L encombrement des voies respiratoires en fin de vie

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L encombrement des voies respiratoires en fin de vie"

Transcription

1 Med Pal 2003; 2: Masson, Paris, 2003, Tous droits réservés Anne Tison, Pneumologue, La Rochelle, formée en soins palliatifs au CHU de Bordeaux. Summary Airway obstruction in end-of-life situations Airway obstruction is common in end-of-life situations, affecting at least half of the patients. This symptom is particularly disquieting for the family and friends. Besides the usual specific treatments, which may be insufficient or inadequate, we present four other available methods for providing symptom relief. Nasotracheal suction is not risk free and must be used under strictly controlled conditions. Positioning is designed to achieve postural drainage without compromising respiratory comfort. Limiting hydratation may be useful to decrease the volume of respiratory secretions. Anticholinergic agents can provide important relief but at the cost of certain side effects. Because of the importance of these problems, we propose, in addition, preventive measures for aspiration problems. Interruption of oral intake may be required in patients at risk who must be carefully identified. Key-words: palliative care, death rattle, nasotracheal suction, anticholinergic agents, aspiration pneumonia. Résumé L encombrement des voies respiratoires est fréquent en fin de vie, concernant au moins un patient sur deux. Ce symptôme est particulièrement éprouvant pour l entourage du malade. À côté des traitements spécifiques habituels qui peuvent être insuffisants ou même inadaptés, nous présentons 4 autres moyens disponibles pour soulager ce symptôme : Les aspirations naso-trachéales ne sont pas anodines et leur utilisation doit respecter certaines recommandations. Le positionnement vise au drainage postural sans oublier le confort respiratoire du malade. La diminution de l hydratation peut permettre de diminuer le volume des sécrétions respiratoires. Les anticholinergiques apportent un réel soulagement malgré certains effets secondaires. Vu l importance de ce problème, nous proposons également une action préventive : elle passe par la prise en charge des fausses routes. Le dépistage des sujets à risque permet d appliquer des mesures de prévention, allant parfois jusqu à l arrêt de l alimentation orale. Mots clés : soins palliatifs, râles agoniques, aspirations naso-trachéales, anticholinergiques, fausses routes. Tison A.. Med Pal 2003; 2: Adresse pour la correspondance : Anne Tison, 1 bis, petite rue de la Raichenaud, La Couarde Sur Mer. Tél : Introduction L encombrement des voies respiratoires peut correspondre à 3 mécanismes pathologiques : la bronchorrhée est une hypersécrétion pathologique de mucus bronchique, elle peut avoir de nombreuses causes (inflammatoire, infectieuse, tumorale ou hémodynamique) ; l inhalation est la pénétration dans les voies aériennes inférieures de matériel provenant de l extérieur (sécrétions naso-pharyngées, liquide gastrique ou matériel alimentaire) ; le râle agonique [1, 2] est un son audible au chevet d un malade en phase agonique. Il est produit par le mouvement, avec la respiration, des sécrétions stagnant dans les régions pharyngolaryngées et trachéobronchiques en raison d une perte des réflexes de déglutition et de toux. La distinction entre ces trois situations peut aider à mieux orienter le traitement. est un problème très important à la fois par sa fréquence puisque les râles agoniques sont présents chez au moins un patient sur deux en fin de vie (44 à 92 % selon les études) [1, 2], et par ses conséquences. Pour le malade, ces râles peuvent entraîner un inconfort, surtout s il est conscient, et parfois une dyspnée. Pour l entourage, tant familial que soignant, ce trouble respiratoire bruyant est stressant, parfois redouté, et souvent difficile à prendre en charge [1, 3, 4]. Nous commencerons par faire le point sur les traitements disponibles pour soulager un encombrement des voies respiratoires, en portant une attention particulière aux traitements symptomatiques visant soit à évacuer les sécrétions des voies respiratoires, soit à en diminuer le Médecine palliative 149 N 3 Juin 2003

2 Les aspirations par voie naso-trachéales exposent à des effets secondaires plus ou moins connus. volume. Nous envisagerons dans un deuxième temps les traitements préventifs qui passent surtout par la prise en charge des fausses routes. Prendre en charge un encombrement des voies respiratoires en fin de vie Place et limites de traitements spécifiques habituels Lorsqu une cause précise est identifiée comme étant à l origine d une bronchorrhée, le traitement spécifique doit être envisagé : les bronchodilatateurs ont toujours leur place en cas de bronchospasme. Ils améliorent alors le drainage des sécrétions bronchiques [5, 6] ; les corticostéroïdes sont efficaces surtout lorsqu il existe une hypersécrétion [5] ; Les diurétiques restent indiqués jusqu à la phase terminale devant une insuffisance cardiaque gauche ; les antibiotiques ne sont pas systématiques en fin de vie, un traitement par antipyrétiques pouvant permettre d assurer le confort du patient. Ils seront discutés en fonction du stade évolutif de la maladie, de l état clinique du malade et du bénéfice escompté ; les mucolytiques et les aérosols de sérum physiologique doivent être utilisés avec précaution, car ils augmentent le volume des sécrétions. Ils doivent être évités chez un patient qui ne peut plus cracher [6, 7]. Traitements symptomatiques visant à évacuer les sécrétions des voies respiratoires Les aspirations naso-trachéales Les aspirations par voie naso-trachéales permettent d aider les patients qui n y parviennent plus à évacuer les sécrétions de leurs voies respiratoires. Bien que très répandues, ce ne sont pas des mesures anodines et elles exposent à de nombreux effets secondaires plus ou moins connus [8-10]. Les mieux connus sont l inconfort pour le patient, la majoration de certaines douleurs par la toux provoquée, les douleurs et saignement du nez, et le risque infectieux. Les conséquences trachéobronchiques devraient être plus considérées : les aspirations naso-trachéales provoquent en effet des traumatismes de la muqueuse trachéobronchique : les lésions observées sont des érosions ou des ulcérations, avec des hémorragies et des œdèmes. Ces lésions diminuent le drainage par altération de la muqueuse ciliée et augmentent les sécrétions. Le traumatisme est influencé par le niveau de dépression et par le modèle de l extrémité de la sonde (les sondes avec plusieurs orifices latéraux produisent moins de dégâts) ; les aspirations exposent également à des atélectasies (affaissement des alvéoles pulmonaires dépourvues de leur ventilation), surtout si la dépression est appliquée alors que la sonde est en position bloquée dans une bronche de même calibre, et à des hypoxies, pouvant atteindre 11 % de saturation et durer 15 minutes, liées à des phénomènes d atélectasie ou de bronchoconstriction. D autres effets secondaires sont décrits : des bradycardies (liées à une stimulation vagale), des arythmies cardiaques (moins fréquentes et favorisées par l hypoxie) et des augmentations de pression intracrânienne (par stimulation trachéale et augmentation de pression artérielle). Recommandations pour les aspirations endotrachéales [8, 9, 11-13] Pour minimiser les effets secondaires des aspirations, il importe de respecter un certain nombre de recommandations. L existence d un bronchospasme sévère ou d une hypertension intracrânienne non contrôlée sont des contre-indications aux aspirations endotrachéales. Préparation : le patient doit avoir reçu les explications nécessaires (sur ce qui va se passer, ce qu il va ressentir, combien de temps cela va durer), car sa résistance et ses mouvements augmentent le risque de traumatisme. Des prémédications peuvent être utilisées pour assurer le confort du patient : traitement antalgique si la toux induite par l aspiration réveille des douleurs et éventuel traitement anxiolytique. La place du protoxyde d azote reste à évaluer. Une oxygénothérapie peut être utile pour prévenir l hypoxie, particulièrement chez des patients à risque d arythmie cardiaque. On peut également proposer une ventilation ample et profonde avant le geste. Le risque infectieux peut être réduit en appliquant les mesures d hygiène : lavage des mains, port de gants, utilisation de sondes stériles à usage unique, changement régulier des flacons de rinçage (au moins toutes les 72 heures). Les aspects techniques de l aspiration sont décrits dans le tableau I. Après le geste, le patient doit avoir retrouvé sa respiration de base et un état cardio-vasculaire stabilisé. Il doit être laissé confortable et calme. Si besoin, une oxygénothérapie peut être appliquée pendant quelques minutes. Médecine palliative 150 N 3 Juin 2003

