L École après la grippe porcine

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L École après la grippe porcine"

Transcription

1 L École après la grippe porcine Un bouleversement radical est en marche Il peut sembler étrange de s interroger sur l impact sur l École de la grippe A (H1N1, souvent appelée grippe porcine). Se pose-t-on la même question pour la grippe saisonnière qui touche en France près de 2 millions de personnes et provoque décès? S interroge-t-on sur les conséquences des autres maladies sur l École et son fonctionnement? Pourquoi le faire plus particulièrement pour la grippe porcine? Pourquoi un bouleversement du système éducatif serait-il en marche? Lequel? En premier lieu, plusieurs facteurs légitiment d évoquer la grippe A et ses conséquences sur le système éducatif. Cette maladie nouvelle, planétaire, médiatisée, se répand un peu plus chaque jour. Dans l inconscient collectif elle renvoi aux tragiques épidémies des temps anciens. Je sais les craintes que de tels risques inspirent aux personnes, même de nos jours. Lorsque j étais recteur en Auvergne, je fus confronté à quelques cas isolés de méningite sur un territoire de l ordre du quart d un département. À maintes reprises, les chercheurs expliquèrent au grand public, aux médias, aux élus, preuves à l appui, qu il ne s agissait pas d une épidémie : les cas ne provenaient pas d un même virus. Rien n y fit. Les explications, qui se voulaient rassurantes, ne firent qu accroître les craintes des familles. Au point que le Préfet dû se résoudre à faire procéder dans l urgence à la vaccination de enfants et étudiants. L impact d une menace d épidémie ressemble à un «effet papillon» : il est sans commune mesure avec la cause. La grippe A réunit les conditions pour que des effets de panique se produisent et obligent les autorités sanitaires à prendre des mesures drastiques, sans précédent, sur de larges territoires et pour de longues périodes. Il est presque certain que cela se produira dans les mois qui viennent et, peut-être même, dès la prochaine rentrée scolaire. Certes, différents scenarii sont possibles : on voit des pays qui préfèrent ne diffuser aucun chiffre officiel et jouer sur la discrétion, alors que d autres, comme l Angleterre, s inquiètent déjà de l impact sur leur PIB, en craignant une baisse de 5 points de celui-ci. En France, face aux quelques cas de grippe A, les pouvoirs publics ont décidé une brève fermeture de deux ou trois collèges, d une quarantaine d écoles (sur les que compte notre pays) et de quelques colonies de vacances. La grippe A émerge en des lieux variés qui se multiplieront. Cela conduira les responsables de la santé publique à prendre des mesures de fermeture d écoles (qualifiées de «confinement») sur des zones étendues : plusieurs établissements scolaires, toute une circonscription, tout un bassin, tout un département, peut-être plus large encore Le confinement a un bel avenir devant lui! La fermeture d une école ou d un établissement secondaire pendant quelques jours s est déjà produite dans le passé, pour des raisons diverses, notamment de santé publique. Cela arrivera encore. Les périodes de fermetures sont en général courtes ; les familles font face avec quelques modestes aides publiques. Lorsque ces fermetures sont longues (destruction d un bâtiment par incendie, ou explosion, comme à Toulouse par exemple), les autorités arrêtent des mesures de substitution en s appuyant sur les Alain Bouvier 1/6

2 écoles et établissements les plus voisins qui fonctionnent. Or, demain, de vastes territoires seront concernés et il sera ni possible ni pertinent de déplacer quotidiennement un très grand nombre d élèves. Le temps de propagation de l épidémie pouvant durer des semaines, voire des mois, le virus devenant de plus en plus actif, ce sont d autres dispositifs alternatifs qui seront mis en place. On parle déjà, officiellement de 12 semaines au moins. Enfin, l épidémie peut revenir plusieurs fois et sous des formes plus redoutables. On discerne donc la nouveauté de ce phénomène, sans précédent dans l histoire récente de l Éducation nationale : tous les élèves d un territoire «interdits d école» pendant plusieurs semaines, plusieurs mois, plus encore peut-être. Essayons d imaginer ce qui se passera et ce que seront les conséquences ultérieures sur notre système éducatif : comme pour la crise financière, il faudra bien sortir de la grippe A! Alertés depuis longtemps par les chercheurs et les responsables de la santé publique, les autorités de l Éducation nationale ont anticipé l avènement de ce phénomène et préparé une riposte pédagogique en complément des mesures sanitaires qui relèvent d autres responsables. Plaçons-nous dans l hypothèse où tout un territoire serait «confiné» pour un temps long et indéterminé. Soudainement, pour la première fois dans son histoire, le système éducatif sera entre les mains des parents et des élèves. Que pourront-ils faire et que feront-ils? Quel rôle jouera alors l Éducation nationale et comment? En France, l École (publique et privée) est sous le contrôle de l État. Son organisation est uniforme sur l ensemble de l Hexagone. Uniformité formelle, j en conviens, mais qui sert de colonne vertébrale à l ensemble. Suite au confinement, sans préparation ni des parents ni du corps enseignants c est un autre système, hybride, qui se mettra en place et fonctionnera pendant des semaines, peut-être des mois. Aux mécanismes centralisés, bureaucratiques et technocratiques, très peu évolutifs, succèdera l empirisme total, à travers une complète décentralisation sur les parents. Première conséquence de la grippe A : un bouleversement profond du système éducatif ; or la majorité des acteurs n en ont pas encore pris conscience. Pour dire vrai, cela va considérablement accentuer l existant scolaire actuel, nié par beaucoup d enseignants et de cadres éducatifs. Deviendront essentielles les activités autour de l École mais que l École feint d ignorer. La colonne vertébrale ayant disparue, les autres éléments déjà à l œuvre vont prendre une place prépondérante, de façon diversifiée suivant les élèves. Alors que depuis quelques décennies les enseignants français peinent à individualiser les enseignements, ce sont les parents qui soudain le feront. Les élèves pourront bénéficier des productions pédagogiques déjà préparées dans cette perspective depuis plusieurs mois, notamment par le CNED. Elles leur parviendront par la télévision, la radio, puis par Internet. La «e-académie» est promise à un beau succès, au moins au début, tant qu elle pourra afficher une situation de quasi-monopole qui sera brève. En supposant que la totalité des familles disposent, à défaut de l accès à Internet, d une radio ou d une télévision, le système éducatif considèrera qu il a rempli son devoir et assuré sa mission. Les enseignants, qui n auront plus d élèves en classe, seront sollicités pour faire de l accompagnement à distance (alors qu ils ne sont pas formés à cela), de la correction de devoirs, etc. Une coupure se fera rapidement entre d un côté les élèves qui se «contenteront» Alain Bouvier 2/6

