GUIDE PEDAGOGIQUE. SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 4 ème
|
|
|
- Benoît Charbonneau
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 REPUBLIQUE DU SENEGAL Ministère chargé de l enseignement préscolaire de l élémentaire, du moyen secondaire et des langues nationales Direction de l Enseignement Moyen Secondaire général GUIDE PEDAGOGIQUE SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE 4 ème Avec l appui du projet USAID/Education de Base Avril 2010
2 SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 1
3 REMERCIEMENTS Nous remercions tous ceux qui ont élaboré ces guides pour leur engagement et leur créativité. Il s agit de : Adama Diène, IGEN, FASTEF Hélène Sakiliba, IGEN, FASTEF Ibrahima Diop, Inspecteur de spécialité, Thiès Cheikh Tidiane Diop, CNFC Marianne Sarr, Professeur au Lycée LBD Mamadou Senghor, CPI, PRF Dakar Babacar Seck, Professeur LJFK Les équipes ont été soutenues et orientées par : Abdoulaye Djiby Tall, Chef du Bureau Curriculum, DEMSG Oumar Ba, Chef du Bureau Evaluation, DEMSG Susan Schuman, Consultante, USAID/EDB Mary Denauw, Consultante, USAID/EDB/STS Babacar Gueye, Consultant, USAID/EDB Elimane Kane, ACN-CE, USAID/EDB Joseph Sarr, CN-CE, USAID/EDB Guitele Nicoleau, Chef du projet, USAID/EDB Mark Lynd, Président, School-to-School International, USAID/EDB/STS SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 2
4 TABLE DE MATIERES UNITE 1 : LA DIGESTION ET L ABSORPTION INTESTINALE CHEZ L ESPECE HUMAINE SEQUENCE 1 : LES ETAPES DE LA DIGESTION SEQUENCE 2 : IMPORTANCE DE LA MASTICATION SEQUENCE 3 : L IMPORTANCE DES ENZYMES DANS LA DIGESTION DES ALIMENTS SEQUENCE 4 : LE PHENOMENE DE LA DIGESTION SEQUENCE 5 : L ABSORPTION INTESTINALE 10h P4 P6 P8 P10 P13 P17 UNITE 2 : LE SANG : COMPOSITION ET MALADIES DU SANG 4h P20 SEQUENCE 1 : LES COMPOSANTES DU SANG SEQUENCE 2 : LES MALADIES DU SANG (SIGNES ET CAUSES) P21 P24 UNITE 3 : LE VOLCANISME 10h P27 SEQUENCE 1 : LES MANIFESTATIONS D UNE ERUPTION VOLCANIQUE ET LES DIFFERENTS TYPES D ERUPTION SEQUENCE 2 : LES PRODUITS EMIS PAR LES VOLCANS ET ORIGINE DES ERUPTIONS VOLCANIQUES SEQUENCE 3 : LES DANGERS DES ERUPTIONS VOLCANIQUES ET LA PROTECTION DES POPULATIONS CANEVAS D UNE UNITE D APPRENTISSAGE P28 P33 P39 P46 SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 3
5 UNITE D APPRENTISSAGE N 1: LA DIGESTION ET L ABSORPTION INTESTINALE CHEZ L ESPECE HUMAINE. (VOIR LECON N 02 DU GUIDE D USAGE 4 ème ) DUREE : 10 heures INFORMATIONS GENERALES COMPETENCES DISCIPLINAIRES : - S informer : Extraire des informations d un texte. - Raisonner : Formuler des hypothèses ; concevoir un protocole expérimental ; mettre en relation des informations pour expliquer un fait ; mettre en relation des données pour expliquer un phénomène biologique. - Communiquer : Traduire des informations sous forme de tableau. OBJECTIFS SPECIFIQUES : - Distinguer les principales étapes de la digestion chez l espèce humaine - Expliquer l importance de la mastication par des hypothèses - Proposer un protocole expérimental pour tester des hypothèses - Expliquer la notion d enzyme à partir de l interprétation des résultats d expériences de digestion in vitro - Expliquer les conditions d action des enzymes à partir de l interprétation des résultats d expériences de digestion in vitro de l amidon. - Expliquer le phénomène de la digestion - Distinguer les transformations subies par les aliments dans les principales étapes de la digestion - Expliquer le rôle de la bile dans la digestion à partir de l interprétation de résultats d expériences - Présenter le bilan de la digestion sous la forme d un tableau récapitulatif des transformations subies par les aliments sous l action des enzymes le long du tube digestif - Expliquer l absorption intestinale des nutriments de l intestin vers le sang. - Expliquer l importance de la surface d absorption. PRE REQUIS : Notion d aliment, la composition des aliments, le rôle des dents, l organisation de l appareil digestif. PRESENTATION DE LA SITUATION D APPRENTISSAGE : Les élèves doivent à partir de l exploitation de textes, de photos, de résultats d expériences les transformations subies par les aliments à chaque étape pour aboutir au bilan de la digestion. Dans un premier temps distinguer les principales étapes de la digestion, formuler des hypothèses pour expliquer l importance de la mastication, tester leurs hypothèses puis expliquer la notion d enzyme. Dans un second temps ils expliquent les conditions d action des enzymes, et le phénomène de la digestion et le rôle de la bile. Dans un troisième temps ils présentent le bilan de la digestion, expliquent le mécanisme de l absorption intestinale et l importance de la surface d absorption. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 4
6 ACTIVITES PREPARATOIRES : Recherche de : - matériel : tubes à essai, cristallisoir, réchaud à gaz, thermomètre, pinces en bois, papier cellophane. - produits chimiques : acide nitrique, soude caustique, eau iodée, liqueur de Fehling, amidon, pain, blanc d œuf, - documents : photos, schémas, textes relatifs à des résultats d expérience. Organisation de la classe en groupes pour la réalisation des expériences et pour la recherche de matériel. Réflexion préalable sur les causes et les conséquences d une indigestion intervenue après avoir mangé beaucoup de viande mal mastiquée SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 5
7 SEQUENCE 1 LES ETAPES DE LA DIGESTION Durée : 2 h 00 Matériel et supports : Photographie ou schéma de l appareil digestif. Résultats attendus : Les étapes de la digestion sont identifiées. DEROULEMENT Vérification des pré requis : Le professeur demande aux élèves de rappeler les différentes parties de l appareil digestif. Situation de départ pour enclencher la leçon : Le professeur, pour faire émerger les représentations, demande aux élèves de schématiser le trajet des aliments de leur dernier repas. Annonce des objectifs spécifiques : Distinguer les principales étapes de la digestion chez l espèce humaine. Vérification de la compréhension des objectifs de la leçon / Reformulation par les élèves de ce qu ils ont à faire : Au cours de cette séquence nous allons distinguer les étapes de la digestion chez l homme. Objectifs spécifiques Activités du professeur Activités de l élève Distinguer les principales étapes de la digestion chez l espèce humaine. Résumé de la séquence 1 Indication de consignes Faire tracer le trajet des aliments consommés. Organisation de la classe en groupes Faire confronter les représentations. Mise à disposition du schéma du trajet des aliments dans le tube digestif Aide à la vérification de la validité des représentations SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 6 Expression de leurs représentations du trajet suivi par les aliments consommés par un schéma. Confrontation des représentations en groupe Exploitation du schéma relatif au trajet des aliments dans le tube digestif pour vérifier les représentations, les rectifier au besoin et identifier les étapes de la digestion. Les aliments passent par la bouche, l œsophage, l estomac, l intestin grêle et le gros intestin. Les étapes de la digestion chez l homme sont donc l étape buccale, l étape œsophagienne, l étape stomacale, les étapes intestinales (intestin grêle et gros intestin).