3 Anne Tison Tableau I : Recommandations techniques pour les aspirations naso-trachéales. Table I: Technical recommendations for nasotracheal aspirations. La sonde choisie aura si possible plusieurs orifices latéraux à son extrémité. La taille de sonde recommandée pour un adulte est en général de 14CH, correspondant à un diamètre extérieur de 4,6 mm. La sonde sera lubrifiée avant son passage. Le niveau de dépression doit être entre 70 et 170 mmhg. Il est inutile d augmenter d avantage le niveau de dépression, car cela ne fait que majorer le traumatisme (par invagination de la muqueuse dans les orifices de la sonde) mais ne permet pas de ramener plus de sécrétions. La pratique qui consiste à utiliser le système d aspiration branché directement sur les prises de vide mural hospitalières, sans intercaler de manomètre (avec son détendeur), est à bannir, car la dépression du «vide» des prises murales peut atteindre 600 mmhg. La technique d aspiration doit être douce et précise : La sonde doit être introduite doucement et facilement, sans mouvements de poussée, sans appliquer la dépression. Si l introduction dans les voies aériennes est difficile, la mise en extension du cou peut aider. Après avoir atteint le point de butée, la sonde sera retirée d un centimètre dans une bronche plus large avant d appliquer la dépression afin d éviter la création d atélectasies. La dépression sera appliquée en mobilisant toujours la sonde, en la retirant et en la tournant sur elle-même, pour éviter l adhésion de la sonde à la muqueuse. La dépression sera appliquée de manière intermittente afin d éviter d atteindre un niveau maximal de dépression. La durée globale de l aspiration, de l introduction au retrait de la sonde, ne devrait pas excéder 30 à 45 secondes. L application de la dépression devrait être limitée à 15 secondes. Place des aspirations naso-trachéales en fin de vie? Ce geste occasionne un inconfort pour le patient et n apporte qu une efficacité transitoire. Il ne doit être utilisé qu en complément d autres traitements, par exemple pour évacuer des sécrétions déjà sur place au moment de la mise en route d un traitement par scopolamine. Le positionnement en vue d un drainage postural Le positionnement du patient est une autre méthode visant à évacuer les sécrétions des voies respiratoires. Le drainage postural utilise l effet de la gravité sur les sécrétions pour en faciliter le drainage. Il est efficace surtout si les sécrétions sont abondantes et localisées dans les gros troncs bronchiques [14, 15]. Classiquement, cette ancienne technique de kinésithérapie respiratoire utilisait des positions déclives avec la tête en bas à 20. Ces positions inconfortables n ont pas leur place en soins palliatifs. La mise à l horizontale a également montré son efficacité pour le drainage des sécrétions [16] : à l horizontale, le patient peut être positionné en décubitus dorsal, en décubitus latéral, ou en position de 3/4. Ces positions peuvent cependant avoir des inconvénients [17] : inconfort respiratoire en décubitus dorsal, risque d escarre en décubitus latéral ou dorsal, risque d inhalation en décubitus dorsal. Pour éviter ces inconvénients, la position de 3/4 peut être utilisée. Elle allie la mise à l horizontale et le confort du patient (tableau II). Cette position est une alternative au décubitus latéral classique. Elle permet au malade de respirer librement en évitant les compressions thoraciques et abdominales. Elle évite les points d appui sur les parties osseuses saillantes (ailes iliaques, grands trochanters, partie externe des genoux, malléoles externes). Elle permet au malade d être en position relâchée, plus physiologique et naturelle, et également plus communicative [13]. Les limites de cette position de 3/4 peuvent être le savoir-faire des soignants, ou l agitation des patients. Si la position horizontale ne peut être supportée, on peut revenir à une position demi-assise. Les traitements symptomatiques visant à diminuer le volume des sécrétions Ces traitements s adressent uniquement à des patients chez qui on ne peut plus espérer drainer les sécrétions de leurs voies respiratoires. Ils visent à améliorer le confort du patient en diminuant le volume des sécrétions qui ne s évacuent plus. La diminution de l hydratation générale L hydratation parentérale en fin de vie a fait l objet de débats. Elle permet de maintenir l hydratation et l équilibre hydro-électrolytique mais peut aggraver certains symptômes dont l encombrement des voies respiratoires [13, 18]. Med Pal 2003; 2: Masson, Paris, 2003, Tous droits réservés 151

4 Tableau II : Installation d un malade en position de 3/4, en prenant l exemple d un 3/4 Droit. Table II: Patient installation for example leaning to the right 3/4. Rapprocher le malade du bord gauche du lit grâce à un glissement de l alèse ; placer le malade en position latérale droite ; placer un traversin le long de son dos jusqu au cou ; puis reposer le malade sur le traversin en saisissant l alèse à deux mains, au niveau du bassin du patient et en tirant à soi. Le patient est ainsi posé de 3/4 sur ce traversin ; dégager l épaule et le bras droit ; placer un oreiller peu épais et plutôt de petite taille sous la tête ; dégager l oreille puis le cou en plaçant le menton entre les deux épaules et en avant du plan du sternum grâce à une légère flexion du cou ; placer les membres inférieurs en semi-flexion, le membre inférieur gauche en arrière du droit, et séparer les genoux par un coussin ; placer la main et l avant-bras droit à l extérieur des draps, en regard de l avant-bras gauche qui est un peu en dessous des côtes. Rappelons qu en fin de vie les besoins en eau sont diminués, notamment du fait de la diminution du poids corporel et de l activité physique [18]. Le mécanisme par lequel l hydratation parentérale pourrait entraîner des effets secondaires respiratoires est celui d une hyperhydratation. On pourra donc veiller à éviter les hydratations excessives [13, 18]. Les équipes de soins palliatifs utilisent en général des volumes de perfusion de l ordre de ml/24 heures, parfois diminués à 500 ml/24 heures en cas d encombrement des voies respiratoires. Une hydratation parentérale à raison de 2000 ml/24 heures paraît excessive. L inconfort d une bouche sèche et la sensation de soif qui peuvent en résulter seront soulagés par des soins de bouche [7, 13] (tableau III). Il importe que ces soins soient réguliers (au mieux toutes les deux heures). Les membres de la famille peuvent y participer. Les anticholinergiques Ils diminuent le volume des sécrétions respiratoires en inhibant leur production. Les nombreux anticholinergiques sont regroupés en deux classes [19] : Les amines tertiaires, parmi lesquelles l atropine (hyoscyamine) et la scopolamine (bromhydrate de hyoscine). Elles ont des effets un peu différents sur le système nerveux central (sédation pour la scopolamine, excitation pour l atropine). Les ammoniums quaternaires dont le passage à travers les membranes biologiques est ralenti, avec comme conséquence une quasi-absence d effets centraux et une absorption intestinale incomplète. On y trouve la butylscopolamine (butylbromure de hyoscine) et le glycopyrronium (bromure de glycopyrronium). Tableau III : Soins de bouche. Table III: Oral hygiene. Nettoyer les dents et la muqueuse avec du sérum physiologique seul ou additionné d eau oxygénée, ou encore avec du sérum bicarbonaté, seul ou associé à un antifongique en suspension. Protéger les muqueuses en passant un corps gras, huile d amande douce ou de vaseline en couche fine, sur les lèvres, voire sur la langue et les gencives. Il n existe pas de contre-indication à utiliser des corps gras chez des patients qui recevraient de l oxygène : c est sur le détendeur du manomètre qu il est dangereux de mettre un corps gras, pas dans le nez ou la bouche du malade. (L oxygène en lui-même doit par contre être tenu à l écart de toute source d ignition). L humidification régulière de la bouche est souhaitable, par des soins de bouche réguliers, par l application de compresses humides sur les lèvres, en suçant des morceaux de glaçons ou d ananas, ou éventuellement par certains nébuliseurs ultrasoniques libérant de fines particules (< 0,5 micron : elles ressortent à l expiration), en utilisation limitée dans le temps (15-20 minutes). Des utilisations prolongées d humidificateurs exposent au risque d augmentation du volume des sécrétions respiratoires. L utilisation de bombe d eau minérale ou d aérosols de sérum physiologique expose au risque d inhalation chez les patients dans le coma ou faisant des fausses routes. Traiter une éventuelle mycose buccale. Nettoyer les prothèses dentaires. Médecine palliative 152 N 3 Juin 2003

5 Anne Tison Les anticholinergiques ont de nombreux effets, périphériques (réduction des sécrétions bronchiques, salivaires, et lacrymales, bronchodilatation, réduction du péristaltisme intestinal, diminution du tonus vésical, mydriase et cycloplégie) et centraux (bradycardie puis tachycardie, sédation, amnésie, excitation) [19, 20]. Selon l utilisation, un effet principal est recherché et les autres sont considérés comme effets secondaires. Ainsi, dans le traitement des râles agoniques, les effets secondaires peuvent être digestifs, urinaires, oculaires et neuro-psychiques [19, 20] (tableau IV). Face aux effets neuro-psychiques, et si l encombrement le permet, on pourra commencer par diminuer les doses, car ces toxicités apparaissent à dose élevée, le plus souvent en cas de surdosage. Les ammoniums quaternaires demandent à être validés dans l indication des râles agoniques, car ils pourraient apporter l avantage d une quasi-absence d effets neuro-psychiques. Le changement de molécule apparaît donc comme une perspective intéressante mais ne peut être pratiqué actuellement que hors AMM. Modalités thérapeutiques pour le traitement des râles agoniques Scopolamine injectable SC (scopolamine COOPER, ampoules à 0,5 mg) On commence par des injections discontinues de 0,25 à 0,5 mg toutes les 4 à 6 heures, éventuellement augmentées à 1 mg par injection. Si besoin, on peut passer à une perfusion continue par voie sous-cutanée à la dose de 1 à 2,5 mg/24 heures, parfois augmentée à 3,0 mg/24 heures Si besoin, des injections supplémentaires peuvent être administrées [1-3, 20]. Scopolamine transdermique (scopolamine TTS) : patch pour une durée de 72 heures. Un ou plusieurs patchs peuvent être appliqués simultanément. Le délai d action est de quelques heures. L effet persiste environ 12 heures après le retrait du dispositif. Ce médicament, moins maniable, peut cependant avoir des intérêts au domicile [20]. Butylscopolamine SC (Scoburen, ampoule à 20 mg) 20 à 40 mg/24 heures [21] (utilisation hors AMM). Des posologies plus faibles devraient être essayées, car l équivalence de dose avec la scopolamine conduirait à des doses de 1/20 e à 1/5 e d ampoule par 24 heures. Atropine Elle est utilisée plutôt par voie sous-cutanée discontinue, mais il existe peu de propositions de schéma thérapeutique dans la littérature [21]. (utilisation hors AMM). Efficacité Les anticholinergiques réduisent la production des sécrétions et permettent le contrôle des râles agoniques dans 50 à 94 % des cas [1-3, 20]. Ils sont sans effet sur les sécrétions déjà accumulées et des aspirations naso-trachéales peuvent être nécessaires en complément. Ils sont plus efficaces si l encombrement est lié à des râles agoniques s installant dans les dernières 24 à 48 heures de vie que s il s agit d une bronchorrhée existant depuis plus longtemps [2]. Prévenir l encombrement des voies respiratoires : la prise en charge des fausses routes Les traitements symptomatiques de l encombrement des voies respiratoires ont des inconvénients et peuvent être insuffisants. Il importe de développer une action préventive face à ce problème si fréquent. Cette action préventive passe par la prudence d utilisation des mucolytiques et de l hydratation parentérale en fin de vie. Elle est également liée à la prise en charge des fausses routes. Enjeux de la prévention des fausses routes Les pathologies d inhalation sont nombreuses et sérieuses. Sans entrer dans les détails, citons les épisodes asphyxiques par inhalation de corps étrangers et les Tableau IV : Effets secondaires des anticholinergiques. Table IV: Secondary effects of anticholinergic agonists. La sécheresse buccale incite à renforcer les soins de bouche. La constipation nécessite notre vigilance, elle sera traitée par des laxatifs. Le globe vésical nécessite également notre vigilance, il sera traité par une sonde à demeure. La mydriase entraîne un risque de glaucome et un défaut d accommodation avec vision floue. Des effets neuro-psychiques sont observés : sédation avec la scopolamine ; agitation avec l atropine pouvant nécessiter un anxiolytique ; délire et hallucination induits par la scopolamine ou l atropine, plus fréquents chez les sujets âgés, qui seront traités par des psychotropes. Med Pal 2003; 2: Masson, Paris, 2003, Tous droits réservés 153

