Emissions de particules du volcan islandais Eyjafjöll: quelle influence sur le contenu en aérosols dans la région Lilloise?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Emissions de particules du volcan islandais Eyjafjöll: quelle influence sur le contenu en aérosols dans la région Lilloise?"

Transcription

1 Emissions de particules du volcan islandais Eyjafjöll: quelle influence sur le contenu en aérosols dans la région Lilloise? LOA (Laboratoire d Optique Atmosphérique, Lille1, CNRS UMR 8518) vendredi 23 avril Les mesures effectuées en routine par le LOA à Villeneuve d Ascq, dans la région Lilloise mettent en évidence un changement des propriétés des particules présentes dans l atmosphère à partir du 17 avril ) Analyse des mesures photométriques du réseau AERONET/PHOTONS le 17 avril 2010 CONTENU EN AEROSOLS (POUSSIERES ATMOSPHERIQUES) h 09h 12h 15h 18h Figure 1. Evolution de l épaisseur optique spectrale en aérosol au cours de la journée du 17 avril 2010 mesurée à Villeneuve d Ascq par le photomètre du LOA (SOERE AERONET/PHOTONS). La figure 1 met en évidence une augmentation de l épaisseur optique en aérosol (contenu en particules intégré verticalement) autour de 15h. Les épaisseurs optiques en aérosols mesurées sont alors de l ordre de 0.25 à 0.3 à 440 nm, ce qui correspond à des niveaux de concentrations modérés. 1

2 REPARTITION VERTICALE DES AEROSOLS Altitude heure heure Figure 2. En haut : Quick-Look des profils LIDAR (ln(p.r 2 )) mesurés à 532 nm à Villeneuve d Ascq le 17 avril 2010 montrant l évolution sur 24h de la répartition verticale des particules atmosphériques (http://www-loa.univ-lille1.fr/instruments/lidar/). Les zones en blanc correspondent à un arrêt temporaire du système LIDAR. En bas : Evolution journalière de l épaisseur optique en aérosol recalculée à 532 nm et du coefficient d Angström déduits des mesures du photomètre en coïncidence avec les mesures du LIDAR. La figure 2 montre la présence d un panache d aérosols situé entre 1,5 et 2 km d altitude au cours de la nuit du 16 au 17 avril. L évolution de l épaisseur du panache est importante au cours de la journée car il disparaît entre 08h TU et la fin d après-midi où son épaisseur augmente à nouveau et persiste durant la nuit. Cette interprétation est cohérente avec la trajectographie des masses d air aux niveaux 1500, 2000 et 2500 m (figures 3). Par exemple, sur la figure 3.b, on peut noter que la masse d air qui est arrivée au dessus de notre station le 17 avril vers 20h est passée au dessus du volcan (sud de l Islande) le 15 avril en fin d après-midi. Figure 3. : Retro-trajectoire (Model NOAA HYSPLIT) pour Villeneuve d Ascq le 17 Avril à 08h00 (à gauche) et 20 h00 TU (à droite) 2

3 Le gradient d épaisseur optique permet d estimer l épaisseur optique minimum du panache au-dessus de Villeneuve d Ascq au début de la nuit. Ainsi, vers 18h00 TU, on notera que le panache a atteint une épaisseur optique τ panache de l ordre de 0.13 à 440 nm et un coefficient d angström de 0.3 caractéristique de grosse particules. Les profils lidar indiquent l épaisseur géométrique de l ordre de 300 m ce qui permet d estimer le coefficient d extinction de ces aérosols volcaniques (tableau 1) Longueur d onde τ panache k ext, aérosols (km -1 ) Tableau 1 : Estimation des épaisseurs optiques et coefficients d extinctions par combinaison des mesures du LIDAR et photomètres. La valeur du coefficient d extinction obtenu est compatible avec l observation LIDAR. L analyse indique aussi qu au cours de la première partie de nuit, l épaisseur géométrique du panache a plus que doublé conduisant à une épaisseur optique, vers minuit, de l ordre de 0.3 à 440 nm, compatible avec les mesures relevées au lever du soleil par le photomètre le 18 avril. DIMENSION DES AEROSOLS Rayons des particules (en micromètres) Figure 4. Distributions en taille des aérosols, intégrées verticalement, déduites des mesures photométriques de Villeneuve d Ascq. A gauche : sur la période du 5 mars au 13 avril 2010, précédant l éruption du volcan Islandais. A droite : le 17 avril 2010, jour du passage du panache d aérosols volcaniques au-dessus de la région Lilloise. La partie gauche de la figure 4 montre les distributions en taille des particules généralement mesurées dans la région Lilloise. On peut noter que la distribution est bimodale, avec une domination du mode fin correspondant à des particules de pollution, de rayon inférieur au micromètre (0.001 mm). A droite, en revanche, la distribution en taille mesurée lors du passage du panache d aérosols volcaniques témoigne de l augmentation de particules de taille supérieure au micromètre, correspondant au mode grossier. 3

4 Pourcentage de particules NON sphériques (%) Lille % Non Sphérique Coefficient d'ansgtröm Jour d'avril Coefficient d'ansgtröm Figure 5. Evolution de la fraction de particules non sphériques et du coefficient d Ansgröm déduits des mesures photométriques depuis le 11 avril On note la nette augmentation du pourcentage de particules non sphériques dans la distribution granulométrique aérosol à partir du 17 avril et les jours suivants. Les mesures du 19 avril seront disponibles ultérieurement. Ces mesures tendent à montrer que le panache d aérosols volcaniques, tel qu il est détecté sur le Nord de la France, est composé de particules de grande taille avec une non sphéricité prononcée, et ce en dépit d un trajet de plusieurs milliers de kilomètres depuis sa source en Islande. Une première estimation de la concentration en particules donne une valeur de l ordre de 10 4 particules par cm 3 en début de nuit. 4