8 Evaluation formative de la séquence 1 Classer les organes énumérés ci-dessous dans un tableau à deux colonnes : organes appartenant au tube digestif et organes n appartenant pas au tube digestif. Bouche- pancréas- intestin grêle- œsophage- estomac- foie- gros intestin. Trame corporelle Trajet des aliments dans le tube digestif SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 7
9
10 Protocole expérimental Matériel : tubes à essai, bain marie à 37 C, thermomètre, pinces en bois, viande non hachée, viande hachée, suc gastrique. Début de l expérience Fin de l expérience Résumé de la séquence 2 La mastication réduit les aliments en petits morceaux et facilite ainsi leur transformation le long du tube digestif. Evaluation formative de la séquence 2 Le graphique ci-dessous indique l évolution de la quantité (en %) d aliments au niveau du tube digestif au cours du temps (en heures). - Courbe 1 : aliments non mâchés ; - Courbe 2 : aliments mâchés 1- Donne la quantité d aliments mâchés et non mâchés à 0 heure, à 2 heures et à 3 heures. 2- Tire une conclusion. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 9
11 SEQUENCE 3 : L IMPORTANCE DES ENZYMES DANS LA DIGESTION DES ALIMENTS Durée : 2 h 00 Matériel et supports : Documents montrant des résultats d expérience de digestion in vitro de l amidon, texte relatif à l expérience de Réaumur. Matériel : tubes à essai, thermomètre, pinces en bois, bain marie à 37, empois d amidon, salive fraîche. Résultats attendus : La notion d enzyme est expliquée. Les conditions d action des enzymes sur les aliments sont expliquées. DEROULEMENT Vérification des pré requis : Le professeur demande aux élèves de rappeler la notion de suc digestif Situation de départ pour enclencher la leçon : Le professeur, propose un texte scientifique et demande aux élèves de lire attentivement et de répondre aux questions. Réaumur fait avaler à un oiseau carnassier un tube contenant un morceau de viande le matin à jeun. Le lendemain à la même heure, l oiseau régurgite le tube. Il constate que : - Le tube n avait subi aucune altération - La viande avait été réduite au tiers et recouverte de bouillie. Aussi elle avait perdu sa consistance. Questions 1- Indique le lieu de séjour du tube de viande avant d être rendu par l oiseau. 2- Explique le fait qu une partie de la viande soit transformée en bouillie et que le reste ait perdu de sa consistance. Annonce des objectifs spécifiques : Expliquer la notion d enzyme à partir de l interprétation des résultats d expériences de digestion in vitro Expliquer les conditions d action des enzymes à partir de l interprétation des résultats d expériences de digestion in vitro de l amidon. Vérification de la compréhension des objectifs de la séquence / Reformulation par les élèves de ce qu ils ont à faire : Au cours de cette séquence nous allons définir la notion d enzyme et expliquer leurs conditions d action. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 10
12 Objectifs spécifiques Activités du professeur Activités de l élève Expliquer la notion d enzyme à partir de l interprétation des résultats d expériences de digestion in vitro Identifier les conditions d action des enzymes à partir de l interprétation des résultats d expériences de digestion in vitro de l amidon. Organisation de la classe en groupes Mise à disposition des documents relatifs à des résultats d expériences de digestion in vitro Indication de consignes : Faire décrire les résultats d expérience portant sur la digestion in vitro de l amidon par la salive. Faire comparer les résultats des expériences pour expliquer la notion d enzyme. Aide à l élaboration d une explication de la notion d enzyme Mise à disposition des documents relatifs aux conditions d action des enzymes au cours d une digestion in vitro de l amidon Indication de consignes : Faire décrire les résultats d expérience portant sur les conditions de la digestion in vitro de l amidon par la salive. Faire comparer les résultats des expériences pour expliquer les conditions d action des enzymes Aide à l identification des conditions. Description des résultats d expérience portant sur la digestion in vitro de l amidon par la salive. Comparaison des résultats des expériences. Explication de la notion d enzyme Description des résultats d expérience portant sur les conditions de la digestion in vitro de l amidon par la salive. Comparaison des résultats des expériences pour Identifier les conditions. Expériences et résultats de digestion in vitro de l amidon Expériences : - Tube 1 : empois d amidon seul à 37 C - Tube 2 : empois d amidon plus salive à 37 C. Résultats au bout de 30 minutes : - Tube 1 : le test à l eau iodée montre que l amidon est toujours présent. Le test à la liqueur de Fehling à chaud est négatif. - Tube 2 : le test à l eau iodée montre que l amidon a disparu. Le test à la liqueur de Fehling montre l apparition de sucre. Expériences et résultats relatifs aux conditions d action des enzymes au cours d une digestion in vitro de l amidon Expériences SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 11
13 - Tube1 empois d amidon plus salive à 37 c - Tube 2 empois d amidon seul à 37 C - Tube 3 empois d amidon plus salive bouillie à 37 C - Tube 4 empois d amidon plus salive.le tube est placé dans un flacon contenant de la glace - Tube 5 empois d amidon plus salive plus quelques gouttes d acide - Tube 6 empois d amidon plus salive plus soude Résultats : Pour les tubes , le test à l eau iodée est positif et le test à la liqueur de Fehling à chaud est négatif. Pour le tube 1 le test à l eau iodée est négatif et celui à la liqueur de Fehling à chaud est positif. A 37 C dans un milieu ne renfermant ni acide ni base la salive transforme l empois d amidon en sucre. Résumé de la séquence 3 Les enzymes sont des substances qui permettent la transformation des aliments. Elles agissent dans des conditions de température et de ph bien précises, compatibles avec la vie. Evaluation formative de la séquence 3 EXERCICE 1 : Rappelle la définition de la notion d enzyme et ses conditions d action. EXERCICE 2 : Le tableau ci-dessous indique l activité d une enzyme sur un aliment en fonction de la température : TEMPERATURE EN ACTIVITE DE L ENZYME C O L enzyme n agit pas 37 L action de l enzyme est maximale 100 L enzyme n agit pas A quelle température l activité de l enzyme est maximale? SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 12
14 SEQUENCE 4 : LE PHENOMENE DE LA DIGESTION Durée : 2 h 00 Matériel et supports : Documents portant sur des résultats d expérience de mise en évidence de la simplification moléculaire, schémas de l appareil digestif de l homme, documents relatifs à l action de la bile, schémas portant sur le bilan de la digestion. Résultats attendus : Les transformations subies par les aliments à chaque étape de la digestion sont identifiées. Le rôle de la bile dans la digestion est expliqué. Le schéma bilan de la digestion est réalisé. DEROULEMENT Vérification des pré requis : Le professeur vérifie par un questionnement les étapes de la digestion, notion d enzyme. Situation de départ pour enclencher la leçon : Le professeur, pour amorcer la leçon demande Que deviennent les aliments que nous mangeons le long du tube digestif? Annonce des objectifs spécifiques : Identifier les transformations subies par les aliments Expliquer le rôle de la bile dans la digestion à partir de l interprétation de résultats d expériences. Présenter le bilan de la digestion sous la forme d un tableau récapitulatif des transformations subies par les aliments sous l action des enzymes le long du tube digestif. Vérification de la compréhension des objectifs de la séquence / Reformulation par les élèves de ce qu ils ont à faire : Au cours de cette séquence, nous allons identifier les transformations subies par les aliments expliquer le rôle de la bile dans la digestion et présenter sous la forme d un tableau récapitulatif l ensemble des transformations subies par les aliments tout au long du tube digestif. Objectifs spécifiques Activités du professeur Activités de l élève Identifier les transformations subies par les aliments Organisation de la classe en groupes Mise à disposition des documents relatifs à la taille et la nature des constituants des aliments ingérés (protides, lipides, glucides) et les résultats de la digestion Indication des consignes SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 13 Comparaison de la taille et la nature des constituants des aliments ingérés (protides, lipides, glucides) et les résultats de la digestion et identification des transformations subies au niveau de chaque étape
15 Expliquer le phénomène de la digestion Expliquer le rôle de la bile dans la digestion à partir de l interprétation de résultats d expériences. Présenter le bilan de la digestion sous la forme d un tableau récapitulatif des transformations subies par les aliments sous l action des enzymes le long du tube digestif. Faire comparer la taille et la nature des constituants des aliments ingérés (protides, lipides, glucides) et les résultats de la digestion Faire identifier les transformations subies au niveau de chaque étape de la digestion. Aide à la déduction de la notion de simplification moléculaire pour expliquer le phénomène de la digestion Mise à disposition des documents relatifs à des expériences et résultats mettant en évidence le rôle de la bile dans la digestion des lipides (voir tableau cidessous) Indication des consignes Faire comparer les résultats expérimentaux pour expliquer le rôle de la bile dans la digestion des lipides. Mise à disposition du document intitulé «le phénomène de la digestion» relatifs aux transformations subies par les glucides (amidon), les lipides et les protides à chaque étape de la digestion Indication de consignes Faire exploiter le document pour élaborer un tableau récapitulatif. de la digestion puis déduire la notion de simplification moléculaire et expliquer le phénomène de la digestion. Comparaison des résultats expérimentaux pour expliquer le rôle de la bile dans la digestion des lipides. Exploitation de document «le phénomène de la digestion» pour élaborer un tableau récapitulatif Expériences et résultats mettant en évidence le rôle de la bile dans la digestion des lipides Expérience : On place en bain-marie à 37 C deux tubes à essai : - Tube 1 : huile + eau+ lipase. - Tube 2 : huile + eau + lipase +bile Résultats au bout de 2 heures : - Tube 1 : transformation incomplète - Tube 2 : transformation complète. Propose le schéma récapitulatif de la digestion. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 14
16 Résumé de la séquence 4 Le phénomène de la digestion Au cours des différentes étapes de la digestion les aliments subissent les transformations. Les molécules consommées subissent des fragmentations ce qui donnent naissance à des nutriments c est la simplification moléculaire. La bile intervient dans la digestion pour émulsionner les lipides facilitant ainsi leur transformation par les lipases. Au niveau de la bouche l amidon est transformé en maltose, les lipides et les protides ne subissent aucune transformation. Au niveau de l estomac les protides subissent un début de transformation. Les glucides et les lipides ne sont pas transformés. Au niveau de l intestin grêle, les glucides sont transformés en glucose, les protides en acides aminés et les lipides en acides gras et glycérols. Ces produits obtenus dans l intestin grêle sont appelés nutriments. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 15
17 Evaluation formative de la séquence 4 Le schéma représente de façon simplifiée les différents organes du tube digestif et «l histoire» d une tartine de pain qui «voyage» dans ce tube. 1- Identifie les organes du tube digestif représentés par les différentes lettres. 2- Retrouve la définition de la digestion en complétant le texte ci-après à l aide des mots suivants : aliments, sucs digestifs, nutriments, digestion. La..représente la transformation progressive des en..sous l action des différents. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 16