6 bronchorrhées récurrentes par bronchiolite diffuse liée à des inhalations répétées de particules alimentaires [22, 23]. Les inhalations participent à l apparition de l encombrement de fin de vie, par l apport de matériel extérieur dans les voies aériennes et par l irritation locale qui stimule la sécrétion. Ainsi, la prévention des fausses routes pourrait prévenir une partie des encombrements des voies respiratoires en fin de vie. Le dépistage des fausses routes Il est utile de connaître la physiologie de la déglutition avec ses mécanismes de protection des voies aériennes (inhibition respiratoire pendant la déglutition, élévation et fermeture laryngée) et ses mécanismes d expulsion en cas de fausse route (hémmage et toux) [24-27]. La connaissance des étiologies des troubles de déglutition aidera à reconnaître les situations à risque [24, 25] (tableau V). Le dépistage passe par l examen clinique et l observation de la prise alimentaire [24, 25, 27]. L examen clinique sera attentif à la posture générale et à la position de la tête, à la vigilance et à l asthénie, il recherchera une lésion de la tête ou du cou, une gêne respiratoire, il observera l hygiène buccale, la stase salivaire, l état dentaire, la musculature de la langue, des joues et des lèvres, la capacité à articuler, la sensibilité buccale, il notera présence d un élément favorisant la survenue de troubles de la déglutition (trachéotomie, sonde nasogastrique). L observation de la prise alimentaire permet d avoir une vision globale de la déglutition du malade et permet aussi une étude analytique des composantes des temps volontaire et réflexe : aide pour porter les aliments à la bouche ; continence labiale, mastication, déclenchement du temps pharyngé ; ascension laryngée (appréciée par le toucher) ; hémmage et toux témoignant de fausses routes. (en cas d inhibition du réflexe de toux, le diagnostic de fausse route est difficile) ; reliquats alimentaires buccaux ou hypopharyngés : un graillonnement de la voix lors d une phonation juste après une déglutition permet de détecter du matériel alimentaire stagnant sur les cordes vocales. Chez les patients «à risque de fausse route» on réalisera des «tests de déglutition» avant la prise alimentaire [13]. Ces tests évaluent la motricité bucco-linguale et le fonctionnement volontaire des réflexes d expulsion = ouvrir et fermer la bouche, tirer la langue, porter la langue aux quatre points cardinaux (nez, menton, droite et gauche), faire claquer sa langue, faire un son laryngé de type «AAA», se racler la gorge, tousser, avaler à vide. Si le malade ne peut pas effectuer ces exercices, il vaut mieux s abstenir de lui donner une alimentation orale. Si les exercices sont effectués, l alimentation orale est possible avec certaines précautions La prévention des fausses routes Elle passe tout d abord par le dépistage, tel qu on vient de l envisager, avec des évaluations cliniques répétées. Chez les patients instables, il est important de renouveler cette évaluation avant chaque prise alimentaire, car on peut parfois observer des fluctuations d heure en heure. Cette évaluation ne prend que quelques minutes et permet également de stimuler l attention du patient. Le dépistage d une situation à risque permet alors d appliquer les mesures de prévention proprement dites. Nous en évoquerons quatre principales. Recommandations générales pour l alimentation orale [13, 24] Donner de toutes petites quantités par bouchée ; demander au patient de penser à avaler en restant attentif ; lui demander de se racler la gorge et d avaler à vide toutes les 4 ou 5 bouchées, ou même, si cela est nécessaire, Tableau V : Étiologies des troubles de déglutition. Table V: Causes of swallowing disorders. Causes ORL et oesophagiennes : obstructives par tumeur, compression ou sténose, diverticules pharyngo-oesophagiens, achalasie du crico-pharyngien. Causes neurologiques et neuromusculaires : accident vasculaire cérébral (fausses routes dans 30 à 78 % des cas), sclérose en plaque, sclérose latérale amyotrophique, maladie de Parkinson (troubles de déglutition dans 50 % des cas), myasthénie (troubles de déglutition dans 40 % des cas). Causes iatrogènes : après chirurgie du carrefour aérodigestif, après radiothérapie, en présence d une trachéotomie ou d une sonde nasogastrique, lors d un traitement médicamenteux induisant une baisse de vigilance. Grand âge : troubles de déglutition chez 50 % des sujets de plus de 80 ans, en raison du vieillissement physiologique et de maladies plus fréquentes. Troubles de vigilance et grandes asthénies que l on peut observer en toute fin de vie. Médecine palliative 154 N 3 Juin 2003

7 Anne Tison de déglutir deux fois chaque bouchée avec un hémmage bien franc entre les deux ; vérifier que la bouche est bien vidée ; et faire un soin de bouche à la fin du repas. Ces recommandations peuvent aider le patient à prendre conscience des gestes de la déglutition et des mécanismes d expulsion, amenant ces contrôles à un niveau conscient. Positionnement approprié pour la déglutition [13, 24] La position de sécurité pour la déglutition est une position assise, buste incliné légèrement vers l arrière et menton fléchi. Le dossier du lit doit être relevé à 60 en conservant une inclinaison vers l arrière de 30. La flexion de la tête en avant, avec la nuque plate et le menton bas permet de fermer les voies aériennes inférieures et d ouvrir davantage le sphincter supérieur de l œsophage, alors que la position de la tête en extension entraîne une ouverture des voies aériennes et rend difficile les mouvements musculaires de la déglutition. La personne qui donne à manger doit se placer à hauteur des yeux du malade ou en dessous afin de maintenir cette flexion du cou. Il faut éviter les rotations de la tête. Après le repas, la position relevée devrait être gardée 1 à 2 heures pour diminuer le risque de reflux et donc d inhalation. Importance de l hygiène orale : les soins de bouche [13] Les soins de bouche avant les repas ont pour objectif de réveiller les papilles et la sensibilité, de stimuler l appétit et la production de salive, d éliminer une haleine fétide. Les soins de bouche à la fin du repas ont pour objectif de débarrasser la bouche de tout résidu alimentaire qui risquerait d être inhalé secondairement, par exemple lorsque le patient sera réinstallé dans son lit. Les mesures diététiques Elles peuvent permettre d adapter la consistance des aliments aux capacités du patient et d éviter ainsi certaines restrictions. En cas de fausses routes aux liquides, eau gélifiée et poudres épaississantes peuvent être utilisées [24]. L eau gélifiée est préparée avec de la gélatine alimentaire composée de protéines animales. Son défaut est qu elle se liquéfie facilement lorsqu elle est en bouche et que sa consistance incite justement à la garder en bouche et à la sucer. Son utilisation minimise néanmoins les fausses routes, car elle est administrée à la petite cuillère et donc en petite quantité à chaque bouchée. L eau ou d autres liquides peuvent également être épaissis par des poudres épaississantes qui sont malheureusement moins connues et peu répandues. Ces poudres sont composées principalement de glucides (90 g pour 100 g) issus d amidons modifiés. Elles sont sans gluten et sans lactose. Elles apportent 360 kcal/100 g. Elles peuvent être ajoutées à n importe quel liquide chaud ou froid, sucré ou salé (eau, jus de fruit, café, soupe) qu elles épaississent instantanément sans en altérer la couleur ni le goût. Une mesure de 6 g permet d épaissir environ 100 ml de liquide, mais la quantité peut être adaptée selon l épaississement souhaité, d une consistance semi-liquide à une consistance solide. Ces mesures de prévention des fausses routes ont un poids. Elles entraînent une charge en temps supplémentaire pour toute l équipe soignante et doivent s intégrer dans un projet d équipe. Grâce à ce surcroît de vigilance et à ces nombreux repères posés, bon nombre de restrictions alimentaires peuvent être évitées. Cependant, ces mesures de prévention conduisent régulièrement à des arrêts d alimentation orale, propositions qui peuvent soulever de nombreuses questions. L arrêt de l alimentation orale La difficulté est celle d évaluer si le malade peut ou non manger en tenant compte aussi bien des capacités de propulsion que des fonctions de protection des voies aériennes : Quand les risques potentiels auxquels l alimentation expose deviennent plus importants que le plaisir de manger? Trop souvent, l alimentation orale sera interrompue lorsque les fausses routes sont fréquentes et bruyantes, avec des épisodes de suffocation, ou lorsqu il existe déjà un retentissement pulmonaire manifeste, alors que les fausses routes minimes et occasionnelles sont banalisées. Dans des situations à risque de fausses routes, des arrêts d alimentation transitoires pourraient être une solution assurant la sécurité immédiate du patient et permettant de refaire le point en équipe sur les risques et les bénéfices de la poursuite ou de l arrêt de l alimentation orale. La décision doit tenir compte des souhaits et du confort du malade plutôt que des inquiétudes de sa famille ou des soignants. Inquiétudes suscitées L arrêt d alimentation est souvent synonyme de «fin» pour la famille : «il faut qu il mange sinon il va mourir!». D autre part, dans ce contexte de fin de vie, les soignants sont attentifs au problème de la dénutrition et à ses conséquences cutanées : l alimentation peut être très investie. On veillera à écouter ces craintes et à apporter les explications nécessaires : La dénutrition est souvent irréversible du fait de la maladie sous-jacente ; l objectif essentiel est le confort du malade, pas la renutrition. Les Les mesures diététiques peuvent permettre d adapter la consistance des aliments aux capacités du patient. Med Pal 2003; 2: Masson, Paris, 2003, Tous droits réservés 155

