111: Anneaux principaux. Applications

Documents pareils
Exercices - Polynômes : corrigé. Opérations sur les polynômes

Structures algébriques

Proposition. Si G est un groupe simple d ordre 60 alors G est isomorphe à A 5.

Introduction à l étude des Corps Finis

Cours d arithmétique Première partie

Polynômes à plusieurs variables. Résultant

Cours arithmétique et groupes. Licence première année, premier semestre

Quelques tests de primalité

Extrait du poly de Stage de Grésillon 1, août 2010

Calcul matriciel. Définition 1 Une matrice de format (m,n) est un tableau rectangulaire de mn éléments, rangés en m lignes et n colonnes.

1 Définition et premières propriétés des congruences

Développement décimal d un réel

UNIVERSITE IBN ZOHR Faculté des sciences Agadir. Filière SMA & SMI. Semestre 1. Module : Algèbre 1

Exo7. Calculs de déterminants. Fiche corrigée par Arnaud Bodin. Exercice 1 Calculer les déterminants des matrices suivantes : Exercice 2.

Chapitre VI - Méthodes de factorisation

De même, le périmètre P d un cercle de rayon 1 vaut P = 2π (par définition de π). Mais, on peut démontrer (difficilement!) que

Mathématiques Algèbre et géométrie

Résumé du cours d algèbre 1, Sandra Rozensztajn. UMPA, ENS de Lyon, sandra.rozensztajn@ens-lyon.fr

Exo7. Matrice d une application linéaire. Corrections d Arnaud Bodin.

Nombres premiers. Comment reconnaître un nombre premier? Mais...

La Licence Mathématiques et Economie-MASS Université de Sciences Sociales de Toulouse 1

Calcul de développements de Puiseux et application au calcul du groupe de monodromie d'une courbe algébrique plane

Problème 1 : applications du plan affine

Raisonnement par récurrence Suites numériques

Programme de la classe de première année MPSI

Géométrie dans l espace Produit scalaire et équations

Premiers exercices d Algèbre. Anne-Marie Simon

Système binaire. Algèbre booléenne

Carl-Louis-Ferdinand von Lindemann ( )

Rappels et compléments, première partie : Nombres complexes et applications à la géométrie

Groupe symétrique. Chapitre II. 1 Définitions et généralités

Formes quadratiques. 1 Formes quadratiques et formes polaires associées. Imen BHOURI. 1.1 Définitions

VI. COMPLÉMENTS SUR LES MODULES, THÉORÈME CHINOIS, FACTEURS INVARIANTS SÉANCES DU 15, 16 ET 22 OCTOBRE

Pour l épreuve d algèbre, les calculatrices sont interdites.

Chapitre 6. Fonction réelle d une variable réelle

Examen optimisation Centrale Marseille (2008) et SupGalilee (2008)

Cours 02 : Problème général de la programmation linéaire

1/24. I passer d un problème exprimé en français à la réalisation d un. I expressions arithmétiques. I structures de contrôle (tests, boucles)

Continuité et dérivabilité d une fonction

Algèbre binaire et Circuits logiques ( )

2. RAPPEL DES TECHNIQUES DE CALCUL DANS R

Fonctions de plusieurs variables : dérivés partielles, diérentielle. Fonctions composées. Fonctions de classe C 1. Exemples

Résolution de systèmes linéaires par des méthodes directes

108y= 1 où x et y sont des entiers

I. Polynômes de Tchebychev

Journées Télécom-UPS «Le numérique pour tous» David A. Madore. 29 mai 2015

Souad EL Bernoussi. Groupe d Analyse Numérique et Optimisation Rabat http ://

* très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile ***** très difficile I : Incontournable T : pour travailler et mémoriser le cours.

Date : Tangram en carré page

Chapitre 2. Matrices

Cours d analyse numérique SMI-S4

NOMBRES COMPLEXES. Exercice 1 :

3 Approximation de solutions d équations

Exercices - Nombres complexes : corrigé. Formes algébriques et trigonométriques, module et argument

Représentation d un entier en base b

NOTATIONS PRÉLIMINAIRES

Réalisabilité et extraction de programmes

Dérivées d ordres supérieurs. Application à l étude d extrema.

