education Management and Policy et du Higher Education Policy International Journal for Researcher Development. Ellen a écrit ou coécrit un certain nombre d'articles évalués par ses pairs, de dossiers sur les politiques, d'ouvrages et de chapitres d'ouvrages sur les politiques et la société irlandaises, les technologies numériques, le genre, les pratiques dans le milieu du travail et les industries culturelles, les relations entre les médias et l'état, et les politiques de l'enseignement supérieur. Elle est l'auteur des documents suivants : Developing Research in New Institutions Rankings et Reshaping of Higher Education: The Battle for World-Class Excellence. Des universités à vocation internationale ou des systèmes à vocation internationale : les classements et les choix en matière d enseignement supérieur Que faut-il réellement penser lorsque le classement d une université s améliore et qu elle fait son apparition parmi les 100 meilleurs établissements de la planète? Est-ce que les classements font progresser le niveau en encourageant la concurrence ou portent-ils atteinte à la mission plus ambitieuse consistant à assurer à tous une éducation de qualité? Les classements doivent-ils être utilisés pour aider les responsables à choisir une politique de l éducation et à affecter les rares ressources financières? Les politiques doivent-elles avoir pour objectif de créer des universités à vocation internationale ou des systèmes à vocation internationale? 5

9 Ouverture Les classements d universités font la une des journaux et attirent l attention des responsables politiques et des présidents d universités où qu ils soient publiés ou mentionnés. Les responsables politiques les considèrent comme des instruments de mesure de la puissance et des aspirations de leur nation, et les universités les utilisent pour définir ou fixer des objectifs. D abord considérés comme des produits de consommation inoffensifs destinés aux futurs diplômés des pays où ils étaient publiés, les classements sont rapidement devenus une entreprise mondiale de diffusion d informations sur l intelligence qui impactent, influencent et stimulent l enseignement supérieur ainsi que ses parties prenantes à l intérieur et à l extérieur du milieu universitaire. Aujourd hui, il existe plus de 50 classements nationaux et dix classements internationaux, notamment le classement U-Multirank de l Union européenne. Cependant, alors qu une grande partie de l attention s est focalisée sur les questions d ordre méthodologique ou sur la façon dont les classements peuvent influer sur le choix des étudiants, on ne sait que fort peu de choses sur la façon dont les classements influencent les politiques des gouvernements. Partout dans le monde, les gouvernements utilisent les classements pour orienter la restructuration de l enseignement supérieur parce qu ils considèrent que ce sont les sociétés qui attirent les investissements dans la recherche et l innovation ainsi que les personnes mobiles et hautement qualifiées qui sont susceptibles de marquer des points au niveau mondial. Plusieurs pays ont mis en œuvre des initiatives dont l objectif principal est de créer des universités à vocation internationale. Pour de nombreux gouvernements, l université à vocation internationale est l assurance de voir le pays couronné de succès au niveau international. Il ne fait aucun doute que l enseignement supérieur doit répondre de façon constructive au débat sur la qualité et les résultats, et identifier des moyens plus pertinents d évaluer et de démontrer l impact et les avantages. Pour les systèmes qui dépendent d un financement public et des droits d inscription, le soutien que la société et les responsables politiques apportent à l enseignement supérieur ne peut être maintenu que par un profilage de la qualité, un renforcement des résultats et une optimisation des ressources qui donnent confiance aux investisseurs (publics). Compte tenu de l existence de corrélations directes entre les systèmes qui ont une valeur pour la société et les choix politiques, ce qui compte, c est d une part la façon dont les gouvernements définissent leurs objectifs et accordent la priorité à une main-d œuvre qualifiée, à l équité, à la croissance régionale, au civisme, aux futurs Einstein et à la concurrence internationale, et d autre part la façon dont ces objectifs sont transformés en politiques. Aligner le systèmes sur des indicateurs définis par d autres à des fins commerciales ou autres menace les