INVESTISSEMENTS D AVENIR

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1 INVESTISSEMENTS D AVENIR Région RHÔNE-ALPES SYNTHESE DU SUIVI Octobre 2014

2 Résumé En région Rhône-Alpes, 76 projets ont été sélectionnés suite aux deux éditions d appels à projets du Programme Investissements d Avenir coordonnés par l Agence Nationale de la Recherche (ANR) en 2010 et Parmi les projets sélectionnés, deux projets n étaient pas conventionnés fin 2013 (1 ITE et 1SATT). Au 31 décembre 2013, 74 de ces projets étaient contractualisés soit 10 projets supplémentaires par rapport à l état des lieux réalisé fin 2012, pour une aide totale de 933,8 M : - 53 projets du volet Centres d Excellence (1 projet Avenir Lyon Saint-Etienne -PALSE, 27 Labex dont 12 compris dans le périmètre de PALSE, 18 Equipex, 7 Idefi dont 2 in PALSE), - 13 projets du volet Santé-Biotechnologies (2 projets Bioinformatique, 2 cohortes, 2IHUB, 3 Infrastructures Nationales en Biologie Santé et 4 projets Nanobiotechnologies) - 8 projets du volet Valorisation (1 Carnot, 2 IRT, 2 ITE, 2 RSNR et 1 SATT). Plus d un tiers des projets est classé en biologie-médecine, un tiers en sciences de la matière et de l ingénieur, un dixième en sciences humaines et sociales, un dixième en mathématiques, informatique, un dixième en sciences de la Terre, Univers et Espace et le reste en «Multithématiques ou autre» En accord avec la remontée d informations pour les années , la grande majorité des projets Rhône-Alpins avait atteint les objectifs annoncés, avec des indicateurs d avancement en corrélation avec les prévisions. Plus de 107 M de financements extérieurs ont été apportés par effet de levier aux projets (61% nationaux, 23% international, 8% privé et 8% des collectivités) soit près de 60% du montant versé en fin d année 2013 pour les projets des volets Centres d Excellence et Santé- Biotechnologies. Des premières actions de valorisation ont aussi pu être relevées pour plusieurs projets. Fin 2013, 260 M, dont 178 M pour les volets Centres d Excellence et Santé-Biotechnologies, avaient été décaissés par l ANR (soit 28% des financements totaux). 83 M soit 46% des versements ont été dépensés par les projets de ces deux volets. Toutes actions confondues, le principal poste de dépenses est celui de l achat d équipements suivi par le recrutement de personnels. L impact sur le paysage régional est d ores et déjà visible tant sur le plan des interactions inter-projets qu avec les entreprises régionales, les collectivités ou encore les pôles de compétitivité. 2

3 GLOSSAIRE... 4 Liste des tableaux et figures... 5 AVANT PROPOS LISTE DES PROJETS ayant donné lieu à un reporting en AVANCEES BUDGETS ET DECAISSEMENTS FINANCEMENTS PAR EFFET DE LEVIER (montants perçus au 31/12/2013) DEPENSES INDICATEURS THESES bénéficiant d un financement PIA : POST-DOCTORANTS bénéficiant d un financement PIA : PUBLICATIONS ET OUVRAGES sur financement PIA : BREVETS sur financement PIA : FOCUS SUR LES PROJETS VALORISATION DU PIA COOPERATIONS ENTRE PROJETS IA DU DOMAINE ESR INTER PROJETS (dans une même action) AU SEIN DE LA REGION INTER ACTIONS AU SEIN DE LA REGION EXTRA REGIONALE RELATIONS AVEC L ECO-SYSTEME REGIONAL RELATIONS AVEC LES ENTREPRISES IMPLANTEES DANS LA REGION LIENS AVEC LES POLES DE COMPETITIVITE LIENS AVEC LES COLLECTIVITES LOCALES ET AUTRES IMPACTS REGIONAUX ANNEXE : Liste des sites web des appels à projets cités dans la synthèse

4 GLOSSAIRE AGRO ECO ANR BIO MED Carnot CIFRE Equipex ESR ETI GIP GIS Idefi Idefi in Idex Idex IHU B INBS IRT ITE Labex Labex hors Idex Labex in Idex MATH INFO PALSE PIA RSNR RST SATT SHS SMI STUE Agronomie Ecologie Agence Nationale de la Recherche Biologie Médecine Instituts Carnot du Programme Investissements d Avenir Convention Industrielle de Formation par la Recherche Equipements d'excellence Enseignement Supérieur et Recherche Entreprises de Taille Intermédiaire Groupement d'intérêt Public Groupement d'intérêt Scientifique Initiatives d'excellence en formations innovantes Initiatives d'excellence en formations innovantes incluses dans le périmètre d'une initiative d'excellence Initiatives d'excellence Instituts Hospitalo-Universitaires Infrastructures Nationales en Biologie et Santé Instituts de Recherche Technologique Institut pour la Transition Energétique Laboratoires d'excellence Laboratoires d'excellence en dehors du périmètre d'une initiative d'excellence Laboratoires d'excellence inclus dans le périmètre d'une initiative d'excellence Mathématiques et Informatique Programme Avenir Lyon saint Etienne Programme Investissements d'avenir Recherche en matière de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection Responsable Scientifique et Technique Sociétés d Accélération du Transfert de Technologies Sciences Humaines et Sociales Sciences de la Matière et de l'ingénieur Sciences de la Terre, Univers et Espace Vague 1 Première série d'appels à projets du programme Investissements d'avenir Edition 2010 Vague 2 Deuxième série d'appels à projets du programme Investissements d'avenir Edition

5 Liste des tableaux et figures Figure 1 : Répartition par action des projets sélectionnés (76) en région Rhône-Alpes... 7 Figure 2 : Répartition par action des financements du PIA pour les projets des volets Centres d Excellence, Santé-Biotechnologies et Valorisation (76) Figure 3 : Nombre de projets par domaine scientifique et montant des financements correspondants pour les projets de la région Rhône-Alpes (74 projets conventionnés au 31/12/2013) Tableau 1 : Liste et caractéristiques des 74 projets conventionnés au 31/12/2013 en région Rhône- Alpes. (Nb : 74 projets sont listés dans ce tableau.) Figure 4 : Taux d avancement des Equipex de la région Rhône-Alpes au 31/12/ Figure 5 : Taux d avancement des Equipex de la région Rhône-Alpes au 31/12/ Figure 6 : Nombre de Labex et activités développées au 31/12/2013 en région Rhône-Alpes Figure 7 : Taux de réalisation déclarés par les projets Santé-Biotechnologies (hors Cohortes) de la région Rhône-Alpes fin Tableau 2 : Budgets et décaissements par projet des volets Centres d Excellence et Santé- Biotechnologies en région Rhône-Alpes Tableau 3 : Budgets et décaissements par projet du volet Valorisation en région Rhône-Alpes Figure 8 : Pourcentage d aide versée aux projets par rapport à la dotation totale Tableau 4 : Financements complémentaires obtenus au 31/12/2013 pour les projets des volets Centres d Excellence et Santé-Biotechnologies de la région Rhône-Alpes Figure 9 : Répartition des financements complémentaires déclarés au 31/12/2013 par les projets des Actions Labex, Equipex et Démonstrateur de la région Rhône-Alpes, par année et par type Tableau 5 : Dépenses des projets Centres d Excellence de la région Rhône-Alpes. (NB : pour les IDEFI les dépenses correspondent à la période ) Figure 10 : Représentation globale de la part d aide consommée sur la somme versée et de la dotation totale des projets Centres d Excellence région Rhône-Alpes (données au 31/12/2013) Figure 11 : Utilisation de l aide normalisée sur la dotation et la durée volet Centres d Excellence.. 25 Tableau 6 : Dépenses des projets Santé-Biotechnologies de la région Rhône-Alpes Figure 12 : Représentation globale de la part d aide consommée sur la somme versée et de la dotation totale des projets Santé-Biotechnologies région Rhône-Alpes (données au 31/12/2013) Figure 13 : Utilisation de l aide normalisée sur la dotation et la durée volet Santé-Biotechnologies 26 Tableau 7 : Dépenses en coûts complets du projet Carnot AVENEPME

6 AVANT PROPOS Les projets discutés dans ce document de synthèse proviennent d actions du programme des Investissements d Avenir (PIA) relevant du domaine de l Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR), pour lequel l ANR a été désignée comme opérateur par l Etat. Ces projets et actions proviennent de trois grands volets du programme : Centres d Excellence, Santé-Biotechnologies et Valorisation. Sauf exception signalée, ces projets ont été retenus au titre de la région Rhône-Alpes car leurs responsables scientifiques et techniques exercent leurs fonctions dans cette région. Leurs caractéristiques scientifiques, techniques et financières sont en totalité attachées à cette région. Ne sont donc pas prises en compte les deux éventualités suivantes : les reversements financiers vers des partenaires situés en dehors de la région, et les contributions (de toutes natures) apportées par des projets comptés dans d autres régions. Les informations relatives à ces projets et qui sont regroupées dans ce document proviennent, sauf exception signalée, des comptes rendus scientifiques, des valeurs associées aux indicateurs et des relevés de dépenses fournis par les bénéficiaires lors des campagnes de suivi et Hormis les projets Idefi et la SATT, les données des projets sont recensées jusqu au 31/12/2013. Pour les projets Idefi la période couverte va jusqu au 30/06/2014 pour s adapter aux années universitaires. La SATT a quant à elle compilé ses données jusqu au 31/05/

7 1. LISTE DES PROJETS ayant donné lieu à un reporting en 2013 Les projets des volets Centres d Excellence, Santé-Biotechnologies et Valorisation ont été sélectionnés par des jurys internationaux lors de deux vagues d appels à projets lancées en 2010 et En région Rhône-Alpes, 76 projets au total ont été sélectionnés (figure 1), sur un total de 460 projets au niveau national, toutes actions confondues, la région représente un peu plus de 15% des projets financés. Deux grands sites de la région (Lyon-Saint-Etienne et Grenoble) accueillent respectivement 34 et 42 projets. Au 31 décembre 2013, 74 projets sur 76 étaient contractualisés soit 10 de plus que fin 2012 (une liste complète est accessible dans le tableau 1). 1) Répartition par action des projets sélectionnés en région Rhône-Alpes Carnot (1) RSNR (2) IRT (2) ITE (3) SATT (1) NANB (4) BINF (2) INBS (3) PALSE (1) Labex (27) Cohortes (2) IHU B (2) Equipex (18) Idefi (7) Figure 1 : Répartition par action des projets sélectionnés (76) en région Rhône-Alpes Parmi les projets sélectionnés, le volet Centre d Excellence rassemble 53 projets, le volet Santé- Biotechnologies 13 projets et le volet Valorisation 10 projets. Comme le présente la figure 2 ci-après, pour les projets des volets Centres d Excellence et Santé- Biotechnologies et Valorisation, cela représente un total de M : - soit 370 M pour les Labex, Equipex, PALSE et Idefi ; - 75,3 M pour les projets de Bioinformatique, les cohortes, les IHUB, les projets en Nanobiotechnologies et les Infrastructures Nationales en Biologie Santé ; - 615,7 M pour les projets Carnot, SATT, ITE, IRT et RSNR. 7

