Optimisation d un Réseau Social d Échange d Information par Recommandation de Mise en Relation

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Optimisation d un Réseau Social d Échange d Information par Recommandation de Mise en Relation"

Transcription

1 Optimisation d un Réseau Social d Échange d Information par Recommandation de Mise en Relation Thèse en vue de l obtention du Doctorat en Informatique présentée et soutenue publiquement le 12 décembre 2005 par Layda J. Agosto Franco Membres du jury : Cécile Roisin Professeur, Université Pierre Mendès-France, Présidente du jury Bertrand David Professeur, École Centrale De Lyon, Rapporteur Michel Riveill Professeur, École Supérieure en Sciences Informatiques Université de Nice - Sophia Antipolis, Rapporteur Jean-Charles Marty Maître de Conférences habilité, Université de Savoie, Directeur Michel Plu France Télécom R&D, Codirecteur Laurence Vignollet Maître de Conférences, Université de Savoie, Codirectrice

2 2

3 3

4 4

5 REMERCIEMENTS Ce travail je le dédie spécialement à mes deux grands amours : ma fille et mon époux. Sa réussite et la qualité professionnelle de son contenu sont dues à l expérience et à la connaissance de mes directeurs de thèse. Je tiens beaucoup à les remercier, pour leur suivi, leur disponibilité et leur patience. Son achèvement est grâce au soutien de ma mère et de mes amis à FTR&D : Fabien, Olivier, Tanguy, Marylène, et l équipe EASY/SUN. 5

6 6

7 Conventions En gras En italique (Référence, année) Auteur Définition Système Description Lien Commentaire N(e,f) ou V(e) [ref00] Mots ou phrases clés pour notre approche. Concepts ou définitions importantes. Référence bibliographique dans le texte. Auteur mentionné dans le texte. Définition par rapport à notre approche. Nom d un système ou d une application. Description de figure ou d image. Lien ou référence type URI. Commentaire. Matrice ou vecteur. Référence à une hypothèse [h00], à un principe [p00], à un mécanisme [m00], ou autre, définis par rapport à notre approche. Référence à une section de ce document de thèse. A retenir. 7

8 8

9 RESUME Nous avons observé que sur le Web les internautes ont des besoins changeants d information. Grâce aux théories des analyses sociales et grâce aux expériences de systèmes de recommandation existants, nous savons que la plupart du temps, ces besoins informationnels sont généralement satisfaits par le fait de «demander à un copain», c est à dire, à une connaissance ou à un référent sur le sujet d intérêt. Par ailleurs, nous avons fait le constat, comme d autres avant nous, que dans des systèmes d échanges d information (e.x. les groupes d intérêt), seule une minorité de producteurs d'information est très active, alors qu une majorité de consommateurs est silencieuse. Pouvons-nous vraiment modifier cette forte tendance? Tenter de répondre à cette question a été au cœur de notre recherche. Pour arriver à répondre positivement, nous avons imaginé la possibilité d influencer la motivation des personnes à échanger des informations en construisant des mécanismes de régulation dédiés qui intègrent une dynamique d échanges d information, de gestion d information personnelle (favoris) et de conscience sociale. Nous avons donc proposé et mis en œuvre des algorithmes de recommandation utilisant la structure de la topologie du réseau de relation de personnes formée selon leurs échanges et selon les informations qu elles gèrent. Nous avons développé notre système SoMeONe sous forme d un service Web. L apport le plus important de notre approche est, semble t il, notre idée de recommander des contacts plutôt que de l information. Pour cela nous nous sommes fortement intéressés à valider l efficacité de flux d information dans le réseau social proposé à travers la construction de mesures de qualité de la topologie du réseau. Nous avons donc établi une série de postulats, de principes et d hypothèses à valider dans notre cadre théorique. Nos hypothèses tiennent compte des objectifs des utilisateurs (obtenir de l information) et pour cela nous avons intégré des critères de qualité à optimiser pour tenir compte également des objectifs du système (optimiser la structure d un réseau social). Le moyen pour les atteindre a été d utiliser des indicateurs sociaux. Ils constituent nos algorithmes que nous nommons SocialRank. Mots-clés Analyses de réseaux sociaux, systèmes de recommandation, filtrage collaboratif, réputation, confiance, conscience sociale, régulation, PageRank. 9

10 10

11 SOMMAIRE PPREMIIÈRE PPARTIIE - LESS SSYSSTÈMESS DE RECOMMANDATIION SSUR LE WEB : ASSPPECTSS IINFFORMATIIQUESS ET PPHÉNOMÈNESS PPSSYCHOSSOCIIAUX IINTRODUCTIION GÉÉNÉÉRALLEE Problématique générale Objectif Originalité Structure de ce document de thèse ÉÉTAT DEE LL ART Contexte informatique Les systèmes de recommandation Définition des systèmes de recommandation Quelques exemples significatifs de systèmes de recommandation Principales techniques des systèmes de recommandation Étude des systèmes de recommandations existants Systèmes de recommandations utilisant l'analyse du contenu Systèmes de recommandations utilisant l'analyse du contexte Systèmes de recommandations utilisant le filtrage d information Faiblesses des systèmes de recommandations Problème de la collecte des méta-données sur les ressources Problème du démarrage à froid Problème de sécurité Manque de contrôle sur le comportement du système Contrôle des données personnelles : caractère privé et emplacement Non prise en compte des aspects sociaux Le phénomène du «passager clandestin» Un exemple d application : la gestion de favoris Premières réponses aux problèmes identifiés Nouvelles technologies pour des médias sociaux plus humains Systèmes pair à pair Les «Weblogs» Le phénomène «Social Networking» Contexte socio-psychologique La participation à des réseaux sociaux virtuels Participation individualiste Les théories psychosociales de l'échange La théorie sociologique de la masse critique Limites des échanges dans des réseaux sociaux virtuels Motivation à la participation Le rôle de la confiance 56 11

12 Le succès de l échange et du partage Analyse de réseaux sociaux Une modélisation des réseaux de relations sous forme de graphes Concepts et propriétés des structures Représentation matricielle d un graphe Conclusion 66 DEUXIIÈME PPARTIIE - UN SSERVIICE WEB DE MIISSE EN RELATIION PPAR DYNAMIIQUESS SSOCIIALESS D ÉCHANGESS D IINFFORMATIIONSS NOTREE APPPPROCHEE 7711 Section 1. Cadre théorique de notre approche Concepts de base Réseau social médiatisé Régulation Objectifs Postulats Hypothèses Principes 76 Section 2. Les grandes lignes de notre approche Système de partage de références sur un réseau social médiatisé 80 Section 3. Conception Mécanisme de gestion de l information Construction d une taxonomie personnelle Étiquetage multiple Spécialisation de listes de diffusion Profil individuel La construction d une connaissance collective Diffusion d information et profil social Dynamique du réseau Mécanisme de recommandation de contacts Première étape Algorithme de filtrage collaboratif Exemple Deuxième étape : SocialRank Notre réseau social médiatisé Calcul des indicateurs sociaux Stratégie de recommandations de contacts

13 Exemple de stratégies d obtention d information Résultats de l indicateur de réputation Résultats de l indicateur de redondance Résultats de l indicateur d originalité Résultats de l indicateur d agrégation Évaluation de résultats des indicateurs Calcul de toutes les recommandations possibles Filtrage des recommandations selon la stratégie Réseau personnel de l utilisateur : son ego-network Ego-network Description de contacts Exemple d ego-network Tactiques pour modifier l ego-network Diffuser l information personnelle Classement des utilisateurs Revue des concepts de notre approche 121 Section 4. Description du Système réalisé Fonctionnalités La navigation avec SoMeONe Une interface personnelle Faciliter la navigation Gestion d informations Profil de l utilisateur Taxonomie personnelle Code de couleurs de topiques Documents reçus Listes de diffusion Échange de l information Ego-network de l utilisateur Gestion de Contacts Recommandeur de Contacts Recommandation de topiques publics Recommandation de contacts Architecture informatique Serveur d application du système : JCMS Outil de filtrage collaboratif L annuaire «Open Directory Project» Intégration d ODP VALLIIDATIION DEE NOTREE APPPPROCHEE Première évaluation : utilisateurs réels Objectifs Méthode Intégration dans le portail de l Université de Savoie Profil d usages