fondements mêmes de la souveraineté nationale et de la société. Cela dresse l équité et l excellence l une contre l autre, et cela favorise des modèles centrés sur les élites plutôt que des systèmes à vocation internationale. Ce document analyse l impact et l influence des classements sur les établissements d enseignement supérieur, et notamment sur les politiques de l enseignement supérieur. S appuyant sur la recherche internationale, le document pose les questions liées à cette approche et propose d autres solutions. Étant donné que pour satisfaire aux exigences fiscales il peut s avérer nécessaire d aller au-delà des budgets nationaux, les gouvernements devraient se focaliser sur des systèmes de référenciation plutôt que sur les entreprises spécialisées dans les classements, sur des systèmes à vocation internationale plutôt que sur des universités à vocation internationale. Rankings and the Reshaping of Higher Education. The Battle for World-Class Excellence a été publié par Palgrave MacMillan,

10 Ouverture Modérateur Peter Okebukola Peter Okebukola a suivi ses études supérieures à l'université d'ibadan où il a obtenu une licence en 1973, ainsi qu'un master et un doctorat en sciences de l'éducation dans la même université. Il a bénéficié d'une formation spécialisée à l'institut de technologie de Massachusetts (MIT) et à l'université de Harvard. Il est désormais spécialisé dans l'assurance de la qualité des systèmes éducatifs et de l'enseignement des disciplines touchant aux sciences, à l'informatique et à l'environnement. Il est Président du réseau mondial des universités innovatrices (GUNI-Africa). Très récemment, il était Secrétaire exécutif la Commission nationale des universités (NUC) et il a introduit le concept des classements dans le système des universités nigérianes. Il travaille actuellement avec la direction de la NUC au perfectionnement du système de classement et à la mise en œuvre d'un système amélioré au niveau national et partout en Afrique. Il a été Consultant auprès du Mécanisme d'évaluation de la qualité en Afrique, une initiative de l'union africaine visant à améliorer la qualité de l'enseignement supérieur africain grâce à un système d'autoévaluation performant. Il s'est vu décerner plusieurs médailles d'or pour ses activités dans le domaine de l'enseignement des sciences et de l'informatique. Il a obtenu plusieurs doctorats honoris causa dans le domaine des sciences et a été élevé au rang d'officier de l'ordre de la République fédérale. 7

11 Session 1 La demande de transparence : Qu'est-ce que les classements nous disent en réalité? Session 1 : La demande de transparence : Qu'est-ce que les classements nous disent en réalité? Modérateur Bernd Wächter Bernd Wächter est Directeur de l'association de coopération académique (ACA), un consortium d'organismes européens et mondiaux qui soutiennent la coopération internationale dans le domaine de l'enseignement supérieur. L'ACA est un laboratoire d'idées qui promeut l'innovation et l'internationalisation dans l'enseignement supérieur. Bernd a fait ses études supérieures dans les Universités de Hull (RU), Giessen et Marburg (Allemagne). La carrière de Bernd a été centrée sur l'enseignement supérieur international. Dans le cadre de son premier poste, à l'université de Kassel (Allemagne), il a élaboré des programmes de diplômes internationaux. Ensuite, il a rejoint le British Council, avant de devenir Directeur des affaires internationales à la Fachhochschule Darmstadt. Au sein de l'agence allemande d'internationalisation DAAD, il est devenu responsable de la section européenne de l'organisation. Puis, il a été nommé Directeur de l'enseignement supérieur (Erasmus) au sein du Bureau Socrates de Bruxelles. En 1998, il a pris ses fonctions de Directeur de l'aca. Bernd a publié de nombreux documents sur l'internationalisation de l'enseignement supérieur. Il est responsable de la rédaction des documents de l'aca sur la coopération internationale dans le domaine de l'enseignement supérieur. Panélistes Phil Baty Phil Baty est rédacteur en chef adjoint du magazine Times Higher Education et responsable de son service international. Il est éditeur des World University Rankings. Phil travaille au sein du magazine depuis 1996, où il a successivement exercé les fonctions de reporter, grand reporter, rédacteur en chef adjoint des actualités et rédacteur en chef des actualités. En 2010, il s'est vu attribuer le prix Ted Wragg pour sa contribution importante au journalisme spécialisé dans l'éducation ainsi qu'une partie des prix décernés chaque année aux journalistes spécialisés dans l'éducation et organisés par l'institut agréé des relations publiques. En 2007, il a été finaliste du prix du reportage exceptionnel sur l'éducation attribué aux journalistes britanniques. Au cours de la même année, il a été finaliste du prix Paul Foot décerné chaque année à un journaliste menant campagne et organisé par The Guardian et le magazine Private Eye. 8

