MG/ BB N Contacts Ifop : Marie Gariazzo / Beltrande Bakoula POUR

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "MG/ BB N 18520 Contacts Ifop : Marie Gariazzo / Beltrande Bakoula POUR"

Transcription

1 MG/ BB N Contacts Ifop : Marie Gariazzo / Beltrande Bakoula POUR Les pratiques et les perceptions des aidants professionnels dans la prise en charge à domicile des patients atteints de la maladie d Alzheimer Rapport de l étude qualitative sur les aidants professionnels (EQAP) Version finale : novembre 2010

2 Sommaire Introduction...4 Méthodologie détaillée...7 I. La maladie d Alzheimer : une maladie mystérieuse, insidieuse et évolutive, particulièrement angoissante Des symptômes qui constituent la clé d entrée sur la maladie Des représentations de la maladie qui renvoient à un spectre rampant, anxiogène, venant ronger petit à petit la personnalité et la santé du patient Une origine qui demeure inexpliquée Un diagnostic difficile à poser Une maladie évolutive sans espoir de rémission qui renvoie à l absence de maîtrise du corps médical et des aidants professionnels L altération de la personnalité et l imprédictibilité des comportements au cœur des difficultés d acceptation et de prise en charge de la maladie d Alzheimer Une souffrance de l entourage particulièrement forte, au cœur des discours des aidants professionnels Le regard social porté sur la maladie d Alzheimer demeure caricatural, en dépit des évolutions...52 II. Retour sur le vécu et les pratiques des aidants professionnels Le vécu des aidants professionnels met l accent sur la complexité spécifique à gérer cette maladie La nécessité d un savoir-faire spécifique Une relation entre les professionnels et l entourage qui constitue un facteur supplémentaire à intégrer aux pratiques professionnelles lorsqu on aborde un cas Alzheimer Les pratiques des aidants professionnels sur le terrain : une grande disparité de situations Une approche par métier Les aides à domicile : une fonction aux contours mal définis Les aides-soignants: une fonction qui varie selon le cadre d expérimentation Les infirmiers : une intervention plus ponctuelle quand ils n ont pas de rôle de coordination Les responsables de structure et les infirmiers coordinateurs : un rôle de suivi et d encadrement tout au long du parcours de soin

3 Les gestionnaires de cas : une nouvelle fonction très motivante mais encore en mal de légitimité auprès des autres intervenants Les psychomotriciens et les ergothérapeutes : une expertise qui gagnerait à être davantage connue Des éléments de satisfaction communs mais souvent pondérés par des manques identifiés ou des freins Une relation professionnel / patient vécue le plus souvent comme un lien fort, en dépit des difficultés De fortes motivations à travailler au domicile des patients Des relations au sein de la structure d appartenance globalement dépeintes comme positives actuellement Les pratiques des aidants professionnels : focus sur les structures expérimentatrices Un certain enthousiasme à prendre part aux expérimentations mais des propos sur les conditions de mises en œuvre plus mitigés Focus sur la mesure Focus sur la mesure Globalement, des relations interprofessionnelles dans lesquelles le passage d information pourrait être encore plus fluide et structuré Un échange d information entre les intervenants au domicile des patients qui manque d un cadre précis Le médecin traitant : le grand absent de la coordination auprès des malades d Alzheimer III. Regards sur la prise en charge de la maladie en France aujourd hui Sur le plan global, la prise en charge de la maladie en France aujourd hui reste en deçà des besoins, même si elle évolue favorablement Le Plan Alzheimer ne semble pas encore répondre aux besoins pressants de la prise en charge et pose la question de la pérennité des expérimentations mises en place La prise en charge de la maladie d Alzheimer face à son avenir Les besoins des malades concernent avant tout la création d un environnement humain et matériel au domicile adapté Les aidants non professionnels ont besoin aujourd hui d un accompagnement global, matériel et psychologique Les aidants professionnels souhaitent être appuyés pour devenir de véritables accompagnants face aux malades d Alzheimer AU FINAL Note méthodologique : propositions de poursuite d études

4 Introduction A. Le contexte En France, on estime que la maladie d Alzheimer, maladie dégénérative du système nerveux central, touche actuellement entre et personnes. La maladie d Alzheimer ou maladie apparentée représente 6% des personnes de plus de 65 ans et 18% des plus de 75 ans. On dénombre aujourd hui près de nouveaux cas par an. Dans un contexte où la population française va être confrontée à un véritable défi démographique dans les années à venir, en raison du vieillissement de la population on prévoit qu en 2050 la France comptera plus de 11 millions de personnes âgées de 75 ans et plus, et 5 millions de plus de 65 ans, soit trois fois plus qu aujourd hui - la prise en charge de la maladie d Alzheimer va s avérer un véritable défi. Pour faire face à ce défi, le Président de la République a mis en place un Plan Alzheimer, afin de mieux connaître, mieux diagnostiquer et mieux prendre en charge la maladie. D une durée de cinq ans ( ), il représente un effort cumulé de 1,6 milliard d euros, financé par l Etat et par l assurance-maladie et notamment les franchises médicales. Le Plan Alzheimer porte notamment sur : - le renforcement de la dimension éthique de la prise en charge de la maladie, - le développement de la recherche médicale, - la simplification et l amélioration du parcours du malade et de sa famille, dans toutes ses dimensions, - l amélioration de la prise en charge de la maladie d Alzheimer d apparition précoce (environ nouveaux malades, chaque année, âgés de moins de 60 ans). Pour favoriser la coordination entre les secteurs sanitaires et sociaux et améliorer la qualité de la prise en charge à domicile des patients atteints de la maladie d Alzheimer, de nouveaux dispositifs ont été mis en place à travers deux mesures du plan Alzheimer inscrites dans l un des axes stratégiques «Améliorer la qualité de vie des malades et des aidants» : La mesure 4 intitulée «Labellisation sur tout le territoire de Maisons pour l Autonomie et l Intégration des malades d Alzheimer (MAIA)» ayant pour objectif d offrir une réponse graduée et adaptée à chaque situation et d assurer une prise en charge et un accompagnement coordonnés et personnalisés pour la personne atteinte de la maladie d Alzheimer et sa famille. Aujourd hui, 17 sites expérimentent des MAIA. 4

5 La mesure 6 intitulée «Renforcement de l offre à domicile en favorisant l intervention de professionnels spécialisés» a pour objectif de faire intervenir de nouveaux professionnels (ASG, psychomotriciens et ergothérapeutes) au sein des équipes d aides soignantes et d aides médico-psychologique existantes dans els services polyvalents d aide et de soins à domicile (SPASAD) et dans les services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) pour mettre en place de nouvelles activités de soins d accompagnement et de réhabilitation. Aujourd hui, 40 équipes de soins spécialisées ont été sélectionnées pour mettre en place ce dispositif, l objectif étant la généralisation d ici à 2012 par la création de 500 équipes spécialisées Alzheimer sur l ensemble du territoire français. Dans le cadre du Plan Alzheimer , l Inpes s est vu confier la charge d améliorer la «connaissance du regard porté sur la maladie». Pour cela, l Institut a proposé de réaliser une série d enquêtes et d études auprès de différents publics concernés de près ou de loin par la maladie d Alzheimer dans le cadre d un Dispositif d Enquêtes d Opinion sur la Maladie d Alzheimer (DEOMA). Dispositif d enquêtes d opinion sur la maladie d Alzheimer 5

6 B. Les objectifs de l étude qualitative Après avoir menée une étude quantitative auprès de 354 structures d aide et de soins à domicile et de 1213 professionnels, l Inpes a souhaité réaliser une étude qualitative pour approfondir certains résultats quantitatifs et mesurer, à un stade intermédiaire de l expérimentation, les effets des nouveaux dispositifs de prise en charge à domicile sur les pratiques et les perceptions des aidants professionnels. Les objectifs de l étude qualitative furent multiples : Objectif stratégique : Améliorer la prise en charge à domicile des patients atteints de la maladie d Alzheimer, en France ; Objectif spécifique : Contribuer à l évaluation des effets des nouveaux dispositifs, expérimentés dans le cadre du Plan Alzheimer, sur les pratiques et les perceptions des aidants professionnels à domicile accompagnant les personnes atteintes de la maladie d Alzheimer ; Objectifs opérationnels : - Comparer les pratiques et les perceptions des aidants professionnels à domicile entre des sites «contrôles» et des sites expérimentateurs ; - Identifier les apports et les limites des dispositifs sur les pratiques et les perceptions des aidants professionnels à domicile ; - Identifier les actions à mettre en place pour améliorer l accompagnement des personnes atteintes de la maladie d Alzheimer en fonction des besoins des aidants professionnels. 6

