Sommaire des annexes
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- Laurence Laurin
- il y a 10 ans
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1 1.1.1 GENIE CLIMATIQUE ET ENERGETIQUE ANNEXES AMELIORATION DES OUTILS INTERNES DE REALISATION DES AUDITS ENERGETIQUES par Sylvain CARTERON Tuteur institutionnel : M. SIROUX Encadré par Benjamin DEFAY Projet de Fin d Etudes réalisé au sein de Thermi Diag, Grenoble SEPTEMBRE 2014
2 Sommaire des annexes Annexe 1 : Thèmes fixes et en option abordés dans le rapport type... 2 Annexe 2 : Rédaction de la partie du rapport type «Diagnostic Technique» Annexe 3 : Fiche «communs» Annexe 4 : Fiche «chaufferie» Annexe 5 : Fiche «PAC» Annexe 6 : Fiche «sous-station» Annexe 7 : Outil Excel de «saisie des locaux» Annexe 8 : Rapport intermédiaire avril Annexe 9 : Rapport intermédiaire juin Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 1
3 Annexe 1 : Thèmes fixes et en option abordés dans le rapport type Sommaire du rapport type Légende 1. Chapitres abordés dans tous les rapports d audit 1. Chapitres en option abordés suivant les projets d audit 1.1. Sous chapitres abordés dans tous les rapports d audit incluant ou non des options de rédaction 1.1. Sous chapitres totalement en option 1. GENERALITES 1.1. CONTEXTE 1.2. LOCALISATION GEOGRAPHIQUE DU SITE 1.3. INFORMATIONS SUR LE BATIMENT 2. DIAGNOSTIC BATI 2.1. GENERALITES 2.2. DESCRIPTION DE L ENVELOPPE Murs extérieurs Planchers bas Planchers haut Fenêtres Occultations Portes palières 2.3. AUTRES PATHOLOGIES DU BATI 2.4. DEPERDITIONS 2.5. SYNTHESE 3. DIAGNOSTIC TECHNIQUE 3.1. PRODUCTION DE CHALEUR 3.2. DISTRIBUTION 3.3. EMETTEURS 3.4. REGULATION 3.5. EAU CHAUDE SANITAIRE ET EAU FROIDE Eau chaude sanitaire Eau froide 3.6. VENTILATION 3.7. GAZ 3.8. COURANTS FORTS 3.9. COURANTS FAIBLES 4. ANALYSE THERMOGRAPHIQUE DU BATIMENT 4.1. EXTERIEUR DU BATIMENT 4.2. INTERIEUR DU BATIMENT 5. RESTITUTION DES QUESTIONNAIRES 5.1. INFORMATIONS GENERALES SUR LES LOGEMENTS QUESTIONNES 5.2. RESTITUTION DES CONDITIONS DE CONFORT 5.3. LES DIFFERENTS PROBLEMES RELEVES 5.4. LES TRAVAUX DEJA EFFECTUES ET ATTENDUS 6. ANALYSE DES CONSOMMATIONS 6.1. CHAUFFAGE 6.2. GAZ Etude des consommations individuelles par logement Etude des consommations individuelles par bâtiment 6.3. ELECTRICITE Etude des consommations individuelles par logement Etude des consommations individuelles par bâtiment Etude des consommations des parties communes 6.4. ELECTRICITE PARTIES COMMUNES 6.5. BILAN DES CONSOMMATIONS INDIVIDUELLES D ENERGIE Etude des consommations par logement Etude des consommations par bâtiment 6.6. EAU Etude des consommations individuelles par logement Etude des consommations individuelles par bâtiment 6.7. EAU CHAUDE Etude des consommations individuelles par logement Etude des consommations individuelles par bâtiment 6.8. EAU FROIDE Etude des consommations individuelles par logement Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 2
4 Etude des consommations individuelles par bâtiment 6.9. CONSOMMATIONS ANNUELLES GLOBALES PAR ANNEE EVOLUTION DU PRIX DES ENERGIES ETIQUETTE ENERGIE ET EMISSIONDE GAZS A EFFET DE SERRE OBLIGATION DE COMPTAGE INDIVIDUEL 7. SIMULATION THERMIQUE ETAT ACTUEL 7.1. COMPOSITIONS 7.2. SCENARIOS 7.3. INTERFACE GRAPHIQUE 7.4. ZONES THERMIQUES 7.5. RESULTATS DE LA SIMULATION Besoins annuels de chauffage Etude du confort d été 8. PROPOSITIONS D AMELIORATIONS 8.1. ISOLATION DES MURS PAR L EXTERIEUR 8.2. ISOLATION DES MURS PAR L INTERIEUR 8.3. ISOLATION DES MURS DES PALIERS 8.4. ISOLATION DU PLANCHER BAS 8.5. ISOLATION DES TOITURES 8.6. REMPLACEMENT DES FACADES PANNEAUX 8.7. CHANGEMENT DES MENUISERIES ET TRAITEMENT DES LOGGIAS 8.8. CHANGEMENT DES MENUISERIES 8.9. MISE EN PLACE D UNE VENTILATION SIMPLE FLUX LE CONDUIT RENOSHUNT CHAUFFERIE CENTRALISEE MISE EN PLACE DE CHAUDIERES INDIVIDUELLES GAZ A CONDENSATION REMPLACEMENT CHAUDIERE COLLECTIVE EAU CHAUDE SANITAIRE COLLECTIVE ENERGIES RENOUVELABLES Solaire Thermique Solaire photovoltaïque L ISOLATION DES TUYAUTERIES DE DISTRIBUTION EQUILIBRAGE DES COLONNES DE DISTRIBUTION DE CHAUFFAGE MODIFICATION DES RESEAUX DE DISTRIBUTION DE CHAUFFAGE MODIFICATION DES ABONNEMENTS ELECTRIQUES DES COMMUNS MISE EN PLACE DE VANNES THERMOSTATIQUES REGULATION INTEGREE SUR CHAQUE CHAUDIERE INDIVIDUELLE MISE EN ŒUVRE D UNE REGULATION 9. CHIFFRAGE DES AMELIORATIONS ENERGETIQUES 9.1. CHIFFRAGE BATI Isolation en toiture - Chiffrage Remplacement des fenêtres - Chiffrage Isolation des murs extérieurs par l extérieur - Chiffrage Isolation des murs paliers par l intérieur - Chiffrage Isolation des planchers bas - Chiffrage 9.2. CHIFFRAGE TECHNIQUE VMC Simple flux hygroréglable type B - Chiffrage Ventilation Double Flux - Chiffrage Mise en place de vannes thermostatiques - Chiffrage Mise en place de conduits collectifs Rénoshunt - Chiffrage Séparation des réseaux de chauffage - Chiffrage Equilibrage des réseaux - Chiffrage Production d ECS collective - Chiffrage Remplacement des chaudières individuelles - Chiffrage Récupération sur l air extrait pour la production d ECS - Chiffrage Chaufferie Bois / Gaz - Chiffrage Mise en œuvre d une chaufferie collective gaz - Chiffrage Electricité - Courants forts Electricité Courants faibles Plomberie Sanitaire Eaux Usees Eaux vannes Nouvelle solution - Chiffrage 10. BOUQUETS DE TRAVAUX CONTEXTE REGLEMENTAIRE BOUQUET AMELIORATION OPTIMUM BOUQUET BBC RENOVATION BOUQUET MINIMUM RT EXISTANT GLOBAL Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 3
5 10.5. CHIFFRAGE ET TEMPS DE RETOUR DES BOUQUETS Bouquet Optimum Bouquet BBC rénovation Bouquet Minimum RT Existant 11. CERTIFICATS D ECONOMIE D ENERGIE 12. CONCLUSION Système de coche des thèmes permettant de générer un rapport d audit de base Légende 1.1. Sous chapitres fixes sans option de rédaction abordés dans tous les rapports d audit thèmes en option dans leur sous chapitre associé thèmes fixes abordés si leur sous chapitre associé est traitée dans le rapport d audit 1. Généralités 1.1. Contexte 1.2. Localisation géographique du site 1.3. Informations sur le bâtiment patrimoine du bâtiment Usage logement logement et commerces Chauffage des locaux chauffage individuel chaufferie gaz/fioul chauffage électrique chauffage urbain Eau chaude sanitaire (ECS) ECS individuelle ECS collectif Ventilation chaudières individuelles chaufe-eaux gaz ballons électriques absence de ventilation des locaux VN ouverture des fenêtres et grilles en façade + tirage thermique pièces VN multi procédés VN version bien expliquée VMC simple flux individuel VMC simple flux collective Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 4
6 2. Diagnostic bâti 2.1. Généralités 2.2. Description de l enveloppe Murs extérieurs Niveau d isolation globalement isolés globalement non isolés, quelques ITI absence d'isolation des murs isolation initialement prévue dans une étude thermique problématiques liées aux murs extérieurs condensation sur les parois froides et moisissure par absence d'isolation et de ventilation façades condamnation de baies infiltrations d'eau au travers des dormants bois loggias balcons présence de sorties ventouse pour les chaudières gaz individuelles Planchers bas Niveau d isolation pas d'isolation des planchers bas une partie des planchers bas isolée seulement isolation par fibbraglo isolation des planchers hauteur de vide sanitaire accès aux caves non fermées à clé Planchers haut Niveau d isolation combles toiture incertitudes sur une composition Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 5
7 problématiques liées aux planchers hauts absence de pare-pluie défaut d'étanchéité de la couverture absence de garde-corps en toiture présence d'amiante Fenêtres Répartition des menuiseries actuelles Choix des copropriétaires de remplacer leur SV par du DV menuiseries des parties communes Etat général présence d'entrées d'air absence d'entrées d'air alors que cela est nécessaire loggias ou balcons fermés par une menuiserie Gains d un remplacement des fenêtres problématiques liées aux fenêtres conservation du dormant d'origine engendre de la condensation, de l'oxydation, l'effet de paroi froide, des infiltrations dégradations des dormants à cause d'une mauvaise étanchéité infiltrations gênantes pour les locataires joints de fermeture des fenêtres usés Occultations Description des protections extérieures existantes étude de la répartition des occultations efficacité des volets roulants en hiver occultations existantes efficaces en été présence de volets roulant intérieurs en complément remplacement par commande électrique état des oocultations et remplacement à prévoir problématiques liées aux occultations volets intérieurs inefficaces en été infiltrations du caisson, isolation à prévoir Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 6
8 Portes palières portes palières portes palières peu étanches à l'air portes palières peu isolantes phoniquement et thermiquement 2.3. Autres pathologies du bâti autres pathologies du bâti 2.4. Déperditions 2.5. Synthèse fenêtres des communs vétustes portes d'entrée des communs non performantes thermiquement mauvaise conception des montées d'escalier accès aux combles sans échelle sécurité incendie obligatoire pour les immeubles classés en 3eme ou 4eme famille sécurité incendie non obligatoire mais préconisé humidité excessive dans les salles d'eau vétusté des réservoirs de WC vétusté des bacs à douche fermeture des garde-mangers accrochage des garde-corps dégradé 3. Diagnostic technique 3.1. Production de chaleur chauffage individuel Introduction Moyen de production (énergie, type, emplacement) historique des moyens de production et remplacements effectués depuis Etat de la production commentaires sur la performance de la production Evacuation des fumées évacuation des fumées des poêles à gaz Etat existant Respect des normes évacuation des fumées des chaudières Etat existant Principe de la ventouse Amenée d air des chaudières à évacuation verticale Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 7
9 Respect des normes surconsommations liées aux systèmes vétustes remarques concernant d'éventuels travaux (car utilisation multiple des conduits) shunt actuel incompatible avec chaud gaz condensation remarque des copropriétaires sur leur production de chaleur chauffage urbain Introduction Moyen de production (type, emplacement) Description sommaire de la production (reprend le schéma de principe) mode de fonctionnement actuel et précédent de la production Etat de la production historique des moyens de production et remplacements effectués depuis commentaires sur la performance de la production Appoints copropriétaires non raccordés à la production de chaleur chaufferie gaz fioul Introduction Moyen de production (type, emplacement) Description sommaire de la production (reprend le schéma de principe) mode de fonctionnement actuel et précédent de la production fumées et rendement de combustion Etat de la production historique des moyens de fonctionnement et remplacement effectués depuis commentaires sur la performance de la production Appoints remarques des copropriétaires sur la production de chaleur chauffage par plancher chauffant électrique Introduction Moyen de production (type, emplacement) Description sommaire de la production (reprend le schéma de principe) mode de fonctionnement actuel et précédent de la production Etat de la production historique des moyens de production et remplacements effectués depuis commentaires sur la performance de la production Appoints Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 8
10 remarques des copropriétaires sur la production de chaleur distribution chauffage électrique 3.2. Distribution en chaufferie Principe schéma de principe Panoplie hydraulique Calorifugeage des réseaux en chaufferie, dispositions à prendre Dans les communs désembouage de l'installation estimation des consommations électriques des différents circulateurs en chaufferie, mise en oeuvre de circulateurs à vitesse variable et effets cheminement suivant zone et étage cheminement en chandelle Calorifugeage des réseaux dans les communs (état, préconisation, explication) Dans les logements Cheminement logement rénovations déjà effectuées sur la distribution anticipation pour l'avenir de la modification des réseaux de distribution absence ou problèmes d'équilibrage constatés, explication des conséquences Remarques des copropriétaires état des réseaux de distribution 3.3. Emetteurs Type Emplacement des émetteurs historique thermogramme Appoints Etat général, dégradations, dysfonctionnements efficacité de l'émission modification de la technologie de chauffage 3.4. Régulation chauffage individuel Introduction Principe localisation des thermostats Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 9
11 pièces principalement chauffées pertinence du système de régulation prévoir le remplacement des systèmes hors service régulation terminale par vannes thermostatiques description de la régulation des systèmes d'appoint formation à l'utilisation des thermostats si production de chauffage collective envisagée, propositions de systèmes chauffage collectif Introduction Principe emplacement des régulateurs Loi d'eau température de consigne dans les logements ralenti de nuit / horaires commentaires sur la loi d'eau modifications de pente températures intérieures trop faibles/importantes constatées par les copro température de départ réduit de nuit pilotage des circuits par une unique vanne différence de programmation entre zones régulation terminale par des systèmes spécifiques régulation terminale par vannes thermostatiques description de la régulation des systèmes d'appoint formation à l'utilisation des thermostats température du logement comparée à température intérieure de consigne possibilité pour le locataire de régler la température de leur logement via le système températures ressenties par les usagers différentes suivant la zone zonage des réseaux de chauffage à prévoir Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 10
12 remplacement régulateur à prévoir propositions d'amélioration 3.5. Eau chaude sanitaire et eau froide Eau chaude sanitaire ECS collective Introduction Type de production Moyen de production (type, emplacement) description sommaire de la production (reprend le schéma de principe) chauffage urbain production solaire + chauffage urbain chaufferie gaz/fioul Etat de la production historique des moyens de production et remplacements effectués depuis commentaires sur la performance de la production dimensionnement de la production bouclage matériau utilisé pour les réseaux ECS non adéquat température retour bouclage insuffisante mitigeur isolation des réseaux d'eau chaude principe de l'alimentation en eau des locaux présence de fuites distribution dans les logements compteurs d'eau (emplacement, télé relève) Equipements économiques d'eau présents ou à installer ECS individuelle Introduction Type de production Moyen de production (répartition, emplacement) Etat de la production historique des moyens de production et remplacement effectués depuis Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 11
13 commentaires sur la performance de la production double équipement chaudière_ballon elec principe de l'alimentation en eau des locaux présence de fuites distribution dans les logements compteurs d'eau (emplacement, télé relève) équipements économiques d'eau présents ou à installer Eau froide principe de l'alimentation en eau des locaux isolation des réseaux d'eau froide présence de fuites historique des réseaux de distribution isolation des conduites d'eau froide suite à un sinistre 3.6. Ventilation Principe de la ventilation (repris dans l intro) VN ouverture des fenêtres et grilles en façade + tirage thermique pièces VN multi procédés VN version expliquée VMC simple flux Description de l existant au niveau des logements EA (moyens + localisation) EA endommagées EA déjà ou pouvant être bouchées à cause du froid EA détruites EA auto-réglable SA (moyens + localisation) SA encrassées raccords des SA endommagés SA déjà bouchées à cause du froid SA avec deuxième vitesse en cuisine Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 12
14 mesures de débit ventilation naturelle installation de VMC Méthode de mesure Remarque globale sur les résultats Remarques sur les résultats par typologie Remarques sur les débits par pièce Origines des problèmes constatés et solutions à apporter Remarques vis-à-vis de la sécurité et du confort des personnes problèmes de moisissure au sein des logements et solution au problème problèmes hygiéniques engendrés par la ventilation naturelle via tirage thermique remarques vis à vis de la réglementation gaz amenées d'air pour la cuisinière et la chaudière amenées d'air pour la cuisinière et le chauffe-eau amenées d'air pour la cuisine au gaz conduit d'air vicié (moyen,localisation) Cheminement récapitulatif des cheminées problème du multi raccordement système d'extraction Principe des systèmes d extraction Description du zonage des systèmes d extraction Caractéristiques des systèmes d extraction Etat de service des extracteurs Etat du réseau positionnement injustifié des volets de réglage dimensionnement anticipation des préconisations de travaux état et localisation de conduits existants, utilité pour de futurs préconisation d'action de rénovation minimale préconisation d'action de rénovation technologique technologies de rénovation non envisageables technologies de rénovation envisageables technologie de rénovation retenue 3.7. Gaz Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 13
15 Gaz Besoins du gaz Nombre de colonnes de gaz par bâtiment Cheminement et raccordement des canalisations dans les communs et les appartements raccords des appareils ménagers anticipation pour de futurs travaux réglementation respect d'une VB VH en gaine technique 3.8. Courants forts courants forts Principe global de distribution et points d accessibilité des colonnes Communs emplacement des coffrets type d'installation des coffrets état, vétusté des coffrets gaine technique à créer en rénovation type de luminaire type de déclenchement luminaires manquants description de préconisations Appartements Distribution finale des appartements, emplacement des compteurs compteurs sur palier compteur dans logement Distribution apparente/encastrée Etat général de l électricité 3.9. Courants faibles dispositifs de protection tableaux électriques reprises à prévoir sur l'ensemble des installations électriques éclairage des locaux problèmes rencontrés par les copropriétaires description de préconisations (ampoules basse conso) Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 14
16 courants faibles Signalisation de secours existante non existante installations FT+TV Communs Logement 4. Analyse thermographique du bâtiment analyse thermograpgique du bâtiment 4.1. Extérieur du bâtiment Parois verticales description globale façade : isolation des parois opaques et des menuiseries, disparités des T intérieures des logements déperditions d'un mur pignon pont thermique au niveau d'un mur de refend pont thermique au niveau d'une coursive extérieure pont thermique au niveau des balcons pont thermique au niveau des menuiseries des balcons aménagés en loggia parois fines des loggias comparaison entre deux loggias dont 1 fermée par véranda déperditions dus aux reliefs de la paroi décrochés de façades et moulures différence de composition de paroi couleur d'enduit différente impact du soleil sur les thermogrammes Parois horizontales pont thermique au niveau d'un plancher bas pont thermique au niveau d'un plancher bas Ventilation pont thermique au niveau d'un plancher bas pont thermique au niveau d'un plancher bas Réseaux chauffage/ecs Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 15