14 4.1.3 Résultats de l évaluation Profils d'usage des topiques Analyse de l'utilisation des recommandations D autres profils d'usages : consommateurs versus producteurs Degrés de réciprocité des échanges Topiques reçus Topiques consultés Liens reçus, consultés, déplacés Réciprocité dans les recommandations Les points forts de l évaluation Les points faibles de l évaluation D autres facteurs à prendre en compte Conclusion de l évaluation Deuxième évaluation : Simulations de nos hypothèses Objectifs de l évaluation Hypothèses de simulations Scénario Paramètres pour la définition de l état initial du réseau Paramètres pour la dynamique du réseau social Scénarios retenus Les simulations Base de données pour les taxonomies de topiques du réseau initial Connectivité du réseau initial Vision globale d'une itération Méthode d évaluation Limites des simulations Analyse des simulations Étude de la vitesse de diffusion d informations nouvelles Étude de l impact de contacts «gourous» Étude de l efficacité du réseau Conclusion des simulations CONCLLUSSIION EET PPEERSSPPEECTIIVEESS Conclusions Cadre théorique Contexte socio-psychologique Contexte informatique Mécanismes de régulation Efficacité du flux d information Évaluation de notre approche Cadre d usage L usage entreprise L usage grand public Dynamique d usage Perspectives Vers une intégration de l outil de partage de favoris Vers une intégration du recommandeur de contacts

15 5.2.3 Évolutions techniques 192 ANNEXESS ANNEEXEE II 66.. FFORMALLIISSATIION DEESS CONCEEPPTSS DÉFFIINIITIIONSS Réseau de topiques Communication entre topiques Distance entre topiques : D Chemins entre topiques : PN Importance des relations entre topiques : W Degré de relation entre topiques : P Propriétés de l'information dans les topiques Nouveauté de l'information Pertinence de l'information Propriétés d un topique Originalité Connectivité Réputation locale Réputation de degré Réputation d'intermédiarité Réputation de proximité Avantages et inconvénients des réputations Réputation à la PageRank : RankRéputation Redondance entre topiques Réactivité à l information nouvelle Coût Efficacité Agrégation entre topiques Réseau d'utilisateurs Contacts sources d information Contacts réputés 211 ANNEEXEE IIII 77.. VEERSSIIONSS IINIITIIALLEESS DEE SSOMEEONEE DIIVERSS APPERÇUSS DE SSOMEONE Aperçu de SoMeONe (version initiale) Inscription Page personnelle de l utilisateur Gestion des topiques Liste de diffusion Ajouter une information Se faire connaître Trouver des contacts Gestion du réseau de contacts

16 7.2 Webothèque du cartable électronique de l Université de Savoie Créer ou ajouter un topique Afficher le contenu d'un topique Éditer un topique Créer/ajouter un lien Gestion des topiques reçus Réseau de Connaissances Informations utilisateur Trouver des contacts Gérer la corbeille Déposer le lien dans mon cartable 230 ANNEEXEE IIIIII 88.. SSCÉÉNARIIOSS DEE SSIIMULLATIION CONSSIIDÉRATIIONSS Scénario A Scénario B Scénario C 236 ANNEEXEE IIV 99.. LLOGIICIIEELLSS PPOUR LL ANALLYSSEE DEE RÉÉSSEEAUX SSOCIIAUX LIISSTE DE LOGIICIIELSS ANNEEXEE V SSUR LL UTIILLIISSATIION D UN ANNUAIIREE UTIILIISSATIION DE L ANNUAIIRE ODPP PPOUR LA CONSSTRUCTIION DE TAXONOMIIESS DESS MEMBRESS DU RÉSSEAU À SSIIMULER Structure hiérarchique des catégories ODP Homogénéisation de la base de données 242 ANNEEXEE VII DÉÉTAIILL CONCEEPPTUEELL DEE SSOMEEONEE SSOMEONE SSELON NOSS ÉVALUATIIONSS CARACTÈRE IINCRÉMENTAL ET NON-IINCRÉMENTAL DE L ALGORIITHME SOCIIALRANK ANNEEXEE VIIII ALLGORIITHMEESS DEE REECHEERCHEE SSUR IINTEERNEET ALGORIITHMESS TRADIITIIONNELSS DE SSYSSTÈMESS DE RECOMMANDATIION

17 13.1 Algorithme «coefficient de corrélation» Mesure de cosinus Théorie probabiliste Limites des approches HIITSS Commentaires PPAGERANK Formellement Modèle fonctionnel L algorithme Le promeneur aléatoire Les liens pendants Propriétés de convergence Modèle matriciel L algorithme BIIBLLIIOGRAPPHIIEE Référencée Consulté

18 18

19 Première Partie - Les Systèmes de Recommandation sur le Web : aspects Informatiques et Phénomènes Psychosociaux Chapitre 1. Introduction Générale Chapitre 2. État de l Art 19

20 20

21 1 Introduction Générale N os besoins changeants d information nous emmènent toujours à rechercher sur le Web. Nous avons le choix entre de nombreux systèmes qui offrent différentes méthodes de recherche, de communication ou de classification et de filtrage de contenu dit «adapté». Certains de ces différents systèmes mettent en oeuvre des idées intéressantes (Gnutella, Napster, Educadoc, Voilà, etc.). Cependant, nous pourrions déjà poser la question : pourquoi ne sont-t-ils plus exploités? Nous pouvons également constater que nos besoins informationnels sont généralement satisfaits par le fait de «demander à un copain», c est à dire, à une personne généralement une connaissance, une référence sur le sujet d intérêt. En effet, l être humain a tendance à résoudre ces types de besoins à travers ses relations avec les autres : à travers ses réseaux de contacts. Les personnes forment donc des coalitions ou des groupes d intérêt en vue d assurer une coopération pour obtenir le bien informationnel désiré. Notre travail de recherche est d abord ancré dans cette conception de réseaux de contacts avec la finalité de trouver une information désirée. Pour cette raison nous intégrons des conceptions issues de domaines de la sociologie, de la psychologie et de l économie. Cependant, cette information désirée n est pas toujours la même pour tous. Elle évolue avec chaque individu et il faut donc que celle-ci soit adaptée et pertinente. Ceci est loin d être évident quand il s agit de la trouver sur le Web. En effet, le Web est fait de paradoxes : on y trouve tout, on n'y trouve rien. Par ailleurs, le Web est déséquilibré : par exemple, il y a en effet une minorité très active de producteurs d'information, et une majorité de consommateurs silencieux. Pouvonsnous vraiment modifier cette forte tendance? Nous pensons que c est possible, pour cela notre travail de recherche est ancré également sur les nouvelles technologies sur le Web qui prennent en compte la valeur des relations humaines, afin de pouvoir filtrer l information suivant l intérêt des usagers. Cette information est issue d une activité courante : stocker (création de répertoires pour classer l information obtenue afin de la repérer plus tard) et puis, éventuellement diffuser aux contacts susceptibles d'être intéressés. 21

22 Le fait de chercher, filtrer, classer et éventuellement annoter l information suivant nos intérêts pendant que nous naviguons sur l Internet, garantit qu elle a de la pertinence sur le sujet de notre intérêt. De cette façon, les services proposés doivent permettre la gestion d information pendant et après la navigation, et en même temps, la gestion de relations (réseau de contacts). Pour le premier nous proposons la classification de l information dans des répertoires que nous appelons des topiques (chapitre 3). Pour le second, la gestion de ses relations, fonctionnalité la plus importante à nos yeux, nous proposons : Un contrôle sur la visibilité de ses informations personnelles. L utilisateur est le seul responsable de la visibilité de ses informations. Des recommandations de contacts. Nous intégrons un recommandeur de contacts qui observe le réseau et les échanges d information entre ses membres, afin de guider l utilisateur vers des personnes qui pourraient lui procurer l information dont il a besoin. Un type de conscience sociale. Il s agit d offrir à l utilisateur la possibilité de suivre l état des diffusions d informations dans le réseau. Il s agit d utiliser d abord les relations que les personnes ont en réel pour l exploiter dans des relations selon notre approche. Nous introduisons donc notre approche comme un moyen d exploiter des liens sociaux en plus des connaissances sur les informations. C est le moyen de permettre la construction, voire l émergence d un réseau fiable de contacts. 22

