Etudes des nuages et de la convection autour des dépressions intenses des moyennes latitudes

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Etudes des nuages et de la convection autour des dépressions intenses des moyennes latitudes"

Transcription

1 Etudes des nuages et de la convection autour des dépressions intenses des moyennes latitudes Jérôme DREANO 28 Février Introduction Dans le modèle LMDZ, les paramétrisations physiques des nuages et de la convection ont surtout été travaillées sur des cas tropicaux. Elles ont été peu vériées au niveau des moyennes latitudes. Ce mini projet a alors cet objectif d'étudier le comportement des paramétrisations aux moyennes latitudes et plus particulièrement autour des tempêtes. Nous nous concentrons sur la tempête Lothar du 26 décembre 1999 qui a traversée la France. Le modèle LMDZ adopte une conguration zoomée sur l'europe de l'ouest avec des mailles d'environ 80 km dans le zoom. An de simuler la tempête Lothar, le modèle est guidé fortement à l'extérieur du zoom par les réanalyses ERA-Interim de l'ecmwf ; et faiblement à l'intérieur avec un taux de rappel de 6h. Le modèle est auparavant initialisé avec une simulation fortement guidée tant à l'intérieur et qu'à l'extérieur les jours précédents les simulations étudiées. Plusieurs simulations sont eectuées avec diérentes versions de la physique de LMDZ : Ancienne physique Nouvelle physique (iflag_thermal = 18 ;iflag_pbl = 11 ; iflag_thermals_ed = 8 ) ; Nouvelle physique avec déclenchement stochastique de la convection (iflag_thermal = 15 ; iflag_pbl = 8 ; iflag_thermals_ed = 10 ; iflag_trig_bl = 1 ). Nous analysons par la suite chaque simulation au pas de temps correspondant au 26 décembre 1999 à 6h UTC, heure de passage de la tempête sur la France. 2 Caractérisation des types de nuages dans le système dépressionnaire Il est nécessaire dans un premier temps de bien distinguer les structures caractéristiques des dépressions sur la simulation de Lothar ; telles que : Les zones frontales où les pluies sont généralement stratiformes et les nuages de type Nimbostratus ; La zone instable, souvent appelée traine, située dans l'advection froide, où la convection peut se mettre en place. Les nuages sont de types Cumulus voire Cumulonimbus en cas de convec- 1

2 tion profonde. La carte de pression atmosphérique au niveau de la mer nous permet tout d'abord de situer le centre de la dépression Lothar (F igure 1 (a)). Le 26 décembre à 6h, elle se situe sur le centre de la France. Pour situer les fronts, idéalement, une carte avec la theta-e à 850 hpa peut être utilisée mais ce champ n'est pas disponible sur LMDZ. Même s'il est possible de le calculer, on se contente de tracer la température à 850 hpa (F igure 1 (a)). Il est assez dicile de retrouver l'enroulement des secteurs chauds et froids autour de la dépression. Le creusement de la tempête Lothar est très limité sur les simulations de LMDZ comparé aux observations synoptiques (964.3hPa relevé à 6h UTC à Evreux). Toutefois, on peut distinguer le secteur chaud au Sud et au Sud-ouest du coeur de la dépression et le secteur froid à l'ouest et au Nord-Ouest. Les représentations de l'humidité relative et des vitesses verticales à 850 hpa (F igure 1 (a) et (b)) permettent de mettre en évidence la présence d'un front pluvieux actif sous le secteur chaud avec une masse d'air saturée et de fortes ascendances. La traine se situe vraisemblabement dans le secteur froid à l'arrière du front. Enn, les cartes de précipitations (F igure 2) conrment l'emplacement du front sur la France et de la traine à l'ouest avec les pluies convectives. Nous ne nous attardons pas sur les problèmes de creusement de la dépression qui sont plus liés à la dynamique. La principale raison est que le forçage dynamique imposé par le guidage soit issu des réanalyses de l'ecmwf qui lissent déjà considérablement la réalité. Ici, le but est surtout d'étudier le comportement de la physique du modèle LMDZ. Pour l'analyse des diérentes physiques, nous pourrons tracer des coupes verticales Ouest-Est à la latitude 48N où la traine et le front pourront être représentés. 2

3 (a) (b) (c) Figure 1 Simulation avec la nouvelle physique, le 26/12/1999 à 6H UTC : (a) Pression au niveau de la mer et température à 850 hpa ; (b) Humidité relative à 850 hpa ; (c) Vitesse verticale à 850 hpa (Ascendance en bleu) 3