* très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile ***** très difficile I : Incontournable T : pour travailler et mémoriser le cours

Cours introductif de M2 Théorie des Nombres

FONDEMENTS DES MATHÉMATIQUES

Définition : On obtient les nombres entiers en ajoutant ou retranchant des unités à zéro.

Une forme générale de la conjecture abc

Fonctions de plusieurs variables

Chapitre 1 : Évolution COURS

Cours d Analyse. Fonctions de plusieurs variables

Initiation à la programmation en Python

L ALGORITHMIQUE. Algorithme

Angles orientés et trigonométrie

Comparaison de fonctions Développements limités. Chapitre 10

avec des nombres entiers

Chapitre 3. Quelques fonctions usuelles. 1 Fonctions logarithme et exponentielle. 1.1 La fonction logarithme

Représentation des Nombres

Fonctions de plusieurs variables, intégrales multiples, et intégrales dépendant d un paramètre

4. NOMBRES COMPLEXES ET TRIGONOMÉTRIE

Notes du cours MTH1101 Calcul I Partie II: fonctions de plusieurs variables

Capes Première épreuve

AC AB. A B C x 1. x + 1. d où. Avec un calcul vu au lycée, on démontre que cette solution admet deux solutions dont une seule nous intéresse : x =

DOCM Solutions officielles = n 2 10.

COURS EULER: PROGRAMME DE LA PREMIÈRE ANNÉE

Définition 0,752 = 0,7 + 0,05 + 0,002 SYSTÈMES DE NUMÉRATION POSITIONNELS =

IFT1215 Introduction aux systèmes informatiques

CHAPITRE VIII : Les circuits avec résistances ohmiques

Programmation linéaire

Analyse fonctionnelle Théorie des représentations du groupe quantique compact libre O(n) Teodor Banica Résumé - On trouve, pour chaque n 2, la classe

I. Ensemble de définition d'une fonction

Calcul différentiel. Chapitre Différentiabilité

Développements limités. Notion de développement limité

I - PUISSANCE D UN POINT PAR RAPPORT A UN CERCLE CERCLES ORTHOGONAUX POLES ET POLAIRES

Feuille G1 RAPPEL SUR LES GROUPES

Enoncé et corrigé du brevet des collèges dans les académies d Aix- Marseille, Montpellier, Nice Corse et Toulouse en Énoncé.

Axiomatique de N, construction de Z

Cryptographie et fonctions à sens unique

Représentation géométrique d un nombre complexe

Calcul fonctionnel holomorphe dans les algèbres de Banach

Section «Maturité fédérale» EXAMENS D'ADMISSION Session de février 2014 RÉCAPITULATIFS DES MATIÈRES EXAMINÉES. Formation visée

1 Première section: La construction générale

Problèmes arithmétiques issus de la cryptographie reposant sur les réseaux

3. Conditionnement P (B)

DÉRIVÉES. I Nombre dérivé - Tangente. Exercice 01 (voir réponses et correction) ( voir animation )

Transcription:

111: Anneaux principaux. Applications Pierre Lissy May 6, 010 dans toute la suite A désigne un anneau commutatif. Son ensemble des inversibles sera noté A. 1 Dénitions. Premières proriétés. 1.1 Idéaux d'un anneau commutatif Dénition 1. Un sous-ensemble I de A est appelé idéal ssi c'est sous-groupe additif de A absorbant. Exemple 1. Idéal principal: de la forme aa, noté (a). Idéal de type ni : a 1 A + a A +... a n A, noté (a 1,..., a n ) A, 0 sont des idéaux de A. Proposition 1. L'intersection d'un nombre qqe d'idéaux est un idéal, la somme nie (innie dénombrable) de deux idéaux est un idéal. Remarque 1. Faux en général avec la réunion. Proposition. la réunion de deux idéaux est un idéal ssi l'un est inclus dans l'autre. Par contre une réunion 'nie ou dénombrable) croissante d'idéaux est un idéal. Corollaire 1. Soit X un sous-ensemble de A, on appelle idéal engendré par X le plus petit idéal contenant X. C'est aussi l'intersection de tous les idéaux contenant X. L'idéal engendré par un élément a est (a), celui Dénition. On appelle idéal produit l'idéal engendré par les produits. Il est inclus dans l'intersection. Remarque. Inclusion réciproque fausse: l'idéal produit de nz et mz est nmz, l'intersection est nvmz. Proposition 3. L'ensemble A/I peut être muni d'une structure d'anneau telle que la projection canonique soit un morphisme d'anneaux. De plus les idéaux de A et ceux de A/I sont en bijection par la préimage de la projection. Proposition 4. Un anneau (commutatif intègre) est un corps ssi ses seuls idéaux sont lui-même et 0. 1. Anneaux principaux Dénition 3. Un anneau est principal ssi il est intègre et tous ces idéaux sont principaux. Exemple. Tout corps est un anneau principal. Il existe des anneaux intègres non principaux. Exemple 3. Z[X] est un anneau intègre non principal car si l'on considère l'idéal engendré par X et, il n'est pas principal. Il existe des anneaux n'admettant que des idéaux principaux et non intègres. Exemple 4. Z/4Z est non intègre mais tout idéal est principal (car les seuls idéaux sont 0 et Z/4Z) 1

1.3 Comparaison avec les anneaux noethériens Dénition 4. Un anneau est dit noethérien ssi tout idéal est de type ni. Proposition 5. Dans un anneau principal, tout idéal est de type nie, ie.c un anneau principal est noethérien Remarque 3. Réciproque fausse : Z[X] est noethérien (th de transfert de Hilbert) mais n'est pas principal. 1.4 Comparaison avec les anneaux euclidiens Dénition 5. Un anneau est dit euclidien ssi on peut le munir d'un stasthme, ie d'une application ϕ : A \ 0 N telle que pour tout a et b on peut trouver q et r tels que a = bq + r et r=0 ou ϕ(r) < ϕ(b). On a deux exemples importants. Exemple 5. Z muni de la valeur absolue est euclidien Exemple 6. Si K est un corps alors K[X] muni du degré est euclidien. Exemple 7. [1]L'anneau Z[i] est euclidien (norme évidente). L'algèbre des séries formelles k[[x]] est aussi euclidien (stasthme = norme), l'anneau des nombres décimaux. Exemple 8. On montre que les anneaux Z[ d] sont euclidiens pour d =, 3, 7, 11. Théorème 1. A[X] principal ssi A est un corps. Tout anneau n'est pas euclidien. On a la condition nécessaire suivante [1]: Proposition 6. A euclidien Il existe un élément de A non inversible tel que la restriction à A 0 de la projection canonique de A sur A/(x) soit surjective. Exemple 9. L'anneau Z[ 1 + i 19 ] n'est pas euclidien. Les anneaux euclidiens sont importants par le théorème suivant. Théorème. Tout anneau euclidien est principal. La réciproque est fausse. Exemple 10. L'anneau Z[ 1 + i 19 ] est principal non euclidien. 1.5 Stabilité de la notion d'anneau principal Comme vu précédemment, la notion d'anneau principal n'est pas stable par passage à A[X] (sauf si A est un corps), n'est pas stable par passage au quotient en général (un quotient n'est pas forcément intègre). Par contre si on quotiente par un idéal premier on verra plus tard qu'on obtient un corps donc un anneau principal. Rappelons quand même que la notion d'anneau noethérien est stable par passage à l'anneau des polynômes à plusieurs variables, celle d'anneau factoriel à l'anneau des polynômes à plusieurs variables et à l'anneau des séries formelles. Arithmétique dans un anneau principal.1 Divisibilité Dénition 6. On dit que a divise b (a b) ssi il existe q tq b=aq. Théorème 3. a b (b) (a) Dénition 7. Deux éléments sont dit associés ssi a b et b a. C'est une relation d'équivalence. Proposition 7. a et b sont associés ssi (a)=(b) ssi q A tq a = qb.