8 Figure 2 : Répartition par action des financements du PIA pour les projets des volets Centres d Excellence, Santé-Biotechnologies et Valorisation (76). Le Programme Avenir Lyon Saint-Etienne PALSE, piloté par l Université de Lyon, vise à faire du site Lyon Saint-Etienne un acteur majeur de la recherche et de l enseignement supérieur en Europe et à l échelle mondiale. Il souhaite développer l attractivité du site Lyon Saint-Etienne, son rayonnement international et renforcer son potentiel de recherche et de formation. PALSE a été doté de 27 M pour la période probatoire se terminant le 30/06/2016. Ce projet coordonne 12 Labex (soit 97,1 M ) et 2 Idefi (soit 10,8 M ). Seul le Labex RFIEA+ (8,5 M ) n est pas coordonné par le projet PALSE sur le site de Lyon. Les 14 autres Labex hors PALSE (soit 114,5 M ) et 5 Idefi (21,9 M ) sont coordonnés à Grenoble et ses environs. Concernant les Equipex, 6 sont coordonnées à Lyon (18,4 M ) et 12 à Grenoble (71,8 M ). En Santé-Biotechnologies, 2 cohortes (13 M ), 2 Instituts Hospitalo-Universitaires (IHU) B (12 M ), 2 Infrastructures Nationales en Biologie et Santé (INBS) (24 M ), et un projet en Bioinformatique (2,2 M ) se trouvent sur le site de Lyon-Saint-Etienne tandis que les 4 projets Nanobiotechnologies (7,3 M ) sont localisés à Grenoble, ainsi qu une INBS (15 M ) et un projet en Bioinformatique (1,5 M ). Pour le volet Valorisation, 1 Carnot (8 M ), 2 IRT (340,3 M ), 3 ITE (151,3 M ), 2 RSNR (5 M ), 2 SATT (111,1 M ) ont été sélectionnés. Au 31 décembre 2013, n étaient pas encore conventionnés, un projet d ITE et un projet SATT. 2) Répartition des projets par domaine scientifique en région Rhône-Alpes L ensemble des projets sélectionnés par le PIA sur le volet ESR a été classé suivant les catégories indiquées ci-après (et indiquées dans le tableau 1) : - AGRO ECO : Agronomie et Ecologie, - BIO MED : Biologie Médecine, - MATH INFO : Mathématiques et Informatique, - SMI : Sciences de la Matière et de l Ingénieur, - STUE : Sciences de la Terre, Univers et Espace, - SHS : Sciences Humaines et Sociales, - Multi-thématiques, sans objet (S/O) ou divers. 8

9 Ce classement a été construit suivant un domaine scientifique principal pour chaque projet. Il ne reflète pas la pluridisciplinarité certaine des projets. Dans la figure 3 ci-après, nous présentons la répartition, par domaine scientifique, des 74 projets pour une dotation totale de 933,8 M conventionnés au 31/12/2013 en région Rhône-Alpes par le PIA. 30% des projets ont été classés SMI ; 30% en BIO MED ; 8% en SHS ; 8% en STUE et 8% en MATH INFO ; 16% en Multi-thématiques, sans objet (S/O) ou divers. Figure 3 : Nombre de projets par domaine scientifique et montant des financements correspondants pour les projets de la région Rhône-Alpes (74 projets conventionnés au 31/12/2013). 9

10 Action Acronyme Etablissement Coordinateur Responsable Thématique scientifique Date de Date de début du conventionnem projet ent Date de fin de tranche d'investissement Date de fin du projet Dotation totale Dotation Consomptible Intérêt de la dotation non consomptible Dotation de la tranche d'investissement Dotation de la tranche de fonctionnement Dotation totale par action Idex PALSE PRES Université de Lyon Khaled BOUABDALLAH Autre thématique ou S/O 10/01/ /03/ /09/ ASLAN PRES Université de Lyon François PELLEGRINO SHS 13/04/ /12/ CeLyA PRES Université de Lyon Daniel JUVE SMI 13/04/ /12/ COMOD PRES Université de Lyon Pierre-François MOREAU SHS 01/03/ /12/ CORTEX PRES Université de Lyon Henry KENNEDY BIO MED 01/03/ /12/ DEVWECAN PRES Université de Lyon Patrick MEHLEN BIO MED 13/04/ /12/ Labex in Idex ECOFECT IMU PRES Université de Lyon PRES Université de Lyon Dominique PONTIER BIO MED 01/03/ /12/ Jean-Yves SHS 13/04/ /12/ TOUSSAINT Imust PRES Université de Lyon Philippe VERGNE SMI 13/04/ /12/ LIO PRES Université de Lyon Bruno GUIDERDONI STUE 13/04/ /12/ MILYON PRES Université de Lyon Bertrand REMY MATH INFO 13/04/ /12/ PRIMES PRES Université de Lyon Françoise PEYRIN BIO MED 01/03/ /12/ SISE-MANUTECH PRES Université de Lyon Christophe DONNET SMI 13/04/ /12/ Idefi in Idex Gen.I.D.E.A. SAMSEI PRES Université de Lyon PRES Université de Lyon Renaud GAULTIER Divers 01/03/ /02/ Xavier MARTIN Divers 01/06/ /12/ Ecole Nationale AE&CC Supérieure d'architecture Grenobleble Thierry JOFFROY SHS 17/10/ /04/ /12/ AMIES CNRS Alpes Stéphane CORDIER MATH INFO 29/11/ /04/ /12/ ARCANE Université de Grenoble Eric Saint Aman SMI 05/02/ /03/ /12/ CAMI Université de Grenoble Philippe CINQUIN BIO MED 05/02/ /03/ /12/ Institut National CEMAM Polytechnique Grenoble Yves BRECHET SMI 25/10/ /04/ /12/ ENIGMASS Université de Grenoble Yannis KARYOTAKIS SMI 26/02/ /03/ /12/ Labex hors Idex FOCUS GRAL ITEM Université de Grenoble Université de Grenoble Université de Grenoble Pierre KERN STUE 28/03/ /03/ /12/ Eva PEBAY- BIO MED 21/12/ /04/ /12/ PEYROULA Anne-Marie GRANET- SHS 21/12/ /04/ /12/ ABISSET LANEF Université de Grenoble Joël CIBERT SMI 21/08/ /04/ /12/ MINOS Lab Université de Grenoble Olivier JOUBERT SMI 28/03/ /04/ /12/ OSUG@2020 Université de Grenoble Michel FILY STUE 29/11/ /04/ /12/ PERSYVAL-lab Université de Grenoble Marie-Christine ROUSSET MATH INFO 05/02/ /03/ /12/ RFIEA+ TEC XXI Réseau Français Des Instituts D'études Avancées Université de Grenoble Alain PEYRAUBE SHS 18/02/ /03/ /12/ Alain CARTELLIER SMI 05/02/ /03/ /12/ AMACO GIP Les Grands Ateliers de l'isle d'abeau Laetitia FONTAINE Divers 01/08/ /09/ /12/ Idefi hors Idex Université de ENEPS Grenoble I Pierre BILLET Divers 11/10/ /04/ /12/ (Joseph Fourrier) FINMINA GIP CNFM Olivier BONNAUD Divers 10/09/ /05/ /12/ INNOVA-Langues Université de Grenoble III Monica MASPERI Divers 25/09/ /06/ /05/ (Stendhal) PROMISING Université de Grenoble II (Pierre Mendès France) Valérie CHANAL Divers 11/10/ /07/ /06/

11 Action Acronyme Etablissement Coordinateur Responsable Thématique scientifique Date de Date de début du Date de fin de tranche Date de fin du conventionnem projet d'investissement projet ent Dotation totale Dotation Consomptible Intérêt de la dotation non consomptible Dotation de la tranche d'investissement Dotation de la tranche de fonctionnement Dotation totale par action AmiQual4HOME INRIA Rocquencourt James CROWLEY Math Info 06/06/ /01/ /12/ /12/ CRG\F CEA Saclay Jean-Michel GERARD SMI 28/03/ /07/ /06/ /12/ DURASOL CEA Grenoble Philippe MALBRANCHE SMI 04/06/ /09/ /08/ /12/ EcoX Université de Grenoble I (Joseph Fourrier) Alain MANCEAU STUE 22/05/ /02/ /02/ /12/ FDSOI11 CEA Grenoble Olivier FAYNOT SMI 23/12/ /02/ /08/ /12/ GENEPI CEA Grenoble Thierry CHATAING SMI 15/01/ /09/ /03/ /12/ Université de IMPACT Grenoble I (Joseph Fourrier) Bernard PELISSIER SMI 25/10/ /02/ /12/ /12/ IVTV PRES Université de Lyon Thierry HOC BIO MED 06/09/ /02/ /12/ /12/ Equipex KINOVIS LASUP INRIA Rocquencourt Université de Grenoble I (Joseph Fourrier) Edmond BOYER MATH INFO 31/01/ /11/ /06/ /12/ Geert RIKKEN SMI 14/10/ /02/ /06/ /12/ Université de LILI Lyon I (Claude Bernard) Olivier BERTRAND BIO MED 25/09/ /06/ /05/ /12/ Université de MANUTECH-USD Saint-Etienne (Jean Monnet) Florent PIGEON SMI 13/04/ /02/ /02/ /12/ NanoID CEA Grenoble Delphine BOUTRY SMI 14/10/ /02/ /10/ /12/ NOEMA PHARE Institut Radio Astronomie Millimetrique PRES Université de Lyon Karl SCHUSTER STUE 19/10/ /02/ /09/ /12/ Fabrice THOUVEREZ SMI 01/12/ /02/ /09/ /12/ PHENOCAN INSERM Lyon Laurent SCHAEFFER BIO MED 28/03/ /04/ /11/ /12/ RESIF-CORE CNRS Michel Ange Helle PEDERSEN STUE 10/12/ /04/ /12/ /12/ SENS CNRS Rhône Auvergne Lyndon EMSLEY SMI 20/12/ /02/ /12/ /12/ CESAME Neurodis François MAUGUIERE BIO MED 29/08/ /07/ /06/ RSNR ITE IRT Carnot NANB BINF INBS Cohortes IHUB Hospices Civils OPeRa Michel OVIZE BIO MED 29/08/ /09/ /08/ de Lyon Greffe de Moelle Régis PEFFAULT DE CRYOSTEM Thérapie BIO MED 19/06/ /02/ /12/ LATOUR Cellulaire Université de OFSEP Lyon I (Claude Sandra VUKUSIC BIO MED 22/08/ /02/ /12/ Bernard) FR-HA CNRS Normandie Jacques BALOSSO BIO MED 01/10/ /03/ /12/ HIDDEN INSERM Lyon Hervé RAOUL BIO MED 02/12/ /09/ /05/ /12/ ProFI CNRS Alpes Jérôme GARIN BIO MED 06/04/ /02/ /01/ /12/ Université de ANCESTROME Lyon I (Claude Vincent DAUBIN BIO MED 09/03/ /01/ /12/ Bernard) INRIA RESET Hidde DE JONG MATH INFO 29/08/ /10/ /09/ Rocquencourt BiTum CEA Grenoble Jérôme BOUTET BIO MED 17/10/ /11/ /10/ DIRAN CEA Grenoble François PERRAUT BIO MED 21/08/ /09/ /06/ CEA Fontenayaux-Roses FACSBIOMARKER Xavier GIDROL BIO MED 31/10/ /09/ /08/ Université de IBFC Grenoble I Donald MARTIN BIO MED 04/04/ /04/ /03/ (Joseph Fourrier) Institut National Autre AVENEPME Polytechnique Pierre JOUBERT thématique ou 26/11/ /02/ /12/ Grenoble S/O BIOASTER Bioaster Jacques BERGER BIO MED 17/07/ /07/ /12/ Nanoelec CEA Paris Michel WOLNY SMI 15/06/ /04/ /12/ INDEED (IDEEL) IDEEL Eric LARREY SMI 13/06/ /07/ /07/ INES2 CEA Paris Hélène BURLET SMI 18/12/ /01/ /12/ Multithématiques et 20/11/ /10/ /09/ INDIRA INSERM Lyon Nicolas FORAY autres Institut National Multithématiques et 13/11/ /10/ /09/ MACENA Polytechnique Frédéric DUFOUR Grenoble autres SATT LYON SAINT-ETIENNE PRES Université de Lyon Marc LE GAL Multithématiques et autres 04/12/ /12/ /07/ TOTAL Tableau 1 : Liste et caractéristiques des 74 projets conventionnés au 31/12/2013 en région Rhône-Alpes. (Nb : 74 projets sont listés dans ce tableau.) 11

