Support de cours «SGBD»

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1 Direction Générale Institut Supérieur des Des Etudes Technologiques Etudes ******** DGET ******* Technologiques du Kef Support de cours «SGBD» Réalisé par : BOUKCHIM Mosaab (AT-Iset de Kef) HOSNI Anis (AT-Iset de Kef) Niveau : Quatrième niveau en Informatique Option : Informatique de gestion, Réseaux informatique Version : 1.0

2 PLAN Chapitre 1 : Introduction aux bases de données Introduction Définitions Architecture ANSI/SPARC d un SGBD : Historique des SGBD Propriétés des bases de données relationnels...5 Chapitre 2 : Installation de Oracle 9i Objectifs Ressources Création d'une première base de données Configuration de la connectique Ma première connexion...29 Chapitre 3 : SQL Interrogation : l ordre SELCT Les jointures : L équijointure : La non équijointure : Autojointure : Jointure externe : Les fonctions de groupe Objectifs: Définitions : Quelques fonctions de groupe : Exemples d utilisation de AVG,SUM,MAX,MIN : Utilisation de la fonction COUNT : Utilisation de la fonction NVL : Création de groupe de données, la clause GROUP BY : Restriction de groupes, HAVING Les sous interrogations Sous-interrogation ramenant une seule valeur (monoligne) Sous-interrogation ramenant plusieurs lignes (multiligne) Sous-interrogation ramenant plusieurs colonnes (multicolonnes) Sous-interrogation synchronisée avec l'interrogation principale Sous-interrogations multiples Les opérateurs ensemblistes : Objectifs : Opérateur UNION Opérateur INTERSECT Opérateur MINUS Opérateur UNION ALL :... 39

3 5.6 Remarques : Langage de manipulation de données LMD Définition Ajout de lignes :INSERT Modification de lignes : UPDATE Suppression de lignes : DELETE Lanagae de définition de données LDD Les types de données en SQL Les contraintes L ordre CREATE Table :pour la création d une table L order ALTER TABLE : Langage de contrôle de données LCD Les transactions dans SQL : COMMIT et ROLLBACK Chapitre 4 : La langage PL/SQL Introduction Structure d un bloc PL/SQL Les déclarations PL/SQL Types de données Variables et constantes La définition des variables en PL/SQL Les enregistrements prédéfinis (record PL/SQL) La déclaration d'un enregistrement L'accès aux champs d'un enregistrement Structure de controle Les traitements Conditionnels Les Traitements.Répétitifs l instruction LOOP L'instruction FOR LOOP LES CURSEURS EN PL/SQL Définition Les types de curseurs Les étapes d'utilisation d'un curseur explicite La déclaration d'un curseur L'ouverture et la fermeture d un curseur Le traitement des lignes Les attributs d un curseur l attribut %Found L'attribut %NotFound L'attribut %IsOpen 'L'attribut %RowCount L'attribut %Rowtype Les boucles et les curseurs Le curseur paramètré La clause "current of " Utilisation de sous-programmes Déclaration d une procédure Déclaration d une fonction... 59

4 7. GESTION DES ERREURS Les exceptions internes Les exceptions utilisateur (externes) Annexe1 : Complément de cours : les fonctions Expressions et fonctions arithmétiques Opérateurs arithmétiques Priorité des opérateurs Fonctions arithmétiques Expressions et fonctions sur les chaînes de caractères Opérateur sur les chaînes de caractères Fonctions sur les chaînes de caractères Expressions et fonctions sur les dates Opérateurs sur les dates Fonctions sur les dates SYSDATE Fonctions de conversion Autres fonctions...68 LEAST Annexe 2 : Gestion des utilisateurs et des privilèges...69 I-Gestion des utilisateurs : Création d un utilisateur : Modification d un utilisateur : Suppression d un utilisateur II-Gestion des privilèges : Gestion des privilèges au niveau système : a-attribution d un privilège: b-suppression d un système : c-exemple de privilège système : Gestion de privilèges objets a-attribution de privilèges : b-suppression de privilège : c-exemple de privilèges objets Annexe 3 : Gestion d une base de données Création d une base de données: Démarrage de la base : Arrêt de la base :...73