4 Figure 2 Simulation avec la nouvelle physique, le 26/12/1999 à 6H UTC : à gauche, précipitation de grande échelle en mm/6h ; à droite, précipitations convectives en mm/6h. 3 Comportement des physiques de LMDZ Les coupes de la couverture nuageuse (F igure 3) montrent sur chaque simulation la présence d'une grosse masse nuageuse aux longitudes de la France. Elle correspond au front pluvieux sous le secteur chaud de la dépression. A noter qu'avec l'ancienne physique, la converture nuageuse n'est pas tout à fait à 100% sous le front. A l'ouest, la couverture nuageuse est faible sur les trois physiques, ce qu'il laisse à penser que la convection est faible. Nous regarderons par la suite la part de nuage convective pour s'en assurer. Figure 3 Coupe verticale W-E à 48N de la fraction nuageuse le 26/12/1999 à 6H UTC : à gauche, ancienne physique ; au milieu, nouvelle physique ; à droite, nouvelle physique avec déclenchement stochastique de la convection. Les tendances d'humidité à grande échelle (F igure 4) con rment que globalement les processus à grande échelle dominent. A noter que ces coupes mettent en avant un bruit numérique assez important avec des valeurs uctuant grossièrement à chaque point de grille. Il est probable qu'un pas de temps trop grand a 4

5 été con guré pour ces simulations. Figure 4 Coupe verticale W-E à 48N des tendances d'humidité à grande échelle plus d'évaporation le 26/12/1999 à 6H UTC : à gauche, ancienne physique ; au milieu, nouvelle physique ; à droite, nouvelle physique avec déclenchement stochastique de la convection. LMDZ modélise tout de même des nuages convectifs dans la traine, ce qui est rassurant ; du moins avec l'ancienne physique et la nouvelle physique sans déclenchement stochastique de la convection. La convection est plus homogène spatialement avec l'ancienne physique. Les nuages convectifs sont modélisés juste à l'arrière du front sur la nouvelle physique mais pas plus à l'ouest. Avec le déclenchement stochastique de la convection, la convection est beaucoup plus faible et plus isolée, elle semble quasi inexistante. Figure 5 Coupe verticale W-E à 48N de la fraction nuageuse convective le 26/12/1999 à 6H UTC : à gauche, ancienne physique ; au milieu, nouvelle physique ; à droite, nouvelle physique avec déclenchement stochastique de la convection. Les coupes des tendances d'humidité dues à la convection profonde con rment cette convection inexistance avec la nouvelle physique avec déclenclement stochastique de la convection. Avec l'ancienne physique, la convection profonde est activée vraiment à l'ouest, en bordure du domaine. La couverture nuageuse convective plus à l'est est en conséquence assez di cile à expliquer. D'autant plus que l'ancienne physique n'intègre pas la convection dans la couche limite. En e et, le calcul des thermiques a été intégré dans la nouvelle physique, elles ne sont pas représentés dans l'ancienne physique. Les tendances de l'humidité dues aux thermiques tracées sur la F igure 7 montre que LMDZ modélisent de la convection dans la couche limite au niveau de la traine. Les valeurs sont semblables entre les deux nouvelles physiques. La dernière carte à gauche montre la tendance due aux poches froides à titre indicatif. Les valeurs sont proches de zéro. La 5

6 Figure 6 Coupe verticale W-E à 48N des tendances d'humidité dues à la convection profonde le 26/12/1999 à 6H UTC : à gauche, ancienne physique ; au milieu, nouvelle physique ; à droite, nouvelle physique avec déclenchement stochastique de la convection. convection n'est probablement pas assez forte pour engendrer des tendances signi catives dues aux poches froides. Figure 7 Coupe verticale W-E à 48N des tendances d'humidité dues aux thermiques le 26/12/1999 à 6H UTC : à gauche, nouvelle physique ; au milieu, nouvelle physique avec déclenchement stochastique de la convection. A droite, tendances d'humidité dues aux poches froides, nouvelle physique. 6

7 4 Conclusion Ces diérents résulats ont montré que les processus de grandes échelles dominent au sein de la tempête, en particulier sous la zone frontale. La physique du modele active la convection profonde dans la traine avec l'ancienne et la nouvelle physique. Toutefois la simulation avec la nouvelle physique avec déclenchement stochastique de la convection n'active pas la convection profonde ou bien de manière sporadique. Les diérences entre l'ancienne et la nouvelle physique ne sont pas agrantes, il est dicile de dire quelle physique est plus représentative de la réalité. La mise en place du calcul des thermiques et des poches froides n'apporte peut-être pas de changements signicatifs aux moyennes latitude. Les systèmes convectifs ne sont peut être pas assez puissants dans les traines des dépressions de moyenne latitude pour que ces nouvelles paramétrisations inuencent susamment. 7

METEOROLOGIE CAEA 1990

METEOROLOGIE CAEA 1990 METEOROLOGIE CAEA 1990 1) Les météorologistes mesurent et prévoient le vent en attitude à des niveaux exprimés en pressions atmosphériques. Entre le niveau de la mer et 6000 m d'altitude, quels sont les

Plus en détail

Généralités. Front froid

Généralités. Front froid Apprendre : Les masses d'air, les fronts Tester : Les dictons Pratiquer : Prévoir le temps Prévoir : Les dictons mois par mois Généralités Deux masses d'air de température différente qui se rencontrent,