12 Au cours de l année 2013 et en complément de la liste précédemment fournie dans la synthèse régionale , les projets suivants ont été conventionnés : - Equipex : AMIQUAL4HOME (habitats intelligents), CRG-F (caractérisation de nanostructures, développement de composants électroniques), DURASOL (technologies solaires), et PHENOCAN (plateforme de développement de modèles de cancers chez la souris). - L INBS FR-HA (centre d hadronthérapie par ions carbone) - Les ITE IDEEL (solutions innovantes pour rendre plus propres les procédés industriels et transformer les rejets industriels en produits valorisables ou en nouvelles sources d énergie) et INES2 (Développement et transfert de technologies solaires innovantes, utilisation rationnelle de l énergie solaire), - Les projets RSNR INDIRA porté par l INSERM à Lyon (Tests rapides pour l évaluation de la radiosensibilité individuelle : application à une cohorte de volontaires sains) et MACENA porté par l INP Grenoble (Maitrise du confinement d'une enceinte en accident). - La SATT LYON SAINT-ETIENNE. 12

13 2. AVANCEES Il est fait ici une estimation de l avancée des projets en fonction de la spécificité de chaque action et des données disponibles dans les comptes rendus scientifiques Equipex : taux de réalisation des équipements Le taux de réalisation de l équipement, présenté ci-dessous par projet, a été fourni par chaque responsable scientifique lors de la campagne de suivi 2013 : Figure 4 : Taux d avancement des Equipex de la région Rhône-Alpes au 31/12/2013. Le taux d avancement moyen des Equipex de la région Rhône-Alpes est de 50 % au 31/12/2013 (soit une progression de près de 16 % par rapport à l avancement enregistré fin 2012). A noter qu il s agit ici d estimations au 31/12/2013, ne reflétant donc pas les taux de réalisation actuels des équipements. Il est également important de préciser que les projets IVTV, MANUTECH- USD, PHARE, SENS, ECOX, FDSOI11, IMPACT, LASUP, NANOID et NOEMA sont issus du premier appel à projets EQUIPEX (V1) avec une date de début de projet fixée au 22/02/2011, contrairement aux Equipex LILI, PHENOCAN, AMIQUAL4HOME, CRG-F, DURASOL, GENEPI, KINOVIS et RESIF-CORE issus quant à eux de la deuxième vague (V2), avec des dates de début de projet s échelonnant entre le 01/04/2012 et le 01/01/

14 L année 2013 a été marquée par la fin de la tranche d investissement des Equipex NANOID, SENS, et IVTV. En effet, suite à une prolongation de plusieurs mois en raison d un développement plus long qu initialement prévu, la fin de tranche d investissement de l Equipex SENS a eu lieu le 22/12/2013. Concernant IVTV, de manière comparable, une prolongation de la tranche d investissement a eu lieu en 2013 afin de permettre l achat d un dernier équipement pour lequel la procédure d achat a été allongée. Au 31/12/2013, tous les investissements étaient terminés. Enfin, l Equipex NANOID, a achevé sa phase d investissement en juillet 2013 suite à deux prolongations nécessaires à la finalisation de l installation des derniers équipements qui sont à ce jour opérationnels. Quant au projet FDSOI11, la mise en service des équipements avait eu lieu en La figure 5 ci-après montre que l année 2013 a permis de finaliser la première étape de définition des équipements pour l ensemble des projets de la région Rhône-Alpes. Le nombre total d équipements définis au sein des 18 Equipex de la région est de 24. L ensemble des autres phases (appels d offre, commandes, livraisons, tests et utilisation) a progressé de 20 % en moyenne par comparaison à l état d avancement enregistré au 31/12/2012. A Lyon, en plus des Equipex SENS et IVTV évoqués, les Equipex LILI, PHARE et PHENOCAN ont également bénéficié d une prolongation de la tranche d investissement de quelques mois à une année (par rapport aux dates de fin initialement prévues lors du conventionnement) en raison notamment de retards pris dans les travaux d aménagement des locaux destinés à accueillir les équipements. A Grenoble, la phase d investissement de 9 projets d Equipex a été prolongée suite à des retards dus à des raisons variées telles que la délocalisation d un fournisseur, des délais de fabrication de composants plus longs qu initialement prévus, des retards dans le lancement de travaux d aménagement ou encore des difficultés organisationnelles Figure 5 : Taux d avancement des Equipex de la région Rhône-Alpes au 31/12/

15 PALSE et Labex in PALSE *Concernant PALSE, au regard des informations données en réponse à la campagne de suivi 2013, les objectifs et missions de PALSE sont globalement atteints pour ces deux premières années de fonctionnement. En effet, suite à une année 2012 consacrée essentiellement à la mise en place structurelle de la Fondation et au lancement des premières actions, l'année 2013 a permis le renforcement des dynamiques impulsées et le démarrage effectif des actions préparées l année précédente. En termes d attractivité, l opération «package» a permis l installation de 3 nouvelles équipes sur le site de Lyon Saint-Etienne. En termes d effet d entraînement sur la recherche et la formation, la première phase de l appel à projets «Emergence» s est clôt en 2013 et a permis le soutien pendant 2 ans de 10 projets à forte vocation pluridisciplinaire. En complément, 2 nouveaux masters ont été labellisés «Université de Lyon» en 2013 et le projet de création d une licence bi-domaines (sciences et SHS) s est précisé. L année 2013 a aussi vu le lancement de la «Boutique des Sciences», action phare du volet actions et diffusion des savoirs. Sur le volet international, l Alliance internationale a continué de se développer avec la mise en place de plusieurs nouvelles collaborations. *L action Labex, se déclinant selon les volets : Gouvernance, Recherche, Formation et Valorisation, l estimation de l avancée des projets a été réalisée à partir des éléments fournis par les RST lors de la collecte d informations 2013 (notamment les diagrammes de Gantt actualisés), et recueillis lors des réunions annuelles. Pour la région Rhône-Alpes, l avancement des projets Labex est cohérent avec l avancée globale observée pour l action sur l ensemble du territoire national. L ensemble des Labex (toutes vagues confondues) avait mis en place la plupart des instances de Gouvernance au 31/12/2013 et certains Labex avaient déjà pu réunir des comités scientifiques internationaux permettant de produire des évaluations internes des projets. Le volet Recherche est ensuite le plus avancé, suivi par le volet Formation et le volet Valorisation. Précisément, concernant le volet Recherche, l ensemble des Labex a amorcé le lancement et le financement de projets de recherche, principalement sous forme d appels d offres, ainsi que les recrutements associés et le financement des équipements de recherche nécessaires. Un Labex déclare un retard par rapport au calendrier prévisionnel en raison de critères stricts de sélection de projets. Concernant le volet Formation, les principales actions sont encore à l état d amorçage pour la plupart des Labex et très hétérogènes d un projet à l autre. Précisément, à Lyon, 2 Labex se distinguent avec la mise en place d un master 1 ayant déjà ouvert ses portes en 2013 pour l un, et la création d un parcours spécifique au sein d une licence existante pour l autre ; 2 autres projets proposent un soutien financier à des formations existantes en parallèle de la mise en place de nouveaux outils de formation pour les années à venir ; 4 Labex proposent également des écoles thématiques (pour les doctorants par exemple, ou des formations destinées à des enseignants) ; 4 Labex sont encore en phase de développement et de mise en place d un projet de formation (e.g. refonte de cours de masters, programme de e-learning, mise en place d une salle de TP, etc.) ; enfin 1 Labex ne décrit aucune action de formation dans son rapport

