Royaume du Maroc. Direction des Etudes et des Prévisions Financières

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1 Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions Financières Tableau de bord social Juillet 2013

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3 SOMMAIRE Note de présentation Population et ménages Indicateurs relatifs à la population Indicateurs relatifs aux ménages Activité, emploi et chômage....7 Indicateurs relatifs à l'activité Indicateurs relatifs au chômage Indicateurs relatifs à l'emploi Education et formation Indicateurs relatifs à l'enseignement public et privé Taux brut et taux net de scolarisation Taux d'analphabétisme de la population âgée de 10 ans et plus Indicateurs relatifs à la formation professionnelle Santé et prévoyance sociale Indicateurs de couverture de la santé publique Indicateurs de mortalité et de santé reproductive Indicateurs de prévoyance sociale Niveau de vie Indicateurs relatifs aux revenus et aux dépenses Coefficients budgétaires et indicateurs de pauvreté Habitat et conditions d'habitation Indicateurs sur l'habitat et les conditions d'habitation Comparaisons internationales

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5 Note de présentation Certes, le Maroc a accusé, même tardivement, le coût de la crise internationale et en a ressenti les effets, notamment, au niveau de ses échanges extérieurs, de son compte courant de la balance des paiements et à travers les déséquilibres qui ont touché ses finances publiques. Mais, cela ne l a pas empêché d enregistrer un taux de croissance supérieur à la moyenne de la zone MENA entre 2007 et 2012 (4,3% après 3,8% entre 1999 et 2005 et 3,2% entre 1990 et 1998). Les progrès qui en ont découlé en matière de développement économique ont marqué positivement quelques-uns de ses indicateurs du développement humain même s ils continuent de pâtir d un lourd passif accumulé durant plusieurs années. La baisse du taux de chômage de 13,8% en 1999 à 9% en 2012, l amélioration des revenus, comme en témoigne le revenu disponible par habitant qui a augmenté de 4,9% en moyenne annuelle entre 2003 et 2012, et le recul de la pauvreté de 15,3% en 2001 à 8,8% en 2008 en sont des exemples. Mais, en dépit des progrès réalisés, des défis en matière de développement humain persistent. Il s agit, en particulier, de l accès de la population aux services de base liés à la santé et à l éduction, le chômage des jeunes diplômés et le creusement des inégalités et des disparités sociales significatives d un partage peu équitable des fruits de la croissance et des bénéfices des réformes. Ces inégalités sont encore plus prononcées sur le plan territorial. Un meilleur ciblage de la population défavorisée et une intensification des efforts au profit des zones désenclavées (rurales et montagneuses) s impose. Les problèmes d accessibilité à la santé et à l enseignement, le déséquilibre des caisses de retraite, sont des enjeux vers lesquels notre pays doit orienter ces efforts tout en accordant une attention particulière aux questions de gouvernance et de régionalisation. Fidèle à ses traditions, la Direction des Etudes et des Prévisions Financières (DEPF) a élaboré ce tableau de bord qui, sur la base de données chiffrées 1, dresse un état des lieux du niveau de développement humain au Maroc. L analyse porte sur un certain nombre d indicateurs relatifs à la démographie, l éducation, la formation, l emploi, la santé, le niveau de vie et les équipements de base. Cette analyse est complétée par une comparaison avec un échantillon de pays en vue de dégager des enseignements et de positionner le pays au regard des dynamiques qui prévalent sous d autres cieux Population et ménages Selon les rétroprojections du Centre d'etudes et de Recherches Démographiques (CERED) élaborées en 2006 et actualisées en , le Maroc compte 32,6 millions d'habitants en 2012 contre 28,8 millions d'habitants en 2001, soit un taux d'accroissement démographique annuel moyen de 1,1%. Les populations urbaine et rurale, quant à elles, sont passées de 15,7 millions à 19,2 millions d habitants et de 13,1 millions à 13,4 millions d habitants respectivement, enregistrant ainsi des taux de croissance démographique de 1,8% et 0,2% respectivement. Cette avancée constatée en milieu urbain contribue, à côté d autres facteurs, à l'augmentation du taux d urbanisation qui est passé de 54,6% à 58,8%. En 2011, la distribution régionale est marquée par la concentration de près du tiers de la population dans trois régions : le Grand Casablanca avec 3,9 millions d'habitants (12,1% de la population nationale), Souss-Massa-Draa avec 3,5 millions d'habitants (10,8%) et Marrakech- 1 Produites essentiellement par le Ministère de l'economie et des Finances, le Haut Commissariat au Plan, le Ministère de l Education Nationale, Ministère de l Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique, et le Ministère de la Santé. 2Il s'agit de l'actualisation des projections démographiques sur la base des résultats du recensement de 2004 et de l'enquête nationale démographique à passages répétés de Direction des Etudes et des Prévisions Financières I

6 Tensift-Al Haouz avec 3,3 millions (10,3%). Le reste de la population est réparti selon des proportions variant de 0,5% (Oued Eddahab Lagouira) à 9,3% (Tanger-Tétouan). En comparaison avec un échantillon de pays émergents 3, le taux moyen d accroissement démographique au Maroc entre 2000 et 2012 est de l'ordre de 1,04%. Il est de même pour la Tunisie et de -0,66% pour la Bulgarie. Néanmoins, la population marocaine est relativement jeune (27% de la population est âgée de moins de 15 ans contre 13,9% pour la Bulgarie, 23,2% pour la Tunisie et 31,1% pour l Egypte). Les personnes âgées de 65 ans et plus représentent une proportion faible de 5,8% pour le Maroc contre 17,7% pour la Bulgarie, 7% pour la Tunisie et 5,2% pour l Egypte. Cependant, la comparaison de la structure par groupe d'âge de la population entre 2000 et 2012 fait état d'un léger élargissement du sommet de la pyramide des âges au détriment de la base. Cet état de vieillissement s'avère d'une plus grande importance, car selon les projections du CERED, la proportion des personnes âgées de 60 ans et plus, qui ne représente en 2012 que 8,8% de la population, augmentera pour atteindre 15,3% en 2030 suite aux changements démographiques. Aussi, le nombre de personnes âgées serait presque similaire à celui des jeunes en Par ailleurs, l analyse de l évolution de la structure par groupe d âge de la population au Maroc fait ressortir que le vieillissement de la population apparait comme un phénomène inéluctable dans les prochaines décennies. Les personnes âgées de 60 ans et plus verraient leur effectif s accroître de façon soutenue avec un rythme annuel de 3,4% entre 2012 et Leur nombre passerait de 2,9 millions en 2012 à 10,1 millions en 2050, année où elle représenterait 24,5% de la population totale alors qu elle ne constituait que 6,3% et 8%, respectivement en 1960 et L évolution du ratio de dépendance 4 résume parfaitement le problème démographique auquel l économie marocaine sera confrontée. Ménages Malgré la baisse relative du taux de fécondité, la taille des ménages n a que légèrement diminué au niveau national : 4,8 personnes par ménage en 2012 contre 5,9 en En milieu rural, cet indicateur est de l'ordre de 5,6 contre 6,6 en En milieu urbain, il a baissé de 5,3 en 1994 à 4,3 en 2012 personnes par ménage. La croissance annuelle moyenne de l effectif des ménages est plus rapide en milieu urbain (3,2% l'an entre 1994 et 2012) qu en milieu rural (1,2% l'an), du fait d un accroissement naturel plus important. Nuptialité et fécondité L accès croissant à la scolarisation et à la formation ainsi que les mutations économiques qu a connues le Maroc ces dernières années, ont eu pour conséquence l augmentation du taux de célibat et l entrée de plus en plus tardive en première union. Ainsi, le taux de célibat définitif à 50 ans est passé de 5,3% en 2004 à 6,7% en 2010 pour les femmes. Cet indicateur est passé de 4,9% en 2004 à 5,8% en 2010 pour les hommes. L âge au premier mariage a nettement reculé au cours des deux dernières décennies. Il est passé de 27,9 ans en 1987 à 31,2 ans en 2011 pour les hommes et de 23,4 ans à 26,3 ans pour les femmes. Les chiffres de 2011 sont issus de l Enquête Nationale sur la Population et la Santé Familiale ENPSF-2011 menée par le Ministère de la Santé. Les changements de comportement de la nuptialité se traduisent par une baisse de la natalité. En effet, le taux brut de natalité 3 est passé de 37,2 en 1982 à 24,2 en 1994 et à 18,5 en 2011 au niveau national. En milieu rural, cet indicateur a baissé de 19,4 points entre 1982 et 2011 pour 3Jordanie, Algérie, Egypte, Tunisie, Turquie, Philippines, Malaisie, Mexique, Bulgarie, Chili 4 C est le rapport entre le nombre de personnes âgées de 60 ans et plus et le nombre de personnes en âge d activité (entre 15 et 59 ans). 3 Nombre de naissances vivantes pour 1000 habitants. Direction des Etudes et des Prévisions Financières II

7 atteindre 21,6, contre une baisse de 15,7 points en milieu urbain où il se situe à 16,3. Cette différence peut être imputée essentiellement à l importance de l exode rural des jeunes. Le recul de l âge moyen au premier mariage a également fait chuter le taux de fécondité général 4 des femmes âgées de 15 à 19 ans de 60,5 en 1986 à 29 en Cette baisse, traduit le recul des mariages précoces à la faveur de l éducation des femmes et de leur implication dans la vie active. Ces évolutions ont abouti à la baisse de l indice synthétique de fécondité 5 de 4,5 enfants par femme en 1987 à 2,2 en Cet indice reste plus élevé en milieu rural (2,7 enfants par femme) qu en milieu urbain (1,8 enfants par femme). En comparaison avec certains pays émergents, cet indice est de l'ordre de 1,5 enfant par femme pour la Bulgarie, 1,8 pour le Chile de 3,7 pour la Jordanie. 2. Activité, chômage et emploi L'emploi constitue une des principales formes d insertion sociale, un des facteurs d'amélioration des conditions de vie. Il est le révélateur le plus approprié pour évaluer le niveau de cohésion sociale dans un pays. Par ailleurs, l'accès à l'emploi ressort de manière systématique dans les enquêtes auprès des ménages, menées régulièrement par le Haut Commissariat au Plan, comme l'un des principaux besoins de la population et la première priorité d'un chef de ménage sur cinq. Population active La population active âgée de 15 ans et plus a atteint au cours de l année 2012, actifs, soit un accroissement annuel moyen de 1% par rapport à l'année 2000 (augmentation de 1,4% en milieu urbain et de 0,6% en milieu rural entre temps). Le taux d activité, quant à lui, a baissé de 4,5 point, passant de 52,9% en 2000 à 48,4% en Population active: elle comprend toutes les personnes constituant la main-d'œuvre disponible pour la production de biens et services. La population active est composée de la population active occupée et de la population active en chômage. Le taux d'activité de la population âgée de 15 ans et plus est défini comme suit : Taux d'activité (en %) = Population active âgée de 15 ans et plus x 100 Population âgée de 15 ans et plus Emploi Source: HCP Le volume global de l emploi est passé de en 2011 à en 2012, soit une création nette de postes d emplois, résultat d une création de postes en zones urbaines et d une perte de postes en zones rurales. Le taux d emploi est passé, au cours de la même période, de 44,8% à 44,1%. Il a baissé de 0,5 point en milieu urbain (de 37,5% à 37,0%) et de 1,0 point en milieu rural (de 55,7% à 54,7%). 4 Nombre de naissances des femmes d un certain âge rapporté au nombre total des femmes du même âge. 5 L indice synthétique de fécondité (ISF) est le nombre d enfants qu aurait une femme tout au long de sa vie féconde, si les conditions observées dans l année considérée demeuraient inchangées. Direction des Etudes et des Prévisions Financières III

8 Population active occupée : Elle englobe toutes les personnes participant à la production de biens et services, ne serait-ce que pour une heure, pendant une brève période de référence spécifiée, et toutes les personnes pourvues normalement d'un emploi, mais absentes de leur travail. Il s'agit d'un concept large qui englobe tous les types d'emplois, y compris le travail occasionnel, le travail à temps partiel et toutes les formes d'emplois irréguliers. Source: HCP Le secteur des services a enregistré le plus fort volume d emplois créés en 2012, avec postes, soit une hausse de 2,8% du volume d emploi du secteur. La hausse a concerné principalement les branches des "services personnels" ( postes dont en milieu urbain), du "commerce de détail et réparation d articles domestiques" ( postes essentiellement en milieu urbain et dont postes hors magasin) et la branche des "services domestiques"( postes exclusivement en milieu urbain). Le taux global de l emploi est passé de 37,5% à 37,0% en milieu urbain, tandis que ce taux est passé de 55,7% à 54,7% en milieu rural. La destruction de emplois concerne essentiellement les secteurs de l agriculture, de l industrie et du bâtiment et travaux publics (BTP). Le phénomène intéresse 60% de la main-d œuvre féminine. Les activités liées à l agriculture, à la forêt et à la pêche ont enregistré une baisse de 1,4% en volume d emplois, soit postes détruits, contre une création moyenne annuelle de postes pour la période Pour sa part, le secteur de l industrie, y compris l artisanat, a régressé de 2,2%, confirmant un recul moyen annuel de postes au cours de la période Le secteur du BTP, avec une perte de postes d emploi, a terminé l année 2012 sur une baisse de 2%, contre une création annuelle de au cours de la même période Chômage : niveaux et nature La population active en chômage a connu une hausse de 0,9%, passant de chômeurs en 2011 à chômeurs en 2012, soit chômeurs en plus (7.000 en milieu urbain et en milieu rural). Cet accroissement du chômage concerne essentiellement les actifs masculins aussi bien en milieu urbain qu en milieu rural. Le taux de chômage au niveau national a, en revanche, connu une stagnation relative, passant de 8,9% en 2011 à 9% en Population active en chômage : elle est constituée de toutes les personnes non pourvues d'un emploi mais qui cherchent un travail et/ou sont disponibles pour un travail. Ainsi, le concept du chômage est fondé sur un critère à trois conditions: - Etre sans travail ; - Etre à la recherche d'un travail, c'est-à-dire les personnes qui ont pris des dispositions appropriées pour chercher un emploi; - Etre disponible pour travailler. La population active en chômage est donc constituée des personnes âgées de 15 ans et plus, qui n'ont pas une activité professionnelle et qui cherchent activement ou passivement un emploi. Taux de chômage : renseigne sur le déséquilibre entre l'offre et la demande d'emplois. Il exprime la part de la population dépourvue d'un emploi, mais qui cherche un travail, parmi la population en âge d'activité. Ce taux est obtenu comme suit: Taux de chômage (en %) = Population en chômage x 100 Population active âgée de 15 ans et plus Source: HCP Notons que les hausses les plus importantes du taux de chômage ont été enregistrées en milieu urbain parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans (+1,3 point) et ceux de 25 à 34 ans (+0,5 point). En Direction des Etudes et des Prévisions Financières IV