8 Les aspects relationnels sont essentiels autour de tous ces traitements. besoins énergétiques sont réduits. La perte d appétit est également liée à la maladie. Une fin proche est inévitable : notre rôle est de préserver la qualité de cette vie qui prend fin, il convient donc de veiller aux fausses routes pour éviter l encombrement bronchique terminal. L arrêt d alimentation orale n est pas un abandon du malade, c est une mesure de sécurité qui s intègre dans un projet de prévention : cela sera mieux compris si la décision d arrêt d alimentation suit une période durant laquelle une grande attention a été portée à l alimentation, et si les moyens de prévention des fausses routes ont été essayés. Alternatives nutritionnelles? [13, 24, 28] En situation palliative non terminale, dès que les troubles de déglutition imposant l arrêt de l alimentation durent plusieurs jours, nous pouvons évoquer un traitement de support nutritionnel. Un tel traitement est indiqué lorsqu on en attend un bénéfice et que les contraintes ne sont pas déraisonnables pour le patient. La décision de débuter un traitement de support nutritionnel doit être bien réfléchie, et sa poursuite doit être rediscutée périodiquement durant le traitement, particulièrement si l état du patient se modifie. Une alimentation entérale, si elle est possible, est souvent préférable à une alimentation parentérale. On choisira une sonde nasogastrique plutôt pour quelques semaines ou une sonde de gastrostomie plutôt pour quelques mois. Il est important de connaître les avantages et les inconvénients de chaque méthode. En situation palliative terminale, chez un patient avec une espérance de vie inférieure à un mois, ces traitements n ont plus forcement leur place. Il faut éviter un acharnement nutritionnel. Une simple hydratation peut suffire, plutôt par voie sous-cutanée. Conclusion Comme toujours en fin de vie, il nous faut évaluer régulièrement la situation du malade car les stratégies thérapeutiques seront différentes selon la phase évolutive de la maladie. Cela est particulièrement valable pour l utilisation des traitements habituels tels que mucolytiques ou antibiotiques, mais également pour le recours à des traitements visant à diminuer le volume des sécrétions respiratoires tels que les anticholinergiques, ou encore pour les décisions concernant la poursuite ou l arrêt d une alimentation orale. Nous avons vu plusieurs traitements disponibles nous permettant de nous sentir moins démunis face à cette situation si fréquente et si pénible que représente l encombrement des voies respiratoires en fin de vie. La recherche doit se poursuivre pour valider certaines de ces propositions et améliorer la prise en charge des patients, mais il nous est déjà possible d utiliser les outils disponibles et de développer la formation des soignants. Les aspects relationnels sont essentiels autour de tous ces traitements : nous veillerons donc à écouter les inquiétudes suscitées et à apporter les explications nécessaires, tant pour le malade que pour ses proches ou les autres soignants. Remerciements : Mes remerciements vont à Benoît Burucoa (Bordeaux), Pierre Doré (La Rochelle) et Hélène Chevalier (Nantes) pour l aide qu ils m ont apportée pour mon travail de thèse [29] et pour la rédaction de cet article. Points essentiels Les traitements spécifiques sont à adapter à la situation du malade. Les antibiotiques ne sont pas systématiques. Les mucolytiques sont à éviter chez un patient qui ne peut plus cracher. Les aspirations naso-trachéales ne sont pas des mesures anodines et leur utilisation doit respecter certaines recommandations. La position de 3/4 permet un drainage postural tout en préservant le confort du patient. Il faut éviter les hyperhydratations qui peuvent majorer l encombrement. La sécheresse buccale peut être soulagée par des soins de bouche réguliers. L utilisation des anticholinergiques diminue la production de sécrétions salivaires et bronchiques. Le changement de molécule pourrait permettre de mieux gérer les effets secondaires neuro-psychiques. La prévention de l encombrement passe par la prise en charge des fausses routes. Le dépistage permet l application de mesures de prévention. Un arrêt d alimentation, au moins transitoire, doit parfois être envisagé. Références 1. Morita T, Tsunoda J, Inoue S, et al. Risk factors for death rattle in terminally ill cancer patients: a prospective exploratory study. Palliat Med 2000; 14: Bennett MI. Death rattle : an audit of hyoscine (scopolamine) use and review of management. J Pain Symptom Manage 1996; 12: Hughes AC, Wilcock A, Corcoran R. (letter) Management of «death rattle». J Pain Symptom Manage 1996; 12: Watts T, Jenkins K. Palliative care nurses feeling about death rattle. J Clin Nurs 1999; 8: Médecine palliative 156 N 3 Juin 2003

9 Anne Tison 5. Clarke SW. Management of mucus hypersecretion. Eur J Respir Dis 1987; 153: Davis C. Place des aérosols dans le soulagement des symptômes respiratoires dans le cancer. Eur J Palliat Care 1995; 2: Prescrire rédaction. Mieux soigner les malades en fin de vie. Deuxième partie. Il n y a pas que la douleur. Rev Prescrire 1997 ; 17 : Link WJ, Spaeth EE, Wahle WM, et al. The influence of suction catheter tip design on tracheobronchial trauma and fluid aspiration efficiency. Anesth Analg 1976; 55: Fiorentini A. Potential hazards of tracheobronchial suctioning. Intensive Crit Care Nurs 1992; 8: Young CS. A review of the adverse effects of airway suction. Physiotherapy 1984; 70: Young CS. Recommended guide lines for suction. Physiotherapy 1984; 70: Donald KJ, Robertson VJ, Tsebelis K. Setting safe and effective suction pressure : the effect of using a manometer in the suction circuit. Intensive Care Med 2000; 26: Burucoa B. Symptômes d inconfort autres que la douleur en fin de vie. La revue du praticien 1999 ; 49 : Linossier JP, Chatte G. Intérêt de la posture dans le désencombrement bronchique. Annales de Kinésithérapie 1997 ; 24 : Lemaire E. Rapport de la conférence de consensus sur la kinésithérapie respiratoire. Lyon, 2 et 3 décembre Association française pour l étude, la recherche et la prévention en kinésithérapie respiratoire et cardio-vasculaire 1995 avril ; lettre n 7 : Sackner MA. Mucociliary transport. Ann Otol Rhinol Laryngol 1978; 87: Ahmedzai S. Palliation of respiratory symptoms. Dans «oxford textbook of palliative medicine» Oxford university press, Steiner N. L hydratation aggrave-t-elle les difficultés respiratoires en fin de vie? in «les difficultés respiratoires en fin de vie», journée scientifique franco-suisse, Hôtel-Dieu, Paris, Avril 1997, 7 p (document disponible au centre de documentation François-Xavier Bagnoud à Paris). 19. Maire JC, Schorderet M. Parasympatholytiques in «Pharmacologie» de Schorderet et al., Ed Frison Roche, Paris 1998 : Rayon des nouveautés. Scopolamine, la référence contre les râles agoniques. Rev Prescrire 2001 ; 21 : Twycross R, Lichter I. The terminal phase in «oxford textbook of palliative medicine» Oxford university press, Nouvet G, Thiberville L, Dominique S. Pathologie respiratoire des fausses routes. Encycl Méd Chir, Pneumologie, A-10, 1996, 8 p. 23. Matsuse T, Oka T, Kida K, et al. Importance of diffuse aspiration bronchiolitis caused by chronic occult aspiration in the elderly. Chest 1996; 110: Lacau St Guily J, Chaussade S. Troubles de la déglutition de l adulte, les maladies motrices du pharynx et de l œsophage. Monographie du cca Wagram, 1994 : Elliot JL. Swallowing disorders in the elderly : a guide to diagnosis and treatment. Geriatrics 1988; 43: Logemann JA. Swallowing physiology and pathophysiology. Otolaryngol Clin North Am 1988; 21: Sonies BC, Baum BJ. Evaluation of swallowing pathophysiology. Otolaryngol Clin North Am 1988; 21: Bozzetti F, Amadori D, Bruera E et al. Guidelines on artificial nutrition versus hydration in terminal cancer patients. Nutrition 1996; 12: Tison A. L encombrement des voies respiratoires en fin de vie analyse bibliographique Thèse de doctorat en médecine. Université de Nantes, Mars 2002 : 137 p. (disponible au centre de documentation François-Xavier Bagnoud à Paris). Med Pal 2003; 2: Masson, Paris, 2003, Tous droits réservés 157