18 SEQUENCE 5 : L ABSORPTION INTESTINALE Durée : 2 h 00 Matériel et supports : Documents, schémas, données chiffrées relatifs à l absorption intestinale. Résultats attendus : L absorption intestinale est expliquée. L importance de la surface d absorption est expliquée. DEROULEMENT Vérification des pré requis : Le professeur par un questionnement s assure de la compréhension des notions de nutriments ; de simplification moléculaire et du phénomène de la digestion. Situation de départ pour enclencher la séquence : Le professeur amorce la séquence par la question suivante : Que deviennent les nutriments issus de la digestion? Annonce des objectifs spécifiques : Expliquer l absorption intestinale des nutriments de l intestin vers le sang Expliquer l importance de la surface d absorption Vérification de la compréhension des objectifs de la leçon / Reformulation par les élèves de ce qu ils ont à faire : Au cours de cette séquence nous allons expliquer le passage des nutriments de l intestin grêle au sang et l importance de la surface interne de l intestin grêle. Objectifs spécifiques Activités du professeur Activités de l élève Expliquer l absorption intestinale des nutriments de l intestin vers le sang Expliquer l importance de la surface d absorption Organisation de la classe en groupes Mise à disposition des documents relatifs à l absorption intestinale Indication de consignes : Faire comparer les observations cidessous puis les résultats d expériences de dosage pour mettre en évidence le phénomène de l absorption intestinale. Mise à disposition de document relatif à la structure de la paroi interne de l intestin. Indication de consignes : Faire remarquer l importance des villosités intestinales Faire observer la surface de contact SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 17 Comparaison des observations puis des résultats d expériences de dosage pour mettre en évidence le phénomène de l absorption intestinale. Observation et description de la paroi interne de l intestin pour remarquer l importance des villosités intestinales Observation de la surface de contact entre les aliments et la paroi interne
19 entre les aliments et la paroi interne de l intestin. de l intestin pour en déduire la notion de surface d absorption. Observations : Les résultats suivants indiquent les entrées d aliments et les rejets de selles chez un adolescent. Entrée d aliments : 2000 g par jour. Sortie de selles : 300 g par jour. Le tableau ci-dessous indique des résultats expérimentaux de dosages dans le sang à la sortie de l ensemble des villosités intestinales. Nutriments Glucose (en g/l) de Autres nutriments Prélèvements sang Sang prélevé avant un repas 0,8 à 1 4 à 8 Sang prélevé après un repas 1,5 à 2 (ou plus) De 35 à 40 Résultats expérimentaux de dosages dans le sang à la sortie de l ensemble des villosités intestinales. Résumé de la séquence 5 Dans l intestin grêle, la paroi du tube digestif est tapissée d innombrables replis appelés les villosités intestinales. Leur paroi très fine est riche en vaisseaux sanguins. Elle sépare le contenu intestinal et le sang. Grace aux villosités, la paroi intestinale constitue une grande surface qui représente une zone d échange au niveau de laquelle les nutriments passent dans le sang. Evaluation formative de la séquence 5 On mesure les quantités de différents nutriments dans le sang avant et après un repas. Quantité de nutriments dans le sang Nutriments Avant le repas Après le repas Nutriment 1 : glucose 0,8 à 1 g / l 1,5 à 1,8 g/ l Nutriment 2 : acides 0,5 g / l 1,5 g/ l aminés Nutriments 3 : glycérols et 4 à 7 g/ l 20 g/ l SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 18
20 acides gras a- Compare pour chaque nutriment les quantités présentes dans le sang avant et après un repas. b- Nomme le phénomène mis en évidence par ces résultats. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 19
21 UNITE D APPRENTISSAGE N 2: LE SANG : COMPOSITION ET MALADIES DU SANG. (VOIR LECON N 03 DU GUIDE D USAGE 4ème) DUREE : 04 heures INFORMATIONS GENERALES COMPETENCES DISCIPLINAIRES : - S informer : Saisir des informations à partir, d observations microscopiques, d une enquête, d un texte - Raisonner : Mettre en relation des données pour tirer une conclusion - Communiquer : Traduire une observation par un schéma OBJECTIFS SPECIFIQUES : - Identifier les composantes du sang. - Représenter les cellules sanguines par des schémas. - Identifier les signes (manifestations extérieures) de l anémie, de la drépanocytose et de la leucémie - Expliquer les causes des maladies sanguines. - Déterminer les moyens de prévention de la drépanocytose. PRE REQUIS : Notions de cellules, globules rouges, globules blancs, plasma. PRESENTATION DE LA SITUATION D APPRENTISSAGE : A partir d observation d un frottis sanguin au microscope, de sang coagulé et de sang sédimenté les élèves devront identifier les composantes du sang, schématiser les cellules sanguines. En outre ils devront, à l aide de textes se rapportant aux maladies du sang, identifier les signes de l anémie, de la drépanocytose et de la leucémie puis expliquer leurs causes. En fin les élèves réaliseront une enquête pour déterminer les moyens de prévenir la drépanocytose. ACTIVITES PREPARATOIRES : Demander aux élèves de rechercher des informations relatives aux maladies sanguines à partir d un questionnaire d enquête sur les moyens de prévenir la drépanocytose. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 20
22 SEQUENCE 1 : LES COMPOSANTES DU SANG Durée : 2 h 00 Matériel et supports : Préparations de frottis sanguin, microscope, sang coagulé et de sang sédimenté, Photographies de cellules sanguines observées au microscope. Résultats attendus : Les composantes du sang sont identifiées, les cellules sanguines sont schématisées. DEROULEMENT Vérification des pré requis : Le professeur demande à chaque groupe de rappeler sur une feuille les notions de cellules, globules rouges et globules blancs. Il demande que la production de chaque groupe soit collée au tableau. Situation de départ pour enclencher la leçon : Le professeur présente le matériel : Préparations de frottis sanguin, microscope, sang coagulé et de sang sédimenté, photographies de cellules sanguines observées au microscope. Annonce des objectifs spécifiques : A l issue de la leçon les élèves devront être capables: D identifier les composantes du sang. De représenter les cellules sanguines par des schémas. Vérification de la compréhension des objectifs de la leçon / Reformulation par les élèves de ce qu ils ont à faire : Le professeur demande aux élèves de rappeler les objectifs du cours Réponses possibles : au cours de cette leçon nous allons identifier les composantes du sang, Objectifs spécifiques : Activités du professeur Activités de l élève Identifier les composantes du sang. Organisation de la classe en sousgroupes Mise à disposition de sang sédimenté L addition de certaines substances chimiques comme l oxalate d ammonium le rend incoagulable. La centrifugation permet alors de séparer le plasma des globules. Indication de consignes : Faire décrire les résultats obtenus dans les expériences de coagulation et de sédimentation du sang représentées dans le document 1 Faire noter les différences? SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 21 Description des résultats des expériences Notification des différences.
23 Identifier les composantes du sang. Indication de consignes : Faire nettoyer le microscope Mettre en place correctement la préparation de frottis sanguin Faire observer au faible grossissement puis au grossissement suivant Faire identifier les éléments observables de ce frottis en mettant une légende document 2. Nettoyage du microscope Mise en place correcte de la préparation. Observation au microscope. Identifications des composantes du sang Résumé de la séquence 1 Le sang est un liquide rouge, homogène constitué de 2 parties distinctes : Le plasma, liquide jaunâtre et transparent Les cellules : globules rouges, globules blancs et plaquettes, formant une masse rouge et épaisse. Les globules rouges, sortes de disques sans noyau, légèrement pigmentés de rouge, sont les cellules les plus nombreuses. Elles donnent au sang sa couleur. Les globules blancs sont des cellules plus grosses que les précédentes, possédant un noyau entouré de cytoplasme clair. Les plaquettes sont très petites et sans noyau. Elles sont difficiles à observer au microscope. Evaluation formative de la séquence 1 Exercice 1 : Deux tubes à essais 1 et 2 renferment du sang frais. Dans le tube 2, on ajoute une pincée d oxalate d ammonium puis on agite. Que va-t-il se passer dans chacun de ces deux tubes après un certain temps? Comment expliques-tu les phénomènes observés? Illustre tes explications par deux schémas simples annotés. Exercice 2 : Mets une légende et un titre au document ci-dessous. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 22
24 Documents supports pour la séquence 1 Document 1 : Coagulation et sédimentation du sang Document 2 : Le document ci-contre représente un frottis sanguin vu au microscope. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 23
25 SEQUENCE 2 : LES MALADIES DU SANG (SIGNES ET CAUSES) Durée : 2 h 00 Matériel et supports : Textes se rapportant aux maladies de l anémie, de la drépanocytose et de la leucémie. Résultats attendus : Les signes (manifestations extérieures) de l anémie, de la drépanocytose et de la leucémie sont identifiés. DEROULEMENT Vérification des pré requis : Rappeler les constituants du sang / lister les éléments figurés du sang Situation de départ pour enclencher la leçon : Mise en commun des résultats d enquête sur les différentes maladies du sang. Annonce des objectifs spécifiques : A l issue de la leçon les élèves seront capables d identifier les signes de quelques maladies du sang comme la drépanocytose, l anémie et la leucémie. Vérification de la compréhension de l énoncé de chaque objectif : Le professeur pose des questions sur les objectifs de la leçon du jour. Réponses élèves possibles : au cours de cette leçon nous allons étudier des textes afin d identifier les signes et les causes de quelques maladies du sang. Objectifs spécifiques Activités du professeur Activités de l élève Identifier les signes (manifestations extérieures) de l anémie, de la drépanocytose et de la leucémie Organisation de la classe en sous-groupes Mise à disposition de textes relatifs aux maladies du sang Indication de consignes : Faire relever à partir des textes numérotés de 1 à 4, les signes de la drépanocytose de l anémie et de la leucémie Exploitation de textes pour identifier les signes de la drépanocytose de l anémie et de la leucémie. Identifier les causes des maladies sanguines Indication de consignes : Faire relever à partir des textes numérotés de 1 à 4, les causes de la drépanocytose de l anémie et de la leucémie Exploitation de textes pour identifier des causes des maladies (drépanocytose, anémie et leucémie) SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 24