5 2) Analyse des mesures du capteur spatial POLDER sur le satellite PARASOL Figure 6. Observations des épaisseurs optiques en aérosols au-dessus des océans du satellite PARASOL pour les 16, 17 et 18 avril L algorithme PARASOL ne détecte les aérosols qu en ciel clair. Les zones blanches indiquent la présence de nuages. Les observations du satellite PARASOL du CNES mettent en évidence des contenus en aérosols significatifs les 16, 17, et 18 avril au-dessus de l Atlantique et de la Mer du Nord et à proximité des côtés hollandaises, belges et françaises. Le panache observé correspond aux aérosols émis par le volcan Islandais autour du 14 avril, et indique des épaisseurs optiques en aérosol de l ordre de 0.25 à 0.3 (à 865 nm). Il est probable que la présence de nuages sur la région masque une partie du panache de poussières. Les contenus en aérosol détectés par PARASOL sont du même ordre de grandeur que ceux mesurés par photométrie dans la région Lilloise, indiquant un contenu en particules modérément intense, avec des épaisseurs optiques ne dépassant pas

6 Contacts : Pour le Laboratoire d Optique Atmosphérique : Frédéric Parol ou Isabelle Chiapello Pour le réseau AERONET/PHOTONS : Philippe Goloub Pour les mesures POLDER : Didier Tanré 6

Application de la télédétection spatiale pour la surveillance de la pollution de l atmosphère en aérosols présenté par Meloë Kacenelenbogen dans le

Application de la télédétection spatiale pour la surveillance de la pollution de l atmosphère en aérosols présenté par Meloë Kacenelenbogen dans le Application de la télédétection spatiale pour la surveillance de la pollution de l atmosphère en aérosols présenté par Meloë Kacenelenbogen dans le cadre du D.E.A de Méthodes Physiques en Télédétection,

Plus en détail

Commentaire de documents : Sujet : «Tectonique et société : le cas de l'islande»

Commentaire de documents : Sujet : «Tectonique et société : le cas de l'islande» Commentaire de documents : Sujet : «Tectonique et société : le cas de l'islande» Consignes : - travail individuel ; - rédiger intégralement introduction et conclusion ; - noter les titres des grandes parties

Plus en détail

n /05/10~ ~

n /05/10~ ~ n 123. 1 24/05/10~ ~ L objectif de notre projet est d étudier l atmosphère, associé à l étude de l atmosphère du pôle Nord qu a effectué Jean Louis Etienne en avril 2010 (http://www.jeanlouisetienne.com/generali_arctic_observer/).

Plus en détail

Pourquoi le rayonnement en météorologie?

Pourquoi le rayonnement en météorologie? Rayonnement Atmosphérique: Equation du Transfert Radiatif: modèles simplifiés 1 Pourquoi le rayonnement en météorologie? C est la seule source d énergie du système Terre-Atmosphère L atmosphère ne consomme

Plus en détail

Exercices. Sirius 1 ère S - Livre du professeur Chapitre 15. Champs et forces. Exercices d application. 5 minutes chrono!

Exercices. Sirius 1 ère S - Livre du professeur Chapitre 15. Champs et forces. Exercices d application. 5 minutes chrono! Exercices Exercices d application 5 minutes chrono 1. Mots manquants a. scalaire b. aimants/courants c. aiguille aimantée d. électrostatique. e. uniforme/ parallèles. f. la verticale/la Terre g. gravitation/la

Plus en détail

L éruption du volcan Grimsvötn en Islande

L éruption du volcan Grimsvötn en Islande BRGM PDG/JV Orléans, le 22 mai 2011, 17h L éruption du volcan Grimsvötn en Islande Le samedi 21 mai 2011, à 21h (heure de Paris), le volcan islandais Grimsvötn est entré en éruption, et le souvenir de

Plus en détail

Etude expérimentale sur les interférences lumineuses

Etude expérimentale sur les interférences lumineuses Etude expérimentale sur les interférences lumineuses La lumière est une onde électromagnétique. Deux ondes sont à même d interagir en se sommant. Dans certains cas particuliers, notamment pour deux rayons

Plus en détail

Laboratoire d optique. TRAVAIL PRATIQUE No. 2A: Photométrie d un rétroprojecteur. 1 But de l expérience. 2 Matériel et instrumentation

Laboratoire d optique. TRAVAIL PRATIQUE No. 2A: Photométrie d un rétroprojecteur. 1 But de l expérience. 2 Matériel et instrumentation Photométrie d un rétroprojecteur Doc. OPT-TP-02A (14.0) Date : 13 octobre 2014 TRAVAIL PRATIQUE No. 2A: Photométrie d un rétroprojecteur 1 But de l expérience Le but de ce TP est de : 1. comprendre le

Plus en détail

La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante

La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante En résumé Évaluation de l impact sur la qualité de l air des évolutions de circulation mises en oeuvre par la Mairie de Paris entre 2002 et 2007 Ce document présente les résultats de l évolution entre

Plus en détail

Nous nous intéresserons ici à une version simplifiée du modèle corpusculaire pour décrire l optique géométrique.

Nous nous intéresserons ici à une version simplifiée du modèle corpusculaire pour décrire l optique géométrique. OPTIQUE GEOMETRIQUE Définitions : L optique est la science qui décrit les propriétés de la propagation de la lumière. La lumière est un concept extrêmement compliqué et dont la réalité physique n est pas

Plus en détail

Terminale S Sciences physiques CH12 Transferts d énergie entre systèmes macro page 366 et 384

Terminale S Sciences physiques CH12 Transferts d énergie entre systèmes macro page 366 et 384 Les microscopes classiques (optiques) permettent d'accéder à des dimensions très petites : on peut ainsi observer des êtres vivants dont la taille est de l'ordre de quelques dixièmes de micromètres. Mais

Plus en détail

CHANGER DE CLIMAT! Les climats sur Terre avec NOVA

CHANGER DE CLIMAT! Les climats sur Terre avec NOVA CHANGER DE CLIMAT! Climat tropical, climat tempéré, réchauffement climatique, facteurs de climat Peut-être as-tu déjà entendu toutes ces expressions. Mais sais-tu ce qu elles signifient vraiment? Nova,