3 de ce service formel minimal, somme toute peu contraignant et de l autre ceux qui bénéficieront de groupes de travail collaboratif à distance, avec leurs enseignants ou d autres personnes ressources, accompagnés de différentes formes de «coaching», dont celles offertes par Internet. Quatre grandes catégories d élèves, déjà présentes, se distinguent. Il y aura d abord les élèves aidés par leur famille, ceux dont l avenir est tracé dès la maternelle, qui sont destinés à entrer à Polytechnique, Normale sup, Sciences Po ou en médecine. Ils sont accompagnés par leurs grands-parents, leurs parents, leurs frères et sœurs, leurs cousins, des amis, par leur milieu composé de cadres, d enseignants, d avocats, d architectes, d ingénieurs, etc. Ces élèves apprennent l essentiel en dehors de l École, parfois avec plusieurs d années d avance sur l âge officiel. Pourtant l École les présente comme ses plus belles réussites : mentions au Bac, lauréats du concours général, olympiades, etc. Dans PISA ils font mieux que les petits finlandais ou coréens. Pour eux, avec le confinement, le changement sera faible. Les nouvelles ressources mises à leur disposition par l Éducation nationale s ajouteront à celles qu ils utilisent déjà. Il n est pas certain qu ils s en servent tant ils pourront les trouver culturellement pauvres. Leur communauté continuera, comme si de rien n était, à les prendre en charge. Parmi eux, les enfants des familles les plus aisées en profiteront sans doute pour aller faire un semestre ou une année d études dans un pays moins touché par la grippe. Je n évoque pas ici les élèves intellectuellement précoces ( selon l Inspection générale). Ceux d entre eux qui réussissent à l école sont souvent repérés au moment où ils passent le Bac avec deux ou trois années d avance. Pour eux, rien ne changera. Par contre, ceux qui, au contraire, échouent (plus du tiers) parce qu ils s ennuient à l école emprunteront les autres voies que je vais indiquer. Entrent encore dans cette première catégorie les élèves dont les familles ont décidé de ne pas scolariser leurs enfants ; elles ne représentent qu un faible pourcentage, en légère augmentation, mais qui risquera de s accroître après le confinement. Au total, ce premier groupe représente environ 30% des élèves. Existe une deuxième catégorie d élèves. Il se dit qu il y aurait en France aujourd hui plusieurs milliers d officines d enseignement. Leur chiffre d affaire a augmenté de 35% cette année. Il a atteint 2,5 milliards d Euros. Elles concernent massivement les enfants des classes moyennes, entre 20% et 25% des élèves. Certes, les cours particuliers existent depuis longtemps et les parents français, l été dernier, ont acheté 4,5 millions de livrets de devoirs de vacances. Mais avec le développement massif des officines, on est passé de l artisanat à de l industrie de masse. En raison de leur petite taille, ces entreprises sont très réactives. Elles collent aux besoins. Pour elles, c est une question de vie ou de mort. Par exemple lorsque l orientation des élèves a été pointée comme une faiblesse du système éducatif français, en peu de temps, elles ont lancé sur le marché de nouveaux produits «orientation», sous la forme de modules. Il est évident que face aux confinements, elles transformeront leur offre : d une part, en proposant de très petits groupes avec de strictes règles sanitaires ; d autre part, par un usage généralisé des possibilités de travail à distance : Internet, mails, SMS, Webcam, téléphone, outils de travail collaboratif, etc. La jeunesse n aura aucune peine à les utiliser, bien au contraire. Je suis certain que ces officines s y préparent déjà. Certes, les produits officiels de l Éducation nationale diffusés en cas de confinement seront gratuits pour les familles. Mais ils sont élaborés par des organismes dont la réactivité n est pas la qualité première, ni l écoute des usagers. Ils sont le fruit d équipes habituées à traiter les grandes masses, par des modalités uniformes et impersonnelles. La part sera donc belle pour Alain Bouvier 3/6

4 la concurrence qui jouera la carte de l écoute et de l individualisation. Toutes les formes de coaching seront proposées et pratiquées. Dans les faits, il reviendra aux coachs de veiller, pour chaque élève, à la cohérence de ses activités. Sur le territoire confiné, on devine le patchwork que constituera l ensemble : il sera de plus en plus difficile de trouver dix élèves faisant la même chose. C est déjà en grande partie le cas aujourd hui pour près du quart des élèves qui font appel à ces officines, alors que le corps enseignant feint de l ignorer pour ne pas en tenir compte. Avec la grippe porcine, cela deviendra central et les enseignants, placés en situation périphérique, devront s adapter à cette situation totalement nouvelle. Comme ils le font déjà, les élèves des familles plus modestes, se tourneront vers les associations de quartier, lorsqu elles ne seront pas fermées par précaution sanitaire. Ceux qui disposent d Internet iront sur des sites gratuits, à la rencontre de personnes de bonne volonté qui les aideront à faire un devoir (ou même le feront à leur place!). Qui assurera le suivi global de l élève lorsque la famille n en est pas capable (famille éclatée, absente, peu éduquée ), lorsque ses moyens financiers ou sa culture ne lui permettra pas de bénéficier de coaching ou d Internet? Existera sans doute un vague suivi à distance, assuré par les enseignants. Pour des élèves ayant peu d appétence pour les études et peu d encouragement de la part de leur entourage, son influence sera encore plus réduite qu elle ne l est en classe, où l on sait qu elle est faible. Or on peut estimer que ce groupe représente près de 30% de nos élèves, ceux dont les performances à PISA, sans être les plus bas, sont en dessous de la moyenne des pays de l OCDE. Ils seront, de fait, condamnés à «de l auto coaching», c est-à-dire livrés à eux-mêmes. On demandera donc encore plus à ceux qui à l heure actuelle peuvent déjà le moins, ou presque, car il existe une quatrième catégorie. C est la population (de 15% à 20%) des élèves en très grande difficulté depuis la fin de la grande section de maternelle. Ils lisent très difficilement et ne se sentent pas vraiment concernés par la classe. De là à leur demander de reproduire l école volontairement chez eux ou ailleurs et d en assumer toutes les conséquences Sans oublier les élèves de l enseignement secondaire («que» 5,4% des élèves dit la DEPP ; en fait, cela représente deux fois l académie de Clermont-Ferrand!) absents fréquents et qui finissent par ne plus revenir assister aux cours, ou seulement au fond de la classe où ils passent leur temps à envoyer des SMS. Souvent ils disparaissent, au soulagement de leurs enseignants ; on comprend pourquoi. Que feront ces élèves? Qui les prendra en charge? Même physiquement présents en classe, ils ont déjà quitté l École. Peut-on raisonnablement attendre qu ils la réorganisent en dehors? En outre, tous n ont pas Internet chez eux. Si dans certains établissements ils sont peu nombreux (de l ordre de 2%), dans d autres, ils représentent plus de 30% des élèves. Personne ne tient à mettre cela sous les projecteurs car les moyens financiers attribués aux établissements scolaires dépendent du nombre de leurs élèves inscrit chez eux. C est ainsi qu il n est pas rare de voir dans un lycée professionnel une section prévue pour 16 élèves ouvrir difficilement en juillet avec 12 inscrits (sous de multiples pressions), puis seulement 8 présents à la rentrée de septembre et plus que 4 élèves en novembre. Personne ne pourrait alors imaginer de la fermer à cette époque de l année pour cause de nombre insuffisant d élèves. Pourtant, la grippe A le fera! Pour ce quatrième groupe d élèves, il y a peu d espoirs que les effets de la grippe porcine aillent dans le sens de l amélioration de leurs performances scolaires. Pour résumer : la grippe porcine n aura guère d effets négatifs sur la population des élèves qui apprennent bien, de multiples façons et en différents lieux. Elle modifiera les attitudes et Alain Bouvier 4/6