7 Méthodologie détaillée A. L approche méthodologique Afin de remplir les objectifs de l étude qualitative établis par l Inpes, l Ifop a préconisé de combiner deux approches méthodologiques : - Les entretiens individuels semi-directifs en face à face, d une part : compte-tenu du sujet de l étude et de la cible investiguée, l approche par entretiens individuels nous semblait essentielle pour comprendre la façon dont la problématique de la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d Alzheimer s inscrit dans la vie professionnelle et personnelle des personnes rencontrées, en fonction du type de structure dans laquelle elles évoluent. Au cours de ces entretiens, il s agissait de revenir sur les pratiques professionnelles au sein de la structure étudiée, en analysant notamment l impact des mesures du Plan Alzheimer (dans les structures expérimentatrices) mais d avoir également une approche plus individuelle afin d approfondir le vécu professionnel et personnel des responsables de structures, infirmiers, aides-soignants, aides à domicile, psychomotriciens ou ergothérapeutes, etc. L entretien individuel offre, en effet, la possibilité d identifier les principaux schémas de fonctionnement, en relevant du vécu, des expériences et du quotidien des professionnels rencontrés. - Les mini-groupes, d autre part : le recours à des mini-groupes est, en effet, privilégié pour rechercher des axes d optimisation, des idées nouvelles, pour travailler sur des enjeux d avenir ou sur des dispositifs en pleine évolution. La confrontation de points de vue et d expériences individuelles peut se révéler extrêmement productive et enrichissante pour dégager des pistes nouvelles ou des axes de réflexions innovants. Afin de disposer d un état des lieux aussi large que possible, l Inpes souhaitait interroger : - Des professionnels expérimentant des mesures du Plan Alzheimer, auprès desquels la technique de l entretien individuel fut privilégiée ; - Des professionnels n expérimentant pas ces mesures, auprès desquels l Ifop a mixé entretiens individuels et mini-groupes. 7

8 B. L échantillon interrogé Pour les professionnels expérimentant des mesures du Plan Alzheimer L Inpes souhaitait investiguer 11 structures, réparties comme suit : - 6 structures du soin, structures de l aide ou structures polyvalentes (type SSIAD, SPASAD et SAD), couvertes par une MAIA, implantées sur 3 sites différents (Paris et région parisienne, Bordeaux et Lille) ; - 5 structures du soin ou structures polyvalentes type SSIAD et SPASAD, répondant à la mesure 6 du Plan Alzheimer (avec des équipes spécialisées pilote), implantées sur 3 sites différents (Paris et région parisienne, Bordeaux et Lille). Auprès des professionnels expérimentant des mesures du Plan Alzheimer, la technique de l entretien individuel paraissait la plus appropriée pour analyser l impact de ces mesures sur les pratiques professionnelles mais également sur le quotidien des personnes atteintes de la maladie d Alzheimer. L Ifop a proposé de sélectionner le public à interroger à partir de la grille de critères suivants : - Le statut professionnel : Responsables de structure (pour les structures de l aide), infirmiers coordinateurs (pour les structures du soin), gestionnaires de cas, professionnels du soin (infirmiers, aides-soignants), professionnels de l aide (aides à domicile), professionnels paramédicaux (ergothérapeute ou psychomotricien); - Le type de structure d appartenance ; - La localisation géographique : région parisienne, province (Bordeaux et Lille). L Ifop et l Inpes ont ainsi réalisé 47 entretiens, répartis comme suit : - 25 entretiens auprès de structures couvertes par une MAIA : 6 entretiens auprès de responsables de structures ou infirmiers coordinateurs ; 4 entretiens auprès d infirmiers ; 5 entretiens auprès d aides-soignants 5 entretiens auprès d aides à domicile. 5 gestionnaires de cas Les entretiens furent répartis sur 3 sites géographiques : région parisienne, Lille, Bordeaux. 8

9 - 22 entretiens auprès de structures répondant à la mesure 6 du Plan Alzheimer : 5 entretiens auprès d infirmiers coordinateurs ; 5 entretiens auprès d infirmiers ; 6 entretiens auprès d aides-soignants ; 6 entretiens auprès de psychomotriciens et/ou ergothérapeutes. Les entretiens furent répartis sur 3 sites géographiques : région parisienne, Lille, Bordeaux. Pour les professionnels n expérimentant pas les mesures du Plan Alzheimer Auprès des professionnels exerçant leur activité au sein de structures non expérimentatrices, l Ifop préconisait de combiner le recours aux entretiens individuels et la réalisation de minisgroupes. L Ifop et l Inpes ont ainsi réalisé : - 6 entretiens auprès d infirmiers coordinateurs, exerçant leur activité au sein d une structure non expérimentatrice. Les entretiens furent répartis sur 3 sites différentes (Paris et région parisienne, Bordeaux et Lille) ; - 6 mini-groupes, répartis comme suit : 2 mini-groupes auprès d infirmiers : un à Paris, un à Lille. 2 mini-groupes auprès d aides-soignants : un à Paris, un à Bordeaux. 2 mini-groupes auprès d aide à domicile : un à Paris, un à Bordeaux. C. Le recrutement Le recrutement a été effectué de différentes manières selon les structures investiguées : Pour les structures expérimentatrices: - Le recrutement a été réalisé à partir de deux fichiers : l un contenant les adresses des structures expérimentatrices MAIA transmis par l Inpes via la CNSA, l autre contenant les coordonnées des responsables de SSIAD expérimentatrices transmis par l Inpes via la DGCS. - L Inpes a envoyé une lettre aux différentes structures du fichier pour les prévenir de la démarche ; - Sur la base de cette lettre, les responsables de structures ont été contactés, à la fois pour leur proposer un entretien individuel mais aussi pour aider au recrutement des autres profils au sein de la structure. 9

10 Pour les structures non expérimentatrices : - Pour les entretiens, le recrutement a été réalisé à partir de deux fichiers transmis par l Inpes un fichier des structures non expérimentatrices SAD et un des structures non expérimentatrices SSIAD - et un fichier de professionnels «volontaires» pour participer à l étude qualitative constitué et transmis par Ipsos Santé (à partir de l étude quantitative) ; - Pour les mini-groupes, le recrutement a été effectué en passant par les responsables de structures vus en entretien mais également par des recrutements ad hoc par notre cellule de recrutement. Globalement, l accueil au sein des structures expérimentatrices fut très bon, les responsables de structures se montrant particulièrement enclins à organiser sur une même journée et sur un même site l ensemble des entretiens auprès des différents professionnels de la structure. Quelques difficultés de différents ordres ont cependant été rencontrées dans le recrutement et la prise de rendez-vous : Des coordonnées fausses ; Des interlocuteurs difficilement joignables et aux plannings très changeants ; Une difficulté à identifier les bons interlocuteurs, particulièrement au niveau des structures mesure 4 qui n ont pas toujours conscience de faire partie d une expérimentation ; Des changements au niveau des personnes initialement identifiées. Enfin, il est important de noter que cette méthode de recrutement par les responsables de structures présente une sorte de biais dont il faut tenir compte. En effet, au-delà des responsables de structure en eux-mêmes, les infirmiers, les aides-soignants, les psychomotriciens et les aides à domicile rencontrés l ont été sur le conseil de leur supérieur hiérarchique. Certes, cette entrée par structure permet de mieux comprendre l organisation et la répartition des rôles en interne mais elle limite considérablement l expression des interviewés sur les éventuels dysfonctionnements repérés ou sur les frustrations existantes. Les discours recueillis sur le fonctionnement des structures en interne et sur les modalités d échange entre les professionnels sont, en effet, tous exempts de critiques fortes. 10

11 D. Le déroulement des entretiens Les entretiens ont été réalisés en face à face par un psychosociologue de l Ifop. La majorité des entretiens a duré entre 1h et 1h30. Bien entendu, la durée des entretiens a varié selon l investissement de l interlocuteur dans la problématique et le temps à sa disposition. Ainsi, si certains entretiens ont pu durer une heure, certains ont pu dépasser les 2h. La qualité en termes de contenu des entretiens varie donc en fonction de la personne interrogée. Les entretiens ont été le plus souvent concentrés sur une même journée pour une même structure sur un même site avec la volonté, malheureusement pas toujours réalisable, de rassembler les rendez-vous en province sur 5 jours consécutifs (au final on est davantage sur 6-7 jours). Les entretiens individuels se sont déroulés sur le lieu de travail dans une pièce à l écart du bruit et des interruptions. Dans la majorité des cas, l interviewé était seul, plus rarement (dans 2 cas s agissant de structures non expérimentatrices), il était accompagné d un collègue. Les psychosociologues ont fait systématiquement une demande d enregistrement audio, rappelant la garantie d anonymat des personnes interviewées. Les entretiens ont été réalisés selon un guide d entretien commun, défini à l avance en étroite collaboration entre l Ifop et l Inpes. Le guide est habituellement organisé selon une logique «en entonnoir», allant des sujets les plus généraux et les moins impliquant (l entretien débute en effet par une consigne très large), pour se centrer progressivement sur les thématiques qui constituent le cœur de l étude. Dans ce cadre, la mission du psychosociologue fut, selon une technique appropriée, de relancer l interviewé sans qu à aucun moment, la spontanéité et l enchaînement de ses idées ne soient altérés. Le guide d entretien ne constitue en aucun cas un questionnaire à appliquer à la lettre, mais privilégie l apparition des thématiques dans la logique et les mots de l interviewé. 11