12 Session 1 La demande de transparence : Qu'est-ce que les classements nous disent en réalité? Sans titre Les classements d'universités sont toujours controversés et sous le feu de nombreuses critiques. La plupart de ces critiques sont fondées. Cependant, il existe au moins un système de classement des meilleures universités du monde qui cherche à prendre en compte un plus large éventail d'activités universitaires et à examiner des aspects qui vont au-delà des tableaux simplistes diffusés par la recherche. Ce système est le classement des universités Times Higher Education réalisé grâce aux données fournies par Thomson Reuters. Il est significatif que le classement des universités Times Higher Education ne s'intéresse qu'aux 200 meilleurs établissements du monde. En procédant ainsi, les responsables de ce classement prennent acte du fait qu'au-delà du 200e rang, les différentiels entre les uns et les autres deviennent de plus en plus petits et que le risque augmente de comparer des oranges avec des pommes ou, en d'autres termes, de comparer des choses incomparables. Néanmoins, cette situation peut également avoir pour effet de détourner les universités de leurs missions et d'encourager l'uniformité. Plus les bases de données des classements prendront de l'importance, plus il deviendra indispensable de nous assurer, dans la mesure du possible, que nous continuons à comparer des pommes avec d'autres pommes. Faiq Billal Faiq Billal est Directeur de l'organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ISESCO), un organisme affilié à l'organisation de la conférence islamique (OCI) dont le Siège est situé à Rabat, au Royaume du Maroc. Le Dr Billal bénéficie d'une expérience de recherche et de gestion de 28 années dans le domaine scientifique et administratif et a eu l'honneur de mettre en œuvre plus de projets et programmes scientifiques à travers le monde, notamment dans les secteurs suivants : enseignement des sciences, renforcement des capacités technologiques, protection de l'environnement et programmes de gestion des ressources en eau. Le Dr Billal a créé un certain nombre d'institutions, notamment le centre de promotion de la recherche scientifique (ICPSR) de l'isesco, l'islamic Citation Centre (ISC), l'organisme islamique chargé de l'éthique des sciences et des technologies (IBEST) ains que le Réseau islamique des femmes chercheurs (INWS), et a lancé un certain nombre de projets et de stratégies visant à promouvoir les sciences et les technologies dans le monde islamique. Le Dr Billal est titulaire d'un doctorat en microbiologie délivré par le King's College, à Londres. Le Dr Billal s'est vu décerner plusieurs prix au plan international qui ont récompensé ses efforts novateurs dans le domaine de la promotion des sciences et des technologies à travers le monde. Résumé de présentation non disponible 9

13 Session 1 La demande de transparence : Qu'est-ce que les classements nous disent en réalité? Depuis 2006, Beatrice d'hombres travaille à l'unité d'économétrie et de statistiques appliquées du Centre de recherche conjoint de la Commission européenne. Elle fait partie des Indicateurs statistiques pour l'action d'évaluation des politiques (http://easu.jrc.ec.europa.eu/eas/sipa/index.htm). Beatrice d'hombres est une économiste spécialisée dans les domaines de l'éducation, de l'économie du travail et de l'économétrie appliquée. Avec des collègues, elle a récemment publié un article dans Research Policy sur la robustesse statistique des classements d'universités internationaux. Résumé de présentation non disponible Beatrice d'hombres Nian Cai Liu Nian Cai Liu a suivi un premier cycle d'études supérieures, en Chimie, à l'université de Lanzhou, en Chine. Il a obtenu son doctorat, spécialisé dans les sciences et l'ingénierie des polymères à la Queen's University, à Kingston, au Canada. Il a évolué vers le domaine de la recherche sur l'enseignement supérieur en 1999 ; auparavant, il était enseignant en sciences et ingénierie des polymères. Actuellement, le