17 pertes thermiques au niveau d'une gaine de chauffage qui réchauffe la paroi pertes thermiques des radiateurs 4.2. Intérieur du bâtiment Parois verticales parois intérieures froides pont thermique d'un angle sortant structure métallique déperditive des panneaux d'allège ou de façade Parois horizontales pont thermique au niveau d'un plancher bas pont thermique des planchers pont thermique des planchers Infiltrations infiltrations par les menuiseries pont thermique des planchers pont thermique des planchers pont thermique des planchers Réseaux réseau de chauffage enterré pont thermique des planchers 5. Restitution des questionnaires 5.1. Informations générales sur les logements questionnés 5.2. Restitution des conditions de confort inconfort l'été et l'hiver trop froid en hiver température intérieure estivale trop élevée moisissures odeurs désagréables nuisances sonores mauvais réglages du chauffage 5.3. Les différents problèmes relevés pièces froides Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 16
18 occultations vétustes humidité 5.4. Les travaux déjà effectués et attendus 6. Analyse des consommations chauffage et ECS collectifs 6.1. Chauffage Introduction planchers chauffant électriques chaufferie fioul/gaz chauffage urbain Remarques sur les consos selon la rigueur climatique augmentation/diminution des consos selon la rigueur climatique consommations stables selon la rigueur climatique évolutions importantes difficiles à expliquer étude des consommations mensuelles consommation moyenne de chauffage par logement pour un chauffage de base ne permettant pas d'atteindre la température de consigne (20 C) Bilan des consommations de chauffage par bâtiment Commentaires sur le ratio de consommation commentaires brefs sur le ratio de consommation commentaires plus développés sur le ratio de consommation 6.2. Electricité parties communes electricité - parties communes évolution globale annuelle consommations annuelles par bâtiment Répartition des consommations d électricité par usage sur une année moyenne répartition des consommations d'électricité par bâtiment sur une année moyenne trop d'abonnement électriques 6.3. Eau chaude Etude des consommations individuelles par logement Analyse sur la moyenne des années analyse par typologie Etude des consommations individuelles par bâtiment consommations annuelles par bâtiment Consommations annuelles pour l ensemble des bâtiments Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 17
19 Bilan des consommations d ECS par bâtiment 6.4. Eau froide eau froide Etude des consommations individuelles par logement Analyse sur la moyenne des années analyse par typologie Etude des consommations individuelles par bâtiment consommations annuelles par bâtiment Consommations annuelles pour l ensemble des bâtiments Bilan des consommations d EFS par bâtiment 6.5. Evolution du prix des énergies évolution du prix des énergies 6.6. Etiquette énergie et émission de gaz à effet de serre 6.7. Obligation de comptage individuel obligation de comptage individuel chauffage collectif - ECS individuel 6.8. Chauffage Introduction planchers chauffant électriques chaufferie fioul/gaz chauffage urbain Remarques sur les consos selon la rigueur climatique augmentation/diminution des consos selon la rigueur climatique consommations stables selon la rigueur climatique évolutions importantes difficiles à expliquer étude des consommations mensuelles consommation moyenne de chauffage par logement pour un chauffage de base ne permettant pas d'atteindre la température de consigne (20 C) Bilan des consommations de chauffage par bâtiment Commentaires sur le ratio de consommation commentaires brefs sur le ratio de consommation commentaires plus développés sur le ratio de consommation 6.9. Electricité parties communes electricité - parties communes évolution globale annuelle consommations annuelles par bâtiment Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 18
20 6.10. Eau eau Répartition des consommations d électricité par usage sur une année moyenne répartition des consommations d'électricité par bâtiment sur une année moyenne trop d'abonnement électriques Bilan des consommations électriques des parties communes Etude des consommations individuelles par logement Factures factures individuelles incomplètes factures individuelles fournies dans leur globalité consommations annuelles par logement moyenne annuelle par jour et par personne analyse par typologie Etude des consommations individuelles par bâtiment moyenne annuelle par jour et par personne par bâtiment consommations annuelles par bâtiment Consommations annuelles pour l ensemble des bâtiments Bilan des consommations d eau par bâtiment Evolution du prix des énergies évolution du prix des énergies Etiquette énergie et émission de gazs à effet de serre Obligation de comptage individuel obligation de comptage individuel chauffage et ECS individuels Gaz Factures définition des logements écartés dans l'étude Factures fournies par les copro au cas par cas Factures individuelles fournies dans leur globalité Etude des consommations individuelles par logement Moyenne annuelle par logement Suppression des logements inconvenants à l'étude Moyenne annuelle des logements Moyenne annuelle par niveau Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 19
21 Etude des consommations individuelles par bâtiment Consommation moyenne par bâtiment Annuelle par bâtiment Abonnements gaz Electricité Etude des consommations individuelles par logement Moyenne annuelle par logement Moyenne annuelle des logements Moyenne annuelle par bâtiment Etude des consommations individuelles par bâtiment Annuelle par bâtiment Répartition des consommations entre bâtiment Etude des consommations des parties communes étude des consommations des parties communes Evolution globale annuelle Consommations annuelles par bâtiment Répartition des consommations d électricité par usage sur une année moyenne Répartition des consommations d'électricité par bâtiment sur une année moyenne Trop d'abonnements électriques Bilan des consommations électriques des parties communes Bilan des consommations individuelles d énergie Etude des consommations par logement Moyenne annuelle gaz et elec par logement Estimation des consommations de chauffage Moyenne annuelle gaz et elec par typologie Etude des consommations par bâtiment Eau Moyenne annuelle gaz et elec par bâtiment eau Etude des consommations individuelles par logement Factures Factures individuelles incomplètes Factures individuelles fournies dans leur globalité Consommations annuelles par logement Moyenne annuelle par jour et personne Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 20
22 Analyse par typologie Etude des consommations individuelles par bâtiment Moyenne annuelle par jour et par personne par bâtiment Consommations annuelles par bâtiment Consommations annuelles pour l ensemble des bâtiments Bilan des consommations d eau par bâtiment Consommations annuelles globales par année consommations annuelles globales par année Evolution du prix des énergies évolution du prix des énergies Etiquette énergie et émission de gaz à effet de serre 7. Simulation thermique état actuel 1 seul bâtiment représentatif simulé sur un ensemble de bâtiments Utilisation de Pléiades Comfie Utilisation de Mediademe 7.1. Compositions 7.2. Scénarios Températures : Température fixe Températures selon régulation horaire Régulation sur la base d'un fonctionnement base+appoint Régulation selon orientation des logements Occupation : Nombre d'occupant connu avant visite Nombre d'occupant estimé via les questionnaires Renouvellement d air : Mediademe Ventilation naturelle VMC simple flux Pléiades Comfie Ventilation naturelle Ventilation incluse dans le taux d infiltration Ouverture des fenêtres Mesures de débit nul, prise en compte des débits d'infiltration uniquement Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 21
23 Mesures de débit non nul Estimation du débit de ventilation Puissance dissipée : 7.3. Interface graphique interface graphique Relief peu montagneux Relief légèrement montagneux 7.4. Zones thermiques zones thermiques Plusieurs bâtiments simulés 1 bâtiment simulé 7.5. Résultats de la simulation Besoins annuels de chauffage Consommations d énergie réelles Composition des consommations d énergie Consommations de chauffage et d ECS réelles Simulation Pléiades Simulation erronée vis-à-vis des logements raccordés Logements inoccupés constatés lors des visites Logements innoccupés connus Simulation correcte vis-à-vis des logements raccordés Consommations de chauffage et d ECS simulées définitives 1 bâtiment Plusieurs bâtiments Commentaires sur les consommations Cas particulier du chauffage base + appoint Etude du confort d été étude du confort d'été Remarques concernant certaines hypothèses Remarque générale sur les résultats Remarques localisées sur les résultats Explications des résultats Améliorations envisageables 8. Propositions d améliorations isolation des murs par l'extérieur Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 22
24 isolation des murs par l'intérieur isolation des murs des paliers isolation du plancher bas isolation des toitures isolation dans les combles isolation en toiture non connue avec précision isolation en toiture connue avec précision acrotères à relever et étanchéité à refaire prix de la reprise d'étanchéité élevé reprise de l'étanchéité permet d'augmenter l'épaisseur d'isolant en place remplacement des façades panneaux changement des menuiseries et traitement des loggias changement des menuiseries mise en place d'une ventilation simple flux le conduit rénoshunt chaufferie centralisée mise en place de chaudières individuelles gaz à condensation remplacement chaudière collective eau chaude sanitaire collective énergies renouvelables solaire thermique solaire photovoltaïque l'isolation des tuyauteries de distribution équilibrage des colonnes de distribution de chauffage modification des réseaux de distribution de chauffage modification des abonnements électriques des communs mise en place de vannes thermostatiques régulation intégrée sur chaque chaudière individuelle mise en oeuvre d'une régulation 9. Chiffrage des améliorations énergétiques Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 23
25 ne pas calculer les TR par amélioration 9.1. Chiffrage bâti isolation en toiture - chiffrage chiffrage réalisé suite à une consultation d'entreprise chiffrage d'une rénovation des plafonds de logements chiffrage d'une rénovation de toiture remplacement des fenêtres - chiffrage isolation des murs extérieurs par l'extérieur - chiffrage isolation des murs paliers par l'intérieur - chiffrage isolation des planchers bas - chiffrage 9.2. Chiffrage technique vmc simple flux hygroréglable type B - chiffrage ventilation double flux - chiffrage mise en place de vannes thermostatiques - chiffrage mise en place de conduits collectifs rénoshunt - chiffrage séparation des réseaux de chauffage - chiffrage équilibrage des réseaux - chiffrage production d'ecs collective - chiffrage remplacement des chaudières individuelles - chiffrage récupération sur l'air extrait pour la production d'ecs - chiffrage chaufferie bois /gaz - chiffrage mise en oeuvre d'une chaufferie collective gaz - chiffrage électricité - courants forts électricité - courants faibles plomberie - sanitaire eaux usées - eaux vannes nouvelle solution - chiffrage 10. Bouquets de travaux Contexte réglementaire Bouquet amélioration optimum Bouquet BBC rénovation Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 24
26 10.4. Bouquet minimum RT existant global Chiffrage et temps de retour des bouquets Bouquet optimum Bouquet BBC rénovation Bouquet minimum RT existant 11. Certificats d économie d énergie 12. Conclusion remarques par rapport à un bouquet préconisé remarques par rapport à un plan de travaux préconisé Uniquement lorsque la rédaction est terminée : suppression des titres en gras Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 25
27 Annexe 2 : Rédaction de la partie du rapport type «Diagnostic Technique» 3. Diagnostic technique 3.1 Production de chaleur a) Chauffage individuelle Introduction Le chauffage concerne l ensemble des locaux à usage d habitation du site. Celui-ci est individualisé. On décrira dans cette partie les systèmes de production liés seulement au chauffage et les systèmes de production communs au chauffage et à l eau chaude sanitaire. Moyen de production (énergie, type, emplacement) Les énergies utilisées pour le chauffage des locaux se répartissent comme suit : Energie de chauffage des locaux La production électrique de chauffage pèsera lourd dans le bilan énergétique de la copropriété. Les systèmes de production utilisés pour le chauffage des locaux se répartissent comme suit : Type de production de chauffage des locaux La grande majorité des locaux est équipée d une chaudière au gaz de ville alimentant un réseau de radiateurs. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 26
28 D autres sources de chaleur telle que des poêles à gaz, radiateurs gaz, convecteurs électriques, ballons électriques et accumulateurs électriques équipent aussi certains appartements. Dans le cas où le système de production principal n est pas suffisant, certains locaux ont des systèmes de chauffage d appoint : Chauffage d appoint dans les locaux Types de chauffage d appoint Historique des moyens de production et remplacements effectués depuis La production de chauffage était assurée historiquement par. Age des systèmes de production Les chaudières et autres systèmes de production sont globalement récents / anciens. Etat de la production La grande majorité / Une partie des appareils de production de chaleur est vétuste / en bon état. Commentaires sur la performance de la production Le rendement de production de chauffage dépend du type d équipement mis en place. Ici, les installations sont globalement efficaces / peu efficaces. Evacuation des fumées des poêles à gaz Etat existant Description de l état existant et de l historique Respect des normes Ainsi, la plupart des appartements se chauffant encore avec des poêles à gaz ne respectent pas les normes existantes (DTU 24.1 P2). Selon ce DTU, les conduits ne doivent pas dépasser 3m linéaire et ne doivent pas comporter plus de 2 coudes à 90. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 27
29 Evacuation des fumées des chaudières gaz Etat existant L évacuation des produits de combustion des chaudières gaz est réalisée, soit en façade (sortie en ventouse horizontale), soit dans les gaines verticales débouchant en toiture. Evacuation des fumées Principe de la ventouse Concernant les chaudières de types ventouses, l air extérieur nécessaire est automatiquement aspiré par la ventouse qui sert de raccord entre le mur extérieur et la chaudière, et les gaz sont évacués vers l'extérieur. Amenée d air des chaudières à évacuation verticale Concernant les chaudières utilisant une gaine verticale débouchant en toiture pour l évacuation des fumées, l air extérieur nécessaire à la combustion doit provenir d un conduit gainé ou d une grille donnant sur l'extérieur dans la pièce où se situe la chaudière. Cet aspect sera étudié dans la partie «ventilation». Respect des normes Concernant les évacuations sur gaines verticales, certains de ces conduits ont des installations relativement curieuses et ne respectent pas les normes en vigueur. Surconsommations liées aux systèmes vétustes Outre le problème de respect des normes notamment pour l évacuation des fumées, les systèmes de chauffage vétustes ont des rendements assez médiocres qui entrainent des surconsommations pour les usagers. Remarques concernant d éventuels travaux L utilisation de chaque conduit doit être vérifié car leur utilisation est multiple (ventilation naturelle, produits de combustion, hotte de cuisine). Le conduit utilisé pour les produits de combustion des chaudières doit être unique et régulièrement ramoné (1 fois par an). NOTA : Les conduits Shunt actuels ne permettent pas l installation de chaudière à condensation car ce type de conduit serait fortement endommagé par les condensats. Remarque des copropriétaires sur leur production de chaleur b) Chauffage urbain Introduction Le chauffage concerne l ensemble des locaux à usage d habitation du site. Le système de production d eau chaude sanitaire est indépendant du / lié au système de chauffage du site. On décrira dans cette partie seulement le système de production lié au chauffage / le système de production commun au chauffage et à l eau chaude sanitaire. Il existe plusieurs systèmes qui seront décrits séparément. Moyen de production (type, emplacement) Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 28
30 La production de chauffage / chaleur de l ensemble des bâtiments est assuré par le chauffage urbain. La distribution est réalisée avec la présence d une sous-station par bâtiment située au localisation. Description sommaire de la production (reprend le schéma de principe) Les sous-stations sont organisées de la manière suivante : - arrivé du réseau dans une bouteille de mélange - passage dans un échangeur à plaque - distribution réalisée par 2 pompes simple ou 1 pompe double - présence d un vase d extension pour les variations de pression du réseau - présence de réduit, régulation sur la moitié des bâtiments seulement - sonde de température extérieure présente sur chaque bâtiment et orientée au nord On retrouve un / deux échangeurs à plaques avec les caractéristiques récapitulées ci-dessous. Marque Echangeur de chaleur Type Puissance nominale Année d installation - Mode de fonctionnement actuel et précédent de la production Concernant le mode de fonctionnement, Etat de la production De manière générale, l état général des sous-stations est bon. Le détail des équipements est donné dans la fiche de sous-station. Historique des moyens de production et remplacements effectués depuis La production de chaleur / chauffage était assurée historiquement par. L échangeur est récent / ancien mais relativement peu utilisé. Les échangeurs ont été rénovés en 20xx. Plus globalement, c est l ensemble de la panoplie hydraulique qui a été rénové. La panoplie hydraulique est en bon état et le matériel installé est relativement performant. Commentaires sur la performance de la production Le rendement de production de chauffage / chaleur dépend du type d équipement mis en place. Ici, les installations sont globalement efficaces / peu efficaces. Appoints D autres sources de chaleur telle que des poêles à gaz, radiateurs gaz, convecteurs électriques, ballons électriques et accumulateurs électriques équipent aussi certains appartements. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 29