26 Résumé de la séquence 2 La drépanocytose se manifeste généralement par une anémie permanente entraînant une grande fatigabilité, des crises parfois très douloureuses liées à l obstruction des vaisseaux. La leucémie se manifeste par une augmentation anormale du nombre des globules blancs dans le sang. L anémie, selon la sévérité de la forme, se traduit par différents symptômes, dont les plus caractéristiques sont une grosse fatigue et une certaine pâleur. Evaluation formative de la séquence 2 Deux frottis sanguins : Frottis sanguin d un sujet sain (A) Frottis sanguin d un sujet malade (B) Mets une légende aux deux frottis sanguins. De quelle maladie souffre le sujet B? Justifie ta réponse. Quelle est la cause de cette maladie? Documents supports pour la séquence 2 Texte N 1 : la drépanocytose ou anémie falciforme : La drépanocytose est une des maladies génétiques les plus fréquentes dans le monde. C est une anomalie de l hémoglobine (hémoglobine HbS) contenue dans les globules rouges. Les globules rouges des malades ont une forme en faucille appelé drépanocyte. Cette maladie touche principalement les populations de race noire, on peut rencontrer jusqu à trente pourcent de personnes atteintes. Elle se manifeste généralement par une anémie permanente et grave entraînant une grande fatigabilité, des crises parfois très douloureuses liées à l obstruction des vaisseaux, que provoque la rigidité des globules rouges, et par des infections répétées. Texte N 2 : la leucémie : ou cancer du sang, est une maladie grave qui se manifeste par une augmentation anormale du nombre des globules blancs dans le sang. Texte N 3 : les anémies : L'anémie se caractérise par une diminution du taux d'hémoglobine dans le sang. Selon la sévérité de la forme, cela se traduit par différents symptômes, dont les plus caractéristiques sont une grosse fatigue et une certaine pâleur. Quand l'oxygène n'est plus suffisamment transporté vers les organes, leur fonctionnement peut être altéré. Cette insuffisance en oxygène est appelée hypoxie. Les principaux signes de l'anémie sont : une pâleur, due à la diminution du taux d'hémoglobine, une fatigue ou asthénie, un essoufflement ou SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 25
27 dyspnée, notamment lors d'efforts, une accélération du rythme cardiaque, ou tachycardie, des syncopes, des vertiges, des troubles digestifs. Texte 4: Les causes de l'anémie sont variées. Les principales sont : Baisse de la production de globules rouges (carence en fer, insuffisance rénale chronique, cancer ) Perte de sang excessive (hémorragie : lésions digestives telles des ulcères, menstruations, certaines chirurgies ) Destruction excessive des globules rouges (hémolyse : cancer ) La drépanocytose: est héréditaire, répandue chez les Noirs (aux Etats-Unis : 1personne sur 10, en Afrique : 4 personnes sur 10 dans certains pays) et dans le sud de l'inde (1personne sur 4). Elle est caractérisée par la présence dans les globules rouges d'une hémoglobine anormale dite HbS. Les leucémies proviennent d'un désordre de l'hématopoïèse. Ce dernier résulte de la survenue d'une erreur dans le fonctionnement moléculaire d'une cellule hématopoïétique, qui a d'autant plus de chance de survenir et de se propager que ces cellules sont en prolifération permanente. Les leucémies sont définies comme des cancers des cellules sanguines en formation qui génèrent des maladies différentes selon le type de lignée cellulaire affectée. D'un point de vue clinique, ces pathologies se caractérisent par un taux de globules blancs (ou leucocytes) excessif dans le sang dû à une prolifération anarchique de ces cellules à différents stades de leur formation dans la moelle osseuse. Ce phénomène conduit dans la plupart des cas à la présence de cellules plus ou moins atypiques dans le sang. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 26
28 UNITE D APPRENTISSAGE N 3 : LE VOLCANISME (VOIR LECON N 11 DU GUIDE D USAGE 4 ème ) DUREE : 10 heures INFORMATIONS GENERALES COMPETENCES DISCIPLINAIRES : - S informer : Saisir des informations à partir : d observations de terrain, d une - enquête, de documents (textes, vidéogrammes, photographies) - Raisonner : Mettre en relation des informations pour expliquer un fait - Réaliser : Réaliser un schéma fonctionnel - Communiquer : Rédiger un compte rendu ; Présenter un exposé OBJECTIFS SPECIFIQUES : - Identifier les manifestations qui précèdent et qui accompagnent l éruption volcanique, - Identifier les caractéristiques des différents types d éruption volcaniques - Expliquer le caractère explosif ou effusif de l éruption volcanique - Classifier les produits émis par les éruptions volcaniques - Expliquer les mécanismes à l origine de l éruption volcanique - Réaliser un schéma fonctionnel d un volcan. - Localiser les zones de volcanisme dans le monde. - Rédiger un compte rendu sur les dangers des éruptions volcaniques - Présenter un exposé sur la protection des populations. PRE REQUIS : Notion de continent, de planète Terre. PRESENTATION DE LA SITUATION D APPRENTISSAGE : A partir de documents relatifs au volcanisme, les élèves devront identifier les manifestions qui précèdent et qui accompagnent l éruption, identifier les caractéristiques des différents types d éruptions volcaniques puis expliquer le caractère explosif ou effusif de l éruption volcanique. Ils devront en outre, classifier les produits émis par les éruptions volcaniques selon leur nature, expliquer les mécanismes à l origine de l éruption volcanique, réaliser un schéma fonctionnel d un volcan et localiser les régions volcaniques à travers le monde. A partir de documents ou de recherches, ils rédigeront des textes relatifs aux dangers des éruptions volcaniques et aux mesures de protection des populations. ACTIVITES PREPARATOIRES : Le professeur demande aux élèves de chercher des articles de journaux ou des extraits de manuels relatifs aux les manifestions des éruptions volcaniques. Exemple de document à exploiter : extrait du récit relatif à l éruption du Piton de la Fournaise en Les manifestations pré et post éruption volcanique. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 27
29 SEQUENCE 1 : LES MANIFESTATIONS D UNE ERUPTION VOLCANIQUE ET LES DIFFERENTS TYPES D ERUPTION, Durée : 2 h 00 Matériel et supports : Articles de journaux ou des extraits de manuels relatifs aux les manifestions qui précèdent et qui accompagnent l éruption et des photos ou documents de volcans en éruption. Résultats attendus : Les manifestions qui précèdent et qui accompagnent l éruption sont identifiés, Les caractéristiques des différents types d éruption volcanique sont identifiées Les différents types d éruptions volcaniques sont expliqués, DEROULEMENT Vérification des pré requis : Les groupes d élèves restituent leurs représentations des notions de continent, de planète Terre sur une feuille qui sera collée au tableau. Situation de départ pour enclencher la séquence : Lecture à haute voix des extraits d articles de journaux ou des extraits de manuels relatifs aux manifestions qui précèdent et qui accompagnent l éruption. Annonce des objectifs spécifiques : A l issue de la séquence les élèves devront être capable de : Identifier les manifestations qui précèdent et qui accompagnent l éruption volcanique. Identifier les caractéristiques des différents types d éruption volcanique. Expliquer les différents types d éruptions volcaniques. Vérification de la compréhension des objectifs de la leçon / Reformulation par les élèves de ce qu ils ont à faire : Le professeur demande aux élèves de rappeler les objectifs du cours Réponses possibles : au cours de cette leçon nous allons identifier les manifestations qui précèdent et qui accompagnent l éruption volcanique, identifier les caractéristiques des différents types d éruption volcanique et expliquer les différents types d éruptions volcaniques Objectifs spécifiques Activités du professeur Activités de l élève Identifier les manifestations qui précèdent et qui accompagnent l éruption volcanique, - Organisation de la classe en groupes - Indication de consignes (Faire sélectionner un article de journal ou un extrait de manuel (par groupe) ; faire recopier sur le tableau les manifestations relevées (1 e groupe) et faire compléter la SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 28 Choix d un article ou un extrait de livre Restitution au tableau du 1 e groupe Apport de manifestations complémentaires (les autres G) Recensement des manifestations pré et post
30 Identifier les caractéristiques des différents types d éruption volcanique. Expliquer les caractères effusifs ou explosifs de l éruption volcanique. liste (les autres groupes). Organisation de la classe en groupes Relève des documents 1 et 2 les caractéristiques de chaque type d éruption. Explique le type d éruption en mettant en relation les propriétés de la lave (lave fluide, lave visqueuse) et les manifestations relevées dans les documents 1 et 2. éruption volcanique de l éruption du Piton de la Fournaise en Comparaison des types d éruptions volcaniques (effusive et explosives) à partir de documents. Comparaison de la richesse en gaz et en silice de la lave pour expliquer les types d éruption. Résumé de la séquence 1 L éruption volcanique peu être annoncée par des grondements du volcan, des fissures au niveau de l écorce terrestre, de nombreux petits séismes, des émissions de gaz. L activité volcanique se manifeste par l émission, à la surface du globe, de produits solides, liquide ou gazeux à haute température. L activité effusive d un volcan se manifeste par : - des projections peu violentes de gaz et matériaux solides, constituant un cône, - l épanchement d une lave fluide qui forme des coulées. L activité explosive d un volcan se caractérise par : - de violentes explosions projetant à haute altitude des produits gazeux et solides ; - des nuées ardentes dévastatrices ; - l émission d une lave visqueuse constituant un dôme - un cratère décapité et effondré par les violentes explosions. Par ailleurs, on peut expliquer le caractère explosif ou effusif d une éruption volcanique à partir de la composition et des propriétés de la lave : Le type explosif est du à la nature visqueuse de la lave qui est riche en gaz et en silice. Le type effusif est du à la nature fluide de la lave qui est pauvre en gaz et en silice. Evaluation formative de la séquence 1 Le document ci- dessous illustre une éruption volcanique. Indique le type d éruption, justifie ta réponse. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 29
31 ANNEXE Documents supports pour la séquence 1 Le document 1 : Eruption volcanique effusive Le Piton de la Fournaise, dans l île de la Réunion est un volcan actif depuis ans. Il entre en éruption presque tous les ans. 1. a : Du cratère, s écoule la lave qui est une roche en fusion, rougeoyante et fluide à une température d environ C : le magma. Une telle éruption avec de longues coulées de lave est dite effusive. La lave qui arrive en surface provient des profondeurs de la terre. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 30
32 1.b : Des fragments solides de lave, incandescents sont des fois entrainés par les gaz et éjectés à quelques mètres de hauteur selon leur taille : cendres inférieures à 2mm, lapillis entre 2 et 30mm, bombes supérieures à 30mm. Récit de la succession des événements lors de l éruption de janvier 2002 du Piton de la Fournaise Dès le mois de décembre 2001, les scientifiques enregistrent une série de grondements du volcan, des émissions de gaz et de nombreux petits séismes. Le 5 janvier vers 23H, 2 fissures s ouvrent sur le haut du volcan, la lave jaillit en fontaines de plus de 45 m de haut. Des coulées de lave très fluides dévalent les pentes du volcan à près de 80 Km / H. Mais le 9 janvier, les coulées s arrêtent. Seules les quelques petites projections restent visibles dans le cône en formation. Le 12 janvier, une nouvelle fissure s ouvre plus bas. La lave qui s en échappe atteint la route, puis l océan en moins de 48H. Le 16 janvier, l éruption s arrête après avoir agrandi l île de 10 hectares. Document 2 : Éruption volcanique explosive Le volcan Pinatubo aux Philippines SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 31