Prof. LIU est Directeur du Centre des universités d'envergure internationale et Doyen de l'école supérieure des sciences de l'éducation à l'université Jiao Tong de Shanghai. Ses recherches actuelles sont centrées sur les universités d'envergure internationale, l'évaluation des universités, les politiques en matière de sciences et la recherche institutionnelle. Le classement académique des universités mondiales, une publication en ligne de son groupe, a attiré l'attention partout dans le monde. Son dernier ouvrage est intitulé "Paths to a World-Class University: Lessons from Practices and Experiences" Le Prof. LIU a exercé de nombreuses fonctions. Il a, notamment, été l'un des vice-présidents de l'observatoire international des classements et de l'excellence (IREG). Il fait partie des conseils éditoriaux de plusieurs périodiques internationaux, notamment de Scientometrics. 10

14 Session 1 La demande de transparence : Qu'est-ce que les classements nous disent en réalité? Orientations futures des classements des meilleures universités du monde Les classements des meilleures universités du monde attirent l attention au quatre coins de la planète. Bien qu ils posent de nombreux problèmes d ordre technique et méthodologique ou touchant à leur utilisation, les classements d universités sont utiles et ne sont pas prêts de disparaître. Par conséquent, les organismes qui produisent ces classements ne doivent jamais cesser de tenter de les améliorer et leurs utilisateurs doivent les utiliser en faisant preuve d une certaine sagesse. L Academic Ranking of World Universities (ARWU), qui est le premier classement d universités à avoir utilisé de multiples indicateurs, s est amélioré depuis sa première édition, en Outre sa mise à jour annuelle des classements existants grâce à l utilisation, pour chaque classement, de méthodologies stables, les orientations futures de l ARWU comprennent : l amélioration des méthodologies des classements afin de faire reculer leurs limites, la diversification des classements afin de mieux satisfaire aux exigences des différents utilisateurs, le profilage des universités centrées sur la recherche afin de fournir de meilleures comparaisons des établissements, la contribution au développement d une culture des classements grâce à la recherche fondamentale et à l implication des professionnels. Ben Sowter Ben Sowter dirige QS Intelligence Unit (spécialiste de l'évaluation de l'enseignement supérieur), qui est entièrement responsable de la gestion opérationnelle de tous les grands projets de recherche QS, notamment la QS Top MBA Applicant and Recruiter Research (recherche sur les meilleurs titulaires d'un MBA et leurs meilleurs recruteurs), le QS World University Rankings (classement des meilleurs universités du monde) et le QS Asian University Rankings (classement des universités asiatiques). Ben a obtenu sa licence en informatique à l'université de Nottingham. Après l'obtention de son diplôme, Ben a travaillé pendant deux ans pour le bureau national britannique de l'association internationale des étudiants en sciences économiques et commerciales (AIESEC), dont il a fini par devenir Président national. Ben a voyagé dans plus de quarante pays et s'est exprimé sur ses recherches dans plus de 20 de ces pays. Il a personnellement visité plus de 35 des 100 meilleures universités du monde, ainsi qu'un nombre incalculable d'autres universités, et participe régulièrement à des conférences internationales. Sans titre Les classements étant symptomatiques de l'exigence de transparence réclamée par les universités, il semble logique, à certains égards, qu'elles soient également soumises à un examen minutieux comparable. Au cours de ces dix dernières années, la capacité des universités à mesurer leurs propres résultats et à fournir des données fiables à des tiers a évolué - peut-être, en partie, grâce à l'impulsion donnée par les organismes de classement - et a potentiellement ouvert la voie à des outils plus sophistiqués. Il existe un large éventail d'aspects fondamentaux que les différents classements ou évaluations devraient considérer comme faisant partie de leurs responsabilités en matière de transparence. Cette présentation sera centrée sur la philosophie de QS et fournira dans ce contexte une autoévaluation rigoureuse de ses propres résultats et projets. 11