23 1.1 Problématique générale Le World-Wide-Web facilite l'accès à l'information par la mise en relation des ressources d'information via des liens hypermédia. Différents dispositifs d'information et de communication ont été proposés. Aujourd'hui nous trouvons, par exemple : - Le Web même, où l'on trouve déjà des milliards de pages, qui peuvent être fiables ou non, utiles ou inutiles, belles ou laides, etc., devient de plus en plus vaste. - Les forums, espaces publics où l'on discute par écrit sur une thématique. Malheureusement, ils offrent peu de contrôle des participants et de la modération, ce qui impose une surcharge informationnelle. - Les listes de diffusion 1 (ou listes de distribution). La masse d'information qu'elles contiennent, pose des problèmes de classement et de recherche. En outre, elles permettent d exploiter des adresses par «courrier massif non sollicité 2» (ou pollupostage). En plus de ces difficultés, l'existence de ces dispositifs évoque le groupement des gens autour de sujets d intérêt. C est une notion communautaire, c est à dire, l existence de gens qui se rencontrent, qui ont des échanges par l intermédiaire du Web, et qui partagent un intérêt commun. Ce phénomène n est pas nouveau. Sa réussite à des raisons multiples, citons-en deux principales : Une reproduction des modèles classiques d organisation humaine : Internet est à la fois un outil de communication et un outil de publication des informations. En tant qu outil de communication, il permet des échanges et des interactions, il rapproche les hommes. Les internautes se regroupent selon leurs affinités, leurs goûts et envies, leurs passions ou encore poussés par des intérêts divers (professionnels, politiques, religieux, ). Il s'agit de répondre à des besoins de sociabilisation. Le besoin communautaire sur Internet est exacerbé par le support lui-même : ne vous êtes-vous jamais senti perdu sur Internet? Bien sûr, mais comment pourrait-on y échapper? Un nouveau support de communication, l apprentissage d un nouveau rapport relationnel (autre que le téléphone ou la visioconférence), des milliers d informations de qualité très inégale... Le sentiment de surabondance, d insécurité et d infinité poussent les internautes à se regrouper, plus encore que dans la vie réelle où nous évoluons à travers un référentiel espace-temps maîtrisé. Bien entendu, le Web n'est pas un espace déshumanisé. De nos jours, il existe de vastes possibilités pour former des groupes et pour échanger des avis ou de l information. Cependant, le principe même d échanges dans ces groupes pose encore certains problèmes, entre autres : Le contrôle de la diffusion d'informations. Dans les bases d'informations à accès partagé la définition de règles d'accès à l'information n'est définie que par un administrateur qui en général donne un accès total à tous les utilisateurs. De plus, la diffusion incontrôlée de l'information produit parfois des réticences de la part des utilisateurs pour participer. 1 Mailing lists en anglais 2 Spamming en anglais 23

24 L'impersonnalité des échanges lorsqu'il y a trop de participants. Le nombre important de participants fait qu'il est difficile de se souvenir des noms des personnes dont on apprécie l'information ce qui rend l'information très impersonnelle. L'information utile noyée dans un flot d'informations trop important. Avec les forums par exemple, les utilisateurs reçoivent une quantité d'information importante. La quantité d'information génère un bruit important qui dissimule l'information intéressante. Le déséquilibre entre le nombre de producteurs et de consommateurs d'informations. Un des comportements les plus observé est que les utilisateurs consomment plus d informations qu'ils n'en produisent 3 (Adar et Huberman, 2000). Ceci produit une dépendance aux rares utilisateurs qui produisent de l'information. Il suffit que cette petite partie d'utilisateurs s'absentent ou se désintéressent du système et l'ensemble des utilisateurs s'en retrouvent pénalisés. Les utilisateurs diffusant leurs informations à de nombreuses personnes ont alors un grand pouvoir qui peut être utilisé à des fins pas vraiment appréciables telles que la désinformation, la promotion ou la diffusion de rumeurs etc. La qualité et l'appréciation du système risquent alors d'être grandement dégradée. L'analyse de l utilisation de quelques systèmes d échanges d information nous a permis de comprendre que ce sont les «recommandations» de ces «producteurs» que les personnes apprécient, plutôt que celles obtenues à l'aide de logiciels ( 3.2 ; 3.3[po01] 4 ). Ceci parce qu elles peuvent être beaucoup plus personnalisées et adaptées aux besoins des utilisateurs (Plu et al ; Resnick et Varian, 2001 ; Sinha et Swearingen, 2001). En effet : Comment un logiciel peut-il identifier automatiquement un document contenant de fausses informations? Comment un logiciel peut-il reconnaître qu'un niveau de description d un document est approprié à la connaissance de fond de l'utilisateur ou mesurer la clarté du discours ou les qualités pédagogiques d une présentation? Comment un logiciel peut-il modéliser les sensibilités de l'utilisateur, afin de détecter des histoires drôles, de belles images, des films dramatiques qu'il appréciera certainement? Toutefois, si un humain a plus confiance dans l information obtenue par d'autres humains, il faut aussi, pour qu'un système d'échanges et de recommandations fonctionne, que le plus grand nombre soit motivé à échanger (voir Chapitre 2, section ). Pour pérenniser cette motivation, voir la rendre «contagieuse», le système informatique doit intégrer des fonctionnalités d incitation à la motivation, à la participation et aux échanges d information. 3 Voir le Chapitre 2 section «Pasagers Clandestins». 4 Nous utilisons une notation avec parenthèses carrées pour faire référence à un de nos postulats avec [po] ou à un de nos principes [p] ou à une de nos hypothèses avec [h] ou à un de nos critères avec [c] ou à un de nos mécanismes avec [m]. Par exemple notre hypothèse 1 sera référencée par [h01], notre principe 2 sera référencé par [p02], etc. 24

25 1.2 Objectif L objectif principal que nous poursuivons est la construction et l optimisation d un réseau d'échanges d'informations sur le Web. Il s'agit d'offrir à l'utilisateur, qui a par nature un comportement avant tout individualisé, un enrichissement par des interactions et par des échanges informationnels. L'outil proposé sera un média social médiatisé intégrant des mécanismes de motivation et d incitation à la participation pour l échange d information de façon réciproque, en permettant d aboutir à la construction d un Web de confiance, un Web de personnes (Plu et al., 2003). Un des effets de bord d'un tel système sera la construction d une connaissance collective. L originalité de notre projet vise à montrer que ce ne sont pas les liens (documentaires) qui importent : ce sont les individus et leurs caractéristiques, individuelles et communautaires, qui donnent les traces à suivre pour arriver à adapter le Web au service de l humain. C'est la force des liens (relations) construits entre ces individus, au fur et à mesure, qui fait que ces espaces d'échange et d'entraide fonctionnent. Nous proposons des moyens de les analyser en introduisant des indicateurs sociaux. Si le slogan de la société de l information à la fin du 20eme siècle était «la connaissance est le pouvoir», celui de la société en réseau sera, peut-être «votre réseau de relations est le pouvoir». Notre intention est d'exploiter l intelligence distribuée des individus qui ont et construisent de l information. Nous les aidons à exploiter leur réseau (leur liens relationnels de confiance et d'appréciations) pour en obtenir l information la plus adaptée et pertinente. Avec ceci, nous permettrons le développement d un nouveau type de réseau où l information navigue d individu à individu en suivant des relations de confiances. Ce n'est plus l'utilisateur qui accède à une information, c'est l'information qui va à l'utilisateur. Nous appelons ce réseau «la toile de personnes». Alors, de même que l'actuel WWW facilite l'accès à l'information via des liens hypermédia, la «toile des personnes», facilitera la diffusion de l information par la mise en relation de personnes. (Plu et al., 2003). 1.3 Originalité Par ailleurs, dans un média social, l organisation doit émerger. Une façon d obtenir des politiques d organisation d une société est la définition de mécanismes intégrant de la régulation. La régulation concerne tout ce qui a trait à l'organisation du groupe (constitution et vie des groupes, définition de droits et devoirs au sein du groupe, de règles de fonctionnement et de comportement ; apprentissage et mise en œuvre de ces règles, droits et devoirs). Elle donne ainsi un cadre aux interactions potentielles entre les différents membres d'un groupe. Nous faisons l hypothèse que les mécanismes de régulation permettront d optimiser le media social que nous cherchons à construire, en améliorant plus particulièrement l engagement des participants dans le réseau d échanges et la crédibilité des informations échangées (il est ici très compliqué d'imaginer des «recettes» pour que les gens soient bien ensemble). Pour cela, nous envisageons d utiliser les résultats de l analyse de réseaux sociaux et des domaines autour de notre état de l art pour définir des principes et critères qui donneront lieu aux algorithmes en suivant certaines mesures à évaluer. 25