5 comportements des deux groupes intermédiaires, peut-être de façon durable et elle isolera encore plus ceux qui n arrivaient pas à trouver leur place dans le système scolaire. Les écarts se creuseront encore plus et les enseignants découvriront, sous la contrainte, de nouveaux métiers. Si le confinement se poursuit pendant plusieurs mois (qui sait?), la diversification des pratiques effectives des élèves et des familles s intensifiera. C est un système totalement individualisé qui progressivement se mettra en place, de façon empirique et non régulée. D uniforme, l école deviendra hybride. De formalisée jusqu au moindre détail, elle tendra à être indescriptible. Les écarts de performances entre les différents groupes d élèves, cruellement mis en lumière par PISA, vont s accroître. Le rapport entre les élèves et les enseignants devenus une ressource parmi d autres, vont considérablement évoluer. Des sortes de «facebook pédagogique» entre élèves verront le jour, proposant des groupes de travail entre «amis» et indiquant les «bons» enseignants ; sans s attaquer aux autres, leurs messages seront clairs. Le rôle de l Éducation nationale restera essentiel sur les examens, mais il faudra les faire passer autrement. Si nous en sommes encore à vouloir interdire l usage des calculatrices (c est-à-dire, en réalité, des ordinateurs de poche connectés à Internet), certains pays ont déjà fait un choix opposé : l usage d Internet est favorisé pendant les examens. Cela oblige à concevoir des épreuves d un tout autre type. Ce bouleversement sera-t-il durable? Sans doute en partie. Pour aller vers quoi? Que sera le rôle de l État? Un jour le confinement cessera et tout ne reviendra pas dans l ordre précédent. D abord d autres confinements pourront suivre. Mais il y a plus important. Pendant des semaines, les élèves et leurs familles auront inventé, construit et fait fonctionner une autre école. Certes, pour l enseignement primaire dont les fonctions sont autant sociales que cognitives, les familles rescolariseront leurs enfants, mais elles chercheront de nouveaux équilibres avec les enseignants. Je peine à imaginer lesquels. Ils diffèreront d une école à une autre. La variété règnera. Les parents ne seront plus «sur le paillasson» de la classe, selon la remarque faite par une délégation québécoise venue en France observer nos établissements scolaires. D usagers, ils deviendront parties prenantes. Au collège, ce sera plus difficile de trouver un nouvel équilibre. Les élèves ne voudront pas renoncer à l autonomie acquise, qu ils l aient utilisée à bon escient ou pas. Les officines ne lâcheront pas les marchés conquis, les associations non plus, même si elles se défendent de raisonner en termes de marché. Les élèves ne voudront pas interrompre du jour au lendemain leurs usages d Internet et de leurs instruments nomades. Un nombre plus important de parents se seront emparés de ce que font leurs enfants. Placés soudainement par la grippe A au cœur du réacteur, en majorité ils n accepteront pas de se retrouver rejetés à la porte de l Ecole et de la classe. L École du XIXème siècle sera révolue, celle du XXIème entamera son élaboration et le milieu enseignant devra s y atteler. Dans les lycées, professionnels (44% des élèves de lycées) ou d enseignement général, que se passera-t-il? Qui peut le deviner? Se risquer à faire des paris? À sa manière, la grippe porcine va réformer le lycée. C est donc un radical chambardement du système éducatif qu annoncent les suites de la grippe A. Alain Bouvier 5/6

6 L épidémie est mondiale. Pourtant, elle n aura pas le même impact sur les divers systèmes éducatifs. L existant est différent d un pays à un autre. Là où le rôle des parents est déjà important, intégré dans les pratiques sociales comme dans les pays du nord de l Europe, les relations entre eux et le milieu enseignant se poursuivront à travers des modalités adaptées, basées sur les outils modernes de communication. Selon leurs traditions, ils bâtiront ensemble, sans heurt, leur nouvelle école. Là où les élèves sont dans l obligation de poursuivre des activités scolaires intenses en dehors de l École (comme au Japon ou en Chine), ces pratiques seront accentuées. Des équilibres inverses entre les registres scolaire et hors temps scolaire verront le jour. Dans les pays où les élèves doivent déjà obligatoirement, chez eux, passer un temps important à travailler sur Internet (comme en Corée), ils auront encore plus à le faire. Ils perdront progressivement de vue l intérêt du travail en présentiel. C est encore un autre type d école qui se dessine. À l intérieur de chaque pays, les organisations scolaires seront hybrides. Et, d un pays à un autre, les évolutions se feront dans des voies dissemblables, même si des standards internationaux serviront de référence. Ces évolutions seront peu corrélées aux systèmes politiques. En fait, c est déjà le cas. Des pays libéraux, comme l Angleterre, introduisent des régulations étatiques, tandis que la république socialiste du Vietnam voudrait, que dans les quatre années qui viennent, le nombre des étudiants dans les universités privées passe de 17% à 60%. Pour reprendre une expression de Gérard Moreau (Secrétaire général de l AFAE) : «le mammouth est réformable» ; grippe porcine oblige, il le sera. Loin des misérables débats actuels sur les épreuves du brevet, les structures et les filières du lycée, etc. il devra prendre en compte les questions les plus naturelles qui soient : comment les élèves apprennent en classe? Comment les élèves apprennent en dehors de la classe? Comment ces deux voies s articulent-elles? Quel sera le nouveau rôle des enseignants? Aucun modèle mondial unique ne se dégagera : les situations seront variées entre les pays et à l intérieur de chaque pays. Les États fixeront les standards, les indicateurs de résultats et assureront les régulations, en veillant à l équité du système (faiblesse majeure du système actuel). L avenir sera bientôt dans des systèmes scolaires pluriels et hybrides. Alain Bouvier Ancien recteur Membre du Haut conseil de l éducation Alain Bouvier 6/6