9 revanche, le taux de chômage a régressé parmi les femmes (-0,6 point) et les adultes âgés de 35 à 44 ans (-0,4 point) du même milieu de résidence. Par région, il est à noter que le chômage urbain a enregistré : des taux plus faibles que la moyenne nationale (13,4%) dans des régions comme Fès- Boulemane où il est passé de 16,3% en 2000 à 8,1% en 2012, Marrakech-Tensift-Al Haouz (de 19,1% à 12,1%), Grand Casablanca (de 23,1% à 10,6%), Souss-Massa-Draa (de 16,7% à 11,7%), Rabat-Salé-Zemmour-Zaer (de 22,4% à 11%) et Tadla-Azilal (de 18,9% à 13%) entre temps. des taux plus élevés que la moyenne nationale dans des régions comme Doukkala-Abda (de 25,6% en 2000 à 22,2% en 2012), l Oriental (de 27,5% à 17,9%), Gharb- Chrarda-Beni Hssen (de 21,9% à 16,8%), les trois régions du sud (de 27,7% à 18,4%), Taza - Al Hoceima - Taounate (de 23,5% à 15,3%), Meknès-Tafilalt (de 21% à14,7%) et Tanger-Tétouan (de 15,3% à 15,5%) entre 2000 et 2012 respectivement. Par catégories d'âges et niveau de formation, malgré des baisses allant de 3 à plus de 10 points, le chômage reste particulièrement élevé parmi : les jeunes de 15 à 24 ans, avec 18,6% au niveau national et 33,5% en milieu urbain; les détenteurs de diplômes de niveau supérieur avec 18,7% et de niveau moyen, avec 15,3%. Ce taux est notablement plus élevé dans le cas des lauréats des facultés (22,3%). Par ailleurs, le marché de l emploi continue à poser trois types de problématiques de chômage au Maroc : un chômage d'inadéquation quantitative, un chômage d'inadéquation qualitative et un chômage de dysfonctionnement. Face à ses déséquilibres, le Maroc est interpellé à renforcer sa croissance moyennant une nouvelle échelle de réformes et penser à une politique rénovée, impliquant différents partenaires, en faveur de la création de l emploi à la fois au plus grand nombre et aux compétences disponibles. Les initiatives d emploi S'agissant de la politique de l'etat pour la promotion de l'emploi, le défi majeur pour le Maroc est de réaliser à la fois des gains de productivité et de promouvoir l'emploi en développant des activités à forte intensité des compétences scientifiques et techniques. Ainsi, les programmes "Idmaj", "Taehil" et "Moukawalati" constituent les principaux axes de la politique volontariste adoptée par l'etat pour la promotion de l'emploi, outre d'autres programmes visant l'amélioration de "l'employabilité" à travers la mise à niveau des ressources humaines. Les Réalisations du deuxième plan «Initiative d emploi » sont comme suit: Le programme "Idmaj" : depuis 2009 à fin juin 2012, la mise en œuvre du programme IDMAJ, a permis l insertion de chercheurs d emploi. La part des diplômés de l enseignement supérieur et des bacheliers, cible prioritaire dudit programme, représente 39% de l ensemble des insertions. En 2013, il est prévu d atteindre bénéficiaires de ce programme. Le Programme "Taehil": ont bénéficié de ce programme jeunes chercheurs d emploi depuis 2009 à fin Juin 2012 dont 45% de jeunes filles. Le taux d insertion global enregistré au titre dudit programme s élève à 70%. En 2013, il est prévu d atteindre bénéficiaires de ce programme. Le Programme "Moukawalati" : les projets financés et autofinancés dans le cadre de ce programme depuis 2009 à fin juin 2012 ont concerné 960 projets. En 2013, il est prévu d accompagner l ensemble des bénéficiaires de ce programme. Direction des Etudes et des Prévisions Financières V

10 En addition à ces programmes, deux mesures spéciales de formation insertion ont été élaborées en faveur des jeunes. Il s agit du Contrat d Insertion Amélioré (CIAM) et du contrat d intégration professionnelle (CIP) : La mesure CIP assure une formation-intégration pendant une période de 6 à 9 mois dans le cadre du dispositif des contrats d insertion, débouchant sur un contrat de droit commun et moyennant une indemnité forfaitaire d intégration octroyée par l Etat à l entreprise au titre de la prise en charge de l indemnité de stage mensuel et des frais de formation. La formation-intégration comporte un module de formation obligatoire sur les aspects comportementaux, une éventuelle formation technique assurée par un opérateur externe choisi par l entreprise et une formation pratique au sein de l entreprise encadrée par un tuteur désigné à cet effet. La Formation Professionnelle Le secteur de la formation professionnelle (FP) enregistre un développement prodigieux, tant au niveau de la capacité d accueil qu au niveau des effectifs des stagiaires. Elle devient une composante essentielle de la formation, et ce, dans tous les domaines. En tant que principal moyen de la qualification des jeunes et de la valorisation des ressources humaines, la dynamique du secteur de la formation professionnelle s est consolidée durant cette dernière décennie comme en témoigne l évolution de l effectif des stagiaires, ayant suivi une formation initiale (résidentielle et alternée), qui a atteint en 2011/2012. Aussi, l effectif des bénéficiaires de la formation par apprentissage, assurée par les opérateurs public et privé et les ONG, a atteint apprentis. Ainsi, l année 2011/2012 a connu la formation de stagiaires, et constitue, en effet, la 2 ème phase pour réaliser l objectif du Plan de Développement arrêté pour la période 2010/2016, visant la formation d un million de jeunes à l horizon Cette progression couvre l'ensemble des secteurs émergents de l'économie, en donnant la priorité aux secteurs liés au Pacte National pour l'emergence Industrielle par l'amplification de l'offre de formation dans les métiers de l'automobile, l'agroalimentaire, l'electronique, l'aéronautique, le Textile et Cuir et l'offshoring. Les grands projets structurants de l'économie tels que le Tourisme, les TIC, le BTP, le Transport & Logistique ont été également accompagnés. L effort de l OFPPT répond, également, aux attentes des jeunes en quête de formations porteuses d'emploi et aux besoins des entreprises en termes de compétences et de ressources qualifiées. 3. Education et formation Bilan enseignement Le secteur de l éducation et de la formation a, toujours, été érigé en priorité nationale après l intégrité territoriale. Ainsi, le Maroc s est engagé à partir de 2009 dans un programme d urgence de l éducation et de la formation doté d une enveloppe globale de 34 milliards de dirhams. Ledit programme a, notamment, permis d améliorer les indicateurs relatifs à la généralisation de l enseignement. Ainsi, Les taux spécifiques de scolarisation sont passés entre les années scolaires et de 91,4% à 99,6% pour l enseignement primaire, de 71,3% à 85,1% pour l enseignement secondaire collégial et de 48,1% à 58,5% pour l enseignement secondaire qualifiant. Bilan et stratégie d'alphabétisation Le nombre de bénéficiaires des programmes d'alphabétisation est passé de en à près de en soit une hausse de plus de 300%. Le cumul des bénéficiaires pendant les huit dernières années (2003 à 2012) a atteint plus de 5,7 millions de personnes. Direction des Etudes et des Prévisions Financières VI

11 Notons, en particulier, que l effectif des bénéficiaires du programme d alphabétisation dans les mosquées a atteint au titre de l année scolaire et s élèvera à en Cette augmentation du rythme de réalisation a contribué à la baisse significative du taux d'analphabétisme qui est passé de 43% en 2004 à près de 29% actuellement. Par ailleurs, la politique de promotion de l Education Non Formelle (ENF) qui constitue un levier important pour l amélioration de l enseignement se décline en deux principaux programmes, à savoir (i) le programme de l école de la deuxième chance (E2C), articulé autour de deux composantes, à savoir «Partenariat» et «Istidrak» et (ii) le programme de l'accompagnement scolaire, composé de deux sous-programmes, à savoir Idmaj Moubachir et «suivi des insérés». Au titre de l année scolaire , l ENF a inscrit bénéficiaires au-delà des bénéficiaires dont au titre du programme «école de la deuxième chance» et au titre du programme de partenariat. Notons, ainsi, qu en reconnaissance des efforts accomplis par le Maroc dans le domaine de l alphabétisation, l UNESCO a attribué au Maroc une mention honorable du prix Confucius- UNESCO d alphabétisation au titre de l année En comparaison avec un échantillon de pays émergents, et malgré les efforts entrepris par les pouvoirs publics marocains en matière d alphabétisation, le taux d alphabétisation au Maroc reste faible: 56,1% en 2010 contre, 90,8% pour la Turquie et 98,6% pour le Chili. Quant au taux net de scolarisation au premier cycle fondamental, il est de l'ordre de 93,9% en 2010 pour le Maroc contre 96,5% pour l Indonésie et 98% pour la Bulgarie. Au secondaire, ce taux est de l'ordre de 48,0% pour le Maroc en 2010 contre 67,3% pour l Indonésie et 82,7% pour la Bulgarie. Ressources financières L amélioration des résultats de la politique de scolarisation a nécessité des efforts d investissement du Ministère de l Education Nationale (MEN). En effet, le budget d investissement du Ministère est passé de 2 milliards de DH entre 2001 et 2004 à 3,1 milliards de dirhams entre 2005 et 2012, soit une amélioration annuelle moyenne de 6,7%. L investissement dans le secteur s est accéléré, notamment depuis le lancement du programme d Urgence en 2008, pour se situer à 3,9 milliards de dirhams durant la période En pourcentage du PIB, les dépenses totales de ce département se sont appréciées de 0,3 point pour se situer à 6,5% durant la période S'agissant du fonctionnement, la part du MEN dans le budget général de fonctionnement de l Etat est de l'ordre de 25,1% en Ce budget représente près de 91,9% du budget général du MEN. Concernant les dépenses publiques d'enseignement en pourcentage du PIB, elles sont de l'ordre de 5,5% pour le Maroc en 2011 (contre 4,3% pour La Colombie 2,6% pour le Pérou et 1,8% pour le Liban). Enseignement supérieur La réforme de l enseignement supérieur a pour but le relèvement du rendement interne et externe de l enseignement supérieur afin de lutter contre les déperditions et permettre une meilleure insertion des diplômés au marché du travail. Elle a également pour objectif l amélioration de la qualité de l enseignement et la réduction des inégalités dans l accès à l enseignement. Suite à l application des dispositions de la réforme de l enseignement supérieur, une nette amélioration des indicateurs de l enseignement supérieur a été relevée. L'effectif global des étudiants de l'enseignement supérieur universitaire a atteint en contre en , soit un accroissement annuel moyen de 3,7%. Direction des Etudes et des Prévisions Financières VII

