Cours d Algèbre I Bachelor Semestre 3 Prof. E. Bayer Fluckiger 24 septembre 2012
|
|
|
- Marie-Laure Labonté
- il y a 8 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Cours d Algèbre I Bachelor Semestre 3 Prof. E. Bayer Fluckiger 24 septembre 2012 Corrigé 1 Exercice 1. 1 Montrer qu un groupe G a exactement un élément neutre. 2 Soient a, b et c trois éléments d un groupe G. Montrer que si ac bc alors a b. 3 Montrer qu un élément x d un groupe G a exactement un inverse. 4 Soit E un ensemble muni d une loi de composition interne associative admettant un élément neutre e. Nous supposons de plus que tout élément de E a un inverse à gauche et un inverse à droite. Montrer que le couple E, est un groupe. 5 Dans un groupe G, quel est l inverse d un produit xy? 6 Soient a et b deux éléments d un groupe G. Montrer que l équation ax b a une unique solution x. Cette solution est elle aussi solution de l équation xa b? 7 Dans un groupe G, a-t-on ab n a n b n pour tout a, b G et tout n N? Solution. 1 Supposons que e 1 G et e 2 G soient deux éléments neutres dans G. Alors e 1 e 1 e 2 puisque e 2 est élément neutre. Cependant, e 1 étant un élément neutre, nous avons aussi e 1 e 2 e 2. Ainsi, e 1 e 1 e 2 e 2. 2 En multipliant à droite par l inverse c 1 de c nous obtenons a a1 G acc 1 acc 1 bcc 1 bcc 1 b1 G b. 3 Soient y 1 et y 2 deux inverses de x. Alors nous avons 1 G xy 2 et xy 1 1 G. Nous pouvons donc déduire de l associativité de loi de composition interne de G que y 1 y G y 1 xy 2 y 1 xy 2 1 G y 2 y 2. 4 Soit x un élément de E. Nous voulons montrer que x admet un inverse. Pour celà nous allons montrer que tout inverse à gauche de x est inverse à droite de x. La preuve s inspire de la réponse à la question précédente. Notons g l inverse à gauche de x et d l inverse à droite de x. Par définition d un inverse à gauche et d un inverse à droite, nous avons
2 2 g x e et x d e. De l associativité de et de la définition d un élément neutre, nous pouvons donc déduire que g g e g x d g x d e d d. Ainsi g d est bien inverse à gauche et inverse à droite de x. 5 Par associativité de la loi de composition interne nous avons xyy 1 x 1 xyy 1 x 1 x1 G x 1 xx 1 1 G. Ainsi l inverse du produit xy est xy 1 y 1 x 1. Attention à l ordre des termes dans cette formule : tous les groupes ne sont pas commutatifs! 6 Nous avons montré précédemment que a a un unique inverse a 1. Par définition de cet inverse, ax b si et seulement si x a 1 b. l équation ax b a donc une unique solution. De plus a 1 b est solution de l équation xa b si et seulement a 1 ba b c est-à-dire si et seulement si ba aa 1 ba ab. Si G GL 2 R et a et et b nous avons ab ba 1 1 Dans ce cas, ab ba. Les solutions aux équations ax b et xa b sont donc différentes. 7 Considérons le cas n 2. Si abab aabb, alors l associativité de la loi de groupe de G implique que Exercice 2. ba a 1 ababb 1 a 1 aabbb 1 ab Comme lors de la réponse précédente, nous obtenons un contre-exemple en considérant le cas où n 2 et a et b. 1 Parmi les couples suivants lesquels sont des groupes? {0}, +, N \ {0}, +, Z, +, R, +, N \ {0},, R 2, +, R \ {0},..
3 2 Soit E un ensemble. Montrer que l ensemble SE des bijections de E muni de la composition des fonctions est un groupe. Solution. 1 Il s agit de vérifier les axiomes de la définition d un groupe. L addition n a pas d élément neutre dans N \ {0}. Le couple N \ {0}, + n est donc pas un groupe. Par ailleurs, 2 n a pas d inverse dans N \ {0}. Le couple N \ {0}, n est donc pas un groupe. L addition usuelle est associative. Elle admet 0 pour élément neutre. Par ailleurs l opposé d un élément de {0} respectivement Z, R est un élément de {0} respectivement Z, R. Les couples {0}, +, Z, + et R, + sont des groupes. De même, la multiplication usuelle est associative et admet 1 pour élément neutre. L inverse d un élément de R \ {0} étant un élément de R \ {0}, le couple R \ {0}, est un groupe. Par définition, la loi d addition d un espace vectoriel V muni cet espace vectoriel V d une structure de groupe V, +. L exercice demande de montrer cette affirmation directement dans le cas où V R 2. L associativité de l addition dans R 2 se déduit de l associativité de l addition usuelle dans R : pour tout x 1, y 1, x 2, y 2, x 3, y 3 R 2 nous avons x 1, y 1 + x 2, y 2 + x 3, y 3 x 1 + x 2, y 1 + y 2 + x 3, y 3 x 1 + x 2 + x 3, y 1 + y 2 + y 3 x 1 + x 2 + x 3, y 1 + y 2 + y 3 x 1, y 1 + x 2 + x 3, y 2 + y 3 x 1, y 1 + x 2 + y 2 + x 3, y 3. Par ailleurs, l addition dans R 2 admet 0, 0 comme élément neutre, et tout x, y R 2 admet x, y comme opposé relativement à la loi de composition interne +. Ainsi, R 2, + est bien un groupe. 2 Soient f, g, h SE. Soit x E. Par définition de nous avons f g h x f ghx fghx f g hx f g h 3 x. Nous avons donc f g h f g h. La loi de composition interne est bien associative. Par ailleurs pour tout f SE et tout x E, nous