33 2. a. Nuée ardente d un volcan explosif en activité. L éruption est marquée par de violentes explosions qui projettent des mélanges de gaz, de cendres et de blocs rocheux à des milliers de mètres d altitude (jusqu à plus de 15Km) 2.b. Une nuée explosive, vue la nuit. Récit de l éruption du Pinatubo en 1991 Le Pinatubo est situé à 1745 m d altitude au milieu d autres édifices volcaniques. En explosant le Pinatubo a rejeté des milliers de tonnes de produits : cendres, bombes et gaz. Il s est formé une nuée ardente, mélange de gaz brûlants et de produits volcaniques, aux effets très destructeurs : personnes ont dû être évacuées, 600 sont portées disparues. Déroulement et chronologie de l éruption Juillet 1990 : un tremblement de terre de magnitude 7,8 secoue la région, un chef de tribu prévient les scientifiques. 2 avril 1991 : une fissure de 3 Km déchire le volcan, des cendres et de la vapeur d eau s en échappent. 7 juin 1991 : un mélange de cendres volcaniques et de vapeur d eau s élèvent jusqu à 7 Km d altitude. 9 juin 1991 : Les autorités décident l évacuation de habitants. 15 juin 1991 : Une énorme explosion décapite le sommet du volcan. L altitude du bord du cratère d explosion n est plus que de m. Un gigantesque mélange de cendres s élève a plus de 31 Km d altitude et provoque une nuée épaisse. Mélangées aux pluies de mousson les cendres formeront des torrents de boue brûlante appelés lahars qui se déposeront sur des dizaines de Km autour du volcan. 7 Juillet 1991, le nuage de cendres a fait le tour du monde et perturbe la météorologie Juillet 1992 se met en place dans le cratère un nouveau dôme de lave visqueuse qui obstrue la cheminée. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 32
34 SEQUENCE 2 : LES PRODUITS EMIS PAR LES VOLCANS ET ORIGINE DES ERUPTIONS VOLCANIQUES Durée : 2 h 00 Matériel et supports : Listes de produits rejetés par les volcans. Matériels de modélisation (voir fiche méthode) Documents: textes, schémas de volcans, vidéogramme sur le fonctionnement d un volcan Résultats attendus : Les produits rejetés par les volcans sont classifiés Les mécanismes à l origine de l éruption volcanique sont expliqués. Un schéma fonctionnel d un volcan est réalisé. Vérification des pré requis : Rappel du cours précédent DEROULEMENT Situation de départ pour enclencher la séquence : Rappel des produits rejetés par les volcans et leur nature Annonce des objectifs spécifiques de la séquence : Classifier les produits émis par les éruptions volcaniques Expliquer les causes de l éruption volcanique. Réaliser un schéma fonctionnel d un volcan. Vérification de la compréhension des objectifs de la séquence / Reformulation par les élèves de ce qu ils ont à faire : Au cours de cette séquence nous allons classifier les produits émis par les volcans, expliquer les mécanismes à l origine de l éruption volcanique et réaliser un schéma fonctionnel d un volcan. Objectifs spécifiques Activités du professeur Activités de l élève Classifier les produits émis par les éruptions volcaniques - Organisation de la classe en groupes de travail - Indication de consignes (faire classifier les produits émis par les éruptions volcaniques selon leur nature liquide, solide, gazeux en te servant des documents 1 et 2.) Classification selon leur nature physique des produits émis par les éruptions volcaniques Expliquer les mécanismes à l origine de l éruption volcanique. Indication de consignes (Voir fiche méthode en annexe) Modélisation d une éruption effusive Modélisation d une éruption SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 33
35 Réaliser un schéma fonctionnel d un volcan. - Mise à disposition des photographies d appareils volcaniques - Indication de consignes (faire réaliser schéma fonctionnel du volcan présenté dans le document 3 explosive Description des résultats de chaque expérience Explication des mécanismes à l origine de l éruption volcanique à partir des modèles. Schématisation et annotation de l appareil volcanique. Résumé de la séquence 2 Les produits émis par les volcans sont de trois sortes : - Les produits liquides (laves fluides, laves visqueuses) - Les produits solides (bombes, scories, lapillis, blocs, cendres - Les produits gazeux (gaz sulfureux, dioxyde de carbone, vapeur d eau ) L éruption volcanique a lieu lorsque le magma sous pression arrive à la surface de la terre suite à une fracture brutale de l écorce terrestre. L appareil volcanique comprend : une chambre magmatique située en profondeur reliée à l air libre par une cheminée ou conduit magmatique. Ce dernier s ouvre à l extérieur par le cratère. Les projections volcaniques s accumulent autour du cratère en formant un cône volcanique (ou un dôme volcanique lorsque la lave émise est très visqueuse). Documents supports pour la séquence 2 (document 3) SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 34
36 Evaluation formative de la séquence 2 Exercice 1 «Le 22 avril 1902, un tremblement de terre secoue Saint-Pierre. Le 2 et le 4 mai de violentes explosions projettent des cendres à 6 Km d altitude. Le 8 mai une terrible explosion provoque une nuée ardente qui atteint Saint-Pierre en 2 minutes, dévastant 58 Km² et tuant personnes. Le 20 mai une nouvelle nuée ardente achève de détruire Saint-Pierre. Après mai, la lave sort par le cratère et forme un dôme puis une aiguille de 260m de haut. En 1903, de nouvelles nuées ardentes sont émises. Elles minent la base de l aiguille, qui s écroule en août» 1. Comment peut-on qualifier ce type d éruption? Justifie. 2. Quelle est la nature de la lave qui accompagne ce type d éruption? 3. Explique ta réponse. 4. Réalise schémas montrant les étapes successives de la formation, à la destruction d une aiguille de laves. Exercice 2 Mets un titre et une légende au schéma ci dessous. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 35
37 SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 36
38 Fiche méthode : UNE MODÉLISATION POUR COMPRENDRE LES MÉCANISMES À L'ORIGINE DE LA MONTÉE DU MAGMA Présentation : Une expérience de modélisation d une éruption volcanique illustrant les mécanismes à l'origine de la montée du magma au niveau d'un volcan Matériel nécessaire : - 2 tubes en U (diamètre ext. 16 mm) 1-2 bouchons à la dimension du tube en U 2 - Jus de tomate concentré 3-2 supports de tubes 4 - Cachets effervescents 5 - Bécher + eau 6 - Purée 7 Modélisation d une éruption effusive : - Verse délicatement du Jus de tomate concentré pur d'un côté du tube et de l'autre côté verse de l'eau à l'aide d'un bécher. - Mets ensuite le bouchon du coté de l'eau. - Placer une assiette sur la table, juste au dessous du tube. - Enlève le bouchon pour démarrer l'expérience mets 1/4 d'un cachet effervescent, puis referme le bouchon. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 37
39 Fiche méthode suite: Au contact de l'eau, le cachet effervescent dégage du gaz. Le Jus de tomate concentré s'échappe du tube et ruisselle le long des parois, telle une éruption volcanique effusive Résultats de la modélisation d une éruption effusive. Modélisation d une éruption explosive : - Mélange les flocons de purée avec du Jus de tomate concentré (et éventuellement un peu d'eau) pour avoir un mélange bien consistant. Mets le mélange "purée - Jus de tomate concentré " d'un côté du tube, en tassant de temps en temps à l'aide des doigts à l'aide d'une petite cuillère - Verse délicatement de l'eau à l'aide d'un bécher de l'autre côté du tube,. - Mets ensuite le bouchon du coté de l'eau. - Place une assiette sur la table, juste au dessous du tube. -, Enlève le bouchon pour démarrer l'expérience et mettre 1/4 d'un cachet effervescent, puis remettre le bouchon. Le mélange "purée - Jus de tomate concentré " visqueux est expulsé du tube formant une aiguille ou dôme, telle une éruption volcanique explosive. Résultats de la modélisation d une éruption explosive. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 38
40 SEQUENCE 3 : LES DANGERS DES ERUPTIONS VOLCANIQUES ET LA PROTECTION DES POPULATIONS Durée : 2 h 00 Matériel et supports : Carte de la répartition des volcans dans le monde. Recherches documentaires (CDI et Net) relatives aux dangers et conséquences des éruptions volcaniques et la protection des populations (se limiter aux éruptions volcaniques les plus récentes moins de 2 ans) Documents sur la zone à risque (densité de la population, carte des aléas volcaniques). Résultats attendus : Les zones de volcanisme et les volcans les plus dangereux sont localisés. Un compte rendu sur les dangers du volcanisme est rédigé et des mesures de protections des populations sont présentées DEROULEMENT Vérification des pré requis : Quelles sont les zones à risques à travers le monde? Quels sont les produits dangereux rejetés par les volcans? Situation de départ pour enclencher la leçon : Présentation des résultats des recherches relatives aux dangers et conséquences des éruptions volcaniques. Par sous groupe de cinq élèves lister les dangers, les conséquences, les mesures de prévention et les mesures de protection des populations. Annonce des objectifs spécifiques : A l issue de cette leçon les élèves devront être capables de localiser les zones de volcanisme et les volcans les plus dangereux puis, rédiger un compte rendu sur les dangers du volcanisme et de présenter les mesures de protection des populations contre les risques volcaniques. Vérification de la compréhension de l énoncé de chaque objectif : Le professeur de pose des questions sur ce que les élèves auront à faire au cours de cette séquence. Réponses des élèves : au cours de cette séquence nous allons localiser les zones de volcanisme dans le monde et les volcans les plus dangereux en utilisant la carte de répartition des volcans dans le monde Nous allons ensuite rédiger un compte rendu sur les dangers des éruptions volcaniques et présenter un exposé sur la protection des populations contre les risques volcaniques. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 39
41 Objectifs spécifiques Activités du professeur Activités de l élève Localiser les zones de volcanisme dans le monde. Localiser les volcans les plus dangereux. Mise à disposition du document 4 Indication de consignes(faire localiser les zones de volcanisme dans le monde) - - Mise à disposition du document Indication de consignes(faire localiser les volcans les plus dangereux) Localisation des zones volcaniques dans le monde. Localisation des volcans les plus dangeux dans le monde. Rédiger un compte rendu sur les dangers des éruptions volcaniques. Présenter un exposé sur la protection des populations contre les risques volcaniques. Mise à disposition de documents (5,6,7 et 8) Indication de consignes(faire rédiger un texte montrant les dangers des éruptions volcaniques. - Mise à disposition des textes 3 - Indication de consignes (faire Recenser et faire présenter des mesures de protection des populations contre les risques volcaniques). Rédaction d un texte sur les dangers du volcanisme. Lecture des textes et recensement des dangers dus aux éruptions volcaniques et présentation des mesures de protection des populations. Résumé de la séquence 3 A travers le monde les volcans sont essentiellement localisés autour du pacifique (ceinture de feu du pacifique et au niveau des dorsales médio océaniques). Les zones volcaniques correspondent le plus souvent aux zones de limites des plaques ou aux zones d expansion océaniques. Les plus dangereux sont les volcans de la ceinture de feu du pacifique. Les dangers des éruptions volcaniques découlent le plus souvent : - Des coulées de laves incandescentes qui causent des dégâts matériels sur la faune, la flore et les habitations - Les retombées balistiques et de cendres ; - Les nuées ardentes qui dévastent tout sur leur passage ; Les mesures de protection suivantes peuvent être prises pour se protéger contre les risques volcaniques : - utiliser des mouchoirs humides sur le visage pour éviter la suffocation engendrée par les cendres ; - renforcer les toits et les déblayer régulièrement ; - inciter les personnes à rester chez eux jusqu'à ce que la visibilité revienne (malgré le phénomène de nuit qui peut durer plusieurs jours) ; - évacuer les animaux dès que possible pour éviter l'absorption ultérieure. Il n'existe aucun moyen de protection d'ordre technique, en particulier contre les déferlantes qui tiennent peu compte de la morphologie. C'est pourquoi, seule la SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 40
42 prévention peut limiter les risques : outre les techniques de surveillance traditionnelles de l'activité (prévision de l'éruption), il est indispensable de faire un zonage des menaces afin d'en évaluer les risques. Documents supports pour la séquence 3 Document 4 : carte de répartition des volcans à travers le monde Evaluation formative de la séquence 3 Rappelle les dangers découlant des coulées volcaniques et des nuées ardentes lors d une éruption volcanique. Liste quelques mesures de protection des populations contre les dangers dus aux éruptions volcaniques. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 41