Plus en détail

Prévoir les bonnes journées : Les prévisions d'émagramme NOAA

Prévoir les bonnes journées : Les prévisions d'émagramme NOAA Prévoir les bonnes journées : Les prévisions d'émagramme NOAA Pour commencer Ce que je veux savoir pour aller voler Emagramme : définition, altitude, température, trucs et vocabulaire, humidité, rapport

Plus en détail

The Tropical Warm Pool-International Cloud Experiment TWP-ICE

The Tropical Warm Pool-International Cloud Experiment TWP-ICE The Tropical Warm Pool-International Cloud Experiment TWP-ICE Darwin, Australie Du 20 janvier au 13 fevrier 2006 radiosondages Flux radiatifs de surface Flux turbulents de surface Radar CPOL Forçages déduits

Plus en détail

Colloque des arbitres et des commissaires aux résultats Moulin mer

Colloque des arbitres et des commissaires aux résultats Moulin mer Colloque des arbitres et des commissaires aux résultats Moulin mer Bernard Simon- janvier 2015 Météorologie Web : Attention aux modèles utilisés dans les prévisions: (maillage / relief pris en compte/

Plus en détail

Météo Marine. Benjamin Aymard. Cours CNIF 18 Février 2014 Université Pierre et Marie Curie. ./IMAGES/logo-n

Météo Marine. Benjamin Aymard. Cours CNIF 18 Février 2014 Université Pierre et Marie Curie. ./IMAGES/logo-n Météo Marine Benjamin Aymard Cours CNIF 18 Février 2014 Université Pierre et Marie Curie 1/41 18 Février 2014, UPMC aymard@ann.jussieu.fr Météo Marine Cours Météo pratique Pourquoi les prévisions météo

Plus en détail

Tout commence avec une histoire de masses d'air. Lorsque 2 masses d'air se rencontrent, des fronts se forment.

Tout commence avec une histoire de masses d'air. Lorsque 2 masses d'air se rencontrent, des fronts se forment. Tout commence avec une histoire de masses d'air. 2. Lorsque 2 masses d'air se rencontrent, des fronts se forment. Des nuages se forment dans le ciel, dont certains provoquent...... des hydrométéores, 4....

Plus en détail

B- Météorologie. En présence de cumulus alignés en bande parallèles vous prévoyez un vent: R : de même direction que les alignements

B- Météorologie. En présence de cumulus alignés en bande parallèles vous prévoyez un vent: R : de même direction que les alignements B- Météorologie Nuages Brouillard Les brouillards côtiers sont du type: R : brouillard d'advection Il y a brouillard dès que la visibilité est inférieure à: R : 1 km Les facteurs favorisant l'apparition

Plus en détail

Contrôle de la convection profonde par les processus sous-nuageux dans LMDZ5B

Contrôle de la convection profonde par les processus sous-nuageux dans LMDZ5B Contrôle de la convection profonde par les processus sous-nuageux dans LMDZ5B C. Rio, J.-Y. Grandpeix, F. Hourdin, F. Guichard, F. Couvreux, J.-P. Lafore, A. Fridlind, A. Mrowiec, S. Bony, N. Rochetin,

Plus en détail

Réunion de lancement du projet LEFE DEPHY2

Réunion de lancement du projet LEFE DEPHY2 Réunion de lancement du projet LEFE DEPHY2 Développement et Evaluation des PHYsiques des modèles atmosphériques BILAN 45 participants 25 CNRM, 12 LMD, 4 LGGE, 2LA, 1 LSCE, 1 GET 8-9-10 septembre 2014 Observatoire

Plus en détail

METEOROLOGIE. Aéroclub Besançon La Vèze. Cours MTO - Ivan TORREADRADO 1. F-SO au FL65 over LFQM

METEOROLOGIE. Aéroclub Besançon La Vèze. Cours MTO - Ivan TORREADRADO 1. F-SO au FL65 over LFQM METEOROLOGIE Aéroclub Besançon La Vèze F-SO au FL65 over LFQM Cours MTO - Ivan TORREADRADO 1 L air L atmosphère terrestre L humidité La stabilité, l instabilité La convection/l advection Les masses d air

Plus en détail

Le climat. Fonctionnement de la machine climatique. Le forcage du soleil La réponse de l'atmosphère et de l'océan

Le climat. Fonctionnement de la machine climatique. Le forcage du soleil La réponse de l'atmosphère et de l'océan Le climat Fonctionnement de la machine climatique Le forcage du soleil La réponse de l'atmosphère et de l'océan L'évolution du climat L'effet anthropique sur l'évolution du climat L'évolution du climat

Plus en détail

1 of 5 16.04.2009 11:03

1 of 5 16.04.2009 11:03 1 of 5 16.04.2009 11:03 Actualités météorologiques 14 avril 2009 / Daniel Gerstgrasser, Bernd Konantz (traduction et adaptation par Olivier Duding) Pâques 2009 très doux Du Jeudi-Saint (9 avril 2009) au

Plus en détail

METEO n 1. !"#$%$&$'%() enveloppe gazeuse qui entoure la terre, sur quelques centaines de kilomètres. ( ( ( ( ( (

METEO n 1. !#$%$&$'%() enveloppe gazeuse qui entoure la terre, sur quelques centaines de kilomètres. ( ( ( ( ( ( n 1 "#%&'()*+,+ L atmosphère "#%&'%() enveloppe gazeuse qui entoure la terre, sur quelques centaines de kilomètres. ( ( ( ( ( ( *"+,-&&'%(./-&0,1/() Le gaz se raréfie avec l'altitude. 99% de la masse totale

Plus en détail

METEOROLOGIE. Test : Les NUAGES.