4 4 avons f Idx fidx fx Idfx Id fx. Ainsi la fonction identité Id est élément neutre pour. Enfin pour tout f SE l inverse f 1 de f au sens des fonctions bijectives est défini par les formules f f 1 x x et f 1 fx x. Cet inverse au sens des fonctions bijectives est donc aussi l inverse de f relativement à la loi de composition interne. Le couple SE, est donc un groupe. Exercice 3. Montrer que l ensemble des matrices inversibles GL 2 R muni de la multiplication des matrices est un groupe. Solution. Le produit de deux matrices inversibles est encore une matrice inversible. La multiplication matricielle induit donc une loi de composition interne sur l ensemble des matrices inversibles. Vous connaissez l associativité de cette loi de composition interne : vous avez vu en première année que la multiplication des matrices est associative. Cependant, l exercice demande une preuve directe de a1 b cette associativité. Soient 1 a2 b, 2 a3 b, 3 GL c 1 d 1 c 2 d 2 c 3 d 2 R. Alors 3 et a1 b 1 a2 b 2 a3 b 3 c 1 d 1 c 2 d 2 c 3 d 3 a1 a 2 + b 1 c 2 a 1 b 2 + b 1 d 2 a3 b 3 c 1 a 2 + d 1 c 2 c 1 b 2 + d 1 d 2 c 3 d 3 a1 a 2 + b 1 c 2 a 3 + a 1 b 2 + b 1 d 2 c 3 a 1 a 2 + b 1 c 2 b 3 + a 1 b 2 + b 1 d 2 d 3 c 1 a 2 + d 1 c 2 a 3 + c 1 b 2 + d 1 d 2 c 3 c 1 a 2 + d 1 c 2 b 3 + c 1 b 2 + d 1 d 2 d 3 a1 b 1 a2 b 2 a3 b 3 c 1 d 1 c 2 d 2 c 3 d 3 a1 b 1 a2 a 3 + b 2 c 3 a 2 b 3 + b 2 d 3 c 1 d 1 c 2 a 3 + d 2 c 3 c 2 b 3 + d 2 d 3 a1 a 2 a 3 + b 2 c 3 + b 1 c 2 a 3 + d 2 c 3 a 1 a 2 b 3 + b 2 d 3 + b 1 c 2 b 3 + d 2 d 3 c 1 a 2 a 3 + b 2 c 3 + d 1 c 2 a 3 + d 2 c 3 c 1 a 2 b 3 + b 2 d 3 + d 1 c 2 b 3 + d 2 d 3 En comparant les résultats de ces deux calculs, nous remarquons que l associativité de la multiplication des matrices est une conséquence de la distributivité de la multiplication dans R, ainsi que de la commutativité de l addition dans R.
5 La multiplication des matrices admet pour élément neutre. L inverse d une matrice inversible M est par définition l inverse de M relativement à la multiplication des matrices. Ainsi GL 2 R muni de la multiplication des matrices est bien un groupe. Exercice 4. * Un triplet pythagoricien primitif est un triplet d entiers naturels x, y, z premiers entre eux dans leur ensemble, et tels que x 2 + y 2 z 2. Un exemple célèbre est le triplet 3, 4, 5. Plus généralement, si u et v sont deux entiers naturels non nuls, premiers entre eux, de parités différentes, et tels que u > v, alors u 2 v 2, 2uv, u 2 + v 2 est un triplet pythagoricien primitif. 1 Soit x, y, z un triplet pythagoricien primitif. Montrer que x et y sont de parités différentes. Il sera utile de remarquer qu aucun carré dans N n est de la forme 4m + 2 avec m N. 2 Nous supposons x impair. a Montrer que s : z +x/2 et t : z x/2 sont des entiers premiers entre eux. b Montrer que s et t sont des carrés. c En déduire l existence deux entiers naturels u, v N \ {0} premiers entre eux, de parités différentes tels que u > v tels que x, y, z u 2 v 2, 2uv, u 2 + v 2. Indice : Le théorème fondamental de l arithmétique affirme que tout entier naturel n 1 se décompose de façon unique à l ordre des facteurs près en produit de nombres premiers. Si P désigne l ensemble des nombres premiers, une telle décomposition peut s écrire sous la forme n p vp. 5 où les entiers v p 0 sont presque tous nuls, c est-à-dire qu ils sont tous nuls, sauf un nombre fini d entre eux. Le produit ci-dessus est donc un produit fini. Solution. 1 Supposons que x et y soient pairs. Alors x 2 et y 2 sont pairs. En particulier z 2 x 2 + y 2 est pair. Un produit de nombres impairs étant impair, z est pair. Ainsi 2 divise x, y, et z. Ceci contredit l hypothèse selon laquelle x, y, et z sont premiers entre eux dans leur ensemble. Supposons l existence de n, m N tels que x 2n + 1 et y 2m + 1. Alors v x 2 +y 2 4n 2 +n+m 2 +n+2 est un carré divisible par 2 mais pas par 4. Ce n est pas possible : un carré est soit impair soit divisible par