26 En résumé, l originalité de notre projet est l'approche informatique des aspects psychosociaux, privilégiant les échanges d information entre contacts, optimisant l équilibre du réseau et permettant l expression, la maintenance et le rapprochement d'intérêts individuels. 1.4 Structure de ce document de thèse Notre travail de recherche est structuré de manière classique en deux parties. Une première partie délimite notre réflexion sur les systèmes de recommandation sur le Web et les phénomènes psychosociaux induits. Une seconde partie présente le Service Web de mise en relation par dynamiques sociales d échanges d informations que nous proposons. La première partie de la thèse traite notre problématique, nos objectifs, l originalité de notre approche et plus particulièrement, elle traite l influence des nouvelles technologies sur Internet et leur obligation d offrir de l information adaptée aux internautes. Il s agit d intégrer deux points de vue à cette adaptation : le point de vue informatique ( 2.1) et le point de vue social ( 2.2). Nous exposons alors l émergence de groupes d échanges d information. Ainsi, le second chapitre de cette première partie développe le cadre théorique du contexte informatique et du contexte social. Dans la première section de ce chapitre ( 2.1), nous exposons les systèmes de recommandation comme prometteurs de solutions intéressantes dans le domaine d échanges d information en groupe. Nous présentons donc les principales techniques de ces systèmes, les approches traditionnelles, leurs faiblesses, des nouvelles pistes émergeantes pour ce type de systèmes, enfin, nous exposons les intérêts de ces systèmes pour des analyses sociales inhérentes et d autres technologies récentes dont ils peuvent se servir et en particulier, celles révélant le phénomène «Social Networking». Dans la seconde section, ( 2.2), qui décrit le cadre théorique du contexte social, nous introduisons les réseaux sociaux virtuels et l analyse de réseaux sociaux, avec tous leurs concepts inhérents. Nous les présentons comme un moyen pour obtenir l information adaptée et pour influencer la motivation à la participation dans des réseaux sur le Web. De cette façon, nous exposons ce que les analyses sociales peuvent apporter à des médias sociaux pour donner de la «qualité» aux échanges informationnels. Une fois évoquées ces questions théoriques, nous développons notre proposition dans la seconde partie de la thèse, plus précisément, dans les chapitres 3 et 4. Le chapitre trois se décompose en 3 sections : une pour décrire le cadre théorique de notre approche, l autre pour donner les grandes lignes de notre approche et la dernière pour décrire le système développé. De cette façon, la première section formalise le cadre théorique : la définition des concepts clés vis à vis de notre état de l art et de nos théories. Ces dernières incluent nos postulats, nos hypothèses et nos principes. Subséquemment, dans la seconde section nous exposons nos mécanismes : de gestion d information personnelle avec des dispositifs intéressants pour aider l utilisateur à élargir ses informations personnelles et de recommandation de contacts pour aider l utilisateur à ouvrir son réseau de contacts et en conséquence, améliorer ses informations ; avec ces mécanismes, nous exposons aussi la dynamique inhérente au réseau social proposé par notre approche, tout en s appuyant sur nos indicateurs sociaux. Ces derniers, permettent à l utilisateur de développer des stratégies de recherche d information «pertinente», et de maintenir une «conscience sociale» vis à vis 26

Place de Connaissances

Place de Connaissances Place de Connaissances Partage et capitalisation de savoirs en intranet / extranet Descriptif technique La gestion et le partage efficace de l information et de la connaissance constituent une préoccupation

Plus en détail

TOUT SAVOIR SUR LA VEILLE ÉCHANTILLON D OUTILS AU SERVICE DE LA VEILLE (PÉDAGOGIQUE)

TOUT SAVOIR SUR LA VEILLE ÉCHANTILLON D OUTILS AU SERVICE DE LA VEILLE (PÉDAGOGIQUE) TOUT SAVOIR SUR LA VEILLE ÉCHANTILLON D OUTILS AU SERVICE DE LA VEILLE (PÉDAGOGIQUE) LE FORMATEUR? Master en Chimie AESS en Sciences Formateur certifié (Fofoens, UCLouvain) Chercheur (CRIFA, ULg) Formateur

Plus en détail

SECTION 2 BILAN DES COMPÉTENCES

SECTION 2 BILAN DES COMPÉTENCES SECTION 2 BILAN DES COMPÉTENCES Bilan des compétences INTRODUCTION... 3 LES OBJECTIFS DU BILAN DES COMPETENCES... 3 LE DEROULEMENT DE VOTRE BILAN DES COMPETENCES... 3 LE BILAN DES COMPETENCES DU PROGRAMME...

Plus en détail

LIVRE BLANC COMMUNICATIONS MARKETING ET CRM

LIVRE BLANC COMMUNICATIONS MARKETING ET CRM LIVRE BLANC COMMUNICATIONS MARKETING ET CRM LIVRE BLANC COMMUNICATIONS MARKETING ET CRM 2 À PROPOS De nos jours, il est essentiel pour les entreprises de définir une stratégie marketing précise et efficace.

Plus en détail

Programmes inter-entreprises

Programmes inter-entreprises Brochure interactive Programmes inter-entreprises France, 2014-2015 Pour plus d informations sur les lieux, dates et prix de nos training, veuillez consulter www.krauthammer.fr (rubrique Programmes inter-entreprises

Plus en détail

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE Comment choisir un CRM qui répondra à toutes les attentes de vos commerciaux www.aptean..fr LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE

Plus en détail

Méthode de Test. Pour WIKIROUTE. Rapport concernant les méthodes de tests à mettre en place pour assurer la fiabilité de notre projet annuel.

Méthode de Test. Pour WIKIROUTE. Rapport concernant les méthodes de tests à mettre en place pour assurer la fiabilité de notre projet annuel. Méthode de Test Pour WIKIROUTE Rapport concernant les méthodes de tests à mettre en place pour assurer la fiabilité de notre projet annuel. [Tapez le nom de l'auteur] 10/06/2009 Sommaire I. Introduction...

Plus en détail

L approche Bases de données

L approche Bases de données L approche Bases de données Cours: BD. Avancées Année: 2005/2006 Par: Dr B. Belattar (Univ. Batna Algérie) I- : Mise à niveau 1 Cours: BDD. Année: 2013/2014 Ens. S. MEDILEH (Univ. El-Oued) L approche Base

Plus en détail

L'Espace Numérique de Travail (ENT) Moodle 1.0

L'Espace Numérique de Travail (ENT) Moodle 1.0 L'Espace Numérique de Travail (ENT) Moodle 1.0 PF2010 Table des matières Objectifs 5 I - Présentation de Moodle 7 A. Qu'est ce que Moodle?...7 B. Que signifie le sigle Moodle?...7 C. A quoi servent des

Plus en détail

Réseau Social Cabinet Intranet Extranet Collaboratif

Réseau Social Cabinet Intranet Extranet Collaboratif Solution Logicielle et SaaS Réseau Social Cabinet Intranet Extranet Collaboratif Une solution globale pour 4 usages Réseau Social Cabinet : développez les interactions, favorisez les échanges entre les

Plus en détail

Types de REA produites dans le cadre de la séquence pédagogique

Types de REA produites dans le cadre de la séquence pédagogique Scénario pédagogique APPRENDRE À ENSEIGNER AUTREMENT Description générale du scénario Titre Les bases de données relationnelles Résumé Dans le cadre d'un cours à distance, la visioconférence est une REA

Plus en détail

L ÉVALUATION DANS LES DIFFÉRENTS PROCESSUS DE FORMATION

L ÉVALUATION DANS LES DIFFÉRENTS PROCESSUS DE FORMATION STONA Laurent ls@bepecaser.org L DANS LES DIFFÉRENTS PROCESSUS DE FORMATION Évaluer, c est donner une valeur. Puisque toute formation vise des objectifs, tout acte de formation ou de sensibilisation nécessite