LES SOINS D HYGIENE l hygiène bucco dentaire. Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015

LES SOINS D HYGIENE l hygiène bucco dentaire. Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015 LES SOINS D HYGIENE l hygiène bucco dentaire Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015 1 SOINS DE BOUCHE ENTRETIEN DES PROTHESES DENTAIRES L état bucco-dentaire est souvent préoccupant

Plus en détail

Mieux informé sur la maladie de reflux

Mieux informé sur la maladie de reflux Information destinée aux patients Mieux informé sur la maladie de reflux Les médicaments à l arc-en-ciel Mise à jour de l'information: septembre 2013 «Maladie de reflux» Maladie de reflux La maladie de

Plus en détail

Stratégie de prise en charge en matière de dénutrition protéino énergétique chez le sujet âgé

Stratégie de prise en charge en matière de dénutrition protéino énergétique chez le sujet âgé Stratégie de prise en charge en matière de dénutrition protéino énergétique chez le sujet âgé Plan Quelles sont les personnes âgées et/ou les situations à risque de dénutrition? Quels sont les outils de

Plus en détail

Alimentation et Hydratation des Personnes Agées en fin de vie. Le 12 janvier 2009 APSP Aix en Provence

Alimentation et Hydratation des Personnes Agées en fin de vie. Le 12 janvier 2009 APSP Aix en Provence Alimentation et Hydratation des Personnes Agées en fin de vie Le 12 janvier 2009 APSP Aix en Provence Problèmes très fréquents en gériatrie Fréquence des pathologies aboutissant à des pbes de prise alimentaire:

Plus en détail

Maladies neuromusculaires

Maladies neuromusculaires Ministère de la Santé et des Solidarités Direction Générale de la Santé Informations et conseils Maladies neuromusculaires Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec la carte de

Plus en détail

Le reflux gastro-oesophagien (280) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Le reflux gastro-oesophagien (280) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Pré-Requis : Corpus Médical Faculté de Médecine de Grenoble Le reflux gastro-oesophagien (280) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Sécrétion acide et peptique de l estomac Motricité œsophagienne et gastrique

Plus en détail

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille FACTEURS D ÉXACERBATION DE L ASTHME VIRUS ++++ Allergènes Stress, hypersécrétion Pollution atmosphérique

Plus en détail

ASPIRATION DES SÉCRÉTIONS PAR LA CANULE TRACHÉALE

ASPIRATION DES SÉCRÉTIONS PAR LA CANULE TRACHÉALE ASPIRATION DES SÉCRÉTIONS PAR LA CANULE TRACHÉALE DÉFINITION L aspiration des sécrétions trachéales consiste à aspirer les sécrétions à l aide d un cathéter dans la canule trachéale. BUTS Dégager les voies

Plus en détail

Prendre soin de ma bouche, pourquoi? comment? Une démarche quotidienne à ne pas négliger

Prendre soin de ma bouche, pourquoi? comment? Une démarche quotidienne à ne pas négliger Prendre soin de ma bouche, pourquoi? comment? Une démarche quotidienne à ne pas négliger La bouche est un acteur essentiel des fonctions vitales : alimentation, langage et communication. Elle participe

Plus en détail

I. EXERCICES POUR LA CERVICALGIE CHRONIQUE. Exercice 1 : Posture

I. EXERCICES POUR LA CERVICALGIE CHRONIQUE. Exercice 1 : Posture 148 l e x a m e n m u s c u l o s q u e l e t t i q u e I. EXERCICES POUR LA CERVICALGIE CHRONIQUE Faites les exercices suivants au moins 2 fois par jour, tous les jours. Faites l effort de maintenir une

Plus en détail

Brûlures d estomac. Mieux les comprendre pour mieux les soulager

Brûlures d estomac. Mieux les comprendre pour mieux les soulager Brûlures d estomac Mieux les comprendre pour mieux les soulager Définition et causes Brûlures d estomac Mieux les comprendre pour mieux les soulager Vous arrive-t-il de ressentir une douleur à l estomac

Plus en détail

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD Dénutrition de la personne âgée en EHPAD CONSTAT DEFINITION DE LA DENUTRITION «La dénutrition est la conséquence d une insuffisance d apport protéique (dénutrition exogène) ou d un hypercatabolisme lié

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

APRES VOTRE CHIRURGIE THORACIQUE OU VOTRE PNEUMOTHORAX

APRES VOTRE CHIRURGIE THORACIQUE OU VOTRE PNEUMOTHORAX Hôpital Privé d Antony APRES VOTRE CHIRURGIE THORACIQUE OU VOTRE PNEUMOTHORAX Livret d information Hôpital Privé d Antony OPC/KINE/297 Page 1 sur 6 Intervenants Rédigé par : Nom Profession Le Visa C.DUPUY

Plus en détail

Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD

Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD 1) Objet. Ce protocole a pour objet de décrire les modalités d utilisation des opioïdes injectables en PCA, en traitement symptomatique d une douleur,

Plus en détail

Service de Soins Intensifs

Service de Soins Intensifs CLINIQUE SAINT-JEAN ASBL Service de Soins Intensifs a santé au coeur de Bruxelles CLINIQUE SAINT-JEAN Brochure d accueil Soins Intensifs Clinique Saint-Jean a.s.b.l. Boulevard du Jardin Botanique, 32 1000

Plus en détail

TRAITEMENT DE L ASTHME. dr U de Pontbriand, Nantes le 3/12/2011

TRAITEMENT DE L ASTHME. dr U de Pontbriand, Nantes le 3/12/2011 TRAITEMENT DE L ASTHME DEFINITION du GINA (global initiative for asthma) «Maladie inflammatoire chronique des voies aériennes dans laquelle de nombreuses cellules jouent un rôle, notamment les mastocytes,

Plus en détail

Fiche AP5 - Les étirements :

Fiche AP5 - Les étirements : Fiche AP5 - Les étirements : pourquoi faut-il s étirer quand on fait du sport? Les exercices d étirements font partie intégrante de toutes les pratiques sportives (qu il s agisse de sport au quotidien

Plus en détail

Trucs et astuces N o 8.1 POUR RÉDUIRE LA FATIGUE VISUELLE LORS DU TRAVAIL À L ÉCRAN

Trucs et astuces N o 8.1 POUR RÉDUIRE LA FATIGUE VISUELLE LORS DU TRAVAIL À L ÉCRAN Trucs et astuces N o 8.1 POUR RÉDUIRE LA FATIGUE VISUELLE LORS DU TRAVAIL À L ÉCRAN La fatigue visuelle figure souvent au premier plan parmi les manifestations physiques ressenties par les utilisatrices

Plus en détail

Ce qu il faut savoir sur les voies respiratoires et le traitement

Ce qu il faut savoir sur les voies respiratoires et le traitement Ce qu il faut savoir sur les voies respiratoires et le traitement Comment fonctionne notre respiration? Toutes les cellules de notre corps ont besoin d oxygène. En inspirant, de l air rentre dans les voies

Plus en détail

PROTOCOLE d utilisation de la MORPHINE en PCA, hors traitement postopératoire

PROTOCOLE d utilisation de la MORPHINE en PCA, hors traitement postopératoire Comité de lutte contre la douleur PROTOCOLE d utilisation de la MORPHINE en PCA, hors traitement postopératoire Référence : CLUD 18 Version : 2 Date de diffusion Intranet : 23-10-2007 Objet Ce protocole

Plus en détail

Module Soins Intensifs

Module Soins Intensifs Module Soins Intensifs Prise en charge du bds en soins intensifs De la surveillance clinique à l examen clinique. Ferron Fred SURVEILLANCE DU BDS EN SOINS INTENSIF:... comprend et explique en détail les

Plus en détail

Pseudotumor cerebri. Anatomie Le cerveau et la moelle épinière baignent dans un liquide clair, appelé le liquide céphalo-rachidien (LCR).

Pseudotumor cerebri. Anatomie Le cerveau et la moelle épinière baignent dans un liquide clair, appelé le liquide céphalo-rachidien (LCR). Hypertension intracrânienne idiopathique Pseudotumor cerebri Votre médecin pense que vous pouvez souffrir d hypertension intracrânienne idiopathique connue aussi sous le nom de «pseudotumeur cérébrale».