6 6 4. En effet, si la décomposition de z en facteur premier est z p vp alors la décomposition de z 2 en facteur premier est z 2 p 2vp 2 a Comme x et y sont de parités différentes, z 2 x 2 + y 2 est impair. Par suite z est impair et donc z + x et z x sont pairs. Si n N divise z x/2 et z + x/2, alors n divise x z + x/2 + z x/2 et z z + x/2 z x/2 qui sont premiers entre eux. Dans ce cas n 1. Les entiers z x/2 et z + x/2 sont donc premiers entre eux. b Soient s p αp et t p βp et y p γp les décompositions en facteurs premiers de s, t et y. Puisque 4st z 2 x 2 y 2, nous avons p αp+βp p 2γp. Soit p P. L unicité de la décomposition en facteurs premiers de 4st y 2 impose la parité de α p + β p. Les entiers s et t étant premiers entre eux nous avons α p 0 ou β p 0. Ainsi nous pouvons déduire du théorème fondamental de l arithmétique que α p et β p sont forcément tous deux pairs. c D après la question précédente, il existe u, v N\{0} tels que s u 2 et t v 2. Ces entiers u et v premiers entre eux, puisque s et t sont premiers entre eux. De plus, x s t u 2 v 2 et z s+t u 2 +v 2. Comme y 2 4st et y > 0, nous avons aussi y 2uv. Par ailleurs, les entiers x et z étant impairs, les entiers u et v sont de parités différentes. Enfin, comme x 1, nous devons avoir u > v.
Calcul matriciel. Définition 1 Une matrice de format (m,n) est un tableau rectangulaire de mn éléments, rangés en m lignes et n colonnes.
1 Définitions, notations Calcul matriciel Définition 1 Une matrice de format (m,n) est un tableau rectangulaire de mn éléments, rangés en m lignes et n colonnes. On utilise aussi la notation m n pour le
Structures algébriques
Structures algébriques 1. Lois de composition s Soit E un ensemble. Une loi de composition interne sur E est une application de E E dans E. Soient E et F deux ensembles. Une loi de composition externe
DOCM 2013 http://docm.math.ca/ Solutions officielles. 1 2 10 + 1 2 9 + 1 2 8 = n 2 10.
A1 Trouvez l entier positif n qui satisfait l équation suivante: Solution 1 2 10 + 1 2 9 + 1 2 8 = n 2 10. En additionnant les termes du côté gauche de l équation en les mettant sur le même dénominateur
Exo7. Matrice d une application linéaire. Corrections d Arnaud Bodin.
Exo7 Matrice d une application linéaire Corrections d Arnaud odin. Exercice Soit R muni de la base canonique = ( i, j). Soit f : R R la projection sur l axe des abscisses R i parallèlement à R( i + j).
Cours d Analyse. Fonctions de plusieurs variables
Cours d Analyse Fonctions de plusieurs variables Licence 1ère année 2007/2008 Nicolas Prioux Université de Marne-la-Vallée Table des matières 1 Notions de géométrie dans l espace et fonctions à deux variables........
108y= 1 où x et y sont des entiers
Polynésie Juin 202 Série S Exercice Partie A On considère l équation ( ) relatifs E :x y= où x et y sont des entiers Vérifier que le couple ( ;3 ) est solution de cette équation 2 Déterminer l ensemble
Exercices - Polynômes : corrigé. Opérations sur les polynômes
Opérations sur les polynômes Exercice 1 - Carré - L1/Math Sup - Si P = Q est le carré d un polynôme, alors Q est nécessairement de degré, et son coefficient dominant est égal à 1. On peut donc écrire Q(X)
De même, le périmètre P d un cercle de rayon 1 vaut P = 2π (par définition de π). Mais, on peut démontrer (difficilement!) que
Introduction. On suppose connus les ensembles N (des entiers naturels), Z des entiers relatifs et Q (des nombres rationnels). On s est rendu compte, depuis l antiquité, que l on ne peut pas tout mesurer
Formes quadratiques. 1 Formes quadratiques et formes polaires associées. Imen BHOURI. 1.1 Définitions
Formes quadratiques Imen BHOURI 1 Ce cours s adresse aux étudiants de niveau deuxième année de Licence et à ceux qui préparent le capes. Il combine d une façon indissociable l étude des concepts bilinéaires
Chapitre 2. Matrices
Département de mathématiques et informatique L1S1, module A ou B Chapitre 2 Matrices Emmanuel Royer emmanuelroyer@mathuniv-bpclermontfr Ce texte mis gratuitement à votre disposition a été rédigé grâce
Résolution d équations non linéaires
Analyse Numérique Résolution d équations non linéaires Said EL HAJJI et Touria GHEMIRES Université Mohammed V - Agdal. Faculté des Sciences Département de Mathématiques. Laboratoire de Mathématiques, Informatique
* très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile ***** très difficile I : Incontournable T : pour travailler et mémoriser le cours
Exo7 Continuité (étude globale). Diverses fonctions Exercices de Jean-Louis Rouget. Retrouver aussi cette fiche sur www.maths-france.fr * très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile *****
avec des nombres entiers
Calculer avec des nombres entiers Effectuez les calculs suivants.. + 9 + 9. Calculez. 9 9 Calculez le quotient et le rest. : : : : 0 :. : : 9 : : 9 0 : 0. 9 9 0 9. Calculez. 9 0 9. : : 0 : 9 : :. : : 0
CHAPITRE 10. Jacobien, changement de coordonnées.