31 Chauffage d appoint dans les locaux Types de chauffage d appoint Copropriétaires non raccordés à la production de chaleur Certains copropriétaires ne sont plus raccordés au réseau collectif et se chauffe via des chaudières individuelles ou avec des radiateurs électriques. Globalement, on note que nombre appartements ne sont plus raccordés au réseau commun. Un détail est donné ci-dessous par rapport aux visites que nous avons pu réaliser. c) Chaufferie gaz/fioul Introduction Le chauffage concerne l ensemble des locaux à usage d habitation du site. Le système de production d eau chaude sanitaire est indépendant du / lié au système de chauffage du site. On décrira dans cette partie seulement le système de production lié au chauffage / le système de production commun au chauffage et à l eau chaude sanitaire. Il existe plusieurs systèmes qui seront décrits séparément. Moyen de production (type, emplacement) La production de chauffage / chaleur de l ensemble des bâtiments est assurée par une chaufferie gaz/fioul située en sous-sol / toiture du bâtiment x. Description sommaire de la production (reprend le schéma de principe) On retrouve une / deux chaudières avec les caractéristiques récapitulées ci-dessous. Marque Chaudière gaz/fioul Type Puissance nominale Année d installation - La puissance totale des chaudières est donc de nombre kw. Mode de fonctionnement actuel et précédent de la production Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 30
32 Concernant le mode de fonctionnement, la chaudière x est prioritaire, la chaudière x est actionnée si la chaudière x est à pleine puissance. Concernant le mode de fonctionnement, les deux chaudières fonctionnent en cascade. Fumées et rendements de combustion Le conduit d évacuation des fumées est un conduit tubé/maçonné avec/sans trappe de ramonage. Le relevé des rendements de combustion par l exploitant donne les résultats suivants : Ceux-ci oscillent autour de xx% ce qui est conforme à la notice constructeur. Etat de la production De manière générale, les chaudières sont en bon état. Le détail des équipements est donné dans la fiche chaufferie. Historique des moyens de production et remplacements effectués depuis La production de chaleur / chauffage était assurée historiquement par. La chaudière est récente / ancienne mais relativement peu utilisée. Les chaudières ont été rénovées en 20xx. Plus globalement, c est l ensemble de la panoplie hydraulique qui a été rénové. La panoplie hydraulique est en bon état et le matériel installé est relativement performant. Commentaires sur la performance de la production Le rendement de production de chaleur / chauffage dépend du type d équipement mis en place. Ici, les installations sont globalement efficaces / peu efficaces. Appoints D autres sources de chaleur telle que des poêles à gaz, radiateurs gaz, convecteurs électriques, ballons électriques et accumulateurs électriques équipent aussi certains appartements. Chauffage d appoint dans les locaux Types de chauffage d appoint Remarques des copropriétaires sur la production de chaleur Certains copropriétaires ne sont plus raccordés au réseau collectif et se chauffe via des chaudières individuelles ou avec des radiateurs électriques. Globalement, on note que nombre appartements ne sont plus raccordés au réseau commun. Un détail est donné ci-dessous par rapport aux visites que nous avons pu réaliser. d) Chauffage par plancher chauffant électrique Introduction Le chauffage concerne l ensemble des locaux à usage d habitation du site. Le système de production d eau chaude sanitaire est indépendant du / lié au système de chauffage du site. On décrira dans cette partie seulement le système de production lié au chauffage / le système de production commun au chauffage et à l eau chaude sanitaire. Il existe plusieurs systèmes qui seront décrits séparément. Moyen de production (type, emplacement) Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 31
33 La production de chauffage / chaleur de l ensemble des bâtiments est assurée par l électricité. Les bâtiments ne sont pas alimentés en gaz de ville. On retrouve en chauffage de base des planchers chauffants électriques. Des convecteurs permettent de chauffer en appoint la plupart des logements. Description sommaire de la production (reprend le schéma de principe) Le chauffage de base est un système collectif. En effet, un local technique dédié au chauffage électrique, dans le bâtiment x permet d alimenter les autres bâtiments. Le système présente les caractéristiques récapitulées ci-dessous. Marque Production d électricité Type Puissance nominale Année d installation - Mode de fonctionnement actuel et précédent de la production Ce système permet de maintenir théoriquement une température de 16 C à l intérieur des logements. En règle générale, les logements sont équipés de convecteurs électriques afin de compléter le chauffage de base. Cependant, l énergie électrique étant relativement chère, certains locataires préfèrent ne pas les utiliser ou les supprimer. Etat de la production De manière générale, les appareils de production sont en bon état. Historique des moyens de production et remplacements effectués depuis La production de chaleur / chauffage était assurée historiquement par. Le système est récent / ancien mais relativement peu utilisé. Les systèmes de production ont été rénovés en 20xx. Le matériel installé est relativement performant. Certains de ces convecteurs sont plus récents que d autres. La diffusion de chaleur est plus performante sur des modèles de nouvelle génération. Commentaires sur la performance de la production Le rendement de production de chaleur / chauffage dépend du type d équipement mis en place. Ici, les installations sont globalement efficaces / peu efficaces. La production électrique de chaleur / chauffage pèsera dans le bilan énergétique de la copropriété. Appoints D autres sources de chaleur telle que des poêles à gaz, radiateurs gaz, convecteurs électriques, ballons électriques et accumulateurs électriques équipent aussi certains appartements. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 32
34 Chauffage d appoint dans les locaux Types de chauffage d appoint Remarques des copropriétaires sur la production de chaleur De nombreux problèmes nous ont été signalés sur le plancher chauffant électrique. Il semble que certaines boucles ne soient plus en fonctionnement alors que d autres surchauffent certains logements. Aussi, selon les jours de la semaine, la puissance électrique n est pas la même. Ceci entraine des surchauffent durant période mais des périodes de manque en période. Distribution chauffage électrique Le réseau électrique desservant le chauffage de base passe dans les communs. On retrouve à chaque palier des armoires électriques avec fusibles qui délimitent le nombre de boucle de chauffage par appartement. On recense nombre boucles pour chaque logement. 3.2 Distribution a) En chaufferie Principe Au point de départ de la distribution du chauffage, un collecteur / une bouteille de découplage sépare hydrauliquement la chaudière / l échangeur primaire du réseau de chauffage de l ensemble du site (secondaire). On recense nombre circuits de chauffage qui alimentent les émetteurs selon leur type et leur zone d action respective suivant le schéma suivant : N circuit Type d émetteur Zone concernée Type de régulation Circuit 1 Radiateurs Température variable Circuit 2 Planchers chauffants Débit variable Circuit 3 Convecteurs Circuit 4 Circuit 5 Schéma de principe Le schéma de principe suivant nous permet de visualiser la distribution plus en détails : Panoplie hydraulique Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 33
35 La panoplie hydraulique est relativement ancienne (vannes, circulateurs, groupe de maintien de pression) ainsi que l armoire électrique. Dans le cadre d une rénovation globale de la chaufferie, ces éléments pourraient être remplacés mais il n y a pas d urgence. Calorifugeage des réseaux en chaufferie, dispositions à prendre Les réseaux de distribution en chaufferie / sous-station sont globalement non isolées / isolées partiellement / isolées correctement / mal calorifugées grâce à un isolant type laine minérale revêtement PVC / type textile revêtement plâtre d épaisseur nombre mm. En effet, le calorifuge est manquant à proximité des vannes de pieds de colonnes et vannes d équilibrages. Ce manque d isolement provoque de nombreuses pertes de chaleur au niveau de la chaufferie. Il reste un travail important de calorifugeage des réseaux. Le calorifugeage en place est à remplacer dans un certain nombre de cas. Les tuyauteries doivent être calorifugé correctement avec de la mousse isolante afin d éviter au maximum les discontinuités d isolant. Désembouage de l installation Il semble nécessaire de procéder à un désembouage complet de l installation. Celui-ci permet d évacuer les boues des réseaux afin de retrouver les débits initiaux dans chacun des radiateurs. Etant donné l âge et le nombre de travaux réalisés sur l installation, cette intervention est indispensable. Estimation des consommations électriques des différents circulateurs en chaufferie, mise en œuvre de circulateurs à vitesse variable et effets On peut estimer la consommation électrique des différents circulateurs / organes électriques en chaufferie. En effet, ceux-ci fonctionnent tout au long de la saison de chauffe. En fonction de leurs différents horaires de fonctionnement et de leur puissance absorbée, on obtient une consommation électrique d environ nombre kwh. Cette consommation correspond bien avec ce qui nous a été fourni en consommation électrique au niveau de la chaufferie. La mise en œuvre de circulateurs à vitesse variable permettrait de diminuer les consommations électriques liées à leur fonctionnement permanent (-50% minimum). En effet, les rendements sur ce type de matériel sont supérieurs à ceux des circulateurs mis en place actuellement. b) Dans les communs Cheminement suivant zone Le tracé des réseaux se fait ensuite suivant la zone desservie. Dans chaque zone, le chauffage est distribué par étage dans la colonne montante. Il existe nombre boucles par étage, nombre pour chaque appartement. Cheminement en chandelle La distribution chemine en sous-sol du bâtiment avant d être distribuée en chandelles dans les locaux. Les locaux sont alimentés par des gaines techniques accessibles depuis les paliers des logements / une colonne principale passant dans les pièces de ces logements. Calorifugeage des réseaux dans les communs (état, préconisation, explication) Les tuyauteries de distribution principales sont globalement non isolées / isolées partiellement / isolées correctement / mal calorifugées grâce à un isolant type laine minérale revêtement PVC / type textile revêtement plâtre d épaisseur nombre mm. En effet, le calorifuge est manquant à proximité des vannes de pieds de colonnes et vannes d équilibrages. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 34
36 Ce manque d isolement provoque de nombreuses pertes de chaleur au niveau des communs. Il reste un travail important de calorifugeage des réseaux. Le calorifugeage en place est à remplacer dans un certain nombre de cas. Les tuyauteries doivent être calorifugé correctement avec de la mousse isolante afin d éviter au maximum les discontinuités d isolant. D ailleurs, il a été rapporté par les copropriétaires que les colonnes de distribution au niveau des logements dégageaient beaucoup trop de chaleurs. c) Dans les logements Cheminement logement La distribution est réalisée en apparent/coffrage dans les logements. Pour les appartements ayant une chaudière individuelle gaz les radiateurs sont alimentés par un réseau apparent bitube cuivre non isolé en plinthe depuis la chaudière. Rénovations déjà effectuées sur la distribution La distribution des logements était initialement réalisée dans les planchers afin de limiter l impact visuel de la tuyauterie. Cependant, des problèmes d embouage des réseaux ont incité quelques copropriétaires à rénover la distribution depuis la colonne principale jusqu aux radiateurs. Anticipation pour l avenir de la modification des réseaux de distribution Le réseau existant pourra dans la plupart des cas être réutilisé si une chaufferie collective est mise en place. Initialement, la distribution de chauffage était coulée dans la dalle mais ce système a été abandonné par la très grande majorité des copropriétaires pour cause de fuites importantes de ces réseaux. Absence ou problèmes d équilibrage constatés, explication des conséquences Certains appartements d un même étage et d une même zone ont des disparités de chauffage importantes. Certains sont obligés d ouvrir les fenêtres en hiver alors que d autres se plaignent d une sensation de froid. On note la présence de vanne d arrêt sur les piquages des différents départs des appartements mais aucune vanne de réglage. Durant la visite, nous avons constaté qu aucun équilibrage n a été réalisé précédemment. Aucune vanne de réglage n est présente en chaufferie pour équilibrer le réseau. Ceci peut engendrer des manques de débits dans les radiateurs les plus éloignés entrainant un manque de puissance dans certains logements et une surpuissance au niveau des logements proches. Ce type d équipement est à prévoir lors de la rénovation de la copropriété. L équilibrage des réseaux est donc à revoir. d) Remarques des copropriétaires Etat des réseaux de distribution D un point de vue de la distribution, les copropriétaires ont émis de sérieux doutes sur l état des réseaux de distribution. Deux types d analyses peuvent être conduites afin d évaluer avec précision son état de vétusté et si son utilisation peut perdurer : - Analyse d eau de chauffage : Ceci permettra d évaluer la composition de l eau et notamment la quantité de fer ce qui sera synonyme de la masse de tuyau «ronger» par l eau - Un passage caméra afin de visualiser les défauts intérieurs des canalisations et notamment dans les réseaux noyés dans les dalles. 3.3 Emetteurs Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 35
37 Emetteurs recensés sur le site Emetteurs recensés sur le site Type Les émetteurs présents sur le site sont répartis comme suit : Types d émetteur Les émetteurs de chauffage de la zone sont pour la plupart des planchers chauffant / radiateurs électriques en acier fonte / convecteurs électriques. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 36
38 Emplacement des émetteurs Ceux-ci sont généralement placés dans les pièces. Historique Historiquement, les émetteurs étaient des planchers chauffant / radiateurs électriques en acier fonte / convecteurs électriques. Certains ont été rénovés par des planchers chauffant / radiateurs électriques en acier fonte / convecteurs électriques. Cependant, certains planchers chauffant / radiateurs électriques en acier fonte / convecteurs électriques d origine sont encore présents. Convecteurs d origine Thermogramme des émetteurs Thermogramme du plancher chauffant/de l émetteur x Appoints Pour rappel, d autres sources de chaleur telle que des poêles à gaz, radiateurs gaz, convecteurs électriques, ballons électriques et accumulateurs électriques équipent aussi certains appartements. Etat général, dégradations, dysfonctionnements L état général des émetteurs est bon. Le système est toutefois assez ancien, les spires sont espacées d un pas relativement grand. Elles ne couvrent pas la totalité de la surface des planchers mais sont généralement seulement disposées sur le bord des pièces. Nous avons constaté que des isolants minces thermo-réflecteurs ont été intercalés entre le radiateur et les murs extérieurs. En effet, ils permettent de limiter les pertes par conduction à l arrière (au Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 37
39 niveau des murs donnant sur l extérieur) et les pertes radiatives. Cette solution, bien qu intéressante reste précaire ; l isolation des murs serait bien plus performante. Efficacité de l émission Pour améliorer l efficacité des radiateurs en fonte (dans le cas où aucuns travaux d isolation ne seraient entrepris), ceux étant placés le long de parois non isolées, un isolant mince thermoréflecteur peut être intercalé entre le radiateur et le mur extérieur. En effet, il permettra de limiter les pertes par conduction à l arrière (au niveau des murs donnant sur l extérieur) et les pertes radiatives. Cet isolant doit être découpé à la taille du radiateur pour être le moins visible possible. Modification de la technologie de chauffage La modification de technologie de chauffage n est pas envisageable. En effet, les canalisations sont coulées dans la dalle de béton ce qui exclut toutes interventions. Cependant ce système permet une température et un confort suffisant si la régulation est adaptée. 3.4 Régulation a) Chauffage individuel Introduction La régulation est souvent un paramètre complexe et mal compris et donc un gisement important d économie. S il est pratiquement certain qu une régulation est installée sur le moyen de production de chaleur, il est pratiquement aussi sûr qu elle n est pas bien utilisée ou en tout cas pas optimisée. Concernant ce diagnostic, on traitera la régulation portant sur : - Les chaudières - Les autres systèmes de chauffage - Les émetteurs Principe La régulation est assurée par des thermostats d ambiance présents dans les séjours et est laissée libre aux occupants. Le thermostat d ambiance permet de réguler le chauffage par rapport à la température ambiante. Certains copropriétaires sont équipés de régulateur plus perfectionnés permettant de mettre en place des températures de réduit de nuit via une programmation horaire. Il est parfois déporté mais aussi directement intégré à la chaudière. Thermostat Localisation des thermostats Pour les poêles à gaz et les radiateurs électriques, le thermostat se trouve directement sur les appareils. Pour les chaudières gaz, un thermostat d ambiance (souvent placé dans la pièce de vie) pilote la chaudière. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 38
40 Pièces principalement chauffées Généralement, les locataires chauffent en priorité les pièces de vie comme le salon et la cuisine mais relativement peu les chambres. Pertinence du système de régulation Ce type de régulation est donc relativement bien adapté et les thermostats bien positionnés. Prévoir le remplacement des systèmes hors service Cependant, il faudra prévoir le remplacement de certains d entre eux qui sont aujourd hui hors service. Régulation terminale par vannes thermostatiques Les radiateurs des locaux sont équipés de vannes thermostatiques et permettent une régulation terminale. Toutefois, ils ne sont pas tous équipés de vannes thermostatiques. De nombreux radiateurs ont des vannes manuelles d origine en bon état. Suite à la réception des questionnaires remplis, nous pouvons estimer la proportion de locaux dont les radiateurs peuvent avoir des vannes thermostatiques : Présence de vannes thermostatiques sur les radiateurs Suite aux visites des locaux effectuées, la proportion de radiateurs avec ou sans vanne thermostatique a été déterminée et est donnée dans le tableau suivant : Radiateurs avec vanne thermostatique Radiateurs sans vanne thermostatique xx % xx % Radiateurs dans les locaux visités Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 39