Plus en détail

1, 2, 3 Soleil!!! TITRE

1, 2, 3 Soleil!!! TITRE 1, 2, 3 Soleil!!! TITRE Rappels historiques - 1644 : Descartes imagine que le Soleil est une étoile comme les autres - Vers 1850, certains imaginent que le Soleil est constitué de charbon, mais sa durée

Plus en détail

EXAMEN #2 ONDES ET PHYSIQUE MODERNE 20% de la note finale

EXAMEN #2 ONDES ET PHYSIQUE MODERNE 20% de la note finale EXAMEN #2 ONDES ET PHYSIQUE MODERNE 20% de la note finale Automne 2011 Nom : Chaque question à choix multiples vaut 3 points 1. Une lentille convergente dont l indice de réfraction est de 1,5 initialement

Plus en détail

Travaux dirigés d analyse d image

Travaux dirigés d analyse d image Travaux dirigés d analyse d image A partir du cours de Claude Kergomard, ENS Paris. http://www.geographie.ens.fr/img/file/kergomard/teledetection/cteledetection.pdf Partie A. Etude d une image NOASS 14-AVHRR

Plus en détail

III CRITERES POUR CHOISIR UN COUPLE DE FLUOROPHORES

III CRITERES POUR CHOISIR UN COUPLE DE FLUOROPHORES Page : 17/ 77 III CRITERES POUR CHOISIR UN COUPLE DE FLUOROPHORES Le choix d un couple donneur-accepteur dépend de la technique utilisée (FRET, TR- FRET, BRET, etc.) et des molécules disponibles pour ces

Plus en détail

Corrigés de la séance 13 Chap 25-26: La lumière, l optique géométrique

Corrigés de la séance 13 Chap 25-26: La lumière, l optique géométrique Corrigés de la séance 13 Chap 25-26: La lumière, l optique géométrique Questions pour réfléchir chap. 26 Q3. Expliquez pourquoi la distance focale d une lentille dépend en réalité de la couleur de la lumière

Plus en détail

LE SPECTROSCOPE À PRISME. ANALYSE DES SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORBTION

LE SPECTROSCOPE À PRISME. ANALYSE DES SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORBTION LE SPECTROSCOPE À PRISME. ANALYSE DES SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORBTION 1. Le but du travail 1.1. Mise en evidence du phénomène de dispersion de la lumière par l observation des spectres d émission et

Plus en détail

obs.5 Sources de lumières colorées exercices

obs.5 Sources de lumières colorées exercices obs.5 Sources de lumières colorées exercices Savoir son cours Mots manquants Chaque radiation lumineuse peut être caractérisée par une grandeur appelée longueur d onde dans le vide. Les infrarouges ont

Plus en détail

Comment le parfum des forêts produit des particules et permet aux nuages de grandir

Comment le parfum des forêts produit des particules et permet aux nuages de grandir www.atmosphere.mpg.de/enid/accentfr > N 2 Juin 2005 > R: Recherche Comment le parfum des forêts produit des particules et permet aux nuages de grandir Hyytiälä Hyytiälä est une station de recherche dans

Plus en détail

Document 1 Quelques rudiments de photographie : la vitesse, l ouverture et la focale

Document 1 Quelques rudiments de photographie : la vitesse, l ouverture et la focale Document 1 Quelques rudiments de photographie : la vitesse, l ouverture et la focale On présente ici le principe général de l'exposition, ainsi qu'une vue d'ensemble des paramètres qui lui sont associés

Plus en détail

lumière blanche flash électronique

lumière blanche flash électronique 3. La lumière Le mot photographie veut dire «dessiner avec la lumière». La qualité de la lumière est donc très importante et primordiale. On utilise de la lumière naturelle que l on nomme aussi «lumière

Plus en détail

Du GPS au climat, l'emprise du Soleil sous haute surveillance

Du GPS au climat, l'emprise du Soleil sous haute surveillance Du GPS au climat, l'emprise du Soleil sous haute surveillance Frédéric Clette Observatoire Royal de Belgique World Data Center SILSO Structure interne 2 a L atmosphère solaire cm 3 3 Un large spectre de

Plus en détail

Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique?

Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique? Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique? Impact Climatique Impact sanitaire Les particules atmosphériques sont avant tout étudiées pour leurs impacts sur le climat et sur la santé humaine. 39 Réchauffement

Plus en détail

Transport et pollution à l'échelle régionale: Apport des données satellites

Transport et pollution à l'échelle régionale: Apport des données satellites Journées Physique de l'atmosphère et télédétection - 8 et 9 Octobre 2009 Transport et pollution à l'échelle régionale: Apport des données satellites Laurent Menut (LMD) [menut@lmd.polytechnique.fr] IPSL/LMD/SIRTA:

Plus en détail

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices : Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur

Plus en détail

Analyse d images numériques en microscopie

Analyse d images numériques en microscopie Analyse d images numériques en microscopie Yves Usson Reconnaissance et Microscopie Quantitative, Laboratoire TIMC UMR5525 CNRS Institut d Ingénierie et d Information de Santé (IN3S), La Tronche Traitement

Plus en détail

Rayonnements dans l univers

Rayonnements dans l univers Terminale S Rayonnements dans l univers Notions et contenu Rayonnements dans l Univers Absorption de rayonnements par l atmosphère terrestre. Etude de documents Compétences exigibles Extraire et exploiter

Plus en détail

La chimie atmosphérique

La chimie atmosphérique La chimie atmosphérique Régions et caractéristiques de l atmosphère Multitude de composés chimiques sont présents dans la troposphère La composition de l air de la troposphère Les gaz O 2, N 2, Ar gaz

Plus en détail

PRÉPARATION D UNE RANDONNÉE PÉDESTRE

PRÉPARATION D UNE RANDONNÉE PÉDESTRE Check-List du Carnet de Voyages Chris2neuX PRÉPARATION D UNE RANDONNÉE PÉDESTRE I. Appréciation des possibilités humaines II. Etude du terrain III. Etude prévisions météorologiques IV. Etude du terrain

Plus en détail

Un vaste projet d étude du polluant atmosphérique Ozone sur la bordure littorale Atlantique.