CHAPITRE 10 Jacobien, changement de coordonnées ans ce chapitre, nous allons premièrement rappeler la définition du déterminant d une matrice Nous nous limiterons au cas des matrices d ordre 2 2et3 3,
Théorème du point fixe - Théorème de l inversion locale
Chapitre 7 Théorème du point fixe - Théorème de l inversion locale Dans ce chapitre et le suivant, on montre deux applications importantes de la notion de différentiabilité : le théorème de l inversion
Un K-espace vectoriel est un ensemble non vide E muni : d une loi de composition interne, c est-à-dire d une application de E E dans E : E E E
Exo7 Espaces vectoriels Vidéo partie 1. Espace vectoriel (début Vidéo partie 2. Espace vectoriel (fin Vidéo partie 3. Sous-espace vectoriel (début Vidéo partie 4. Sous-espace vectoriel (milieu Vidéo partie
Groupe symétrique. Chapitre II. 1 Définitions et généralités
Chapitre II Groupe symétrique 1 Définitions et généralités Définition. Soient n et X l ensemble 1,..., n. On appelle permutation de X toute application bijective f : X X. On note S n l ensemble des permutations
Enoncé et corrigé du brevet des collèges dans les académies d Aix- Marseille, Montpellier, Nice Corse et Toulouse en 2000. Énoncé.
Enoncé et corrigé du brevet des collèges dans les académies d Aix- Marseille, Montpellier, Nice Corse et Toulouse en 2000. Énoncé. I- ACTIVITES NUMERIQUES (12 points) Exercice 1 (3 points) On considère
Problème 1 : applications du plan affine
Problème 1 : applications du plan affine Notations On désigne par GL 2 (R) l ensemble des matrices 2 2 inversibles à coefficients réels. Soit un plan affine P muni d un repère (O, I, J). Les coordonnées
Le produit semi-direct
Le produit semi-direct Préparation à l agrégation de mathématiques Université de Nice - Sophia Antipolis Antoine Ducros Octobre 2007 Ce texte est consacré, comme son titre l indique, au produit semi-direct.
3 Approximation de solutions d équations
3 Approximation de solutions d équations Une équation scalaire a la forme générale f(x) =0où f est une fonction de IR dans IR. Un système de n équations à n inconnues peut aussi se mettre sous une telle
Exercices - Fonctions de plusieurs variables : corrigé. Pour commencer
Pour commencer Exercice 1 - Ensembles de définition - Première année - 1. Le logarithme est défini si x + y > 0. On trouve donc le demi-plan supérieur délimité par la droite d équation x + y = 0.. 1 xy
Premiers exercices d Algèbre. Anne-Marie Simon
Premiers exercices d Algèbre Anne-Marie Simon première version: 17 août 2005 version corrigée et complétée le 12 octobre 2010 ii Table des matières 1 Quelques structures ensemblistes 1 1.0 Ensembles, relations,
Fonctions de plusieurs variables
Module : Analyse 03 Chapitre 00 : Fonctions de plusieurs variables Généralités et Rappels des notions topologiques dans : Qu est- ce que?: Mathématiquement, n étant un entier non nul, on définit comme
Proposition. Si G est un groupe simple d ordre 60 alors G est isomorphe à A 5.
DÉVELOPPEMENT 32 A 5 EST LE SEUL GROUPE SIMPLE D ORDRE 60 Proposition. Si G est un groupe simple d ordre 60 alors G est isomorphe à A 5. Démonstration. On considère un groupe G d ordre 60 = 2 2 3 5 et
Fonctions de plusieurs variables, intégrales multiples, et intégrales dépendant d un paramètre
IUFM du Limousin 2009-10 PLC1 Mathématiques S. Vinatier Rappels de cours Fonctions de plusieurs variables, intégrales multiples, et intégrales dépendant d un paramètre 1 Fonctions de plusieurs variables
Limites finies en un point
8 Limites finies en un point Pour ce chapitre, sauf précision contraire, I désigne une partie non vide de R et f une fonction définie sur I et à valeurs réelles ou complees. Là encore, les fonctions usuelles,
Pour l épreuve d algèbre, les calculatrices sont interdites.
Les pages qui suivent comportent, à titre d exemples, les questions d algèbre depuis juillet 003 jusqu à juillet 015, avec leurs solutions. Pour l épreuve d algèbre, les calculatrices sont interdites.
Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions
Université Joseph Fourier UE MAT 127 Mathématiques année 2011-2012 Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions Ce que nous verrons dans ce chapitre : un exemple d équation différentielle y = f(y)
Université Paris-Dauphine DUMI2E 1ère année, 2009-2010. Applications
Université Paris-Dauphine DUMI2E 1ère année, 2009-2010 Applications 1 Introduction Une fonction f (plus précisément, une fonction réelle d une variable réelle) est une règle qui associe à tout réel x au
Rappels et compléments, première partie : Nombres complexes et applications à la géométrie
Rappels et compléments, première partie : Nombres complexes et applications à la géométrie 1 Définition des nombres complexes On définit sur les couples de réels une loi d addition comme suit : (x; y)
FONCTIONS DE PLUSIEURS VARIABLES (Outils Mathématiques 4)
FONCTIONS DE PLUSIEURS VARIABLES (Outils Mathématiques 4) Bernard Le Stum Université de Rennes 1 Version du 13 mars 2009 Table des matières 1 Fonctions partielles, courbes de niveau 1 2 Limites et continuité
I. Ensemble de définition d'une fonction
Chapitre 2 Généralités sur les fonctions Fonctions de références et fonctions associées Ce que dit le programme : Étude de fonctions Fonctions de référence x x et x x Connaître les variations de ces deux
CORRIGE LES NOMBRES DECIMAUX RELATIFS. «Réfléchir avant d agir!»
Corrigé Cours de Mr JULES v3.3 Classe de Quatrième Contrat 1 Page 1 sur 13 CORRIGE LES NOMBRES DECIMAUX RELATIFS. «Réfléchir avant d agir!» «Correction en rouge et italique.» I. Les nombres décimaux relatifs.
Contexte. Pour cela, elles doivent être très compliquées, c est-à-dire elles doivent être très différentes des fonctions simples,
Non-linéarité Contexte Pour permettre aux algorithmes de cryptographie d être sûrs, les fonctions booléennes qu ils utilisent ne doivent pas être inversées facilement. Pour cela, elles doivent être très
Logique. Plan du chapitre
Logique Ce chapitre est assez abstrait en première lecture, mais est (avec le chapitre suivant «Ensembles») probablement le plus important de l année car il est à la base de tous les raisonnements usuels
UNIVERSITE IBN ZOHR Faculté des sciences Agadir. Filière SMA & SMI. Semestre 1. Module : Algèbre 1
UNIVERSITE IBN ZOHR Faculté des sciences Agadir Filière SMA & SMI Semestre 1 Module : Algèbre 1 Année universitaire : 011-01 A. Redouani & E. Elqorachi 1 Contenu du Module : Chapitre 1 : Introduction Logique
Angles orientés et trigonométrie
Chapitre Angles orientés et trigonométrie Ce que dit le programme : CONTENUS CAPACITÉS ATTENDUES COMMENTAIRES Trigonométrie Cercle trigonométrique. Radian. Mesure d un angle orienté, mesure principale.
Mathématiques Algèbre et géométrie
Daniel FREDON Myriam MAUMY-BERTRAND Frédéric BERTRAND Mathématiques Algèbre et géométrie en 30 fiches Daniel FREDON Myriam MAUMY-BERTRAND Frédéric BERTRAND Mathématiques Algèbre et géométrie en 30 fiches
Extrait du poly de Stage de Grésillon 1, août 2010
MINI-COURS SUR LES POLYNÔMES À UNE VARIABLE Extrait du poly de Stage de Grésillon 1, août 2010 Table des matières I Opérations sur les polynômes 3 II Division euclidienne et racines 5 1 Division euclidienne
Fonctions homographiques
Seconde-Fonctions homographiques-cours Mai 0 Fonctions homographiques Introduction Voir le TP Géogébra. La fonction inverse. Définition Considérons la fonction f définie par f() =. Alors :. f est définie
Compter à Babylone. L écriture des nombres
Compter à Babylone d après l article de Christine Proust «Le calcul sexagésimal en Mésopotamie : enseignement dans les écoles de scribes» disponible sur http://www.dma.ens.fr/culturemath/ Les mathématiciens
Correction de l examen de la première session
de l examen de la première session Julian Tugaut, Franck Licini, Didier Vincent Si vous trouvez des erreurs de Français ou de mathématiques ou bien si vous avez des questions et/ou des suggestions, envoyez-moi
Calcul différentiel sur R n Première partie
Calcul différentiel sur R n Première partie Université De Metz 2006-2007 1 Définitions générales On note L(R n, R m ) l espace vectoriel des applications linéaires de R n dans R m. Définition 1.1 (différentiabilité
1 radian. De même, la longueur d un arc de cercle de rayon R et dont l angle au centre a pour mesure α radians est α R. R AB =R.
Angles orientés Trigonométrie I. Préliminaires. Le radian Définition B R AB =R C O radian R A Soit C un cercle de centre O. Dire que l angle géométrique AOB a pour mesure radian signifie que la longueur
t 100. = 8 ; le pourcentage de réduction est : 8 % 1 t Le pourcentage d'évolution (appelé aussi taux d'évolution) est le nombre :
Terminale STSS 2 012 2 013 Pourcentages Synthèse 1) Définition : Calculer t % d'un nombre, c'est multiplier ce nombre par t 100. 2) Exemples de calcul : a) Calcul d un pourcentage : Un article coûtant
6. Les différents types de démonstrations
LES DIFFÉRENTS TYPES DE DÉMONSTRATIONS 33 6. Les différents types de démonstrations 6.1. Un peu de logique En mathématiques, une démonstration est un raisonnement qui permet, à partir de certains axiomes,
3. Conditionnement P (B)
Conditionnement 16 3. Conditionnement Dans cette section, nous allons rappeler un certain nombre de définitions et de propriétés liées au problème du conditionnement, c est à dire à la prise en compte
Raisonnement par récurrence Suites numériques
Chapitre 1 Raisonnement par récurrence Suites numériques Terminale S Ce que dit le programme : CONTENUS CAPACITÉS ATTENDUES COMMENTAIRES Raisonnement par récurrence. Limite finie ou infinie d une suite.