16 Pour les Labex situés dans la région grenobloise, nous retiendrons les actions suivantes : 5 projets ont mis en place des enseignements ; 2 labex ont soutenu financièrement l achat d équipements ; 3 labex ont mis en place des bourses d excellence ; 2 autres projets financent la mobilité des étudiants ; enfin 2 labex ont soutenus des écoles thématiques et 1 projet a mis en place 2 écoles internationales. Enfin, concernant le volet Valorisation, l avancée des Labex sur ce volet reflète l avancée nationale et en est encore à la mise en place de partenariats, de structure de valorisation, ou à la prise de contact lors d événements dédiés. Toutefois, il convient de signaler que plusieurs Labex ont d ores et déjà mis en place des actions concrètes de valorisation. En effet, 9 Labex déclarent plusieurs brevets et des liens forts avec des entreprises (concrétisés par exemple par des Labcoms et des chaires industrielles au sein de leur consortium). Pour finir, et en lien avec les informations présentées ci-dessus, la figure 6 ci-après permet de recenser le nombre de Labex ayant déclaré des participations à des congrès, des actions de formation, des publications ou des brevets, reflétant l ensemble de l activité scientifique des Labex au 31/12/2013. Figure 6 : Nombre de Labex et activités développées au 31/12/2013 en région Rhône-Alpes. Ainsi, globalement et par comparaison avec les données recueillies fin 2012, le nombre de Labex de la région Rhône-Alpes ayant développé des activités de recherche (dont les publications) et de formation ainsi que l organisation de congrès s est accru de manière substantielle et les chiffres sont en cohérence avec les données nationales. Idefi Les critères retenus pour estimer la qualité d organisation du projet ont été les suivants : la gouvernance, l organisation générale, le respect du calendrier de réalisation. D une manière générale, sous réserve de quelques points à améliorer, toutes les structures nécessaires au bon déroulement des projets sont mises en place pour les Idefi de la région Rhône- Alpes en ligne avec l état d avancement nationale. Globalement, les calendriers de réalisation sont respectés. A Lyon, l année 2013 a été une année riche en réalisations concernant les 3 activités composantes de la plateforme Gen. I.D.E.A. (Programme I.D.E.A., l I.D.E.A. LearningLab et le dispositif I.D.E.A. au sein 16

17 de l Incubateur EMLYON). Cette année est notamment celle de la première rentrée universitaire (31 étudiants / 33 étudiants ) ; 8 projets de création d entreprises de 9 élèves de la promotion du Programme I.D.E.A. étaient prêt à intégrer l incubateur EMLYON en pré-incubation. En 2013, le projet SAMSEI a également progressé sur le plan du transfert pédagogique, avec une large palette d outils, d actions et de formations réalisés, mais aussi sur les plans de l évaluation et des démarches «qualité» (définition d indicateurs, notamment). Pour les 5 projets (AMACO, ENEPS, FINMINA, INNOVA-LANGUES, PROMISING) coordonnés à Grenoble, l avancement correspond à la moyenne nationale, à l exception d un projet qui accuse quelques difficultés. Diverses actions de formation ont été mises en place telles que l ouverture d une filière, la conception de modules expérimentaux, la réalisation de prototypes dédiés à la formation. Nous noterons également que 4 de ces projets ont une dimension internationale soit par leurs partenariats soit par l accueil d étudiants étrangers. Les demandes exprimées dans le compte-rendu pédagogique concernaient également la mise en place de dispositifs d accompagnement des apprenants d auto-évaluation de la formation. Ce dispositif d auto-évaluation n est pas décrit par l un des projets de la région. Santé-Biotechnologies Afin d estimer l avancement des projets du volet Santé-Biotechnologies, le taux de réalisation a été demandé dans les documents de suivi pour les projets en Bioinformatique, les INBS, les IHUB et les projets en Nanobiotechnologies. Les informations recueillies sont présentées ci-dessous : Figure 7 : Taux de réalisation déclarés par les projets Santé-Biotechnologies (hors Cohortes) de la région Rhône- Alpes fin Concernant les deux cohortes de la région Rhône-Alpes (CRYOSTEM et OFSEP), l indicateur d avancement demandé concernait le taux d inclusion (i.e. le nombre de personnes incluses dans la cohorte par rapport au nombre prévu dans le calendrier prévisionnel de recrutement). 17

18 En 2012, OFSEP avait renseigné taux d inclusion de 100 % mais cet indicateur n a pas été renseigné pour l année La cohorte CRYOSTEM annonçait un taux de 74 % en 2012 et déclare désormais un taux de 111 %. Du côté des projets en Bioinformatique, l avancée du projet ANCESTROME est conforme aux prévisions et une extension d une année de la durée du projet a été obtenue. Le projet RESET poursuit également sa feuille de route. Concernant les INBS, le projet de construction de l infrastructure HIDDEN avance sans difficultés particulières à l exception des quelques retards inhérents aux travaux. Pour les projets Nanobiotechnologies, les taux de réalisations déclarés varient entre 25 et 100% (figure 7). Notons que les projets BITUM et IBFC ont été sélectionnés lors de la première vague d appel à projets et ont respectivement comme dates de démarrage le 1/11/2011 et le 1/04/2012. DIRAN et FACSBIOMARKER, sélectionnés lors de la deuxième vague d appels à projets, ont débuté le 1/09/2012. Le projet BITUM a clairement indiqué le taux de réalisation par rapport aux objectifs à atteindre au 31/12/2013 et non d ici la fin du projet, il semble en être de même pour le projet DIRAN. Ce sont autant d éléments à prendre en considération pour l interprétation des taux de réalisation déclarés. L année 2013 a été marquée par une étape de Go/no Go pour les projets, DIRAN et FACSBIOMARKER. A l issue de cette étape, le projet FACSBIOMARKER poursuivra ses travaux. Quant au projet DIRAN, son arrêt a été fixé au 30/06/2014. A la lecture des comptes rendus et des taux déclarés, il en ressort que l avancement des projets Nanobiotechnologies est globalement conforme aux prévisions. Enfin l avancée des 2 IHUB situés à Lyon est conforme aux prévisions. Valorisation L avancée des projets du volet Valorisation est décrite au 7. 18

19 3. BUDGETS ET DECAISSEMENTS Les budgets alloués à chaque action et l état des décaissements au 31/12/2013 sont présentés ciaprès pour chaque volet des projets Investissements d Avenir de la région Rhône-Alpes : Centres d Excellence et Santé-Biotechnologies Action Acronyme Dotation Versé 2013 ( ) Idex PALSE ASLAN CeLyA COMOD CORTEX Versé cumulé au 31/12/2013 ( ) Total versé par action DEVWECAN Labex in Idex ECOFECT IMU Imust LIO MILYON PRIMES SISE-MANUTECH Idefi in Idex Gen.I.D.E.A. SAMSEI Labex hors Idex Idefi hors Idex AE&CC AMIES ARCANE CAMI CEMAM ENIGMASS FOCUS GRAL ITEM LANEF MINOS Lab OSUG@ PERSYVAL-lab RFIEA TEC XXI AMACO ENEPS FINMINA INNOVA-Langues PROMISING

20 Action Acronyme Dotation Versé 2013 ( ) Versé cumulé au 31/12/2013 ( ) AmiQual4HOME Total versé par action NANB BINF INBS Cohortes IHUB Equipex CRG\F DURASOL EcoX FDSOI GENEPI IMPACT IVTV KINOVIS LASUP LILI MANUTECH-USD NanoID NOEMA PHARE PHENOCAN RESIF-CORE SENS CESAME OPeRa CRYOSTEM OFSEP FR-HA HIDDEN ProFI ANCESTROME RESET BiTum DIRAN FACSBIOMARKER IBFC Total Tableau 2 : Budgets et décaissements par projet des volets Centres d Excellence et Santé-Biotechnologies en région Rhône-Alpes La dotation totale des projets des volets Centres d Excellence et Santé-Biotechnologies s élève à 445 M. Fin 2013, 40 % de ce montant avait été versé aux projets. Les versements cumulés correspondent à 98,9 % des décaissements initialement prévus pour ces deux volets. L écart étant dû au versement du solde de la tranche investissement de 3 Equipex qui n avait pas encore eu lieu et à l absence d accord de consortium pour 2 projets en Santé-Biotechnologies. 20

21 Valorisation: Action Acronyme Dotation Versé 2013 ( ) Versé cumulé au 31/12/2013 ( ) Total versé par action Carnot AVENEPME IRT BIOASTER Nanoelec ITE INDEED (IDEEL) INES RSNR INDIRA MACENA SATT LYON SAINT-ETIENNE TOTAL Tableau 3 : Budgets et décaissements par projet du volet Valorisation en région Rhône-Alpes La dotation totale des projets du volet Valorisation s élève à 489 M. Fin 2013, 16,9 % de ce montant avait été versé aux projets. Les versements cumulés correspondent à 99 % des décaissements initialement prévus pour ce volet. En effet, un versement ITE a été conditionné à la fourniture du rapport d avancement dans le courant de l année 2014 pour un projet ITE. Figure 8 : Pourcentage d aide versée aux projets par rapport à la dotation totale. 21

22 Le total des décaissements des 3 volets Centres d Excellence, Santé-Biotechnologies et Valorisation s élève à près de 260 M pour la région Rhône-Alpes, soit 145 M de versements au cours de 2013 et 115 M pour la période Au cours de l année 2013 une dizaine de projets ont été conventionnés, la dotation totale des projets PIA du domaine ESR pour la région Rhône-Alpes passant ainsi de 765 M à un peu moins de 934 M. A ce jour, il ressort que 28 % de cette dotation totale a d ores et déjà été versée aux projets afin qu ils mettent en œuvre les actions nécessaires à leurs réalisations. Le pourcentage d aide versée par rapport à la dotation totale est indiqué par action sur la figure 8. Ce pourcentage varie de 3 à 70%. Le taux le plus faible correspond à l action SATT dont le projet a été conventionné fin 2013 et le plus élevé à l action Equipex. Cette action, rappelons-le, se déroule en deux phases, une première d investissement et une seconde de fonctionnement. Pour de nombreux projets l investissement se faisant pendant la première période du projet, il est cohérent d avoir versé l essentiel de la dotation à ce moment. 22

23 4. FINANCEMENTS PAR EFFET DE LEVIER (montants perçus au 31/12/2013). Les financements par effet levier présentés ci-dessous sont ceux recueillis lors de la dernière collecte d informations (pour les années 2011, 2012 et 2013). Au 31/12/2013, plus de 107 M de financements complémentaires ont été perçu par les projets de la région Rhône-Alpes avec la répartition par action suivante : PALSE LABEX EQUIPEX IDEFI COHORTES IHU B INBS BINF NANB Cofinancements au 31/12/2013 Collectivités International National Privé TOTAL Nombre de projets concernés Tableau 4 : Financements complémentaires obtenus au 31/12/2013 pour les projets des volets Centres d Excellence et Santé-Biotechnologies de la région Rhône-Alpes. Il est à noter que les cofinancements renseignés par PALSE stricto sensu ne concernent que l année Les informations fournies n ayant pas permis de déterminer si le montant déclaré dans le rapport précédent a été pris en compte. Il est aussi important de signaler que les financements provenant de cofinanceurs, identifiés comme des partenaires de projets dans les conventions, n ont pas été comptabilisés puisqu il s agit d apports. De plus, la catégorie «Collectivités» regroupe les financements des collectivités territoriales de toutes les régions françaises. Les 107 M de financements complémentaires déclarés par les porteurs représentent donc près de 60 % du montant décaissé au 31/12/2013 pour l ensemble des actions des volets Centres d Excellence et Santé-Biotechnologies (178 M ). Comme le montre la figure 9 ci-après, les financements nationaux représente la part la plus importante de ces cofinancements (61%), suivi par les financements internationaux (23%), les financements privés (8%), et enfin les financements régionaux (y compris des régions voisines, 8%). Figure 9 : Répartition des financements complémentaires déclarés au 31/12/2013 par les projets des Actions Labex, Equipex et Démonstrateur de la région Rhône-Alpes, par année et par type. 23