43 Documents supports pour la séquence 3 Document 5 : Coulées de laves fluides en forêt Document 6 : Coulées de laves barrant une route goudronnée SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 42
44 Document 7 : Nuées ardentes Document 8 : Fumées et poussières volcaniques Document 9 : Comprend plusieurs textes Texte 1 : Les coulées de laves Dans l'histoire, les coulées de lave ont causé beaucoup de pertes matérielles, entraînant toutefois peu de pertes humaines. Ainsi, elles ne représentant que 0,4 % des décès dus aux éruptions volcaniques de 1600 à 1900 (ce qui représente un peu plus de personnes), et 0,3 % au XXe siècle (285 personnes). Ces risques se traduisent par des accidents isolés, mais fréquents. Risques rencontrés : les plus fréquents sont sans doute le cas de touristes passant à travers une coulée qui n'est refroidie qu'en surface (comme à Hawaii) ; dans la même situation que précédemment, les personnes inconscientes suffoquent jusqu'à la mort par déficience d'oxygène ; certains se sont fait encercler par 2 coulées qui se sont SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 43
45 rejointes (même de faibles vitesses) ; le danger est plus important quand une coulée traverse une zone humide car il existe des explosions phréatiques liées au contact entre la lave et l'eau ; le danger augmente grandement quand la vitesse des coulées est très rapide. Par exemple, la coulée du Vésuve en 1631 avec une vitesse de 8 km/h jusqu'à la mer a tué 3000 personnes sur son passage! ; Le plus grand danger provient de la vidange brutale d'un lac de lave qui implique des volumes importants et une vitesse rapide (ex : Hawaii, Nyiragongo 1977) ; Les risques de pertes matérielles sont au contraire considérables pour 2 raisons : la fréquence des coulées et la difficulté de les stopper. Par exemple, les coulées de 1906 du Vésuve avançaient doucement à l'instar d'un bulldozer et rasaient tout sur leur passage (plusieurs villages ont été ainsi rayés de la carte). Idem à l'etna : Catane rasée en 1669 ; la grande densité des constructions dans les zones menacées : Etna, Vésuve. Plus de 500 millions de personnes vivent sur les flancs d'un volcan dans le monde! Les retombées balistiques (bombes) : les risques sont faibles pour les biens et les personnes car la portée maximum n'est pas importante. Les victimes restent souvent des touristes imprudents qui gravissent les pentes des volcans les moins dangereux afin d'apercevoir la lave au fond du cratère. Les retombées de cendres : ce sont des produits transportés latéralement par le vent, notamment le jet Stream. Par conséquent, les cendres peuvent faire plusieurs fois le tour de la terre et générer une pollution globale. Les risques sont généralement faibles et surtout matériels. Par contre, les retombées peuvent être fatales dans le cas d'éruptions comme pour le Vésuve en 1979 : morts à Pompéi (avec fuyards) par l'effondrement des toits, mais aussi la suffocation ou l'enterrement vivant sous 3 m de ponces. Les risques touchent aussi la circulation aérienne qui peut être perturbée comme en témoigne Galunggung en 1982, où deux Boeings 747 ont traversé le panache à m d'altitude entraînant l'arrêt de quatre de leurs réacteurs, heureusement sans conséquence. Enfin, les retombées de cendres perturbent le climat en abaissant les températures et en modifiant les saisons. A ce titre, rappelons que c'est une thèse qui serait complémentaire dans la disparition des dinosaures. Texte 2 : Les nuées ardentes Les nuées ardentes sont des écoulements pyroclastiques de petits volumes. On appelle écoulements pyroclastiques l'émission dirigée et en contact avec le sol d'un mélange de gaz et de particules solides, cendres et blocs. Ces écoulements se font toujours à grande vitesse (jusqu'à 300 km/h) et haute température (jusqu'à 500 C), mais présentent néanmoins une grande variété. Les grandes catastrophes historiques. Près de victimes au XXe siècle (plus de 46 % du nombre total). Les victimes sont ensevelies par les coulées pyroclastiques ou brûlées vives par les déferlantes pyroclastiques. La nuée la plus meurtrière de l'époque contemporaine fût celle de la Montagne Pelée en 1902 avec environ victimes. Dès le début de l'année, de petites explosions phréatiques et des séismes sont ressentis, quelques jours avant l'éruption des pluies de cendres fines apparaissent. Le 5 mai, une usine est ensevelie par une nuée (25 morts), avec un mini tsunami à St-Pierre, mais la tenue d'élections et la déclaration rassurante de la commission scientifique pressent les habitants à ne pas fuir. La ville sera ensuite rayée de la carte par une nuée ne laissant que 2 survivants dont un prisonnier dans sa cellule. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 44
46 Texte 3 : La prévention des risques Les coulées de laves constituent l'une des rares menaces volcaniques contre lesquelles on peut lutter par des interventions techniques. Le détournement des coulées par des digues artificielles. Ce fût expérimenté pour première fois à l'etna en 1669 : pour protéger Catane, ses habitants ont réussi à dévier la coulée vers la ville voisine de Paterno dont les habitants mécontents menacèrent alors d'attaquer Catane. Finalement, le chenal artificiel fut rebouché... Cette technique est très utilisée à Hawaii et sur l'etna et a parfois porté ses fruits, mais elle n'est valable qu'avec des conditions topographiques favorables ; L'arrosage des coulées. Cela reste un procédé artisanal, mais pouvant être efficace avec beaucoup de moyens. Cette parade fût utilisée pour la première fois au Kilauea en 1960 par chef d'une garnison de pompiers qui, en gagnant quelques heures à sauver des biens dans des maisons condamnées. La technique fût reprise avec succès à une autre échelle en Islande en 1973 sur l'île d'heimaey : 900 litres par seconde furent projetés afin de protéger le port de la ville d'un embrasement certain. Quelques moyens et dispositions à mettre en œuvre pour la protection des personnes, utiliser des mouchoirs humides sur le visage pour éviter la suffocation engendrée par les cendres ; renforcer les toits et les déblayer régulièrement ; inciter les personnes à rester chez eux jusqu'à ce que la visibilité revienne (malgré le phénomène de nuit qui peut durer plusieurs jours) ; évacuer les animaux dès que possible pour éviter l'absorption ultérieure. Il n'existe aucun moyen de protection d'ordre technique, en particulier contre les déferlantes qui tiennent peu compte de la morphologie. C'est pourquoi, seule la prévention peut limiter les risques : outre les techniques de surveillance traditionnelles de l'activité (prévision de l'éruption), il est indispensable de faire un zonage des menaces afin d'en évaluer les risques. SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 45
47 CANEVAS D UNE UNITE D APPRENTISSAGE SEQUENCE : Durée : Matériel et supports : Résultats attendus : Vérification des pré requis : DEROULEMENT Situation de départ pour enclencher la séquence : Annonce des objectifs spécifiques : Vérification de la compréhension des objectifs de la leçon / Reformulation par les élèves de ce qu ils ont à faire : SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 46
48 Objectifs spécifiques Activités du professeur Activités de l élève Résumé de la séquence 1 Evaluation formative de la séquence 1 SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 47
49 ANNEXE Documents supports pour la séquence 1 SVT GUIDE PEDAGOGIQUE 48
Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme
Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie du programme : Fonctionnement de l organisme et besoin
TP N 3 La composition chimique du vivant
Thème 1 : La Terre dans l'univers, la vie et l'évolution du vivant : une planète habitée Chapitre II : La nature du vivant TP N 3 La composition chimique du vivant Les conditions qui règnent sur terre
L E BILAN DES ACTIVITÉS
L E BILAN DES ACTIVITÉS Activité 1 Des volcans en éruption Mots-clés Il existe deux types d éruptions volcaniques : les éruptions explosives, caractérisées par des explosions plus ou moins importantes,
Le test de dépistage qui a été pratiqué à la
élever CommenT UN enfant ayant une drépanocytose Q Le test de dépistage qui a été pratiqué à la maternité vient de révéler que votre bébé est atteint de drépanocytose. Aujourd hui, votre enfant va bien,
La drépanocytose. Sikkelcelziekte (Frans)
La drépanocytose Sikkelcelziekte (Frans) Qu est-ce que la drépanocytose? La drépanocytose est une maladie causée par un changement héréditaire du pigment rouge dans les globules rouges : l hémoglobine.
L eau dans le corps. Fig. 6 L eau dans le corps. Cerveau 85 % Dents 10 % Cœur 77 % Poumons 80 % Foie 73 % Reins 80 % Peau 71 % Muscles 73 %
24 L eau est le principal constituant du corps humain. La quantité moyenne d eau contenue dans un organisme adulte est de 65 %, ce qui correspond à environ 45 litres d eau pour une personne de 70 kilogrammes.
Chapitre 2 : Respiration, santé et environnement.
Chapitre 2 : Respiration, santé et environnement. Rappels : L air qui nous entoure contient 3 gaz principaux: 71% d azote, 21% d oxygène, 0,03 % de CO2 et quelques gaz rares. L eau de chaux se trouble
DON DE SANG. Label Don de Soi
DON DE SANG Label Don de Soi 2015 SOMMAIRE Les différents types de dons p.3 Le don de sang total Le don de plasma Le don de plaquettes Le don de moelle osseuse Que soigne-t-on avec un don de sang? p.7
Le trajet des aliments dans l appareil digestif.
La digestion. La digestion, c est la transformation des aliments en nutriments assimilables par l organisme. Dans le tube digestif, les aliments subissent une série de dégradations mécaniques et chimiques
Transfusions sanguines, greffes et transplantations
Transfusions sanguines, greffes et transplantations Chiffres clés en 2008 La greffe d organes est pratiquée depuis plus de 50 ans. 4 620 malades ont été greffés. 1 563 personnes ont été prélevées. 222
Projet Pédagogique Conférence interactive HUBERT REEVES Vendredi 13 mars 2015-14 H
Projet Pédagogique Conférence interactive HUBERT REEVES Vendredi 13 mars 2015-14 H Page 1 DES CONFERENCES QUI ENRICHISSENT LES PROGRAMMES SCOLAIRES : Objectifs principaux : Acquérir et approfondir des
Pourquoi manger? Que deviennent les aliments?
Chapitre 1. L homme se nourrit pour vivre Activité 1 Pourquoi mangestu pour vivre? Pourquoi manger? Que deviennent les aliments? C Lis et observe ces quatorze documents : 1 Après une grève de la faim,
Diabète Type 2. Épidémiologie Aspects physiques Aspects physiologiques
Diabète Type 2 Épidémiologie Aspects physiques Aspects physiologiques Épidémiologie 90% de tous les cas de diabètes Environ 1 personne sur 20 est atteinte Diabète gras Facteur de risque majeur pour les
La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques
La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques Professeur Ibrahim Yakoub-Agha CHRU de LILLE (Illustration de J. Cloup, extraite du CD-Rom «greffe de Moelle» réalisé par la société K Noë) La moelle osseuse
Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure?
Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Plan : 1. Qu est ce que l atmosphère terrestre? 2. De quoi est constitué l air qui nous entoure? 3. Qu est ce que le dioxygène? a. Le dioxygène dans la
AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne. Les dons de cellules & de tissus.
AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne Les dons de cellules & de tissus. Introduction : Une greffe (don) de cellules consiste à administrer à un patient dont un organe vital ne fonctionne plus correctement, une
Mieux informé sur la maladie de reflux
Information destinée aux patients Mieux informé sur la maladie de reflux Les médicaments à l arc-en-ciel Mise à jour de l'information: septembre 2013 «Maladie de reflux» Maladie de reflux La maladie de
TITRE : On est tous séropositif!