12 E. La méthode d analyse Pour établir ce rapport, l Ifop s est basée sur une analyse de contenu (sans logiciel). Au regard du sujet d étude, notre analyse a consisté non seulement à analyser les discours en euxmêmes, mais également à «contextualiser» ces derniers afin d en saisir les déterminants sociaux. Nous nous sommes livrés à un effort d interprétation balançant à la fois entre la rigueur de l objectivité (en essayant de minimiser les biais cognitifs et culturels) et «la fécondité de la subjectivité» (Bardin, 1977). D emblée, plusieurs difficultés ont dû être levées : Une disparité des modes de fonctionnement des structures qui amène à des perceptions très différentes selon le type d expérimentation mis en place : des équipes pilotes (M6) qui fonctionnent sur des modèles relativement homogènes ayant conscience de faire partie d une expérimentation dans le cadre du Plan Alzheimer alors que dans les structures en MAIA (M4), qui présentent de fortes disparités, cette conscience est souvent plus faible ; Dans les structures de la M4, les niveaux de connaissance du Plan semblent très inégaux et dépendent beaucoup du niveau hiérarchique et fonctionnel des interviewés mais aussi des choix de mise en place au niveau de la région (exemple, à Bordeaux la MAIA semble totalement intégrée au CLIC); Des niveaux de verbalisation très différents entre les niveaux hiérarchiques et les métiers qui expliquent la disparité au niveau de la qualité des discours ;. Un manque de recul des nouveaux acteurs de la mesure 6, qui ont du mal à appréhender de manière globale leur rôle et le Plan avec du recul ; Un discours parfois convenu de la part des responsables de structure. 12

13 Une fois ces difficultés prises en compte, l analyse de contenu, s est organisée autour de plusieurs étapes : Une synthèse par cibles des entretiens et des mini-groupes Pour chaque groupe et série d entretiens s agissant de la même structure, une synthèse du discours des interviewés a été réalisée, organisée afin de pouvoir répondre aux questionnements posés, autour : De l itinéraire personnel et la présentation de la structure afin de comprendre l environnement dans lequel l interviewé évolue ; Des représentations associées par chacun à la maladie d Alzheimer et aux personnes qui en sont atteintes ; De leur regard sur la prise en charge de la maladie en France aujourd hui ; Du détail de leurs pratiques professionnelles au quotidien, de son évolution et des éléments qui fondent la satisfaction ou l insatisfaction à l égard de son travail ; Du retour approfondi sur la structure de l interviewé, son fonctionnement, le rôle de chacun et l impact de la mise en place du Plan Alzheimer. Une première lecture de ces synthèses a été effectuée pour laisser venir à soi les impressions, certaines orientations et délimiter l objet de recherche. Dès cette étape des hypothèses ont pu être formulées. Une pré-analyse par cible Cette étape a consisté à regrouper le corpus par catégories comparables, c est-à-dire par cibles, et à effectuer une lecture approfondie pour comprendre les spécificités de chacune de ces catégories. Au sein de chaque cible, nous nous sommes livrés à une confrontation à la fois contextuelle, statutaire, actionnelle mais aussi sémantique. Une opération d observation et d identification des thèmes ressortant de chaque entretien en fonction de la catégorie de cible a été réalisée. Celle-ci a donné lieu ensuite à un regroupement par thèmes proches et identifier leur signification. Dès lors, des hypothèses ont été confirmées ou infirmées, d autres nouvellement formulées, et des indicateurs élaborés pour appuyer l interprétation finale. 13

14 Une confrontation des discours de toutes les cibles L étape suivante donne lieu à la confrontation du discours de l ensemble des cibles afin d en repérer les éléments transverses et les facteurs discriminants. C est une étape essentielle pour opérationnaliser et systématiser les idées déduites de la phase 2 afin d aboutir à un plan d analyse solide. Cette phase s apparente à une analyse minutieuse des discours à partir des codages préétablies afin d identifier les différentes réalités du sujet perçues et vécues par les acteurs, de repérer les éléments sur lesquels les cibles se rejoignent, à l inverse s éloignent. C est de cette confrontation, en vérifiant les cohérences et incohérences que surgit l objectivité. Elle permet également de dégager des enseignements généraux en créant des rubriques rassemblant des éléments ayant des caractères communs sous un titre générique. Interprétation et inférence En dernière phase, à partir de la grille d analyser posée, des interprétations et des inférences ont été proposées. Des conclusions logiques en ont été tirées grâce à la mise en évidence des liaisons entre les différentes hypothèses émises, grâce à l occurrence des données établies au regard de l application de la grille d analyse. 14

15 Note méthodologique Etude réalisée pour : INPES Méthodologie : Etude par entretiens individuels approfondis et mini-groupes auprès des aidants professionnels exerçant au sein de structures expérimentatrices (M4, M6) et de structures non expérimentatrices : - aides à domicile, - aides-soignants, - infirmiers, - psychomotriciens, ergothérapeutes, - responsables de structures d aide et de soin, - gestionnaires de cas. Echantillons : 53 entretiens individuels et 6 mini-groupes. Le descriptif des minigroupes et des entretiens figure en page suivante. Un descriptif plus approfondi des aidants professionnels et des structures dans lesquelles ils exercent est présenté en annexe de ce rapport. Date de réalisation : Du 28 mai au 6 juillet 2010 Mode de lecture : Les propos indiqués en italique ou verbatims reproduisent mot à mot le discours des personnes interrogées. Les professionnels des structures expérimentatrices ont été interrogés en entretiens, les professionnels des structures non-expérimentatrices ont été interrogés en mini-groupes. 15

16 Localisation des entretiens PARIS BORDEAUX LILLE Les professionnels expérimentant les mesures du Plan Alzheimer : Mesure 4 (MAIA) 2 Structures / Mesure 4 (MAIA) - 2 responsables ou infirmiers coordinateurs - 2 infirmiers - 2 aides soignants - 1 aide à domicile - 2 gestionnaires de cas 2 Structures / Mesure 4 (MAIA) - 2 responsables ou infirmiers coordinateurs - 1 infirmier - 1 aide-soignant - 2 aides à domicile - 2 gestionnaires de cas 2 Structures / Mesure 4 (MAIA) - 2 responsables ou infirmiers coordinateurs - 1 infirmier - 2 aides-soignants - 2 aides à domicile - 1 gestionnaire de cas Les professionnels expérimentant les mesures du Plan Alzheimer : Mesure 6 (équipes spécialisées pilote) 2 Structures / Mesure 6-2 infirmiers coordinateurs - 2 infirmiers - 2 aides-soignants - 2 psychomotriciens ou ergothérapeutes 1 Structure / Mesure 6-1infirmier coordinateur - 1 infirmier - 2 aides-soignants - 2 psychomotriciens ou ergothérapeutes 2 Structures / Mesure 6-2 infirmiers coordinateurs - 2 infirmiers - 2 aides-soignants - 2 psychomotriciens ou ergothérapeutes Les professionnels n expérimentant pas des mesures du Plan Alzheimer Structures non expérimentatrice - 2 infirmiers coordinateurs Structures non expérimentatrice - 2 infirmiers coordinateurs Structures non expérimentatrice - 2 infirmiers coordinateurs Nombre d entretiens 19 entretiens 16 entretiens 18 entretiens Mini-groupes auprès d aidants professionnels exerçant dans des structures non expérimentatrices (5 participants par mini-groupe) - 1 mini-groupe auprès d aides à domicile ; - 1 mini-groupe auprès d aidessoignants ; - 1 mini-groupe auprès d infirmiers - 1 mini-groupe auprès d aides à domicile - 1 mini-groupe auprès d aides-soignants - 1 mini-groupe auprès d infirmiers