5 Présentation du cours Ce cours s intitule «SGBD». Il est destiné aux étudiants du quatrième niveau option Réseaux Informatiques et Informatique de gestion au sein des Instituts supérieurs des études technologiques. Pré requis : Ces étudiants ont déjà vu le cours «fichiers et base de données» en deuxième niveau. Donc, plusieurs définitions et termes ne leur sont pas étrange, ainsi que la conception d une base de donnée en utilisant MERISE. Leurs travaux pratiques ont été réalisé avec Microsoft Access. Objectif général : Comprendre : - les concepts des bases de données - l utilité de leur utilisation - maîtriser l interrogation, la manipulation et la gestion d une base de données Objectifs spécifiques : Objectifs spécifiques Avoir une idée sur l évolution des SGBD. Bien saisir les contraintes sur les tables et leur utilité autant que règles de gestion. Comment créer une base de données, ses tables et comment les modifiés (LDD de SQL). Savoir interroger une BD en vue d extraire et d afficher des informations spécifiques. Eléments de contenu Définition de BD Définition de SGBD Architecture ANSI/SPARC Les trois générations des SGBD PRIMARY KEY FOREIGN KEY UNIQUE CHECK NOT NULL - CREATE DATABASE - CREATE TABLE - ALTER TABLE L ordre SELECT Les fonctions de groupe Les jointures Les sous interrogations Les opérateurs ensemblistes

6 Connaître les commandes nécessaires de mise à jour de données (LMD de SQL). Se familiariser avec le langage PL/sql Comprendre l utilité des procédures et fonctions stockés. Saisir le rôle des déclencheurs Pouvoir créer et supprimer des utilisateurs Gérer les privilèges objets et systèmes Savoir valider et annuler la mise à jour de donnés INSERT UPDATE DELETE Les types de données Les variables Les structures conditionnels Les structures répetitives Les blocs Pl/sql CREATE PROCEDURE CREATE FUNCTION CREATE TRIGGER CREATE USER DROP USER GRANT REVOKE COMMIT ROLLBACK Pré-requis : Windows, BD, Access. Formule pédagogique : Exposé informel Laboratoire Moyens pédagogiques : Tableau Support de cours Méthodologie : Cours intégré Travaux dirigés (réalisation et correction d exercices) Travaux pratiques ( Oracle) Evaluation : Interrogations écrites Devoir surveillé Examens de travaux pratiques Examen final

7 Volume Horaire : 22,5 heures de cours intégré 45 heures de travaux pratiques Bibliographie Oracle Corporation Documentation NETG Documentation Skill Builder Network Education Training Group Pack OCP DBA Oracle 9i EXAM Edition : Oracle Press Les bases de données Oracle 8i Développement, administration,optimisation Auteur :Roger Chapuis Edition DUNOD Bases de données Objet et Relationnel Auteur :Georges Gardarin Edition EYROLLES SGBD avancés : Bases de données objets, déductives, réparties. Auteurs :G.Gardarin, P.valduriez Edition EYROLLES Netographie

8 Chapitre 1 : Introduction aux bases de données Introduction Les bases de données ont pris aujourd hui une place essentielle dans l informatique, plus particulièrement en gestion.au cours des 40 dernières années : des concepts, méthodes et algorithmes ont été développés pour gérer des données sur mémoires secondaires ; ils constituent aujourd hui l essentiel de la discipline «base de données». 1- Définitions Une base de données est un ensemble de données modélisant les objets d une partie de monde réel et servent de support à une application informatique. Un SGBD peut être perçu comme un ensemble de logiciels systèmes permettant aux utilisateurs d insérer, de modifier et de rechercher efficacement des données spécifiques dans une grande masse d informations partagée entre plusieurs utilisateurs. Un SGBD est un outil informatique qui permet la sauvegarde, l interrogation,la recherche et la mise en forme de données stockées sur mémoires secondaires. Ce sont des fonctions premières, complétés par des fonctions souvent plus complexes destinés par exemple à assurer le partage de données mais aussi à protéger les données contre tout incident et à obtenir des performances acceptables. 3-Architecture ANSI/SPARC d un SGBD : Niveau externe Niveau conceptuel Niveau interne Figure 1 : Architecture ANSI/SPARC Uns SGBD se compose de trois couches de fonctions emboîtés, depuis les mémoires auxiliaires vers les utilisateurs : - La gestion des récipients des données sur les mémoires secondaires constitue traditionnellement la première couche : le gestionnaire de fichiers, appelé encore SGF. Celui-ci fournit aux couches supérieurs des mémoires secondaires idéales adressables par objets et capable de recherche par le contenu des objets (mécanisme d indexation notamment). - La gestion des données stockées dans les fichiers, l assemblage de ces données en objets, le placement de ces objets dans les fichiers, la gestion des liens entre objets et la gestion de structures permettant d accélérer les accès aux objets constituent la deuxième couche, c est le système d accès aux données ou SGBD interne. Celui-ci repose généralement sur un modèle de données interne, par exemple des tables reliées par des pointeurs. - La fonction essentielle de la troisième couche consiste dans la mise en forme et les présentation des données aux programmes d application et aux utilisateurs interactifs d une part et d autres part, l analyse et l interprétation des requêtes utilisateurs en primitives interne. A.U 2007/2008 4/75