. Elements premiers, irréductibles Dénition 8. Un élément p est dit premier ssi p ab p a ou p b. Exemple 11. Dans Z les nombres premiers sont des éléments premiers. Dénition 9. Un élement est dit irréductible ssi p = ab a A ou b A. Exemple 1. Les éléments irréductibles de Z sont les nombres premiers. Les élements irréductibles de K[X] sont les X-a dès que K est algébriquement clos, ce sont les polynomes de degré un ou de degré ayant un discriminant strictement négatif dans le cas réel. Les élements irréductibles d'un corps sont tous les élements de K. Théorème 4. p premier ssi l'idéal (p) est 1er, ie A/I est intègre. Théorème 5. p irréductible ssi (p) est maximal dans l'ensemble des idéaux principaux. Corollaire. Tout élement premier est irréductible Dénition 10. Deux éléments sont dit premiers entre eux ssi leurs seuls diviseurs communs sont les inversibles. Théorème 6 (chinois). [1] Si a et b sont premiers etre eux alors A/(ab) A/(a) A/(b)..3 Comparaison avec les anneaux factoriels Dénition 11. Un anneau est dit factoriel ssi il est intègre et que tout élement s'écrit de manière unique (à permutation près et aux inversibles ) comme produit d'irréductibles. Dans un anneau intègre, ce n'est pas parce qu'il existe une décomposition en irréductibles qu'elle est unique. Exemple 13. Dans Z[i 5], 9 = 3 3 = ( + i 5)( i 5). dans un anneau intègre, il n'existe pas forcément de décomposition en irréductibles. Exemple 14. trouver Remarque 4. On peut plutôt que de prendre tous les irréductibles choisir dans chaque classe d'irréductibles un représentant, ce qui donne un ensemble P de représentants. On a alors unicité a permutation près. Exemple 15. Dans Z on prend en général les entiers naturels, dans K[X] on prend les polynômes unitaires. Par contre, on a le théorème important suivant. Théorème 7. Tout anneau principal est factoriel Réciproque fausse. Exemple 16. Z[X] est non principal (déjà vu) mais est factoriel (par le théorème de transfert de Gauss) Par contre, on peut montrer les résultats plus ns suivants. Proposition 8. Tout anneau intègre noethérien, tout élément admet une décomposition en irréductibles. Théorème 8. Soit A un anneau intègre tel que tout élement admet une décomposition en irréductibles. On a les équivalences suivantes: 1. A est factoriel. si p est irréductible, p ab implique p a ou p b. 3. p irréductible ssi p premier 4. a bc et a premier avec b implique que a c Dans un anneau principal on a donc toutes les propriétés précédentes. 3