17 Remarques liminaires Les infirmiers (coordinateur ou de terrain), les gestionnaires de cas et, dans une moindre mesure, les responsables de structure (SAD) sont ceux qui ont le plus de recul sur la maladie d Alzheimer et le regard le plus global sur sa prise en charge. Leur discours est marqué par : - Une forte préoccupation à l égard du financement et des aides publiques accordées à la prise en charge de la maladie ; - Une très mauvaise image de la prise en charge des patients Alzheimer en EHPAD (une évocation repoussoir de ce que doit être la prise en soin à leurs yeux). «Souvent les gens arrivent en institution et là-bas ils [les professionnels] ne connaissent pas le patient, la prise en charge n est pas personnalisée, on voit des drames arriver, des personnes qui arrivent pas trop mal et en quelques temps abandon et rupture sociale, côté anxiogène, dans un endroit qu ils ne connaissent pas, on ne personnalise pas les soins, on ne connaît pas la personne, on ne sait pas ce qu elle aime, avec plein de gens qu elle ne connaît pas, à retenir En plus on vous lève à 8h du matin, on vous sort du lit, on vous met à poil même avec toute la douceur du monde, si on ne vous connaît pas on vous prend mal en charge» (Infirmiers, structure non expérimentatrice, Paris) L implication humaine imprègne le discours de tous les intervenants au domicile des patients, au premier rang desquels celui des aides à domicile et des aides-soignants, qui y passent le plus de temps et qui se sentent, chacun à leur titre, responsables du patient et de son bien-être. «On marche à l envie c est un secteur particulier où on ne vient pas par hasard, sinon on part très vite, on ne se pose pas trop la question de savoir comment ça va évoluer, on s adapte, on marche à l envie, si on ne trouve plus la satisfaction, moi c est par choix que je fais ce type de patient, pour 1 patient Alzheimer je pourrais en faire 3, si je voulais faire du chiffre il n y a pas beaucoup qui en prennent, je n ai pas fait infirmier pour rouler en Porsche, je marche à l envie, je me donne les moyens, je donne ce temps, il faut marcher à l envie et être fier de ce qu on fait, sinon c est l horreur» (Infirmiers, structure non expérimentatrice, Paris)

18 I. La maladie d Alzheimer : une maladie mystérieuse, insidieuse et évolutive, particulièrement angoissante 1. Des symptômes qui constituent la clé d entrée sur la maladie Les évocations spontanées de l ensemble de interviewés (quelle que soit leur fonction ou leur structure d appartenance) mettent systématiquement l accent sur les symptômes visibles et tangibles, qui interviennent comme des signaux d alerte forts sur la pathologie, au premier rang desquels la perte de mémoire et la perte de repères cognitifs. «La mémoire, je pense surtout à la famille, aux aidants souvent en souffrance. Un manque d information pour les aidants» (Aide-soignante, structure expérimentatrice M6, Ile-de-France) «Perte de mémoire, les démences séniles comme on les appelait avant. Une maladie difficile à vivre pour le patient, pour la famille c est un poids énorme» (Infirmier coordinateur, structure expérimentatrice M6, Ile-de-France) «Une altération des fonctions cognitives, un besoin d accompagnement, la mise en confiance, éviter de perturber la personne, travailler avec l environnement et soulager l aidant» (Infirmière coordinatrice, structure non-expérimentatrice, Ile-de-France) En effet, la maladie d Alzheimer est appréhendée comme une maladie mentale, une maladie dont le siège identifié est le cerveau et l esprit, c est-à-dire le cœur même de la personnalité et de l essence humaine : il s agit d une forme de démence, dont le symptôme le plus flagrant et le plus caractéristique est la perte de mémoire. La mémoire se voit attaquée sur deux fronts : - Dans un premier temps, les souvenirs immédiats s effacent, conduisant par exemple le patient à réitérer plusieurs fois les mêmes questions ou à oublier pendant des laps de temps variables les personnes qui l entourent, y compris ses proches ; - Dans un second temps, à un stade plus avancé de la maladie, ce sont la parole ainsi que tous les gestes les plus élémentaires de la vie quotidienne qui sont peu à peu oubliés, de façon définitive : le patient perd la capacité à faire, et jusqu à l idée de faire (boire par exemple). La perte totale de la mémoire qui s accompagne de l oubli des proches est associée à une perte de l identité assez effrayante. 18

19 Les autres symptômes habituellement identifiés sont : la désorientation, la perte des repères dans le temps, dans l espace (jusqu à ne plus identifier les pièces de son propre domicile), les sautes d humeur généralement accompagnées de signes d agressivité, les troubles du comportement (dont la déambulation, nocturne notamment). «Perte de mémoire Cerveau Perte de mémoire Ne plus se rappeler où on habite Toutes les petites tâches quotidiennes, on ne sait plus les faire» (Auxiliaires de vie, structure non expérimentatrice, Paris) «Une maladie dégénérative Mental Esprit Perte de la mémoire instantanée On garde la mémoire dans le passé» (Aides-soignantes, structure non expérimentatrice, Paris) «Troubles de la mémoire moi je dirais folie, sans réfléchir je dirais la folie maladie mentale dégénérative troubles de la mémoire, du comportement, agressivité La personne perd la mémoire, elle sait même plus quand elle doit se laver, j ai pas de raison d aller là ou là, j erre, je me fais caca dessus, pipi, je pense pas à m essuyer Ils n ont pas le réflexe de boire» (Aides soignants, structure non expérimentatrice, Bordeaux) «Quand elles ont décidé d aller faire des courses elles peuvent y aller n importe quand» (Auxiliaires de vie, structure non expérimentatrice, Paris) «Troubles du comportement dépendance difficultés de langage changements d humeur démence» (Infirmiers, structure non expérimentatrice, Paris) «Des fois c est des nuits blanches en général c est 5 fois par nuit Souvent elle est désorientée, elle ne sait plus où elle est Et après elle se repère avec des détails, le porte parapluie de son père» (Aides à domicile, structure non expérimentatrice, Bordeaux) «Perte de mémoire, les personnes sont ailleurs, ne font plus partie de notre monde, c est toute une éducation, il faut réapprendre mais ils oublient tout de suite.» (Auxiliaire de vie, structure expérimentatrice M4, Lille) «C est une maladie qui vient d un problème au cerveau, qui fait disparaître tout ce qu on a appris ce qui provoque beaucoup de pertes de mémoire, c est pour ça qu ils ne reconnaissent plus leur famille. Il y a des personnes qui sont violentes car elles ne se souviennent plus aussi.» (Auxiliaire de vie, structure expérimentatrice M4, Lille) «Ce sont des oublis, des répétitions» (Infirmière coordinatrice, structure expérimentatrice M6, Lille) «C est la perte de mémoire, une désorientation ou un comportement inhabituel.» (Psychomotricienne, structure expérimentatrice M6, Lille) 19

20 La maladie d Alzheimer évoque aussi d emblée les conséquences sociales des troubles occasionnés chez les personnes atteintes, au premier rang desquelles la perte d autonomie et la dépendance à l égard des proches. «La personne est en danger, elle vit seule, elle a oublié de fermer le gaz, la chute, la fugue, l épuisement des aidants, elle reprend ses médicaments deux fois» (Infirmières, structure non expérimentatrice, Lille) «Je pense surtout à l entourage, c est difficile à gérer, les proches sont souvent désemparés. Si les personnes ne sont pas soutenues on rencontre des situations de crise, avec un conjoint qui se fatigue plus vite que la personne malade» (Aidesoignante, structure expérimentatrice M6, Ile-de-France) «Ce que je vois sur le terrain c est que ça a des conséquences importantes sur les aidants, ça touche toute la sphère» (Psychomotricienne, structure expérimentatrice M6, Ile-de-France) Les professionnels rencontrés ont une approche très concrète et quotidienne de la maladie d Alzheimer. Pour tous, il existe un lien très fort entre la maladie d Alzheimer et les maladies mentales, puisqu il s agit d une forme de démence généralement marquée par des pertes de mémoires, des accès d agressivité non maîtrisés et par des phénomènes de régression et de retours en enfance. En ce sens la maladie d Alzheimer véhicule auprès des aidants professionnels les représentations sociales négatives de la maladie mentale. Pour beaucoup de professionnels, elle s apparente également à la vieillesse, parce que la plupart des personnes atteintes en France aujourd hui sont relativement âgées tout comme les patients dont ils s occupent. Cependant, la découverte de cas Alzheimer chez des personnes plus jeunes, mentionnée par de nombreux interviewés (surtout parmi les professionnels de santé), commence un peu à battre en brèche cette dernière idée (cf. infra). Quoiqu il en soit, si la maladie d Alzheimer, de par ses symptômes et la catégorie de population qu elle touche en priorité (à savoir les personnes âgées), présente de fortes similitudes avec d autres maladies mentales ou avec la sénilité, elle demeure pour beaucoup de professionnels rencontrés une maladie spécifique, à part, qui se doit d être reconnue et prise en charge comme telle. Il est vrai, cependant, qu auprès de certains professionnels, surtout parmi les aides à domicile, l imaginaire drainé par la maladie, l absence de certitudes à son égard et les difficultés perçues pour la diagnostiquer font qu elle s apparente encore pour eux à de la folie. En filigrane, domine l impression que des amalgames persistent chez certains professionnels, à l instar de ce qu on observe dans l opinion publique en général. 20

Le regard porté sur la maladie d Alzheimer par les professionnels des services d aide ou de soins à domicile (Enquête AidProf)

Le regard porté sur la maladie d Alzheimer par les professionnels des services d aide ou de soins à domicile (Enquête AidProf) Dossier suivi par Stéphanie Pin Le Corre/Julie Bodard, DAS Saint-Denis, le 4 juin 2010 Dispositif d enquêtes d opinion sur la maladie d Alzheimer (DEOMA) Le regard porté sur la maladie d Alzheimer par

Plus en détail

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée»

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» «SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» intéresser, l entendre, et transformer en soins de vie ce qu elle veut nous dire qu elle soit atteinte

Plus en détail

Qu est-ce que la maladie d Alzheimer? Repérer les premiers signes. Envisager ou établir un diagnostic. Comment évolue la maladie?