METEOROLOGIE. Test : Les NUAGES. METEOROLOGIE. Test : Les NUAGES. -II- Nuages & précipitations. 1 - La vapeur d'eau se présente sous forme : a) d'un gaz blanchâtre b) de petites gouttelettes d'eau en suspension dans l'air c) d'un gaz

Plus en détail

Rôle des nuages dans l'anomalie de température de l'hiver 2007 en Europe

Rôle des nuages dans l'anomalie de température de l'hiver 2007 en Europe Rôle des nuages dans l'anomalie de température de l'hiver 2007 en Europe Meriem Chakroun Marjolaine Chiriaco (1) Sophie Bastin (1) Hélène Chepfer (2) Grégory Césana (2) Pascal Yiou (3) (1): LATMOS (2):

Plus en détail

Transport de chaleur océanique et atmosphérique. Les systèmes météorologiques aux latitudes moyennes. Cyclogenèse. Table des matières

Transport de chaleur océanique et atmosphérique. Les systèmes météorologiques aux latitudes moyennes. Cyclogenèse. Table des matières 6-1 Transport de chaleur océanique et atmosphérique SCA 7146 INSTRUMENTATION ET TRAVAUX PRATIQUES Table des matières 6-2 Les systèmes météorologiques aux latitudes moyennes jouent un rôle important dans

Plus en détail

Les nuages : force de la nature

Les nuages : force de la nature Les nuages : force de la nature TPE 1ère S1 Lycée Maurice Eliot 2010-2011 Physique-Chimie / SVT PLAN I-PRINCIPE ET FORMATION DES NUAGES A- ASCENDANCE DUE A LA CONVECTION B- ASCENDANCE DUE A UN FRONT C-

Plus en détail

Cours Météo, Club Alpin Suisse, Section de Neuchâtel

Cours Météo, Club Alpin Suisse, Section de Neuchâtel Cours Météo, Club Alpin Suisse, Section de Neuchâtel Liens utiles pour les prévisions météorologiques http://meteo.chamonix.org/ 0900 55 21 65 (Haute Savoie) 0900 55 21 68 (Alpes romandes) Par SMS au numéro

Plus en détail

Test d'advection d'un pic Gaussien Distribution initiale Solution exacte (translation) U constant, nombre de Courant U dt/dx = 0,2

Test d'advection d'un pic Gaussien Distribution initiale Solution exacte (translation) U constant, nombre de Courant U dt/dx = 0,2 Test d'advection d'un pic Gaussien Distribution initiale Solution exacte (translation) U constant, nombre de Courant U dt/dx = 0,2 U Schéma amont (Godunov, 1952) c v c t i-1 i i+1 Test d'advection d'un

Plus en détail

CHAPITRE 14 LA MACHINERIE THERMIQUE DE LA TERRE

CHAPITRE 14 LA MACHINERIE THERMIQUE DE LA TERRE CHAPITRE 14 LA MACHINERIE THERMIQUE DE LA TERRE En proposant sa théorie de la mobilité horizontale des continents, Wegener s'était heurté au problème de la détermination des forces capables de déplacer

Plus en détail

QCM n 15. 3 - Le niveau de vol maximal pour un ULM sans réserves d'oxygène est le : A : FL125. B : FL175. C : FL145. D : FL195.

QCM n 15. 3 - Le niveau de vol maximal pour un ULM sans réserves d'oxygène est le : A : FL125. B : FL175. C : FL145. D : FL195. QCM n 15 1 - Accompagné d'un passager, vous faites une navigation entre deux aérodromes sur un ULM équipé d'une radio. Les documents qui doivent obligatoirement se trouver à bord sont: 1 - votre licence

Plus en détail

L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques

L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques I/ Objectif : Dans la partie 2 du programme de seconde «enjeux planétaires contemporains : énergie et sol», sous partie

Plus en détail

4. Indices de précipitations

4. Indices de précipitations 4. Indices de précipitations Cette partie présente les évolutions prévues de cinq indices de précipitations. Il s agit de moyennes annuelles (voir annexes 1 à 4 pour les valeurs saisonnières). Il est à

Plus en détail

ACTIVITÉ. Configuration de la pression en surface. Matériel. Pointage et analyse de la pression aux stations sur cartes météorologiques.