41 La moitié des copropriétaires ont équipés leurs radiateurs de vannes thermostatiques environ. La présence de vannes thermostatiques sur les radiateurs est très hétérogène, celles-ci étant généralement installées dans les pièces x. Ces dernières permettraient, couplées à une régulation performante, de réguler la température des pièces afin d éviter les surchauffes en hiver. Cependant, le réseau devra être préalablement désemboué. Description de la régulation des systèmes d appoint Chaque système est régulé indépendamment. Les convecteurs sont équipés de thermostats intégrés qui permettent de couper le chauffage à une température voulue. Certaines productions sont aussi équipées de systèmes horaires afin de définir des plages horaires pour le chauffage. Formation à l utilisation des thermostats Nous avons constaté durant les visites que peu de locataires utilisent le thermostat pour réduire les températures de nuit. La majorité des occupants ne savent pas utiliser le thermostat. Une «formation» pour ce type d appareil est nécessaire pour valoriser son utilisation. Si production de chauffage collective envisagée, propositions de systèmes Aussi, dans le cas où une production de chaleur collective serait installée, il sera alors possible de réaliser un départ régulé sur la température extérieure avec un réduit durant la nuit pour améliorer les conditions de chauffage et limiter les consommations. Il pourrait également être intéressant d étudier une solution avec thermostat intérieur et V2V sur chaque logement / palier afin d optimiser la régulation dans chaque appartement, le tout couplé avec des radiateurs équipés de vannes thermostatiques certifiées. Cette solution peut éventuellement être accompagnée d un compteur individuel par appartement afin de limiter les surconsommations. En effet, par expérience, l installation de compteurs permet de limiter de 10 à 15% les consommations de chauffage dans les logements. Aussi, le comptage étant aujourd hui individuel, cela permettrait de ne pas modifier les habitudes des locataires. b) Chauffage collectif Introduction La régulation est souvent un paramètre complexe et mal compris et donc un gisement important d économie. S il est pratiquement certain qu une régulation est installée sur le moyen de production de chaleur, il est pratiquement aussi sûr qu elle n est pas bien utilisée ou en tout cas pas optimisée. Concernant ce diagnostic, on traitera la régulation portant sur : - Le système de chauffage collectif - Les systèmes de chauffage d appoint - Les émetteurs Principe La régulation installée est relativement simple. Une sonde de température extérieure affectée à une loi d eau agit sur une vanne trois voies qui permet de définir la température de départ de chacun des circuits de chauffage et ainsi la puissance de chauffe à fournir par les émetteurs de type radiateur. De plus, il est possible de régler une programmation de chauffage de jour et une autre de nuit afin d intégrer des réduits de température en période nocturne. Emplacement des régulateurs La régulation est intégrée aux chaudières marque via le module marque. On retrouve une armoire électrique par local/chaufferie. Leur fonctionnement est identique ainsi que les consignes affectées. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 40
42 Température de départ de l'eau ( C) Régulation Marque Type Année d installation régulation Loi d eau La loi d eau est la suivante pour le circuit des radiateurs : Loi d'eau Température extérieure ( C) Les lois d eau sont les suivantes : Température extérieure ( C) Température de départ de l eau (en C) Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 41
43 Température de départ de l'eau ( C) Température extérieure ( C) circuit radiateurs circuit plancher chauffant Température de consigne dans les logements Ces lois d eau correspondent à des températures de consigne d environ 20 C. Ralenti de nuit / horaires Un ralenti de nuit est paramétré entre 22h30 et 6h avec un abaissement de la température de 6 C soit environ 2 C sur l air. Commentaires sur la loi d eau Remarques sur les modifications de pente Le cahier de chaufferie atteste de diverses modifications de pente (à la hausse ou à la baisse) selon la demande des usagers. Remarques sur les températures intérieures trop faibles ou importantes constatées par les copro La loi d eau programmée paraît relativement haute/basse. Cela entraîne des températures intérieures relativement faibles/élevées comme en témoignent les copropriétaires eux-mêmes. Remarques sur la Température de départ Etant donné le faible niveau d isolation et la date de construction des logements, la température de départ semble faible. Remarques sur le réduit de nuit La différence entre le fonctionnement normal et le réduit est faible ce qui limite les économies de nuit. Remarques sur le pilotage des circuits par une unique vanne Le fait que chaque circuit soit piloté avec la même vanne limite l intérêt d avoir différents circuits en chaufferie. La rénovation de la panoplie hydraulique permettrait d avoir nombre circuits indépendants afin de pouvoir les paramétrer différemment et selon leurs orientations. Remarque sur les différences de programmation horaire entre zone Vérifier au préalable que toutes les zones aient une programmation horaire de la régulation, sinon montrer par des chiffres de plusieurs années ramenés à la rigueur climatique et à la surface que la conso est plus élevée dans les zones sans programmation horaire et donc sans réduit de nuit : Du point de vue de la régulation par bâtiment, celle-ci est globalement à revoir. En effet, celle-ci se résume pour nombre bâtiments à une simple loi d eau (température de départ chauffage régulée en fonction de la température extérieure). Les chaudières / échangeurs sont réglés pour distribuer de l eau à 45 C pour une température extérieur de -10 C et entre 25 et 30 C pour une température extérieur de 20 C. Le régime d eau est relativement bas car l émission de chaleur se fait par le sol et par le plafond et apporte ainsi suffisamment de confort. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 42
44 Cependant, une simple programmation sur la température extérieure n est pas suffisante. En effet, un réduit peut être programmé durant la nuit pour limiter les consommations de chauffage. Or, nombre bâtiments ne sont pas équipés d horloge et par conséquent ne sont pas équipés de réduit de température pendant la nuit. Comme le montre le tableau ci-dessous, la consommation dans les zones non régulées est plus importante que dans les zones régulées. Les bâtiments non régulés consomment plus avec une moyenne de nombre kwh/m² contre nombre kwh/m² pour les bâtiments régulés. D'après les relevés, les bâtiments qui consomment le plus sont les zones et ceux qui consomment le moins sont les zones. Régulation terminale par des systèmes spécifiques Les émetteurs d origine présents sur le site intègrent un système de régulation de la température. D après les questionnaires remis, la proportion d utilisation de ce système est telle que : Utilisation des volets de réglage des convecteurs Régulation terminale par vannes thermostatiques Les radiateurs des locaux sont équipés de vannes thermostatiques et permettent une régulation terminale. Toutefois, ils ne sont pas tous équipés de vannes thermostatiques. De nombreux radiateurs ont des vannes manuelles d origine en bon état. Suite à la réception des questionnaires remplis, nous pouvons estimer la proportion de locaux dont les radiateurs peuvent avoir des vannes thermostatiques : Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 43
45 Présence de vannes thermostatiques sur les radiateurs Suite aux visites des locaux effectuées, la proportion de radiateurs avec ou sans vanne thermostatique a été déterminée et est donnée dans le tableau suivant : Radiateurs avec vanne thermostatique Radiateurs sans vanne thermostatique xx % xx % Radiateurs dans les locaux visités La moitié des copropriétaires ont équipés leurs radiateurs de vannes thermostatiques environ. La présence de vannes thermostatiques sur les radiateurs est très hétérogène, celles-ci étant généralement installées dans les pièces x. Ces dernières permettraient, couplées à une régulation performante, de réguler la température des pièces afin d éviter les surchauffes en hiver. Cependant, le réseau devra être préalablement désemboué. Description de la régulation des systèmes d appoint Chaque système est régulé indépendamment. Les convecteurs sont équipés de thermostats intégrés qui permettent de couper le chauffage à une température voulue. Certaines productions sont aussi équipées de systèmes horaires afin de définir des plages horaires pour le chauffage. Formation à l utilisation des thermostats Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 44
46 Nous avons constaté durant les visites que peu de locataires utilisent le thermostat pour réduire les températures de nuit. La majorité des occupants ne savent pas utiliser le thermostat. Une «formation» pour ce type d appareil est nécessaire pour valoriser son utilisation. Température du logement comparée à Température intérieure de consigne On observe que les températures atteintes dans les logements sont plutôt supérieures à la valeur théorique de consigne. Estimation de la température intérieure moyenne Possibilité pour le locataire de régler la température de leur logement via le système collectif On note qu il n existe aucun moyen pour les locataires de régler la température de leur logement via le système collectif. Seul leur appoint peut être ou non utilisé. Possibilité de réglage de la température intérieure Températures ressenties par les usagers différentes suivant zone D après les usagers, les températures ressenties ne sont pas les mêmes suivant l orientation nord/sud des bâtiments. Il y a un circuit pour tous les logements. Zonage des réseaux de chauffage à prévoir Nous pourrons donc envisager de diviser les réseaux afin d obtenir des régulations différentes qui permettra d affiner, selon les besoins et l orientation, les températures des pièces. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 45
47 Remplacement régulateur à prévoir Le régulateur devra être remplacé durant la rénovation afin d optimiser le fonctionnement du système électrique si celui-ci est conservé. Si le type de production est modifié, le régulateur le sera obligatoirement. L étude du niveau de satisfaction des usagers concernant le système de chauffage en général a donné les résultats ci-dessous : Niveau de satisfaction des usagers du système de chauffage Propositions d amélioration Il est possible de réaliser un départ régulé sur la température extérieure avec un réduit durant la nuit pour améliorer les conditions de chauffage et limiter les consommations. Il pourrait être intéressant d étudier une solution avec thermostat intérieur et V2V sur chaque logement / palier afin d optimiser la régulation dans chaque appartement, le tout couplé avec des radiateurs équipés de vannes thermostatiques certifiées. Cette solution peut éventuellement être accompagnée d un compteur individuel par appartement afin de limiter les surconsommations. En effet, par expérience, l installation de compteurs permet de limiter de 10 à 15% les consommations de chauffage dans les logements. Aussi, le comptage étant aujourd hui individuel, cela permettrait de ne pas modifier les habitudes des locataires. 3.5 Eau chaude sanitaire et eau froide Eau chaude sanitaire ECS collective Introduction On retrouve de l eau chaude sur l ensemble du site. Pour rappel, la production d eau chaude sanitaire est indépendante du / liée au chauffage du site. La production d eau chaude sanitaire du site est assurée par plusieurs systèmes qui seront décrits séparément. Remarque : se reporter à la partie «production de chaleur» pour retrouver la description du moyen de production de l eau chaude sanitaire Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 46
48 Type de production La production d eau chaude sanitaire est collective et de type instantanée / accumulation. Moyen de production (type, emplacement) La production d eau chaude sanitaire est assurée au niveau des chaudières gaz fioul / échangeurs à plaques liés au chauffage urbain et du ballon de stockage qui sont situés dans le local. Elle est couplée à un système de panneaux solaires thermiques. Description sommaire de la production (reprend le schéma de principe) a) Chauffage urbain Un échangeur tubulaire / intégré au ballon d ECS sert de séparation entre l eau de chauffage et l eau sanitaire. L ECS est ensuite directement distribuée aux équipements sanitaires du site. Un bouclage permet d éviter certains risques sanitaires tels que la légionellose mais aussi d avoir de l eau chaude plus rapidement. b) Production solaire + chauffage urbain Le bâtiment est équipé d une production solaire pour le préchauffage de l ECS. nombre m² de panneaux solaires plans vitrés sont installés. Ils sont de marque CLIPSOL. L eau chaude solaire est stockée dans un / deux ballons de 2000 L chacun. Deux préparateurs ECS liés au chauffage urbain permettent un appoint de chaleur lors des journées hivernales ou faiblement ensoleillées. En sortie des préparateurs, l eau passe dans un mitigeur et est directement envoyée aux éléments sanitaires. Un aérotherme a également été installé afin d évacuer les calories excédentaires en été malgré un stockage important par rapport à la surface de panneaux solaires. c) Chaufferie gaz/fioul Un échangeur tubulaire / intégré au ballon d ECS sert de séparation entre l eau de chauffage et l eau sanitaire. L ECS est ensuite directement distribuée aux équipements sanitaires du site. Un bouclage permet d éviter certains risques sanitaires tels que la légionellose mais aussi d avoir de l eau chaude plus rapidement. Les caractéristiques des équipements sont récapitulées ci-dessous : Marque Production d ECS Type Puissance nominale kw Année d installation Ballon d ECS Marque Type Capacité 2000 L Année d installation Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 47
49 Marque Production d ECS Type Puissance nominale Capacité kw 2000 L Année d installation Etat de la production De manière générale, les équipements sont en bon état. Historique moyens de production et remplacements effectués depuis La production d eau chaude sanitaire était assurée historiquement par. Commentaires sur la performance de la production Le rendement de production d ECS dépend du type d équipement mis en place. Ici, les installations sont efficaces / peu efficaces. La production électrique d ECS pèsera dans le bilan énergétique de la copropriété. Dimensionnement de la production Nos calculs indiquent que la puissance de l échangeur selon votre type de production devrait être de l ordre de nombre kw. Celle-ci n est que de nombre kw actuellement (-x%). Bouclage On recense un bouclage qui permet d éviter certains risques sanitaires tel que la légionellose mais aussi de réduire le temps d attente pour le soutirage d eau chaude. Le carnet d entretien des chaufferies révèle que la température de stockage est de l ordre de 65 C ce qui est bon d un point de vue de la réglementation légionnelles. Matériau utilisé pour les réseaux ECS non adéquat L ensemble des réseaux d ECS et de bouclages sont en acier galvanisé. Le fait d utiliser ce matériau pour la réalisation du réseau ECS n est pas optimum. En effet, la présence de ce matériau implique de maintenir une température inférieure à 60 C pour limiter la corrosion des réseaux et ainsi les risques de fuites et le colmatage des organes de réglage. Cependant, le fait de limiter cette température entraine des températures de retour de bouclage trop faibles. De plus cela a entrainé la non utilisation du ballon car d un point de vue de la réglementation légionnelle, celui-ci devait subir des chocs thermiques (montée en température du ballon) ce qui augmenter le risque de corrosion. Aujourd hui, la société de maintenance gère au mieux cet équilibre fragile entre la réglementation légionnelles et la conservation des tuyauteries (le traitement d eau mis en place permet également de maintenir une situation correcte) mais des traces de corrosions apparaissent malgré tout sur les pièces de raccords. Température retour bouclage insuffisante Cependant, on note aussi que la température de départ est souvent proche de 50 C (Consigne à 52 C). Or c est l ensemble du réseau qui doit être maintenu au-dessus de 50 C. Le réseau de distribution étant relativement long, la température du bouclage revenant à la chaufferie est ainsi surement en dessous. Par ailleurs, aucune sonde ne contrôle cette température. Ainsi, il serait préférable d installer une sonde de température sur le retour bouclage qui permettrait de réguler cette température et ainsi la maintenir au-delà de 50 C. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 48
50 Temps d attente de l ECS Mitigeur On note également la présence d un mitigeur afin de limiter la température de soutirage d eau de la copropriété situé au niveau supérieur. Le mitigeur, placé directement en chaufferie, implique un bouclage sur eau mitigée ce qui augmente considérablement les risques sanitaires tels que la légionellose. Des travaux de mise en conformité devront être effectués. Isolation des réseaux d eau chaude Les tuyauteries de distribution principales d eau chaude sont globalement non isolées / isolées partiellement / isolées correctement / mal calorifugées grâce à un isolant type laine minérale revêtement PVC / type textile revêtement plâtre d épaisseur nombre mm. Ce manque d isolement provoque de nombreuses pertes de chaleur au niveau des communs. Il reste un travail important de calorifugeage des réseaux. Le calorifugeage en place est à remplacer dans un certain nombre de cas. Les tuyauteries doivent être calorifugé correctement avec de la mousse isolante afin d éviter au maximum les discontinuités d isolant. D ailleurs, il a été rapporté par les copropriétaires que les colonnes de distribution au niveau des logements dégageaient beaucoup trop de chaleurs. Température d ECS Principe de l alimentation en eau des locaux La distribution d eau chaude sanitaire est assurée par des colonnes montantes. Présence de fuites Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 49
51 Des fuites d eau ont été observées à plusieurs reprises dans les colonnes montantes lors de nos visites. A noter qu il existe encore quelques raccords en plomb dans ces colonnes montantes. Distribution dans les logements La distribution est apparente/noyée dans les logements. Celle-ci était initialement noyée dans les planchers. Certains appartements ont repris la distribution en apparent. Compteurs d eau (emplacement, télé relève) L alimentation en eau des locaux se fait par les gaines techniques des paliers où l on retrouve également les compteurs d eau. Chaque logement est équipé d un compteur eau chaude et d un compteur eau froide situés dans la pièce / les coursives extérieures. Ils ne possèdent pas de télé relève. Equipement économique d eau présent ou à installer Il n existe à ce jour aucun équipement d économie d eau. Il pourrait être du type chasse d eau double débit, ou économiseurs d eau pour la douche et pour les robinets. ECS individuelle Introduction On retrouve de l eau chaude sur l ensemble du site. Type de production La production d eau chaude sanitaire est individualisée. Elle est de type instantanée ou microaccumulation dans le cas des chaudières individuelles ou bien de type dans le cas des ballons électriques ou enfin dans le cas des cumulus électriques. Moyen de production (répartition, emplacement) La production d eau chaude sanitaire est assurée par les différents types de système cités précédemment suivant la répartition ci-dessous issue des questionnaires : Energie de production de l ECS Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 50