9 4-Historique des SGBD L histoire d un SGBD peut être résumé en trois générations : - La première génération s appuie sur les modèles de données hiérarchiques et réseau. Elle vise à étendre un système de fichiers(l ancêtre des SGBD) par des possibilités de liaisons inter fichiers matérialisée par des pointeurs. Un SGBD de première génération fournit une faible indépendance physique compliquant ainsi l administration et la manipulation des données. En particulier, son langage de manipulation de données navigationel impose au programmeur de spécifier l accès aux données en naviguant dans le graphe da la base. - La deuxième génération de SGBD est née vers 1970 avec l apparition du modèle de données relationnel. Une dizaine d années d efforts, de recherche et de développement furent nécessaire pour aboutir à la commercialisation des premiers SGBD relationnels. Depuis la technologie des bases de données relationnels a fait l objet de progrès remarquables en termes de facilité d usage et de performance. Aujourd hui tout SGBD relationnel offre un ensemble intégré d outils basées sur un langage de quatrième génération afin d accroitre la productivité des utilisateurs. Aussi certains systèmes supportent efficacement les applications transactionnelles, très exigeantes en performances. En conséquence, le marché actuel des bases de données est couvert en grande majorité par les SGBD relationnels. La première et deuxième génération d SGBD on été conçus pour les applications de gestion classique, comme par exemple la gestion de stocks ou la comptabilité d une entreprise. Ces SGBDs sont généralement implantés comme une couche externe d un système opératoire installé sur un calculateur. Deux tendances complémentaires récentes soulignent les limites de ces systèmes : a-/ La première est la manifestation de besoins pressants en gestion de données de la part d applications nouvelles tel que le bureautique, la conception assistée par ordinateur(cao) et le génie logiciel qui se singularisent par rapport aux applications traditionnelles b-/la seconde tendance est la diversité croissante des environnements informatiques essentiellement décentralisée qui favorisent la répartition et l hétérogénéité des données. - la troisième génération des SGBDs désignent des systèmes qui supportent bien ces applications nouvelles ou exploitent des environnements opérationnels complexes (répartis, parallèles ou hétérogènes). Cette nouvelle génération, initiée dans quelques laboratoires de recherche vers la fin des années1970, fiat depuis ce temps l objet de travaux de recherche et de développement intenses. 5-Propriétés des bases de données relationnels Le modèle relationnel inventé par Codd, peut être introduit informellement par les trois propriétés suivantes : a- Les structures de données sont simples et se construisent à partir de la théorie des ensembles. Ce sont des tables à deux dimensions dont chaque élément appartient à un ensemble de valeurs appelé domaine. Puisqu elle définit une relation entre des domaines, une telle table est appelé aussi relation.une colonne d une relation appelé attribut est définie sur un même domaine. Une ligne d une relation appelé n-uplet ou tuple, relie logiquement les éléments d informations fournis par les valeurs d attributs. Toute information de la base de données doit être représentée explicitement par des valeurs dans des tables. A.U 2007/2008 5/75