Plus en détail

plate-forme PaaS (Audit)

plate-forme PaaS (Audit) Contrôle d accès dans une plate-forme PaaS (Audit) Ahmed BOUCHAMI, Olivier PERRIN, LORIA Introduction La sécurité d une plate-forme collaborative nécessite un module d authentification et un module de

Plus en détail

Rank, l outil de la visibilité web

Rank, l outil de la visibilité web Rank, l outil de la visibilité web Développé par le pôle R&D de la société Brioude Internet, Rank a pour vocation de nous aider à suivre le positionnement d un site et de ses concurrents. Il ne s agit

Plus en détail

Mini Mobile Story Dossier de presse - Juillet 2013

Mini Mobile Story Dossier de presse - Juillet 2013 Dossier de presse - Juillet 2013 «Racontez de petites histoires sur vos smartphones» Introduction «Avez-vous déjà flashé un Qr Code avec votre smartphone?» «Vous êtes tombés sur un site fait pour un écran

Plus en détail

La Politique Qualité des Agences Selectour

La Politique Qualité des Agences Selectour La Politique Qualité des Agences Selectour Les agences Selectour : Avec près de 550 agences de voyages et 2 000 experts, nous offrons la garantie pour nos clients d être proches d un de nos points de vente

Plus en détail

Programme de formations

Programme de formations Programme de formations Member of Group LES DEFIS DE LA QUALITE Pourquoi mettre en place un Système de Management de la Qualité? Faire évoluer les comportements, les méthodes de travail et les moyens pour

Plus en détail

INTRODUCTION. Objectifs de la formation

INTRODUCTION. Objectifs de la formation Le Portail wallonie INTRODUCTION Objectifs de la formation Création et utilisation de l Espace personnel sur le Portail wallonie Comment naviguer et rechercher de l information sur le Portail wallonie

Plus en détail

pratiques. Nous avons abondamment illustré l'application correcte et efficace des nombreuses pratiques en assurance qualité par des cas pratiques.

pratiques. Nous avons abondamment illustré l'application correcte et efficace des nombreuses pratiques en assurance qualité par des cas pratiques. Cet ouvrage s inscrit dans le cadre d une problématique globale portant sur l amélioration de la qualité du logiciel pour des organismes qui ont atteint un certain niveau de maturité. Il cherche à rapprocher

Plus en détail

Plateforme AnaXagora. Guide d utilisation

Plateforme AnaXagora. Guide d utilisation Table des matières 1. PRESENTATION DE LA PLATE-FORME D APPRENTISSAGE ANAXAGORA... 3 2. ARCHITECTURE FONCTIONNELLE... 4 3. L APPRENTISSAGE... 5 3.1. L ESPACE DE TRAVAIL... 5 3.1.1. Le calendrier... 5 4.

Plus en détail

Lumesse Avis d expert. Agile Learning Etes-vous prêt au changement?

Lumesse Avis d expert. Agile Learning Etes-vous prêt au changement? Lumesse Avis d expert Agile Learning Etes-vous prêt au changement? Dans l univers sans cesse mouvant de la Gestion des Talents, nous observons un nouveau changement fondamental en matière de développement

Plus en détail

Bonjour, Matthieu, pouvez-vous nous expliquer le concept de Nuukik?

Bonjour, Matthieu, pouvez-vous nous expliquer le concept de Nuukik? Bonjour, Matthieu, pouvez-vous nous expliquer le concept de Nuukik? Nuukik est un moteur de recommandation de produit aidant les e-commerçants à dynamiser et personnaliser leur offre commerciale afin de

Plus en détail

Utilisation avancée de la plateforme Moodle avec un cours déjà construit

Utilisation avancée de la plateforme Moodle avec un cours déjà construit Utilisation avancée de la plateforme Moodle avec un cours déjà construit Mardi 02 avril 2013 Florie BRANGE Urfist de Bordeaux 4, av. Denis-Diderot 33607 PESSAC CEDEX T 33 (0)5 56 84 86 93 F 33 (0)5 56

Plus en détail

PROCEDURE D ACCUEIL. 1 Introduction

PROCEDURE D ACCUEIL. 1 Introduction PROCEDURE D ACCUEIL 1 Introduction Le processus d accueil d un nouvel arrivant est un processus clé du département des ressources humaines et qui malheureusement est souvent sous-estimé par ce dernier.

Plus en détail

ETUDE D USAGE D ALPHALIRE

ETUDE D USAGE D ALPHALIRE ETUDE D USAGE D ALPHALIRE Festival du premier roman de Chambéry-Savoie Festival du premier roman de Chambéry, 237 carré Curial, 73 000 Chambéry Directrice : Véronique Bourlon (veroniquebourlon@festivalpremierroman.com)

Plus en détail

E-LECLERC LEVALUATION DU SITE WEB. A. Evaluation «subjective» du site web. 1. Choix du site web. 2. Présentation le site A P I 0 8 1 1 / 0 3 / 2 0 1 4

E-LECLERC LEVALUATION DU SITE WEB. A. Evaluation «subjective» du site web. 1. Choix du site web. 2. Présentation le site A P I 0 8 1 1 / 0 3 / 2 0 1 4 LEVALUATION DU SITE WEB E-LECLERC A P I 0 8 1 1 / 0 3 / 2 0 1 4 A. Evaluation «subjective» du site web 1. Choix du site web J ai choisi de réaliser l évaluation «subjective» sur le site web : www.e-leclerc.com,

Plus en détail

Profil professionnel Section : Bachelier en informatique & systèmes finalité informatique industrielle

Profil professionnel Section : Bachelier en informatique & systèmes finalité informatique industrielle Section : Bachelier en informatique & systèmes Page 1/6 1. Introduction L enseignement de la Haute Ecole Louvain en Hainaut donne la place centrale à l étudiant. Celui-ci trouvera durant ses études de

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

En proposant une formation souvent moins onéreuse et plus

En proposant une formation souvent moins onéreuse et plus CHAPITRE UN EXEMPLES DE FORMATIONS EN LIGNE En proposant une formation souvent moins onéreuse et plus pratique que les autres méthodes, l apprentissage en ligne est aujourd hui en train de transformer

Plus en détail

Digital Workplace et Gestion des connaissances Concepts et mise en oeuvre

Digital Workplace et Gestion des connaissances Concepts et mise en oeuvre Avant-propos 1. Objectif du livre 17 2. Illustrations des exemples de ce livre 18 2.1 Office 365 comme plateforme technologique pour une digital workplace 18 2.2 SharePoint et Yammer à l honneur 18 3.

Plus en détail

ITIL 2011 Offres et accords de services (SOA) avec certification 5 jours (anglais et français)

ITIL 2011 Offres et accords de services (SOA) avec certification 5 jours (anglais et français) ITIL 2011 Offres et accords de services (SOA) avec certification 5 jours (anglais et français) Vue d ensemble de la formation ITIL est un ensemble de conseils sur les meilleures pratiques, devenu un référentiel

Plus en détail

Optimise. Partie intégrante des services Lumesse en 3 étapes

Optimise. Partie intégrante des services Lumesse en 3 étapes Optimise Partie intégrante des services Lumesse en 3 étapes Que ce soit pour lancer votre solution de gestion des talents ou pour faire de vous un expert, nos consultants chevronnés proposent un éventail

Plus en détail

Livret du Stagiaire en Informatique

Livret du Stagiaire en Informatique Université François-Rabelais de Tours Campus de Blois UFR Sciences et Techniques Département Informatique Livret du Stagiaire en Informatique Licence 3ème année Master 2ème année Année 2006-2007 Responsable

Plus en détail

a. Utiliser un moteur de recherche et affiner une requête

a. Utiliser un moteur de recherche et affiner une requête Page 1 / 6 III. Utiliser les services de l Internet 1. Se repérer et naviguer sur Internet 2. Effectuer une recherche 3. Utiliser des services en ligne 2. Effectuer une recherche a. Utiliser un moteur

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

Lecture critique et pratique de la médecine

Lecture critique et pratique de la médecine 1-00.qxp 24/04/2006 11:23 Page 13 Lecture critique appliquée à la médecine vasculaireecture critique et pratique de la médecine Lecture critique et pratique de la médecine Introduction Si la médecine ne

Plus en détail

Création : JJ Pellé le 30 mars 2015 page 0

Création : JJ Pellé le 30 mars 2015 page 0 page 0 Création : JJ Pellé le 30 mars 2015 SOMMAIRE I - Accès aux comptes utilisateurs en passant par la barre de Charme... 2 II- Accès aux comptes utilisateurs en passant par le panneau de configuration...