Un vaste projet d étude du polluant atmosphérique Ozone sur la bordure littorale Atlantique. Un vaste projet d étude du polluant atmosphérique Ozone sur la bordure littorale Atlantique. La bordure littorale atlantique évoque instinctivement l air pur. Toutefois, comme les autres régions plus continentales,

Plus en détail

Chapitre 4 - Lumière et couleur

Chapitre 4 - Lumière et couleur Choix pédagogiques Chapitre 4 - Lumière et couleur Manuel pages 64 à 77 Ce chapitre reprend les notions introduites au collège et en classe de seconde sur les sources de lumières monochromatiques et polychromatiques.

Plus en détail

LES COUPES VERTICALES

LES COUPES VERTICALES LES COUPES VERTICALES 1- GENERALITES : La coupe verticale est effectuée sur la totalité de la construction. Elle peut être droite ou brisée à plans parallèles. Le repérage de la coupe doit figurer sur

Plus en détail

L observation spatiale pour l étude du climat

L observation spatiale pour l étude du climat L observation spatiale pour l étude du climat François-Marie Bréon Laboratoire des Sciences du Climat et de l'environnement CEA/DSM/LSCE Institut Pierre Simon Laplace Merci au CEA à la NASA et CNES, CNRS,

Plus en détail

MAGNETISME. 3) Effet du magnétisme 31) Action sur un aimant :

MAGNETISME. 3) Effet du magnétisme 31) Action sur un aimant : MAGNETISME 1) Les différentes sources de champ magnétique La terre crée le champ magnétique terrestre Les aimants naturels : les magnétites Fe 3 O 4 L acier que l on aimante Les électroaimants et circuits

Plus en détail

Mise au point d un photomètre multispectral embarqué sur avion (PLASMA) : participation et analyse de campagnes de mesures

Mise au point d un photomètre multispectral embarqué sur avion (PLASMA) : participation et analyse de campagnes de mesures Mémoire de stage de Master 2 de Béatrice Sauvage Parcours recherche Optique, Physique Moléculaire et Atmosphérique Mise au point d un photomètre multispectral embarqué sur avion (PLASMA) : participation

Plus en détail

Des mesures d ozone sur la façade Atlantique?

Des mesures d ozone sur la façade Atlantique? La bordure littorale atlantique évoque instinctivement l air pur. Toutefois, comme les autres régions plus continentales, elle n est pas forcement épargnée par des pointes de pollution à l ozone. L alternance

Plus en détail

(Lorsque L homme explique Le ciel et La terre) sur la Lune, il n y a pas de poids. ils ne sont pas soumis à l attraction gravitationnelle de la Terre

(Lorsque L homme explique Le ciel et La terre) sur la Lune, il n y a pas de poids. ils ne sont pas soumis à l attraction gravitationnelle de la Terre Un. 7 Gravitation universelle - eercices (Lorsque L homme eplique Le ciel et La terre) Savoir son cours QCM : Le poids d un homme sur la lune n est pas le même que sur la Terre car sur la Lune, il n y

Plus en détail

Le role des lidars dans 1'etude de 1'atmosphere 509. T a (0, r+dr) represente 1'epaisseur optique des elements absorbants, entre le sol et la zone

Le role des lidars dans 1'etude de 1'atmosphere 509. T a (0, r+dr) represente 1'epaisseur optique des elements absorbants, entre le sol et la zone 508 M.-L. Chanin depend Le role des lidars dans 1'etude de 1'atmosphere 509 T a (0, r+dr) represente 1'epaisseur optique des elements absorbants, entre le sol et la zone diffusante 510 M.-L. Chanin 2.2

Plus en détail

Le guidage électronique des finisseurs

Le guidage électronique des finisseurs Le guidage électronique des finisseurs Le guidage électronique des finisseurs Le guidage altimétrique Le nivellement d une couche d enrobé peut-être réalisée de deux manières : Mode dit «vis-calées» :

Plus en détail

PHYSIQUE - MATHÉMATIQUES

PHYSIQUE - MATHÉMATIQUES SESSION 2013 SECOND CONCOURS ÉCOLE NORMALE SUPÉRIEURE PHYSIQUE - MATHÉMATIQUES Durée : 4 heures L usage des calculatrices de poche à alimentation autonome, sans imprimante et sans document d accompagnement

Plus en détail

Notion de champ. PARtiE 3. Le programme. Évaluation diagnostique p. 216. CoMPrEndrE Champs et forces

Notion de champ. PARtiE 3. Le programme. Évaluation diagnostique p. 216. CoMPrEndrE Champs et forces PARtiE 3 Manuel unique, p. 216 ( Manuel de physique, p. 102) Notion de champ séquence 1 Le programme notions et contenus Exemples de champs scalaires et vectoriels : pression, température, vitesse dans

Plus en détail

Chapitre 5 : Les lentilles et les instruments d optique

Chapitre 5 : Les lentilles et les instruments d optique Exercices Chapitre 5 : Les lentilles et les instruments d optique E. (a) On a 33, 2 0cm et 20 cm. En utilisant l équation 5.2, on obtient 33 0 cm 33 20 cm 858 cm Le chat voit le poisson à 858 cm derrière

Plus en détail

- Constat -Concept - Technologies - Architecture - Performances - Quelques exemples -Conclusion. Rugosité multi-échelles

- Constat -Concept - Technologies - Architecture - Performances - Quelques exemples -Conclusion. Rugosité multi-échelles - Constat -Concept - Technologies - Architecture - Performances - Quelques exemples -Conclusion Rugosité multi-échelles Le Constat La société EOTECH est à l origine une société de distribution de matériels

Plus en détail

Thème : Énergie, matière et rayonnement Type de ressources : séquence sur le Laser utilisant des ressources numériques.