.4 PGCD, PPCM Dénition 1. On appelle pgcd de deux éléments a et b tout diviseur de d maximal au sens suivant: tout autre diviseur commun de a et b est un diviseur de d. On appelle ppcm de deux éléments tout multiple minimal. Dans un anneau commutatif intègre qqe, le pgcd et le ppcm de deux éléments n'existent pas nécessairement. Exemple 17. [1]dans Z[i 5], 3 et + i 5 n'ont pas de ppcm, 9 et 3( + i 5) n'ont pas de pgcd. Proposition 9. Deux pgcd d'un élément dièrent d'un inversible, idem pour le ppcm. On identi- era donc la classe d'équivalence des pgcd avec n'importe lequel de ses représentants. On a le théorème important suivant. Théorème 9. Dans un anneau principal, le pgcd et le ppcm de deux éléments existent: le pgcd de a et b est un élement d tel que da = aa + bb et le ppcm est un élement m tel que ma = aa ba. Corollaire 3 (Bezout). Il existe u,v, au+bv=d Egalité de Bézout fausse en général dans un anneau factoriel. Exemple 18. [1]K[X, Y ] est factoriel, les élements X et Y sont premiers entre eux mais pourtant l'idéal engendré par X et Y n'est pas égal à K[X, Y ] tout entier! Corollaire 4. Dans un anneau principal, a et b premiers entre eux ssi il existe u,v tq au+bv=1 Remarque 5. Sens réciproque vrai dans n'importe quel anneau intègre. En fait, on a aussi existence du pgcd dans un anneau factoriel. Lemme 1. Tout élement d'un anneau factoriel peut s'écrire de manière unique sous la forme u p v(pi) i où les v(p i ) sont nuls sauf un nombre ni d'entre eux. P Théorème 10. un pgcd de a est b est le produit des p i et de l'inf des v(p i ), on obtient un ppcm avec le sup. De plus, le ppcm est bien un générateur de A B, mais c'est en général pas le cas pour le pgcd. Il existe des anneaux non factoriels ou on peut dénir un ppcm et un pgcd. Exemple 19. Les fonctions entières: ni principal ni factoriel mais on peut dénir le pgcd et le ppcm. 3 Applications 3.1 Classication des classes d'équivalence des matrices à coe dans un anneau principal En général, dans le cas d'un anneau principal, deux matrices ayant même rang ne sont pas équivalentes. Exemple 0. On se place dans Z, qui est lui-même un espace de matrices. Les matrices inversibles sont 1 et 1. Alors les matrices 1 et ont même rang (à savoir 1), mais elles ne peuvent pas être équivalentes. Théorème 11. Toute matrice à coecients dans un anneau principal est équivalente à une matrice quasi-diagonale D où les coecients diagonaux vérient d 1 d... d n. De plus, si on considère une autre décomposition sous la même forme (ie D') alors les coecients d i et d i sont associés. Autrement dit les nombres d i sont uniques aux inversibles près. Ils sont appelés invariants de Smith de la matrice. 4

Corollaire 5. Deux matrices sont équivalentes ssi elles ont les mêmes invariants de Smith. Corollaire 6. Une matrice est inversible ssi ses invariants de Smith sont (1, 1,... 1). Les matrices inversibles forment donc une classe En général, on a donc un nombre inni de classes d'équivalence. Théorème 1. Dans le cas d'un anneau euclidien, on peut de manière eective juste avec des opérations élémentaires sur les lignes transformer une matrice M en une matrice échelonnée suivant les lignes (ie la ligne numéro i a strictement moins de 0 que la ligne (i-1), et ceci pour tout i).lm=e, où E est echelonnnée et L est un produit de matrices élémentaires. De même on peut obtenir avec des opérations élémentaires sur les colonnes une matrice échelonnée suivant les colonnes. Corollaire 7. On peut de manière eective en utilisant une matrice L et une matrice C transformer M en sa matrice des invariants de Smith. Enn, signalons une manière eective d'avoir accès aux invariant sde similitude par le théorème suivant. Théorème 13. Les invariants de similitude de A sont exactement les invariants de Smith de XI n A. 3. Théorème des deux carrés Dénition 13. Un résidu quadratique modulo p est un carré de F p. Proposition 10. Il y a (p+1)/ résidus quadratiques dans F p ((p-1)/ si on exclut 0) Proposition 11. a est un résidu quadratique ssi l'équation x a = 0 a une solution dans F p ssi il existe un diviseur premier de la forme x 5y avec x et y premiers entre eux. Corollaire 8. 1 est un carré dans K ssi q est congru à 1 modulo 4. Lemme. Un nombre premier est somme de deux carrés ssi il vaut ou est congru à 1 modulo 4. Application 1 (Théorème des deux carrés). Un entier est somme de deux carrés ssi la valuation de tous les nombres premiers congrus à 3 modulo 4 est paire. 3.3 Eléments algébriques, construction des corps nis. 3.4 Polynômes annulateurs d'un endomorphisme 3.5 Polynômes annulateurs d'un élément par rapport à un endomorphisme Developpements: References [1] Perrin [] Combes [3] Quérré [4] Lelong-Ferrand Arnaudiès Algèbre 5