12 L offre de formation globale a augmenté de 18% entre et passant de 1664 à 1970 et ce, en dépit de la réduction de 32% de l effort de création de nouvelles filières par rapport à L'effectif des nouveaux inscrits en licence professionnelle a, ainsi, enregistré en une augmentation de 15% par rapport à (+60% par rapport à ) suite à la mise en place depuis , de "licences nouvelle approche" qui sont une rénovation des licences d'études fondamentales. Dans le domaine de la recherche scientifique, à la moitié de 2010, 429 thèses doctorales ont été soutenues, soit un accroissement de 17% par rapport à la même période de l année précédente. Entre temps, 11 brevets ont été déposés et 22 droits d auteurs ont été enregistrés durant la première moitié de 2011 contre 29 pendant toute l année Des initiatives ont été prises pour encourager la formation par la recherche et l'émulation de l'excellence, notamment par l'octroi de bourses de mérite pour 50% des étudiants inscrits en master et 70% des étudiants doctorants. Pour ce qui est des services sociaux en faveur des étudiants, l'effectif global des boursiers est passé de en à en , soit une augmentation de 46,3% Une cinquantaine de provinces du Royaume bénéficient d'un taux de couverture de 100% en matière de bourses sociales dont 12 provinces du sud et 38 provinces concernées par l'initiative Nationale pour le Développement Humain. 4. Santé et prévoyance sociale Le budget de l Etat dédié à la santé s est amélioré de 25%, passant de 7,6 milliards de dirhams en 2007 à 9,5 milliards de dirhams en 2013, soit 3,5% du budget de l Etat. Ces efforts budgétaires ont permis la réalisation de nombreux progrès qui se sont traduits positivement par l amélioration notable des principaux indicateurs sanitaires. Les progrès les plus marquants, ces dernières années, ont été enregistrés au niveau de l OMD 4 et l OMD 5 relatifs respectivement à la mortalité infantile et à la mortalité maternelle dont les taux ont été réduits de manière considérable. Dans l ensemble, une évolution positive est à relever au niveau des principaux indicateurs sanitaires. Les progrès les plus importants ont été enregistrés au niveau de la santé maternelle et infantile où les taux de mortalité ont baissé de manière considérable. Néanmoins, les besoins et les gaps à combler demeure importants en particulier au niveau du milieu rural. Offre de soins L encadrement médical enregistre une progression régulière se traduisant par une amélioration continue du taux d encadrement médical. Cependant, cette progression demeure insuffisante au regard de l importance des besoins en personnel soignants, notamment en milieu rural, besoin qui risque de s accroitre avec l entrée en vigueur du RAMED. L encadrement médical enregistre une progression régulière se traduisant par une amélioration continue du taux d encadrement médical. Il s est établi en 2011 à habitants par médecin contre habitants par médecin en Toutefois cette amélioration est insuffisante au regard des besoins en personnel qui s établissent actuellement à médecins et infirmiers. En matière d infrastructures, l offre de soins de santé de base a poursuivi sa progression pour atteindre Etablissements de Soins de Santé de Base (ESSB) en 2011, en hausse de 1,4% en moyenne annuelle depuis Le nombre d habitants par ESSB s est établit à habitants par ESSB en Entre temps, le nombre d établissements hospitaliers est passé de 120 en 2001 à 141 en 2011 dont 35 sont des hôpitaux spécialisés et 95 sont généraux. Cette progression de l offre hospitalière a permis une hausse de la capacité litière qui est passée de en 2001 (secteur privé et public confondus) à lits en 2011 Direction des Etudes et des Prévisions Financières VIII

13 Indicateurs de mortalité, d espérance de vie et de santé maternelle et infantile Grâce à l amélioration des conditions de vie et à l intensification des programmes de prévention contre les maladies, le Maroc a réalisé des progrès significatifs en matière de santé qui se sont traduits par une amélioration continue de l espérance de vie à la naissance qui a gagné près de 5 ans en une décennie en passant de 70 ans en 2001 à 74,9 ans en Ces efforts se sont également traduits positivement sur les indicateurs de santé maternelle et infantile même si des écarts importants subsistent entre milieu urbain et rural. Ainsi, et selon les résultats de l Enquête Nationale sur la Population et la Santé Familiale menée par le Ministère de la Santé, le taux de mortalité infantile (moins d un an) a enregistré une baisse importante au courant des cinq dernières années pour atteindre 28,8 pour naissances vivantes en 2011 (23,6 en milieu urbain et 33,6 en milieu rural), contre (40 ) en Le quotient de mortalité infanto juvénile (moins de cinq ans) s est établi en 2011 à 30,47 pour naissances vivantes (25,42 en milieu urbain et 35,07 en milieu rural) contre 47 en Quant à la mortalité maternelle, les efforts déployés dans le cadre du Plan National pour l Accélération de la Réduction de la Mortalité Maternelle et Infantile , ont permis une réduction importante du taux de mortalité maternelle dont le niveau a baissé de plus de 50% en 5 ans (soit 112 pour naissances en 2010 contre 227 pour en 2004). L amélioration des indicateurs de couverture en soins prénatals et d assistance à l accouchement a exercé un effet favorable sur la baisse du taux de mortalité maternelle. En effet, le taux de couverture en soins prénatals est passé de 37,8% en à 77,1% en Par ailleurs, la part des accouchements assistés par le personnel médical qualifié s est établie à 73,6% en 2011, en hausse de 11 points par rapport à Le secteur de la santé a été marqué en 2012 par la mise en place d une commission consultative du médicament et des produits de santé. Cette commission est chargée de l élaboration de la Constitution Nationale des Médicaments, le renforcement du partenariat public-privé avec les professionnels et les établissements de santé du secteur privé et la mise en place de 30 unités d urgences de proximité. Elle est, également, chargée de la mise à niveau de l arsenal juridique à travers l adoption de plusieurs nouveaux textes réglementaires portant, notamment sur la bioéquivalence des médicaments génériques, l assimilation des actes hors nomenclature d analyses de biologie médicale et des actes hors nomenclature générale des actes professionnels. Un programme de communication avec les citoyens sous le nom de «Intidarat» a été également lancé par le Ministère de la Santé le 5 avril Ce programme vise à recueillir les opinions, les attentes et les propositions des citoyens et des différents intervenants dans le domaine de la santé dans le but de construire une nouvelle politique sanitaire participative via l organisation de séances publiques d écoute sur le secteur de la santé qui se sont déroulées du 26 juin au 5 juillet Couverture médicale de base La couverture médicale de base est parmi les réponses au déficit des indicateurs sociaux dans le domaine de la santé. Elle a pour objectif d élargir l accès des populations défavorisées aux soins de santé de base et le renforcement de la protection sociale par la mise en place d un régime d assistance médicale aux économiquement faibles (RAMED) et d un régime d assurance maladie obligatoire (AMO). Le régime d assistance médicale (RAMED) : est un mécanisme public de prise en charge des frais de soins pour les personnes économiquement faibles. Le but étant de consacrer les principes de l'assistance sociale et de la solidarité nationale au profit de la population démunie. Ce régime garantit la gratuité absolue ou relative d'un paquet de soins délivrés par les structures publiques de santé. Direction des Etudes et des Prévisions Financières IX

14 Après l expérience pilote du RAMED à la Région de Tadla Azilal, S.M Le Roi Mohammed VI, a donné, au mois de mars 2012, le coup d envoi de la généralisation dudit régime sur l ensemble du territoire national. A fin août 2012, foyers ont ainsi été immatriculés soit 1,01 million de bénéficiaires. A cela s ajoute la mise en place d un programme de formation destiné aux professionnels de santé (5000 bénéficiaires) et d une stratégie de communication afin de sensibiliser et d informer les professionnels de santé et les bénéficiaires de ce régime ainsi qu un système informatique pour le suivi et l évaluation de l opération de généralisation du RAMED. A noter que la population éligible au RAMED est de l ordre de 8,5 millions de personnes (26% de la population) répartis sur l ensemble du territoire, dont 4 millions sont considérés comme des économiquement démunis absolus et 4,5 millions des économiquement démunis relatifs. Le panier des prestations prises en charge comprend l hospitalisation, y compris l accouchement, les consultations spécialisées externes et de médecine d urgence, les analyses de biologie et l imagerie médicale, ainsi que les évacuations sanitaires inter-hospitalières par ambulance et les soins dentaires. Ces actes sont assurés sur simple présentation de la carte RAMED et qui sera délivrée par les autorités locales avec une validité de trois ans. Un budget de 3 milliards de DH a été alloué au RAMED en Ainsi, et jusqu à fin février 2013, le RAMED a permis la prise en charge de quelques 4285 personnes atteintes de l insuffisance rénale, qui ont bénéficié de séances d hémodialyse, d effectuer 7794 opérations chirurgicales de la cataracte, dont à mettre à l actif de caravanes médicales, et de mener 83 campagnes médicales spécialisées dans 14 régions et 33 provinces, dont le taux d hospitalisation ne dépasse pas 1,5%, outre l organisation de 54 campagnes médicales multidisciplinaires et 29 autres en une seule spécialité. Notons ainsi, que la continuité du succès du RAMED est tributaire de la capacité à transcender les contraintes et à mettre en place des mécanismes de contrôle a priori et a posteriori. Le but étant d éviter l adhésion à plus d un régime de couverture médicale. Il est question donc, de renforcer la coordination et le suivi sur le terrain, d échanger les informations relatives aux personnes éligibles aux prestations du régime, de consolider la communication avec les bénéficiaires en état de précarité et de préserver le financement réservé à l assistance médicale. L assurance maladie obligatoire (AMO), destinée aux personnes actives ou titulaires de pensions des secteurs public et privé et dont la gestion a été confiée à la CNOPS pour le secteur public et à la CNSS pour le secteur privé. Depuis son lancement, l AMO n a pas cessé d évoluer : l extension de la liste des médicaments, l amélioration de la qualité de service, la création de la cellule de permanence 24h/24 et 7j/7 pour les prises en charge, les actes médicaux effectués chez les médecins et les établissements de soins, les actes paramédicaux, les actes de biologie, de radiologie et d imagerie, l exonération partielle ou totale du ticket modérateur concernant les affections de longue durée (ALD) sont tous des défis importants qui font reculer graduellement les frontières de l exclusion sociale. Les bénéficiaires des prestations de la CNOPS (Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale), relatives à l Assurance-maladie obligatoire (AMO), ont atteint personnes, dont assurés, soit une augmentation de 2% par rapport à Comparaison avec un échantillon de pays émergents Selon les données de la Banque Mondiale, l encadrement médical appréhendé par le nombre de médecins pour habitants (dernière valeur estimée en 2010), reste insuffisant (62 médecins pour habitants) et situe le Maroc à la traine en comparaison avec un échantillon de pays à niveau de développement comparable. Cet indicateur est de l ordre de 119 médecins pour la Tunisie, 283 pour l Egypte et 373 médecins, pour habitants pour la Bulgarie. L espérance de vie à la naissance, quant à elle, est de l'ordre de 74,9 ans pour le Maroc en 2011 contre 73,4 ans Direction des Etudes et des Prévisions Financières X

15 pour l Egypte, 73,2 pour l Algérie et 79,2 ans pour le Chili. Prévoyance sociale La prévoyance sociale au Maroc est constituée par la CNOPS et la CNSS (et les mutuelles y afférentes), les principaux régimes de retraite (RCAR, CIMR, CMR) ainsi que par les régimes internes institués au sein de certains établissements publics. Les résultats des caisses de prévoyance sociale diffèrent selon la population bénéficiaire : La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a pour mission principale d assurer une protection sociale basée sur un système contributif et solidaire entre les assujettis (salariés du secteur privé) et d assurer la gestion de l Assurance Maladie Obligatoire. Elle enregistre le nombre d'affiliés le plus élevé par rapport aux autres caisses. Le portefeuille de la CNSS est constitué de plus de entreprises affiliées et 2,54 millions de salariés déclarés dont de bénéficiaires des prestations CNSS en Le Régime Collectif d'allocation de Retraite (RCAR) est une institution de prévoyance sociale faisant partie du pôle de la promotion de l'épargne gérée par la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG). L effectif des affiliés au (RCAR) a augmenté de 3,3% par an entre 1990 et 2011 passant de à personnes; les cotisations salariales et patronales ont atteint 2 milliards de dirhams en 2011 contre 265 millions de dirhams en 1990, soit une progression annuelle moyenne de l'ordre de 8,7%; La Caisse Interprofessionnelle Marocaine de Retraite (CIMR), gère les cotisations de près de salariés du secteur privé et sert des pensions de retraite à retraités. Le nombre d'affiliés cotisants à la CIMR en 2011 et de l'ordre de contre en 1990, soit une hausse annuelle moyenne de l'ordre de 1,8%; La Caisse Marocaine de Retraite (CMR) qui couvre tous les salariés de la fonction publique, enregistre un nombre d'actifs cotisants de l'ordre de en 2011 contre en 1982, soit un accroissement annuel moyen de 3,3%. Le montant total des cotisations de cette caisse est de l'ordre de 19,4 millions de dirhams en La Caisse Nationale des Organismes de Prévoyance Sociale (CNOPS) composée aux 2/3 des agents de l Etat, des collectivités locales et des établissements publics ainsi que leurs ayants droits. L'entrée en vigueur de l'assurance maladie obligatoire a insufflé une dynamique qui transparaît dans l'évolution remarquée au niveau de la population assurée, des cotisations recouvrées et du rythme ainsi que la valeur de liquidation des prestations en soins ambulatoires et tiers payant. La population de la CNOPS a atteint au 31 décembre 2011, assurés et bénéficiaires incluant les ayants droit, dont 74% sont actifs et 26% retraités. Par ailleurs, il est important de noter que le système de retraite marocain est confronté à un ensemble de problèmes qui menacent son équilibre. En effet, les déficits commenceront à pointer à quelques années d'intervalles pour les différents régimes. La CMR enregistrera ses premiers déficits dès 2012, soit près de 315 millions de DH. Si rien n'est fait dès 2011, la CMR commencera à puiser dans les produits financiers avant de passer aux réserves. Elle est également confrontée à la vague des départs massifs à la retraite soit le triple des niveaux actuels en En pratique, la responsabilité des organes de gouvernance en matière de veille à la pérennité des régimes s est, notamment matérialisée par la formulation de propositions d une réforme paramétrique du régime des pensions civiles et ce, en attendant l aboutissement du chantier de la réforme globale du système national de retraite. Ainsi, un projet de contrat de programme Etat/CMR pour la période a été élaboré en 2010 afin de clarifier les relations entre l Etat et la Caisse à travers la définition d engagements réciproques et d objectifs de performance technique, économique et financière et des moyens pour les atteindre. Direction des Etudes et des Prévisions Financières XI