10 b- Un ensemble d opérateurs appliqués à des relations, constituant l algèbre relationnelle, permet la définition, la recherche et la mise à jour des données. Chaque opérateur prend une ou deux relations en arguments et produit une relation. L algèbre relationnelle comprend les opérateurs classiques de la théorie des ensembles( produit cartésien, union, intersection, différence) et des opérateurs permettant de composer des sous ensembles d une ou de relations(projection, restriction, jointure et division). c-un ensemble de contraintes sémantiques définit les états cohérents de la base de données. Il existe au minimum deux contraintes d intégrité structurelles : la première est l unicité de clé, qui spécifie qu un ou plusieurs attributs constituent la clé unique d une relation. Par exemple,nss est la clé unique de la relation Personne. La seconde est la contrainte de référence, qui permet de garantir que la valeur d une donnée dans une relation est présente dans une autre relation.. Par exemple, un produit commandé, référencé dans la relation commande doit exister aussi dans la relation produit. L avantage majeur d un SGBD relationnel est sa faculté à assuré l indépendance complète entre la description des données logiques( en termes relationnels) et physiques ( en termes de fichiers et liaisons inter-fichiers). Cette indépendance a permis le développement de langages de définition et de manipulation de données de haut niveau appelé langage de requêtes, au dessus de l algèbre relationnelle. Ces langages sont typiquement assertionels, c'est-à-dire basé sur la logique des prédicats et libèrent le programmeur de la spécification des chemins d accès aux données. En conséquence l optimisation des requêtes de manipulation de données peut être entièrement automatisée. L existence du langage de requêtes standard SQL [ANSI 86] contribue d ailleurs fortement à la promotion du modèle relationnel. SQL fournit une interface uniforme aux administrateurs, programmeurs d applications et utilisateurs finals, pour la définition, le contrôle et la manipulation des données. Un autre avantage de cette indépendance physique est de fournir une base solide pour l aide à la conception des schémas conceptuels et internes. Le plupart des SGBD commercialisés supportent le langage SQL. De plus ils offrent généralement un ensemble intégré d outils L4G( générateur d applications, gérant de menu et de fenêtres, aide à la conception de schémas,..) qui facilite le développement des applications base de données et améliore ainsi la productivité des utilisateurs. La réalisation de ces outils a été facilitée par la simplicité et la puissance du modèle relationnel. A.U 2007/2008 6/75

11 Chapitre 2 : Installation de Oracle 9i 1-Objectifs Ce chapitre a pour unique but de donner à l étudiant une méthode pour installer Oracle 9i pasà-pas. 2-Ressources Sachez avant tout que, comparativement à ses concurrents, Oracle est extrêmement gourmand en ressources (mémoire et disque). Il est en effet très difficile de dissocier le moteur SGBDR des composants annexes, ceux-ci étant plus ou moins incorporés à l'installation. Partant installer un moteur SGBDR, vous vous trouverez sans vous en rendre compte avec un environnement complet de développement, un serveur applicatif Apache, un pare-feu, etc. Expérience douloureuse faite, assurez-vous * d'avoir des droits Administrateurs/root * d'avoir installé au préalable un JDK sur la machine cible Installation Entreprise (version complète) Standard Personnelle (mono-utilisateur) Client administrateur 3-Installation du logiciel Insérons le premier des 3 CDs. Taille (sous Windows) 2.59 Go 2.46 Go 2.49 Go 798 Mo Si l'autorun ne démarre pas, lançons manuellement setup.exe Cliquons ensuite sur Démarrer l'installation ou, si vous n'en êtes pas a votre première installation, sur Installer/Désinstaller les produits A.U 2007/2008 7/75

12 Remarquons que la langue utilisée par l'installer dépend de celle utilisée par votre système d'exploitation. Si une version Oracle n'est plus utile et existe encore, commencez par la supprimer via le bouton Désinstaller les produits. Sinon, bouton Suivant. A.U 2007/2008 8/75

13 C'est ici que nous déterminons la variable ORACLE_HOME, c'est-à-dire l'endroit physique où le logiciel Oracle sera installé. Choisissez d'emblée un disque sur lequel il y a 3Go de libre (hormis pour une installation pure cliente). Choix du produit à installer. Nous sommes intéressés à installer le serveur et son client sur notre machine et choisissons donc la 1ère option. Notez le bouton Langue du produit Si celà vous intéresse, vous pouvez toujours ajouter un langage. Sinon, si l'anglais vous suffit, vous pouvez allègrement sauter ce menu. Passons maintenant au choix des produits à installer A.U 2007/2008 9/75