52 Type de production d ECS Les systèmes de production sont principalement situés dans la pièce x. Etat de la production De manière générale, les équipements sont en bon état. Historique moyens de production et remplacements effectués depuis La production d eau chaude sanitaire était assurée historiquement par des chauffes-eau gaz. Ainsi, on en retrouve dans une majorité de logement tandis que certains copropriétaires les ont remplacé par des ballons électriques. Dans le cas où les chaudières gaz ont été installées, ces dernières produisent également l eau chaude sanitaire. Commentaires sur la performance de la production Certains appareils au gaz ont été remplacés. Ainsi, le rendement de production d ECS dépend du type d équipement mis en place. Ici, les installations sont globalement efficaces / peu efficaces. La production électrique d ECS pèsera dans le bilan énergétique de la copropriété. Double équipement chaudière-ballon elec Certains copropriétaires sont équipés de chaudières individuelles pour le chauffage et de ballon électrique pour la production d eau chaude sanitaire. Ce double équipement n est pas nécessaire, la chaudière étant tout à fait adaptée à la production d eau chaude. Principe de l alimentation en eau des locaux La distribution d eau chaude sanitaire est assurée par des colonnes montantes. Présence de fuites Des fuites d eau ont été observées à plusieurs reprises dans les colonnes montantes lors de nos visites. A noter qu il existe encore quelques raccords en plomb dans ces colonnes montantes. Distribution dans les logements La distribution est apparente/noyée dans les logements. Celle-ci était initialement noyée dans les planchers. Certains appartements ont repris la distribution en apparent. Compteurs d eau (emplacement, télé relève) L alimentation en eau des locaux se fait par les gaines techniques des paliers où l on retrouve également les compteurs d eau. Chaque logement est équipé d un compteur eau chaude et d un compteur eau froide situés dans la pièce / les coursives extérieures. Ils ne possèdent pas de télé relève. Equipement économique d eau présent ou à installer Il n existe à ce jour aucun équipement d économie d eau. Il pourrait être du type chasse d eau double débit, ou économiseurs d eau pour la douche et pour les robinets Eau froide Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 51
53 Principe de l alimentation en eau des locaux La distribution d eau froide est assurée de la même manière que celle de l eau chaude sanitaire dans les logements et les communs. Isolation des réseaux d eau froide On remarque qu il y a une isolation sur la tuyauterie d eau froide afin d éviter les risques de gel. Présence de fuites Des fuites d eau ont été observées à plusieurs reprises dans les colonnes montantes lors de nos visites. A noter qu il existe encore quelques raccords en plomb dans ces colonnes montantes. Historique des réseaux de distribution Isolation des conduites d eau froide suite à sinistre Les incidents de la saison x/x ont conduit à l isolation des conduits d eau froide. En effet, par grand froid persistant, lorsque le tirage est limité voire inexistant la nuit et si aucune isolation n est mise en œuvre, l eau peut geler. La rénovation doit permettre une isolation complète et durable du réseau en extérieur. 3.6 Ventilation Principe de la ventilation (repris dans l intro) a) VN ouverture des fenêtres et grilles en façade + tirage thermique pièces La ventilation des logements est réalisée par ventilation naturelle avec l ouverture des fenêtres et la présence de grilles en façade. L air des pièces humides (cuisine, WC et salle de bain) est évacué par tirage thermique naturel via des grilles reliées à des gaines verticales individuelles / collectives (type shunt). b) VN multi-procédés La ventilation des logements est réalisée par ventilation naturelle via différents procédés. c) VN version «expliquée» Le site n est pas équipé de ventilation mécanique contrôlée. On parle alors de ventilation naturelle. Le débit d air est fonction du tirage thermique et de l ouverture des fenêtres. Il est donc souvent moins important que celui nécessaire pour le renouvellement d air des logements, notamment en hiver. Les infiltrations d air parasites sur les dormants contribuent également à la ventilation des logements. L essentiel à retenir est que les débits ne sont alors pas contrôlés et souvent très faibles notamment en été où le tirage thermique est moindre. d) VMC simple flux Chaque logement est équipé d un système de ventilation simple flux. Description de l existant au niveau des logements EA (moyens + localisation) Il existe nombre types d entrée d air : Entrées d air dans les fenêtres (présentes dans x% des logements) Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 52
54 Grilles reliées à des gaines verticales collectives (type shunt) Grilles et traversées de mur sur façade extérieure pour la ventilation de la chaudière gaz Grilles donnant dans les loggias Grilles donnant sur les paliers EA endommagées Ces entrées d air sont généralement endommagées et bouchées et ne permettent pas une ventilation correcte du logement. EA déjà ou pouvant être bouchées à cause du froid Nous avons constaté que beaucoup de copropriétaires ont fait le choix de boucher leurs grilles d entrée d air en façade à cause de l air froid qui y pénètre notamment dans les salles de bain. Nous avons pu observer que les grilles d entrée d air dans les cuisines apportent de l inconfort ce qui limite l utilisation normale des grilles et augmente le risque que les copropriétaires bouchent ces entrées d air. EA détruites Nous avons pu observer une entrée d air détruite pouvant avoir un débit beaucoup trop important. Il est important de vérifier qu il n y a pas d autres entrées d air de ce type sur l ensemble du site. EA auto-réglables Les entrées d air sont de type auto-réglable permettant de satisfaire les débits de pointe exceptionnels tout en protégeant les logements des effets du vent. SA (moyens + localisation) Il existe nombre types de sortie d air : Dans certains / tous les logements, des bouches de ventilation mécanique sont installées pour l extraction dans les sanitaires (cuisine, WC et salle de bains) Grilles d extraction reliées à des gaines verticales individuelles/collectives (type shunt) situées en cuisine Grilles d extraction donnant sur les pièces SA encrassées On peut noter que la plupart des bouches de ventilation sont encrassées. La cuisine est fréquemment utilisée par les occupants et les vapeurs et graisses ont progressivement obstruées les bouches et éventuellement les conduites. Bouche d extraction en cuisine visible et libre d accès Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 53
55 Entretien annuelle des entrées d air et des bouches de ventilation Raccords des SA endommagés D autres parts, les raccords avec les réseaux sont eux aussi à reprendre. Les manchons sont très souvent troués ou en forte dépression, voire arrachés dans certains cas. SA déjà bouchées à cause du froid Les logements de type T4 sont parfois équipées de bouches de ventilation. Celles-ci sont bouchées à cause du froid. SA avec deuxième vitesse en cuisine Une deuxième vitesse équipe la bouche d extraction des cuisines. Celle-ci permet d extraire un débit d air plus important appelé débit de pointe exceptionnel. Cependant, certaines bouches mal entretenues n ont plus cette capacité. L entretien annuel des bouches est parfois insuffisant. Mesures de débit «Mesures de débit» effectuées dans le cas d une ventilation naturelle Les débits extraits par les grilles de tirages sont quasiment nuls dans la plupart des cas. Ceci peut s expliquer notamment pour les raisons suivantes : les gaines d extraction incorporées au bâtiment n aient pas été ramonées depuis longtemps et que certaines soit obstruées. les bouches d entrée d air sont endommagées, bouchées ou scotchées le tirage naturel n est pas suffisant pour garantir les débits souhaités dans chacun des logements notamment lorsque les températures intérieures et extérieures sont proches Mesures de débit effectuées dans le cas d une installation de VMC Méthode de mesure Des mesures de débit d air extrait ont été effectuées lors des visites de logements grâce à un anémomètre à fils chaud et un cône de mesure. Ces mesures sont répertoriées dans le tableau cidessous et sont comparées aux valeurs données par la réglementation. Tableau issu de «saisie des locaux» Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 54
56 Bâtiment Etage Typologie Mesure débit cuisine (m 3 /h) Mesure débit SdB (m 3 /h) Mesure débit WC (m 3 /h) Mesure débit total (m 3 /h) Débit théorique (m 3 /h) à étirer Remarque globale sur les résultats Les mesures de débits effectuées sur les logements visités ont permis de déceler un grand manque de ventilation / des variations de débits importants sur l ensemble des bâtiments diagnostiqués. Remarques sur les résultats par typologie On observe que les débits sont généralement assurés dans les appartements de type T2 qui nécessitent moins d air extrait. En revanche, ils ne sont pas atteints pour les logements plus grands. Remarques sur les débits par pièce Cependant, l analyse par la moyenne des débits n est pas suffisante. Existence d une bouche de ventilation dans le placard de la salle de bains En effet, nous avons pu remarquer que certaines bouches absentes concentrent alors la majorité des débits extraits. De plus, certaines bouches n ont pas l air de fonctionner quand d autres reprennent jusqu à 100 m3/h pour une salle de bain. Ainsi, on s aperçoit que 40% des cuisines, 50% des salles de bain, et 65% des sanitaires ne respectent pas la réglementation. Origines des problèmes constatés et solutions à apporter L équilibrage des réseaux est insuffisant et il est nécessaire de le reprendre si aucun autre système de ventilation n est envisagé. Remarques vis-à-vis de la sécurité et du confort des personnes Problèmes de moisissures au sein des logements et solution au problème Globalement, le manque de débit de ventilation est apparu dans plusieurs appartements avec le développement de moisissures plus ou moins importantes. L installation d une VMC permettrait Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 55
57 d augmenter les débits de ventilation lorsque cela est nécessaire et limiterait ainsi l humidité des pièces d eau. Problèmes hygiéniques engendrés par la ventilation naturelle via tirage thermique La ventilation par tirage thermique n est pas idéale d un point de vue hygiénique. En effet, elle implique une ventilation fluctuante, tributaire des conditions extérieures et non contrôlée. Elle est aussi généralement très insuffisante. Ainsi, il pourrait être envisagé l installation d équipements de ventilation afin de permettre une ventilation efficace des logements et dont les consommations énergétiques sont contrôlées. Remarques vis-à-vis de la réglementation gaz Grilles en façade a) amenées d air pour la cuisinière et la chaudière On retrouve des entrées d air en partie haute / basse dans les cuisines à cause de la présence de chaudières gaz et de cuisinières gaz. Ce type de ventilation est obligatoire et ne doit pas être bouchée comme nous l avons plusieurs fois constaté pour garantir le bon fonctionnement des chaudières et cuisinières (absence de dégagement de monoxyde de carbone). La ventilation par des grilles en façade pour les chaudières peut être supprimée selon le type de chaudière et le type de conduit de fumée installé dans le conduit maçonné. La ventilation par des grilles en façade pour les cuisinières n est plus obligatoire à partir du moment où une ventilation mécanique est installée. b) amenées d air pour la cuisinière et le chauffe-eau On retrouve des entrées d airs dans les cuisines et salles de bain donnant sur les façades. Ceci est dû à la présence de cuisinières gaz et de chauffe-eau gaz. Ce type de ventilation est obligatoire et ne doit pas être bouchée comme nous l avons parfois constaté. Par ailleurs, on précise que celle-ci n est plus obligatoire à partir du moment où une ventilation mécanique est installée. c) amenées d air pour une cuisine au gaz On rappelle que l utilisation du gaz en cuisine impose la mise en place de grilles d entrée d air en façade. Ainsi, les loggias ne doivent pas être complètement fermées en cas d utilisation de gaz. Cependant, celles-ci ne sont plus obligatoires à partir du moment où une ventilation mécanique est installée. Conduit d air vicié (moyen, localisation) Cheminement Les bouches d extraction de type hygro / auto -réglable sont raccordées à des conduits de ventilation individuels / collectifs qui débouchent en toiture vers leur extracteur respectif. Récapitulatif des cheminées Le tableau suivant récapitule le nombre de cheminée par bâtiment : Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 56
58 bâtiment 1 2 Nombre de cheminées total Chaque cheminée est composée de 2 à 6 conduits individuels selon le nombre de pièces raccordées. Problème du multi raccordement (ventil, hotte cuisine) Nous avons appris de certains copropriétaires que quelques hottes de cuisine étaient raccordées au niveau des gaines de ventilation, ce qui peut engendrer des mauvaises odeurs dans d autres logements lors de la cuisson de certains aliments. Cela n a pas pu être vérifié sur place, il faudra modifier cela si une VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée) simple flux collective est envisagée. Hottes raccordées à un conduit de ventilation Système d extraction Principe des systèmes d extraction L extraction est assurée par une VMC simple flux hygro / auto-réglable. Localisation des systèmes d extraction Il y a au total nombre extracteurs pour l ensemble des bâtiments, qui sont situés dans les combles / sur le toit. Description du zonage des systèmes d extraction Un extracteur assure généralement la ventilation pour nombre allées / bâtiments. Caractéristiques des systèmes d extraction Il existe nombre types d extracteur : Marque Modèle Année Puissance débit ALDES 321 C 1100 W m3/h Etat de service des extracteurs Les extracteurs sont en bon état sur l ensemble des bâtiments. Il faut toutefois noter l extracteur de la zone x était hors service lors de notre passage. Etat du réseau que Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 57
59 Cependant, les raccords et les canalisations sont en mauvais état (très souvent troués et en forte dépression voire manquant) ce qui limite très fortement l efficacité de la ventilation. On retrouve également certains caissons légèrement encrassés, ce qui engendre des pertes de charges. Positionnement injustifié des volets de réglages Afin d éviter ce problème, un entretien annuel du réseau et des bouches d extraction est nécessaire. Chaque caisson est équipé d un volet de réglage qui permet d équilibrer le réseau. Leur bon positionnement n est pas garanti d après notre visite mais les mesures de débits ne montrent pas de déséquilibres très importants. Dimensionnement Ils sont dimensionnés correctement. Anticipation des préconisations de travaux Etat et localisation de conduits existants, utilité pour de futurs travaux Les conduits de cheminée situés dans les chambres / salons des logements ne sont pas raccordés actuellement. Des conduits d évacuation de fumées, initialement prévus pour l installation de poêles, se situent dans les chambres / salons / cuisines. Ces conduits pourraient être éventuellement utilisés pour l amenée d air neuf dans le cas d une installation double flux par exemple. Préconisation d action de rénovation minimale La rénovation de la ventilation devra permettre au minimum la réparation et le nettoyage de l ensemble des installations. Préconisation d action de rénovation technologique Afin d améliorer la ventilation, il pourrait être envisagé l installation d équipements efficaces de ventilation afin de réduire les consommations qui lui sont liées. Technologies de rénovation non envisageables Certaines technologies, jugées peu efficaces, ne sont pas à envisager : La ventilation par tirage thermique n est pas la meilleure d un point de vue hygiénique. En effet, elle implique une ventilation fluctuante, tributaire des entrées d air (plus ou moins bien dimensionnées) et engendre nécessairement une quantité importante d air froid dans les pièces. La ventilation est un poste qui peut avoir de fortes conséquences sur les factures des locataires. La VMC simple flux auto-réglable n est pas la meilleure d un point de vue énergétique. En effet, elle permet une ventilation permanente mais engendre nécessairement une quantité importante d air froid dans les pièces. Les déperditions montrent clairement que la ventilation est un poste de pertes importantes. Technologies de rénovation envisageables Par équipements efficaces, on retiendra les technologies suivantes : Ventilation simple flux hygroréglable de type B : Les entrées d air et l extraction s ajustent en fonction du taux d humidité de l air et donc de la présence ou non d occupants dans la pièce. Ce type de ventilation permet d introduire une quantité d air suffisante au moment où cela est nécessaire. Ventilation «double flux» : l énergie de l air sortant est récupérée puis transmise à l air entrant dans les locaux. Elle est par contre beaucoup plus onéreuse qu une VMC simple flux hygroréglable de type B. Technologie de rénovation retenue L installation d une VMC hygroréglable B sera dans un premier temps privilégiée pour des questions de mise en œuvre et de prix. En effet, la ventilation double flux impose de nouveaux réseaux de gaine et la nouvelle distribution de l air (soufflage) ne pourra se faire sans engendrer de gènes dans les appartements ou des passages par l extérieur. 3.7 Gaz Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 58
60 Besoins du gaz Le gaz est aujourd hui présent dans la quasi-totalité des locaux et est utilisé pour la production de chaleur (chaudières ou poêles), la production d ECS ou pour la cuisson. Utilisation du gaz dans les locaux Energie utilisée pour la cuisson Nombre de colonnes de gaz par bâtiment Il y a nombre colonnes de gaz par bâtiment soit nombre colonnes au total. Zones desservies par les colonnes et l accessibilité aux compteurs Les colonnes desservent les locaux selon qu ils soient situés dans une zone, dans une autre zone ou dans une zone et sont accessibles dans la gaine technique au niveau des inter-paliers / paliers. On y retrouve les compteurs gaz. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 59