ACTIVITÉ. Configuration de la pression en surface. Matériel. Pointage et analyse de la pression aux stations sur cartes météorologiques. ACTIVITÉ Configuration de la pression en surface Lorsque vous aurez complété cette activité, vous devriez être en mesure de : Dessiner des lignes d'égale pression (isobares) pour présenter la configuration

Plus en détail

PROJET ACCLIMATE ETUDE SIM-CLIM THEME 3 Etude bilan des possibilités d une simulation climatique régionale

PROJET ACCLIMATE ETUDE SIM-CLIM THEME 3 Etude bilan des possibilités d une simulation climatique régionale Commission de l Océan Indien Projet ACCLIMATE 1 PROJET ACCLIMATE ETUDE SIM-CLIM THEME 3 Etude bilan des possibilités d une simulation climatique régionale Résumé Commission de l Océan Indien Projet ACCLIMATE

Plus en détail

Développement et Evaluation PHYsiques des modèles atmosphériques

Développement et Evaluation PHYsiques des modèles atmosphériques Développement et Evaluation PHYsiques des modèles atmosphériques Motivations : Augmenter la confiance dans les prévision du changement climatique. 1. nécessite d'utiliser les modèles le plus "physiques"

Plus en détail

Performances énergétiques. La conduction. La transmission thermique. Les phénomènes physiques concernés. Diagnostiquer avant de rénover

Performances énergétiques. La conduction. La transmission thermique. Les phénomènes physiques concernés. Diagnostiquer avant de rénover Performances énergétiques Diagnostiquer avant de rénover Claude CRABBÉ PRINCIPES DE BASE DE LA PHYSIQUE DU BATIMENT Architecture & Climat UCL IA concept Les phénomènes physiques concernés. La transmission

Plus en détail

Profils verticaux de la couverture nuageuse, de ses propriétés et des aérosols: données du lidar CALIOP et du radar CLOUDSAT (DARDAR) de 2006 à 2012

Profils verticaux de la couverture nuageuse, de ses propriétés et des aérosols: données du lidar CALIOP et du radar CLOUDSAT (DARDAR) de 2006 à 2012 T1.3 (Tropics) Diurnal cycle of cloud cover in the tropical regions: combined use of geostationary satellite, A-Train measurements and lidar/radar ground station measurements. Coordination : G. Sèze (LMD)

Plus en détail

SoarWRF. Jean Oberson soaringmeteo.ch - 2013.

SoarWRF. Jean Oberson soaringmeteo.ch - 2013. Le but de ce document est de montrer comment utiliser le modèle météo soarwrf, du site web soaringmeteo.ch. soarwrf est un modèle à méso-échelle qui utilise le programme libre WRF (Weather Research and

Plus en détail

L'atmosphère est subdivisée en plusieurs couches qui ont pour nom troposphère, stratosphère, mésosphère et thermosphère.

L'atmosphère est subdivisée en plusieurs couches qui ont pour nom troposphère, stratosphère, mésosphère et thermosphère. L'ATMOSPHERE N 1 Def : enveloppe gazeuse qui entoure la terre, sur quelques centaines de kilomètres Répartition verticale : Le gaz se raréfie avec l'altitude. 99% de la masse totale de l'atmosphère se

Plus en détail

Synthèse du cours n 7

Synthèse du cours n 7 Synthèse du cours n 7 - La géographie des pressions > 3 km résulte simplement de la géographie des températures (chaud = expansion de la colonne vers le haut avec élévation des niveaux géopotentiels) avec

Plus en détail

LA PROPAGATION DE LA CHALEUR A TRAVERS UNE PAROI. 1 - La résistance thermique d'échange superficiel (Rsi et Rse)

LA PROPAGATION DE LA CHALEUR A TRAVERS UNE PAROI. 1 - La résistance thermique d'échange superficiel (Rsi et Rse) LA POPAGATION DE LA HALE A TAVES NE PAOI ne paroi séparant deux ambiances de températures différentes, constitue un obstacle plus ou moins efficace, au flux de chaleur qui va s'établir de la chaude vers

Plus en détail

Sillage Météo. Notion de sillage

Sillage Météo. Notion de sillage Sillage Météo Les représentations météorologiques sous forme d animation satellites image par image sont intéressantes. Il est dommage que les données ainsi visualisées ne soient pas utilisées pour une

Plus en détail

CHAPITRE II Expérimentations 33

CHAPITRE II Expérimentations 33 PLAN Introduction générale 1 Introduction 1 1) Présentation de notre objet d étude : la parcelle agricole 1 2) Les différents processus du bilan hydrique 1 3) Cadrage du projet de thèse par rapport aux

Plus en détail

Introduction : Démystifier la Météo!