PRÉPARER UNE «SITUATION COMPLEXE DISCIPLINAIRE», SITUATION D APPRENTISSAGE ET/OU D ÉVALUATION TITRE : On est tous séropositif! classe : 3 ème durée : 30 min I - Choisir des objectifs dans les textes officiels.
Le don de cellules souches. M.Lambermont Pascale Van Muylder
Le don de cellules souches M.Lambermont Pascale Van Muylder 1 Pourquoi avons-nous recours à la greffe de CSH? Certaines maladies causent la destruction ou un fonctionnement anormal de la moelle osseuse.
Brûlures d estomac. Mieux les comprendre pour mieux les soulager
Brûlures d estomac Mieux les comprendre pour mieux les soulager Définition et causes Brûlures d estomac Mieux les comprendre pour mieux les soulager Vous arrive-t-il de ressentir une douleur à l estomac
Sang, plasma, plaquettes...
Guide des dons Sang, plasma, plaquettes... et vous, que donnerez-vous? Le don de sang, un geste incontournable En donnant votre sang, vous aidez par exemple une femme qui a perdu beaucoup de sang lors
Dossier de presse. Le don de sang sur les lieux fixes de collecte. Juin 2013. Contact presse :
Dossier de presse Le don de sang sur les lieux fixes de collecte Juin 2013 Contact presse : EFS Île-de-France Pôle Relations institutionnelles et communication d image Audrey Larquier : [email protected]
Séquence 4. Comment expliquer la localisation des séismes et des volcans à la surface du globe?
Sommaire Séquence 4 Tu as constaté que les séismes et les éruptions volcaniques se déroulaient toujours aux mêmes endroits. Tu vas maintenant chercher à expliquer ce phénomène. Problématique : Comment
Leucémies de l enfant et de l adolescent
Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE
Diabète de type 1: Informations destinées aux enseignants
Diabète de type 1: Informations destinées aux enseignants Le diabète chez les jeunes Le diabète de type 1 est une maladie très difficile à affronter, surtout quand on est jeune. Malheureusement, si quelque
Guide d entretien. de votre assainissement non collectif
juillet 2009 Guide d entretien de votre assainissement non collectif Votre système d assainissement n est pas raccordé au «tout à l égout». Il est dit «non-collectif», «autonome» ou encore «individuel».
FICHE 1 Fiche à destination des enseignants
FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S 8 (b) Un entretien d embauche autour de l eau de Dakin Type d'activité Activité expérimentale avec démarche d investigation Dans cette version, l élève est
La structure du texte explicatif (sec. 3)
Phase de questionnement (Pourquoi?) : (environ 40 à 50 mots) prépare le lecteur et elle fournit une vision globale de ce dont il va être question dans le texte. Sujet amené Historique Actuelle L idée générale
Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :
Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur
Y a-t-il un bon moment pour l'hypoglycémie?
Y a-t-il un bon moment pour l'hypoglycémie? La réponse est NON. Voilà pourquoi il est essentiel d'être toujours prêt à y remédier. Avant de vous installer derrière le volant, prenez soin de vérifier votre
Compétence 3-1 S EXPRIMER A L ECRIT Fiche professeur
Compétence 3-1 S EXPRIMER A L ECRIT Fiche professeur Nature de l activité : Réaliser 3 types de productions écrites (réécriture de notes, production d une synthèse de documents, production d une argumentation)
L AUTOGREFFE QUELQUES EXPLICATIONS
L AUTOGREFFE QUELQUES EXPLICATIONS Le traitement de votre maladie nécessite une Chimiothérapie intensive. Cette chimiothérapie qui utilise de fortes doses de médicaments antimitotiques est plus efficace
Infestation par Dipylidium caninum,
Fiche technique n 24 Infestation par Dipylidium caninum, le téniasis félin à Dipylidium Parmi tous les vers qui peuvent infester le chat, Dipylidium caninum est un parasite fréquemment rencontré dans le
Comment se déroule le prélèvement? Il existe 2 modes de prélèvements des cellules souches de la moelle osseuse:
La greffe de moelle osseuse représente une chance importante de guérison pour de nombreuses personnes atteintes de maladies graves du sang. Le don de moelle osseuse est un acte volontaire, anonyme et gratuit
Le don de moelle osseuse
Le don de moelle osseuse Enfant, je rêvais de sauver des vies. Aujourd hui, je le fais. Grande cause nationale 2009 Olivier, 4 ans Olivier, 32 ans Établissement relevant du ministère de la santé Le don
La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer?
La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer? L effet de la fonte des glaces sur la variation du niveau de la mer est parfois source d erreur et de confusion. Certains prétendent qu elle est
L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques
L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques I/ Objectif : Dans la partie 2 du programme de seconde «enjeux planétaires contemporains : énergie et sol», sous partie
PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME. Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement
PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement I- Les microbes dans notre environnement Qu est-ce qu un microbe? Où se trouvent-ils?
I. Introduction: L énergie consommée par les appareils de nos foyers est sous forme d énergie électrique, facilement transportable.
DE3: I. Introduction: L énergie consommée par les appareils de nos foyers est sous forme d énergie électrique, facilement transportable. Aujourd hui, nous obtenons cette énergie électrique en grande partie
Exemple de cahier de laboratoire : cas du sujet 2014
Exemple de cahier de laboratoire : cas du sujet 2014 Commentaires pour l'évaluation Contenu du cahier de laboratoire Problématique : Le glucose est un nutriment particulièrement important pour le sportif.
ATELIER SANTE PREVENTION N 2 : L ALIMENTATION
ATELIER SANTE PREVENTION N 2 : L ALIMENTATION Mardi 24 janvier 2012 au Centre de Formation Multimétiers de REIGNAC L objectif de cet atelier sur la santé est de guider chacun vers une alimentation plus
4 ème PHYSIQUE-CHIMIE TRIMESTRE 1. Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique. PROGRAMME 2008 (v2.4)
PHYSIQUE-CHIMIE 4 ème TRIMESTRE 1 PROGRAMME 2008 (v2.4) Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique Les Cours Pi e-mail : [email protected] site : http://www.cours-pi.com
Anémie et maladie rénale chronique. Phases 1-4
Anémie et maladie rénale chronique Phases 1-4 Initiative de qualité en matière d issue des maladies rénales de la National Kidney Foundation Saviez-vous que l initiative de qualité en matière d issue des
Séquence 1. Glycémie et diabète. Sommaire
Séquence 1 Glycémie et diabète Sommaire 1. Prérequis 2. La régulation de la glycémie 3. Le diabète 4. Synthè se 5. Glossaire 6. Exercices Exercices d apprentissage du chapitre 2 Exercices d apprentissage
Sommaire. Séquence 2. La pression des gaz. Séance 1. Séance 2. Séance 3 Peut-on comprimer de l eau? Séance 4 Je fais le point sur la séquence 2
Sommaire La pression des gaz Séance 1 Comprimer de l air Séance 2 Mesurer la pression d un gaz Séance 3 Peut-on comprimer de l eau? Séance 4 Je fais le point sur la séquence 2 24 Cned, Physique - Chimie
GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE
GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les
L APS ET LE DIABETE. Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie.
1. Qu est-ce que le diabète? L APS ET LE DIABETE Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie. Cette hyperglycémie est avérée si à 2 reprises
Que deviennent les aliments
Que deviennent les aliments que nous mangeons? cycle 3 Figure 1 Pour tout organisme vivant, se nourrir est un besoin fondamental. L alimentation humaine, thème interdisciplinaire par excellence, revêt
«Peut-on jeûner sans risque pour la santé?»
Le FIGARO du 21/10/2013, page 13 : Cet article est un document culturel qui témoigne à quel degré l establishment médical français ignore le jeûne. À mettre au frigo, pour le ressortir le jour où l'essai
Le VIH et votre cœur
Le VIH et votre cœur Le VIH et votre cœur Que dois-je savoir au sujet de mon cœur? Les maladies cardiovasculaires représentent une des cause les plus courante de décès, elles incluent: les maladies coronariennes,
Les solutions. Chapitre 2 - Modèle. 1 Définitions sur les solutions. 2 Concentration massique d une solution. 3 Dilution d une solution
Chapitre 2 - Modèle Les solutions 1 Définitions sur les solutions 1.1 Définition d une solution : Une solution est le mélange homogène et liquide d au moins deux espèces chimiques : Le soluté : c est une
Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse
Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse 1. La moelle osseuse : un rôle vital pour le corps humain Page 2/23 1.1. Qu est ce que la moelle osseuse? La moelle osseuse est indispensable à la
FICHE N 8 Photodiversité, d une banque d images à un portail d activités en ligne Anne-Marie Michaud, académie de Versailles
FICHE N 8 Photodiversité, d une banque d images à un portail d activités en ligne Anne-Marie Michaud, académie de Versailles Niveaux et thèmes de programme Sixième : 1 ère partie : caractéristiques de
1S9 Balances des blancs
FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S9 Balances des blancs Type d'activité Étude documentaire Notions et contenus Compétences attendues Couleurs des corps chauffés. Loi de Wien. Synthèse additive.
Dépistage drépanocytose. Édition 2009
Dépistage drépanocytose Édition 2009 ÊTre hétérozygote et alors Madame, Monsieur, Comme tous les nouveau-nés, votre bébé a eu un prélèvement de sang au talon. Ce prélèvement a été réalisé dans le cadre
Rallye Mathématiques de liaison 3 ème /2 nde et 3 ème /2 nde pro Epreuve finale Jeudi 21 mai 2015 Durée : 1h45
Rallye Mathématiques de liaison 3 ème /2 nde et 3 ème /2 nde pro Epreuve finale Jeudi 21 mai 2015 Durée : 1h45 Précisions pour les problèmes 1 et 2 : Pour ces problèmes, on attend une narration de recherche
Planches pour le Diagnostic microscopique du paludisme
République Démocratique du Congo Ministère de la Santé Programme National de Lutte Contre le Paludisme Planches pour le Diagnostic microscopique du paludisme Ces planches visent à améliorer le diagnostic
L ÉNERGIE C EST QUOI?
L ÉNERGIE C EST QUOI? L énergie c est la vie! Pourquoi à chaque fois qu on fait quelque chose on dit qu on a besoin d énergie? Parce que l énergie est à l origine de tout! Rien ne peut se faire sans elle.
PHYSIQUE Discipline fondamentale
Examen suisse de maturité Directives 2003-2006 DS.11 Physique DF PHYSIQUE Discipline fondamentale Par l'étude de la physique en discipline fondamentale, le candidat comprend des phénomènes naturels et
Fonctionnement de l organisme et besoin en énergie
Partie 2 Fonctionnement de l organisme et besoin en énergie Y Cette partie doit permettre à l élève d appréhender quelques aspects généraux concernant le fonctionnement du corps humain. Il s agit principalement
2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D, E, F (voir pages suivantes).