16 Le domaine du pilotage actuariel a visé en 2010 l automatisation de l accès et la mise à jour des outils de pilotage actuariel via la mise en place des mécanismes de mise à jour automatique des tableaux de bord actuariels civil et militaire. Par ailleurs, il a été procédé à l amendement de l arrêté fixant les modalités de placement des réserves de la Caisse dans le cadre de l exploration de nouveaux domaines d investissement. Parallèlement, les services de la Caisse ont procédé à l instauration d un processus de gestion du risque relatif à l activité de gestion du portefeuille. 5. Niveau de vie et pauvreté L évolution du revenu par habitant, appréhendé par le PIB par tête aux prix constants, fait état d'une progression annuelle moyenne de l'ordre de 3,3% l an entre 2001 et En termes nominal, le revenu 8 moyen par habitant s est établi en 2011 à dirhams contre en 2001, soit un taux de croissance annuel moyen de l ordre de 4,8%. Sous l effet de cette croissance du revenu, la dépense annuelle moyenne par habitant a augmenté, de en 2001 à dirhams constants en 2012, soit un taux de croissance annuel moyen de l ordre de 4,6%. L amélioration du pouvoir d achat a été confortée par la maîtrise de l inflation grâce, en partie, à la prise en charge par les pouvoirs publics de la hausse des prix des matières premières (céréales, sucre et produits pétroliers) sur le marché international. En outre, la nette amélioration des revenus trouve appui dans les mesures prises dans le cadre du dialogue social. Il s agit, notamment, de l augmentation du SMIG, de la revalorisation des salaires des fonctionnaires et des agents des Etablissements et Entreprises Publics de la réduction de l IR ainsi que le renforcement de la couverture médicale de base. Cette amélioration globale du niveau de vie a réduit la pauvreté et la vulnérabilité de manière significative entre 2001 et 2007 : la pauvreté est passée de 15,3% à 8,9% au niveau national (de 7,6% à 4,8% en milieu urbain et de 25,1% à 14,4% en milieu rural) ; la vulnérabilité, quant à elle, est passée de 22,8% à 17,5% au niveau national (de 16,6% à 12,7% en milieu urbain et de 30,5% à 23,6% en milieu rural). Ainsi, les avancées réalisées au niveau de l OMD 1 ont permis de dépasser les valeurs cibles comme objectifs fixés en En matière de disparités sociales, l examen de l'évolution de la concentration de la masse des dépenses, entre 2001 et 2007, montre que la répartition des dépenses est devenue légèrement plus inégalitaire. En effet, l écart inter décile, est passé de 12,3 fois en 2001 à 12,7 fois en Cette progression des niveaux de vie a modifié la structure du budget des ménages au profit des consommations les moins satisfaites. D une part, le poids, dans le budget total des ménages, de la consommation alimentaire a diminué de 41,3% en 2001 à 40,6% en 2007, au profit, notamment du poste «transports et communications» (respectivement de 7,5% à 11,6%) ou encore de celui des «loisirs, culture et enseignement» (respectivement de 3,6% à 4,4%). Notons enfin, qu une nouvelle approche de lutte contre la pauvreté s impose. Les données de l'enquête sur les revenus et les niveaux de vie des ménages ont permis d'appréhender la dynamique de la pauvreté et de définir les facteurs à l'origine des changements observés entre 1985 et Les résultats suggèrent que la réduction durable et appuyée de la pauvreté monétaire des ménages, dans ses différentes formes, requiert le maintien des taux de croissance soutenus et le renforcement des mécanismes de l'équité sociale via, notamment la réduction de l'effet adverse de l'inégalité sur la répartition des revenus. En réduisant les charges familiales, en accroissant le capital scolaire des ménages, en créant de l'emploi et en améliorant l'insertion des personnes 8 Il s agit du revenu national brut disponible par habitant Direction des Etudes et des Prévisions Financières XII

17 qualifiées de nouvelles opportunités s'ouvrent aux ménages et appuient leurs chances de sortie de la pauvreté. 6. Equipements de base Habitat Le marché immobilier marocain connaît depuis plusieurs années une croissance sans précédent. Ce secteur représente une locomotive de développement durable pour le Maroc dans la mesure où il crée de la richesse, génère de l'emploi, mobilise l'épargne des ménages et stimule des effets d'entraînement sur d'autres industries (Ciments, produits métallurgiques, produits sanitaires, produits miniers, ). Suite à la mise en œuvre du dispositif de relance du logement social qui représente plus de 60% du secteur immobilier, la production du logement social a enregistré une hausse de 37% par rapport à l année 2010, passant de unités en 2010 à unités en En effet, le secteur de l immobilier est le premier bénéficiaire des dépenses fiscales avec plus de 6,3 milliards de dirhams en 2012, soit près de 17,4% de l ensemble des dépenses fiscales. Par ailleurs, la dynamique du secteur s est consolidée en 2012 avec la signature, jusqu au 02 juin 2012, de plus de 533 conventions portant sur la réalisation de unités sociales. De même, le nombre de ménages ayant bénéficié de la garantie Fogarim, depuis sa création et jusqu'à 2012, a atteint ménages pour un montant de milliards de dirhams. Par ailleurs, l année 2012 a connu la mise en place d une nouvelle stratégie ( ) pour la consolidation des acquis. Cette stratégie s appuie sur trois grands axes, à savoir l intensification de l offre, sa diversification et la bonne gouvernance. Pour ce qui est de l intensification de l offre, le programme de logements sociaux à DH, sera davantage stimulé, par la simplification des procédures administratives et l accompagnement étroit par le Département des promoteurs immobiliers pendant tout le processus de réalisation des projets. Programme Villes Sans Bidonvilles (VSB) Concernant les réalisations du programme VSB, ce dernier a permis la déclaration de 45 villes sans bidonvilles à fin août Ainsi, le poids démographique des bidonvilles par rapport à la population urbaine a reculé de 8,2% en 2004 à 4,5 % en Eu égard à ces efforts, le Maroc a été classé par l UN-Habitat à la première place au niveau mondial en matière de lutte contre les bidonvilles. L année 2013 connaîtra l accélération de ce programme à travers, notamment, la déclaration de 7 nouvelles villes sans bidonvilles (Droua, Bouarfa, Oujda, Souk Sebt - Ouled Nema, Tanger, Targuist et Touissit), la conclusion du contrat-ville de Taza et de conventions de financement relatives au programme Villes Sans Bidonvilles (VSB) Skhirat et Témara, la poursuite du programme d habitat social dans les provinces du sud du Royaume et de l effort des pouvoirs publics visant l éradication des bidonvilles au niveau du Grand Casablanca. Conditions d'habitation et infrastructure de base Statut et densité d'occupation des logements En dépit des progrès réalisés, un déficit social et des disparités spatiales, en matière de logement et d accès aux équipements de base, persistent toujours. Concernant le statut d occupation, plus de sept ménages sur dix (74,1%) sont propriétaires de leur logement au titre de l année Par milieu de résidence, l examen du statut d occupation n est pertinent qu en milieu rural, puisque 88,8% des ménages ruraux sont propriétaires de leurs logements. Dans les villes, 65,6% des ménages sont propriétaires de leurs logements, 24,3% sont locataires et 10,1% sont logés Direction des Etudes et des Prévisions Financières XIII

18 gratuitement en S'agissant du taux d occupation, on note le recul du nombre moyen de personnes par pièce en milieu urbain. Ce taux est passé de 2,3 personnes par pièce en 1982 à 1,8 en 1994, puis à 1,7 en 2004 pour atteindre 1,5 personne en moyenne par pièce en Selon le type d'habitat, on souligne l'abandon des maisons traditionnelles au profit des types d habitat moderne. Ainsi, la maison marocaine moderne domine le paysage urbain avec plus des 2/3 des ménages (72,6% en 2009). Electrification Concernant les infrastructures de base, l accès à l électricité a marqué un saut énorme. La part des ménages marocains ayant accès à l électricité, par abonnement au réseau, est passée de 86,1% en 1998 à 97,9% en 2010 en milieu urbain. Dans les campagnes, ce taux est passé de 15,6% à 86,4% durant la même période. Le bilan de l'électrification dans le cadre du Programme d Electrification Rural Généralisé (PERG) se présente comme suit: L'électrification de villages par réseaux correspondant à foyers. L'équipement par kits photovoltaïques de foyers dans villages Le taux d'électrification rurale (TER) a atteint 97,5% en Eau potable La proportion des ménages citadins occupant des logements raccordés au réseau d eau potable est passée de 81,7% en 2001 à 92,1% en En milieu rural, cette proportion est passée de 16,9% en 2001 à 31,6% en Pour pallier à ce manque, les ménages ruraux ont recours principalement aux sources naturelles pour s approvisionner en eau. Ainsi, en 2010, 46,6% (contre 76% en 2001) des ménages ont recours aux puits collectifs ou aux sources (Ain). En matière de généralisation de l'accès à l'eau potable en milieu rural, grâce au PAGER, ce taux a été porté à 92% à fin 2011 contre 43% en Ainsi, l'intervention de l'onep a permis d'alimenter un total de 3656 douars et 180 petits centres ruraux au bénéfice de 2,8 millions d'habitants (dont par branchements individuels). La population rurale desservie par bornes fontaines compte plus d'un million d'habitants au moyen d'un parc de 3034 bornes fontaines. Routes Concernant le Programme National de Routes Rurales (PNRR), le deuxième Programme National des Routes Rurales (PNRR-II) lancé en 2005 vise, en premier lieu, à réduire les disparités entre provinces en matière de dessertes rurales et en second lieu, à améliorer l'accessibilité globale de la population rurale pour passer de 54% en 2005 à 80% à la fin du programme en Depuis le démarrage du programme, les études techniques ont été lancées pour la totalité des km de routes prévues, les contrats avec les entreprises de travaux publics concernent plus de km et plus de km de routes rurales ont déjà été mises en service. Les projets à réaliser en 2012 dans le cadre du PNRR- II permettront de porter le taux d accessibilité des populations rurales à la route à 76 % à fin 2012 contre 70,1% réalisé à fin 2010 et 73% à fin Direction des Etudes et des Prévisions Financières XIV

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21 Tableau de bord Social : Population et ménages Direction des Etudes et des Prévisions Financières /DI/SBDCI Indicateurs sur la structure de la population (1) Moyennes Population totale (en milliers) Urbaine Rurale Taux d'urbanisation (%) 50,0 52,9 54,2 54,5 54,8 55,0 55,1 55,5 56,0 56,5 56,9 57,4 57,8 58,3 58,8 54,7 57,1 Densité de la population (habitants/km²) (2) 35,3 38,4 40,0 40,6 41,1 41,5 42,0 42,4 42,9 43,4 43,9 44,4 44,9 45,4 45,9 41,0 44,1 Taux d'accroissement de la population 1,9 1,5 1,4 1,3 1,2 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,1 1,2 1,1 Urbain 3,3 2,5 2,0 1,9 1,7 1,5 1,3 2,0 2,0 1,9 1,9 1,9 1,9 1,9 1,9 1,7 1,9 Rural 0,5 0,5 0,6 0,6 0,7 0,8 0,9 0,1 0,1 0,1 0,1 0,0 0,0 0,0 0,0 0,7 0,0 Structure par grand groupe d'âges (en %) National Moins de 15 ans 38,5 34,6 32,3 31,6 30,9 30,2 31,0 30,4 29,8 29,1 28,6 28,0 27,5 27,0 26,7 31,2 28, ans 20,8 21,1 21,3 21,3 21,2 21,1 20,3 20,6 20,5 20,4 20,3 20,1 19,9 19,7 19,4 21,0 20, ans 33,8 37,1 39,1 39,8 40,4 41,0 39,8 41,0 41,8 42,5 43,1 43,7 44,2 44,6 45,1 40,0 43,3 60 ans et plus 7,0 7,1 7,3 7,4 7,5 7,6 8,0 8,0 8,0 8,0 8,0 8,1 8,3 8,5 8,8 7,6 8,2 Urbain Moins de 15 ans 34,2 32,1 28,2 27,6 27,1 26,6 28,3 27,5 27,0 26,4 26,0 25,5 25,2 24,9 24,6 27,5 25, ans 21,0 20,8 20,4 20,2 20,0 19,7 20,0 19,9 19,7 19,4 19,2 18,9 18,5 18,2 17,9 20,0 19, ans 39,0 40,0 44,3 45,0 45,6 46,2 44,0 44,9 45,7 46,1 47,1 47,6 48,0 48,4 48,6 45,0 47,0 60 ans et plus 5,9 7,1 7,1 7,3 7,4 7,6 7,7 7,6 7,7 8,0 7,8 8,0 8,3 8,6 8,9 7,4 8,1 Rural Moins de 15 ans 42,8 37,6 37,2 36,4 35,5 34,7 34,8 34,0 33,3 32,7 32,0 31,4 30,7 30,2 29,6 35,7 31, ans 20,5 21,5 22,3 22,6 22,7 22,8 21,3 21,4 21,5 21,7 21,8 21,8 21,8 21,7 21,5 22,3 21, ans 28,6 33,8 33,0 33,5 34,1 34,8 35,4 36,2 36,8 37,2 38,0 38,6 39,1 39,7 40,2 34,2 38,2 60 ans et plus 8,1 7,2 7,4 7,5 7,6 7,7 8,6 8,4 8,4 8,5 8,2 8,2 8,3 8,5 8,6 7,8 8,4 Taux de féminité de la population (En %) 50,8 50,2 50,2 50,3 50,2 50,2 50,0 50,4 50,5 50,6 50,6 50,6 50,7 50,7 50,9 50,2 50,6 Moins de 15 ans 49,1 49,1 49,1 49,0 49,0 49,0 48,8 49,1 49,1 49,1 49,0 49,0 49,0 49,0 48,9 49,0 49, ans 51,1 50,2 49,9 49,7 49,6 49,5 50,8 50,4 50,3 50,1 49,9 49,7 49,6 49,5 49,4 49,9 49, ans 52,6 51,3 51,2 51,2 51,1 51,0 51,1 51,0 51,2 51,4 51,6 51,8 51,9 50,7 51,1 51,1 51,3 60 ans et plus 50,8 50,5 51,5 52,0 52,5 52,9 51,8 52,5 52,7 52,9 53,0 53,1 53,1 50,2 48,2 52,1 52,0 Urbain 50,2 50,5 50,9 50,9 51,0 51,1 50,9 50,6 50,7 50,7 50,8 50,9 50,9 51,0 51,0 51,0 50,8 Moins de 15 ans 50,0 49,5 49,6 49,6 49,6 49,6 49,3 49,3 49,3 49,3 49,3 49,3 49,2 49,2 49,2 49,5 49, ans 50,6 50,8 51,2 51,3 51,4 51,5 51,0 50,3 50,3 50,3 50,2 50,2 50,2 50,1 50,1 51,3 50, ans 49,9 51,4 51,2 51,2 51,2 51,2 51,5 51,1 51,2 51,6 51,4 51,5 51,6 51,8 51,9 51,2 51,5 60 ans et plus 51,1 50,2 52,9 53,5 53,9 54,4 53,3 53,8 53,9 51,6 54,0 53,9 53,7 53,3 53,1 53,6 53,4 Rural 51,5 49,9 49,5 49,4 49,3 49,2 50,4 50,2 50,2 50,3 50,4 50,5 50,5 49,4 49,4 49,6 50,1 Moins de 15 ans 48,5 48,9 48,5 48,5 48,5 48,5 49,0 48,9 48,9 48,8 48,8 48,8 48,7 51,3 51,4 48,6 49, ans 51,5 49,7 48,4 48,0 47,7 47,4 50,9 50,5 50,4 49,9 49,6 49,3 48,9 51,3 51,5 48,5 50, ans 56,3 51,1 51,3 51,1 50,9 50,8 51,3 50,9 51,2 52,2 51,9 52,2 52,5 47,3 47,2 51,1 50,7 60 ans et plus 50,5 51,0 49,9 50,3 50,8 51,0 50,9 51,2 51,4 48,8 51,9 52,1 52,4 47,5 47,3 50,6 50,3 Source: Calcul DEPF sur la base des rétroprojections du CERED-2006 (1) Population rétropolée par le CERED en 2006 après publication des résultats définitifs du RGPH (2) Effectif de la population rapporté à la superficie totale du territoire national ( km 2 ) Moyennes - 1 -