Introduction : Démystifier la Météo! file:///c /Mes%20documents/voile/nouveausite/meteo/m_intro.html Introduction : Démystifier la Météo! La météo est une science. Mais elle est trop peu considérée comme telle. Que ce soient les bulletins

Plus en détail

Chapitre 4. La circulation océanique

Chapitre 4. La circulation océanique Chapitre 4 La circulation océanique Equations du mouvement Force et contraintes agissant sur l'océan Equilibre géostrophique Circulation et transport d'ekman Upwelling Les cellules de circulation subtropicales

Plus en détail

Evaluation des performances du modèle de prévision à haute résolution AROME sur l Afrique de l Ouest

Evaluation des performances du modèle de prévision à haute résolution AROME sur l Afrique de l Ouest CENTRE NATIONAL Evaluation des performances du modèle de prévision à haute résolution AROME sur l Afrique de l Ouest F. Beucher, J.-P. Lafore,F. Karbou, R. Roca, F. CNRM-GAME, Météo-France and CNRS, LEGOS

Plus en détail

Notion de physique de l'atmosphère. + Complément. Fiche détaillée Niveau. (A partir de la 2nd)

Notion de physique de l'atmosphère. + Complément. Fiche détaillée Niveau. (A partir de la 2nd) Notion de physique de l'atmosphère + Complément Fiche détaillée Niveau (A partir de la 2nd) I. Bilan radiatif de la Terre et effet de serre Le Soleil et la Terre rayonnent dans des gammes de longueur d

Plus en détail

Validation of LMDZ CMIP5 simulations: Comparison with EI reanalyses

Validation of LMDZ CMIP5 simulations: Comparison with EI reanalyses Validation of LMDZ CMIP5 simulations: Comparison with EI reanalyses Validation of LMDZ CMIP5 simulations: Comparison with EI reanalyses Methode de comparaison Proprietes nuageuses LMDZ Donnees AIRS Differentes

Plus en détail

Impacts des turbulences (1)

Impacts des turbulences (1) Impacts des turbulences (1) Légères - Le signe ceintures de sécurité est allumé - En general rien à signaler Modérées - Les occupants sentent une tension contre leur ceinture de sécurité; difficulté pour

Plus en détail

Méso-NH côtés numérique et informatique

Méso-NH côtés numérique et informatique Méso-NH côtés numérique et informatique Stage Méso-NH Octobre 2006 Schéma leap frog explicite ρ ref ψ(t + t) = ρ ref ψ(t t) + 2 t S p (t) processus t t t t + t M T S temps (limitation du pas de temps par

Plus en détail

La ventilation. La ventilation facilite l'aération des locaux en évacuant l'air vicié et en le renouvelant par de l'air frais.

La ventilation. La ventilation facilite l'aération des locaux en évacuant l'air vicié et en le renouvelant par de l'air frais. La ventilation La ventilation facilite l'aération des locaux en évacuant l'air vicié et en le renouvelant par de l'air frais. I) La ventilation naturelle La ventilation naturelle est assurée par des entrées

Plus en détail

Atmosphère instable : état de l atmosphère favorisant le mouvement vertical en présence d une couche d air froid au dessus d une couche d air chaud.

Atmosphère instable : état de l atmosphère favorisant le mouvement vertical en présence d une couche d air froid au dessus d une couche d air chaud. glossaire Altocumulus : nuage de l étage moyen (de 2 400 à 6 100 m) se présentant sous l aspect d un amas de galets en rouleaux, en couches ou en bancs, dont les éléments individuels sont plus gros et

Plus en détail

L'Oscillation Nord-Atlantique, qu'est-ceque

L'Oscillation Nord-Atlantique, qu'est-ceque JANVIER 2010 ET N.A.O. NEGATIVE (North Atlantic Oscillation) L'Oscillation Nord-Atlantique, qu'est-ceque c'est? L'oscillation nord-atlantique (ou North Atlantic Oscillation en anglais, d'où le sigle NAO),

Plus en détail

La qualité de l air en relation avec les conditions atmosphériques. II ) Que faire face à la pollution liée aux conditions atmosphériques?

La qualité de l air en relation avec les conditions atmosphériques. II ) Que faire face à la pollution liée aux conditions atmosphériques? La qualité de l air en relation avec les conditions atmosphériques. Sommaire : I ) Influence de la climatologie : *VENT *TEMPERATURE *ENSOLEILLEMENT *PRESSION ATMOSPHERIQUE *HUMIDITE *PRECIPITATIONS II

Plus en détail

Méso-NH côtés numérique et informatique

Méso-NH côtés numérique et informatique Méso-NH côtés numérique et informatique Stage Méso-NH Novembre 2005 Schéma leap frog explicite ρ ref ψ(t + t) = ρ ref ψ(t t) + 2 t S p (t) processus t t t t + t M T S temps (limitation du pas de temps

Plus en détail

Le séchage du linge à température ambiante

Le séchage du linge à température ambiante Contexte : Le séchage du linge à température ambiante Le séchage du linge traité ici se fait par évaporation de l'eau dans de l'air à température ambiante. Lors de l'utilisation d'un séchoir, les principes

Plus en détail

Rapport. sur l incident survenu le 18 mars 2007 en croisière entre Lyon et Montpellier à l ATR 42-300 immatriculé F-GVZY exploité par Airlinair

Rapport. sur l incident survenu le 18 mars 2007 en croisière entre Lyon et Montpellier à l ATR 42-300 immatriculé F-GVZY exploité par Airlinair N ISBN : 978-2-11-098012-0 Rapport sur l incident survenu le 18 mars 2007 en croisière entre Lyon et Montpellier à l ATR 42-300 immatriculé F-GVZY exploité par Airlinair Bureau d Enquêtes et d Analyses