Enseigner par tâches complexes

Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes pour permettre aux élèves d'acquérir les compétences du socle commun et favoriser la différenciation pédagogique. 1. Pourquoi enseigner par

Plus en détail

é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques

é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques Evaluation des des élèves en CM2 Constats et perspectives pédagogiques pour les écoles de l Hérault

Plus en détail

Info grippe Information1 8/08/2 0 0 9

Info grippe Information1 8/08/2 0 0 9 Info grippe Information1 8/08/2 0 0 9 < retour à la liste Ce que doivent savoir les parents, les professionnels de l éducation et les élèves en fonction de l évolution de la grippe : les sites de référence

Plus en détail

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Introduction Depuis quelques années, le terme de «compétences» s installe peu à peu dans notre quotidien ; aussi bien dans la vie de

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13 TABLE DES MATIÈRES AVANT-PROPOS...9 PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13 Comment accroître la motivation de mon enfant à l école?...15 Comment favoriser l autonomie et le sens des responsabilités chez mon enfant?...29

Plus en détail

Le directeur et ses missions Référentiels de compétences

Le directeur et ses missions Référentiels de compétences Le directeur et ses missions Référentiels de compétences Le directeur d école doit être en mesure d assurer des missions de trois ordres : missions pédagogiques, missions administratives, missions sociales.

Plus en détail

RECRUTEMENT ET FORMATION DES ENSEIGNANTS AUJOURD HUI ET DEMAIN : QUELS PROBLÈMES?

RECRUTEMENT ET FORMATION DES ENSEIGNANTS AUJOURD HUI ET DEMAIN : QUELS PROBLÈMES? RECRUTEMENT ET FORMATION DES ENSEIGNANTS AUJOURD HUI ET DEMAIN : QUELS PROBLÈMES? LES PARCOURS DE FORMATION Situation actuelle (texte fin 2006) Situation prévue (texte 2008) Parcours licence (L1 + L2 +

Plus en détail

Le lycée pilote innovant de Poitiers

Le lycée pilote innovant de Poitiers Merci d'utiliser le titre suivant lorsque vous citez ce document : OCDE (1998), «Le lycée pilote innovant de Poitiers : Futuroscope - 10 ans déjà», PEB Échanges, Programme pour la construction et l'équipement

Plus en détail

Coaching, Une méthode scientifique

Coaching, Une méthode scientifique Coaching, Une méthode scientifique ROSELYNE KATTAR Tout le monde parle de coaching sans savoir exactement de quoi il s agit. Afin de clarifier cette approche selon moi, je vous propose de répondre à 3

Plus en détail

Le financement de l enseignement privé par les collectivités territoriales

Le financement de l enseignement privé par les collectivités territoriales www.jeanclaudegaudin.net Juillet 2006 Le financement de l enseignement privé par les collectivités territoriales Une polémique a récemment surgi à propos du financement de l enseignement privé par les

Plus en détail

La réingénierie de la formation en kinésithérapie suite à l arbitrage interministériel du 9 décembre 2014. Foire aux questions

La réingénierie de la formation en kinésithérapie suite à l arbitrage interministériel du 9 décembre 2014. Foire aux questions La réingénierie de la formation en kinésithérapie suite à l arbitrage interministériel du 9 décembre 2014 Foire aux questions Réalisée le 1 er mars 2015 Les études de kinésithérapie sont actuellement en

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE LA DEFINITION D UNE STRATEGIE ACTIONNARIALE : UNE NECESSITE POUR TOUS LES DIRIGEANTS D ENTREPRISE Si les dirigeants d entreprise ont une vision stratégique à long terme de leur activité, ce même constat

Plus en détail

Qu est ce que le coaching professionnel? 08/07/2008

Qu est ce que le coaching professionnel? 08/07/2008 Qu est ce que le coaching professionnel? 08/07/2008 Organisation de la soirée Faisons connaissance Le coaching professionnel : qu est ce que c est? Témoignage de Laurent BESSE Questions / réponses, partage

Plus en détail

10 Savoir investir en Bourse avec Internet

10 Savoir investir en Bourse avec Internet INTRODUCTION Avec près de 7 millions de Français actionnaires en 2007, l investissement boursier est devenu depuis quelques années un important moteur de l épargne nationale. Dans un pays relativement

Plus en détail

Vous êtes coach, thérapeute, professionnel de la relation d aide, du bien-être ou du

Vous êtes coach, thérapeute, professionnel de la relation d aide, du bien-être ou du Vous êtes coach, thérapeute, professionnel de la relation d aide, du bien-être ou du développement personnel, vous avez lancé votre activité il y a quelques semaines ou quelques mois et vous aimeriez la

Plus en détail

Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire

Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire www.zupdeco.org Communiqué de presse Avril 2015 Etude OpinionWay pour ZUPdeCO : L impact de l accompagnement scolaire Difficultés d apprentissage, décrochage, accompagnement scolaire et perception de réussite

Plus en détail

N 1 1 er trimestre 2011

N 1 1 er trimestre 2011 SUPPORT DU DÉBAT L article du débat «En 2013, ton emploi du temps risque de changer!» En 2013, ta semaine d école passera peut-être de quatre jours à quatre jours et demi, et tes vacances d été seront

Plus en détail

Sujet. Quelle politique du logement?