15 Session 2 Les classements et leurs impacts sur la politique - Perspectives nationales Session 2 : Les classements et leurs impacts sur la politique Panel: Perspectives nationales Modérateur Mmantsetsa Marope Mmantsetsa Marope est actuellement Directrice de la Division pour l'éducation et l'apprentissage du niveau de base au niveau supérieur, au Siège de l'unesco, à Paris. Auparavant, elle a travaillé pendant 10 ans à la Banque mondiale aux problèmes liés à l'éducation et a été professeur à l'université pendant 11 ans. Spécialiste de l'éducation, elle bénéficie d'une trentaine d'années d'expérience dans ce domaine. Elle s'est plus particulièrement intéressée à l'enseignement scolaire, aux équipes de gestion des écoles, aux ministères de l'éducation, à l'enseignement à l'université, à la gestion des réseaux de recherche régionaux. Elle a également travaillé à temps plein ou en tant que consultant pour des organisations internationales bilatérales et multilatérales. Tout au long de sa carrière, elle a proposé des services de conseils à des consortiums de donateurs régionaux spécialisés dans l'éducation ainsi qu'à des ministères de l'éducation, par exemple à l'unité de coordination du secteur du Développement des ressources humaines de la Communauté de développement de l'afrique australe (SADC-HRD-SCU), à l'association pour le développement de l'éducation en Afrique (ADEA), à des gouvernements nationaux, ainsi qu'à des organisations internationales telles que l'usaid, l'asdi, l'unesco et l'unicef. Dans la région de la SADC, ses services de conseils ont conduit à la création de trois centres d'excellence régionaux, spécialisés dans les politiques, la planification et la gestion de l'éducation. Par ailleurs, un prix a été attribué à l'un de ses romans en langue tswana. Panélistes Peter Okebukola (voir p. 7) African Perspectives on Ranking in Higher Education About a decade ago when global ranking of universities was primed for unfolding, the African higher education system prepared to take advantage of the utility value of ranking in improving the quality of the system. By 2001, Nigeria had signed up as the first sub-sahara African country to rank its universities. Tunisia in North Africa is listed as one of the early birds embracing the scheme. By 2010, the Africa Union endorsed a regional initiative - the African Quality Rating Mechanism (AQRM) with 34 higher education institutions from all the Regional Economic 12

16 Session 2 Les classements et leurs impacts sur la politique - Perspectives nationales Communities (RECs) in Africa participating in its inaugural edition. This paper reviews development in higher education ranking in Africa with special focus on Nigeria and the African Quality Rating Mechanism. It explores accountability issues and the uses to which ranking/rating should be put in bolstering the quality of the higher education system in the region. It notes that ranking can be a strong determinant of educational policy thrust insofar as the goal is to engender competition (within the institution or between institutions) and catalyse improvement in quality. The theory of competition on which ranking rests implies that competing elements strive to improve in order to be the leader in the pack. Thus, if the system-wide or institutional goal is to stimulate improvement in quality, ranking comes in as one of several pathways for the attainment of this goal. Version francaise indisponible au moment de l'impression S. Sohail H. Naqvi S. Sohail H. Naqvi est Directeur exécutif de la Commission de l'enseignement supérieur (HEC) où il a contribué à l'élaboration et à la mise en œuvre d'une stratégie complète de renouveau du secteur des études supérieures pakistanaises. La HEC est également responsable du financement opérationnel des universités, institutions et centres du secteur public délivrant des diplômes. Titulaire d'un doctorat en ingénierie électrique et d'une vaste expérience dans le domaine de l'enseignement et de la recherche au Pakistan et aux États-Unis, où il a été titularisé à l'université du Nouveau-Mexique, le Dr Naqvi a transformé la Commission des bourses universitaires pakistanaises en une Commission de l'enseignement supérieur autonome et de niveau ministériel. Le Dr Naqvi a mis en œuvre un grand nombre de programmes qui se sont traduits par une explosion des activités de recherche dans les universités pakistanaises associée à un triplement du nombre des étudiants, au lancement d'un programme ambitieux de développement des facultés, à une amélioration significative de la qualité, à la normalisation des programmes des premier, deuxième et