Qu est-ce que la maladie d Alzheimer? Repérer les premiers signes. Envisager ou établir un diagnostic. Comment évolue la maladie? LA MALADIE D ALZHEIMER Que savons-nous en 2010? Dans le cadre de la XVIIème journée de mobilisation internationale organisée le 21 septembre, l Equipe Mobile d Intervention Gériatrique du Centre Hospitalier

Plus en détail

Maintenir des seniors en activité professionnelle : du diagnostic au plan d action

Maintenir des seniors en activité professionnelle : du diagnostic au plan d action Maintenir des seniors en activité professionnelle : du diagnostic au plan d action Enjeux Fiche 1 À partir du 1 er janvier 2010, les entreprises et les établissements employant au moins 50 salariés risquent

Plus en détail

la maladie d Alzheimer

la maladie d Alzheimer Prévenir... les difficultés de vie avec un proche atteint de la maladie d Alzheimer 27 La maladie d Alzheimer n est pas la maladie d une seule personne 800 000 français sont atteints par la maladie d Alzheimer

Plus en détail

Préface Page 3. La maladie en quelques mots Page 4 à 5. 1 - Doutes et interrogations Page 6 à 7. 2 - Le diagnostic. Page 8

Préface Page 3. La maladie en quelques mots Page 4 à 5. 1 - Doutes et interrogations Page 6 à 7. 2 - Le diagnostic. Page 8 SOMMAIRE Préface Page 3 La maladie en quelques mots Page 4 à 5 1 - Doutes et interrogations Page 6 à 7 2 - Le diagnostic. Page 8 3 - Les aides Page 9 à 11 3.1 - Le soutien à domicile (ménage, courses,

Plus en détail

Présentation de. l Equipe Spécialisée Alzheimer SMD LYON

Présentation de. l Equipe Spécialisée Alzheimer SMD LYON Présentation de l Equipe Spécialisée Alzheimer SMD LYON Soins d accompagnement et de réhabilitation auprès de personnes atteintes de la maladie d Alzheimer Marie PONCET-JEANNE, Psychologue / Coordinatrice

Plus en détail

L engagement en pratique des gestionnaires de cas

L engagement en pratique des gestionnaires de cas L engagement en pratique des gestionnaires de cas Cyrille Lesenne Président de l'association Française des Gestionnaires de Cas (AFGC) Samuel Lesplulier Vice Président de l AFGC La gestion des cas La gestion

Plus en détail

Ankri J. Epidémiologie des démences et de la maladie d Alzheimer BEH n 5-6,2006. 3

Ankri J. Epidémiologie des démences et de la maladie d Alzheimer BEH n 5-6,2006. 3 Le regard porté sur la maladie d Alzheimer Résultats de trois études pour mieux connaître la maladie Dossier de presse mars 2009 1 Sommaire Introduction...p.3 91% des personnes interrogées souhaiteraient

Plus en détail

Santé des personnes âgées

Santé des personnes âgées Santé des personnes âgées La population française vieillit et l importance numérique des personnes âgées de plus de 60 ans et de plus de 75 ans progressera dans les années à venir, avec l entrée dans le

Plus en détail

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein France 2010 - DIVJEUSEIN10 Arguments pour convaincre TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein Arguments pour convaincre Le cancer du sein touche autour de 50 000

Plus en détail

CONTACT PRESSE Inpes : Sandra Garnier Tél : 01 49 33 23 06 Email : sandra.garnier@inpes.sante.fr

CONTACT PRESSE Inpes : Sandra Garnier Tél : 01 49 33 23 06 Email : sandra.garnier@inpes.sante.fr Regards portés sur la maladie d Alzheimer par les malades et leurs aidants proches Dossier de presse Septembre 2010 CONTACT PRESSE Inpes : Sandra Garnier Tél : 01 49 33 23 06 Email : sandra.garnier@inpes.sante.fr

Plus en détail

APPROCHES DES SYNDROMES DEMENTIELS Docteur DA SILVA Sofia Gériatrie CHAMPMAILLOT CHU DIJON Introduction Epidémiologie Problème majeur de santé publique Une des pathologies les plus fréquentes en gériatrie

Plus en détail

Maladie d'alzheimer : comment prévenir?

Maladie d'alzheimer : comment prévenir? Maladie d'alzheimer : comment prévenir? Yuri Arcurs Tous concernés! De quoi s agit-il? Dans la maladie d Alzheimer, les nouveaux souvenirs n ont pas le temps d être enregistrés : ils sont effacés au fur

Plus en détail

Intitulé du projet : «Professionnalisation de la lutte contre le décrochage scolaire»

Intitulé du projet : «Professionnalisation de la lutte contre le décrochage scolaire» Céreq Direction de la jeunesse, de l éducation populaire et de la vie associative Mission d animation du Fonds d expérimentations pour la jeunesse NOTE D ETAPE SUR L EVALUATION AU 31 DECEMBRE 2010 REDIGEE

Plus en détail

Note de synthèse de l étude qualitative

Note de synthèse de l étude qualitative Note de synthèse de l étude qualitative Colloque interrégional de Marseille «Accueil et accompagnement des personnes âgées» 7 Juin 2011 TNS Sofres Emmanuel Rivière Laure Salvaing Clément Nicola Gwennaig

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme

Plus en détail

Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient

Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient Dans son avis de 2012 «L assurance maladie : les options du HCAAM» qui synthétise l ensemble

Plus en détail

4. Les relations avec les banques : difficultés rencontrées et mobilisation des dispositifs

4. Les relations avec les banques : difficultés rencontrées et mobilisation des dispositifs 4. Les relations avec les banques : difficultés rencontrées et mobilisation des dispositifs 4.1 Les contacts avec la banque et la connaissance du fonctionnement bancaire 4.1.1 Les contacts avec la banque

Plus en détail

Présentation de l outil. En collaboration avec : Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux Domiciles

Présentation de l outil. En collaboration avec : Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux Domiciles Présentation de l outil En collaboration avec : Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux Domiciles Constats La dépression est très fréquente chez la personne âgée, mais négligée, méconnue

Plus en détail

Plan «Alzheimer et maladies apparentées» 2008-2012

Plan «Alzheimer et maladies apparentées» 2008-2012 Plan «Alzheimer et maladies apparentées» 2008-2012 1 er février 2008 Sommaire 10 MESURES PHARES 6 RESUME DES FINANCEMENTS 7 SYNTHESE DES FINANCEMENTS PAR MESURE 8 AXE I. AMELIORER LA QUALITE DE VIE DES

Plus en détail

Quelle transformation de l état dentaire et quels principaux actes réalisés? OBJECTIFS ET MÉTHODES

Quelle transformation de l état dentaire et quels principaux actes réalisés? OBJECTIFS ET MÉTHODES OBJECTIFS ET MÉTHODES L évaluation de l action a pour objectif de mesurer l efficacité de la campagne en termes de santé, l intérêt financier à engager une telle action, d appréhender le degré de compréhension

Plus en détail

Formation à destination des personnels Et gestionnaires d E.H.P.A.D. PLOUGASTEL-DAOULAS 10 ET 11 JUIN 2013

Formation à destination des personnels Et gestionnaires d E.H.P.A.D. PLOUGASTEL-DAOULAS 10 ET 11 JUIN 2013 Formation à destination des personnels Et gestionnaires d E.H.P.A.D. PLOUGASTEL-DAOULAS 10 ET 11 JUIN 2013 Carpe Diem : un regard différent, une approche différente Janvier 2013 Nicole POIRIER / Eric PIRIOU

Plus en détail

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 6 Septembre 2010

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 6 Septembre 2010 L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 6 Septembre 2010 Baromètre annuel vague 6-1 - PRESENTATION DE L ETUDE Baromètre annuel

Plus en détail

JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE!

JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE! rétablissement et psychose / Fiche 1 JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE! JJérôme s énerve : «Je ne suis pas psychotique! Vous ne dites que des conneries! Je suis moi, Jérôme, et je ne vois pas le monde comme vous,

Plus en détail

SEMINAIRE SSF DU 19 AU 23 MAI 2015 TARGU MURES (ROUMANIE) Jean-Paul WACK (France)

SEMINAIRE SSF DU 19 AU 23 MAI 2015 TARGU MURES (ROUMANIE) Jean-Paul WACK (France) SEMINAIRE SSF DU 19 AU 23 MAI 2015 TARGU MURES (ROUMANIE) Jean-Paul WACK (France) LES PERSONNES TRES AGEES EN SITUATION D ISOLEMENT Au préalable, quelle est la définition de «solitude» dans le petit Larousse

Plus en détail

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Synthèse Sondage Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Préambule Donner la parole aux personnes malades, ne pas s exprimer à leur place,

Plus en détail

LES PRATIQUES D EVALUATION DE LA PERFORMANCE AU SEIN DES ORGANISMES FAISANT APPEL A LA GENEROSITE DU PUBLIC

LES PRATIQUES D EVALUATION DE LA PERFORMANCE AU SEIN DES ORGANISMES FAISANT APPEL A LA GENEROSITE DU PUBLIC LES PRATIQUES D EVALUATION DE LA PERFORMANCE AU SEIN DES ORGANISMES FAISANT APPEL A LA GENEROSITE DU PUBLIC Octobre 2008 Mesurer son efficacité, évaluer son efficience, donner à voir l impact de ses actions

Plus en détail

Qu est-ce que la maladie de Huntington?

Qu est-ce que la maladie de Huntington? Qu est-ce que la maladie de Huntington? Description sommaire Qu est-ce que la maladie de Huntington? La maladie de Huntington (MH) est une maladie neurodégénérative longtemps connue sous le nom de Chorée

Plus en détail

Les annonces en cancérologie : Dimensions psychologiques et relationnelles

Les annonces en cancérologie : Dimensions psychologiques et relationnelles Les annonces en cancérologie : Dimensions psychologiques et relationnelles St Malo 5 février 2010 Audrey Lesieur Psychologue Le dispositif d annonce Plan Cancer 2005 ( Mesure 40) Apporter une information

Plus en détail

ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES

ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES SANTÉ - SOCIAL ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES ALSACE-MOSELLE QUAND LES TALENTS GRANDISSENT LES COLLECTIVITÉS PROGRESSENT La manipulation des personnes âgées code stage K4073

Plus en détail

Comité ou groupe de réflexion éthique pour la gestion des risques de maltraitance dans les établissements et services pour personnes âgées

Comité ou groupe de réflexion éthique pour la gestion des risques de maltraitance dans les établissements et services pour personnes âgées Comité ou groupe de réflexion éthique pour la gestion des risques de maltraitance dans les établissements et services pour personnes âgées Définition de la maltraitance En 1987, le Conseil de l Europe

Plus en détail

Formations spécialisées maladie d Alzheimer et maladies apparentées

Formations spécialisées maladie d Alzheimer et maladies apparentées Formations spécialisées maladie d Alzheimer et maladies apparentées Passer d un regard qui dévisage à un regard qui envisage J. Cocteau Formations destinées aux professionnels Accompagner une personne

Plus en détail

Mise en place d une commission régionale du vieillissement

Mise en place d une commission régionale du vieillissement Le sociographe, 9, 2002 / 91 Pierre Chabas, Françoise Vidal-Borrossi Mise en place d une commission régionale du vieillissement L exemple du Languedoc-Roussillon A l initiative du Directeur régional des

Plus en détail

Choisir et décider ensemble

Choisir et décider ensemble Choisir et décider ensemble Catherine Ollivet Présidente de l'association France Alzheimer 93, coordinatrice du groupe de réflexion et de recherche "éthique et vieillesse", Espace éthique/ap-hp, membre

Plus en détail

Hébergement des Malades Jeunes - solution 18 - Florence Pasquier, Bruno Dubois, Didier Hannequin

Hébergement des Malades Jeunes - solution 18 - Florence Pasquier, Bruno Dubois, Didier Hannequin Hébergement des Malades Jeunes - solution 18 - Florence Pasquier, Bruno Dubois, Didier Hannequin 1 Hébergement des malades jeunes Evaluer les besoins en hébergement quantitatifs et qualitatifs - si des

Plus en détail

La prévention du stress et des risques psychosociaux

La prévention du stress et des risques psychosociaux Le point sur La prévention du stress et des risques psychosociaux Avec plus de 20% de salariés se déclarant stressés au travail, les entreprises doivent faire face à un enjeu majeur de santé, mais aussi

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE II

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE II ANNEXE II DIPLÔME D ÉTAT D INFIRMIER RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

I. Qu est ce qu un SSIAD?

I. Qu est ce qu un SSIAD? 1 Plan Introduction I. Qu est ce qu un SSIAD? II. L accompagnement du SSIAD III. Présentation du SSIAD de Meyssac et de Beynat IV. Les personnes prises en soin dans le SSIAD V. Présentation d une situation

Plus en détail

Définition, finalités et organisation

Définition, finalités et organisation RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Définition, finalités et organisation Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à présenter à l ensemble des professionnels de santé, aux patients

Plus en détail

Évaluation. Mots-clés de l aide à l autonomie

Évaluation. Mots-clés de l aide à l autonomie Mots-clés de l aide à l autonomie Évaluation évaluation de la situation et des besoins de la personne est au cœur du droit à compensation. Pluridisciplinaire et multidimensionnelle, elle envisage tous

Plus en détail

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux - Que pensez vous du débat suscité par l article paru dans Sciences et Avenir sur l association entre benzodiazépines

Plus en détail

Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT

Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT Bilan national de l enquête d activité 2012 Les plateformes d accompagnement et de répit Bilan national de l enquête d activité 2012 I 2 I DGCS

Plus en détail

LES ENSEIGNANTS DE L ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL : PERTINENCE D UNE FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL

LES ENSEIGNANTS DE L ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL : PERTINENCE D UNE FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL N 296 CHASSAGNE Jean-Marie, CASTELLAN Joëlle [Équipe PATRE, ENFA LES ENSEIGNANTS DE L ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL : PERTINENCE D UNE FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL Cette communication se situe dans le

Plus en détail

Cursus de Formation Assistant(e) de Soins en Gérontologie

Cursus de Formation Assistant(e) de Soins en Gérontologie Cursus de Formation Assistant(e) de Soins en Gérontologie La fonction d Assistant de Soins en Gérontologie consiste en une assistance dans les actes de la vie quotidienne des personnes fragilisées par

Plus en détail

Observatoire des partenariats Associations / Entreprises. Synthèse ARPEA Entreprises. Associations / entreprises : l amorce d une profonde mutation!

Observatoire des partenariats Associations / Entreprises. Synthèse ARPEA Entreprises. Associations / entreprises : l amorce d une profonde mutation! Observatoire des partenariats Associations / Entreprises Associations / entreprises : l amorce d une profonde mutation! Mai 2009 2 Le monde change, les postures aussi! Les relations entre les associations

Plus en détail

Compétences attendues des infirmiers en pédopsychiatrie

Compétences attendues des infirmiers en pédopsychiatrie Compétences attendues des infirmiers en pédopsychiatrie 1 Le rôle infirmier en pédopsychiatrie Le rôle infirmier prend en compte l enfant et/ou l adolescent dans sa globalité et respecte ses différences

Plus en détail

Les besoins et les attentes de la personne

Les besoins et les attentes de la personne CHAPITRE Les besoins et les attentes de la personne aux différents âges Les rythmes de vie > Les besoins et les attentes de la personne TDmémo OBJECTIFS > Repérer et justifier les besoins et les attentes

Plus en détail

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE Les soins palliatifs Contacts presse : Secrétariat d Etat chargée des Aînés Service

Plus en détail

Malgré une image des banques entachée par la crise, les Français restent très attachés à leur agence bancaire

Malgré une image des banques entachée par la crise, les Français restent très attachés à leur agence bancaire Résultats de l enquête Ifop/Wincor sur les relations des Français à leur agence bancaire Malgré une image des banques entachée par la crise, les Français restent très attachés à leur agence bancaire -

Plus en détail

SYNDROME D EPUISEMENT PROFESSIONNEL : BURNOUT

SYNDROME D EPUISEMENT PROFESSIONNEL : BURNOUT SYNDROME D EPUISEMENT PROFESSIONNEL : BURNOUT INTRODUCTION Le burnout est un trouble de l adaptation lié au travail, il touche les professionnels qui exercent en relation d aide. Initialement ce terme

Plus en détail

«Séniors et adaptation du logement»