Continuité en un point
DOCUMENT 4 Continuité en un point En général, D f désigne l ensemble de définition de la fonction f et on supposera toujours que cet ensemble est inclus dans R. Toutes les fonctions considérées sont à
Cours de mathématiques
DEUG MIAS premier niveau Cours de mathématiques année 2003/2004 Guillaume Legendre (version révisée du 3 avril 2015) Table des matières 1 Éléments de logique 1 1.1 Assertions...............................................
Souad EL Bernoussi. Groupe d Analyse Numérique et Optimisation Rabat http ://www.fsr.ac.ma/ano/
Recherche opérationnelle Les démonstrations et les exemples seront traités en cours Souad EL Bernoussi Groupe d Analyse Numérique et Optimisation Rabat http ://www.fsr.ac.ma/ano/ Table des matières 1 Programmation
Fonctions de plusieurs variables : dérivés partielles, diérentielle. Fonctions composées. Fonctions de classe C 1. Exemples
45 Fonctions de plusieurs variables : dérivés partielles, diérentielle. Fonctions composées. Fonctions de classe C 1. Exemples Les espaces vectoriels considérés sont réels, non réduits au vecteur nul et
ANNUITES. Les annuités définissent une suite de versements identiques ou non effectués à intervalles de temps égaux. -annuités non constantes
ANNUITES I Notions d annuités a.définition Les annuités définissent une suite de versements identiques ou non effectués à intervalles de temps égaux. Le processus de versements dépend du montant de l annuité,
Cours arithmétique et groupes. Licence première année, premier semestre
Cours arithmétique et groupes. Licence première année, premier semestre Raphaël Danchin, Rejeb Hadiji, Stéphane Jaffard, Eva Löcherbach, Jacques Printems, Stéphane Seuret Année 2006-2007 2 Table des matières
Une forme générale de la conjecture abc
Une forme générale de la conjecture abc Nicolas Billerey avec l aide de Manuel Pégourié-Gonnard 6 août 2009 Dans [Lan99a], M Langevin montre que la conjecture abc est équivalente à la conjecture suivante
Développements limités. Notion de développement limité
MT12 - ch2 Page 1/8 Développements limités Dans tout ce chapitre, I désigne un intervalle de R non vide et non réduit à un point. I Notion de développement limité Dans tout ce paragraphe, a désigne un
Présentation du cours de mathématiques de D.A.E.U. B, remise à niveau
i Présentation du cours de mathématiques de D.A.E.U. B, remise à niveau Bonjour, bienvenue dans votre début d étude du cours de mathématiques de l année de remise à niveau en vue du D.A.E.U. B Au cours
Sur certaines séries entières particulières
ACTA ARITHMETICA XCII. 2) Sur certaines séries entières particulières par Hubert Delange Orsay). Introduction. Dans un exposé à la Conférence Internationale de Théorie des Nombres organisée à Zakopane
Chapitre 6. Fonction réelle d une variable réelle
Chapitre 6 Fonction réelle d une variable réelle 6. Généralités et plan d étude Une application de I dans R est une correspondance entre les éléments de I et ceu de R telle que tout élément de I admette
Dualité dans les espaces de Lebesgue et mesures de Radon finies
Chapitre 6 Dualité dans les espaces de Lebesgue et mesures de Radon finies Nous allons maintenant revenir sur les espaces L p du Chapitre 4, à la lumière de certains résultats du Chapitre 5. Sauf mention
chapitre 4 Nombres de Catalan
chapitre 4 Nombres de Catalan I Dénitions Dénition 1 La suite de Catalan (C n ) n est la suite dénie par C 0 = 1 et, pour tout n N, C n+1 = C k C n k. Exemple 2 On trouve rapidement C 0 = 1, C 1 = 1, C
Représentation géométrique d un nombre complexe
CHAPITRE 1 NOMBRES COMPLEXES 1 Représentation géométrique d un nombre complexe 1. Ensemble des nombres complexes Soit i le nombre tel que i = 1 L ensemble des nombres complexes est l ensemble des nombres
2.4 Représentation graphique, tableau de Karnaugh
2 Fonctions binaires 45 2.4 Représentation graphique, tableau de Karnaugh On peut définir complètement une fonction binaire en dressant son tableau de Karnaugh, table de vérité à 2 n cases pour n variables
Etude de fonctions: procédure et exemple
Etude de fonctions: procédure et exemple Yves Delhaye 8 juillet 2007 Résumé Dans ce court travail, nous présentons les différentes étapes d une étude de fonction à travers un exemple. Nous nous limitons
NOTATIONS PRÉLIMINAIRES
Pour le Jeudi 14 Octobre 2010 NOTATIONS Soit V un espace vectoriel réel ; l'espace vectoriel des endomorphismes de l'espace vectoriel V est désigné par L(V ). Soit f un endomorphisme de l'espace vectoriel
Suites numériques 3. 1 Convergence et limite d une suite
Suites numériques 3 1 Convergence et limite d une suite Nous savons que les termes de certaines suites s approchent de plus en plus d une certaine valeur quand n augmente : par exemple, les nombres u n
Algorithmique et Programmation Fonctionnelle
Algorithmique et Programmation Fonctionnelle RICM3 Cours 9 : Lambda-calcul Benjamin Wack Polytech 2014-2015 1 / 35 La dernière fois Typage Polymorphisme Inférence de type 2 / 35 Plan Contexte λ-termes
Calcul différentiel. Chapitre 1. 1.1 Différentiabilité
Chapitre 1 Calcul différentiel L idée du calcul différentiel est d approcher au voisinage d un point une fonction f par une fonction plus simple (ou d approcher localement le graphe de f par un espace
Résolution de systèmes linéaires par des méthodes directes
Résolution de systèmes linéaires par des méthodes directes J. Erhel Janvier 2014 1 Inverse d une matrice carrée et systèmes linéaires Ce paragraphe a pour objet les matrices carrées et les systèmes linéaires.