Plus en détail

MODULE 2.7A NÉPHANALYSE. Introduction et techniques

MODULE 2.7A NÉPHANALYSE. Introduction et techniques MODULE 2.7A NÉPHANALYSE Introduction et techniques 1 INTRODUCTION Une néphanalyse est l une des analyses les plus détaillées que fait régulièrement un météorologiste opérationnel. Elle consiste en une

Plus en détail

Cartographie de l'humidité du sol en Afrique de l'ouest par télédétection spatiale

Cartographie de l'humidité du sol en Afrique de l'ouest par télédétection spatiale UMR 5564-INPG-UJF/CNRS/IRD Cartographie de l'humidité du sol en Afrique de l'ouest par télédétection spatiale Présenté par TRAN Xuan Truong Sous la direction de Thierry PELLARIN et Jean-Paul LAURENT 1

Plus en détail

2 Expérience: Le climat dans un contenant

2 Expérience: Le climat dans un contenant 1 Circulation atmosphérique et océanique 2 Expérience: Le climat dans un contenant (http://paoc.mit.edu/labguide/circ_exp_fast.html) 3 Circulation atmosphèrique Circulation atmosphérique: Mouvement de

Plus en détail

Modèle de Climat de Titan

Modèle de Climat de Titan Planétologie - GSMA - Université de Reims Champagne-Ardenne Modèle de Climat de Titan Le contexte général : Titan, le plus gros satellite de Saturne, possède une atmosphère dense de 1.4 bar essentiellement

Plus en détail

Page 1 sur 10. Chap. 12 LA CIRCULATION ATMOSPHERIQUE GENERALE

Page 1 sur 10. Chap. 12 LA CIRCULATION ATMOSPHERIQUE GENERALE Page 1 sur 10 Chap. 12 LA CIRCULATION ATMOSPHERIQUE GENERALE - Déterminer les causes de la circulation atmosphérique ; - Décrire le mécanisme de la circulation atmosphérique générale et ses variations

Plus en détail

Contrôle objet du modèle AROME avec le logiciel MODE développé au NCAR

Contrôle objet du modèle AROME avec le logiciel MODE développé au NCAR Toulouse le 08 Octobre 2014 Contrôle objet du modèle AROME avec le logiciel MODE développé au NCAR Travail réalisé par RAZAGUI Abdelhak sous la direction de Joël STEIN Période du 13 septembre au 11 Octobre

Plus en détail

L observation du Soleil Classe de 4 ème 5, professeur M. Debackère 19/04/2001

L observation du Soleil Classe de 4 ème 5, professeur M. Debackère 19/04/2001 L observation du Soleil Classe de 4 ème 5, professeur M. Debackère 19/04/2001 LES TACHES SOLAIRES En 1611, GALILEE et trois autres observateurs redécouvrent les taches solaires grâce à la lunette (elles

Plus en détail

Science et technologie ST. Univers Terre et espace. Nom: groupe:

Science et technologie ST. Univers Terre et espace. Nom: groupe: Science et technologie ST Univers Terre et espace Nom: groupe: Tiré d'observatoire, Julie Trottier, Avril 2012 1. Les minéraux Les minéraux (un minéral) sont des éléments ou des composés chimiques qui

Plus en détail

Questions pratiques: Comment éviter la condensation sur la vitre intérieur de ma fenêtre?

Questions pratiques: Comment éviter la condensation sur la vitre intérieur de ma fenêtre? Questions pratiques: Comment éviter la condensation sur la vitre intérieur de ma fenêtre? Qu est-ce que la condensation? L air contient de la vapeur d eau en suspension. Des études spécialisées démontrent

Plus en détail

Grille de planification Expédition météo. Spécialiste de la cartographie Graffiti de ce que l équipe sait de la météorologie (10 minutes).

Grille de planification Expédition météo. Spécialiste de la cartographie Graffiti de ce que l équipe sait de la météorologie (10 minutes). Grille de planification Expédition météo Spécialiste de l atmosphère Spécialiste des vents Spécialiste des nuages Spécialiste de la cartographie Graffiti de ce que l équipe sait de la météorologie (10

Plus en détail

Science et technologie : Le truc de Newton

Science et technologie : Le truc de Newton Science et technologie : Le truc de Newton Une caractéristique fondamentale de la science c est le lien étroit qui l unit à la technologie. La science cherche les règles du monde matériel et la technologie

Plus en détail

GENERALITE CONVECTION

GENERALITE CONVECTION http://www.ff-sachsenhagen.de/images/webdesign/flamme.jpg GENERALITE CONVECTION n peu de physique de la transmission de la chaleur Hypothèse de travail : on est en régime stationnaire : la production de

Plus en détail

Le projet DRIAS : premières études et documents

Le projet DRIAS : premières études et documents Le projet DRIAS : premières études et documents Julien Lémond CNRM / GAME, Météo-France, CNRS Direction de la Climatologie Réunion Comité Utilisateurs, le 29 juin 2010 Plan de la présentation 1 ) Les services

Plus en détail

Rapport final 2004/2071019 pour l'étude CIRENE 2004. Jérôme VIALARD jv@lodyc.jussieu.fr

Rapport final 2004/2071019 pour l'étude CIRENE 2004. Jérôme VIALARD jv@lodyc.jussieu.fr Rapport final 2004/2071019 pour l'étude CIRENE 2004. Jérôme VIALARD jv@lodyc.jussieu.fr Introduction Le projet Cirene a été conçu il y a plusieurs années et a considérablement évolué en cours de route.