14 Choisissons l'installation standard afin de ne pas se priver du plaisir de configurer la couche réseau Dans son processus d'installation, Oracle inclut la création de la 1ère base. Par soucis de clarté, nous dissocierons ces 2 processus et exécuterons cette tâche dans le chapitre suivant. Voici donc le résumé des options choisies A.U 2007/ /75

15 Si quelque chose vous semble inexacte, il est encore temps de revenir en arrière pour apporter les corrections voulues. A.U 2007/ /75

16 Et c'est parti : le temps d'une bonne pause café qui ne devrait pas vous faire oublier de changer les CDs! Voilà, c'est fini. Pendant tout ce temps, Oracle a même pris le temps de configurer un serveur http Apache. Vous pouvez choisir le bouton Quitter. L'installation du logiciel s'est apparemment bien déroulée. 3-Création d'une première base de données Notons que pour l'instant, certains services ont été installes sous XP, mais aucun n'est démarré. Voici leur liste exhaustive: Nom du service Oracle OLAP Oracle OLAP Agent OraclOracle9iAgent OracleOracle9iClientCache Status Startup Type Manual Manual Automatic Manual A.U 2007/ /75

17 OracleOracle9iHTTPServer OracleOracle9iPagingServer OracleOracle9iSNMPPeerEncapsulator OracleOracle9iSNMPPeerMasterAgent Automatic Manual Manual Manual Pour démarrer sans douleurs, nous allons créer notre première base de données en utilisant l'assistant : Menu Oracle - Oracle9i -> Configuration and Migration Tools -> Database Configuration Assistant. Nous voulons créer une base. Choisissons donc la 1ère option. A.U 2007/ /75

18 Pour permettre à l'assistant de configurer la base de données le plus correctement possible, un choix s'offre à vous: Si vous décidez d'optimiser votre base pour l'utilisation de selects massifs sur de très grosses tables, au détriment des modifications, choisissez l'option Datawarehouse Choisissez Transaction Processing si votre environnement est axé sur des mise à jour nombreuses et concurrentes, avec un grand nombre d'utilisateurs. Si c est une utilisation classique, optez pour General Purpose. A.U 2007/ /75

19 Voici 2 informations primordiales qu'il vous faut saisir et ne pas mélanger... et dont il faudra vous souvenir. * le nom global Oracle (de type NomDeLaBase.domain.extension) * l'identificateur systeme Oracle, ou SID. Ce dernier ne devait pas dépasser 4 caractères dans les versions précédentes, cette limite a fort heureusement été bannie dans la version 9. Nous allons maintenant definir comment Oracle va gérer ses connexions utilisateurs. Dans notre cas de figure (peu d'utilisateurs concurrents), nous pouvons opter pour la première option. A.U 2007/ /75

20 Compte tenu que le poste que l'on utilise n'est visiblement pas dédie à Oracle, on ne lui attribue que 50% de la mémoire disponible (en espérant que celà soit suffisant: dans mon exemple, la machine a 512Mo de RAM). A.U 2007/ /75

21 Oracle a défini pour nous un certain nombre de fichiers (de contrôle, de données, de redo log, de journalisation...). Plus tard, vous pourrez les déplacer pour des raisons de place, de sécurité,... Nous nous contentons pour l'instant aux valeurs par défaut. Nous pourrions ici sauvegarder nos options comme base model. Nous n'aurons pas pour l'instant cette prétention. A.U 2007/ /75

22 Voici un recapitultif des options que nous avons choisies. Après une dernière validation, la génération de la base commence. Chaque base de données est accessible par des utilisateurs particuliers. Nous allons pouvoir les gérer dans l'écran qui suit. A.U 2007/ /75