troisième cycles grâce à des procédures d'évaluation de qualité, et à la mise en œuvre d'un système d'assurance qualité adapté à l'enseignement supérieur. Ranking and Accountability in Higher Education Ranking of higher education institutions and their departments can play a positive role in enhancing accountability by providing easily accessible comparative information on essential indicators of performance of these institutions. Certainly almost everybody is interested in the outcome of rankings as well as the process employed to obtain these rankings; they all also have strong opinions about every aspect of the outcome and processes employed to arrive at these outcomes. Rankings are also a powerful policy tool that guides the future development and growth of new and existing higher education institutions, therefore, great care must be exercised in selecting the indicators 13

17 Session 2 Les classements et leurs impacts sur la politique - Perspectives nationales used for ranking. Identification of strengths and weaknesses of institutions, more than accountability, is an important objective of the ranking exercise. While ranking is generally conducted by independent media and private sector organizations, the Higher Education Commission of Pakistan conducted the first thorough ranking exercise since no entity appeared to be willing to conduct it. The system developed for ranking borrowed heavily from the existing ranking systems such as those done by Guardian (UK), Times (UK), Academic Ranking of World Universities (China), US News & World Report (USA), Maclean's (Canada), etc., as well as Academic Audit based HEIs rating system of AUQA-Australia, rating model being used by QAA- UK, and the Baldrige scheme. The Pakistani university ranking system was successful in identifying the leading universities in the country and represented a good "first step" for ranking of local institutions. It also has led to the subsequent inclusion of numerous universities in World Ranking tables. Version francaise indisponible au moment de l'impression Jean-Richard Cytermann Jean-Richard Cytermann, ancien élève de l'ena est Inspecteur général de l'administration de l'education nationale et de la recherche où il assure la coordination des travaux sur l'enseignement supérieur. Il est également professeur associé en sociologie de l'education à l'ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et président du Conseil d'administration de l'observatoire des Sciences et Techniques. Il a assuré, dans sa carrière antérieure, de nombreux postes de responsabilité dans l'administration de l'enseignement supérieur et de la recherche notamment comme adjoint au directeur général pour la recherche et l'innovation, directeur en charge de l'évaluation et des statistiques et directeur adjoint de cabinet du ministre de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie, Claude Allègre. Classements internationaux et politiques d'enseignement supérieur Les classements et palmarès des universités sont survenus dans une période de l'action publique en France où les comparaisons internationales, les méthodes de benchmarking prennent une importance grandissante. Les classements internationaux s'ajoutent aux conséquences de la mise en place de la Loi organique relative aux lois de finances - LOLF, du lancement du processus de Lisbonne et à la lecture des indicateurs de comparaisons internationales fournis par l'observatoire des Sciences et Techniques. Tous ces indicateurs montrent au mieux une stagnation de la position française, alors que d'autres pays progressent et que l'enseignement supérieur et la recherche sont considérés comme des facteurs déterminant de croissance et de compétitivité. Les classements seront un des éléments qui vont conduire les pouvoirs publics à des réformes structurelles dans l'enseignement supérieur et la recherche et à faire un effort financier malgré les contraintes qui pèsent sur les finances publiques. 14