Sujet. Quelle politique du logement? Concours B/L 2010 ECONOMIE EPREUVE COMMUNE SUR DOSSIER : ORAL Jury : Gaël Giraud et Pierre-Cyrille Hautcœur Sujet Quelle politique du logement? Dossier documentaire Document 1 : La politique du logement

Plus en détail

USAGES ET PRATIQUES DES JEUNES TARNAIS EN MATIERE DE RECHERCHE ET D INFORMATION

USAGES ET PRATIQUES DES JEUNES TARNAIS EN MATIERE DE RECHERCHE ET D INFORMATION USAGES ET PRATIQUES DES JEUNES TARNAIS EN MATIERE DE RECHERCHE ET D INFORMATION Etude 2013 Usages et pratiques des jeunes tarnais en matière de recherche d information Contexte général : La Fédération

Plus en détail

Le courrier publicitaire adressé en Belgique Chiffres clés de Janvier à Juin 2010

Le courrier publicitaire adressé en Belgique Chiffres clés de Janvier à Juin 2010 Le courrier publicitaire adressé en Belgique Chiffres clés de Janvier à Juin 2010 Un premier semestre en deux temps : recul au premier trimestre et stabilisation au second semestre. Les investissements

Plus en détail

Comment organiser une séance d EPS

Comment organiser une séance d EPS Comment organiser une séance d EPS Ce qui est important pour l élève c est de : - comprendre quand il réussit quelle procédure reproductible a été utilisée et isolée pour cette procédure - apprendre pour

Plus en détail

«Faire de l égalité des chances une culture et une priorité académiques»

«Faire de l égalité des chances une culture et une priorité académiques» CONVENTION REGIONALE POUR LA PROMOTION DE L EGALITE DES CHANCES ENTRE LES FILLES ET LES GARÇONS, LES HOMMES ET LES FEMMES DANS LE SYSTEME EDUCATIF Convention partenariale entre : - Le Préfet de la Région

Plus en détail

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE La loi n 2009-972 du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique

Plus en détail

Check upon delivery. Discours. prononcé par. Monique Barbut, directrice générale et présidente. Fonds pour l environnement mondial

Check upon delivery. Discours. prononcé par. Monique Barbut, directrice générale et présidente. Fonds pour l environnement mondial Check upon delivery Fonds pour l environnement mondial Discours prononcé par Monique Barbut, directrice générale et présidente Fonds pour l environnement mondial Conférence africaine des ministres de l

Plus en détail

Communication écrite : un adulte sur cinq en situation préoccupante

Communication écrite : un adulte sur cinq en situation préoccupante Direction du Travail, de l Emploi et de la Formation Professionnelle de article déjà publié d la série ins e e part naires Communication écrite : un adulte sur cinq en situation préoccupante compte environ

Plus en détail

Refondation de l Ecole De la République. Contribution des CCI de France

Refondation de l Ecole De la République. Contribution des CCI de France Refondation de l Ecole De la République Contribution des CCI de France Octobre 2012 Etablissements publics dirigés par des chefs d entreprises élus par leurs pairs, les CCI de France assurent globalement

Plus en détail

QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE

QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE DAA 04 octobre 2009 QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE 1 Un Chef d établissement a-t-il le droit d exclure un élève et si oui, à quelles

Plus en détail

La réforme du collège, c est:

La réforme du collège, c est: La réforme du collège, c est: Suppression des classes bilangues Sauf, dans les établissements accueillant des élèves qui ont étudié une autre langue que l anglais à l'école primaire. En gros, très peu

Plus en détail

Convention sur la lutte contre la désertification

Convention sur la lutte contre la désertification NATIONS UNIES Convention sur la lutte contre la désertification Distr. GÉNÉRALE 29 juillet 2008 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMITÉ CHARGÉ DE L EXAMEN DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA CONVENTION Septième session

Plus en détail

L orientation à l université Les étudiants face au processus d orientation

L orientation à l université Les étudiants face au processus d orientation CHOUARRA NOURA (6502) UFR SCIENCES DE L EDUCATION ATER, Sociologie de l éducation EQUIPE PROFEOR UNIVERSITE LIILE 3 L orientation à l université Les étudiants face au processus d orientation Dans une réflexion

Plus en détail

Personnes handicapées mentales : Citoyens à part entière

Personnes handicapées mentales : Citoyens à part entière A N A L Y S E S 2 0 0 8-1 Personnes handicapées mentales : Citoyens à part entière Contexte Lorsque l on évoque les personnes handicapées et le vote, l on pense presque systématiquement à l accessibilité

Plus en détail

MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 -

MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 - MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 - Avec un chiffre d affaires total de 3.5 Milliards d euros par an, la formation professionnelle est un secteur apparemment

Plus en détail

J aimerais, si vous le voulez bien, ouvrir cette conférence de la Présidence française en la plaçant sous le signe de la volonté.

J aimerais, si vous le voulez bien, ouvrir cette conférence de la Présidence française en la plaçant sous le signe de la volonté. Conférence PFUE «Inclusion sociale : une approche européenne de la scolarisation des élèves handicapés» 29 octobre 2008 Ouverture par Jean-Louis Nembrini, DGESCO Madame la vice-présidente du Conseil général

Plus en détail

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement Préambule Le rectorat de l académie de Lille et la direction régionale des affaires culturelles du

Plus en détail

LE SAPAD, POURQUOI? 1

LE SAPAD, POURQUOI? 1 Service d assistance pédagogique à domicile aux élèves malades ou accidentés Parce qu un enfant ou un adolescent malade ou accidenté reste un enfant ou un adolescent Parce que tout enfant ou adolescent

Plus en détail

Le rôle d un tableau de bord

Le rôle d un tableau de bord CHAPITRE 1 Le rôle d un tableau de bord Introduction «Trop d informations tue l information.» Proverbe japonais Sur le plan théorique, un tableau de bord est un outil de reporting regroupant différents

Plus en détail

Enseignement et formation

Enseignement et formation TERRITOIRE Enseignement et formation Un réseau éducatif dense marqué par l importance de l enseignement Il existe un lien étroit entre la répartition spatiale des équipements d enseignement et la localisation

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Du 24 janvier 2011. Aujourd hui je voudrais vous parler des enjeux de cette transformation et de nos perspectives.