24 5. DEPENSES Les dépenses au 31/12/2013 des projets IA localisés en Rhône-Alpes sont présentées ci-dessous, regroupées par action et par volet Centres d Excellence et Santé-Biotechnologies. Les dépenses liées aux activités de valorisation sont présentées dans le 7. Fin 2013, près de 83 M de dépenses ont été relevées pour l ensemble des projets Centres d Excellence et Santé-Biotechnologies de la région Rhône-Alpes. Les établissements et organismes de recherche de la région ont ainsi pu investir à hauteur de 41 M en équipement et près de 23 M des aides du PIA ont été allouées à des dépenses de personnel. Le détail des dépenses est développé ciaprès. Centres d Excellence Les dépenses issues du volet Centres d Excellence concernent les actions, Labex, Idefi et Equipex, et PALSE comme présenté ci-dessous : ACTION Dépenses globales au 31/12/2013 Personnel Equipement Missions Prestations Autre fonctionnement Frais de gestion Frais de structure PALSE Labex Idefi Equipex TOTAL Tableau 5 : Dépenses des projets Centres d Excellence de la région Rhône-Alpes. (NB : pour les IDEFI les dépenses correspondent à la période ) Les projets du volet Centres d Excellence ont dépensé près de 70 M fin 2013, ce qui représente 47 % du montant versé (figure 10). Les équipements constituent la première source de dépenses, suivi par le personnel et représentent respectivement 51 % et 27 % des dépenses. Figure 10 : Représentation globale de la part d aide consommée sur la somme versée et de la dotation totale des projets Centres d Excellence région Rhône-Alpes (données au 31/12/2013) 24

25 Figure 11 : Utilisation de l aide normalisée sur la dotation et la durée volet Centres d Excellence Une représentation de l aide consommée normalisée sur la dotation et la durée totales du projet montre que : - les projets Equipex ont des profils de dépenses variables. Nous noterons qu un groupe d Equipex a ainsi quasiment consommé l intégralité des crédits qui lui était alloué conformément aux décaissements et la fin des tranches d investissement de ces projets. - les Idefi sont dans une zone proche d une consommation linéaire. - les projets Labex ont pour la plupart encore une consommation inférieure à la consommation linéaire. Santé-Biotechnologies ACTION Dépenses globales au 31/12/2013 Personnel Equipement Missions Prestations Autre fonctionnement Frais de gestion Frais de structure IHUB Cohortes Bioinformatique Nanobiotechnologies INBS TOTAL Tableau 6 : Dépenses des projets Santé-Biotechnologies de la région Rhône-Alpes. Les projets du volet Santé-Biotechnologies avaient dépensé un peu plus de 13 M fin 2013, ce qui représente 46 % du montant versé. Le poste Equipement arrive en premier, suivi par le poste Personnel et représentent respectivement 46 % et 29 % des dépenses. 25

26 Figure 12 : Représentation globale de la part d aide consommée sur la somme versée et de la dotation totale des projets Santé-Biotechnologies région Rhône-Alpes (données au 31/12/2013) Figure 13 : Utilisation de l aide normalisée sur la dotation et la durée volet Santé-Biotechnologies Une représentation de l aide consommée normalisée sur la dotation et la durée totales du projet montre que : - les projets Nanobiotechnologies et IHU sont majoritairement dans une zone proche d une consommation linéaire. - les projets Cohortes, INBS et Bioinformatique ont pour la plupart une consommation encore inférieure à la consommation linéaire. 26

27 6. INDICATEURS Nous avons agrégé ici plusieurs indicateurs qui, suivant les actions, peuvent-être des indicateurs de réalisation, de performance ou d impact. Les données concernant les projets du volet Valorisation ne sont pas reprises ici : elles se trouvent au chapitre 7 «Focus sur les projets Valorisation du PIA». THESES bénéficiant d un financement PIA : En région Rhône-Alpes, au 31/12/2013, on recense un total de 195 thèses financées par le PIA et réparties de la manière suivante : Thèses financées à 100% Thèses financées à 50% TOTAL PALSE LABEX IBHU BINF TOTAL Au sein des actions Labex, Bioinformatique, Nanobiotechnologies et IHUB, un total de 303 thèses CIFRE a également pu être recensé et réparti de la manière suivante : Thèses CIFRE TOTAL Labex IBHU NANB BINF TOTAL POST-DOCTORANTS bénéficiant d un financement PIA : Le nombre de post-doctorants financés à 100% par le PIA a été recensé pour les actions Bioinformatique, Nanobiotechnologies, Labex et au sein de PALSE en ce qui concerne la région Rhône-Alpes. Les post-doctorants déclarés sont répartis de la manière suivante : Post-doctorants Labex PALSE 0 8 BINF 0 6 NANB 0 11 TOTAL

28 Il est à noter que le projet PALSE a financé 31 post-doctorants en 2012 et 46 en 2013 au sein des Labex. PUBLICATIONS ET OUVRAGES sur financement PIA : Nombre de publications publiées en 2013* Labex 2804 BINF 33 Cohortes 4 Equipex 43 IHU B 2 Idefi 20 NANB 7 INBS 61 TOTAL 2974 * Pour les Idefi les publications sont comptées pour l année 2013 et jusqu au 30/06/2014. Cette année encore, plus de 40 % des publications totales déclarées par les Labex proviennent d un seul projet. Les publications recensées devaient faire expressément référence au financement IA. Il est possible que les valeurs indiquées ci-dessus aient parfois fait l objet d interprétations différentes. BREVETS sur financement PIA : Nombre de brevets déposés en 2013 Labex 30 BINF 1 Equipex 5 PALSE 18 INBS 2 NANB 4 TOTAL 68 28

29 Le nombre de brevets déposés dans l année correspond aux travaux financés par le PIA. Les précisions apportées sur le périmètre de cet indicateur peuvent expliquer la diminution observée entre 2012 et Les données correspondantes qui concernent les projets de valorisation ne sont pas reprises ici et se trouvent dans le 7. 29

30 7. FOCUS SUR LES PROJETS VALORISATION DU PIA CARNOT Afin d'assurer la montée en charge du programme Carnot, financé par l ANR depuis 2006, l action «Valorisation - instituts Carnot» a été lancée en 2011 dans le cadre du PIA. Cette action vise à amplifier la recherche contractuelle des instituts Carnot avec les TPE, PME et ETI d une part (action spécifique «PME»), et les entreprises et RTO (Research and Technology Organisations) étrangères d autre part (action spécifique «International»). Projet AVENEPME Le projet AVENEPME a été sélectionné dans le cadre de l appel à projets «Valorisation Institut Carnot PME» du PIA. Il vise à accroître la compétitivité des entreprises dans le domaine concurrentiel, à fort potentiel, des énergies d'avenir, en mettant en place une méthodologie et des moyens pour combler l écart entre transfert de recherche et accompagnement de l'innovation Ce projet, contractualisé le 26 novembre 2012 pour une dotation de 8 M sur cinq ans, est porté par l union de trois Instituts Carnot : l Institut Carnot CEA LITEN, assurant la coordination du projet, l Institut Carnot Energies du Futur et l Institut Carnot M.I.N.E.S. Les dépenses en coûts complets figurent dans le tableau 7. En 2013, 149 contrats ont été passés avec 139 entreprises dans le cadre du consortium, pour un montant total de 32 M. Une partie de ces contrats ont été établis avec des entreprises qui n étaient pas clientes des instituts du consortium auparavant : on compte en particulier 20 nouvelles TPE, 36 nouvelles PME et 10 nouvelles ETI. 21 doctorants ont été cofinancés par le projet et par des TPE, PME et ETI en 2013, contre seulement 4 en brevets prioritaires et 34 déclarations d invention en partenariat ou copropriété avec des TPE, PME et ETI ont été déposés. Enfin, 2 sociétés ont été créées dans le cadre du projet. Dépenses Carnot AVENEPME Total Personnel Equipement Prestations Fonctionnement coût complet coût complet Total Tableau 7 : Dépenses en coûts complets du projet Carnot AVENEPME. IRT Projet BIOASTER Unique IRT sélectionné dans le domaine de la santé, BIOASTER a pour principale activité de réaliser des projets de Recherche et Développement dans le domaine de la microbiologie et l'infectiologie, en s'appuyant sur des partenariats public-privé. Le projet BIOASTER a été porté conjointement par Lyonbiopôle (pôle de compétitivité mondial) et l Institut Pasteur. Conformément aux principes régissant le fonctionnement des IRTs, ses activités sont co-financées de manière équilibrée : 30