22 (En %) Tableau de bord Social : Population et ménages Indicateurs sur la jeunesse, vieillesse et dépendance Moyennes Direction des Etudes et des Prévisions Financières /DI/SBDCI Rapport de jeunesse (En %) (1) 70,6 59,6 53,5 51,8 50,2 48,6 51,5 49,4 47,8 46,4 45,0 43,9 42,9 42,0 41,3 51,1 44,8 Urbain 57,0 53,9 43,5 42,4 41,3 40,3 44,2 42,5 41,3 40,3 39,2 38,4 37,8 37,3 37,0 42,4 39,2 Rural 87,1 68,6 67,2 64,9 62,5 60,2 61,5 59,1 57,2 55,4 53,6 51,9 50,5 49,2 47,9 63,3 53,1 Rapport de vieillesse (En %) (2) 12,8 12,3 12,0 12,1 12,2 12,3 13,4 13,0 12,8 12,7 12,6 12,7 12,9 13,2 13,6 12,4 12,9 Urbain 9,8 11,8 11,0 11,1 11,3 11,5 12,0 11,8 11,7 12,2 11,8 12,0 12,4 12,8 13,4 11,4 12,3 Rural 16,5 13,1 13,4 13,4 13,4 13,4 15,2 14,6 14,4 14,4 13,8 13,6 13,6 13,8 14,0 13,8 14,0 Rapport de dépendance (En %) (3) 83,4 71,8 65,5 63,9 62,4 60,9 64,9 62,3 60,7 59,0 57,7 56,6 55,8 55,3 54,9 63,5 57,8 Urbain 66,8 65,7 54,5 53,5 52,6 51,8 56,2 54,2 53,0 52,5 51,0 50,5 50,2 50,2 50,4 53,7 51,5 Rural 103,6 81,6 80,7 78,3 75,9 73,5 76,7 73,7 71,6 69,8 67,3 65,6 64,1 62,9 61,9 77,0 67,1 Source: Indicateurs calculés par la DEPF sur la base des projections CERED (1) Effectif des personnes de moins de 15 ans rapporté à celui des personnes en âge d activité (2) Effectif des personnes de 60 ans et plus rapporté à celui des personnes en âge d activité. Cette indicateur mesure le degré de dépendance économique des personnes âgées aux personnes en âge d activité. (3) Effectif des individus d'âge inactif (défini par les classes 0-15 ans et 60 ans et plus) rapporté à l'effectif des individus d'âge actif ( 15 à 59 ans). C'est également la somme des rapports de jeunesse et de vieillesse. Tendances des rapports de jeunesse, de vieillesse et de dépendance de la population Structure de la population par groupe d'âges au niveau national % 60 ans et plus Moyennes % 80 Rapport de dépendance 60% ans 60 40% ans 40 Rapport de jeunesse 20 Rapport de vieillesse 20% Moins de 15 ans 0 0% Féminin Projection des pyramides des âges à l'horizon 2030 (En milliers d'habitants) 75 & Masculin

23 Tableau de bord Social : Population et ménages Direction des Etudes et des Prévisions Financières /DI/SBDCI Indicateurs relatifs à la répartition spatiale de la population Taux d'urbanisation (En %) Oued Ed Dahab - lagouira 82,9 95,6 62,2 62,2 64,7 64,1 64,7 60,7 Laâyoune - Boujdour - Sakia El Hamra 82,4 93,8 92,3 93,7 93,8 93,3 94,1 92,1 Guelmim - Es Smara 35,5 56,5 62,0 63,7 64,0 64,3 64,6 65,9 Souss - Massa - Draa 19,5 34,1 40,8 42,8 43,5 44,0 44,5 44,3 Gharb - Chrada - Beni Hssen 33,6 38,4 42,0 43,4 43,8 44,3 44,7 47,0 Chaouia - Ouardigha 32,2 39,0 43,7 44,9 45,3 45,5 46,0 50,6 Marrakech - Tensift - Al Haouz 26,9 34,8 39,2 40,8 41,3 41,8 42,3 42,3 Oriental 42,7 55,2 61,7 63,4 64,4 64,9 65,6 66,4 Grand Casablanca 92,9 94,4 91,6 91,9 91,9 92,0 92,2 91,9 Rabat - Salé - Zemmour - Zaer 70,7 78,8 81,1 82,5 82,8 83,2 83,7 84,0 Doukala - Abda 28,4 34,4 36,0 36,9 37,1 37,4 37,7 38,2 Tadla-Azilal 27,3 33,9 36,5 37,4 37,6 38,0 38,4 38,1 Meknès - Tafilalt 41,4 50,7 56,2 57,9 58,4 59,1 59,5 60,6 Fès - Boulemane 59,8 69,3 72,1 72,8 72,9 73,4 73,6 72,7 Taza - Al Hoceima - Taounate 12,9 21,6 24,2 24,5 24,7 24,9 25,0 26,6 Tanger - Tétouan 48,5 55,9 58,4 59,8 60,3 60,8 61,1 60,4 Gharb - Chrada - Beni Hssen Guelmim - Es Smara Chaouia - Ouardigha Fès - Boulemane Structure de la population par région (2011) Tadla-Azilal Laâyoune - Boujdour - Sakia El Hamra Oued Ed Dahab - lagouira Grand Casablanca Souss - Massa - Draa Structure de la population par région (En %) Oued Ed Dahab - lagouira 0,1 0,1 0,3 0,4 0,4 0,5 0,5 0,5 Laâyoune - Boujdour - Sakia El Hamra 0,6 0,7 0,9 0,9 0,9 0,9 1,0 1,0 Guelmim - Es Smara 1,5 1,5 1,5 1,6 1,6 1,6 1,6 1,6 Souss - Massa - Draa 9,7 10,1 10,4 10,5 10,6 10,6 10,6 10,8 Gharb - Chrada - Beni Hssen 6,0 6,2 6,2 6,2 6,2 6,2 6,2 5,5 Chaouia - Ouardigha 6,4 5,8 5,5 5,5 5,4 5,4 5,4 5,4 Marrakech - Tensift - Al Haouz 11,0 10,4 10,4 10,3 10,3 10,3 10,3 10,3 Oriental 7,2 6,8 6,4 6,3 6,3 6,3 6,3 6,2 Grand Casablanca 11,9 12,0 12,1 12,1 12,0 12,0 12,0 12,1 Rabat - Salé - Zemmour - Zaer 7,0 7,6 7,9 8,1 8,2 8,2 8,3 8,1 Doukala - Abda 7,2 6,9 6,6 6,5 6,5 6,5 6,5 6,4 Tadla-Azilal 5,2 5,1 4,9 4,8 4,8 4,7 4,7 4,7 Meknès - Tafilalt 7,4 7,3 7,2 7,1 7,1 7,1 7,0 6,9 Fès - Boulemane 4,6 5,1 5,3 5,3 5,3 5,3 5,4 5,4 Taza - Al Hoceima - Taounate 7,2 6,6 6,0 5,9 5,9 5,9 5,8 5,8 Tanger - Tétouan 7,1 7,8 8,3 8,4 8,4 8,5 8,5 9,3 Source : Calcul de la base des données du Centre d'etudes et de Recherches Démographiques (CERED) Taza - Al Hoceima - Taounate Oriental Doukala - Abda Meknès - Tafilalt Rabat - Salé - Zemmour - Zaer Tanger - Tétouan Marrakech - Tensift - Al Haouz - 3 -

24 (En nombre de personnes/ménage) ( En milliers) Tableau de bord Social : Population et ménages Direction des Etudes et des Prévisions Financières /DI/SBDCI Indicateurs relatifs aux ménages Moyennes Effectif des ménages (en milliers) Urbain Rural Taille moyenne des ménages (nombre de personnes/ménage) 5,9 5,9 5,5 5,4 5,3 5,2 5,2 5,2 5,1 5,0 5,0 4,9 4,9 4,8 4,8 5,3 5,0 Urbain 5,5 5,3 4,7 4,6 4,5 4,4 4,7 4,7 4,6 4,6 4,5 4,5 4,4 4,4 4,3 4,6 4,5 Rural 6,3 6,6 6,7 6,8 6,8 6,9 6,0 5,9 5,9 5,9 5,8 5,8 5,7 5,7 5,6 6,6 5,8 Source : Haut Commissariat au Plan 7 Taille moyenne des ménages par milieu de résidence 8000 Evolution de l'effectif des ménages par milieu de résidence National Rural National Urbain Rural - 4 -

25 (en ) Tableau de bord Social : Population et ménages Direction des Etudes et des Prévisions Financières /DI/SBDCI Indicateurs sur la Fécondité Moyennes Moyennes ISF par milieu de résidence (1) 3,2 3,0 2,5 2,5 2,5 2,5 2,4 2,4 2,3 2,3 2,2 2,2 2,2-2,6 2,3 Urbain 2,3 2,3 2,1 2,1 2,1 2,1 2,0 2,0 2,0 2,0 2,0 1,8 1,8-2,1 2,0 Rural 4,2 4,0 3,0 3,0 3,0 3,1 0,0 0,0 2,8 2,7 0,0 2,7 2,7-3,2 1,6 TFG par âge ( ) (2) ans 22, ,0 19,1 19,0 18,0 18,0 18,0 17,0 28,8 29,0-25,6 21, ans 98, ,0 99,0 97,0 95,0 93,0 91,0 90,0 93,3 92,0-101,5 93, ans 133, ,0 126,6 124,0 122,0 119,0 117,0 115,0 110,5 110,0-124,8 116, ans 142, ,0 123,2 121,0 119,0 116,0 114,0 112,0 99,8 99,0-124,1 111, ans 123, ,0 81,7 80,0 79,0 77,0 76,0 74,0 70,2 70,0-79,4 75, ans 79, ,0 33,7 33,0 32,0 32,0 31,0 31,0 30,4 30,0-30,9 31, ans 28, ,0 10,3 10,0 10,0 10,0 10,0 9,0 5,6 6,0-7,7 8,7 Femmes d'âge fécond (En milliers) (3) Taux brut de natalité ( ) 23,2 21,9 21,5 21,0 20,4 20,2 20,0 19,8 19,5 19,2 18,9 18,7 18,5 18,3 21,0 19,1 Urbain 20,5 19,8 19,5 19,2 18,8 17,9 17,8 17,8 17,7 17,6 17,5 16,4 16,3 16,2 19,0 17,2 Rural 26,4 24,6 24,0 23,3 22,6 23,1 22,8 22,3 21,9 21,4 20,9 21,9 21,6 21,4 23,5 21,8 Source: Haut Commissariat au Plan (1): Ministère de la Santé (Enquête Nationale sur la Population et la Santé Familiale ENPSF 2011) (1): L'indice synthétique de fécondité (ISF) est le nombre moyen d'enfants qui seraient nés vivants d'une femme pendant sa vie si elle vivait ses années de procréation en se conformant aux taux de fécondité par âge d'une année donnée (2): TFG est le taux de fécondité générale TFG par âge x =Effectif des naissances données par les femmes d'âge x Effectif des femmes d'âge x (3) la population féminine âgée entre 15 et 54 ans 5 Evolution de l'isf par milieu de résidence 22 Evolution du taux brut de natalité 4 National Urbain Rural