Du 24 janvier 2011. Aujourd hui je voudrais vous parler des enjeux de cette transformation et de nos perspectives. Du 24 janvier 2011 Mesdames et Messieurs, Vous avez pu le constater au cours des présentations : sur l exercice 2009/2010, nos résultats ont été solides, nous avons poursuivi la transformation de notre

Plus en détail

103.5 La station Radio E2C AUVERGNE

103.5 La station Radio E2C AUVERGNE 103.5 La station Radio E2C AUVERGNE Communiqué de presse 15 mai 2012 Radio E2C : 103.5 Une semaine dans la peau des animateurs radio, c est le challenge que vont relever les stagiaires de l E2C Du 21 au

Plus en détail

Discours de Marylise LEBRANCHU. 85e Congrès de l Assemblée des Départements de France. «Les départements : modernité et proximité»

Discours de Marylise LEBRANCHU. 85e Congrès de l Assemblée des Départements de France. «Les départements : modernité et proximité» Discours de Marylise LEBRANCHU 85e Congrès de l Assemblée des Départements de France «Les départements : modernité et proximité» Troyes Jeudi 15 octobre 2015. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs

Plus en détail

Licence Administration publique

Licence Administration publique Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence Administration publique Université Lumière - Lyon 2 Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier Houssin,

Plus en détail

Le baromètre fête cette année ses 10 ans :

Le baromètre fête cette année ses 10 ans : Ce baromètre créé en 2004 et produit par l Assemblée des Communautés de France (AdCF) et Ocalia, présente chaque année l évolution et les usages du numérique dans les communautés, qu elles soient de communes,

Plus en détail

Historique du coaching en entreprise

Historique du coaching en entreprise Historique du coaching en entreprise Aux Etats-Unis dans les années 80, le coaching des sportifs a beaucoup de succès. L entreprise, soucieuse d une plus grande performance va adapter le coaching afin

Plus en détail

INTERVIEW : RENCONTRE AVEC SOLID

INTERVIEW : RENCONTRE AVEC SOLID INTERVIEW : RENCONTRE AVEC SOLID Eskimon 29 octobre 2015 Table des matières 1 Introduction 5 3 1 Introduction Figure 1.1 Solid Salut Solid! Il parait que tu exerces dans un domaine finalement peu connu,

Plus en détail

Habitudes et pratiques des élèves québécois de 10 ans au regard de la lecture

Habitudes et pratiques des élèves québécois de 10 ans au regard de la lecture Habitudes et pratiques des élèves québécois de 10 ans au regard de la lecture Document synthèse Par Geneviève Rodrigue, en collaboration avec Alain Carpentier, Joanne Munn, Valérie Saysset et Christian

Plus en détail

Avant de commencer, merci de renseigner les données suivantes :

Avant de commencer, merci de renseigner les données suivantes : Le questionnaire ci dessous a pour objectif de faire le point sur le RESSOL, sur notre dernière action à savoir le mois de l Economie Sociale et Solidaire et sur nos pistes d évolution. Ce questionnaire

Plus en détail

La fonction communication en collectivité locale

La fonction communication en collectivité locale Enquête Métiers Cap Com - Occurrence 2011 en partenariat avec le 2 ème partie La fonction communication en collectivité locale Organisation, missions, moyens et outils Introduction. Les quelques 4000 communes

Plus en détail

Comment discuter de la mort

Comment discuter de la mort Chapitre 3 Comment discuter de la mort 1. Le questionnement de l enfant 2. Jusqu où aller dans la discussion? 3. La transmission par les parents de leur savoir et de leur expérience 4. Les questions majeures

Plus en détail

Guide des premiers jours

Guide des premiers jours Accueillir un enfant du voyage dans une classe ordinaire : Guide des premiers jours Quatre facteurs entravent sensiblement la réussite scolaire des enfants itinérants : «- changement de maître, et partant

Plus en détail

Le web dans la formation des enseignants

Le web dans la formation des enseignants Fatiha Mamache amamache@ushb.dz USTHB Avril 2013 Plan Introduction Pourquoi parle-t-on de formation des enseignants du supérieur? Comment accueillir et encadrer les enseignants débutants? L université

Plus en détail

14 Adopter une attitude professionnelle

14 Adopter une attitude professionnelle 14 Adopter une attitude professionnelle Pour mener à bien votre projet et instaurer des relations constructives le groupe doit adopter une attitude professionnelle et se montrer : 1. Mobilisé tous les

Plus en détail

Pour une offre de cours «à distance» de cours à option en Sciences et en Mathématiques de Secondaire IV et V

Pour une offre de cours «à distance» de cours à option en Sciences et en Mathématiques de Secondaire IV et V Pour une offre de cours «à distance» de cours à option en Sciences et en Mathématiques de Secondaire IV et V À l attention de monsieur Alain Veilleux, sous-ministre adjoint à l éducation préscolaire et

Plus en détail

SÉMINAIRE 2 : point de vue des IA-IPR

SÉMINAIRE 2 : point de vue des IA-IPR SÉMINAIRE 2 : point de vue des IA-IPR Les séminaires et la continuité à assurer Il est essentiel qu au terme de chaque séminaire, le bilan établi et mis en ligne soit examiné dans chaque lycée par l ensemble

Plus en détail

Grilles d évaluations

Grilles d évaluations Grilles d évaluations 1) Quelques définitions Evaluer (De Ketele 1 ) signifie : Recueillir un ensemble d informations suffisamment pertinentes, valides et fiables Et examiner le degré d adéquation entre

Plus en détail

RÉSUMÉ 9. Résumé. Le concept de la «demande» appliqué à l éducation

RÉSUMÉ 9. Résumé. Le concept de la «demande» appliqué à l éducation RÉSUMÉ 9 Résumé Le concept de la «demande» appliqué à l éducation La demande est rapidement devenue une partie importante du discours sur la réforme éducative dans le monde entier. C est un concept controversé.

Plus en détail

PR EM I E R M I N IST R E SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT ET DE LA SIMPLIFICATION

PR EM I E R M I N IST R E SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT ET DE LA SIMPLIFICATION PR EM I E R M I N IST R E SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT ET DE LA SIMPLIFICATION Discours de clôture de Clotilde VALTER, Secrétaire d Etat chargée de la Réforme de l Etat et de la Simplification

Plus en détail

Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance.

Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance. Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance. Département XXX Note à l attention du président du Conseil Général

Plus en détail

Contribution des industries créatives

Contribution des industries créatives RÉSUMÉ - Septembre 2014 Contribution des industries créatives à l économie de l UE en termes de PIB et d emploi Évolution 2008-2011 2 Contribution des industries créatives à l économie de l UE en termes

Plus en détail

Séminaire des cadres de l administration centrale. Université René- Descartes lundi 3 juin 2013

Séminaire des cadres de l administration centrale. Université René- Descartes lundi 3 juin 2013 Séminaire des cadres de l administration centrale Université René- Descartes lundi 3 juin 2013 Allocution de Manuel VALLS, ministre de l Intérieur Monsieur le Secrétaire Général, Messieurs les Directeurs

Plus en détail

ENQUETE RESPONSABLES FORMATIONS Quelles sont vos pratiques en 2013?