Thème : Énergie, matière et rayonnement Type de ressources : séquence sur le Laser utilisant des ressources numériques. Thème : Énergie, matière et rayonnement Type de ressources : séquence sur le Laser utilisant des ressources numériques. Notions et contenus : Transferts quantiques d énergie Émission et absorption quantiques.

Plus en détail

Le climat. Fonctionnement de la machine climatique. Le forcage du soleil La réponse de l'atmosphère et de l'océan

Le climat. Fonctionnement de la machine climatique. Le forcage du soleil La réponse de l'atmosphère et de l'océan Le climat Fonctionnement de la machine climatique Le forcage du soleil La réponse de l'atmosphère et de l'océan L'évolution du climat L'effet anthropique sur l'évolution du climat L'évolution du climat

Plus en détail

Optimisation de forme pour une résistance de chauffe dans un microsystème

Optimisation de forme pour une résistance de chauffe dans un microsystème pour une résistance de chauffe dans un microsystème Bertrand Selva Bertrand.selva@bretagne.ens-cachan.fr 1 Plan de la présentation Présentation des microsystèmes Dimensions caractéristiques, technique

Plus en détail

Scanners laser terrestres (laser scanning), successeur de la photogrammétrie terrestre

Scanners laser terrestres (laser scanning), successeur de la photogrammétrie terrestre Scanners laser terrestres (laser scanning), successeur de la photogrammétrie terrestre Olivier Feihl Directeur d Archéotech SA Partenaire scientifique agréé C2RMF (Centre de recherche et restauration des

Plus en détail

RECOMMANDATION UIT-R P.1148-1

RECOMMANDATION UIT-R P.1148-1 Rec. UIT-R P.48- RECOMMANDATION UIT-R P.48- PROCÉDURE NORMALISÉE DE COMPARAISON DES VALEURS PRÉVUES ET OBSERVÉES DES INTENSITÉS DES SIGNAUX TRANSMIS PAR L'ONDE IONOSPHÉRIQUE DANS LA GAMME DES ONDES DÉCAMÉTRIQUES

Plus en détail

Activité n 3 chapitre IV: Découverte de l effet Doppler. THEME : Observer ondes et matière. Activité n 3 observer ondes et matière chapitre IV

Activité n 3 chapitre IV: Découverte de l effet Doppler. THEME : Observer ondes et matière. Activité n 3 observer ondes et matière chapitre IV THEME : Observer ondes et matière Activité n 3 observer ondes et matière chapitre IV Activité n 3 chapitre IV: Découverte de l effet Doppler I Présentation de l effet Doppler Ecouter les fichiers Audio

Plus en détail

Séquence 1 L œil et l appareil photographique (15 exercices corrigés)

Séquence 1 L œil et l appareil photographique (15 exercices corrigés) Séquence L œil et l appareil photographique (5 exercices corrigés) Exercice 8 page 24 Schématiser une lentille : La lentille est convergente. n la symbolise donc par un segment vertical avec deux flèches

Plus en détail

TP Cours : Polarisation rectiligne de la lumière

TP Cours : Polarisation rectiligne de la lumière TP Cours : Polarisation rectiligne de la lumière Les ondes lumineuses sont des ondes électromagnétiques vectorielles. Certains systèmes physiques, comme par exemple les lunettes de soleil polarisantes,

Plus en détail

EVALUATION DES TENEURS EN PESTICIDES SUR UN TRANSECT DE 10KM DANS LA MARNE. Protégeons ensemble l'air que nous respirons

EVALUATION DES TENEURS EN PESTICIDES SUR UN TRANSECT DE 10KM DANS LA MARNE. Protégeons ensemble l'air que nous respirons EVALUATION DES TENEURS EN PESTICIDES SUR UN TRANSECT DE 1KM DANS LA MARNE Afin de répondre aux différentes attentes nationale et régionale, ATMO Champagne-Ardenne mène des campagnes de mesures de produits

Plus en détail

L effet de serre atmosphérique : plus subtil qu on ne le croit!

L effet de serre atmosphérique : plus subtil qu on ne le croit! - 1 - L effet de serre atmosphérique : plus subtil qu on ne le croit! Jean-Louis Dufresne, LMD-IPSL, CNRS-Université Paris 6 Jacques Treiner, Paris 6 Par souci de simplicité, l effet de serre atmosphérique

Plus en détail

Corrigé non officiel de la partie mathématique du CRPE, session 2011 (Rouen)

Corrigé non officiel de la partie mathématique du CRPE, session 2011 (Rouen) Corrigé non officiel de la partie mathématique du CRPE, session 2011 (Rouen) Problème 1 Partie A On peut remarquer que la définition de Da est très ambigüe : l expression «le moment ou le conducteur voit

Plus en détail

Observation de protubérances solaires et traitement des images

Observation de protubérances solaires et traitement des images Observation de protubérances solaires et traitement des images Philippe Deverchère Mai 2005 1 Introduction Cet article décrit pas à pas toutes les étapes nécessaires au traitement d une série de 100 images

Plus en détail

L'impact d'une éruption modérée de l'etna sur la distribution en taille des aérosols sous le vent

L'impact d'une éruption modérée de l'etna sur la distribution en taille des aérosols sous le vent Laboratoire de Géologie de l'école Normale Supérieure L'impact d'une éruption modérée de l'etna sur la distribution en taille des aérosols sous le vent P. Sellitto, A. di Sarra, S. Corradini, M. Boichu,

Plus en détail

Transmission de l énergie solaire au travers de l atmosphère. Spectres d absorption. Appauvrissement du rayonnement

Transmission de l énergie solaire au travers de l atmosphère. Spectres d absorption. Appauvrissement du rayonnement Transmission de l énergie solaire au travers de l atmosphère Réception du rayonnement solaire à la limite de l atmosphère Processus d appauvrissent du rayonnement solaire par les différentes couches atmosphérique

Plus en détail

Correction ex feuille Etoiles-Spectres.

Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Exercice n 1 1 )Signification UV et IR UV : Ultraviolet (λ < 400 nm) IR : Infrarouge (λ > 800 nm) 2 )Domaines des longueurs d onde UV : 10 nm < λ < 400 nm IR : 800

Plus en détail

U 315 J. 5008 SESSION 2003. Filière MP PHYSIQUE. ENS de Paris. Durée : 6 heures

U 315 J. 5008 SESSION 2003. Filière MP PHYSIQUE. ENS de Paris. Durée : 6 heures U 315 J. 5008 SESSION 2003 Filière MP PHYSIQUE ENS de Paris Durée : 6 heures L usage de calculatrices électroniques de poche à alimentation autonome, non imprimantes et sans document d accompagnement,

Plus en détail

La Lune, satellite naturel de la Terre, est une source secondaire de lumière. Selon sa position, l image que l on perçoit d elle est différente.

La Lune, satellite naturel de la Terre, est une source secondaire de lumière. Selon sa position, l image que l on perçoit d elle est différente. LES PHASES DE LA LUNE - LES ÉCLIPSES La Lune, satellite naturel de la Terre, est une source secondaire de lumière. Selon sa position, l image que l on perçoit d elle est différente. La rotation de la Lune

Plus en détail

Diagnostic de qualité de l air

Diagnostic de qualité de l air Diagnostic de qualité de l air Mesure de particules (PM10 - PM2,5) en air intérieur, chez un particulier, à proximité du chantier de travaux pour la rénovation du tunnel de la Croix-Rousse (Lyon 1 er )

Plus en détail

TD d optique n o 3 Lentilles sphériques minces

TD d optique n o 3 Lentilles sphériques minces Lycée rançois Arago Perpignan M.P.S.I. - TD d optique n o Lentilles sphériques minces Exercice - Constructions de rayons émergents. Représenter les rayons émergents correspondants aux rayons incidents

Plus en détail

Rapport : ville de Trois- Rivières

Rapport : ville de Trois- Rivières Assistance méthodologique pour le traitement et l analyse des données des enquêtes Origine- Destination québécoises pour dresser le portrait du vélo au Québec Projet réalisé pour le compte de Vélo Québec

Plus en détail

Stagiaire : Claudia HUERTAS Mastère spécialisé SILAT. Responsable AMAP : Grégoire VINCENT

Stagiaire : Claudia HUERTAS Mastère spécialisé SILAT. Responsable AMAP : Grégoire VINCENT Stagiaire : Claudia HUERTAS Mastère spécialisé SILAT Responsable AMAP : Grégoire VINCENT Contexte Cette étude fait partie du projet «CANOPOR : Short term tropical forest canopy dynamics unveiled by Airborne

Plus en détail

Impact de la configuration du traitement sur l estimation troposphérique par GNSS

Impact de la configuration du traitement sur l estimation troposphérique par GNSS Impact de la configuration du traitement sur l estimation troposphérique par GNSS Anne-Lise LAVAUX (L2G) Laurent MOREL (L2G) François FUND (CNES) Frédéric DURAND (L2G) Contexte Stratégie de traitement

Plus en détail

OPTIQUE GEOMETRIQUE II.- THEORIE. Définition : L indice de réfraction n caractérise le milieu dans lequel se propage la lumière.

OPTIQUE GEOMETRIQUE II.- THEORIE. Définition : L indice de réfraction n caractérise le milieu dans lequel se propage la lumière. 31 O1 OPTIQUE GEOMETRIQUE I.- INTRODUCTION L optique est une partie de la physique qui étudie la propagation de la lumière. La lumière visible est une onde électromagnétique (EM) dans le domaine de longueur

Plus en détail

2 - La télédétection optique

2 - La télédétection optique Introduction à la télédétection 2 - La télédétection optique OLIVIER DE JOINVILLE Table des matières I - Principes d'acquisition des images 5 A. Acquisition d'une image...5 1. 2. 3. 4. Le scanner...6 Le

Plus en détail

1ES Février 2013 Corrigé

1ES Février 2013 Corrigé 1ES Février 213 Corrigé Exercice 1 Le tableau ci-dessous renseigne sur les besoins en eau dans le monde : Population mondiale (Milliards d habitants) Volume moyen par habitant ( ) 195 2,5 4 1 197 3,6 5

Plus en détail

Le SAMUM (Programme d Investigations sur la Poussière Minérale du Sahara)

Le SAMUM (Programme d Investigations sur la Poussière Minérale du Sahara) Le SAMUM (Programme d Investigations sur la Poussière Minérale du Sahara) 1. Vue d ensemble Le SAMUM est un projet lancé en commun par plusieurs instituts de recherche situés en Allemagne, en coopération

Plus en détail

SATELLITES METEO GENERALITES

SATELLITES METEO GENERALITES SATELLITES METEO GENERALITES HISTORIQUE : 1957 1 er satellite lancé dans l espace SPOUTNIK (URSS) 1960 1 er satellite météorologique TIROS 1 (USA) satellite défilant (orbite passant près des pôles 1963

Plus en détail

Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique

Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique Introduction : On ne peut ni aller sur les étoiles, ni envoyer directement des sondes pour les analyser, en revanche on les voit, ce qui signifie qu'on reçoit

Plus en détail

Observatoire astronomique de la Pointe du diable

Observatoire astronomique de la Pointe du diable Observatoire astronomique de la Pointe du diable 2. Le coronographe de Lyot Le coronographe est un système optique assez complexe conçu pour observer les protubérances solaires en réalisant une sorte «d

Plus en détail

Concours AVENIR 8 mai 2011 EPREUVE DE PHYSIQUE. DUREE : 1h30mn Coefficient 5 CONSIGNES SPECIFIQUES