18 Session 2 Les classements et leurs impacts sur la politique - Perspectives nationales Les classements ont montré la complexité et l'émiettement du système universitaire et de recherche français. Les faiblesses révélées par le classement de Shanghai ont eu des conséquences réelles sur le comportement des acteurs. Les classements internationaux ont été, sinon le démarrage, au moins un facteur d'accélération de la politique de rapprochement des acteurs de l'enseignement supérieur et de la recherche, qui continue aujourd'hui. Les politiques menées depuis quelques années comportent toutes des pôles de compétitivité aux initiatives d'excellence aux investissements d'avenir en passant par les pôles de recherche et d'enseignement supérieur et le plan Campus. Ces pôles ont vocation à figurer en bonne place dans les classements internationaux. Parallèlement le Ministère est conscient des limites des classements internationaux actuels, fondés presque exclusivement sur des critères recherche. La logique de différenciation, qui est celle des classements internationaux implique aussi que l'on reconnaisse une différenciation des critères d'excellence des universités. C'est pourquoi, à l'initiative de la présidence Française de l'union Européenne, sera développé " un outil au service des étudiants leur permettant de s'informer sur les formations proposées en Europe et de choisir un parcours européen de formation autour de leur propre projet professionnel ". Ce classement doit " être multidimensionnel, indépendant, transparent et mondial ". L'idée de multi dimensionnalité est importante car elle renvoie à la diversité des formes d'excellence et, au bout du compte, à la différenciation des universités, dans une logique de diversité des profils et des choix des étudiants. Alexander C. McCormick est professeur associé en sciences de l'éducation à la School of Education à l'université d'indiana, à Bloomington, où il enseigne. Il dirige l'enquête nationale sur l'implication des étudiants (NSSE), conduite au Centre des recherches postsecondaires de l'université d'indiana. Depuis la création de la NSSE en 2000, plus de collèges et universités des Etats-Unis et du Canada ont utilisé l'enquête pour évaluer dans quelle mesure les étudiants sont impliqués dans des pratiques éducatives efficaces. McCormick a pour objectif d'enrichir le débat sur la qualité de l'enseignement supérieur et les responsabilités des parties prenantes, tout en fournissant aux institutions les outils leur permettant de diagnostiquer et d'améliorer les enseignements et apprentissages dispensés. Il s'intéresse tout particulièrement à l'évaluation, aux responsabilités des parties prenantes, et aux améliorations de l'enseignement supérieur s'appuyant sur des éléments probants. McCormick a été chercheur à la Fondation Carnegie pour l'amélioration de l'enseignement, où il a dirigé une étude approfondie de la Classification des établissements d'enseignement supérieur élaborée par la Fondation. Il est titulaire d'un doctorat obtenu à l'université de Stanford (éducation et sociologie), et d'un diplôme d'études supérieures délivré par le Dartmouth College. Résumé de présentation non disponible Alexander C. McCormick 15

19 Session 2 Les classements et leurs impacts sur la politique - Perspectives nationales Zarko Obradovic a suivi un premier cycle universitaire, spécialisé dans les études internationales, à l'université de Belgrade. Il est titulaire d'une maîtrise de science et d'un doctorat en sciences politiques délivrés par l'université de Belgrade. Le Dr Obradovic est Vice-président du parti socialiste de Serbie depuis Également depuis 2006, il est professeur à la Faculté d'administration publique de la Megatrend University. Il donne des cours sur les droits des minorités, la gouvernance mondiale et les systèmes politiques, la géo-économie et les études régionales. Dans les domaines scientifiques et professionnels, il s'intéresse principalement aux questions touchant à l'organisation territoriale de l'état, à l'auto-gouvernance locale, au système politique, aux évolutions démographiques, à la position de la Serbie dans les Balkans et à d'autres problèmes importants pour le système politique et la position de la Serbie au plan international. Il a participé à plusieurs réunions nationales et internationales sur le système politique, l'auto-gouvernance locale et les droits des minorités. En mars 2011, le Dr Obradovic est devenu ministre de l'éducation et des Sciences du gouvernement de la Serbie. Auparavant, il était ministre de l'éducation ( ). Untitled Zarko Obradovic Higher education is complex, costly and important. As a consequence, it attracts the attention of politicians, employers and potential students alike. Internationally, the demand for higher education is on the rise all over the world. In some countries, international students' contributions to the economy are higher than in all other sectors. This is a principal reason to have quantified evidence regarding the potential quality