Dérivation CONTENUS CAPACITÉS ATTENDUES COMMENTAIRES
Capitre 4 Dérivation Ce que dit le programme : CONTENUS CAPACITÉS ATTENDUES COMMENTAIRES Dérivation Nombre dérivé d une fonction en un point. Tangente à la courbe représentative d une fonction dérivable
Chapitre 1 : Évolution COURS
Chapitre 1 : Évolution COURS OBJECTIFS DU CHAPITRE Savoir déterminer le taux d évolution, le coefficient multiplicateur et l indice en base d une évolution. Connaître les liens entre ces notions et savoir
Cours Premier semestre
C.Belleudy, D.Gaffé Université de Nice-Sophia Antipolis DEUG Première année SM,MP,MI UECS EEA Électronique Numérique Cours Premier semestre C. Belleudy, D.Gaffé version 3. 2 Électronique Numérique Chapitre
Première partie. Préliminaires : noyaux itérés. MPSI B 6 juin 2015
Énoncé Soit V un espace vectoriel réel. L espace vectoriel des endomorphismes de V est désigné par L(V ). Lorsque f L(V ) et k N, on désigne par f 0 = Id V, f k = f k f la composée de f avec lui même k
ÉPREUVE COMMUNE DE TIPE 2008 - Partie D
ÉPREUVE COMMUNE DE TIPE 2008 - Partie D TITRE : Les Fonctions de Hachage Temps de préparation :.. 2 h 15 minutes Temps de présentation devant le jury :.10 minutes Entretien avec le jury :..10 minutes GUIDE
Définition 0,752 = 0,7 + 0,05 + 0,002 SYSTÈMES DE NUMÉRATION POSITIONNELS = 7 10 1 + 5 10 2 + 2 10 3
8 Systèmes de numération INTRODUCTION SYSTÈMES DE NUMÉRATION POSITIONNELS Dans un système positionnel, le nombre de symboles est fixe On représente par un symbole chaque chiffre inférieur à la base, incluant
Baccalauréat ES Pondichéry 7 avril 2014 Corrigé
Baccalauréat ES Pondichéry 7 avril 204 Corrigé EXERCICE 4 points Commun à tous les candidats. Proposition fausse. La tangente T, passant par les points A et B d abscisses distinctes, a pour coefficient
FONDEMENTS DES MATHÉMATIQUES
FONDEMENTS DES MATHÉMATIQUES AYBERK ZEYTİN 1. DIVISIBILITÉ Comment on peut écrire un entier naturel comme un produit des petits entiers? Cette question a une infinitude d interconnexions entre les nombres
Chapitre 3. Quelques fonctions usuelles. 1 Fonctions logarithme et exponentielle. 1.1 La fonction logarithme
Chapitre 3 Quelques fonctions usuelles 1 Fonctions logarithme et eponentielle 1.1 La fonction logarithme Définition 1.1 La fonction 7! 1/ est continue sur ]0, +1[. Elle admet donc des primitives sur cet
Exercices Corrigés Premières notions sur les espaces vectoriels
Exercices Corrigés Premières notions sur les espaces vectoriels Exercice 1 On considére le sous-espace vectoriel F de R formé des solutions du système suivant : x1 x 2 x 3 + 2x = 0 E 1 x 1 + 2x 2 + x 3
La maison Ecole d ' Amortissement d un emprunt Classe de terminale ES. Ce qui est demandé. Les étapes du travail
La maison Ecole d ' Amortissement d un emprunt Classe de terminale ES Suites géométriques, fonction exponentielle Copyright c 2004 J.- M. Boucart GNU Free Documentation Licence L objectif de cet exercice
3 ème 2 DÉVELOPPEMENT FACTORISATIONS ET IDENTITÉS REMARQUABLES 1/5 1 - Développements
3 ème 2 DÉVELOPPEMENT FACTORISATIONS ET IDENTITÉS REMARQUABLES 1/5 1 - Développements Développer une expression consiste à transformer un produit en une somme Qu est-ce qu une somme? Qu est-ce qu un produit?