26 (ans) Tableau de bord Social : Population et ménages Direction des Etudes et des Prévisions Financières /DI/SBDCI Indicateurs sur la nuptialité (1) Age moyen au premier mariage Urbain Hommes 24,4 26,0 28,5 31,2 32,2 32,9 32,5 32,5 30 0,0 Femmes 17,5 20,9 23,8 26,9 27,1 27,9 27,4 27,2 0,0 Rural Hommes 23,8 24,2 25,6 28,3 29,5 30,2 30,0 29,5 0,027 Femmes 17,2 18,5 20,8 24,2 25,5 26,3 25,6 25,3 0,0 Ensemble Hommes 24,0 25,0 27,2 30,0 31,2 31,8 31,4 31,2 0,024 Femmes 17,5 19,3 22,3 25,8 26,3 27,2 26,6 26,3 0,0 Etat matrimonial par sexe Hommes 21 Célibataires 24,0 33,3 36,4 45,4 45,7 46,5 41,0 41,0 Mariés 72,3 63,4 61,5 52,8 52,7 52,1 56,9 56,9 Veufs 1,9 1,7 1,1 1,0 0,7 0,9 1,1 1,1 Divorcés 1,8 1,6 1,0 0,8 0,9 0,6 0,7 18 0,7 Femmes Célibataires 6,7 24,1 25,6 31,9 34,0 35,0 31,6 31,6 Mariés 72,7 61,1 58,8 54,8 52,8 53,3 55,2 55,2 15 Veufs 16,3 11,2 11,7 10,0 10,1 9,1 9,6 9,6 Divorcés 4,3 3,6 3,9 3,3 3,1 2,6 2,8 2,8 Source: Haut Commissariat au Plan, RGPH, 1960, 1971, 1982, 1994 et 2004 (1): Ministère de la Santé (Enquête Nationale sur la Population et la Santé Familiale ENPSF 2011) Evolution de l'âge moyen au premier mariage par sexe (niveau national) (1) Hommes Femmes - 6 -

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29 ( en % ) ( en % ) Tableau de bord social : Activité, emploi et chômage Direction des Etudes et des Prévisions Financières/DI/SBDCI Indicateurs relatifs à l'activité de la population 65 Evolution du taux d'activité par milieu de résidence Population active âgée de 15 ans et plus Urbain (En milliers d'actifs) Taux de féminité (En %) 23,3 22,5 22,5 23,5 23,0 22,9 22,1 22,4 22,2 21,8 21,8 19,6 20,7 Rural (En milliers d'actifs) Taux de féminité (En %) 30,6 28,4 27,8 30,2 32,1 32,3 32,4 32,2 32,1 31,7 32,4 33,1 32,1 National (En milliers d'actifs) Taux de féminité (En %) 26,9 25,3 25,0 26,8 27,6 27,6 27,1 27,2 26,9 26,5 26,9 26,7 26,3 Taux d'activité par groupes d'âge (%) Urbain 15 à 24 ans 34,9 33,1 32,0 32,1 32,4 31,5 30,0 30,6 30,0 27,6 27,1 25,6 24,5 25 à 34 ans 61,3 60,0 60,2 61,3 61,5 60,9 59,7 60,2 60,1 59,5 59,1 59,4 58,4 35 à 44 ans 59,3 58,7 57,7 57,8 58,1 58,0 58,5 58,1 57,9 57,1 57,0 57,5 56,9 45 à 59 ans 50,6 50,4 50,1 50,8 51,0 50,1 50,7 50,2 50,6 51,2 50,9 51,2 51,3 60 ans et plus 16,6 15,8 15,4 15,2 14,4 14,0 12,4 13,2 13,0 12,4 12,1 11,4 12,1 Rural 15 à 24 ans 57,6 53,2 52,7 55,8 54,5 52,4 51,9 50,1 49,3 47,9 48,0 46,0 44,1 25 à 34 ans 67,2 65,0 65,2 68,0 67,9 67,6 66,7 66,6 65,8 65,2 66,0 67,8 64,1 35 à 44 ans 70,4 69,3 68,4 70,2 71,3 71,8 71,6 70,7 70,1 69,4 71,0 71,0 69,6 45 à 59 ans 68,9 67,6 66,5 70,0 71,2 71,0 70,3 71,4 70,9 70,7 71,0 71,0 70,7 60 ans et plus 42,4 40,9 41,1 41,2 42,3 43,1 43,6 42,2 41,2 42,2 42,6 40,7 41,0 National 15 à 24 ans 45,8 42,8 42,0 43,8 42,7 41,1 40,1 39,6 38,9 37,0 37,3 35,0 33,5 25 à 34 ans 63,6 62,0 62,2 64,0 64,1 63,7 62,5 62,8 62,4 61,8 61,8 61,8 61,8 35 à 44 ans 63,4 62,5 61,4 62,2 63,1 63,1 63,4 62,8 62,4 61,5 61,6 61,9 61,9 45 à 59 ans 58,0 57,3 56,5 58,3 59,1 58,4 58,2 58,1 58,0 58,2 57,6 58,2 58,0 60 ans et plus 28,6 27,2 26,8 26,9 27,3 27,0 26,6 26,3 25,5 25,4 25,1 23,5 23,8 Taux d'activité par milieu et sexe (en %) Urbain 45,7 46,0 45,4 45,9 45,5 44,9 44,7 44,9 44,7 44,0 43,6 43,3 42,8 Masculin 72,1 73,5 72,7 72,6 71,5 70,8 71,4 71,5 71,6 70,8 70,3 70,1 69,6 Feminin 20,8 20,0 19,8 20,9 20,8 20,1 19,3 19,6 19,3 18,6 18,4 18,1 17,6 Rural 61,4 58,9 58,5 61,0 61,3 60,7 60,5 59,7 59,0 58,4 58,4 58,0 57,0 Masculin 85,4 84,2 84,0 84,3 84,2 83,6 83,4 82,6 82,0 81,9 81,1 80,5 79,7 Féminin 37,5 34,1 32,7 37,3 38,8 38,6 38,4 37,7 37,0 36,1 36,9 36,6 35,6 National 52,9 50,7 50,7 52,4 52,2 51,5 51,3 51,0 50,6 49,9 49,6 49,2 48,4 Masculin 78,8 77,9 77,3 77,7 77,0 76,2 76,4 76,1 75,9 75,3 74,7 74,3 73,6 Féminin 27,9 25,5 24,9 27,7 28,3 27,9 27,2 27,1 26,6 25,8 25,9 25,5 24,7 Source : Haut Commissariat au Plan (1) : 45 ans et plus 60 Rural 55 National Urbain % 80% 60% 40% 20% Pulation active par groupes d'âge 60 ans et plus 45 à 59 ans 25 à 44 ans 15 à 24 ans Moins de 15 ans 0% Taux d'activité urbain par sexe 75 Masculin Ensemble Féminin

30 (en %) Tableau de bord social : Activité, emploi et chômage Direction des Etudes et des Prévisions Financières/DI/SBDCI Indicateurs relatifs au chômage Urbain Population active en chômage (en milliers) Taux de féminité (% ) 29,0 28,4 29,7 31,3 30,5 31,0 29,8 30,3 30,8 31,3 31,3 34,0 32,6 Population en chômage selon les groupes d'âges 15 à 24 ans 36,9 36,5 35,9 33,4 36,0 34,4 37,0 36,8 37,6 36,6 35,0 34,4 34,0 25 à 34 ans 46,7 47,6 48,2 48,3 45,0 45,4 43,0 44,4 43,8 44,3 44,4 45,9 46,9 35 à 44 ans 12,3 12,1 12,2 13,6 14,4 15,7 14,4 13,7 13,0 13,3 14,2 14,0 13,2 45 à 59 ans 3,8 3,6 3,6 4,4 4,5 4,3 5,4 4,9 5,3 5,5 6,1 5,4 5,6 60 ans et plus 0,2 0,2 0,1 0,3 0,2 0,3 0,2 0,2 0,4 0,3 0,4 0,3 0,3 Taux de chômage (En %) 21,4 19,5 18,3 19,3 18,4 18,4 15,5 15,4 14,7 13,8 13,7 15,5 13,4 * par sexe Masculin 19,8 18,0 16,6 17,4 16,6 16,5 13,9 13,9 13,0 12,1 12,1 12,7 11,5 Féminin 26,7 24,7 24,2 25,8 24,5 24,9 20,9 20,8 20,3 19,8 19,8 21,2 20,6 * par groupe d'âges 15 à 24 ans 37,6 35,5 34,2 34,5 33,3 32,9 31,7 31,6 31,8 31,8 31,3 32,2 33,5 25 à 44 ans 21,5 19,7 18,6 20,2 19,1 19,6 15,6 15,8 14,7 14,0 13,7 13,4 13,1 45 à 59 ans 5,0 4,1 3,7 4,7 4,3 4,1 3,8 3,4 3,4 3,1 3,4 3,0 2,7(1) 60 ans et plus 1,3 1,0 0,6 1,5 1,0 1,4 1,0 1,0 1,6 1,2 1,6 1,2 * par diplôme Sans diplôme 13,1 11,8 10,4 11,3 10,5 10,0 9,2 9,0 8,3 7,7 8,1 7,0 6,9 Ayant un diplôme 29,7 26,8 25,6 26,5 25,6 25,7 20,8 20,8 20,0 18,6 18,1 18,3 18,2 Niveau moyen 30,3 27,1 25,3 26,1 24,7 24,9 21,9 21,2 20,6 19,1 18,5 17,8 17,9 Niveau supérieur 28,4 26,3 26,2 27,0 27,1 26,8 19,2 20,3 19,0 17,8 17,5 19,0 18,6 Source : Haut Commissariat au Plan (1) : 45 ans et plus 100% 80% 60% 40% Taux de chômage urbain par sexe Féminin Ensemble Structure de la population urbaine active en chômage par groupes d'âge 45 à 59 ans 25 à 44 ans Masculin 20% 15 à 24 ans 0%

31 (en %) (en %) (en %) Tableau de bord social : Activité, emploi et chômage Direction des Etudes et des Prévisions Financières/DI/SBDCI Indicateurs relatifs au chômage (suite) 25 Taux de chômage par milieu de résidence Rural Population active en chômage (en milliers) Taux de féminité ( en % ) 10,5 10,3 11,9 14,0 14,8 13,3 15,6 14,3 14,7 13,4 16,7 17,7 15,7 Taux de chômage 5,0 4,5 3,8 3,4 3,1 3,6 3,7 3,8 4,0 4,0 3,9 4,0 4,0 *par sexe Masculin 6,5 5,6 4,7 4,2 3,9 4,6 4,6 4,8 5,1 5,0 4,8 5,0 4,9 Féminin 1,7 1,6 1,6 1,6 1,4 1,5 1,8 1,7 1,8 1,7 2,0 2,2 1,9 * par groupe d'âge 15 à 24 ans 7,9 7,2 6,2 5,5 5,7 5,9 6,4 7,0 8,7 8,7 8,4 8,6 8,9 25 à 44 ans 5,0 4,3 3,7 3,3 3,9 3,8 3,6 3,7 3,2 3,2 3,2 3,1 3,2 45 à 59 ans 1,5 1,5 1,5 1,2 1,0 1,0 1,6 1,3 1,2 1,2 1,3 1,1 1,0(1) 60 ans et plus 0,4 0,3 0,3 0,3 0,3 0,3 0,3 0,4 0,4 0,2 0,5 0,2 * par diplôme National Sans diplôme 3,5 3,0 2,5 2,2 2,0 2,5 2,5 2,6 2,6 2,5 2,4 2,3 2,4 Ayant un diplôme 17,0 15,8 13,6 11,8 10,7 10,6 11,2 11,4 12,2 11,8 11,4 11,1 10,6 Population en chômage (milliers) Taux de féminité ( en % ) 25,6 25,2 26,8 28,7 28,3 28,1 27,1 27,3 27,5 27,6 28,3 30,6 29,1 Taux de chômage 13,4 12,3 11,3 11,4 10,8 11,1 9,7 9,8 9,6 9,1 9,1 8,9 9,0 *par sexe Masculin 13,6 12,3 11,1 11,1 10,7 11,0 9,7 9,8 9,5 9,0 8,9 8,4 8,7 Féminin 12,8 12,2 12,1 12,2 11,1 11,3 9,7 9,8 9,8 9,5 9,6 10,2 9,9 * par groupe d'âge 15 à 24 ans 19,6 18,5 17,1 17,0 16,7 17,0 16,6 17,2 18,3 17,9 17,6 17,9 18,6 25 à 44 ans 14,8 10,6 9,8 9,9 8,8 8,9 7,8 8,1 9,9 9,5 9,7 9,1 9,1 45 à 59 ans 3,3 2,8 2,6 3,0 2,9 2,7 2,8 2,4 2,4 2,3 2,5 2,1 1,9(1) 60 ans et plus 0,7 0,5 0,4 0,7 0,5 0,6 0,5 0,6 0,7 0,5 0,8 0,5 *par diplôme 10,8 Sans diplôme 7,0 6,3 5,5 5,4 5,0 5,2 4,8 4,9 4,7 4,4 4,5 4,0 4,0 Ayant un diplôme 27,5 25,0 23,7 24,0 22,6 22,7 19,0 19,0 18,5 17,2 16,7 16,7 16,4 Source : Haut Commissariat au Plan (1) : 45 ans et plus Urbain National 10 5 Rural Taux de chômage rural par groupe d'âge à 24 ans 4 25 à 44 ans 2 45 à 59 ans 60 et plus Evolution du taux de chômage des diplômés National Urbain 15 Rural