Plus en détail

Description du logiciel Smart-MED-Parks Article technique

Description du logiciel Smart-MED-Parks Article technique Introduction Description du logiciel Smart-MED-Parks Article technique Depuis le lancement du projet en février 2013, différentes actions ont été effectuées dans le but d'accroître la sensibilisation et

Plus en détail

Découvrez la nouvelle version de HelpDesk! HelpDesk 3.4. www.artologik.com. De nouvelles fonctions, plus de contrôle, mais toujours aussi simple!

Découvrez la nouvelle version de HelpDesk! HelpDesk 3.4. www.artologik.com. De nouvelles fonctions, plus de contrôle, mais toujours aussi simple! Une gestion effective et puissante des tickets en interne comme en externe! HelpDesk 3.4 www.artologik.com Découvrez la nouvelle version de HelpDesk! De nouvelles fonctions, plus de contrôle, mais toujours

Plus en détail

BDDP, Base de données de documents pédagogiques

BDDP, Base de données de documents pédagogiques BDDP, Base de données de documents pédagogiques CF/ novembre 11 1 Rechercher des documents sur la BDDP La Base de données de documents pédagogiques (BDDP) vous offre la possibilité de rechercher et de

Plus en détail

ENRICHIR LES DONNEES DE DETAILS ACCEDEES A TRAVERS UN RAPPORT OLAP

ENRICHIR LES DONNEES DE DETAILS ACCEDEES A TRAVERS UN RAPPORT OLAP ENRICHIR LES DONNEES DE DETAILS ACCEDEES A TRAVERS UN RAPPORT OLAP SAS Web Report Studio offre depuis de nombreuses versions la possibilité de visualiser les observations spécifiques à partir des données

Plus en détail

L ETUDE DE GESTION et LES PRATIQUES COLLABORATIVES

L ETUDE DE GESTION et LES PRATIQUES COLLABORATIVES Les enjeux : L ETUDE DE GESTION et LES PRATIQUES COLLABORATIVES La réalisation de l étude de gestion va se faire dans le cadre d un travail collaboratif et va vous amener à découvrir ce qu est le travail

Plus en détail

Introduction à l'analyse de contenu qualitative : Voyage au pays du qualitatif

Introduction à l'analyse de contenu qualitative : Voyage au pays du qualitatif 1 Introduction à l'analyse de contenu qualitative : Voyage au pays du qualitatif Narration pour présentation Prezi (http://prezi.com/5tjog4mzpuhh/analyse-de-donneestextuelles-analyse-de-contenu-qualitative/)

Plus en détail

GUIDE DES BONNES PRATIQUES SEO

GUIDE DES BONNES PRATIQUES SEO GUIDE DES BONNES PRATIQUES SEO 1 Aujourd hui, les moteurs de recherche comme Google sont de plus en plus précis pour détecter les sites intéressants et le référencement est à l heure actuelle incontournable

Plus en détail

CORRECTION D UN BUG (INTERACTION DEVELOPPEUR/TESTEUR)

CORRECTION D UN BUG (INTERACTION DEVELOPPEUR/TESTEUR) CORRECTION D UN BUG (INTERACTION DEVELOPPEUR/TESTEUR) 1 Correction d un bug (interaction développeur/testeur) Sommaire Avertissement...2 Aperçu...3 1. Résolution du problème...4 Triage et affectation de

Plus en détail

Page 1/11. Préambule. Table des matières

Page 1/11. Préambule. Table des matières Page 1/11 Table des matières Préambule... 1 1- Le principe de «NuaFil»... 2 2 - Accueil de votre gestion de profil... 2 2-1 - La recherche de profils... 3 2-2- La liste de vos profils... 3 3 - Le référencement

Plus en détail

Cookies de session ils vous permettent de sauvegarder vos préférences d utilisation et optimiser l expérience de navigation de l Utilisateur ;

Cookies de session ils vous permettent de sauvegarder vos préférences d utilisation et optimiser l expérience de navigation de l Utilisateur ; Ce site utilise des Cookies, émis également par des tiers, pour des raisons de fonctionnalité, pratiques et statistiques indiquées dans notre politique en matière de Cookies. Politique en matière de Cookies

Plus en détail

Note sur le projet CEFRIO de formation de base en entreprise à l aide des TIC

Note sur le projet CEFRIO de formation de base en entreprise à l aide des TIC Note sur le projet CEFRIO de formation de base en entreprise à l aide des TIC Quelques constats et remarques formulés à partir de l examen de trois rapports d activités (juin 2008, avril et juin 2009)

Plus en détail

1 Concevoir et réaliser un projet de formation

1 Concevoir et réaliser un projet de formation 1 Concevoir et réaliser un projet de formation Nous présentons, dans ce chapitre, la méthodologie générale de conception et de réalisation d un projet de formation. La caisse à outils du formateur 2 1.1

Plus en détail

Rapport de méthodologie:

Rapport de méthodologie: Rapport de méthodologie: "Laboratoire on chip/lab-on-chip/loc" REMARQUE : La méthode employée est en tout point similaire à celle utilisée en groupe. Contents Rapport de méthodologie:... 1 "Laboratoire

Plus en détail

Document d accompagnement pour le référentiel national du C2i niveau 2 Métiers de l environnement et de l aménagement durables

Document d accompagnement pour le référentiel national du C2i niveau 2 Métiers de l environnement et de l aménagement durables Document d accompagnement pour le référentiel national du C2i niveau 2 Métiers de l environnement et de l aménagement durables A - Compétences générales et transversales liées à l exercice des métiers

Plus en détail

Référencement dans des bases de données

Référencement dans des bases de données Marketing Site web du guide des ressources pour l édition de revues numériques Coordination : Ghislaine Chartron et Jean-Michel Salaun Doctorant en science de l'information La création numérique, ou la

Plus en détail

Chapitre 3.2 Les outils pédagogiques numériques, de la conception à la réalisation de la formation

Chapitre 3.2 Les outils pédagogiques numériques, de la conception à la réalisation de la formation Chapitre 3.2 Les outils pédagogiques numériques, de la conception à la réalisation de la formation A. Introduction.......................................................... 171 B. La diffusion des modules

Plus en détail

Classement et identification des grandes Écoles de pensée

Classement et identification des grandes Écoles de pensée Classement et identification des grandes Écoles de pensée De 1900 à nos jours, de nombreuses écoles de pensée se sont succédées avec des périodes de recouvrement. Si les écoles de pensée sont bien identifiées,

Plus en détail

Rapport de Post- Campagne 1

Rapport de Post- Campagne 1 Rapport de Post- Campagne 1 Résumé - La campagne Adwords que nous avons mené pour Galerie Photo-Originale a duré 21 jours (5.05-26.05) et nous a coûté $250,18. L objectif principal est en premier de stimuler

Plus en détail

TROUSSE D ACCOMPAGNEMENT Pour les équipes écoles

TROUSSE D ACCOMPAGNEMENT Pour les équipes écoles TROUSSE D ACCOMPAGNEMENT Pour les équipes écoles Récit locaux Régions 01-11 Contenu de la trousse 1. Vidéo : «Comme hier» http://recit.org/havre01-11/spip.php?article5 2. Diaporama : «TIC et pédagogie»

Plus en détail

PROJET DE MANAGEMENT DE CONNAISSANCES

PROJET DE MANAGEMENT DE CONNAISSANCES Centre de Recherche-action pour l Environnement et le Développement Intégré CREDI PROJET DE MANAGEMENT DE CONNAISSANCES BP : 80450 Lomé TOGO Tél. /Fax (228) 22.25.37.60 Email : credi@laposte.tg Site web:

Plus en détail

Intégrer un salarié dans l entreprise

Intégrer un salarié dans l entreprise L objectif de ce guide est d aider les managers à optimiser l accueil et l intégration des nouveaux salariés dans l entreprise. Un autre guide Fafsea «Assurer la fonction de tuteur» est à la disposition