Simulation de variables aléatoires
Chapter 1 Simulation de variables aléatoires Références: [F] Fishman, A first course in Monte Carlo, chap 3. [B] Bouleau, Probabilités de l ingénieur, chap 4. [R] Rubinstein, Simulation and Monte Carlo
Capes 2002 - Première épreuve
Cette correction a été rédigée par Frédéric Bayart. Si vous avez des remarques à faire, ou pour signaler des erreurs, n hésitez pas à écrire à : [email protected] Mots-clés : équation fonctionnelle, série
Vision industrielle et télédétection - Détection d ellipses. Guillaume Martinez 17 décembre 2007
Vision industrielle et télédétection - Détection d ellipses Guillaume Martinez 17 décembre 2007 1 Table des matières 1 Le projet 3 1.1 Objectif................................ 3 1.2 Les choix techniques.........................
Séquence 10. Géométrie dans l espace. Sommaire
Séquence 10 Géométrie dans l espace Sommaire 1. Prérequis 2. Calculs vectoriels dans l espace 3. Orthogonalité 4. Produit scalaire dans l espace 5. Droites et plans de l espace 6. Synthèse Dans cette séquence,
Développement décimal d un réel
4 Développement décimal d un réel On rappelle que le corps R des nombres réels est archimédien, ce qui permet d y définir la fonction partie entière. En utilisant cette partie entière on verra dans ce
Fonction inverse Fonctions homographiques
Fonction inverse Fonctions homographiques Année scolaire 203/204 Table des matières Fonction inverse 2. Définition Parité............................................ 2.2 Variations Courbe représentative...................................
Géométrie dans l espace Produit scalaire et équations
Chapitre 11. 2ème partie Géométrie dans l espace Produit scalaire et équations Terminale S Ce que dit le programme : CONTENUS CAPACITÉS ATTENDUES COMMENTAIRES 2ème partie Produit scalaire Produit scalaire
Moments des variables aléatoires réelles
Chapter 6 Moments des variables aléatoires réelles Sommaire 6.1 Espérance des variables aléatoires réelles................................ 46 6.1.1 Définition et calcul........................................
Représentation d un entier en base b
Représentation d un entier en base b 13 octobre 2012 1 Prérequis Les bases de la programmation en langage sont supposées avoir été travaillées L écriture en base b d un entier est ainsi défini à partir
I - PUISSANCE D UN POINT PAR RAPPORT A UN CERCLE CERCLES ORTHOGONAUX POLES ET POLAIRES
I - PUISSANCE D UN POINT PAR RAPPORT A UN CERCLE CERCLES ORTHOGONAUX POLES ET POLAIRES Théorème - Définition Soit un cercle (O,R) et un point. Une droite passant par coupe le cercle en deux points A et
Approximations variationelles des EDP Notes du Cours de M2
Approximations variationelles des EDP Notes du Cours de M2 Albert Cohen Dans ce cours, on s intéresse à l approximation numérique d équations aux dérivées partielles linéaires qui admettent une formulation
Mathématiques appliquées à l'économie et à la Gestion
Mathématiques appliquées à l'économie et à la Gestion Mr Makrem Ben Jeddou Mme Hababou Hella Université Virtuelle de Tunis 2008 Continuité et dérivation1 1- La continuité Théorème : On considère un intervalle
Calcul fonctionnel holomorphe dans les algèbres de Banach
Chapitre 7 Calcul fonctionnel holomorphe dans les algèbres de Banach L objet de ce chapitre est de définir un calcul fonctionnel holomorphe qui prolonge le calcul fonctionnel polynômial et qui respecte
Arithmétique binaire. Chapitre. 5.1 Notions. 5.1.1 Bit. 5.1.2 Mot
Chapitre 5 Arithmétique binaire L es codes sont manipulés au quotidien sans qu on s en rende compte, et leur compréhension est quasi instinctive. Le seul fait de lire fait appel au codage alphabétique,
Cryptographie et fonctions à sens unique
Cryptographie et fonctions à sens unique Pierre Rouchon Centre Automatique et Systèmes Mines ParisTech [email protected] Octobre 2012 P.Rouchon (Mines ParisTech) Cryptographie et fonctions
* très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile ***** très difficile I : Incontournable
Eo7 Fonctions de plusieurs variables Eercices de Jean-Louis Rouget Retrouver aussi cette fiche sur wwwmaths-francefr * très facile ** facile *** difficulté moenne **** difficile ***** très difficile I
[http://mp.cpgedupuydelome.fr] édité le 30 avril 2015 Enoncés 1
[http://mpcpgedupuydelomefr] édité le 3 avril 215 Enoncés 1 Exercice 1 [ 265 ] [correction] On note V l ensemble des matrices à coefficients entiers du type a b c d d a b c c d a b b c d a et G l ensemble
Dérivées d ordres supérieurs. Application à l étude d extrema.
Chapitre 5 Dérivées d ordres supérieurs. Application à l étude d extrema. On s intéresse dans ce chapitre aux dérivées d ordre ou plus d une fonction de plusieurs variables. Comme pour une fonction d une