61 Une colonne dessert les tous les locaux situés dans la zone et est accessible dans la gaine technique au niveau des inter-paliers. On y retrouve les compteurs gaz. Cheminement et raccordement des canalisations dans les communs et les appartements Le cheminement des canalisations dans les communs se fait en apparent / en coffrage ventilé / non ventilé. Dans les logements, la tuyauterie en acier est également distribué en apparent / coffrage jusqu aux cuisinières, chaudières et chauffe eaux gaz. Raccords des appareils ménagers Le raccordement de la cuisine se fait majoritairement par un robinet d arrêt prolongé par un flexible. Beaucoup de raccords sont vissés mais il existe également des raccords de type colliers qu il faudra remplacer. Anticipation de futurs travaux L installation d une gaine dans les communs semble compromise dans l état actuel de la distribution car il existe des passages dans les paliers des escaliers où les distances minimales ne sont déjà pas respectées. Aussi, une ventilation doit être assurée à chaque passage des dalles intermédiaires. Dans l hypothèse du remplacement des chaudières individuelles par un chauffage collectif, ces colonnes pourraient être totalement déposées. Les logements qui désireraient continuer de cuisiner au gaz, pourraient s équiper de bouteilles de gaz individuelles. Réglementation La tuyauterie doit être peinte en jaune dans les circulations des parties communes. On retrouve dans certains logements des bouteilles de gaz. Selon le règlement de copropriété, il est possible que cela soit interdit. Respect d une VB VH en gaine technique Une gaine technique intégrant un réseau de gaz doit être ventilé et posséder une ventilation haute et basse. Ici, ce n est pas le cas. 3.8 Courants forts Principe global de distribution et points d accessibilité des colonnes L alimentation générale arrive vers tel endroit. Le principe de distribution est le suivant. Il existe des colonnes pour les appartements situés dans une zone accessibles aux paliers / inter-paliers et des colonnes pour les appartements situés dans une autre zone accessibles aux paliers / inter-paliers / rez-de-chaussée. Communs Emplacement des coffrets La distribution électrique de l immeuble se fait donc depuis les parties communes. A chaque pallier on retrouve les coffrets courant fort (EDF) et courant faible (téléphone, interphone) qui distribuent les logements de l étage. Type d installation des coffrets Comme on peut le constater sur la photo ci-dessous les différents coffrets sont installés en saillie et reliés par des goulottes plastiques. Etat, vétusté des coffrets Sur l ensemble des communs on a remarqué à plusieurs reprises que certains coffrets sont ouverts ou détériorés avec des câbles électriques apparents. Gaine technique à créer en rénovation Lors de la rénovation, il sera nécessaire de refaire à neuf l ensemble de la distribution électrique en partie commune. Une gaine technique courant forte et une gaine courant faible devront être ajoutée (si possible) de manière à rendre inaccessible au public les réseaux électriques. Type de luminaire Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 60
62 L éclairage des communs (caves, garages, escaliers et dégagements) est assuré par des luminaires de type hublots avec des lampes / ampoules à incandescence. On trouve aussi des néons dans certains garages. Type de déclenchement La commande se fait par interrupteur avec un système de minuterie pour limiter les consommations. Il n y a pas de système de gestion par détection de présence dans les montés d escaliers. Luminaires manquants Il manque parfois des ampoules ou des hublots au luminaire. Dans les escaliers, le demi-palier n est pas éclairé. On note également que le luminaire n est plus toujours présent. Description de préconisations Des systèmes de détection de présence pourraient être installés dans les zones de passage. Aussi, choisir des équipements à faible consommation entrainerait également une baisse des consommations en électricité. Les fourreaux pourraient être réutilisés pour limiter la mise en place de goulotte apparente. Appartements Distribution finale des appartements, emplacement des compteurs a) Compteur sur palier La distribution électrique des logements se fait depuis les parties communes au niveau des paliers avec notamment la présence des compteurs des logements. b) Compteur dans logement Les compteurs des appartements sont généralement situés dans le couloir d entrée des logements. Distribution apparente/encastrée La distribution est faite sous goulotte plastique apparente / en grand majorité encastrée. Etat général de l électricité L électricité des appartements est généralement en mauvais état. Les colonnes et les compteurs sont en bon état. Dispositifs de protection (fusibles, différentiels 30mA, prises de terre) Il existe un tableau avec fusibles à cartouche mais aucun disjoncteur différentiel 30 ma. La terre n est pas présente pour la majorité des appartements. Dans chaque appartement, un tableau avec fusibles à cartouche et disjoncteur de protection général 500mA non sélectif est présent mais datent de 19xx. On retrouve également mais seulement sur certains logements un disjoncteur différentiel 30 ma. La proportion de logement équipé de disjoncteur 30 ma est donné dans le tableau ci-dessous : Ces installations ont été reprises en créant un tableau avec fusibles à cartouche et disjoncteur différentiel 30 ma. Sur ces installations, les prises de terre existent mais n ont pas été contrôlées lors du diagnostic. Des prises de courant commandées ont été privilégiées lors de la construction. Tableaux électriques D après les questionnaires remis, on peut observer le nombre de tableaux électriques ayant été rénovées : Tableaux électriques rénovées Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 61
63 Rénovation des tableaux électriques Seuls quelques logements ont été rénovés du point de vue des tableaux électriques mais la reprise de l ensemble des installations est à prévoir. Globalement, les installations sont en bon état et peu de travaux sont à prévoir sur ce poste. Reprises à prévoir sur l ensemble des installations installations électriques D après les questionnaires remis, on peut observer le nombre d installations électriques ayant été rénovées : Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 62
64 Installations électriques rénovées Rénovation des installations électriques Seuls quelques logements ont été rénovés du point de vue de l électricité mais la reprise de l ensemble des installations est à prévoir. Globalement, les installations sont en bon état et peu de travaux sont à prévoir sur ce poste. Eclairage des locaux L éclairage des logements est relativement limité avec notamment un nombre très réduit de plafonnier. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 63
65 Problèmes rencontrés par les copropriétaires Certains locataires ont signalé la hauteur à laquelle sont placés les tableaux électriques. En effet, dans certains appartements, ils sont à deux mètres du sol et sont difficiles d accès. Description de préconisations (ampoules Basse conso) L intérieur des logements pourrait être équipé d ampoules «basse consommation» afin de limiter cette dépense énergétique. 3.9 Courants faibles Signalisation de secours a) Existante La signalisation de secours est aujourd hui existante mais certaines ampoules des blocs de secours sont grillées. Il est important de vérifier l ensemble de celles-ci. b) Non existante La signalisation de secours est aujourd hui inexistante et doit donc être créée. - Blocs de secours - Blocs d ambiance - Blocs autonomes Installations FT+TV Communs Les colonnes FT + TV ont été rénovées lors du passage à la TNT. Les installations de télévision ont été placées dans les combles et sont reliées à une prise dans le séjour pour l ensemble des logements. Aussi, les coffrets courants faibles des communs sont très hétérogènes. Globalement l ensemble des parties communes (courant forts et courants faibles) seront reprises. Logement Les antennes et coffrets de réception ont également été changés. La distribution se fait en dalle de chaque palier. Aucune modification n est à prévoir. Il n existe aujourd hui aucun système d interphone. Aucune modification à l intérieur des logements n est par contre à prévoir. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 64
66 Annexe 3 : Fiche «communs» AUDIT PARTIES COMMUNES et EXTERIEUR ENVELOPPE Type de paroi Plancher bas sur LNC / VS / tp Compositions de parois (matériau, épaisseur) Plancher haut sur ext / combles Mur type 1 : Mur type 2 : Thème Présence de grilles de ventilation Etat des lieux extérieur Présence de ventouses Dégradations des façades Dégradations des loggias ou balcons Emplacement sonde T extérieure Etanchéité en toiture ou combles Occultations extérieurs Hauteur sous plafond par niveau : m MENUISERIES Porte et SAS entrée (caractéristiques) : Porte palière (caractéristiques) : Fenêtres (caractéristiques) : Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 65
67 AUDIT PARTIES COMMUNES et EXTERIEUR RESEAUX Réseaux Matériau Isolation Ep isolant Etat chauffage Oui / non mm Colonnes Matériau Isolation Ep isolant Etat chauffage Oui / non mm Distribution : bitube / monotube dérivé / monotube Equilibrage : inexistant / par colonne / par étage / par logement Réseaux Matériau Isolation Ep isolant Etat ECS Oui / non mm bouclage Oui / non mm EF Oui / non mm Colonnes Matériau Isolation Ep isolant Etat ECS Oui / non mm bouclage Oui / non mm EF Oui / non mm Réseau Distribution Position des Ventilation en compteurs gaine technique Gaz Apparent / encastré en gaine Oui / non Etat Réseau Elec individ Distribution Apparent / encastré en gaine Position des compteurs Position des protections Etat Remarques complémentaires : Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 66
68 Type de luminaire Nombre (par palier) Nombre de luminaires HS Extinction AUDIT PARTIES COMMUNES et EXTERIEUR ECLAIRAGE manuel / minuterie / détection présence manuel / minuterie / détection présence Puissance W W Zone concernée VENTILATION Réseau Conduits d air vicié Matériau Présence de volets de réglage Ventilation individuel / collectif Oui / non Extracteurs ventilation : Marque Modèle Année Puissance W W W débit m3/h m3/h m3/h Zone concernée Nombre ASCENSEURS / AUTRES SYSTEMES Marque / Année Puissance kw kw kw Zone concernée COMPTEURS ELEC PARTIES COMMUNES Comptage d électricité Ex : asc, éclairage bât 1, chaufferie Emplacement du compteur Remarque SECURITE INCENDIE (immeubles 3 ème ou 4 ème famille) Existence d une trappe de désenfumage : Oui / Non Si oui, type de commande : électrique / pneumatique / électromagnétique Signalisation de secours : en bon état / à reprendre / à créer éventuellement Remarques complémentaires : Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 67
69 Annexe 4 : Fiche «chaufferie» GENERALITES T YPE DE CHALEUR : CH seul ECS seul CH + ECS ECS : instantanée accumulation semi-accumulation ENERGIE CH : Fioul ENERGIE ECS : PRODUCTION DE CHALEUR NOMBRE DE CHAUDIERE(S) PUISSANCE T OT ALE KW Cascade oui/non Chaudière prioritaire : Boucle de T ickelman oui/non état apparent : bon / moyen / mauvais Fioul Chaudières n 1 Marque T ype Puissance KW Année Brûleur n 1 Marque T ype Puissance KW Année Chaudières n 2 Marque T ype Puissance KW Année Brûleur n 2 Marque T ype Puissance KW Année Pompe n 1 simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Pompe n 2 simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année DISTRIBUTION Nombre de circuit(s) collecteur bouteille de découplage CIRCUIT N 1 Zone et type d'émetteur désservis Pompe simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Circuit régulé : oui/non Si oui : T ype de régulation CIRCUIT N 2 Zone et type d'émetteur désservis Pompe simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Circuit régulé : oui/non Si oui : T ype de régulation CIRCUIT N 3 Zone et type d'émetteur désservis Pompe simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Circuit régulé : oui/non Si oui : T ype de régulation CIRCUIT N 4 Zone et type d'émetteur désservis Pompe simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Circuit régulé : oui/non Si oui : T ype de régulation Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 68
70 REGULATION Principe Marque T ype Année Si loi d'eau : T ext T eau Si prog horaire : réduit de h à h réduction de T départ : Si prog hebdomadaire : réduit les jours suivants : réduction de T départ : ACCESSOIRES Calorifugeage en chaufferie total / partiel / non présent / mal réalisé C C Epaiseur du calorifuge mm Type calorifuge volume vase d'expansion (VE) volume système maintien de pression L L vanne en amont du VE : vanne en amont du système : oui/non oui/non observations sur les vannes, filtres.. : CONDUIT DE FUMEE Conduit maçonné Trappe de ramonage oui/non Conduit tubé Relevé des rendements de combustion oui/non Si oui, rendement moyen : % CUVE FIOUL emplacement : la cuve est-elle simple à enlever? EAU CHAUDE SANITAIRE échangeur à plaques Volume L Dimensions : échangeur intégré au ballon traitement d'eau : oui/non bouclage oui/non Présence mitigeur oui/non Si ballon ECS : Marque Capacité litres Année Si bouclage ECS : T empérature de retour : C Pompe bouclage simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année REGLEMENTATION Ventilation Haute oui/non Surface dm² Ventilation Basse oui/non Surface dm² accès direct vers extérieur oui/non mise à la terre oui/non Coupure fioul extérieure oui/non schéma de principe dans chaufferie oui/non Coupure élec.extérieure oui/non Armoire électrique spécifique oui/non Remarques et commentaires sur les installations et leur état général : Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 69
71 Annexe 5 : Fiche «PAC» GENERALITES T YPE DE CHALEUR : ECS : ENERGIE CH : PRODUCTION DE CHALEUR CH seul instantanée ECS seul CH + ECS accumulation semi-accumulation ENERGIE ECS : PUISSANCE T OT ALE Cascade oui/non PAC prioritaire : Boucle de Tickelman oui/non état apparent : bon / moyen / mauvais PAC n 1 Puissance chaud KW Puissance froid KW Marque T ype Puissance KW Année PAC n 2 Puissance chaud KW Puissance froid KW Marque T ype Puissance KW Année Pompe n 1 simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Pompe n 2 simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année DISTRIBUTION NOMBRE DE PAC KW Nombre de circuit(s) collecteur bouteille de découplage CIRCUIT N 1 Zone et type d'émetteur désservis Pompe simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Circuit régulé : oui/non Si oui : Type de régulation CIRCUIT N 2 Zone et type d'émetteur désservis Pompe simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Circuit régulé : oui/non Si oui : Type de régulation CIRCUIT N 3 Zone et type d'émetteur désservis Pompe simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Circuit régulé : oui/non Si oui : Type de régulation CIRCUIT N 4 Zone et type d'émetteur désservis Pompe simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Circuit régulé : oui/non Si oui : Type de régulation Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 70
72 REGULATION Principe Marque T ype Année Si loi d'eau : T ext T eau Si prog horaire : réduit de h à h réduction de T départ : Si prog hebdomadaire : réduit les jours suivants : réduction de T départ : ACCESSOIRES Calorifugeage en chaufferie total / partiel / non présent / mal réalisé C C Epaiseur du calorifuge mm Type calorifuge volume vase d'expansion (VE) volume système maintien de pression L L vanne en amont du VE : vanne en amont du système : oui/non oui/non observations sur les vannes, filtres.. : EAU CHAUDE SANITAIRE échangeur à plaques échangeur intégré au ballon traitement d'eau : oui/non bouclage oui/non Présence mitigeur oui/non Si ballon ECS : Marque Capacité litres Année Si bouclage ECS : T empérature de retour : C Pompe bouclage simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année REGLEMENTATION Ventilation Haute oui/non Surface dm² Ventilation Basse oui/non Surface dm² accès direct vers extérieur oui/non mise à la terre oui/non Coupure fluide primaire extérieure oui/non schéma de principe dans chaufferie oui/non Coupure élec.extérieure oui/non Armoire électrique spécifique oui/non Remarques et commentaires sur les installations et leur état général : Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 71
73 Annexe 6 : Fiche «sous-station» GENERALITES T YPE DE CHALEUR : ECS : ENERGIE CH : CH seul instantanée ECS seul CH + ECS accumulation semi-accumulation ENERGIE ECS : PRODUCTION DE CHALEUR Fluide du réseau primaire : Pression du réseau primaire : NOMBRE D ECHANGEUR(S) état apparent : bon / moyen / mauvais PUISSANCE T OT ALE Echangeur n 1 échange avec : le réseau primaire un circuit fermé fonction : CH / ECS Pression du réseau secondaire : Marque T ype Puissance KW Année Echangeur n 2 échange avec : le réseau primaire un circuit fermé fonction : CH / ECS Pression du réseau secondaire : Marque T ype Puissance KW Année Echangeur n 3 échange avec : le réseau primaire un circuit fermé fonction : CH / ECS Pression du réseau secondaire : Marque T ype Puissance KW Année Pompe n 1 simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Pompe n 2 simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année KW DISTRIBUTION Nombre de circuit(s) collecteur bouteille de découplage CIRCUIT N 1 Zone et type d'émetteur désservis Pompe simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Circuit régulé : oui/non Si oui : Type de régulation CIRCUIT N 2 Zone et type d'émetteur désservis Pompe simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Circuit régulé : oui/non Si oui : Type de régulation CIRCUIT N 3 Zone et type d'émetteur désservis Pompe simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Circuit régulé : oui/non Si oui : Type de régulation CIRCUIT N 4 Zone et type d'émetteur désservis Pompe simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année Circuit régulé : oui/non Si oui : Type de régulation Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 72
74 REGULATION Principe Marque T ype Année Si loi d'eau : T ext T eau Si prog horaire : réduit de h à h réduction de T départ : Si prog hebdomadaire : réduit les jours suivants : réduction de T départ : ACCESSOIRES Calorifugeage en chaufferie total / partiel / non présent / mal réalisé C C Epaiseur du calorifuge mm Type calorifuge volume vase d'expansion (VE) volume système maintien de pression L L vanne en amont du VE : vanne en amont du système : oui/non oui/non observations sur les vannes, filtres.. : EAU CHAUDE SANITAIRE échangeur à plaques échangeur intégré au ballon traitement d'eau : oui/non bouclage oui/non Présence mitigeur oui/non Si ballon ECS : Marque Capacité litres Année Si bouclage ECS : T empérature de retour : C Pompe bouclage simple vitesse constante Marque Puissance W double vitesse variable T ype Année REGLEMENTATION Ventilation Haute oui/non Surface dm² Ventilation Basse oui/non Surface dm² accès direct vers extérieur oui/non mise à la terre oui/non Coupure fluide primaire extérieure oui/non schéma de principe dans chaufferie oui/non Coupure élec.extérieure oui/non Armoire électrique spécifique oui/non Remarques et commentaires sur les installations et leur état général : Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 73