32 ( En milliers ) ( En %) Tableau de bord social : Activité, emploi et chômage Direction des Etudes et des Prévisions Financières/DI/SBDCI Indicateurs relatifs à l'emploi Evolution de l'emploi urbain et du taux de féminité de la population urbaine active occupée Urbain Actifs occupés de 15 ans et plus (en milliers) Taux de féminité (%) 21,7 21,0 20,8 21,6 21,3 21,1 20,7 21,0 20,7 20,3 20,2 19,6 19,5 Taux d'emploi selon le sexe (en %) * Par sexe Masculin 59,3 60,2 60,6 60,0 59,6 59,1 61,5 61,6 62, ,8 60,6 59,4 Féminin 15,6 15,1 15,0 15,5 15,5 15,1 15,2 15,6 15,4 15,2 14,7 14,2 13,7 Les deux sexes 36,9 37,0 37,1 37,1 37,1 36,6 37,8 38,0 38,2 38,4 37,6 37,5 37,0 * Par branche d'activité économique Agriculture, forêt et pêche 5,1 4,9 4,9 5,1 5,4 5,2 5,3 5,6 5,5 5,0 4,8 4,9 5,1 Industrie (y.c énérgie, mines et eau) 23,3 22,7 22,9 22,7 22,6 22,4 21,3 20,9 20,9 20,2 20,2 20,2 18,7 BTP 8,8 8,7 9,6 9,4 9,3 9,3 10,2 10,7 11,2 11,8 12,4 12,4 11,9 Commerce de gros et de détail 21,2 21,4 21,1 21,1 21,8 22,2 20,4 20,0 19,9 19,9 20,2 20,6 20,5 Transports, entrepôts et communications 5,3 5,5 5,6 5,8 5,8 6,4 6,4 6,4 6,8 6,6 6,9 7,1 6,8 Services+Administration générale 36,0 36,6 35,9 35,8 35,1 34,4 36,2 36,1 35,6 36,0 35,3 35,1 36,8 Activités mal désignées 0,2 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 * Par statut socio-professionnel Salariés 61,2 60,9 60,4 60,3 60,6 60,4 66,3 67,7 65,3 65,4 65,5 64,2 63,7 Indépendants 24,3 24,5 24,8 25,1 25,2 25,3 20,8 20,1 22,9 22,8 25,3 24,9 25,0 Employeurs 3,5 3,8 4,0 4,1 4,0 4,3 4,4 3,9 4,3 4,7 4,1 4,0 4,5 Aides familiales, apprentis et autres(1) 11,0 10,9 10,8 10,5 10,3 10,1 8,6 8,2 7,5 7,1 7,1 6,9 6,8 * Par secteur d'emploi Administration publique et collectivités locales 17,1 17,3 16,6 16,0 15,3 14,4 16,5 15,4 14,8 15,2 14,1 13,8 14,3 Entreprises publiques ou semi-publiques 2,8 2,7 2,3 2,3 2,1 1,9 2,1 1,8 1,9 1,7 1,5 1,7 1,8 Secteur privé 76,9 77,0 78,7 79,0 80,1 81,1 79,1 82,7 83,3 81,1 82,4 82,4 82,0 Source : Haut Commissariat au Plan (1) Travailleurs à domicile, autres statuts et les non déclarés 100% 80% 60% 40% 20% Emploi urbain Taux de féminité Structure de la population urbaine active occupée par branches d'activité Services+Administration générale Industries Agriculture, forêt et pêche 0% % 80% 60% 40% Commerce de gros et de détail Transports, entrepôts et communication Salariés Bâtiment et travaux publics Structure des actifs occupés par statuts socio-professionnel : milieu urbain Employeurs % Indépendants Aides familiales,apprentis et autres(1) 0%

33 (Actifs occupés en milliers) (Taux de féminité en %) Tableau de bord social : Activité, emploi et chômage Direction des Etudes et des Prévisions Financières/DI/SBDCI Indicateurs relatifs à l'emploi (suite 1) 6000 Evolution de la population active occupée rurale Actifs occupés 15 ans et plus Taux de féminité Rural Actifs occupés 15 ans et plus (en milliers) Taux de féminité (%) 31,6 29,2 28,4 30,8 32,7 33,0 33,0 32,9 32,8 32,4 33,1 33,1 32,8 Taux d'emploi selon le sexe (en %) * Par sexe Masculin 79,9 79,5 80,0 80,7 80,9 79,7 79,6 78,6 77,9 77,2 77,2 77,2 77,2 Féminin 36,8 32,9 32,2 36,7 38,3 38,0 37,7 37,1 36,3 35,5 36,2 36,9 37,6 Les deux sexes 58,3 56,3 56,2 59,0 59,3 58,5 58,3 57,4 56,6 55,8 56,2 55,7 54,7 * Par branche d'activité économique Agriculture, forêt et pêche 82,1 81,4 81,2 81,7 85,4 84,7 82,5 76,3 78,3 75,5 75,2 74,9 74,2 Industrie (y.c énérgie, mines et eau) 4,5 4,1 4,3 4,6 3,9 4,1 4,2 5,1 5,1 5,1 5,1 5,1 4,1 BTP 3,6 4,3 4,2 4,0 5,0 4,4 5,9 6,1 6,6 7,0 7,4 7,7 7,8 Commerce de gros et de détail 4,5 4,5 4,6 4,6 5,1 5,0 5,3 5,4 5,4 5,5 5,5 5,5 5,8 Transports, entrepôts et communications 1,4 1,5 1,6 1,3 1,6 1,6 1,8 1,8 2,1 2,0 2,0 2,3 2,1 Services+Administration générale 3,9 4,3 4,0 3,8 4,5 4,6 5,1 5,3 5,5 5,4 5,3 5,7 6,0 Activités mal désignées 0,1 0,0 0,0 0,0 0,1 0,0 0,0 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,0 * Par statut socio-professionnel Salariés 16,2 17,4 17,0 15,9 16,4 16,9 21,3 22,6 22,4 23,1 24,0 22,4 23,1 Indépendants 26,6 26,9 27,3 25,4 27,0 26,9 26,4 28,2 31,6 31,4 32,2 32,9 33,4 Employeurs 0,8 0,6 0,8 1,0 0,9 0,9 0,8 0,8 0,8 0,8 0,8 0,7 0,8 Aides familiales, apprentis et autres (1) 56,4 55,1 54,8 57,7 55,8 55,2 51,5 48,5 45,2 44,7 43,1 44,1 42,7 Source : Haut Commissariat au Plan (1) Travailleurs à domicile, autres statuts et les non déclarés 100% 80% Structure de la population rurale active occupée par branches d'activité 100% Transports et communication Commerce BTP 80% Industries Services+Administration 60% 40% 20% Agriculture, forêt et pêche 0% Structure de la population active occupée rurale par statuts socioprofessionnel Salariés % Indépendants 40% 20% Aides familiales, apprentis et autres 0%

34 (Actifs occupés en milliers) (Taux de féminité en %) Tableau de bord social : Activité, emploi et chômage Indicateurs relatifs à l'emploi (suite 2) National Actifs occupés de 15 ans et plus (En milliers) Taux de féminité (%) 27,1 25,3 24,8 26,6 27,5 27,5 27,1 27,2 27,1 26,4 26,7 26,3 26,1 Taux d'emploi selon le sexe (en %) * Par sexe Masculin 68,2 68,5 68,9 69,1 68,7 67,8 69,1 68,7 68,7 68,7 68,0 68,0 67,2 Féminin 24,5 22,5 22,1 24,4 25,2 24,7 24,6 24,4 24,0 23,6 23,4 22,9 22,3 Les deux sexes 46,0 45,1 45,1 46,4 46,6 45,9 46,3 46,0 45,8 45,6 45,1 44,8 44,1 * Par branche d'activité économique Agriculture, forêt et pêche 47,9 46,2 45,7 47,6 47,1 46,5 44,6 43,1 41,7 41,2 40,2 41,2 42,2 Industrie (y.c énérgie, mines et eau) 12,9 12,6 12,9 12,6 12,6 12,3 12,1 12,6 12,7 12,2 12,0 11,8 11,5 BTP 5,9 6,4 6,7 6,4 6,5 6,9 7,7 8,2 8,7 9,3 9,8 10,1 9,9 Commerce de gros et de détail 11,9 12,3 12,3 11,9 12,3 12,6 12,1 12,2 12,3 12,6 12,7 13,1 13,2 Transports, entrepôts et communications 3,1 3,3 3,4 3,3 3,4 3,7 3,9 3,9 4,3 4,2 4,4 4,7 4,5 Services+Administration générale 18,2 19,2 18,9 18,1 18,0 17,9 19,4 19,8 20,0 20,3 20,0 20,5 21,6 Activités mal désignées 0,1 0,1 0,0 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,2 0,1 0,1 0,1 0,1 * Par statut socio-professionnel Salariés 36,2 37,4 37,2 35,7 36,0 36,5 42,2 44,0 43,2 43,8 44,2 43,4 43,7 Indépendants 25,6 25,8 26,2 25,3 26,2 26,2 23,8 24,4 27,4 27,2 27,7 28,8 29,2 Employeurs 2,0 2,1 2,3 2,3 2,2 2,4 2,5 2,3 2,5 2,7 2,8 2,4 2,6 Aides familiales, apprentis et autres (1) 36,2 34,7 34,3 36,7 35,5 34,9 31,6 29,4 26,9 26,3 25,3 25,4 24,5 Source : Haut Commissariat au Plan (1) Travailleurs à domicile, autres statuts et les non déclarés Direction des Etudes et des Prévisions Financières/DI/SBDCI 100% 80% 60% 40% 20% 100% % Population active occupée : niveau national Actifs occupés moins de 15 ans Employeurs Indépendants taux de féminité Structure de la population active occupée par branches d'activité BTP Transports et communication Industries Services+Administration Agriculture, forêt et pêche Commerce 0% Structure des actifs occupés selon le statut socio-professionnel niveau national % Aides familiales, apprentis et autres 40% 20% Salariés 0%