31 par des sources d'origine privée (contrats de collaboration avec des partenaires industriels, projets collaboratifs européens, subventions des collectivités territoriales, etc.). par le secteur public (subventions d'état des investissements d'avenir, contribution directes des organismes de recherche publics français, etc.) La Fondation de coopération scientifique BIOASTER a été créée par décret le 17 avril 2012 et la convention entre l ANR et l IRT signée le 17/07/2012 avec une dotation totale du PIA de près de 180 M. BIOASTER bénéficie également du soutien des collectivités : Grand Lyon, Conseil régional Rhône- Alpes. Courant 2013, l IRT a poursuivi son développement et a réalisé la mise en place des plateformes techniques sur le site de Lyon. La mise en place de telles plateformes pérennes est la plus représentative de la constitution de l IRT (collections biologiques, génomique et transcriptomique, analyse cellulaire et moléculaire in vitro & immunomonitoring, bioproduction et ingénierie des protéines, animalerie, stockage de données et calcul intensif, métabolomique). Parmi ces plateformes, la réalisation la plus différenciante est le regroupement de collections biologiques qui n a pas d équivalent en Europe. Sur la plan de la formation, une démarche a été engagée dans le domaine de la formation continue. Au total, il y avait 13 projets en cours au 31 décembre 2013 contre 6 un an auparavant. Le budget actualisé mentionne 21 projets identifiés soit 8 qui n ont pas encore démarré en 2013, soit par un manque de maturité, soit pour des difficultés de contractualisation. Le financement PIA de 4,8 M comptabilisé en produits d exploitation par l IRT dans ses comptes en 2013 respecte sur l exercice social le plafonnement du financement de l IRT par l Etat au maximum à 50 %. A la fin de l exercice 2013, la trésorerie de l IRT BIOASTER était excédentaire de plus de 20 M, en augmentation de 9 M par rapport fin Toutefois, globalement, la montée en charge de l IRT reste en retard par rapport à la feuille de route contractuelle notamment sur l avancement cumulé des dépenses (15 % au lieu de 50 % dans le cadre d une montée en charge conforme). Projet NANOELEC L IRT NANOELEC, dédié aux technologies de l industrie du semiconducteur, a été totalement opérationnel en Depuis son démarrage officiel en avril 2012, les programmes de recherche ont été lancés en particulier ceux sur l intégration 3 D et sur la photonique sur silicium qui constituent le cœur technologique du dispositif. Le premier ayant d ores et déjà débouché sur 9 brevets et 16 publications. Pour les aspects liés au développement technologique, l IRT a lancé en mars 2013 son programme «Caractérisation Grands Instruments» qui met en œuvre une démarche rare au niveau mondial : son objectif est de donner accès à des industriels aux moyens expérimentaux des grands instruments de recherche (Synchrotron ESRF et Source de neutrons ILL) pour des applications de caractérisation, avec un accompagnement des industriels par des chercheurs qui ont l expertise spécifique nécessaire pour l utilisation de ce type d instruments. 31

32 Concernant les 3 programmes mis en place pour valoriser les résultats et les diffuser vers l ensemble des secteurs, l année 2013 a vu de nombreuses réalisations dont nous citons ci-après quelques exemples : - Programme Easytech (33 projets labélisés en 2013, 31 contrats signés et 2 brevets déposés par des PME dans le cadre de ce programme), - Programme Technologies de liaison s articule autour de 2 projets l un lancé en avril et l autre début 2013, - Programme Valorisation-Usages, pour lequel 3 axes ont été retenus à partir de 2013 (NANOELEC pour l urbain, NANOELEC pour les ressources et NANOELEC pour le collaboratif et l edutainment). Par ailleurs, le volet formation se déploie en conformité avec le programme initial, en partenariat avec Grenoble INP, UJF et Grenoble Ecole de Management (GEM). Pour les aspects financiers, les dépenses annuelles de l IRT s élèvent à 35 M. Les financements PIA consommés en 2013 sont de 16,6 M, soit 48 % des dépenses. L année 2014 devrait s inscrire dans la continuité de la fin 2013, où l IRT avait atteint sa configuration nominale, en poursuivant ses programmes et en élargissant ses partenariats industriels pour jouer pleinement son rôle moteur dans l écosystème grenoblois. ITE Projet INDEED (IDEEL) La réduction des émissions de CO2, la baisse de la consommation énergétique dans les usines, la diversification des sources d énergie, le développement des matières premières secondaires (recyclage) et la réduction de la consommation des matières premières font partie des objectifs pointés lors du Grenelle de l environnement. L ITE IDEEL s attache avec ses partenaires à développer des procédés bas carbone et écologiquement efficace au service de l usine du futur, à développer de nouveaux procédés pour remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables, à réduire la quantité d énergie et de matière première par unité produite en concevant de nouveaux produits à partir de matières premières renouvelables et à réutiliser les déchets et prévoir dès l origine la recyclabilité des produits. Pour ce faire, IDEEL concentre ses travaux de R&D autour de 4 programmes de recherche afin de répondre à ces objectifs. IDEEL a été conventionné le 13 juin 2013 pour un montant total de près de 40 M et associe des porteurs de projets académiques (IFP Energies nouvelles, CNRS, Université de Lyon), des pôles de compétitivité (Axelera, Tenerrdis, Plastipolis, Trimatec, LUTB et Viaméca) et des industriels (Arkema, GDF Suez, PEP, Rhodia, Suez Environnement). Projet INES2 32

33 Le projet INES2 vise, à l horizon 2020, à augmenter le potentiel de R&D et de formation de l INES actuel pour accélérer la transition énergétique tout en créant de la valeur économique et industrielle en France. Trois axes sont privilégiés : - Développer des technologies solaires innovantes, compétitives sur les marchés mondiaux ; - Favoriser l utilisation rationnelle de l énergie solaire ; - Assurer le transfert de ces technologies vers l industrie pour la création d emplois dans ce secteur. Le projet INES2 contractualisé en décembre 2013 a reçu une dotation s élevant à 39 M pour mettre en œuvre ses objectifs. Le CEA porte le projet qui est réalisé sur le site du technopole Savoie- Technolac. Cinq industriels partenaires de l ITE interviennent dans la gouvernance d INES2 : Arkema, ECM, Ventilairsec, Urbasolar et Socomec. Pendant les 5 ans du programme INES2, la recherche concernera toute la chaîne de valeur du solaire : Etude des technologies photovoltaïques silicium : - Elaboration et la mise en forme des matériaux de base silicium (wafers) ; - Nouvelles générations de cellules silicium haute performance ; - Modules photovoltaïques innovants. Intégration et utilisation des technologies solaires photovoltaïques et thermiques : - Solaire et efficacité énergétique des bâtiments ; - Systèmes solaires thermiques actifs ; - Sécurité et diagnostic en exploitation des centrales solaires photovoltaïques ; - Intégration de la production électrique solaire aux réseaux. INES2 permet, grâce à son programme de formation initiale et continue, de renforcer les actions de la Plateforme Formation et Evaluation de l INES (e-learning, téléopération de systèmes solaires, accompagnement des entreprises à l export..). Un programme d animation du campus sera également mené afin d accroître le rayonnement national et international des travaux d INES2. Pour cette année, les premières semaines d activités de l ITE n ont pas fait l objet d un reporting. RSNR Projet INDIRA Le projet INDIRA (Tests rapides pour l évaluation de la radiosensibilité individuelle : application à une cohorte de volontaires sains) est porté par l INSERM en collaboration avec plusieurs partenaires (CEA/DSV/LGRK, CEA/DSV/LCE, AP-HP- Samu de Paris). Ce projet se propose de mettre au point et de valider des tests rapides capables d estimer la radiosensibilité individuelle et son impact réel. Ce projet mettra en œuvre pendant 4 ans des équipes de l INSERM (UMR1052 Lyon), du CEA (LGRK-Evry et LCE-Fontenay) et le SAMU de Paris. Elles collaboreront pour délivrer un dispositif opérationnel de base qui assurerait une meilleure prise en compte du facteur individuel dans l évaluation du risque associé aux expositions aux radiations ionisantes. Ce projet sera conduit de façon à permettre, à terme, un transfert vers un industriel du diagnostic 33

34 Projet MACENA Le projet MACENA (Maitrise du confinement d'une enceinte en accident) est porté par Grenoble-INP. Le consortium est constitué de partenaires publics : Grenoble-INP / 3SR, CEA, CERIB, IFSTTAR, Université de Pau et des Pays de l'adour / IPRA, Université Paul Sabatier de Toulouse / LMDC / et de partenaires privés : EDF, NECS, Oxand. Les enceintes de confinement constituent la troisième barrière de confinement des centrales nucléaires, et jouent donc un rôle crucial pour prévenir les rejets à l environnement comme cela a été rappelé par l accident de la centrale de Fukushima-Daïchi. Le projet MACENA se place dans le cadre de la thématique B («simulation du comportement des installations en cas d accidents graves et dans une démarche de défense en profondeur») de l appel à projet RSNR. Plus précisément, il vise à développer les modèles et outils de prédiction de l étanchéité des enceintes en Accident Grave. Ce projet d une durée de 48 mois a reçu une aide d environ 2,4 M pour mettre en œuvre son programme. SATT LYON SAINT ETIENNE La SATT LYON SAINT-ETIENNE a été conventionnée le 04/12/2013 pour un montant total de 57 M sur une période de 10 ans. Son activité consistera principalement à détecter, accompagner et transférer vers le monde socio-économique, les inventions issues des laboratoires académiques implantés sur Lyon et Saint-Etienne. Ces transferts pourront se faire auprès d entreprises existantes ou par la création d entreprises. Sur le territoire Lyon Saint-Etienne, la SATT intégrera les activités de Lyon Science Transfert et de l'incubateur CRÉALYS (qui vont fusionner et disparaître). Les actionnaires sont l Université de Lyon (34 %), le CNRS (33 %) et la Caisse des Dépôts et des Consignations (33 %). La SATT bénéficie d un droit de premier regard sur les résultats de recherche issus des laboratoires des établissements membres de l Université de Lyon. À l'issue de la dixième année, la SATT devra avoir atteint un équilibre lui permettant de couvrir ses coûts de fonctionnement et de poursuivre ses investissements dans de nouveaux projets. Pour cela, elle percevra une partie des revenus de licences (20 % à 50 %) et des revenus liés à la création d'entreprise. 34

35 8. COOPERATIONS ENTRE PROJETS IA DU DOMAINE ESR Les informations données dans cette section le sont à titre d exemple et ont été recueillies lors de la campagne de suivi des activités Elles n ont pas vocation à être exhaustives. INTER PROJETS (dans une même action) AU SEIN DE LA REGION Les coopérations inter-projets Labex en Rhône-Alpes portent sur des actions variées allant du montage de projets de recherche communs à la mutualisation de bonnes pratiques. Il n est pas fait état de collaborations entre les Labex lyonnais et grenoblois. Par exemple, il est à noter la création d un club Labex au niveau de Grenoble qui permet aux porteurs de projets d échanger. En 2013, des actions de communications ont été organisées, citons la journée scientifique sur le thème hydrogène et piles à combustible issue de la collaboration des Labex CEMAM et LANEF ou encore celle autour du thème sciences des matériaux et médecine née du partenariat entre CAMI et CEMAM. Des actions communes comme l organisation d événements ont également eu lieu entre Labex. Par exemple, une rencontre grand public «Quand le patient rencontre la recherche» a été soorganisée en 2013 par les Labex DEVWECAN, PRIMES et l association les Maisons du PARI (hébergements pour familles d'hospitalisés). Le Labex ECOFECT ayant une thématique transversale s est également associé à l équipe coordinatrice du projet. Des interactions mentionnées en 2012 ont conduit à la mise en place de projets communs. A titre d exemple, nous pouvons citer le développement de démonstrateurs pour le comptage de photon initié à travers une collaboration entre les Labex FOCUS et LANEF. De plus, trois Labex (CEMAM, OSUG@2020 et TECXX1) se sont également engagés pour acquérir un équipement. Enfin, deux projets Labex (TECXX1 et ARCANE) se sont associés à l institut Carnot Polynat pour élaborer un projet dans le cadre du CPER. De façon générale, les liens initiés et/ou décrits en 2012 par les Labex se sont maintenus et développés au cours de l année Quant aux rapprochements inter-idefi, ils ont donné naissance à une action commune des projets. Les projets ENEPS, PROMISING et INNOVA-LANGUES se sont rencontrés afin de réfléchir à leur contribution à la mise en place et l'animation d'un réseau national des projets IDEFI. Ils ont contacté l ensemble des porteurs d IDEFI afin de recueillir les besoins et ressources nécessaires à l élaboration de celui-ci. INTER ACTIONS AU SEIN DE LA REGION Les interactions entre projets du PIA dépassent le périmètre de l action, de nombreuses coopérations entre projets d actions différentes sont à noter. Nous donnons ci-après quelques exemples. 35