SUJET DE CONCOURS Sujet Exploitation d une documentation scientifique sur le thème de l énergie 2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D,
Ce manuel a comme objectif de fournir des informations aux patients et ses familiers à respect du Trait Drepanocytaire.
Ce manuel a comme objectif de fournir des informations aux patients et ses familiers à respect du Trait Drepanocytaire. Nous savons que les informations médicales sont entourés, dans la plupart des cas,
Introduction générale
Introduction générale Touchant près de 600 nouvelles personnes chaque année en France, la leucémie myéloïde chronique est une maladie affectant les cellules du sang et de la moelle osseuse (située au cœur
CONSTRUCTION DES COMPETENCES DU SOCLE COMMUN CONTRIBUTION DES SCIENCES PHYSIQUES
CONSTRUCTION DES COMPETENCES DU SOCLE COMMUN CONTRIBUTION DES SCIENCES PHYSIQUES Compétence du socle : Compétence 6 : Les compétences sociales et civiques. Contribution attendue : Utiliser un produit chimique
Guide de Mobilisation. de cellules souches pour mon. Autogreffe AVEC LE SOUTIEN DE. Carnet d informations et de suivi pour le patient et sa famille
Guide de Mobilisation de cellules souches pour mon Autogreffe Carnet d informations et de suivi Carnets pour d informations le patient et sa et famille de suivi pour le patient et sa famille AVEC LE SOUTIEN
Nous avons tous un don qui peut sauver une vie. D e v e n i r. donneur de moelle. osseuse
Nous avons tous un don qui peut sauver une vie D e v e n i r donneur de moelle osseuse Pourquoi s inscrire comme donneur de moelle osseuse? Pour des personnes atteintes de maladies graves du sang, la greffe
Le don de moelle osseuse :
DON DE MOELLE OSSEUSE Le don de moelle osseuse : se décider aujourd hui, s engager pour longtemps LA MOELLE OSSEUSE ET SA GREFFE La moelle osseuse C est le tissu mou dans le centre du corps des os qui
TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE
TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE OBJECTIFS : - Distinguer un spectre d émission d un spectre d absorption. - Reconnaître et interpréter un spectre d émission d origine thermique - Savoir qu un
Chapitre 7 Les solutions colorées
Chapitre 7 Les solutions colorées Manuel pages 114 à 127 Choix pédagogiques. Ce chapitre a pour objectif d illustrer les points suivants du programme : - dosage de solutions colorées par étalonnage ; -
eedd LA PLANETE N EST PAS UNE POUBELLE 1/7
eedd LA PLANETE N EST PAS UNE POUBELLE 1/7 I- ETUDE D UNE PHOTOGRAPHIE DE YANN ARTHUS-BERTRAND : Stockage d ordures dans la périphérie de Saint-Domingue en République dominicaine au cœur des Caraïbes Légende
Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline
Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline (Valeur énergétique : 38 kcal/10 g) Composition nutritionnelle Composition pour 10 g Rôle Protéines (végétales) 55 à 70 % Construction
EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410
EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICE 1 PAGE 406 : EXPERIENCES A INTERPRETER Question : rôles respectifs du thymus et de la moelle osseuse dans la production des lymphocytes.
lire les Étiquettes et trouver les sucres cachés
lire les Étiquettes et trouver les sucres cachés Objectif : Sensibiliser les élèves à ce qui se trouve dans leur nourriture et les aider à se méfi er des sucres cachés. Matériel Feuille à imprimer : Chaîne
Séquence : La circulation sanguine
Séquence : La circulation sanguine Objectifs généraux : Amener l élève à Comprendre le rôle du cœur dans la circulation sanguine. Connaître le rôle du sang et ses composants. Connaître l anatomie du cœur.
pka D UN INDICATEUR COLORE
TP SPETROPHOTOMETRIE Lycée F.BUISSON PTSI pka D UN INDIATEUR OLORE ) Principes de la spectrophotométrie La spectrophotométrie est une technique d analyse qualitative et quantitative, de substances absorbant
Le protecteur buccal : tout à fait génial!
Le scellement des puits et fissures : bien sûr! Les crevasses des surfaces masticatrices emprisonnent facilement les débris d aliments et les bactéries, favorisant ainsi la carie. Dès que les premières
Le Don de Moelle Ça fait pas d mal!
Le Don de Moelle Ça fait pas d mal! J ai de 18 à 50 ans Le Don de Moelle Osseuse Ça m intéresse -1 je demande des infos, je réfléchis. -2 je contacte le centre EFS le plus proche de chez moi. 3- je suis
L échelle du ph est logarithmique, c està-dire
Le ph Qu est-ce que le ph? Le ph mesure l acidité d un liquide. Sa valeur s exprime sur une échelle graduée de 0 à 14 où 1 désigne une substance fortement acide, 7, une substance neutre, et 14, une substance
A. Énergie nucléaire 1. Fission nucléaire 2. Fusion nucléaire 3. La centrale nucléaire
Énergie Table des A. Énergie 1. 2. 3. La centrale Énergie Table des Pour ce chapitre du cours il vous faut à peu près 90 minutes. A la fin de ce chapitre, vous pouvez : -distinguer entre fission et fusion.
Guide Classes CM1-CM2
Guide Classes CM1-CM2 Vous souhaitez monter un projet d information, un événement, une action en soutien à une association? L association Laurette Fugain a besoin de vous! SOMMAIRE Présentation de l association
www.dondemoelleosseuse.fr
Agence relevant du ministère de la santé www.dondemoelleosseuse.fr 01 Pourquoi devenir Veilleur de Vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies. Chaque année, des milliers de personnes - enfants
Parasites externes du chat et du chien
Parasites externes du chat et du chien Identification, prévention et traitement Les tiques Les tiques transmettent des maladies parfois mortelles. La prévention est la meilleure arme. 1 - Où les trouve-t-on?
Quel Sont les 7 couleurs de l arc en ciel?
Quel Sont les 7 couleurs de l arc en ciel? Rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo et violet Pourquoi a on défini 7 couleurs pour l arc an ciel A cause de l'analogie entre la lumière et le son, la gamme
LA CHOLÉCYSTECTOMIE PAR LAPAROSCOPIE
LA CHOLÉCYSTECTOMIE PAR LAPAROSCOPIE Une technique chirurgicale Pour vous, pour la vie Qu est-ce que la cholécystectomie? C est l intervention chirurgicale pratiquée pour enlever la vésicule biliaire.
Ressources pour l école élémentaire
Ressources pour l école élémentaire éduscol Découverte du monde Progressions pour le cours préparatoire et le cours élémentaire première année Ces documents peuvent être utilisés et modifiés librement
Notions physiques Niveau 2
14 novembre 2011 Contenu 1. Les pressions Les différentes pressions 2. La loi de Mariotte (Autonomie en air) 2.1. Principes 2.2. Applications à la plongée 3. Le théorème d Archimède (Flottabilité) 3.1.
SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique
SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique DOMAINE P3.C3.D1. Pratiquer une démarche scientifique et technologique, résoudre des
Chapitre II La régulation de la glycémie
Chapitre II La régulation de la glycémie Glycémie : concentration de glucose dans le sang valeur proche de 1g/L Hypoglycémie : perte de connaissance, troubles de la vue, voire coma. Hyperglycémie chronique
Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière
Seconde / P4 Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière 1/ EXPLORATION DE L UNIVERS Dans notre environnement quotidien, les dimensions, les distances sont à l échelle humaine : quelques mètres,
Information génétique
chapitre 3 Information génétique et division cellulaire L étude de la division cellulaire est abordée pour découvrir comment est transmise et conservée l information génétique portée par les chromosomes.
(aq) sont colorées et donnent à la solution cette teinte violette, assimilable au magenta.»
Chapitre 5 / TP 1 : Contrôle qualité de l'eau de Dakin par dosage par étalonnage à l'aide d'un spectrophotomètre Objectif : Vous devez vérifier la concentration massique d'un désinfectant, l'eau de Dakin.
Comment utiliser les graines de soja à la cuisine
Comment utiliser les graines de soja à la cuisine Auteur : Renate Schemp Box 90612 Luanshya Zambie Traduction : SECAAR Service Chrétien d Appui à l Animation Rurale 06 BP 2037 Abidjan 06 Côte d Ivoire
Don de moelle osseuse. pour. la vie. Agence relevant du ministère de la santé. Agence relevant du ministère de la santé
Don de moelle osseuse Engagez-VOUS pour la vie 1 Pourquoi devenir veilleur de vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies La greffe de moelle osseuse représente une chance importante de guérison
L eau c est la vie! À l origine était l eau... La planète bleue. Les propriétés de l eau. L homme et l eau. ... et l eau invita la vie.
1 L eau c est la vie! À l origine était l eau... Lors du refroidissement de la terre, qui était une boule de feu à sa création, les nuages qui l entouraient ont déversé leur eau, formant les mers et les
FICHE DE DONNEES DE SECURITE
PAGE 1/7 DATE DE MISE A JOUR : 16/11/2011 1/ - IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE Identification du produit : Gaines, films, housses, et/ou sacs transparents et colorés en polyéthylène. Famille
Janvier 2011 CHIMIE. Camille de BATTISTI. Acquérir la démarche expérimentale en chimie. ACADEMIE DE MONTPELLIER
CHIMIE Camille de BATTISTI Janvier 2011 Acquérir la démarche expérimentale en chimie. ACADEMIE DE MONTPELLIER TABLE DES MATIERES Pages 1. LES OBJECTIFS VISÉS ET LE SOCLE COMMUN 2 1.1. Objectifs disciplinaires
Les sols, terreau fertile pour l EDD Fiche activité 3 Que contient un sol?
Les sols, terreau fertile pour l EDD Fiche activité 3 Que contient un sol? Introduction La vie végétale et animale, telle que nous la connaissons, n'existerait pas sans la terre fertile qui forme à la
LISTE V AU PROTOCOLE A MAROC. Description des produits
LISTE V AU PROTOCOLE A MAROC 04.03 Babeurre, lait et crème caillés, yoghourt, képhir et autres laits et crèmes fermentés ou acidifiés, même concentrés ou additionnés de sucre ou d'autres édulcorants ou
Fiche documentaire FAIRE LES PRODUITS D USAGE DOMESTIQUE SANS DANGER POUR L AIR
Fiche documentaire FAIRE LES PRODUITS D USAGE DOMESTIQUE SANS DANGER POUR L AIR Les produits d usage domestique comprennent les produits de nettoyage (p. ex., les nettoie-vitres et les produits de nettoyage