Concours AVENIR 8 mai 2011 EPREUVE DE PHYSIQUE. DUREE : 1h30mn Coefficient 5 CONSIGNES SPECIFIQUES NOM :. PRENOM : NUMERO DE CANDIDAT :... EPREUVE DE PHYSIQUE DUREE : 1h30mn Coefficient 5 CONSIGNES SPECIFIQUES Lire attentivement les consignes afin de vous placer dans les meilleures conditions de réussite

Plus en détail

L observation du Soleil Classe de 4 ème 5, professeur M. Debackère 19/04/2001

L observation du Soleil Classe de 4 ème 5, professeur M. Debackère 19/04/2001 L observation du Soleil Classe de 4 ème 5, professeur M. Debackère 19/04/2001 LES TACHES SOLAIRES En 1611, GALILEE et trois autres observateurs redécouvrent les taches solaires grâce à la lunette (elles

Plus en détail

Notion de physique de l'atmosphère. + Complément. Fiche détaillée Niveau. (A partir de la 2nd)

Notion de physique de l'atmosphère. + Complément. Fiche détaillée Niveau. (A partir de la 2nd) Notion de physique de l'atmosphère + Complément Fiche détaillée Niveau (A partir de la 2nd) I. Bilan radiatif de la Terre et effet de serre Le Soleil et la Terre rayonnent dans des gammes de longueur d

Plus en détail

RECOMMANDATION UIT-R P.453-7 ANNEXE 1. L indice n de réfraction radioélectrique de l'atmosphère est donné par la formule suivante: n = 1 + N 10 6 (1)

RECOMMANDATION UIT-R P.453-7 ANNEXE 1. L indice n de réfraction radioélectrique de l'atmosphère est donné par la formule suivante: n = 1 + N 10 6 (1) Rec. UIT-R P.453-7 1 RECOMMANDATION UIT-R P.453-7 Rec. UIT-R P.453-7 INDICE DE RÉFRACTION RADIOÉLECTRIQUE: FORMULES ET DONNÉES DE RÉFRACTIVITÉ (Question UIT-R 201/3) (1970-1986-1990-1992-1994-1995-1997-1999)

Plus en détail

Rapport. Analyse scientifique du basic-check

Rapport. Analyse scientifique du basic-check Rapport Analyse scientifique du basic-check Suisse romande Mars 2009 Donneur d ordre Urs Martini, CEO basic-check sa Tellistrasse 58 5004 Aarau info@basic-check.ch www.basic-check.ch Auteur Dr. Daniel

Plus en détail

Chapitre 2 : Les mécanismes optiques de l œil (p. 19)

Chapitre 2 : Les mécanismes optiques de l œil (p. 19) THÈME 1 : REPRÉSENTATION VISUELLE Chapitre 2 : Les mécanismes optiques de l œil (p. 19) Savoir-faire : Reconnaître la nature convergente ou divergente d une lentille. Représenter symboliquement une lentille

Plus en détail

SPOT4 (Take 5) : Sentinel-2 avec deux ans d avance

SPOT4 (Take 5) : Sentinel-2 avec deux ans d avance SPOT4 (Take 5) : Sentinel-2 avec deux ans d avance Olivier Hagolle Mercredi 6 février 2012 Sentinel-2 : révolution du suivi de la végétation par télédétection 13 bandes spectrales, résolution 10m à 20m,

Plus en détail

d établir des propositions d optimisation du dispositif actuel de surveillance de la qualité de l air sur la zone de l Ardoise ;

d établir des propositions d optimisation du dispositif actuel de surveillance de la qualité de l air sur la zone de l Ardoise ; ZONE INDUSTRIELLE DE L ARDOISE (30) Environnement de FERROPEM Etudes préalables à la redéfinition du dispositif de surveillance de la qualité de l air I - CONTEXTE En 1997, les sociétés Ugine et FERROPEM

Plus en détail

I.M.A Institut de Maintenance Aéronautique Rue Marcel Issartier 33700 MERIGNAC. Propriétés de l atmosphère et aéronautique

I.M.A Institut de Maintenance Aéronautique Rue Marcel Issartier 33700 MERIGNAC. Propriétés de l atmosphère et aéronautique I.M.A Institut de Maintenance Aéronautique Rue Marcel Issartier 33700 MERIGNAC Propriétés de l atmosphère et aéronautique Janvier 2007 O.LOSEILLE Plan du cours I. Atmosphère réelle I.1 Chimiquement I.2

Plus en détail

LA DÉTERMINATION DE LA LONGUEUR D` ONDE D`UNE RADIATION LUMINEUSE MONOCHROMATIQUE UTILISANT LES ANNEAUX DE NEWTON

LA DÉTERMINATION DE LA LONGUEUR D` ONDE D`UNE RADIATION LUMINEUSE MONOCHROMATIQUE UTILISANT LES ANNEAUX DE NEWTON LA DÉTERMINATION DE LA LONGUEUR D` ONDE D`UNE RADIATION LUMINEUSE MONOCHROMATIQUE UTILISANT LES ANNEAUX DE NEWTON 1. Les objectifs 1.1. La mise en évidence du phénomène d`interférence pour obtenir des

Plus en détail

CHAPITRE. L œil et les instruments optiques CORRIGÉ DES EXERCICES

CHAPITRE. L œil et les instruments optiques CORRIGÉ DES EXERCICES CHAPITRE L œil et les instruments optiques CORRIGÉ DES EXERCICES . L œil humain Exercices SECTION.. Quels renseignements l œil envoie-t-il au cerveau? L œil renseigne le cerveau sur la orme, la couleur,

Plus en détail

Rapport de manipulations sur pastilles GINKO Control M Zanca, BioNanoNMRI, L2C, UMR 5221 CNRS-UM2. Atténuation et déphasage de la RF