75 Annexe 7 : Outil Excel de «saisie des locaux» Les données transcrites sur Excel présentées ci-après sont issues d une affaire réelle incluant l audit énergétique de logements situés dans 5 bâtiments différents. Le fichier Excel comporte plusieurs onglets présentant les informations récoltées dans les questionnaires et au cours des visites : onglet récapitulatif des consignes de saisie onglet de saisie des bâtiments onglet de saisie des locaux onglet de statistiques relatives aux généralités onglet de statistiques relatives aux dysfonctionnements onglet de statistiques relatives aux menuiseries onglet de statistiques relatives au chauffage onglet de statistiques relatives à l ECS onglet de statistiques relatives à la ventilation onglet de statistiques relatives aux installations de gaz, d électricité et aux travaux onglet incluant plusieurs tableaux finaux à fournir au rapport d audit sur divers thèmes Un aperçu de chacun des onglets est donné par la suite. Pour rappel, l outil Excel de «saisie des locaux» permet de restituer l ensemble des informations collectées au sein des logements (caractéristiques des menuiseries, équipements de chauffage ) lors de l état des lieux et par l intermédiaire des questionnaires envoyés au préalable. Il s agit d informations simples à définir afin de saisir rapidement les données sur le fichier Excel. On en tire essentiellement des statistiques intéressantes pour la compréhension du bâtiment existant mais on peut également effectuées des calculs de consommations de chauffage réelles relatifs aux logements chauffés de façon individuelle. Cet outil n existait pas au début du PFE et a donc été créé totalement. Il a également permis de définir la mise en page de tous les graphes et tableaux en sortie d outil destinés à être intégrés au rapport d audit. On gagne ainsi du temps pour leur insertion dans le rapport par l intermédiaire d un simple copier-coller sans effectuer de modifications de la mise en page. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 74
76 Remarque préliminaire : En haut à gauche de chaque feuille de résultat apparaît en rouge les particularités à traiter spécifiquement sur l'ensemble de la feuille pour obtenir le résultat définitif désiré Les cases remplies de noir ne sont pas faîtes pour être remplies par des valeurs, elles peuvent le devenir suivant les données rentrées dans les colonnes adéquat bien relire les indications ci-dessous avant de démarrer chaque saisie pour ne pas perdre de temps par la suite début de la saisie : remplir la feuille 'saisie des bâtiments' obligatoirement avant la feuille 'saisie des locaux' avant la saisie des locaux : masquer les colonnes inutiles pour l'ensemble du diagnostic si besoin, redéfinir les données de base qui sont nécessaires à l'étude (attention : certaines cellules grisées ne peuvent être modifiées sous peine de changer l'aspect des graphiques et des résultats de calcul) insérer le nombre de ligne nécessaires à l'étude des locaux (remarque : la première ligne ainsi que la dernière ligne qui est grisée ne doivent pas être supprimées) définir dans la cellule de l'onglet 'saisie des locaux' ED8 le nombre de questions auxquelles les usagers devraient normalement répondre pendant la saisie des locaux : définir les autres dysfonctionnements, les travaux effectués, les attentes par rapport aux travaux rencontrés dans la partie "données de base" afin de pouvoir les compter les cases orangées symbolisent les données issues des visites, les cases en bleu sont des cases à remplir en option, les cases vertes sont à remplir suivant les besoins spécifiques de l'étude un voyant orange s'affiche à côté du nom de la personne si le local correspondant a été visté et un voyant vert s'affiche si l'usager a renvoyé le questionnaire après la saisie des locaux : pour chaque feuille : filtrer les bâtiments non existants sur le projet concernant les feuilles 'dysfonctionnement';'menuiseries';'ch';'ecs' : utiliser les masques de colonne pour certains critères étudiés concernant les feuilles 'généralités';'elec-gaz-divers' : utiliser les filtres pour certains critères étudiés copier coller les graphes ou tableaux au fur et à mesure des filtres dans la feuille 'saisie des locaux' : filtrer les colonnes où du texte a été saisie pour avoir un apercu rapide des remarques effectuées dans la feuille 'conso' : les résultats affichés ne concernent que le chauffage individuel et les estimations de consommation de chauffage réel réaliser des études de critère si besoin dans les feuilles d'étude de couleur bleu Figure 1 : onglet récapitulatif des consignes de saisie Deux onglets de saisie nous permettent de rentrer les informations collectées lors de l audit : onglet de saisie des bâtiments onglet de saisie des locaux L onglet de saisie des bâtiments doit être renseigné avant l onglet de saisie des locaux car ce dernier utilise des informations issues de l onglet de saisie des bâtiments dans ces formules statistiques, notamment la dénomination des bâtiments. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 75
77 nom du projet nombre de bâtiments nombre d'usages le concorde 5 1 usages habitation nombre de locaux exemples d'usage : habitation, commerce nom du bâtiment A B C D E niveau comportant le plancher bas RC RC RC RC RC nombre de niveaux niveau comportant le plancher haut nombre de logements nombre de locaux pour l'usage : 0 nombre de locaux pour l'usage : 0 nombre de locaux pour l'usage : 0 nombre de locaux par bâtiments bâtiment \ typologie T1 T2 T3 T4 T5 T6+ nombre de logements nombre total de locaux 211 A B C D E plancher le plus haut : niveaux possibles de plancher bas : SS RC nombre de logements Figure 2 : onglet de saisie des bâtiments Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 76
78 données générales nom bâtiment allée étage niveau dans le bâtiment typologie usage réponse au questionnaire propriétaire occupant ou locataire palier (en sortant de l'ascenseur) nombre d'occupants occupation hebdomadaire texte à saisir texte à saisir dans la base de données e E E3 3 étage courant F2 habitation oui propriétaire occupant droite 1 toute la journée f D D1 1 étage courant F4 habitation oui droite 4 toute la journée g B B2 9 dernier niveau F3 habitation oui propriétaire occupant gauche 2 de 18h à 8h h E E1 3 étage courant F4 habitation i D D2 9 dernier niveau F5 habitation oui propriétaire occupant droite 2 toute la journée j A A1 RC premier niveau F4 habitation k E E2 2 étage courant F5 habitation oui droite toute la journée l E E2 4 étage courant F5 habitation oui propriétaire occupant droite 2 toute la journée Figure 3 : onglet de saisie des locaux (1/6) dysfonctionnements du logement confortable l'été Température moyenne été bien chauffé l'hiver présence de moisissures localisation des moisissures courants d'air par les murs extérieurs infiltrations et traces d'humidité bruits indésirables nature des nuisances acoustiques odeurs désagréables autre disfonctionnement du logement : texte à saisir texte à saisir texte à saisir dans la base de données oui oui non non non oui voisinage non oui oui non non non non oui oui 23 oui non oui non non voisins sur loggia, palier et ascenseurs oui non 28 non non oui non oui ascenseur, voisinage non non 32 non non non non non non oui 24 non non oui non non non Figure 4 : onglet de saisie des locaux (2/6) Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 77
79 menuiseries remplacement des fenêtres si remplacement partiel, dans quelles pièces période de rénovation type de vitrage type de menuiserie épaisseur lame d'air entrées d'air sur les cadres loggia ou balcon fermé par une menuiserie volets remplacés quel type d'occultation en place store textile sur loggia si store,est-il remplacé texte à saisir en totalité double vitrage alu non non oui en totalité moins de 5 ans double vitrage alu non oui oui partiellement chambre + séjour moins de 5 ans double vitrage alu non oui oui volets roulant extérieurs volets roulant extérieurs volets roulant extérieurs oui oui non non non en totalité moins de 5 ans double vitrage alu non oui oui stores en alu extérieurs roulant non en totalité moins de 5 ans double vitrage alu oui oui non stores en alu extérieurs roulant non partiellement chambres simple vitrage alu oui non Figure 5 : onglet de saisie des locaux (3/6) chauffage estimation Tint ( C) utilisation des volets de réglage sur les convec chauffage d'appoint type de chauffage d'appoint appréciation du système conso chauffage logement de chauffage du logement (kwh) étiquette énergie montant des charges annuelles de chauffage convecteurs d'origine si changés, dans quelles pièces chiffre à saisir chiffre à saisir ( ) texte à saisir oui non 5 oui oui non 5 non toutes les pièces 20 oui non oui 21 non non oui 22 non oui elec oui 20 non oui pétrole oui Figure 6 : onglet de saisie des locaux (4/6) Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 78
80 ECS collective ouverture des fenêtres VMC ventilation temps attente eau chaude T ECS correcte moyenne conso ECS montant des charges anuelles de l'ecs durée quotidienne d'ouverture des fenêtres hotte raccordée à la VMC bouche d'extraction cuisine visible et libre d'accès entretien annuelle des EA et des bouches de ventil existence d'une bouche de système de séchage du linge ventil dans le placard de la SdB chiffre à saisir (m3) chiffre à saisir ( ) inférieur à 30 s satisfaisante 37.2 entre 15 et 30 minutes non oui oui oui étandage loggia balcon inférieur à 30 s satisfaisante 33.4 entre 15 et 30 minutes non non oui non étandage intérieur inférieur à 30 s trop froide entre 15 et 30 minutes non oui oui non étandage intérieur 34.6 supérieur à 30 s satisfaisante non oui oui oui étandage intérieur 22.4 supérieur à 30 s 33.2 moins de 15 minutes oui oui non oui étandage loggia balcon inférieur à 30 s satisfaisante plus de 30 minutes non oui oui étandage loggia balcon Figure 7 : onglet de saisie des locaux (5/6) électricité domestique gaz / cuisson divers consommations elec mensuelles ( ) rénovation du tableau elec ou des installations année de rénovation utilisation du gaz dans le logement énergie de cuisson porte palière du logement changée travaux de rénovation déjà engagés travaux réalisés ou en cours (1) travaux réalisés ou en cours (2) attentes par rapport aux travaux (1) attentes par rapport aux travaux (2) attentes par rapport aux travaux (3) remarques complémentaires chiffre à saisir chiffre à saisir (19xx - 20xx) texte à saisir dans la base de données texte à saisir dans la base de données texte à saisir dans la base de données texte à saisir dans la base de données texte à saisir dans la base de données texte à saisir 25 non non électrique non oui 2007 non électrique non oui isolation oui 1995 non électrique non oui changement des menuiseries changement des menuiseries a aussi installé des VR, remonté d'odeur des ordures isolation côté loggia isolation isolation acoustique 1815 kwh elec / an, soit 151,25 kwh/mois oui 2008 oui gaz de ville oui oui changement des menuiseries changement d'émetteurs isolation plancher haut ITE 68 oui 2010 non électrique non oui 30 oui 2008 oui gaz de ville non non système de detection de présence charges CH fonction du nombre de tantième Figure 8 : onglet de saisie des locaux (6/6) Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 79
81 questionnaires reçus nombre de personnes Taux de questionnaires remplis Type d'occupant des locaux? 2% Occupation hebdomadaire des locaux? 58% 42% 98% 77% 23% remplis non remplis propriétaire locataire de 18h à 8h toute la journée 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Taux de réponse au questionnaire étude par bâtiment A B C D E total 40% 42% 74% 32% 40% Estimation d'occupation moyenne des locaux étude par bâtiment A B C D E total Figure 9 : onglet de statistiques relatives aux généralités Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 80
82 locaux concernés locaux concernés Logement confortable pendant l'été? Logement bien chauffé pendant l'hiver? Infiltrations d'eau ou traces d'humidité dans le logement? 68% 32% 56% 44% 19% 81% oui non oui non non oui 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Logement confortable pendant l'été? étude par bâtiment A B C D E total 37% 25% 11% 40% 37% 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Infiltrations d'eau ou traces d'humidité dans le logement? étude par bâtiment A B C D E total 20% 38% 8% 11% 14% Figure 10 : onglet de statistiques relatives aux dysfonctionnements Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 81
83 locaux concernés Type de menuiserie Entrées d'air sur les fenêtres? 47% 20% 33% double vitrage récent simple vitrage double vitrage ancien 61% 39% non oui Figure 11 : onglet de statistiques relatives aux menuiseries Attente de l'ecs supérieure à 30 s étude par bâtiment 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% A B C D E total 24% 6% 8% 8% 26% 5% Température d'ecs 2% 93% trop froide satisfaisante trop chaude Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 82 Figure 12 : onglet de statistiques relatives à l ECS
84 nombre de locaux concernés locaux concernés Type de chauffage d'appoint? 10% 2% Convecteurs d'origine? 6% Utilisation des volets de réglage des convecteurs? 34% 88% 94% 66% elec gaz pétrole non oui oui non Niveau de satisfaction des usagers du système de chauffage étude par niveau de satisfaction (1/5: pas du tout satisfait ; 5/5: très satisfait) total % 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Taux de chauffage d'appoint étude par bâtiment A B C D E total 48% 56% 69% 33% 43% Figure 13 : onglet de statistiques relatives au chauffage Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 83
85 nombre Hotte raccordée à un conduit de ventilation? Entretien annuelle des entrées d'air et des bouches de ventilation? Durée quotidienne d'ouverture des fenêtres? 16% 84% 18% 82% 37% 17% 46% moins de 15 minutes entre 15 et 30 minutes plus de 30 minutes non oui oui non Figure 14 : onglet de statistiques relatives à la ventilation attentes par rapport aux travaux étude par type de travaux Energie utilisée pour la cuisson? % 0 5% 67% gaz de ville bouteille de gaz électrique Figure 15 : onglet de statistiques relatives aux installations de gaz, d électricité et aux travaux Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 84
86 typologie bâtiment A B C D E total T2 T3 T4 T5 total % 17% 50% 16% 27% % 24% 53% 24% 18% % 0% 100% 0% 9% % 24% 53% 24% 18% % 17% 50% 16% 27% % 18% 55% 17% 100% Figure 16 : onglet incluant plusieurs tableaux finaux à fournir au rapport d audit sur divers thèmes Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 85
87 Annexe 8 : Rapport intermédiaire avril Objectifs L objectif de ce projet de fin d études, réalisé au sein du bureau d études Thermi Diag à Grenoble, est d améliorer les outils internes de réalisation des audits énergétiques. Alors que l entreprise cherche à pérenniser son activité concernant les audits énergétiques, il est nécessaire d optimiser la qualité des audits et le temps passé pour leur réalisation à l heure où la concurrence se fait plus rude dans le domaine. D après la fiche d objectifs transmise précédemment, ce projet doit répondre aux objectifs énumérés ci-après. Pour chacun d entre eux, un bilan a été établi sur le travail effectué, les recherches en cours ou à venir et les difficultés rencontrées à ce stade. 2. Analyse et optimisation de la rédaction de rapports d audits énergétiques Recherche bibliographique de différents rapports d audits énergétiques. Définition d une forme et d un contenu de rapport type optimisé avec prise en compte des spécificités techniques de chaque affaire. Travail effectué : La recherche bibliographique sur les différents rapports d audits énergétiques est en cours d achèvement. Elle est basée, en premier lieu, sur l analyse des rapports antérieurs rédigés par Thermi Diag, afin de bien comprendre la méthode usuelle de rédaction employée par l entreprise. A cela s ajoute bien sûr l étude des lois et normes en vigueur en la matière. Afin d avoir un regard plus critique sur les rapports antérieurs rédigés par Thermi Diag, un modèle de rapport type d audit rédigé par l ADEME en 2011 a été analysé en second lieu. Se basant sur un cahier des charges également rédigé par l ADEME, il a pour objectif d illustrer le contenu (types d informations, niveau de précisions, résultats attendus..) et l esprit général d un rapport type d audit énergétique. Les textes de loi ayant évolué depuis sa création, il peut s avérer être non à jour sur certains points mais ce document constitue tout de même une référence, puisqu il a été rédigé dans l intérêt des professionnels. J ai pu constater que le rendu final différait sur certains points par rapport à celui de l entreprise. Il faut néanmoins noter que les audits menés par Thermi Diag et suivis par l ADEME ont conduit dans de très nombreux cas à des subventions accordées aux maîtres d ouvrage. Ceci est une preuve de la compétence professionnelle de Thermi Diag, témoignée par l intermédiaire de rapports d audit énergétique conformes aux exigences minimales de l ADEME. Enfin, des rapports d audits énergétiques rédigés par d autres entreprises ont été analysés, de manière non exhaustive. Cela permet toutefois d apprécier globalement le travail réalisé par la concurrence dans le domaine, de voir en quoi Thermi Diag peut se démarquer et de repérer également certaines bonnes idées de rédaction. Cela doit se faire avec des critères objectifs d analyse de rapport d audit énergétique. D un point de vue professionnel, le cahier des charges de l ADEME expose les qualités que doit présenter un rapport d audit énergétique, tant sur la forme que sur le contenu. Il est également important d avoir un retour des personnes pour qui le rapport d audit est rédigé. Depuis le 1 er janvier 2012, les copropriétés de plus de 50 lots équipées d un chauffage collectif sont dans l obligation de réaliser un audit énergétique d ici à fin décembre Dans ce cadre-là, Planète Copropriété est une association qui récapitule, dans un mini guide, des retours d expérience de personnes qui conseillent et accompagnent les copropriétés réalisant ces audits tout en évaluant le respect du décret et de l arrêté liés à cette obligation en parallèle. Certaines remarques peuvent être extrapolées à des audits réalisés sur d autres types de bâtiment. Ces deux sources ont donc constitué une base de réflexion sur la forme et le contenu que devrait prendre un bon rapport d audit énergétique. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 86