ENQUETE RESPONSABLES FORMATIONS Quelles sont vos pratiques en 2013? ENQUETE RESPONSABLES FORMATIONS ENQUETES Quelles RESPONSABLES sont vos pratiques FORMATIONS en 2013? Quelles sont vos pratiques en 2013? Enquête réalisée entre juin et septembre 2013 sur un échantillon

Plus en détail

Les étudiants dans le rouge : l impact de l endettement étudiant

Les étudiants dans le rouge : l impact de l endettement étudiant Page1 Volume 4, numéro 1 Les étudiants dans le rouge : l impact de l endettement étudiant Extraits de «Endettement étudiant : État des lieux, déterminants et impacts», Fédération étudiante universitaire

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

S engager auprès d un jeune pour lui donner les chances qu il mérite! www.institut-telemaque.org

S engager auprès d un jeune pour lui donner les chances qu il mérite! www.institut-telemaque.org S engager auprès d un jeune pour lui donner les chances qu il mérite! www.institut-telemaque.org Qu est-ce que l Institut Télémaque? Aujourd hui présidée par Henri Lachmann, l association a vu le jour

Plus en détail

FAIRE APPEL À UN EXPERT

FAIRE APPEL À UN EXPERT FAIRE APPEL À UN EXPERT Décembre 2011 Afin d être en mesure d exercer ses missions, le comité d entreprise dispose de nombreux moyens d information, notamment par les documents que doit lui communiquer

Plus en détail

Panorama du mécénat des entreprises du CAC 40

Panorama du mécénat des entreprises du CAC 40 Panorama du mécénat des entreprises du CAC 40 Préambule Méthodologie Structures observées Les recherches ont porté sur toutes les entreprises entrant dans la composition de l indice CAC 40 au 1 er juillet

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

Entourez une évaluation entre 0 (cote minimale) et 5 (cote maximale) ou encore SO = Sans Objet. L étudiant :

Entourez une évaluation entre 0 (cote minimale) et 5 (cote maximale) ou encore SO = Sans Objet. L étudiant : Grille d évaluation du stage d immersion en entreprise de 3 ème bachelier 2014-2015 Etudiant : Entreprise :. Date : Superviseur :. Maitre de stage : Signature :. 1. Evaluation continue [60 pts] Entourez

Plus en détail

EXCLUSION ET PÉRIODE PROBATOIRE

EXCLUSION ET PÉRIODE PROBATOIRE EXCLUSION ET PÉRIODE PROBATOIRE Vous venez de prendre connaissance de vos résultats de la session et on vous annonce que vous êtes exclue ou exclu de votre programme d études! Ceci indique que vous ne

Plus en détail

La spécialité «Mathématiques pour l enseignement» qui n est pas évaluée ici fera partie de la deuxième mention.

La spécialité «Mathématiques pour l enseignement» qui n est pas évaluée ici fera partie de la deuxième mention. Evaluation des diplômes Masters Vague A ACADÉMIE : LYON Établissement : Université Lyon 1 - Claude Bernard Demande n S3110048058 Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Mathématiques et applications,

Plus en détail

1 - Identification des contraintes régissant l alerte

1 - Identification des contraintes régissant l alerte FICHE N 13 : ÉLABORER UNE CARTOGRAPHIE DE L ALERTE Si le document final du PCS ne contient que le règlement d emploi des moyens d alerte en fonction des cas envisagés (cf. fiche suivante), l obtention

Plus en détail

CONVENTION DE PARTENARIAT

CONVENTION DE PARTENARIAT Convention de partenariat entre l académie d Aix-Marseille et ICIMODE Prides de la filière textile habillement CONVENTION DE PARTENARIAT Entre les soussignés l Etat représenté par Jean-Paul de Gaudemar,

Plus en détail

Les grandes étapes de l orientation en France

Les grandes étapes de l orientation en France Septembre 2011 Lettre d Information sur l Orientation du Lycée Français du Caire N 1 Editorial Chers lecteurs, L orientation postbac se prépare sur le long terme en construisant son projet personnel pas

Plus en détail

«ADOPTONS UN COMPORTEMENT RESPONSABLE SUR INTERNET»

«ADOPTONS UN COMPORTEMENT RESPONSABLE SUR INTERNET» «ADOPTONS UN COMPORTEMENT RESPONSABLE SUR INTERNET» 1 ère proposition OBJECTIF GENERAL Porter un regard critique sur les usages d Internet à travers une démarche ludique. INFORMATIONS GENERALES Résumé

Plus en détail

L évolution du métier de communicant public et l impact du numérique

L évolution du métier de communicant public et l impact du numérique L évolution du métier de communicant public et l impact du numérique Intervenante : Dominique MÉGARD Présidente Cap Com, réseau de la communication publique et territoriale La communication publique, une

Plus en détail

3 ème plan autisme : Point d étape, un an après son annonce

3 ème plan autisme : Point d étape, un an après son annonce 3 ème plan autisme : Point d étape, un an après son annonce «Le 3 ème plan autisme vise à répondre à la faiblesse criante de la prise en charge de l autisme en France tout en laissant le choix aux familles

Plus en détail

Quel est le lien entre la couleur, l identité et l éducation?

Quel est le lien entre la couleur, l identité et l éducation? Je participe à pour les droits de l enfant 20 novembre 2009 La couleur est non seulement un langage universel, à la croisée des origines, des cultures, des âges mais c est aussi un dénominateur commun

Plus en détail

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs.

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs. MANAGERS : COMMENT PRENEZ-VOUS EN CHARGE LES CONFLITS? AUTO-EVALUEZ-VOUS! Dans un contexte économique morose et qui perdure, nous sommes confrontés à un grand nombre de difficultés et de frustrations.

Plus en détail

Programme PNF EPS-Santé Jeudi 13 et vendredi 14 novembre 2014

Programme PNF EPS-Santé Jeudi 13 et vendredi 14 novembre 2014 Programme PNF EPS-Santé Jeudi 13 et vendredi 14 novembre 2014 Synthèse des synthèses des ateliers du jeudi 13 novembre 2014 Pia HENAFF-PINEAU pour les «amis critiques» des ateliers Liliane Giordano, Sophie

Plus en détail

MINISTERE DE L AGRICULTURE ET DE LA PECHE

MINISTERE DE L AGRICULTURE ET DE LA PECHE MINISTERE DE L AGRICULTURE ET DE LA PECHE Direction Générale de l Enseignement et de la Recherche Sous-direction des politiques de formation et d éducation Bureau des formations de l enseignement supérieur

Plus en détail

Evolution du nombre de logements neufs et anciens acquis à l'aide d'un PTZ en Isère entre 1999 et 2009