«Séniors et adaptation du logement» «Séniors et adaptation du logement» APPROCHE QUALITATIVE & BENCH MARK Etude réalisée en dpt 37 et 71 SYNTHESE DE L ETUDE POUR LA PRESSE MARS 2015 15 rue de Bellefond, 75009 Paris // www.adjuvance.fr //

Plus en détail

La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer

La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer http://www.carevox.fr/comment-lutter-contre-la-maladie-d-alzheimer.html 1. Les Conséquences de la maladie d Alzheimer sur l alimentation Phases Capacités

Plus en détail

Dépistage VIH. Témoignages des usagers Auprès de Sida Info Service LE DEPISTAGE DU VIH EN FRANCE. Quelques données épidémiologiques

Dépistage VIH. Témoignages des usagers Auprès de Sida Info Service LE DEPISTAGE DU VIH EN FRANCE. Quelques données épidémiologiques Dépistage VIH Témoignages des usagers Auprès de Sida Info Service LE DEPISTAGE DU VIH EN FRANCE Quelques données épidémiologiques Selon l Institut de Veille Sanitaire (InVS) 1, en 2007 cinq millions de

Plus en détail

Le point sur les commotions cérébrales

Le point sur les commotions cérébrales Le point sur les commotions cérébrales Football, hockey, vélo ou ski, quel que soit le sport pratiqué, personne n est à l abri d une commotion cérébrale. Si l'on en entend énormément parler depuis quelques

Plus en détail

Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie PAERPA

Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie PAERPA Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie PAERPA Le Comité National de pilotage des parcours de santé des Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie a été installé en avril 2013 et les projets

Plus en détail

Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge

Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge Démarche et objectifs Une démarche de santé publique à l initiative de la Direction générale de la Santé

Plus en détail

FORMATIONS CLIC 6 CLIC 6. Espace commun des solidarités 3 Rue du Béarn 94550 CHEVILLY-LARUE

FORMATIONS CLIC 6 CLIC 6. Espace commun des solidarités 3 Rue du Béarn 94550 CHEVILLY-LARUE FORMATIONS 2014 Espace commun des solidarités 3 Rue du Béarn 94550 CHEVILLY-LARUE Site Internet : www.clic6.org De la maltraitance à la bientraitance : Prévenir les risques de maltraitance pour assurer

Plus en détail

Perception des jeunes sur l emploi dans l économie sociale et solidaire

Perception des jeunes sur l emploi dans l économie sociale et solidaire SYNTHÈSE D ÉTUDE Perception des jeunes sur l emploi dans l économie sociale et solidaire Étude Avise-CESOD - avril 2014 PARTENAIRES FONDATEURS DE JEUN ESS AVEC LE SOUTIEN DE : Contact Avise : Claire Gadebois,

Plus en détail

Club thérapeutique et Groupe d Entraide Mutuelle

Club thérapeutique et Groupe d Entraide Mutuelle Club thérapeutique et Groupe d Entraide Mutuelle Aurélien Troisœufs, doctorant en anthropologie Bonjour. Je m appelle Aurélien Troisoeufs. Je suis doctorant en anthropologie au laboratoire du CERMES 3

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D EDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL

Plus en détail

«Vieillissement cognitif et vieillissement cognitif pathologique» 2011/2014

«Vieillissement cognitif et vieillissement cognitif pathologique» 2011/2014 CARSAT-SE www.gulliverasso.org Gulliver/MétaFor 2014 M é t a F o r F o r m a t i o n «Vieillissement cognitif et vieillissement cognitif pathologique» Public ciblé : 2011/2014 tout professionnel de l aide

Plus en détail

COMPETENCES INFIRMIERES 1

COMPETENCES INFIRMIERES 1 COMPETENCES INFIRMIERES 1 Evaluer une situation clinique et établir un diagnostic dans le domaine des soins infirmiers Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins Concevoir et conduire

Plus en détail

Enquête auprès des aidants professionnels du domicile sur la maladie d Alzheimer et le Plan Alzheimer

Enquête auprès des aidants professionnels du domicile sur la maladie d Alzheimer et le Plan Alzheimer Rapport d étude 2 avril 2010 Nota Bene (S.Pin juin 2010) ce rapport d Ipsos se fonde sur des analyses qui n ont pas été reprises pour la synthèse. Le regroupement des catégories de professionnels ne correspond

Plus en détail

en établissement sanitaire, médico-social et à domicile Promotion de l amélioration des pratiques professionnelles

en établissement sanitaire, médico-social et à domicile Promotion de l amélioration des pratiques professionnelles en établissement sanitaire, médico-social et à domicile Promotion de l amélioration des pratiques professionnelles 1 La bientraitance : le socle du programme MobiQual La «trousse de bientraitance» est

Plus en détail

Objectifs : Connaître les grands principes de la relation médecin-malade. Connaître les principes de l annonce d une maladie grave.

Objectifs : Connaître les grands principes de la relation médecin-malade. Connaître les principes de l annonce d une maladie grave. CHAPITRE 1 LA RELATION MÉDECIN-MALADE L ANNONCE D UNE MALADIE GRAVE. L INFORMATION DU PATIENT ATTEINT DE MALADIE CHRONIQUE. LA PERSONNALISATION DE LA PRISE EN CHARGE MÉDICALE Module 1 : «Apprentissage

Plus en détail

L essentiel Parcours de personnes âgées :

L essentiel Parcours de personnes âgées : ANTICIPER ET COMPRENDRE L essentiel Parcours de personnes âgées : l animation territoriale MARS 2013 Une réflexion sur l animation territoriale de l offre Les enjeux liés à la démographie et au vieillissement

Plus en détail

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 1 www.optigede.ademe.fr ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités

Plus en détail

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

Relation soignant / soigné

Relation soignant / soigné Relation soignant / soigné 3 métiers impossibles selon Freud : gouverner soigner éduquer Car met les personnes dans une situation de dépendance et d autorité Relation = activité ou une situation dans laquelle

Plus en détail

Conseils sur la conduite à tenir en cas de suicide d un salarié sur le lieu de travail

Conseils sur la conduite à tenir en cas de suicide d un salarié sur le lieu de travail Conseils sur la conduite à tenir en cas de suicide d un salarié sur le lieu de travail Document réalisé avec l aide de Philippe BIELEC, Ingénieur Conseil à la Direction des risques professionnels de la

Plus en détail

Quelles sont les questions associées aux problèmes de santé mentale?

Quelles sont les questions associées aux problèmes de santé mentale? Santé mentale Termes clés Maladie mentale : affection médicale qui perturbe les pensées d une personne, ses sensations, son humeur, sa capacité à établir des relations avec les autres et sa vie quotidienne.

Plus en détail

VIH et Vieillissement

VIH et Vieillissement LIVRET D INFORMATION VIH et Vieillissement en Haute-Normandie Bien vieillir avec le VIH 1 2 VIH/SIDA la prise en charge des personnes vivant avec le VIH en Haute-Normandie Plus de 15 000 patients vivant

Plus en détail

Chute et Syndrome Post-chute: Comprendre et Accompagner Le point de vue du psychologue

Chute et Syndrome Post-chute: Comprendre et Accompagner Le point de vue du psychologue Chute et Syndrome Post-chute: Comprendre et Accompagner Le point de vue du psychologue Maud Loubeyre, Psychologue Hôpital de Jour Patients Chuteurs SSR du CH Bois Guillaume Jessica Bouak, Psychologue EHPAD

Plus en détail

Plan «Alzheimer et maladies apparentées» 2008-2012

Plan «Alzheimer et maladies apparentées» 2008-2012 Plan «Alzheimer et maladies apparentées» 2008-2012 1 er février 2008 Sommaire 10 MESURES PHARES 6 RESUME DES FINANCEMENTS 7 SYNTHESE DES FINANCEMENTS PAR MESURE 8 AXE I. AMELIORER LA QUALITE DE VIE DES

Plus en détail

Les femmes africaines se mobilisent contre le Sida

Les femmes africaines se mobilisent contre le Sida Les femmes africaines se mobilisent contre le Sida Projet existant depuis 2005 et soutenu par l INPES et l ARS IledeFrance 1 Vision d ensemble sur le projet Origine du projet : Les communautés africaines

Plus en détail

Les Français et Alzheimer. Vivre au quotidien avec la maladie. Synthèse des résultats. Septembre 2012. Les Français et Alzheimer

Les Français et Alzheimer. Vivre au quotidien avec la maladie. Synthèse des résultats. Septembre 2012. Les Français et Alzheimer Vivre au quotidien avec la maladie Synthèse des résultats Septembre 2012 TNS Sofres Rozenn BOUVIER - 01 40 92 33 20 Zein SAWAYA - 01 40 92 27 61 Espace éthique Alzheimer Grégory EMERY - 01 44 84 17 54

Plus en détail

Compte rendu formation 02 04 2014 «Projet d accompagnement» Présenter le projet de vie dans les services (Lycée Marie Curie VILLEURBANNE)