Rapport de manipulations sur pastilles GINKO Control M Zanca, BioNanoNMRI, L2C, UMR 5221 CNRS-UM2. Atténuation et déphasage de la RF Rapport de manipulations sur pastilles GINKO Control M Zanca, BioNanoNMRI, L2C, UMR 5221 CNRS-UM2 Atténuation et déphasage de la RF 1- Expérience du 03/12/2013 Nous avons effectué, le 3 Décembre 2013 au

Plus en détail

EXAMEN #1. ONDES ET PHYSIQUE MODERNE 25 % de la note finale

EXAMEN #1. ONDES ET PHYSIQUE MODERNE 25 % de la note finale EXAMEN #1 ONDES ET PHYSIQUE MODERNE 25 % de la note finale Automne 2014 Nom : Chaque question à choix multiples vaut 3 points 1. Pendant qu une onde se propage sur une corde, on quadruple la tension de

Plus en détail

Tableau 7: Emissions polluantes scénario «futur avec projet 2014»

Tableau 7: Emissions polluantes scénario «futur avec projet 2014» Projet d ensemble commercial Ametzondo Tableau 7: Emissions polluantes scénario «futur avec projet 2014» Remarques : Aucune émission ne sera prise en compte sur le parking pour un fonctionnement dominical.

Plus en détail

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR Tâche T6.2 : Analyser l installation, diagnostiquer Compétence C1.2 : Interpréter, analyser, décoder Thème : S4 : Approche scientifique et technique des

Plus en détail

PHY 2711 Automne 2015

PHY 2711 Automne 2015 PHY 2711 Automne 2015 Optique géométrique: formation d image avec éléments sphériques cgigault@uottawa.ca Notes partielles accompagnant le cours. Réfraction par une interface sphérique Surfaces asphériques

Plus en détail

Annexe 1: Notification / Installation «Nuage vert» / Paris 2009

Annexe 1: Notification / Installation «Nuage vert» / Paris 2009 Annexe 1: Notification / Installation «Nuage vert» / Paris 2009 1) Introduction Nuage Vert est un projet d art urbain qui utilise la fumée d une cheminée d usine comme écran de projection d un laser, pour

Plus en détail

GUIDE D ASTROPHOTOGRAPHIE

GUIDE D ASTROPHOTOGRAPHIE GUIDE D ASTROPHOTOGRAPHIE P. Legeay Version n 3 mars 2014 Table des matières Préambule p.4 Les principaux réglages p.5 ----------------------------------------------------------- Arc-en-ciel p.6 Parhélie

Plus en détail

Correction du baccalauréat STMG Polynésie 17 juin 2014

Correction du baccalauréat STMG Polynésie 17 juin 2014 Correction du baccalauréat STMG Polynésie 17 juin 2014 EXERCICE 1 Cet exercice est un Q.C.M. 4 points 1. La valeur d une action cotée en Bourse a baissé de 37,5 %. Le coefficient multiplicateur associé

Plus en détail

1) PETIT RAPPEL SUR LA RADIOASTRONOMIE :

1) PETIT RAPPEL SUR LA RADIOASTRONOMIE : 1) PETIT RAPPEL SUR LA RADIOASTRONOMIE : La radioastronomie consiste en l étude d une partie du spectre électromagnétique*, les ondes radio, comprise entre 0,8mm et 15m de longueur d onde. 2) LA RADIOASTRONOMIE

Plus en détail

Animateurs de la formation

Animateurs de la formation FNEBTP / CSNER F O R M A T I O N 2 0 1 1 : I N S T A L L A T I O N & M A I N T E N A C E D E S S Y S T È M E S P V Animateurs de la formation Rachid El Mokni Ingénieur rachid@khadamet.net Néji AMAIMIA

Plus en détail

LES REGLES DE L AIRL

LES REGLES DE L AIRL LES REGLES DE L AIRL LES RÈGLES DE L AIR Responsabilités du commandant de bord Règles de survol des obstacles Règles de prévention des abordages UTILISATION DES ULM Documents obligatoires Survol de l eau

Plus en détail

ECOMESURE CONCENTRATION ET GRANULOMETRIE D UN AEROSOL FIN ET ULTRA FIN SMPS + C ECOMESURE

ECOMESURE CONCENTRATION ET GRANULOMETRIE D UN AEROSOL FIN ET ULTRA FIN SMPS + C ECOMESURE ECOMESURE CONCENTRATION ET GRANULOMETRIE D UN AEROSOL FIN ET ULTRA FIN SMPS + C CPC en temps réel pour la mesure de particules entre 0,004 et 3 µm Système portable, fonctionnement sur batterie Mesure de

Plus en détail

L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques

L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques I/ Objectif : Dans la partie 2 du programme de seconde «enjeux planétaires contemporains : énergie et sol», sous partie

Plus en détail

Thermodynamique de l atmosphère

Thermodynamique de l atmosphère Thermodynamique de l atmosphère 1 Introduction Notion de parcelle d air L atmosphère est composée d un ensemble de molécules. Pour la description de la plupart des phénomènes étudiés, le suivi des comportements

Plus en détail

Evaluation de la qualité de l air suite à l'incendie d'une usine de fabrication de matelas ZAC Chassagne - Commune de Ternay

Evaluation de la qualité de l air suite à l'incendie d'une usine de fabrication de matelas ZAC Chassagne - Commune de Ternay Bilan d'intervention Evaluation de la qualité de l air suite à l'incendie d'une usine de fabrication de matelas ZAC Chassagne - Commune de Ternay Novembre 2009 COPARLY 3, allée des Sorbiers 69500 BRON

Plus en détail

DS SCIENCES PHYSIQUES MATHSPÉ

DS SCIENCES PHYSIQUES MATHSPÉ DS SCIENCES PHYSIQUES MATHSPÉ calculatrice: autorisée durée: 4 heures Sujet Mécanique...2 I.Mise en équations...2 II.Résolution...4 III.Vérifications...4 IV.Aspects énergétiques...4 Optique...5 I.Interférences

Plus en détail