23 Relevons les deux utilisateurs Oracle système que sont SYS et SYSTEM. Dès la version 9.0.2, le système vous demande de leur spécifier un mot de passe bien particuliers, ceci pour faire fi des problèmes de sécurité relatifs aux mots de passe par défaut (avant, seul SYS devait être changé, SYSTEM pouvant maintenir le mot de passe manager Lorsque ceci est fait, la génération de la base est terminée. 4-Configuration de la connectique Etant en architecture Client/Serveur, il va falloir maintenant configurer la couche réseau avec que Serveur et Clients puissent communiquer. Démarrons donc le programme Oracle - Oracle9i -> Configuration and Migration Tools -> Net Configuration Assistant. A.U 2007/ /75

24 Voici le menu principal de l'assistant. Nous allons commencer par le module d'écoute du serveur. Nous choisissons donc d'ajouter un module d'écoute. Par ce biais, nous autorisons le serveur Oracle à écouter sur un port particulier de la machine si un client lui envoie une requête. A.U 2007/ /75

25 Déterminons un nom pour ce module d'écoute. Nous devons choisir un protocol réseau (au minimum) qui sera utilisé. Nous optons pour le protocole le plus répandu, à savoir le TCP-IP. Nous déterminons le port d'écoute. Ici, deux écoles s'affrontent pour des raisons de sécurité: les DBAs qui prônent le maintient du port par défaut qu'oracle propose (1521), et ceux pour lesquels ceci constitue une faille dans la sécurité. Partant du fait que la plupart des serveurs dignes de ce nom incorporent un pare-feu (firewall), nous garderons pour commencer le port par défaut. A.U 2007/ /75

26 Pour l'instant, un seul module nous suffit. Choisissons maintenant une méthode de résolution de noms. A.U 2007/ /75

27 Voici les divers choix qui s offrent à nous. Il est inutile de compliquer en ajoutant trop de résolution. Normalement, le système en a présélectionné une par défaut. Fin de la configuration de la résolution des nom (en fait, il n'y avait rien à faire). A.U 2007/ /75

28 Après avoir configuré le serveur pour qu il écoute le client, il va nous falloir configurer le client pour qu'il sache à qui parler. Pour chaque client, il faudra donc configurer un service réseau en local. On le verra plus tard, la distribution d'un unique fichier sur tous les clients sera suffisante. Compte tenu de quelques problèmes de compatibilité descendante avec les versions pré-8, il est nécessaire de spécifier si le serveur utilise une version plus ou moins récente. A.U 2007/ /75

29 Donnons ensuite un nom au service. Par habitude on donne généralement le nom SID Voici venu le temps du choix du protcole. C'est le protocole TCP-IP qui s'impose généralement. Le serveur de données va utiliser un port d'écoute pour communiquer avec ses clients. Il faut donc spécifier A.U 2007/ /75

30 * l'adresse IP de la machine hébergeant le serveur Oracle (ou son nom s'il est reconnu par le DNS) * le numéro de port sur lequel il communiquera. En standard, Oracle utilise le port Si vous avez activé un pare-feu sur le serveur, n'oubliez pas d'ouvrir ce port. Cet écran vous permet alors de tester la connectivité ainsi configurée. Il est fortement conseillé de perdre quelques minutes à ce test. Si, comme moi, vous avez modifié les logins par défaut, vous pourriez vous retrouver avec ce type d'erreur. Pas de panique, il suffit juste de changer de connexion grâce au bouton adéquat. A.U 2007/ /75

31 Voilà, calibré sur ce que nous avions spécifié lors de la configuration des utilisateurs Visiblement, tout est en ordre maintenant. Nous attribuons maintenant un nom au service réseau précédemment créé. Il va nous faciliter la tâche plus tard. A.U 2007/ /75