Compte rendu formation 02 04 2014 «Projet d accompagnement» Présenter le projet de vie dans les services (Lycée Marie Curie VILLEURBANNE) Compte rendu formation 02 04 2014 «Projet d accompagnement» Présenter le projet de vie dans les services (Lycée Marie Curie VILLEURBANNE) PERSONNES PRESENTES : - Professionnelle animatrice de la formation

Plus en détail

FORMATION PROFESSIONNELLE POUR ADULTES

FORMATION PROFESSIONNELLE POUR ADULTES PROGRAMMATION DES FORMATIONS 2015 NOM DE LA FORMATION DURÉE DATES SESSION N Formation des tuteurs de stage 2 jours 19/20 janvier 24/25 septembre session 1 session 2 1 Approche de développement de la personne

Plus en détail

- Prévention des chutes accidentelles chez la personne âgée (novembre 2005, éditée par l HAS)

- Prévention des chutes accidentelles chez la personne âgée (novembre 2005, éditée par l HAS) Evaluation des Pratiques Professionnelles : Evaluation de la prise en charge du risque apriori de chute des patients admis en service de soins de suite et de réadaptation. Introduction La chute n est jamais

Plus en détail

Présentation de l outil

Présentation de l outil Présentation de l outil 1 Constats La dépression est très fréquente chez la personne âgée, mais négligée, méconnue ou mal traitée 15% à 30% des sujets âgés ont des symptômes dépressifs significatifs En

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E Madame/Monsieur 1. DÉFINITION DE LA FONCTION Au service du projet institutionnel, la titulaire du poste : Exerce dans un cadre législatif et un contexte sanitaire connus (loi sur l exercice professionnel,

Plus en détail

www.cadredesanté.com «En quoi les espaces de réflexion permettent-ils aux soignants de dispenser des soins de qualité?».

www.cadredesanté.com «En quoi les espaces de réflexion permettent-ils aux soignants de dispenser des soins de qualité?». Une pratique réflexive pour des soins de qualité Descriptif : Une recherche clinique, réalisée auprès d infirmières et de puéricultrices, illustre l enrichissement des pratiques de soins par la création

Plus en détail

FD/YMC N 1-5961 Contacts IFOP : Frédéric Dabi / Yves-Marie Cann POUR

FD/YMC N 1-5961 Contacts IFOP : Frédéric Dabi / Yves-Marie Cann POUR FD/YMC N 1-5961 Contacts IFOP : Frédéric Dabi / Yves-Marie Cann POUR Enquête sur la responsabilité sociale du scientifique Résultats détaillés Février 2007 Annexes La publication des données qui fondent

Plus en détail

ENQUÊTE DE SATISFACTION

ENQUÊTE DE SATISFACTION Département CRM ENQUÊTE DE SATISFACTION 3 QUI SOMMES-NOUS? CUSTOMER RELATIONSHIP MANAGEMENT (CRM) Ensemble de mesures prises pour optimiser la relation et la fidélisation client dans le but d augmenter

Plus en détail

Animer et Diriger une Equipe Séance 3

Animer et Diriger une Equipe Séance 3 SUIVI DE FORMATION - SEANCE 3 Animer et Diriger une Equipe Séance 3 VERSION MARS 2009 PARTIE I : DEROULEMENT DE LA SEANCE 3 1. POUR ACCEDER A LA SEANCE DE SUIVI Ce document est imprimé. Vous êtes dans

Plus en détail

APPEL A CANDIDATURES

APPEL A CANDIDATURES APPEL A CANDIDATURES POUR LE FINANCEMENT DE PRESTATIONS PAR UN DIETETICIEN EN SAAD, SSIAD ET SPASAD INTERVENANT DANS LES 9 ème, 10 ème et / ou 19 ème ARRONDISSEMENTS DE PARIS (Territoire PAERPA) CAHIER

Plus en détail

ANALYSE DE PRATIQUE. Lieu: Service de dialyse péritonéale Bayard, clinique du Tonkin. Date: Lundi 24 février 2014, 10h

ANALYSE DE PRATIQUE. Lieu: Service de dialyse péritonéale Bayard, clinique du Tonkin. Date: Lundi 24 février 2014, 10h Date: mardi 4 mars 2014 ANALYSE DE PRATIQUE Stage 5B 6A Benjamin Beaugé Lieu: Service de dialyse péritonéale Bayard, clinique du Tonkin Date: Lundi 24 février 2014, 10h Acteurs: Mr. B, infirmière, stagiaire

Plus en détail

Les centres de santé infirmiers aujourd hui et demain

Les centres de santé infirmiers aujourd hui et demain Les centres de santé infirmiers aujourd hui et demain Implantés en milieu urbain ou rural, et bien souvent dans des zones déficitaires en professionnels de santé ou dans des zones sensibles, les centres

Plus en détail

Démarche de prévention des risques psychosociaux à la Banque de France

Démarche de prévention des risques psychosociaux à la Banque de France DIRECTION GÉNÉRALE DES RESSOURCES HUMAINES PARIS, LE 25 JANVIER 2010 DIRECTION DES RELATIONS SOCIALES Démarche de prévention des risques psychosociaux à la Banque de France Dans le cadre de sa responsabilité

Plus en détail

LA FORMATION CONTINUE DES SOIGNANTS EN EHPAD

LA FORMATION CONTINUE DES SOIGNANTS EN EHPAD LA FORMATION CONTINUE DES SOIGNANTS EN EHPAD Renato SAIU (2009). En ligne sur detour.unice.fr Master 2 de psychologie clinique et gérontologique Résumé : La formation professionnelle du personnel en EHPAD

Plus en détail

RPS : du processus de détection des risques à la mise en œuvre des moyens d actions

RPS : du processus de détection des risques à la mise en œuvre des moyens d actions RPS : du processus de détection des risques à la mise en œuvre des moyens d actions C. Benoist, Chef du personnel FAI D. Pouchard, Chargé de Mission Afpa Transitions Les étapes de la mise en œuvre de la

Plus en détail

Diabète : le Canada à l heure de la remise en question Le point de vue du public

Diabète : le Canada à l heure de la remise en question Le point de vue du public Diabète : le Canada à l heure de la remise en question Le point de vue du public ENQUÊTE NATIONALE SUR LA POPULATION CANADIENNE Document destiné à l Association canadienne du diabète Préparé par Environics

Plus en détail

«Ne laissons pas le psoriasis s installer entre nous» Psoriasis : état des lieux des connaissances et représentations des Français

«Ne laissons pas le psoriasis s installer entre nous» Psoriasis : état des lieux des connaissances et représentations des Français «Ne laissons pas le psoriasis s installer entre nous» Psoriasis : état des lieux des connaissances et représentations des Français Résultats de l étude Enquête Ipsos - Juillet 011 Etude élaborée dans le

Plus en détail

Distinguer les troubles bénins de la mémoire liés à l'âge des premiers signes de la maladie d'alzheimer

Distinguer les troubles bénins de la mémoire liés à l'âge des premiers signes de la maladie d'alzheimer 1 Distinguer les troubles bénins de la mémoire liés à l'âge des premiers signes de la maladie d'alzheimer Jean-Raoul Monties 6 Mai 2010 A la naissance, le petit être a tout à apprendre; il existe, il lui

Plus en détail

L accompagnement à 360 avec Rhesoe!

L accompagnement à 360 avec Rhesoe! L accompagnement à 360 avec Rhesoe! L Accompagnement professionnel Groupe d échange et de développement des Talents Prévention et gestion des risques psychosociaux L Accompagnement au recrutement Communication

Plus en détail

La prévention : caractéristique du positionnement de la Mutualité Française sur l ensemble de son offre

La prévention : caractéristique du positionnement de la Mutualité Française sur l ensemble de son offre La prévention : caractéristique du positionnement de la Mutualité Française sur l ensemble de son offre Avril 2011 La longue expérience de la Mutualité Française dans la mise en œuvre d actions de prévention,

Plus en détail

UE 34S4 Méthodologie de recherche: L enquête. Promotion 2010/2013 Mr Mehdi Benzine IFSI du CH Roubaix

UE 34S4 Méthodologie de recherche: L enquête. Promotion 2010/2013 Mr Mehdi Benzine IFSI du CH Roubaix UE 34S4 Méthodologie de recherche: L enquête. Promotion 2010/2013 Mr Mehdi Benzine IFSI du CH Roubaix I Qu est-ce que la problématique? La problématique justifie le choix du sujet et l objectif de la recherche

Plus en détail

Répartition des temps des missions

Répartition des temps des missions Le temps alloué au médecin coordonnateur est-il compatible avec ses missions? 1 ère partie : analyse et calcul de sa charge de travail Le décret ministériel du 27 mai 2005 relatif à la qualification aux

Plus en détail