Evolution du nombre de logements neufs et anciens acquis à l'aide d'un PTZ en Isère entre 1999 et 2009 L accession à la propriété en Isère aidée par un PTZ L accession à la propriété en Isère aidée par un PTZ ADIL DE L ISERE 2 boulevard Maréchal Joffre 38000 GRENOBLE 04 76 53 37 30 Page 1 Une hausse de

Plus en détail

NKUL BETI. econobeti

NKUL BETI. econobeti NKUL BETI econobeti Le réseau social d entraides pour la gestion des efforts et du génie ekang Paru le 08 Août 2010 Plateforme de communication Se préparer pour le Cameroun de Demain Sans une organisation

Plus en détail

MANUEL POUR L UTILISATION DE L APPLICATION EN LIGNE DU SYSTÈME DE NOTIFICATION DES ACCIDENTS INDUSTRIELS

MANUEL POUR L UTILISATION DE L APPLICATION EN LIGNE DU SYSTÈME DE NOTIFICATION DES ACCIDENTS INDUSTRIELS MANUEL POUR L UTILISATION DE L APPLICATION EN LIGNE DU SYSTÈME DE NOTIFICATION DES ACCIDENTS INDUSTRIELS Début Commencez par lancer votre navigateur et saisir dans la barre d adresse l URL suivant:. https://www2.unece.org/ian/login.jsf

Plus en détail

DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011

DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011 DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011 VISION De nos jours, l éducation postsecondaire offre plus de choix et de possibilités qu auparavant. En outre, les besoins

Plus en détail

S ouvrir aux différences ou s y enfarger

S ouvrir aux différences ou s y enfarger Audet, G. (2006). Voir http://www.recitdepratique.fse.ulaval.ca/ S ouvrir aux différences ou s y enfarger Je suis enseignante à la maternelle depuis trente ans, dont treize ans vécus en milieu défavorisé.

Plus en détail

Délires et tendances dans l Éducation nationale

Délires et tendances dans l Éducation nationale Dany-Jack Mercier Délires et tendances dans l Éducation nationale Filières scientifiques en péril Publibook Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte

Plus en détail

BG Ingénieurs Conseil, Genève

BG Ingénieurs Conseil, Genève BG Ingénieurs Conseil, Genève Diego Salamon, employeur Sur mandat de l AI, Cadschool nous a demandé si nous serions prêts à accueillir un stagiaire pendant trois mois. Nous connaissions cet institut de

Plus en détail

A chaque longueur nagée, c est l accès à l eau potable qui est amélioré!

A chaque longueur nagée, c est l accès à l eau potable qui est amélioré! A chaque longueur nagée, c est l accès à l eau potable qui est amélioré! Avec le Défi de la Nuit de l Eau, contribuez à améliorer l accès à l eau potable aux enfants du Togo! Le Défi est une nouvelle approche

Plus en détail

Dossier Pédagogique Mercredis du Pass Âge (11-14 ans) 2014-2015

Dossier Pédagogique Mercredis du Pass Âge (11-14 ans) 2014-2015 Maison de l Enfance et de la Jeunesse 2 route de Keroumen 29480 Le Relecq Kerhuon 02 98.28.38.38 02.98.28.41.11 E-Mail : mej@mairie-relecq-kerhuon.fr Dossier Pédagogique Mercredis du Pass Âge (11-14 ans)

Plus en détail

Projet de loi de finances 2014 DONNER À L ÉCOLE LES MOYENS DE SA REFONDATION

Projet de loi de finances 2014 DONNER À L ÉCOLE LES MOYENS DE SA REFONDATION Projet de loi de finances 2014 DONNER À L ÉCOLE LES MOYENS DE SA REFONDATION Points clés n Le projet de loi de finances 2014 donne au ministère de l éducation nationale les moyens de mettre en œuvre la

Plus en détail

Changer les attitudes face au vieillissement de la population active Stratégies d adaptation dans les entreprises allemandes

Changer les attitudes face au vieillissement de la population active Stratégies d adaptation dans les entreprises allemandes Changer les attitudes face au vieillissement de la population active Stratégies d adaptation dans les entreprises allemandes Bettina Splittgerber 03.08 1 Les changements démographiques en Allemagne 2 L

Plus en détail

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein France 2010 - DIVJEUSEIN10 Arguments pour convaincre TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein Arguments pour convaincre Le cancer du sein touche autour de 50 000

Plus en détail

Chap 6. Le marché : la demande globale

Chap 6. Le marché : la demande globale Chap 6 Le marché : la demande globale L entreprise commerciale doit adopter son offre aux attentes des consommateurs. Pour cela, elle doit parfaitement les connaître et s adapter à leurs spécificités.

Plus en détail

Journée sport santé : «La place du sport au regard des besoins d activité physique en prévention primaire et tertiaire Rôle du mouvement sportif?

Journée sport santé : «La place du sport au regard des besoins d activité physique en prévention primaire et tertiaire Rôle du mouvement sportif? Journée sport santé : «La place du sport au regard des besoins d activité physique en prévention primaire et tertiaire Rôle du mouvement sportif?» Jeudi 21 mars 2013, Maison du sport français (PARIS) Discours

Plus en détail

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Introduction Le monde du travail est plus que familier avec la notion de changement. Synonyme d innovation

Plus en détail

Elaborer un projet d action

Elaborer un projet d action FICHE PRATI QUE Elaborer un projet d action Un projet n est pas le fruit du hasard mais le résultat d une situation que l on juge insatisfaisante et que l on souhaite changer. On pourrait dans ce sens

Plus en détail

NOTE D INFORMATION SUR L ENTRETIEN PROFESSIONNEL

NOTE D INFORMATION SUR L ENTRETIEN PROFESSIONNEL NOTE D INFORMATION SUR L ENTRETIEN PROFESSIONNEL L entretien professionnel constitue le moment privilégié pour amorcer ou renforcer un dialogue constructif et réfléchi entre le responsable (N+1) et chacun

Plus en détail

«Tous mobilisés pour vaincre le décrochage scolaire»

«Tous mobilisés pour vaincre le décrochage scolaire» La mise en place du Parcours aménagé de formation initiale constitue une des mesures du plan «Vaincre et un des éléments de son volet Prévention. Elle s articule étroitement avec d autres mesures du plan

Plus en détail

Catalogue de formations

Catalogue de formations Catalogue de formations 2011 Cher membre, cher sympathisant, Comme vous le savez peut-être déjà, les équipes d Ingénieurs Sans Frontières vous offrent la possibilité de vous investir à travers une grande

Plus en détail