36 Liens Equipex-Labex De fortes interactions existent entre le Labex SISE-MANUTECH et l Equipex MANUTECH-USD qui partagent notamment une gouvernance commune. Plusieurs membres du Labex sont aussi impliqués dans le Comité Technique du GIE mis en place pour l Equipex. Des projets du Labex font également appel à des prestations techniques auprès du GIE. Liens avec les IRT et ITE Le Labex GRAL est impliqué dans un projet scientifique de l IRT BIOASTER en partenariat avec Sanofi et Pasteur. Le comité de ce Labex s assure de la synergie des actions du Labex et des programmes de l Infrastructure nationale en Biologie-Santé PROFI (protéomique). Une convention de partenariat a été signée fin 2013 au sein de l Equipex PHENOCAN entre les tutelles de la SFR Biosciences et l'irt BIOASTER. Ce dernier a mis à disposition de la plateforme de cytométrie de la SFR biosciences des locaux permettant de réaliser des analyses cellulaires en confinement A2 ainsi que 3 personnels techniques. BIOASTER pourra ainsi utiliser les services développés dans le cadre du projet Equipex PHENOCAN. Le Labex TECXX1 renforce ses liens avec l ITE IDEEL, notamment via la participation à son think tank pour l élaboration d un programme portant sur les écoulements à bulles industriels. Ils ont également travaillé à la mise en place d un partenariat impliquant IDEEL et plusieurs acteurs Rhônealpins (PME) autour du co-développement d un outil expérimental pour l étude des écoulements multiphasiques complexes, projet qui devrait faire l objet du dépôt d un projet de développement technologique auprès du Fonds Unique Interministériel l an prochain. Liens avec la SATT Une première prise de contact est relevé entre le Labex CORTEX et la SATT afin d engager une dynamique de transfert technologique. EXTRA REGIONALE Au niveau national, les projets du PIA mènent des actions communes telles que l organisation d évènements de communication, l achat ou le partage d équipements ainsi que des projets de recherches communs. Nous en citons quelques exemples ci-après. De fortes interactions existent entre l IRT BIOASTER et le Labex IBEID (coordonné en Ile-de-France) dont les trois partenaires industriels (Danone, Sanofi et Biomérieux) sont les mêmes que ceux de l IRT. 36

37 Le Labex ENIGMASS, en collaboration avec le Labex P2IO (Saclay) et l IPAG (Institut de Planétologie et d Astrophysique de Grenoble), a co-organisé la deuxième édition de la Nuit des Deux Infinis. Elle s'est tenue en octobre 2013 dans l'amphithéâtre Weil du campus de Grenoble en duplex avec le LAL d'orsay. Plus de 500 personnes ont assisté à cette soirée à Grenoble. Deux conférences ont été données l une sur le boson de Higgs et l autre sur le rayonnement fossile perçu par le satellite Planck. Cet évènement a également permis une visite en triplex (Grenoble, Orsay, CERN) de l'expérience CMS au CERN. L intention des porteurs de projet est de pérenniser cette manifestation en y associant des sites supplémentaires. Le Labex CAMI entretient des liens avec les projets IHU MIXSURG localisé à Strasbourg et l IHU ICM situé à Paris. Au cours de l année 2013, le Labex et l IHU de Strasbourg ont co-financé un premier système d acquisitions synchronisées, de fusion 3D et de visualisation de données. L IDEFI PROMISING développe des interactions avec d autres projets IDEFI localisés en région Rhône- Alpes mais également sur l ensemble du territoire. Le programme PROMISING a accueilli, en mai 2014 à Grenoble, les programmes IDEFI travaillant sur les questions d innovation, de design et de créativité : ADICODE (Ateliers De l Innovation et du CODEsign), Gen I.D.E.A (Générateur Innovation Design Entrepreneuriat Art), Paris-Est d.school, Talent Campus. Ces journées ont mis en lumière la nécessité de moyens communs pour monter en visibilité, autant dans les établissements qu au niveau national (publications communes, blog de veille PROMISING mis en commun, réponses collectives à des appels à projets régionaux ou inter-régionaux, projets ANR, projets européens ). L EQUIPEX NANOID est partenaire du Labex SERENADE (région PACA) spécialisé dans la thématique nanomatériaux. Ce partenariat se traduit par exemple par l utilisation d équipements de NANOID par une doctorante du Labex. 37

38 9. RELATIONS AVEC L ECO-SYSTEME REGIONAL RELATIONS AVEC LES ENTREPRISES IMPLANTEES DANS LA REGION Des partenaires académiques et des partenaires privés sont associés dans plusieurs projets de la région. Nous retrouvons ainsi plusieurs entreprises implantées en région Rhône-Alpes dans les consortiums de ces projets. Parmi les projets conventionnés au cours de l année 2013, l Equipex AMIQUAL4HOME est mené par un partenariat au sein duquel Schneider Electric Industries a choisi de contribuer. Au-delà de ces partenariats forts, constitutifs des projets, des contacts sont noués avec des entreprises Rhônalpines au fur et à mesure de l avancée des recherches. Nous présentons par la suite des exemples de ces relations développées entre les entreprises et les projets PIA de la région. Dans le domaine des sciences humaines et sociales, le Labex AE&CC a passé un accord suite à la victoire du prototype Canopea au Solar Decathelon avec SEM Innovia pour la location du prototype. La vocation de InnoVia Grenoble durablement est d être un partenaire opérationnel de la Ville de Grenoble pour les opérations d'aménagement à caractère économique. Au sein du Labex ASLAN, les collaborations avec des start-up issues des laboratoires (CogniK, Techlimed) et des structures externes (telles que l Institut Paul Bocuse), se poursuivent. Dans le domaine des mathématiques et de l informatique, le Labex AMIES (Agence pour les mathématiques en interaction avec l'entreprise et la société) a permis d établir 90 contacts dont 24 donnent lieu à des collaborations. En 2013, PERSYVAL-LAB a co-organisé une soirée sur la collaboration des PMES du logiciel et les laboratoires de PERSYVAL-LAB avec le cluster GRILOG. En 2013, deux projets de LabCom ont été acceptés par l ANR pour des équipes du Labex CELYA. En plus, un projet en partenariat avec la PME locale Microdb (filiale de Vibratec) et un projet avec la société Atys Médical ont été lancés au sein de ce Labex. Dans le domaine des nanotechnologies, le Labex MINOS et les Equipex FDSOI11 et IMPACT bénéficient des partenariats majeurs liant le CEA-LETI à de grands groupes industriels. L année 2013 a vu la reconduction pour 5 ans des partenariats du CEA-LETI avec les sociétés STMicroelectronics et SOITEC. Pour l EQUIPEX FDSOI11, ce renouvellement confirme tout l intérêt de la technologie FDSOI et de son potentiel industriel. Par ailleurs, un grand projet Européen ENIAC, «PLACES2BE» (Pilot Lines for Advanced CMOS Enhanced by SOI in 2x nodes, Built in Europe), a démarré en Janvier 2013 pour supporter les développements FDSOI. Ce projet, coordonné par ST Microelectronics pour une durée de 3 ans et d un montant global de 350 M, regroupera les travaux de plus de 20 acteurs industriels, universitaires et centre de Recherche Européens. Autres faits à citer, Le Labex MINOS a signé un accord de coopération avec la société Applied Materials et l Equipex IMPACT est accessible à tous les partenaires du CEA-Leti et du LTM dans le cadre de collaborations et de projets de recherche. Par exemple pour ST Microelectronics, des doctorants financés par des conventions CIFRE ont accès à la plateforme IMPACT. 38

39 Dans le domaine des sciences de la terre, univers et espace, le Labex FOCUS entretient des liens forts avec des industriels de premier rang du domaine, par exemple SOFRADIR ou FLI (start-up first light). Le Labex a quant à lui financé 3 actions pour le développement d'instrumentation en lien direct avec le monde de l'entreprise. Le Labex LIO a signé un contrat dans le cadre d un projet R&D avec la société E2V-Semiconductors, implantée en région Rhône-Alpes et spécialisée dans la fabrication des composants spécifiques de semi-conducteurs à base de silicium pour développer des solutions d imagerie numérique médicale et d imagerie spatiale à hautes performances. Deux projets sont également en cours de démarrage au sein de ce Labex : l un en collaboration avec l entreprise régionale Winlight pour les composants optiques et l autre avec Biomérieux pour l'étude des isotopes dans la matière vivante. En ce qui concerne la santé et les sciences de la vie, un des laboratoires partenaires du Labex GRAL (Alliance Grenobloise pour la Biologie Structurale et Cellulaire Intégrées) a réalisé des prestations de services dans le domaine des vaccins innovants pour Sanofi Pasteur. Dans l environnement du Labex GRAL, la société Cellipse, spécialisée en agents anticancéreux ciblant le cytosquelette, a été créée en mai Le Labex CAMI (Gestes Médico-Chirurgicaux Assistés par Ordinateur) est quant à lui engagé dans des partenariats avec plus de 20 industriels de la jeune pousse au groupe international. Plusieurs entreprises de la région participent au projet de l Equipex IVTV. Depuis janvier 2013, des conventions de partenariats valables 5 ans ont été conclues avec 7 entreprises afin de leur offrir des outils de recherche performants. Au sein de la région, c est par exemple le cas avec les sociétés Evolutis et Yves Rocher. En 2013, le Labex DEVWECAN avait un projet en cours de financement avec les sociétés EDAP et Netris Pharma. En addition, des contrats industriels ont été conclus avec la société Caviskills pour le développement de dispositifs pour la transfection par ultrasons. Des interactions fortes sont aussi décrites avec la société Rhône-Alpine ImmunID. Il convient aussi de signaler que 7 entreprises ont donné leur soutien au labex DEVWECAN. En 2013, des discussions avec des industriels impliqués en R&D dans la région Rhône-Alpes sur les maladies infectieuses ont démarré pour le labex ECOFECT avec notamment la société Merial. En sciences de la matière et de l ingénieur, les équipes du Labex ARCANE, dont le projet porte sur le développement de la chimie durable avec des applications notamment dans le domaine des énergies renouvelables et de la santé, ont établi des contrats de recherche avec des grands groupes comme Total ou des sociétés de biotechnologies. En terme de relations avec les entreprises de la région, citons le Labex TECXX1 qui répond aux demandes d expertises pour des sociétés telle que Ecosoftec, entreprise implantée en Savoie spécialisée dans l optimisation de la combustion des systèmes thermiques. Par ailleurs, des études de faisabilité au travers de réalisation de texturation de surfaces avec caractérisation ont pu être menées en lien avec l Equipex MANUTECH-USD et la société HEF Durferrit, située dans la Loire. L Equipex MANUTECH-USD a également engagé un partenariat scientifique avec une entreprise de la région (Sté Altimet) sous la forme d une thèse de doctorat. Le Labex IMUST interagit également avec le groupe Rhodia, présent en région lyonnaise sur les domaines de R&D dédiés aux matériaux et à leurs applications. Par ailleurs, un laboratoire membre d IMUST a inauguré un laboratoire commun d ingénierie des élastomères thermoplastiques avec le groupe Hutchinson 39