35 Doukala - Abda Les trois régions du sud (1) Oriental Gharb - Chrada - Beni Hssen Tanger - Tétouan Taza - Al Hoceima - Taounate Chaouia - Ouardigha Meknès - Tafilalt Tadla - Azilal Marrakech - Tensift - Al Haouz Souss - Massa - Draa Rabat - Salé - Zemmour - Zaer Grand Casablanca Fès - Boulemane (En %) Doukala - Abda Chaouia - Ouardigha Gharb - Chrada - Beni Hssen Marrakech - Tensift - Al Haouz Grand Casablanca Rabat - Salé - Zemmour - Zaer Les trois régions du sud (1) Oriental Souss - Massa - Draa Tanger - Tétouan Taza - Al Hoceima - Taounate Fès - Boulemane Meknès - Tafilalt Tadla - Azilal (En %) Tableau de bord social : Activité, emploi et chômage Taux d'activité et taux de chômage en milieu urbain selon les régions économiques Taux d'activité (15 ans et plus) Les trois régions du sud (1) 43,7 43,6 46,4 43,3 40,9 41,9 44,2 43,8 42,9 42,3 42,4 42,4 43,1 Souss - Massa - Draa 46,6 44,5 41,8 43,9 46,9 45,0 45,4 44,6 45,6 45,0 43,9 42,8 42,6 Gharb - Chrada - Beni Hssen 49,0 48,5 48,3 49,6 46,9 45,2 44,9 48,0 47,3 46,8 45,5 46,2 45,6 Chaouia - Ouardigha 48,7 46,2 45,9 46,1 47,3 45,8 44,7 45,0 45,2 45,0 47,5 46,1 45,8 Marrakech - Tensift - Al Haouz 45,4 44,3 43,6 45,6 45,7 46,8 45,1 45,8 46,7 46,6 47,2 45,9 45,0 Oriental 43,2 44,1 43,7 41,2 40,6 40,4 42,1 42,5 43,0 42,1 41,7 42,6 42,8 Grand Casablanca 50,7 49,6 49,2 48,9 49,5 48,8 48,7 48,1 47,2 46,7 45,9 45,5 44,0 Rabat - Salé - Zemmour - Zaer 49,2 48,2 46,7 48,3 47,4 44,6 45,1 45,0 43,7 43,2 42,4 42,5 43,2 Doukala - Abda 48,9 46,7 47,6 48,4 46,5 47,3 46,6 45,6 45,4 47,3 47,0 48,6 47,2 Tadla - Azilal 44,8 41,7 40,1 41,1 41,7 40,2 41,8 41,9 42,6 41,6 41,8 40,0 37,4 Meknès - Tafilalt 41,5 41,7 40,8 44,0 42,8 40,0 39,8 40,5 39,9 38,1 38,6 37,7 38,0 Fès - Boulemane 47,9 47,7 47,1 47,8 47,6 47,0 42,5 43,9 46,2 44,3 42,1 42,2 39,5 Taza - Al Hoceima - Taounate 41,4 37,8 39,3 42,3 43,2 41,9 38,4 39,7 39,9 38,4 39,1 37,3 40,1 Tanger - Tétouan 43,0 43,3 43,3 41,7 40,8 42,0 43,8 43,7 43,4 41,2 40,8 41,2 41,1 Ensemble 47,0 46,0 45,4 45,9 45,8 44,9 44,7 44,9 44,8 44,0 43,6 43,3 42,8 Taux de chômage (15 ans et plus) Les trois régions du sud (1) 27,7 21,6 25,3 23,9 21,4 23,5 21,1 20,0 20,0 15,9 14,2 17,1 18,4 Souss - Massa - Draa 16,7 14,4 13,6 16,3 15,1 16,8 13,9 13,1 12,3 12,7 12,8 12,5 11,7 Gharb - Chrada - Beni Hssen 21,9 23,3 22,8 24,6 23,0 22,4 20,2 21,5 22,7 22,2 21,2 17,2 16,8 Chaouia - Ouardigha 23,9 23,0 22,4 22,3 23,2 24,1 15,2 13,9 13,9 13,6 14,4 13,4 15,0 Marrakech - Tensift - Al Haouz 19,1 17,5 15,7 16,8 14,4 13,0 12,4 12,3 9,6 10,7 11,4 9,7 12,1 Oriental 27,5 25,7 23,1 21,5 20,6 23,3 21,3 22,1 22,3 20,3 21,1 19,6 17,9 Grand Casablanca 23,1 21,7 21,3 21,8 21,7 20,7 15,7 14,6 12,7 11,8 10,8 10,2 10,6 Rabat - Salé - Zemmour - Zaer 22,4 19,5 17,5 20,9 18,4 19,5 16,2 15,5 16,2 14,4 14,0 14,7 11,0 Doukala - Abda 25,6 22,9 20,2 21,3 20,1 19,3 16,1 14,2 17,8 16,1 19,1 21,8 22,2 Tadla - Azilal 18,9 15,8 12,7 13,8 14,0 14,4 11,4 14,4 13,4 11,1 11,3 13,1 13,0 Meknès - Tafilalt 21,0 17,6 15,1 21,0 20,0 18,8 17,8 19,7 16,3 14,5 17,0 15,5 14,7 Fès - Boulemane 16,3 13,8 12,7 12,3 10,7 10,7 9,1 10,9 9,5 9,2 7,7 7,1 8,1 Taza - Al Hoceima - Taounate 23,5 19,9 17,5 14,7 21,1 19,5 16,0 19,3 17,4 19,6 17,9 15,9 15,3 Tanger - Tétouan 15,3 15,7 14,0 14,2 13,0 13,0 12,6 12,7 12,8 12,1 11,9 13,0 15,5 Ensemble 21,5 19,5 18,3 19,3 18,4 18,4 15,5 15,4 14,7 13,8 13,7 13,4 13,4 Source : Haut Commissariat au Plan (1) Il s'agit des régions : Oued Ed Dahab - lagouira, Laâyoune - Boujdour - Sakia El Hamra et Guelmim - Es Smara Direction des Etudes et des Prévisions Financières/DI/SBDCI Taux d'activité de la population urbaine (15 ans et plus) selon les régions (Année 2012) Moyenne nationale=42,8% Taux de chômage de la population urbaine (15 ans et plus) selon les régions (Année 2011) Moyenne nationale = 13,4%

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39 (en %) Tableau de bord social : Education et Formation Direction des Etudes et des Prévisions Financières/DI/SBDCI Dépenses de fonctionnement du MEN/Budget de fonctionnement de l'etat Moyennes Dépenses du MEN (1) (millions de Dh) Fonctionnement(%) 91,0 92,1 91,9 91,7 93,1 93,8 95,3 93,4 92,9 92,5 87,3 86,6 98,1 91,9 92,6 92,2 Investissement(%) 9,0 7,9 8,1 8,3 6,9 6,2 4,7 6,6 7,1 7,5 12,7 13,4 1,9 8,1 7,4 7,8 Dépenses du MEN/PIB(%) 4,7 4,7 6,3 5,9 6,4 6,2 7,6 6,7 6,4 6,3 6,5 6,4 5,5 6,4 6,2 6,5 Dépenses du MEN/Dépenses totales de l'etat (%) 25,4 24,2 24,5 27,4 29,5 28,5 28,9 27,6 26,6 21,9 23,8 24,6 15,5 20,7 27,5 23,7 Dépenses de fonctionnement du MEN/Budget de fonctionnement de l'etat (%) Dépenses d'investissement du MEN/Budget d'investissement de L'Etat (%) Source: Ministère de l'education Nationale, Ministère de l'economie et des Finances (1): y compris enseignement supérieur Moyennes 31,2 29,8 30,5 31,7 33,6 33,3 32,1 31,2 30,5 25,5 27,2 29,6 18,2 25,1 32,3 27,4 8,8 8,0 7,6 11,1 11,9 9,0 9,7 10,7 10,0 7,3 12,3 9,4 1,8 7,0 9,9 8,5 Structure des dépenses du Ministère de l'education Nationale Evolution des indicateurs financiers du Ministère de l'education Nationale 100% 90% Investissement Part du MEN dans les dépenses de fonctionnement de l'etat 80% 70% 25 Part du MEN dans les dépenses totales de l'etat 60% 20 50% 40% 30% Fonctionnement Part des du MEN dans les des dépenses d'investissement de l'etat 20% 10% 0% 5 0 Dépenses totales par rapport au PIB

40 Tableau de bord social: Education et Formation Direction des Etudes et des Prévisions Financières/DI/SBDCI Indicateurs relatifs à l'enseignement public et privé Effectif des élèves scolarisés(1) (en milliers) Taux de féminité (%) 40,6 42,5 44,5 45,1 45,6 45,9 46,1 46,1 46,1 46,3 46,5 46,7 46,8 46,8 46,8 46,9 45,4 46,5 Privé (% ) 3,5 3,6 4,2 4,1 4,4 4,6 4,8 5,6 6,2 7,0 7,4 8,2 9,2 10,1 10,9 11,3 4,4 8,4 Urbain du secteur public (%) 70,5 66,1 61,9 61,1 59,9 59,3 59,5 59,4 59,6 59,3 58,7 58,0 58,1 58,5 58,1 57,8 60,3 58,6 Structure de la population scolarisée dans le secteur public selon le cycle (%) 1er cycle fondamental 69,0 70,0 71,1 71,2 71,0 70,5 69,3 67,6 65,9 64,5 63,3 62,4 62,1 61,5 60,8 59,6 70,6 63,1 2ème cycle fondamental 21,9 21,2 19,9 20,0 20,0 19,9 20,4 21,6 23,0 24,1 24,7 24,5 23,8 23,7 24,0 24,9 20,0 23,8 Secondaire 9,1 8,8 9,0 8,8 9,0 9,6 10,3 10,8 11,1 11,4 12,0 13,1 14,1 14,8 15,3 15,5 9,3 13,1 Structure de la population scolarisée dans le secteur privé selon le cycle(%) 1er cycle fondamental 73,0 77,2 79,2 80,0 80,0 81,1 79,7 79,7 78,1 78,3 77,4 74,3 73,9 73,4 73,2 73,6 80,0 75,8 2ème cycle fondamental 8,7 4,8 6,3 7,0 7,6 8,2 9,7 10,1 11,6 11,5 13,2 15,0 14,8 15,0 15,3 15,8 7,8 13,6 Secondaire 18,3 18,0 14,5 13,0 12,4 10,7 10,6 10,2 10,3 10,2 9,3 10,7 11,3 11,5 11,5 10,6 12,2 10,6 Enseignement préscolaire (en milliers) 790,8 829,8 817,1 764,2 747,9 710,0 684,8 690,6 705,1 702,5 669,4 721,8 673,8 740,2 682,7 685,3 744,8 696,8 Traditionnel (%) 83,4 70,8 66,8 91,2 90,8 89,9 88,4 87,6 86,8 81,1 78,1 61,7 66,5 66,7 66,1 64,9 85,4 73,3 Moderne (%) 16,6 29,2 33,2 8,8 9,1 10,1 11,6 12,2 12,9 18,9 21,9 28,1 33,5 33,3 33,9 35,1 14,6 25,5 Population scolarisée en premier cycle fondamental public (en milliers) Taux de féminité (%) National 40,2 42,4 44,7 45,5 46,1 46,4 46,4 46,3 46,2 46,4 46,6 47,0 47,2 47,4 47,6 47,6 45,8 46,9 Rural 30,8 36,3 41,6 43,1 44,1 44,7 44,7 44,5 44,5 44,8 45,3 45,9 46,4 46,7 47,0 47,2 43,6 45,8 Part du Rural (%) 40,2 44,3 48,7 49,5 50,7 51,6 51,7 51,9 52,3 52,9 53,7 54,7 54,8 54,3 54,9 55,3 50,4 53,9 Première année du premier cycle fondamental (milliers) 573,9 675,9 828,3 830,5 822,0 740,6 697,4 689,7 674,2 720,1 670,8 656,7 654,0 605,0 574,6 591,1 783,8 648,5 Taux de féminisation (%) 41,8 44,8 47,4 47,7 47,8 47,4 47,4 47,4 47,5 47,8 47,7 48,1 48,0 48,3 48,3 48,2 47,5 47,9 Nouvelles inscriptions au niveau de la première année (en milliers) 491,5 575,2 684,7 683,3 673,4 592,1 573,0 571,1 553,9 606,0 547,6 544,0 546,8 538,6 518,7 517,3 641,3 549,3 Taux de redoublement (%) (2) 14,4 15,0 17,3 17,7 18,1 20,1 17,8 17,2 17,8 15,9 18,4 17,2 16,4 11,0 9,7 12,5 18,2 15,1 Population scolarisée en deuxième cycle fondamental public (en milliers) Taux de féminité (%) National 41,4 41,8 43,0 43,0 43,3 43,8 44,4 44,7 45,0 44,8 44,8 44,2 44,0 43,8 43,6 44,0 43,5 44,3 Rural 22,4 25,1 28,9 29,6 30,7 31,8 32,9 34,4 35,2 35,4 35,7 35,8 35,4 35,7 36,0 37,3 30,8 35,7 Part du Rural (%) 7,4 11,7 15,0 16,1 17,5 19,0 19,8 21,2 21,9 22,9 24,5 26,1 26,5 27,1 28,0 29,1 17,5 25,3 Population scolarisée en secondaire public(milliers) Taux de féminité (%) National 41,3 43,9 45,3 46,0 46,5 47,1 47,2 47,5 47,9 48,5 49,0 49,6 49,6 49,0 48,2 48,0 46,4 48,6 Rural (%) 23,5 26,3 31,3 32,3 33,1 34,7 35,2 36,0 36,8 37,7 39,1 40,3 40,1 39,3 39,1 39,2 33,3 38,6 Part du Rural (%) 1,2 3,9 5,1 5,4 5,7 6,4 6,7 7,9 8,7 9,5 10,4 11,0 11,1 11,3 11,9 12,8 5,9 10,5 Structure par section Littéraire 48,4 49,8 51,1 50,3 49,3 49,4 49,3 49,6 49,6 46,6 43,5 43,6 41,9 41,2 41,6 41,5 49,9 44,4 Scientifique 47,1 45,0 43,7 44,6 45,7 45,7 45,8 45,5 45,6 48,3 51,3 51,0 52,7 53,7 53,5 53,7 45,1 50,6 Technique 4,5 5,2 5,2 5,1 5,0 5,0 4,8 4,9 4,9 5,0 5,2 5,4 5,3 5,1 4,9 4,9 5,0 5,1 Enseignement supérieur (en milliers) Taux de féminité (%) 37,2 41,1 45,7 45,8 47,3 45,1 45,9 45,9 46,2 46,5 47,7 43,8 47,1 47,6 46,0 46,4 Source: Ministère de l'education Nationale, Ministère de l'enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation des Cadres (1): Effectif des élèves scolarisés : non compris les préscolarisés et l'éducation non formelle (2): Doublants / effectif des scolarisés à la première année du premier cycle fondamental Moyennes Moyennes

41 Tableau de bord social: Education et Formation Direction des Etudes et des Prévisions Financières/DI/SBDCI Evolution des effectifs scolarisés par secteur (en milliers) % 90% Structure de la population scolarisée dans le secteur public selon le cycle Secondaire Public (échelle gauche) Privé % 70% 60% 50% 2ème cycle fondamental % 30% 20% 1er cycle fondamental % 0% 0 0 Structure de la population scolarisée dans le secteur privé selon le cycle Structure de la population scolarisée dans l'enseignement préscolaire 100% 90% 80% Secondaire 2ème cycle fondamental 100% 90% 80% Moderne 70% 70% 60% 60% 50% 50% 40% 1er cycle fondamental 40% Traditionnel 30% 30% 20% 20% 10% 10% 0% 0%

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