Plus en détail

Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif)

Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif) Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif) Contenu de la formation PSE1 LE SECOURISTE : 1 h 30 Indiquer le rôle et les responsabilités d un secouriste. Indiquer les connaissances

Plus en détail

Gilbert DRAGAR et Michèle PAGET. Journée thématique «la trachéotomie en 2010»

Gilbert DRAGAR et Michèle PAGET. Journée thématique «la trachéotomie en 2010» L ASPIRATION ENDOTRACHEALE MATERIEL METHODES HYGIENE Gilbert DRAGAR et Michèle PAGET Définition de l aspiration Différents types de sondes Différents types d appareils Installation du patient Méthodologie

Plus en détail

Diabète Type 2. Épidémiologie Aspects physiques Aspects physiologiques

Diabète Type 2. Épidémiologie Aspects physiques Aspects physiologiques Diabète Type 2 Épidémiologie Aspects physiques Aspects physiologiques Épidémiologie 90% de tous les cas de diabètes Environ 1 personne sur 20 est atteinte Diabète gras Facteur de risque majeur pour les

Plus en détail

Mercredi 18 avril 2007 L asthme : maladie du monde moderne, origine et traitements

Mercredi 18 avril 2007 L asthme : maladie du monde moderne, origine et traitements 1 à 20 H 30 au Muséum Mercredi 18 avril 2007 L asthme : maladie du monde moderne, origine et traitements Sous l'égide du Comité orléanais de la Fondation pour la Recherche Médicale Avec : - Isabelle COUILLIN,

Plus en détail

L hygiène buccale et dentaire chez la personne âgée

L hygiène buccale et dentaire chez la personne âgée L hygiène buccale et dentaire chez la personne âgée Un constat En France Si les Français déclarent user 1,5 6 brosses à 4,4 dents et 22 tubes de dentifrice par an, Journée CCLIN Paris Nord ARELIN NPC 10

Plus en détail

Les étirements : Pourquoi faut-il s étirer quand on fait de l Aviron?

Les étirements : Pourquoi faut-il s étirer quand on fait de l Aviron? ÉTIREMENTS Les étirements : Pourquoi faut-il s étirer quand on fait de l Aviron? Les exercices d étirements font partie intégrante de toutes les pratiques sportives, quels que soient l âge et le niveau

Plus en détail

Observations infirmières et incontinence fécale

Observations infirmières et incontinence fécale Observations infirmières et incontinence fécale Novembre 2012 Françoise FIEVET Infirmière Stomathérapeute CHU Brugmann Incontinence Fécale: selles uniquement Anale: gaz + selles La continence nécessite

Plus en détail

Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées

Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Questions / Réponses Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Quelques chiffres sur les troubles du sommeil et la consommation de benzodiazépines

Plus en détail

Répétez l exercice 10 à 15 fois, prenez un repos d une ou deux minutes, puis répétez la séquence une deuxième fois.

Répétez l exercice 10 à 15 fois, prenez un repos d une ou deux minutes, puis répétez la séquence une deuxième fois. Épaule 67 I. Exercices pour une tendinite de l épaule Les exercices qui suivent visent à renforcer la musculature de votre épaule. Vous devez les faire au moins 2 fois par jour, tous les jours. Ils peuvent

Plus en détail

:: Atrésie de l œsophage

:: Atrésie de l œsophage :: Atrésie de l œsophage Définition : L atrésie de l œsophage est une malformation congénitale caractérisée par une interruption de continuité de l œsophage. Dans 50 % des cas, elle est associée à d autres

Plus en détail

Annuaire des consultations spécialisées de médecine d altitude : http://www.ffme.fr/uploads/medical/documents/liste-cs-medecine-montagne.

Annuaire des consultations spécialisées de médecine d altitude : http://www.ffme.fr/uploads/medical/documents/liste-cs-medecine-montagne. Pathologies chroniques et séjour en altitude : Recommandations pour le médecin généraliste D après la thèse du Dr Gilles de Taffin Les recommandations d usage à rappeler : Éviter l arrivée directe à des

Plus en détail

La prise en charge en ville d un enfant présentant une crise d asthme par les bronchodilatateurs

La prise en charge en ville d un enfant présentant une crise d asthme par les bronchodilatateurs La prise en charge en ville d un enfant présentant une crise d asthme par les bronchodilatateurs JL. HERMIL / C. MARGUET G.R.A.P.P. 2004 Quoi de neuf en médecine générale 2005 (DUMG/CHNGE) 1ère étape :

Plus en détail

Module digestif. II. Prévention du reflux gastro-œsophagien :

Module digestif. II. Prévention du reflux gastro-œsophagien : Module digestif Pathologie œsophagique I. Rappel anatomique : Etendu de 15 à 40 cm des arcades dentaires. D environ 25 cm de long. Constitué de 2 types de muscles. Recouvert par une muqueuse malpighienne

Plus en détail

Assises Nationales du Maintien à Domicile 14 17 juin 2000 La douleur Les soins palliatifs. Du repas «douleur» au repas «plaisir»

Assises Nationales du Maintien à Domicile 14 17 juin 2000 La douleur Les soins palliatifs. Du repas «douleur» au repas «plaisir» Du repas «douleur» au repas «plaisir» Mme GAILLARD Approche pluridisciplinaire de l alimentation mixée 1. Introduction Quand l alimentation devient source de souffrance, d appréhension, de rejet, l état

Plus en détail

LES ETIREMENTS. Notions de base. Sommaire

LES ETIREMENTS. Notions de base. Sommaire LES ETIREMENTS Notions de base Sommaire Mise en garde Un minimum de connaissances anatomiques et physiologiques Choix des étirements : tableau synthétique Quelques exemples d'étirements fréquemment utiles:

Plus en détail

Dépistage de la dénutrition et prise en charge nutritionnelle

Dépistage de la dénutrition et prise en charge nutritionnelle Dépistage de la dénutrition et prise en charge nutritionnelle Etat résultant d un apport alimentaire insuffisant par rapport aux besoins de l organisme Réduction des apports nutritionnels et/ou Augmentation

Plus en détail

droits des malades et fin de vie

droits des malades et fin de vie DOCUMENT à CONSERVER ET À EMPORTER si VOUS êtes HOSPITALISé droits des malades et fin de vie La loi Leonetti Le respect de la personne Le rôle de votre médecin L accès aux soins palliatifs Photo couverture

Plus en détail

Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées

Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées Place du Mini Nutritional Assessment (MNA) Gaëlle Soriano, Sophie Guyonnet Besoins nutritionnels chez la PA Les besoins énergétiques correspondent

Plus en détail

La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer

La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer http://www.carevox.fr/comment-lutter-contre-la-maladie-d-alzheimer.html 1. Les Conséquences de la maladie d Alzheimer sur l alimentation Phases Capacités

Plus en détail

Troubles nutritionnels du sujet âgé (61) Docteur Matthieu DEBRAY Octobre 2004

Troubles nutritionnels du sujet âgé (61) Docteur Matthieu DEBRAY Octobre 2004 Pré-requis : Troubles nutritionnels du sujet âgé (61) Docteur Matthieu DEBRAY Octobre 2004 Notions sur le vieillissement normal et pathologique Concept de fragilité Résumé : La dénutrition proteino-calorique

Plus en détail

Articulaction Exercices pour le dos et le cou

Articulaction Exercices pour le dos et le cou Articulaction Exercices pour le dos et le cou Programme de prévention des blessures au travail Service de santé et sécurité au travail Centre Acti-Santé Programme d exercices pour le dos et le cou Les

Plus en détail

Les étirements. Objectifs. Conseils

Les étirements. Objectifs. Conseils Les exercices d étirements font partie intégrante de toutes les pratiques sportives (qu il s agisse de sport au quotidien ou de sport de haut niveau), quels que soient l âge et le niveau du pratiquant.

Plus en détail

IFAS 11 décembre 2014 15 janvier 2015. M. BLOT Ergothérapeute. CHU de NIMES

IFAS 11 décembre 2014 15 janvier 2015. M. BLOT Ergothérapeute. CHU de NIMES IFAS 11 décembre 2014 15 janvier 2015 M. BLOT Ergothérapeute CHU de NIMES Introduction Définition de l hémiplégie Causes Evolution Conséquences Description Prise en charge du patient en fonction de l activité

Plus en détail

ANNEXE IIIB NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR

ANNEXE IIIB NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR Dénomination du médicament ANNEXE IIIB NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR LYSOPAÏNE MAUX DE GORGE AMBROXOL CITRON 20 mg SANS SUCRE, pastille édulcorée au sorbitol et au sucralose. Chlorhydrate d ambroxol

Plus en détail

Théorie et pratique de l'échauffement

Théorie et pratique de l'échauffement Théorie et pratique de l'échauffement D'une manière générale, les élèves (non pratiquants dans les clubs sportifs et même certains d'entre eux pendant les cours d'eps) n aiment pas s'échauffer. En effet,

Plus en détail

CHIRURGIE THORACIQUE. Information sur la préparation et les différents aspects de votre chirurgie thoracique. Pour vous, pour la vie

CHIRURGIE THORACIQUE. Information sur la préparation et les différents aspects de votre chirurgie thoracique. Pour vous, pour la vie 23 CHIRURGIE THORACIQUE Information sur la préparation et les différents aspects de votre chirurgie thoracique Pour vous, pour la vie Cette brochure contient des informations concernant la chirurgie que

Plus en détail

Extraits et adaptations

Extraits et adaptations Extraits et adaptations Guide de prévention des troubles musculo-squelettiques (TMS) en clinique dentaire - 2007 MOYENS DE RÉCUPÉRATION MUSCULAIRE Il est difficile de donner des soins dentaires en évitant