40 Au sein du Labex SISE-MANUTECH, 23 contrats de professionnalisation ont été conclus avec des entreprises pour la licence professionnelle TECHVIMAT (IUT St-Etienne) par alternance. Enfin, les projets Idefi tissent aussi des liens avec les acteurs privés régionaux. C est par exemple le cas de l Idefi Gen I.D.E.A, pour lequel des partenariats industriels ont été signés courant 2013 avec SEB ou encore KPMG en région Rhône-Alpes. LIENS AVEC LES POLES DE COMPETITIVITE La région Rhône-Alpes est incluse dans le territoire de 13 pôles de compétitivité traitant des domaines suivants : - La santé et l agroalimentaire avec les pôles de compétitivité Lyon Biopôle (maladies infectieuses et développement des vaccins) et Terralia (agriculture/agroalimentaire), - La chimie et les matériaux avec les pôles Axelera, Viaméca (mécanique), Plastipolis (matériaux et pièces plastiques), Arve Industries (mécatronique), Techtera (textiles techniques) et Parfums, arômes, Senteurs, saveurs (biens de consommation, bioressources et chimie), - Les technologies de l'information / industries créatives avec les pôles Minalogic (micro nanotechnologie et systèmes embarqués) et Imaginove (cinéma, audiovisuel, jeu vidéo, animation et multimédia), - Les énergies avec les pôles de compétitivité Tenerrdis (développement des nouvelles technologies de l'énergie) et Trimatec (éco-énergies), - Les transports et véhicules propres avec le pôle de compétitivité Lyon Urban Truck & Bus (transports collectifs urbains de personnes et de marchandises) A titre d exemple, des liens forts existent entre les IHUB OPERA et CESAME avec le pôle de compétitivité LionBiopôle. Une rencontre «PME-Hôpital» a eu lieu fin 2013 à l initiative de l IHU OPERA en collaboration avec le Pôle de Compétitivité LyonBiopôle, afin de présenter aux PME l hôpital à travers la recherche. Un projet FUI financé sur la période a permis l interaction du Labex DEVWECAN avec LyonBiopôle. Le LabEx PRIMES envisage également de nombreuses interactions entre le CLARA (Cancéropôle Lyon Auvergne Rhône-Alpes) et LyonBiopôle. En 2013, plusieurs membres du LabEx ont participé aux journées du CLARA afin d y présenter leurs résultats scientifiques. Le Labex CELYA cite un accord signée en 2013 avec le pôle LUTB (Lyon Urban Truck & Bus), OpenLab PSA VAT@Lyon (Vibro-Acoustic-Tribology@Lyon). IMUST a intégré le conseil d administration du pôle de compétitivité Axelera et reste proche dans ses thématiques des pôles LUTB et Plastipolis, auxquels certaines équipes sont rattachées. L Equipex IVTV intéragit aussi avec le pôle Techtera. 40

41 Le Labex SISE-MANUTECH est en charge de la coordination de la thématique «Ingénierie des Surfaces» du pôle de compétitivité Viaméca. Les deux responsables du LABEX ont d ailleurs participé au Conseil d Administration de Viaméca en fin d année Le Labex LANEF réaffirme ses liens avec les pôles Minalogic et Tenerrdis. Le Labex TECXX1 indique des rencontres avec les pôles Tenerrdis et Axelera et l Equipex IMPACT indique que les partenaires du projet Minalogic Precinov ont accès à la plateforme IMPACT dans le cadre de collaborations. Enfin, le Labex MINOS entretient également des liens avec le pôle Minalogic. LIENS AVEC LES COLLECTIVITES LOCALES ET AUTRES IMPACTS REGIONAUX Plusieurs actions ont été menées en lien avec les collectivités locales ou en relation avec des représentants régionaux. Nous en citons ci-après quelques exemples : Le Labex AECC a établi des accords avec les mairies de Grenoble, d'ambert, et la communauté de commune Chalaronne-centre et travaille sur des projets de recherche avec le CAUE (Conseil Architecture Urbanisme et de l'environnement) de l'isère, l'ageden (Association pour une Gestion Durable de l'energie) et le pays d art et d histoire voironnais. Le Labex ITEM a établi une convention avec les Presses Universitaires de Grenoble pour la mise en place d'une collection propre au LABEX. En partenariat avec le musée Dauphinois, ils ont également co-organisé une journée d études. Enfin, le Labex ITEM et l INA (délégation Rhône Auvergne) se sont associés, dans le cadre d une convention de coproduction multimédia, pour développer un site thématique de ressources numériques en ligne intitulé Montagnes magiques. Le Labex ASLAN s illustre par ses efforts d établissement de nouveaux partenariats avec des structures du monde extra-académique porteuses de la demande sociale dans des domaines ciblés (secteurs sociomédical, socioéducatif et socioculturel). Dans le secteur sociomédical notamment, plusieurs actions ont été entreprises. Le partenariat avec la Mission Handicap de l Université de Lyon est à l origine d un projet commun sur l accueil et l intégration des étudiants dyslexiques à l Université. Plusieurs projets labélisés ASLAN génèrent également des partenariats avec des services hospitaliers, des écoles d orthophonie de Lyon et des associations. Egalement, le Labex participe aux cycles de formation de relais d assistantes maternelles (sur la thématique de l acquisition précoce du langage). Dans le secteur socioculturel, la collaboration mise en place en 2012 avec SOS Racisme a engendré une forte participation d ASLAN. La collaboration initiée entre plusieurs écoles primaires et le Labex CORTEX afin de créer des sessions d entraînement en neurosciences permettant d améliorer l attention des enfants a été lancée en Une expérience a aussi été menée en collaboration avec l Ecole Nationale Supérieure de la Police sur les sanctions et récompenses. Un lien fort existe entre le Labex DEVWECAN et la fondation Lyon Synergie Cancer qui constituera un relai pour le Labex dans les années futures, afin de conduire de nouveaux produits diagnostiques et thérapeutiques anti-cancéreux vers le patient. 41

42 L impact sociétal étant également un grand enjeu pour ce Labex, il a été décidé de créer un événement propre DEVWECAN, en partenariat avec le LabEx PRIMES et l Association les Maisons du PARI : «Quand le patient rencontre la recherche». Cet événement qui a connu un grand succès sera reconduit en La création d une plate-forme d évaluation sensorielle au sein du Labex SISE-MANUTECH a été soutenue par le programme Emergence ( et Saint-Etienne Métropole). Les constructions nécessaires au lancement de l Equipex PHARE ont eu un impact socio-économique direct sur le tissu régional, ceci dans différents secteurs : génie civil, électricité, groupe froid... Un effet levier sur le tissu économique Rhône-Alpin est aussi en cours puisque des sociétés comme Duc Hélices verront demain leur activité s accroître en relation directe avec le projet PHARE (développement de solutions technologiques innovantes pour la fabrication de pales). Le Grand Lyon mène une politique de développement économique et d innovation qui vise à faire entrer Lyon dans le cercle des métropoles européennes innovantes et renforcer ainsi la compétitivité du territoire et de ses entreprises. Dans ce cadre, le Grand Lyon et l Université de Lyon ont engagé ensemble la démarche «métropole des savoirs» pour renforcer les liens entre les savoirs produits par le territoire et les acteurs socio-économiques, en particulier s agissant des savoirs issus des sciences humaines et sociales. En 2013 le Grand Lyon a renouvelé son soutien à l Université de Lyon autour de 3 axes, dont l axe 3 «L Université en tant qu acteur de la stratégie de développement de la métropole». Dans cet axe une action concernant le Labex IMU a été spécifiquement fléchée, afin de faciliter la rencontre entre académiques et praticiens d une part ; permettre à la recherche française sur les questions urbaines de rayonner à l international d autre part. Les thèmes mis en avant sont : ville intelligente, eau, énergie. Le Grand Lyon a ainsi financé IMU. Par ailleurs, une prestation a été demandée à IMU par la Région Urbaine de Lyon pour le financement d un projet d étude sur les flux et les interdépendances territoriales. Des premiers contacts ont également été pris avec la Mairie de Lyon pour une action commune sur la valorisation du patrimoine urbain, en particulier dans le cadre du label Unesco de la ville. Le projet IMU intègre également à la recherche les praticiens des collectivités territoriales et des entreprises (13 entreprises partenaires, 2 grandes collectivités, 3 institutions territoriales et 3 pôles de compétitivité). Enfin, IMU participe au projet SEL «Smart Electric Lyon» : grand projet porté par EDF dans le cadre des investissements d avenir (action «réseaux électriques intelligents»), qui a pour but de développer des outils de communication et d interaction entre les compteurs électriques de foyers et 100 bâtiments, afin d évaluer les possibilités de développement de solutions de maîtrise de la demande d électricité. 42

43 ANNEXE : Liste des sites web des appels à projets cités dans la synthèse AAP Site web Bioinformatique CARNOT Cohortes Equipex Idefi Idex IHU INBS IRT html html html html ITE Labex Nanobiotechnologies html RSNR SATT 43

44 Equipex Idefi Idex Labex SATT 44

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