88 La liste des critères d analyse de rapport d audit énergétique a donc été définie. A titre d exemples, la clarté et la lisibilité globale du rapport ainsi que la présentation des références de calcul utilisées sont des critères d analyse. Il faut toutefois rappeler que le projet de fin d études vise également à «optimiser» la qualité de l audit en fonction du temps consacré au projet. Il faut donc s assurer que la méthode utilisée pour obtenir une forme et un contenu d audit donnés n est pas trop lourde en termes de temps de travail. Cet ultime critère s avèrera donc primordial pour cette étude. Recherches en cours ou à venir : La base de données bibliographiques et les critères de comparaison d analyse des rapports étant définis, la définition de la forme et du contenu d un rapport type avec prise en compte des spécificités de chaque affaire est en cours. Elle se présente sous la forme de propositions au chargé d affaires, qui valide ou non les suggestions apportées. Il faut noter que cette phase de propositions risque de durer jusqu à fin juin éventuellement, surtout si d autres idées me viennent en cours de route. La plupart des modifications proposées devraient être faîtes pour le début du mois de Mai. Difficultés rencontrées : Il est certain qu il peut y avoir un décalage entre les propositions faîtes qui peuvent sembler parfois idéales sur le contenu et la forme d un rapport type d audit énergétique et la réalité des affaires. En effet, on manque souvent de données de base puisqu on n a pas la possibilité et les moyens de les récupérer pour ensuite pouvoir proposer des modifications. Il faut de plus considérer l efficacité de la proposition en termes de rapport (honoraires / temps de travail), nécessaire à la bonne marche de l entreprise. Enfin, la démarche globale d audit énergétique s avérant parfois grossière dans le détail, il ne faut pas chercher à expliquer dans le détail tous les points, cela n étant pas pertinent par rapport à la démarche globale. 3. Réalisation d audits énergétiques selon les méthodes usuelles de l entreprise et optimisation du processus Prise en main des logiciels utilisés au cours du processus de réalisation des audits énergétiques. Analyse sur site des modes de collecte et de traitement des données et optimisation de la démarche. Développement d outils/interfaces entre le terrain et les études. Travail effectué : Je participe actuellement à la réalisation d un audit énergétique sur une copropriété de 27 logements à Lyon. Concernant les logiciels, celui associé à la caméra thermographique a été pratiqué pour en tirer des thermographies exploitables dans le rapport. Les outils Excel existants m ont aidé à exploiter les résultats des questionnaires, analyser l ensemble des remarques effectuées lors de l état des lieux et analyser les consommations. Le logiciel associé aux sondes de température a aussi été pratiqué pour en tirer des courbes d évolution de température exploitables. J utilise également Pleiades+Comfie pour modéliser le bâtiment à l état existant et quantifier les gains énergétiques éventuels apportés par les propositions de travaux. J ai travaillé aussi sur Perrenoud pour la réalisation de calculs de déperditions. Enfin, j utilise Word pour la rédaction du rapport, ainsi que pour le traitement des photos. Mes premières constatations sur le plan de l optimisation du processus de réalisation des audits énergétiques est que l on perd beaucoup de temps sur la rédaction du rapport et que certains outils Excel ne sont pas optimisés. L utilisation efficace de Pléiades+Comfie et de Perrenoud est entièrement liée à l expérience de l utilisateur en la matière. Il peut travailler de manière assez précise si les données de base sont de qualité. Lorsque celles-ci sont non exhaustives, il doit effectuer un plus grand nombre d hypothèses et doit utiliser son expérience pour effectuer une modélisation convenable. L anticipation des solutions Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 87
89 de rénovation possibles est également essentielle et celle-ci est déjà bien prise en compte par l entreprise. Il semble donc difficile de gagner beaucoup de temps sur l utilisation de ces 2 logiciels. Les 4 logiciels soulignés précédemment constituent, à ce stade de l audit énergétique, ceux qui prennent le plus de temps d utilisation. Ainsi, il n a pas été prévu, à priori, d optimiser l utilisation des autres logiciels qui ne permettrait d avoir qu un faible impact sur l optimisation du temps passé sur l audit énergétique. Le chargé d affaires ayant également relevés ces constats, nous avons convenu d améliorer l efficacité de la rédaction du rapport sous Word et de revoir les outils Excel existants. Nous pourrons ainsi optimiser le temps passé à obtenir les données qui nous intéressent pour la réflexion technique et leur intégration dans le rapport. L analyse sur site des modes de collecte et de traitement des données a été faîte pour ce premier audit énergétique. Mes constatations sont que l on peut mieux anticiper la visite des lieux et l après visite par l établissement d une méthode optimisée, basée sur un fichier Excel. Il s agirait de saisir une seule fois les données de base grâce aux plans, factures, questionnaires, remarques de la réunion de lancement pour préparer la visite et saisir les informations relevés au cours de l état des lieux en complément sur tablette dans ce fichier Excel, au cours de la visite. Cette méthode serait totalement liée à la rédaction du rapport d audit puisqu elle proposerait de fournir des graphiques, tableaux, commentaires directement exploitables pour le rapport. Ce fichier regrouperait en quelque sorte les outils Excel utilisés habituellement au cours du processus et des nouveautés. Recherches en cours ou à venir : Je travaille donc à la création d outils Excel permettant l insertion directe dans le rapport de textes, graphiques et tableaux permettant d éviter de refaire la mise en page à chaque fois, qui prend beaucoup de temps. Pour cela, les données de base du projet doivent être clairement définies. Cellesci sont en cours d étude et sont validées au fur et à mesure par le chargé d affaires. Afin de les exploiter, l utilisation de Visual Basic (VBA) pourrait s avérer nécessaire. La méthode d exploitation est en cours d étude. Prochainement, deux autres audits énergétiques concernant des copropriétés vont démarrer. Le logiciel créé par l ADEME «Mediademe» va être pratiqué et pourra être comparé à Pléiades+Comfie sur certains critères. Les outils Excel en création pourraient également être testés. Difficultés rencontrées : Mes connaissances en VBA étant limitées à l origine, une phase d apprentissage serait nécessaire en cas d utilisation et celle-ci se ferait sans aucun doute à l aide de tutoriels, principalement d origine internet. La méconnaissance de la difficulté technique liée à la programmation VBA sur ce projet est problématique en termes de planning puisqu à l heure actuelle, je ne sais pas combien de temps cette phase d apprentissage va durer et donc combien de temps me prendra la création des outils Excel. Ces derniers seront peut-être traités à l aide de méthodes plus conventionnelles, telles que des tableaux et graphiques croisés dynamiques. 4. Transmission des outils aux chargés d études Présentation des outils, «formation» des futurs utilisateurs et retours critiques de ceux-ci. Travail effectué : Un retour sur les outils Excel en création est réalisé de manière permanente par le chargé d affaires ou le technicien afin d avancer efficacement. Le fait de les impliquer dès la création de l outil facilitera grandement la «formation» délivrée à la fin du Projet de Fin d Etudes. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 88
90 Recherches en cours ou à venir : A priori, cette démarche va être suivie jusqu à l obtention des outils désirés, quelques semaines avant la fin du Projet de Fin d Etudes. Cela permettra d avoir le temps nécessaire pour effectuer les corrections finales éventuelles de l outil. Difficultés rencontrées : A ce stade, aucune difficulté n est rencontrée pour cette thématique mais celle-ci sera développée plus en profondeur d ici la fin du Projet de Fin d Etudes. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 89
91 Annexe 9 : Rapport intermédiaire juin Objectifs L objectif de ce projet de fin d études, réalisé au sein du bureau d études Thermi Diag à Grenoble, est d améliorer les outils internes de réalisation des audits énergétiques. Alors que l entreprise cherche à pérenniser son activité concernant les audits énergétiques, il est nécessaire d optimiser la qualité des audits et le temps passé pour leur réalisation à l heure où la concurrence se fait plus rude dans le domaine. D après la fiche d objectifs transmise précédemment, ce projet doit répondre aux objectifs énumérés ci-après. Pour chacun d entre eux, un bilan a été établi sur le travail effectué, les recherches en cours ou à venir et les difficultés rencontrées à ce stade. 2. Analyse et optimisation de la rédaction de rapports d audits énergétiques Recherche bibliographique de différents rapports d audits énergétiques. Définition d une forme et d un contenu de rapport type optimisé avec prise en compte des spécificités techniques de chaque affaire. Travail effectué : La recherche bibliographique est achevée. Il a été choisi de travailler sur les audits énergétiques de bâtiment à usage principal d habitation qui représentent une grande part de l activité de l entreprise actuellement. Pour rappel, la recherche bibliographique se base sur plusieurs types de source. Premièrement, j ai analysé des rapports antérieurs rédigés par Thermi Diag afin de bien comprendre la méthode usuelle de rédaction employée par l entreprise. A cela s ajoute bien sûr l étude des lois et normes en vigueur en la matière, qui doivent être obligatoirement respectées. Afin d avoir un regard plus critique sur les rapports antérieurs rédigés par Thermi Diag, un modèle de rapport type d audit rédigé par l ADEME en 2011 a été analysé avec pour objectif d illustrer le contenu et l esprit général d un rapport type d audit énergétique. Enfin, des rapports d audits énergétiques rédigés par d autres entreprises ont été analysés, de manière non exhaustive. Cela permet toutefois d apprécier globalement le travail réalisé par la concurrence dans le domaine, de voir en quoi Thermi Diag peut se démarquer et de repérer également certaines bonnes idées de rédaction. Afin de définir les solutions d amélioration à mettre en œuvre dans le futur rapport type amélioré, on définit des critères qui nous serviront de référence pour valider ou non les solutions étudiées. D un point de vue professionnel, le cahier des charges de l ADEME expose les qualités que doit présenter un rapport d audit énergétique, tant sur la forme que sur le contenu. Il est également important d avoir un retour des personnes pour qui le rapport d audit est rédigé. Depuis le 1 er janvier 2012, les copropriétés de plus de 50 lots équipées d un chauffage collectif sont dans l obligation de réaliser un audit énergétique d ici à fin décembre Dans ce cadre-là, Planète Copropriété est une association qui récapitule, dans un mini guide, des retours d expérience de personnes qui conseillent et accompagnent les copropriétés réalisant ces audits tout en évaluant le respect du décret et de l arrêté liés à cette obligation en parallèle. Certaines remarques peuvent être extrapolées à des audits réalisés sur d autres types de bâtiment. Ces deux sources ont donc constitué une base de réflexion sur la forme et le contenu que devrait prendre un bon rapport d audit énergétique. A titre d exemples, la clarté et la lisibilité globale du rapport ainsi que la présentation des références de calcul utilisées sont des critères d analyse. Toutefois, il est essentiel de rappeler que le projet de fin d études vise également à «optimiser» la qualité de l audit en fonction du temps consacré au projet. Il faut donc s assurer que la méthode utilisée pour obtenir une forme et un contenu d audit donnés n est pas trop lourde en termes de temps de travail. Cet ultime critère s avèrera donc primordial pour cette étude et sera celui le plus important. La synthèse de 8 rapports d audit énergétique rédigés par Thermi Diag est un préalable à la rédaction d un rapport type optimisé. Elle a pour but de dégager un sommaire type et de décomposer chaque partie en sous paragraphes clairement identifiés. On peut ainsi prendre en compte les Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 90
92 spécificités techniques d un grand nombre de projets traités. Certains sous-paragraphes dont la rédaction est répétitive à quelques phrases prêtes d un rapport à l autre sont rédigés entièrement et d autres sont définis avec des termes techniques spécifiques pour faire en sorte de savoir rapidement quoi rédiger dans chaque sous-paragraphe. Le chargé d affaires ne rédige plus que les nouveautés liées au projet, il gagne donc un temps conséquent. Tout cela est réalisé sur la base d une trame revu au niveau du style afin de rendre agréable la lecture du rapport. Cette synthèse va me permettre de prendre en compte la façon de travailler de Thermi Diag dans les grandes lignes car celle-ci ne devrait fondamentalement pas être différente après modification du rapport type. On s appuiera sur cette synthèse pour voir l influence des solutions d amélioration du rapport type étudiées lors de la recherche bibliographique. Les sources bibliographiques liées aux audits énergétiques qui nous servent de support pour les améliorations du rapport d audit sont clairement définies. Une fois la synthèse des 8 rapports d audit terminée, les modifications du rapport avec certaines solutions ciblées devrait être rapides. Pour l heure, les parties 1) généralités 2) diagnostic technique et 3) analyse thermographique du bâtiment sont achevées. Cela correspond à peu près à 1/3 du contenu d un rapport sachant que la partie 2) diagnostic technique est la plus compliquée à rédiger de toutes les parties. Recherches en cours ou à venir : Un retour récent du chargé d affaires a permis de mettre en lumière certains points à modifier. Il faut faire la distinction entre les phrases à compléter et les phrases fixes par un code couleur afin d aller plus vite dans la rédaction. De plus, certaines phrases sont rédigées de manière trop précise pour pouvoir être utilisées pour tout type de projet. Ces points seront modifiés sous peu. Les 2/3 restants du rapport type sont en cours de rédaction. Il est prévu d achever cette phase dans deux semaines environ. On enchainera ainsi avec l intégration des solutions d amélioration étudiées lors de la recherche bibliographique. Si tout se passe comme prévu, le rapport type amélioré sera prêt pour mi-juillet. Difficultés rencontrées : La seule contrainte liée à la rédaction du rapport type est le respect du planning afin d avoir le temps de modifier les derniers outils lors de la phase finale du PFE. Pour l instant, le planning est respecté donc aucune difficulté majeure n est rencontrée. 3. Réalisation d audits énergétiques selon les méthodes usuelles de l entreprise et optimisation du processus Prise en main des logiciels utilisés au cours du processus de réalisation des audits énergétiques. Analyse sur site des modes de collecte et de traitement des données et optimisation de la démarche. Développement d outils/interfaces entre le terrain et les études. Travail effectué : Suite à la réalisation récente de plusieurs audits énergétiques, j ai pu découvrir et analyser la manière dont sont réalisés les audits énergétiques. Comme dit lors du précédent compte-rendu, le chargé d affaires et moi-même avons convenu d améliorer l efficacité de la rédaction du rapport sous Word et de revoir les outils Excel existants. Nous pourrons ainsi optimiser le temps passé à obtenir les données qui nous intéressent pour la réflexion technique et leur intégration dans le rapport. L analyse sur site des modes de collecte et de traitement des données a été faîte pour plusieurs audits énergétiques. Mes constatations sont que l on peut mieux anticiper la visite des lieux et l après visite par l établissement d une méthode optimisée de saisie des données, sur la base de fiches de saisie relatives aux données importantes du projet dont on fournit les renseignements essentiels lors de la visite sur place. Celles-ci concernent les fiches utilisées pour la description du système de production de chaleur et de son environnement proche ainsi que les relevés effectués dans les parties communes. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 91
93 De plus, un outil de saisie des locaux a été créé. Il s agit de saisir une seule fois les données de base relatives aux copropriétaires grâce aux plans, réponses aux questionnaires, remarques de la réunion de lancement pour préparer la visite et saisir les informations relevés au cours de l état des lieux en complément dans ce fichier Excel. Cette méthode serait totalement liée à la rédaction du rapport d audit puisqu elle proposerait de fournir des graphiques, tableaux, commentaires directement exploitables pour le rapport. Cet outil a impliqué la modification de certaines questions du questionnaire, qui a donc été revu. Recherches en cours ou à venir : Lors de la phase finale du PFE, la fiche «chaufferie», la fiche»communs», le questionnaire type et l outil excel de saisie des locaux seront affinés avec l intégration des dernières remarques du technicien et du chargé d affaires. Il me reste un outil de saisie des consommations à étudier qui sera une version améliorée de l outil excel existant. Concernant la conception des outils excel, il a été jugé préférable d utiliser les fonctions habituelles d Excel et non des macros VBA, celles-ci étant plus difficilement modifiables en cas de volonté de changement de paramètre. Difficultés rencontrées : Il a été choisi de créer les outils Excel à l aide de méthodes conventionnelles du logiciel. En effet, les fonctions de comptage, de filtrage et de validation des données nous ont semblé suffisantes pour traiter de manière assez efficace la plupart des problématiques habituelles. 4. Transmission des outils aux chargés d études Présentation des outils, «formation» des futurs utilisateurs et retours critiques de ceux-ci. Travail effectué : Un retour sur le rapport type et les outils Excel en création est réalisé de manière permanente par le chargé d affaires ou le technicien afin d avancer progressivement en validant des étapes. Les outils Excel et le rapport type en création sont testés pour les parties opérationnelles dès qu une nouvelle affaire se présente. Le fait de les impliquer dès la création des outils facilitera grandement la «formation» délivrée à la fin du Projet de Fin d Etudes qui consistera à affiner les derniers points en question. Recherches en cours ou à venir : A priori, cette démarche va être suivie jusqu à l obtention des outils désirés, quelques jours avant la fin du Projet de Fin d Etudes. Cela me permettra d avoir le temps nécessaire pour effectuer les corrections finales éventuelles des outils. Difficultés rencontrées : A ce stade, aucune difficulté sérieuse n est rencontrée concernant cette thématique, la seule problématique étant de respecter le planning prévisionnel fixé entre le chargé d affaires et moi-même. Celui-ci étant défini jusqu à la fin du PFE, il va nous amener à insister sur le traitement des outils les plus importants. Etudiant : Sylvain Carteron Amélioration des outils internes de réalisation des audits énergétiques 92
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