Plus en détail

FRYDMAN Réouven Année 2012-2013 Option : SISR. Fiche N 4 PPE

FRYDMAN Réouven Année 2012-2013 Option : SISR. Fiche N 4 PPE BTS SIO Services Informatiques aux Organisations Session 2012 2013 FRYDMAN Réouven Année 2012-2013 Option : SISR Fiche N 4 PPE NATURE DE L'ACTIVITE : Approche aux différentes plateformes collaboratives

Plus en détail

UTILISATION D'UNE PLATEFORME DE TRAVAIL COLLABORATIF AVEC DES ELEVES DE TERMINALE STG

UTILISATION D'UNE PLATEFORME DE TRAVAIL COLLABORATIF AVEC DES ELEVES DE TERMINALE STG UTILISATION D'UNE PLATEFORME DE TRAVAIL COLLABORATIF AVEC DES ELEVES DE TERMINALE STG LE CONTEXTE Les élèves de terminale STG doivent réaliser pendant leur année de terminale sur une durée de 16 heures,

Plus en détail

LES OUTILS DE LA GESTION DE PROJET

LES OUTILS DE LA GESTION DE PROJET LES OUTILS DE LA GESTION DE PROJET PROJET : «ensemble des actions à entreprendre afin de répondre à un besoin défini dans des délais fixés». Délimité dans le temps avec un début et une fin, mobilisant

Plus en détail

Module de gestion des contacts et échanges avec les clients et fournisseurs (CRM)

Module de gestion des contacts et échanges avec les clients et fournisseurs (CRM) bmi-fact+ Module de gestion des contacts et échanges avec les clients et fournisseurs (CRM) Module commun aux applications bmi-fact, bmi-compta, POWERGES et Gest-Office. Qu est-ce qu un CRM (Customer Relationship

Plus en détail

Scénario n 1 : CRÉATION D UN DOCUMENT DE COLLECTE DE RESSOURCES EN LIGNE EN CLASSE DE LATIN VIA L OUTIL DE CURATION «SCOOP.IT»

Scénario n 1 : CRÉATION D UN DOCUMENT DE COLLECTE DE RESSOURCES EN LIGNE EN CLASSE DE LATIN VIA L OUTIL DE CURATION «SCOOP.IT» Scénario n 1 : CRÉATION D UN DOCUMENT DE COLLECTE DE RESSOURCES EN LIGNE EN CLASSE DE LATIN VIA L OUTIL DE CURATION «SCOOP.IT» SUJET(S) : Production par les élèves de ressources numériques / Former à la

Plus en détail

Ateliers du coaching Le programme des leaders authentiques

Ateliers du coaching Le programme des leaders authentiques Ateliers du coaching Le programme des leaders authentiques Qu est-ce que les ateliers du coaching? L ambition des ateliers du coaching est de faciliter l émergence d un leadership réticulaire pour accompagner

Plus en détail

Apprendre en stage. Présentation aux référents 02.09.2010. C. MASIAS-VALDES Ch. BORALEY

Apprendre en stage. Présentation aux référents 02.09.2010. C. MASIAS-VALDES Ch. BORALEY Apprendre en stage Présentation aux référents 02.09.2010 C. MASIAS-VALDES Ch. BORALEY Et pour commencer De quoi un étudiant a-t-il besoin pour apprendre en stage? Contenu de la présentation Introduction

Plus en détail

Les réseaux sociaux. ViGlob Informatique Inc. 400 boulevard Saint-Marin Ouest, bureau 206 Laval (Québec) H7M 3Y8

Les réseaux sociaux. ViGlob Informatique Inc. 400 boulevard Saint-Marin Ouest, bureau 206 Laval (Québec) H7M 3Y8 Les réseaux sociaux TABLE DES MATIÈRES TABLE DES MATIÈRES... 2 LES RÉSEAUX SOCIAUX... 3 Gestion des contacts... 4 Comment fonctionnent les forums dans les réseaux sociaux?... 5 Pourquoi exploiter les réseaux

Plus en détail

www.microsoft-project.fr

www.microsoft-project.fr Microsoft Project Server 2010 unifie la gestion de projet et la gestion de portefeuille afin d aider les entreprises à aligner les ressources et les investissements avec les priorités métier, et à exécuter

Plus en détail

Budgétisation et gestion financière

Budgétisation et gestion financière Budgétisation et gestion financière PRATIQUE RECOMMANDÉE DE LA GFOA Planification financière à long terme (2009) (BUDGET) Contexte. La planification financière à long terme combine les prévisions financières

Plus en détail

Concepts de base. du décisionnel. A. Quelques définitions. Décision. Remarque. Comment prendre de bonnes décisions. Le décideur

Concepts de base. du décisionnel. A. Quelques définitions. Décision. Remarque. Comment prendre de bonnes décisions. Le décideur Concepts de base I - du décisionnel I Quelques définitions 7 Les Phases de la Prise de décision 8 Aide à la décision 8 Le système d'information décisionnel 9 Références Bibliographiques 11 A. Quelques

Plus en détail

Coaching, Une méthode scientifique

Coaching, Une méthode scientifique Coaching, Une méthode scientifique ROSELYNE KATTAR Tout le monde parle de coaching sans savoir exactement de quoi il s agit. Afin de clarifier cette approche selon moi, je vous propose de répondre à 3

Plus en détail

OpenText Content Server v10 Cours 3-0126 (ex 215)

OpenText Content Server v10 Cours 3-0126 (ex 215) v10 Cours 3-0126 (ex 215) Administration système et indexation-recherche Durée : 5 jours Ce cours de 5 jours apprendra aux administrateurs, aux architectes système et aux services support comment installer,

Plus en détail

Étapes du développement et de l utilisation d un modèle de simulation

Étapes du développement et de l utilisation d un modèle de simulation Étapes du développement et de l utilisation d un modèle de simulation Étapes du développement et de l utilisation d un modèle de simulation Formulation du problème Cueillette et analyse de données Conception

Plus en détail

ANIMER UNE COMMUNAUTÉ CONSTRUCTION21

ANIMER UNE COMMUNAUTÉ CONSTRUCTION21 ANIMER UNE COMMUNAUTÉ CONSTRUCTION21 Les communautés en ligne sont des espaces d échange, de veille et de partage documentaire. En créant une communauté sur un sujet précis, vous vous posez en expert de

Plus en détail

FINANCEMENT DE «PARTENAIRE PILOTE»

FINANCEMENT DE «PARTENAIRE PILOTE» Manuel de mise en œuvre de la communication pour le changement social et comportemental (CCSC) à destination des adolescents en milieu urbain en matière de santé sexuelle et reproductive (SSR) Organisation

Plus en détail

FIC/Inf.1 15 juin 2011. Le Cap, Afrique du Sud

FIC/Inf.1 15 juin 2011. Le Cap, Afrique du Sud FIC/Inf.1 15 juin 2011 Le Cap, Afrique du Sud ELABORATION D EXPOSES DIDACTIQUES POUR LE FORUM DES PARTENARIATS 2012 Note : ce document d information sera présenté dans la rubrique «Questions diverses»

Plus en détail

Manuel d utilisation de Form@Greta

Manuel d utilisation de Form@Greta Manuel d utilisation de Form@Greta Février 2014 Version apprenant Auriane Busson Greta-numerique@ac-caen.fr Sommaire 1. Qu est-ce que Form@Greta?... 2 2. S identifier sur la plateforme... 3 3. Espace d

Plus en détail

Référentiel C2I Niveau 1 Version 2

Référentiel C2I Niveau 1 Version 2 Référentiel C2I Niveau 1 Version 2 D1: Travailler dans un environnement numérique D1.1 : Organiser un espace de travail complexe Configurer son environnement de travail local et distant Organiser ses données

Plus en détail

Mettre en place sa plateforme de veille avec Netvibes

Mettre en place sa plateforme de veille avec Netvibes Mettre en place sa plateforme de veille avec Netvibes Karine Pasquier 6 mai 2011 HEG, Genève 1 Sommaire 1. Introduction... 3 1.1 Qu est-ce que c est... 3 1.2 A quoi ça sert pour la veille?... 3 1.3 Netvibes

Plus en détail

Editeurs de logiciels. Votre guide SMS

Editeurs de logiciels. Votre guide SMS Votre guide SMS SMS et logiciels Les éditeurs de logiciels intègrent de plus en plus le SMS dans leurs produits, notamment pour permettre l envoi d alertes, de rappels de rendez-vous ou encore de notifications.