32 Il est possible de configurer plusieurs services. Nous ne sommes pas intéressés ici. Voilà! La configuration de la couche réseau est faite. Installation via fichier de réponses Si vous ne souhaitez pas rester derrière votre écran à remplir cet ensemble de boîtes de dialogues, il est possible de lancer l'installer en lui spécifiant un fichier de réponses qui fera, lorsqu'il aura été correctement rempli, la majeure partie de ces tâches fastidieuses. Exemple de fichier de réponses [General] RESPONSEFILE_VERSION=1.7.0 [SESSION] FROM_LOCATION="w:\stage\products.jar" FROM_LOCATION_CD_LABEL="Oracle9i" NEXT_SESSION_RESPONSE= ORACLE_HOME="d:\oracle\9i" ORACLE_HOME_NAME="O9i" TOPLEVEL_COMPONENT={"oracle.server"," "} DEINSTALL_LIST={"oracle.server"," "} SHOW_SPLASH_SCREEN=false SHOW_WELCOME_PAGE=false SHOW_COMPONENT_LOCATIONS_PAGE=false SHOW_CUSTOM_TREE_PAGE=false SHOW_SUMMARY_PAGE=FALSE SHOW_INSTALL_PROGRESS_PAGE=TRUE SHOW_REQUIRED_CONFIG_TOOL_PAGE=FALSE SHOW_OPTIONAL_CONFIG_TOOL_PAGE=false SHOW_RELEASE_NOTES=false SHOW_END_SESSION_PAGE=false SHOW_EXIT_CONFIRMATION=false NEXT_SESSION=false A.U 2007/ /75

33 NEXT_SESSION_ON_FAIL=false SHOW_DEINSTALL_CONFIRMATION=FALSE SHOW_DEINSTALL_PROGRESS=true LOCATION_FOR_DISK2="W:\" LOCATION_FOR_DISK3="W:\" [oracle.server_ ] COMPONENT_LANGUAGES={"fr"} INSTALL_TYPE="EE" s_cfgtyperet="software Only" [oracle.options.ops_ ] s_rawdevicename= [oracle.apache_ ] s_jservport= s_apacheport= b_autostartapache= Des exemples de fichiers similaires se trouvent sous le CD d'installation 1, dans le répertoire Response. Modifiez-le donc à voter convenance, et lancez-le via C:\>setup -responsefile c:\temp\moninstallo9i.res... dans la mesure où votre CD est l'unité C: et votre fichier de réponses a été sauvegardé sous c:\temp\moninstallo9i.res 5-Ma première connexion Exemple sous Windows, dans une fenêtre de commande Microsoft Windows 2000 [Version ] (C) Copyright Microsoft Corp. C:\>sqlplus SQL*Plus: Release Production on Ma Fev 3 14:02: Copyright (c) 1982, 2002, Oracle Corporation. All rights reserved. ConnectT a : Oracle9i Enterprise Edition Release Production With the Partitioning, OLAP and Oracle Data Mining options JServer Release Production SQL> desc DICTIONARY Nom NULL? Type TABLE_NAME COMMENTS VARCHAR2(30) VARCHAR2(4000) SQL>exit A.U 2007/ /75

34 Chapitre 3 : SQL 1- Interrogation : l ordre SELCT Le syntaxe complet d un ordre SELECT SELECT col, col,.. FROM nom_table [WHERE condition [ OR AND condition]] [GROUP BY col, col,..] [HAVING condition [ OR AND condition]] [ORDER BY col, col, ] L ordre SELECT permet l interrogation d une base de données afin d afficher des données. Il permet : La projection La selection La jointure La clause SELECT contient la liste de colonnes qui vont etre affichés comme résultat. La clause FROM spécifie la ou les tables dans laquelle, la recherche va etre éffectuée. La clause WHERE spécifie une condition de selection de quelques enregistrements de l ensemble de données de la tables. Exemple : afficher le nom et le salaire de chaque employé : Réponse : Select ename, sal From emp ; Exemple :afficher les jobs des employés de département 20 Réponse : Select job From emp Where deptno=20 2- Les jointures : Une jointure a pour but d afficher des informations issus de plusieurs tables. Quand on précise plusieurs tables dans la clause FROM, on obtient le produit cartésien des tables. Ce produit cartésien n a aucun intérêt. Ce qui est normalement souhaité, c'est de joindre les informations de diverses tables, en recollant les lignes des tables suivant les valeurs qu'elles ont dans certaines colonnes. Exemple : afficher le nom de l employé et le nom de son département. Dans cet exemple, le nom de l employé se trouve dans la table «emp», tandis que le nom de département se trouve dans «dept». c est la colonne deptno qui existe dans les deux tables qui va assurée leur liaison. IL y quatres types de jointures : L équijointure La non équijointure L autojointure La jointure externe. A.U 2007/ /75

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