Plus en détail

PROTEGER SON DOS ex. Cliniques St Luc

PROTEGER SON DOS ex. Cliniques St Luc CONGRES UCL DE MEDECINE GENERALE 1 juin 2013 PROTEGER SON DOS ex. Cliniques St Luc Philippe Mahaudens, PhD Faculté des sciences de la motricité UCL Service de Médecine Physique et Réadaptation, Saint-Luc

Plus en détail

NEZ ET FACE : SOINS INFIRMIERS

NEZ ET FACE : SOINS INFIRMIERS Transverse : ORL NEZ ET FACE : SOINS INFIRMIERS I/- Les traitements locaux sinusiens. Le nettoyage des fosses nasales : Il est nécessaire avant toute administration locale de médicaments (aérosol, gouttes,

Plus en détail

Perfusions de corticoïdes à domicile

Perfusions de corticoïdes à domicile Perfusions de corticoïdes à domicile Livret Infirmier Copyright France 2009 Physiopathologie de la SEP La sclérose en plaques (SEP) est une maladie neurologique inflammatoire, caractérisée par la destruction

Plus en détail

Les anomalies du système respiratoire humain S B I 3 U

Les anomalies du système respiratoire humain S B I 3 U Les anomalies du système respiratoire humain S B I 3 U Les amygdales Les amygdales: 2 organes situés dans le pharynx à l arrière de la gorge qui ont pour fonctions d empêcher l intrusion bactérienne. Amygdalite:

Plus en détail

«NUTRITION ET VIEILLISSEMENT» Christine Bachir-bey Cadre de santé formateur DU gérontologie Master en gérontologie Oct 2013

«NUTRITION ET VIEILLISSEMENT» Christine Bachir-bey Cadre de santé formateur DU gérontologie Master en gérontologie Oct 2013 «NUTRITION ET VIEILLISSEMENT» Christine Bachir-bey Cadre de santé formateur DU gérontologie Master en gérontologie Oct 2013 INTRODUCTION Du fait de l augmentation de l espérance de vie La population des

Plus en détail

La Bronchiolite du nourrisson : Quand faut-il s inquiéter?

La Bronchiolite du nourrisson : Quand faut-il s inquiéter? La Bronchiolite du nourrisson : Quand faut-il s inquiéter? Une maladie virale épidémique La bronchiolite aigüe représente le tableau le plus fréquent de l infection respiratoire basse chez le nourrisson.

Plus en détail

Prévention des escarres

Prévention des escarres Prévention des escarres MOBILISATION ET POSITIONNEMENT Historique 1848 : Robert Graves Ecrivait qu il était possible de prévenir les escarres par une mobilisation régulière. 1961 : Kosiak Etude sur les

Plus en détail

Aspect nutritionnel chez le sujet âgé

Aspect nutritionnel chez le sujet âgé Aspect nutritionnel chez le sujet âgé Définition Etat pathologique résultant d apports nutritionnels insuffisants en regard des dépenses énergétiques de l organisme: diminution des apports alimentaires

Plus en détail

L infirmier exerce son métier dans le respect des articles R.4311-1 à R.4311-15 et R.4312-1 à 4312-49 du code de la santé publique.

L infirmier exerce son métier dans le respect des articles R.4311-1 à R.4311-15 et R.4312-1 à 4312-49 du code de la santé publique. Diplôme d Etat d infirmier Référentiel d activités Annexe I Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet, un

Plus en détail

Le stretching. 3 Le stretching. 1. Définition. 2. Répertoire gestuel. Etirements de la chaîne postérieure au sol

Le stretching. 3 Le stretching. 1. Définition. 2. Répertoire gestuel. Etirements de la chaîne postérieure au sol 3 Le stretching 1. Définition Le stretching, traduction anglaise pour étirement est une technique de préparation du corps, de maintien ou de remise en forme basée sur l amélioration des amplitudes articulaires

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE I

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE I ANNEXE I DIPLÔME D ÉTAT D INFIRMIER Référentiel d activités Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet, un

Plus en détail

Hygiène des mains : pourquoi, comment et quand

Hygiène des mains : pourquoi, comment et quand Hygiène des mains : pourquoi, comment et quand POURQUOI? Des milliers de personnes meurent chaque jour des suites d infections acquises au cours des procédures de soins. Les germes sont principalement

Plus en détail

Vélo ergomètre. acti vdis pens.ch EN GÉNÉRAL. Variables de charge Rythme lent à modéré. Activité d endurance. 10 à 20 minutes

Vélo ergomètre. acti vdis pens.ch EN GÉNÉRAL. Variables de charge Rythme lent à modéré. Activité d endurance. 10 à 20 minutes 3 Vélo ergomètre Variables de charge Intensité Rythme lent à modéré Activité d endurance Durée 10 à 20 minutes Pas de pause Possible 3 à 4 fois par semaine EN GÉNÉRAL 3 10 à 20 minutes de vélo à vitesse

Plus en détail

SECRELUX. 100 U poudre et solvant pour solution injectable. Information aux patients Notice

SECRELUX. 100 U poudre et solvant pour solution injectable. Information aux patients Notice SECRELUX 100 U poudre et solvant pour solution injectable Information aux patients Notice SECRELUX Nom du médicament SECRELUX Substance active : penta chlorhydrate de sécrétine Statut réglementaire Sur

Plus en détail

Bonjour, je m appelle Jen Dalke et je travaille comme thérapeute agréée en lymphœdème au Centre de santé du sein de l Office régional de la santé de

Bonjour, je m appelle Jen Dalke et je travaille comme thérapeute agréée en lymphœdème au Centre de santé du sein de l Office régional de la santé de Bonjour, je m appelle Jen Dalke et je travaille comme thérapeute agréée en lymphœdème au Centre de santé du sein de l Office régional de la santé de Winnipeg. Je suis l une des deux thérapeutes qui s occupent

Plus en détail

LES PRECAUTIONS «STANDARD»

LES PRECAUTIONS «STANDARD» LES PRECAUTIONS «STANDARD» ANTENNE NPC DU CCLIN PARIS NORD 28 MAI 2009- HYGIENE EN EHPAD Ghislaine LEMAIRE IDEH CH BAILLEUL HYGIENE EN EHPAD Respecter la vocation des établissements pour personnes âgées

Plus en détail

Ergonomie Poste de Travail de Bureau

Ergonomie Poste de Travail de Bureau La prévention santé pour chacun Ergonomie Poste de Travail de Bureau Céline Jouve Ostéopathe Pierre-Jean Gallo CSL42 A l époque, on ne perdait pas de temps avec l ergonomie. POSITION 1. Réglage de la chaise

Plus en détail

> Exercices d'étirement au travail

> Exercices d'étirement au travail Page 1 sur 7 Accueil > Réponses SST > Ergonomie > Ergonomie au bureau - Le bureau moderne > Exercices d'étirement au travail Pourquoi est-il important de s'étirer? Que peut-on faire pour minimiser les

Plus en détail

Manuel de l ergonomie au bureau

Manuel de l ergonomie au bureau Manuel de l ergonomie au bureau 1 Manuel préparé par le Service environnement, santé et sécurité de l Université Concordia. Pour tout complément d information sur l ergonomie, les étirements et les autres

Plus en détail

Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson. Comprendre la maladie de Parkinson

Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson. Comprendre la maladie de Parkinson Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson Comprendre la maladie de Parkinson La maladie de Parkinson se définit classiquement par des troubles moteurs. Néanmoins, de nombreux autres symptômes,

Plus en détail

o Anxiété o Dépression o Trouble de stress post-traumatique (TSPT) o Autre

o Anxiété o Dépression o Trouble de stress post-traumatique (TSPT) o Autre Page 1 Garantie Responsabilité civile - Lésions corporelles de l assurance automobile - Étude des dossiers de demande d indemnisation fermés en Ontario Descriptions des blessures Élaborées à partir des

Plus en détail

Education Thérapeutique

Education Thérapeutique Asthme du nourrisson AKCR 12/10/2009 Education Thérapeutique Efficacité en pédiatrie Efficacité chez l adulte Conduite à tenir dans l asthme du nourrisson Education thérapeutique Gestion optimale de la

Plus en détail

LASER DOPPLER. Cependant elle n est pas encore utilisée en routine mais reste du domaine de la recherche et de l évaluation.

LASER DOPPLER. Cependant elle n est pas encore utilisée en routine mais reste du domaine de la recherche et de l évaluation. LASER DOPPLER INTRODUCTION La technique qui utilise l effet Doppler à partir d un faisceau laser est l une des seules qui permette d enregistrer en continu le reflet de la perfusion superficielle de tissus

Plus en détail

POURQUOI FAUT-IL S'ECHAUFFER?