Plus en détail

LANDPARK ACTIVE DIRECTORY OPEN/LDAP

LANDPARK ACTIVE DIRECTORY OPEN/LDAP LANDPARK ACTIVE DIRECTORY OPEN/LDAP Solutions complètes d'inventaire, de gestion de parc et de helpdesk ITIL Avril 2014 LANDPARK ACTIVE DIRECTORY /OPENLDAP INDISPENSABLE POUR INTÉGRER AUTOMATIQUEMENT TOUS

Plus en détail

ALICO MAILDOC. Sommaire

ALICO MAILDOC. Sommaire 2 Sommaire 1 Page d accueil 3 1.1 Connexion à votre espace privé 3 1.1.1 Vous disposez déjà de vos codes d accès 3 1.1.2 Votre compte n est pas encore créé 3 2 Espace privé 4 2.1 Page d accueil de votre

Plus en détail

C est un processus. Un ensemble de démarches qui prennent en compte chaque élève comme une personne. Des situations éducatives qui peuvent être

C est un processus. Un ensemble de démarches qui prennent en compte chaque élève comme une personne. Des situations éducatives qui peuvent être C est un processus. Un ensemble de démarches qui prennent en compte chaque élève comme une personne. Des situations éducatives qui peuvent être engagées dans et hors l école. L élève apprend a se construire

Plus en détail

Intégrer un salarié dans l entreprise

Intégrer un salarié dans l entreprise L objectif de ce guide est d aider les managers à optimiser l accueil et l intégration des nouveaux salariés dans l entreprise. Un autre guide Fafsea «Assurer la fonction de tuteur» est à la disposition

Plus en détail

Les médias sociaux : Facebook et Linkedin. Réalisé en janvier 2012 Par Mamadou Ndiaye

Les médias sociaux : Facebook et Linkedin. Réalisé en janvier 2012 Par Mamadou Ndiaye Les médias sociaux : Facebook et Linkedin Réalisé en janvier 2012 Par Mamadou Ndiaye Avant de commencer Veuillez S.V.P. tester votre matériel audio en utilisant l assistant d installation audio. Plan Qu

Plus en détail

P r é s e n t a t i o n d e l E s p a c e P r o m o t e u r d e P a r u V e n d u. f r. et Guide d utilisation 2008. www.paruvendu.

P r é s e n t a t i o n d e l E s p a c e P r o m o t e u r d e P a r u V e n d u. f r. et Guide d utilisation 2008. www.paruvendu. P r é s e n t a t i o n d e l E s p a c e P r o m o t e u r d e P a r u V e n d u. f r et Guide d utilisation 008 www.paruvendu.fr Bienvenu sur l Espace Promoteur A travers ce guide de l utilisateur, nous

Plus en détail

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique.

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Introduction Face à l évolution constante des besoins fonctionnels et des outils informatiques, il est devenu essentiel pour

Plus en détail

Groupe Eyrolles, 2003, ISBN : 2-212-11317-X

Groupe Eyrolles, 2003, ISBN : 2-212-11317-X Groupe Eyrolles, 2003, ISBN : 2-212-11317-X 3 Création de pages dynamiques courantes Dans le chapitre précédent, nous avons installé et configuré tous les éléments indispensables à la mise en œuvre d une

Plus en détail

Installation et configuration de base de l active Directory

Installation et configuration de base de l active Directory SCHMITT Année 2012/2014 Cédric BTS SIO Installation et configuration de base de l active Directory Description: Ce projet a pour but d installer l active directory et de créer une redondance en cas de

Plus en détail

Manuel d'utilisation de l'espace d'e-learning de LaboCoop Novembre 2014

Manuel d'utilisation de l'espace d'e-learning de LaboCoop Novembre 2014 Manuel d'utilisation de l'espace d'e-learning de LaboCoop Novembre 2014 Table des matières Accès à l'espace d'e-learning...2 Login et mot de passe de la plateforme...2 Description générale de l'interface

Plus en détail

Découvrez la nouvelle version de HelpDesk! HelpDesk 3.4. www.artologik.com. De nouvelles fonctions, plus de contrôle, mais toujours aussi simple!

Découvrez la nouvelle version de HelpDesk! HelpDesk 3.4. www.artologik.com. De nouvelles fonctions, plus de contrôle, mais toujours aussi simple! Une gestion effective et puissante des tickets en interne comme en externe! HelpDesk 3.4 www.artologik.com Découvrez la nouvelle version de HelpDesk! De nouvelles fonctions, plus de contrôle, mais toujours

Plus en détail

Marketing Mix: Promotion

Marketing Mix: Promotion Marketing Mix: Promotion 1 Les objectifs d apprentissage de ce module visent à: comprendre les étapes pour développer une stratégie de marketing définir le marketing mix déterminer les principes directeurs

Plus en détail

LES FICHES Domaines. Domaine D1. Travailler dans un environnement numérique

LES FICHES Domaines. Domaine D1. Travailler dans un environnement numérique LES FICHES Domaines Domaine D1 Travailler dans un environnement numérique D1.1 Organiser un espace de travail complexe D1.1.a Connaître le principe de localisation physique des ressources locales et distantes

Plus en détail

Les approches d enseignement supporté dans l ingénierie

Les approches d enseignement supporté dans l ingénierie Les approches d enseignement supporté dans l ingénierie Jan Bujnak Université de Zilina Slovaquie La parole dite et le texte écrit sur papier étaient la base ainsi que le seul moyen de transférer les informations

Plus en détail

PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR LE DEVELOPPEMENT

PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR LE DEVELOPPEMENT PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR LE DEVELOPPEMENT TERMES DE REFERENCE I. Information sur la consultation/contrat de service Titre Projet Type de contrat Durée initiale Lieu d affectation CONSULTANT NATIONAL

Plus en détail

Toute la puissance de DoYouBuzz pour votre école. Présentation de DoYouBuzz Campus

Toute la puissance de DoYouBuzz pour votre école. Présentation de DoYouBuzz Campus Toute la puissance de pour votre école Présentation de Campus Présentation du service de CVthèque est un service web simple et intuitif qui permet à chaque étudiant de se créer son propre CV web. Notre

Plus en détail

Projet informatique «Voyageur de commerce» Résolution approchée par algorithme génétique du problème du voyageur de commerce

Projet informatique «Voyageur de commerce» Résolution approchée par algorithme génétique du problème du voyageur de commerce Année 2007-2008 Projet informatique «Voyageur de commerce» Résolution approchée par algorithme génétique du problème du voyageur de commerce B. Monsuez Projet informatique «Voyageur de commerce» Résolution

Plus en détail

1 Certificats - 3 points

1 Certificats - 3 points Université de CAEN Année 2008-2009 U.F.R. de Sciences le 23 mars 2009 Master professionnel RADIS UE4 - module réseaux - Spécialisation Durée : 2h. - Tous documents autorisés 1 Certificats - 3 points Lors

Plus en détail

Université Sidi Mohammed Ben Abdallah L école supérieure de technologie. la programmation neurolinguistique(pnl)

Université Sidi Mohammed Ben Abdallah L école supérieure de technologie. la programmation neurolinguistique(pnl) Université Sidi Mohammed Ben Abdallah L école supérieure de technologie. la programmation neurolinguistique(pnl) Introduction Plan Introduction Définition de la PNL Que veut dire la programmation neuro

Plus en détail

INTERNET. Réalisé par : Mme CHIFA Nawal

INTERNET. Réalisé par : Mme CHIFA Nawal INTERNET Réalisé par : Mme CHIFA Nawal Plan Introduction Les services de l'internet Les moteurs de recherche, annuaires Google Outlook INTRODUCTION Définition: le mot internet vient de la contraction des

Plus en détail

Pédagogie inversée 35. Pédagogie inversée

Pédagogie inversée 35. Pédagogie inversée Pédagogie inversée 35 Pédagogie inversée 36 Pédagogie inversée «Le numérique nous recentre sur les apprentissages.» Ces derniers temps, on voit (re)fleurir la pédagogie inversée ou Flip Classroom, une

Plus en détail