and performance of any specific university. The dilemmas regarding the ranking of universities are many, particularly because the mission and goals of higher education institutions vary so greatly from one university to another. Essentially, "one size cannot fit all". Ranking is significant in measuring universities' performances. In that way it can become a tool of self-evaluation for universities. Moreover, it can engender a competitive spirit among higher education institutions. On the other hand, rankings can be demotivating for both students and academic society. For one thing, there is always the possibility that data can be manipulated to achieve better scores for commercial purposes. For another, indicators for ranking criteria are not necessarily based on the mission and goals of a particular university, something very apparent in countries in transition like Serbia. The Ministry of Education and Science of the Republic of Serbia aims to reform the Serbian higher education system according to the principals of the Shanghai Jiao Tong World University Ranking in order to prepare our universities to be more competitive at the European and wider international level. Version francaise indisponible au moment de l'impression 16

20 Session 2 Les classements et leurs impacts sur la politique - Perspectives nationales Tsutomu Kimura Tsutomu Kimura est Conseiller principal au ministère japonais de l'éducation, des sports, de la culture, des sciences et des technologies depuis De 1998 à 2009, il a été Président de l'institution nationale japonaise des diplômes universitaires et de l'évaluation des universités (NIAD-UE). Auparavant, il était Président de l'institut de technologie de Tokyo. Il a été membre du personnel enseignant à l'institut de technologie de Tokyo pendant plus de trente ans et professionnel dans le domaine de l'ingénierie géotechnique et de l'ingénierie des sols. Il a contribué au développement international de l'assurance de la qualité de l'enseignement supérieur. Il a été membre du Conseil de l'inqaahe de 2003 à Il a été Vice-président du Conseil central de l'éducation et membre du Conseil des sciences du Japon, jusqu'en Il a obtenu un Master en ingénierie délivré par l'université de Tokyo ainsi qu'un doctorat à l'institut de technologie de Tokyo. En 2004, il est devenu Commandeur de l'ordre de l'empire britannique. Les perspectives japonaises Lorsque l évaluation et l accréditation agréées ainsi que l évaluation de la corporation nationale des universités sont devenues obligatoire au Japon en 2004, les classements d universités ont soudainement perdu la popularité dont ils jouissaient auprès du public japonais. Il y a deux raisons à cette situation. Premièrement, des informations plus détaillées et plus fiables ont été mises à la disposition du public du fait de ces deux types d évaluation, conduites par des établissements publics. Les japonais ont tendance à croire ce que disent le gouvernement ou le secteur public sur les questions liées à l éducation. Deuxièmement, les deux types d évaluation ont accumulé une grande quantité de données, sans commune mesure, termes de quantité et de qualité, avec les tentatives précédemment citées. Pour comprendre les perspectives japonaises concernant les classements d universités, il est nécessaire de toujours tenir compte de la mentalité et de la façon de penser des Japonais ainsi que de l opinion qu ils se font du secteur public. Néanmoins, en ce qui concerne les classements internationaux, les autorités responsables de l enseignement supérieur les étudient avec soin, ce qui peut parfois conduire à des réformes politiques et/ou au lancement de nouveaux dispositifs de financement. Les Japonais s intéressent davantage aux informations en provenance d Europe et d Amérique qu à celles publiées au Japon. Quand on examine les classements internationaux, ont s aperçoit qu en général, les petits établissements ne peuvent pas accéder aux premières places. L une des grandes préoccupations des lycéens qui veulent s inscrire à l université est le choix du champ d études principal. Les classements détaillés et établis pour chacune des disciplines peuvent aider ces étudiants. Par ailleurs, les classements peuvent favoriser la transparence. Néanmoins, il convient de prêter une attention particulière à l interprétation des résultats, car un certain nombre des indicateurs utilisés par les classements sont plutôt limités. 17

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