POURQUOI FAUT-IL S'ECHAUFFER? POURQUOI FAUT-IL S'ECHAUFFER? Il faut s'échauffer pour: être en sécurité dès le début : une activité physique progressivement plus intense est indispensable pour ne pas mettre son coeur, ses artères, ses

Plus en détail

Bien vous soigner. avec des médicaments disponibles sans ordonnance. juin 2008. Douleur. de l adulte

Bien vous soigner. avec des médicaments disponibles sans ordonnance. juin 2008. Douleur. de l adulte Bien vous soigner avec des médicaments disponibles sans ordonnance juin 2008 Douleur de l adulte Douleur de l adulte Ce qu il faut savoir La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable,

Plus en détail

Quelques règles de description des mouvements

Quelques règles de description des mouvements Introduction 1 9 Quelques règles de description des mouvements Dans ce livre, tout autant que de voix, il sera souvent question de mouvement. Nommer et décrire les mouvements est une tâche complexe, car

Plus en détail

La prescription médicale La pharmacovigilance

La prescription médicale La pharmacovigilance La prescription médicale La Elisabeth Eccher M D Dziubich DU 2008 PLAN La prescription médicalem Réglementation de la prescription médicalem Réglementation infirmière re vis à vis de la prescription L

Plus en détail

Loin de mes yeux. Chaque personne apprivoise la mort à sa façon, ce qui apporte à cette dernière

Loin de mes yeux. Chaque personne apprivoise la mort à sa façon, ce qui apporte à cette dernière Loin de mes yeux Chaque personne apprivoise la mort à sa façon, ce qui apporte à cette dernière expérience une dimension unique. Voici un guide tout simple, une carte routière pour vous montrer les chemins

Plus en détail

palliatifs accompagnement

palliatifs accompagnement palliatifs & accompagnement Sommaire PAGE 4 PAGE 5 PAGE 8 PAGE 11 PAGE 12 Définition des soins palliatifs En pratique, que sont les soins palliatifs? À qui s adressent les soins palliatifs? Quelles aides

Plus en détail

La Broncho-Pneumopathie chronique obstructive (BPCO)

La Broncho-Pneumopathie chronique obstructive (BPCO) La Broncho-Pneumopathie chronique obstructive (BPCO) Définition La définition scientifique de la BPCO est la suivante : «maladie chronique et lentement progressive caractérisée par une diminution non complètement

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

Prise en charge rééducative des patients hémiplégiques. Florie LARGEAU Kiné CHU Bicêtre Année 2012

Prise en charge rééducative des patients hémiplégiques. Florie LARGEAU Kiné CHU Bicêtre Année 2012 Prise en charge rééducative des patients hémiplégiques Florie LARGEAU Kiné CHU Bicêtre Année 2012 Pourquoi vous sensibilisez Futurs professionnels de la santé AVC : la cause la + fréquente de l hémiplégie.

Plus en détail

Le cancer de la bouche, du pharynx et du larynx

Le cancer de la bouche, du pharynx et du larynx Le cancer de la bouche, du pharynx et du larynx (cancers de la sphère ORL) Causes Symptômes Diagnostic Traitement Pronostic Une information de la Ligue suisse contre le cancer Le cancer de la bouche, du

Plus en détail

LE STRETCHING 1. Maryse BECKERS LEDENT

LE STRETCHING 1. Maryse BECKERS LEDENT LE STRETCHING 1 Maryse BECKERS LEDENT Maryse LEDENT est licenciée en éducation physique (ULg, prom. 1991). Elle occupe actuellement les fonctions d assistante dans le service de pédagogie des activités

Plus en détail

Prévention bucco-dentaire. Avoir de belles dents ce n est pas qu une question de chance ou d âge!

Prévention bucco-dentaire. Avoir de belles dents ce n est pas qu une question de chance ou d âge! Prévention bucco-dentaire Avoir de belles dents ce n est pas qu une question de chance ou d âge! Mise à jour mai 2010 CCAS - Prévention bucco-dentaire - Par le Docteur Dominique Mané-Valette, chirurgien-dentiste

Plus en détail

A QUOI SERT LA RESPIRATION? Apporter des connaissances sur la fonction respiratoire, son caractère vital.

A QUOI SERT LA RESPIRATION? Apporter des connaissances sur la fonction respiratoire, son caractère vital. Fiche 1 A QUOI SERT LA RESPIRATION? Objectif Apporter des connaissances sur la fonction respiratoire, son caractère vital. Vocabulaire : respirer / inspirer / expirer / souffler / air / poumons. Notions

Plus en détail

Complément à la circulaire DH/EO 2 n 2000-295 du 30 mai 2000 relative à l'hospitalisation à domicile

Complément à la circulaire DH/EO 2 n 2000-295 du 30 mai 2000 relative à l'hospitalisation à domicile http://www.sante.gouv.fr/adm/dagpb/bo/2001/01-01/a0010017.htm Bulletin Officiel n 2001-1 Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins Page 1 sur 6 Complément à la circulaire DH/EO 2 n

Plus en détail

PREVENTION DES TMS S. MORANA AISMT13 18/01/2010 1

PREVENTION DES TMS S. MORANA AISMT13 18/01/2010 1 PREVENTION DES TMS S. MORANA AISMT13 18/01/2010 1 Les Troubles Musculosquelettiques (TMS) constituent un enjeu en Santé au Travail. En France, les TMS sont la première cause de reconnaissance de Maladie

Plus en détail

SOINS DE PRATIQUE COURANTE. Prélèvement aseptique cutané ou de sécrétions muqueuses, prélèvement de selles

SOINS DE PRATIQUE COURANTE. Prélèvement aseptique cutané ou de sécrétions muqueuses, prélèvement de selles NOMENCLATURE GENERALE DES ACTES PROFESSIONNELS INFIRMIERS (Arrêté du 25 mars 1993) (Arrêté du 21 avril 1994) (Arrêté du 1er mars 1999) (Arrêté du 8 Décembre 1999) (Arrêté du 12 Octobre 2000) (Arrêté du

Plus en détail

Douleur et gestion de la douleur. Renseignez-vous sur les services de soutien et de soins sur www.palliativecare.org.au

Douleur et gestion de la douleur. Renseignez-vous sur les services de soutien et de soins sur www.palliativecare.org.au Douleur et gestion de la douleur Renseignez-vous sur les services de soutien et de soins sur www.palliativecare.org.au French - Pain Management Department of Health and Ageing Financé par le gouvernement

Plus en détail

e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé

e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé Professeur Michèle Kessler CHU de Nancy et réseau Néphrolor L une des applications de la télémédecine est la télésurveillance à domicile,

Plus en détail

PROGRAMME D'EXERCICES DESTINÉ AUX PATIENTS SOUFFRANT DE CONTRACTURES MUSCULAIRES Nom du patient

PROGRAMME D'EXERCICES DESTINÉ AUX PATIENTS SOUFFRANT DE CONTRACTURES MUSCULAIRES Nom du patient 10 RÈGLES D'OR POUR ÉVITER LE «MAL DE DOS» PROGRAMME D'EXERCICES DESTINÉ AUX PATIENTS SOUFFRANT DE CONTRACTURES MUSCULAIRES Nom du patient 1. TON DOS TE SUPPORTE, PRENDS-EN SOIN 2. SOLLICITE-LE FRÉQUEMMENT,

Plus en détail

L'épreuve d'effort. Date de création du document : - Université Médicale Virtuelle Francophone -

L'épreuve d'effort. Date de création du document : - Université Médicale Virtuelle Francophone - L'épreuve d'effort Date de création du document : 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Modalités de réalisation... 1 2 Indications...2 3 Contre-indications...3 4 Interprétation... 4 PRÉ-REQUIS

Plus en détail

Définition et prévalence de la dénutrition. Dépistage et intervention

Définition et prévalence de la dénutrition. Dépistage et intervention Dépistage de la dénutrition ou de son risque, outil pour suivre les ingesta Isabelle Demierre Sandro Mascaro Contenu: Définition et prévalence de la dénutrition Causes de la dénutrition Dépistage et intervention

Plus en détail

La mort imminente à domicile

La mort imminente à domicile Renseignements pour les personnes soignantes La mort imminente à domicile À quoi s attendre? Que faire? Table des matières À quoi s attendre?... 1 Quand une personne est mourante... 2 Au moment de la mort...

Plus en détail

Infirmière en pratique avancée option gérontologie

Infirmière en pratique avancée option gérontologie Infirmière en pratique avancée option gérontologie BARRIERE-ARNOUX CÉCILE INFIRMIÈRE-SOPHROLOGUE LIBÉRALE CANDIDATE AU MASTER 2 SCIENCES CLINIQUES INFIRMIÈRES OPTION GÉRONTOLOGIE ANFIIDE 11 ET 12 OCTOBRE

Plus en détail

Utilisation et surveillance d une pompe à PCA de type pharmacia cadd

Utilisation et surveillance d une pompe à PCA de type pharmacia cadd Utilisation et surveillance d une pompe à PCA de type pharmacia cadd 1- Principe de soin La PCA (ou Patient Controlled Analgesia), est une technique qui permet au patient de s administrer lui-même, à l

Plus en détail

Item 61 : Troubles nutritionnels chez le sujet âgé

Item 61 : Troubles nutritionnels chez le sujet âgé Item 61 : Troubles nutritionnels chez le sujet âgé Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Causes de la dénutrition du sujet âgé...1 1. 1 Modifications physiologiques liées à l'âge...

Plus en détail

Définition PCA = ACP

Définition PCA = ACP 2012 Définition PCA = ACP Technique moderne de traitement de la douleur au cours de laquelle le patient relié à une pompe, s administre lui-même ses antalgiques à la demande Historique PCA 1968 - Variabilité

Plus en détail

La hernie discale Votre dos au jour le jour...

La hernie discale Votre dos au jour le jour... La hernie discale Votre dos au jour le jour... Votre dos est fragile. Ce document va vous aider à le préserver au jour le jour. Si vous venez de vous faire opérer, certaines activités vous sont déconseillées

Plus en détail