Plus en détail

VI.1) Description de la QBO Observation du vent zonal en moyenne zonale à l'équateur Données UARS (Swinbak et Orland)

VI.1) Description de la QBO Observation du vent zonal en moyenne zonale à l'équateur Données UARS (Swinbak et Orland) Z(km)= 112 96 80 64 48 32 16 0 VI.1) Description de la QBO Observation du vent zonal en moyenne zonale à l'équateur Données UARS (Swinbak et Orland) Thermosphère Mésosphère Stratosphère Troposphère Dans

Plus en détail

Glossaire des paramètres ARPEGE/AROME

Glossaire des paramètres ARPEGE/AROME Glossaire des paramètres ARPEGE/AROME Première partie : descriptions et commentaires pour chaque paramètre ALTITUDE Geometric height m L'altitude est l'élévation verticale par rapport au niveau de la mer

Plus en détail

Le convecteur électrique

Le convecteur électrique Correction fiche d investigation 2/2 : Comment fonctionnent les systèmes de chauffage électrique? Type de chauffage électrique étudié : Le convecteur électrique Principe de fonctionnement : Comme son nom

Plus en détail

Circulation générale et météorologie

Circulation générale et météorologie Circulation générale et météorologie B. Legras, http://www.lmd.ens.fr/legras I Instabilités convectives de l'atmosphère humide (supposés connues: les notions de température potentielle sèche et d'instabilité

Plus en détail

RELATIONS ENTRE RELIEF, SYSTEMES CONVECTIFS ET PRECIPITATION DANS LE FOUTA DJALLON EN GUINEE

RELATIONS ENTRE RELIEF, SYSTEMES CONVECTIFS ET PRECIPITATION DANS LE FOUTA DJALLON EN GUINEE Publication de l'association Internationale de Climatologie, Vol. 15, 2003 341 RELATIONS ENTRE RELIEF, SYSTEMES CONVECTIFS ET PRECIPITATION DANS LE FOUTA DJALLON EN GUINEE Résumé S.M. SALL, A.T. GAYE Laboratoire

Plus en détail

Météorologie et modelisation météorologique

Météorologie et modelisation météorologique Météorologie et modelisation météorologique Observation et stations météo disponibles Modèles de meso-echelle sur le cluster de calcul Grilles de calcul et données Chaine opérationnelle au M.I.O Application:

Plus en détail

Assimilation des observations satellitaires microondes: avancées pour les surfaces continentales et nouveaux développements en cas de nuages

Assimilation des observations satellitaires microondes: avancées pour les surfaces continentales et nouveaux développements en cas de nuages Assimilation des observations satellitaires microondes: avancées pour les surfaces continentales et nouveaux développements en cas de nuages Fatima Karbou CNRM / GAME En collaboration avec: P. Bauer, W.

Plus en détail

L imagerie satellitaire dans l estimation des précipitations

L imagerie satellitaire dans l estimation des précipitations Journées d Animation Scientifique (JAS9) de l AUF Alger Novembre 29 L imagerie satellitaire dans l estimation des précipitations Mlle. Farida SEDDI 1, Mme. Zohra AMEUR 1, M. Mourad LAZRI 1. 1 Laboratoire

Plus en détail

COMMENT CONSTRUIRE UN CRIB A MAÏS?

COMMENT CONSTRUIRE UN CRIB A MAÏS? COMMENT CONSTRUIRE UN CRIB A MAÏS? Par Philippe et Marie-Noëlle LENOIR Un couple du Volontaires du Progrès qui travaille à GALIM Département des Bamboutos, Province de l Ouest, nous adresse cette fiche

Plus en détail

LES DEGIVRAGES 1) Généralites: chauffage par l'intérieur des tubes, chauffage par l'extérieur des tubes,

LES DEGIVRAGES 1) Généralites: chauffage par l'intérieur des tubes, chauffage par l'extérieur des tubes, LES DEGIVRAGES 1) Généralites: Lorsque, dans les évaporateurs refroidisseurs d'air, la température de la batterie est inférieure à 0 C, du givre se dépose sur les tubes. Le givre réduit l'intensité des

Plus en détail

Bilan radiatif de la Terre et changement climatique

Bilan radiatif de la Terre et changement climatique Bilan radiatif de la Terre et changement climatique François-Marie Bréon Chercheur au Laboratoire des Sciences du Climat et de l Environnement Unité Mixte CEA-CNRS La Machine Climatique Atmosphère Système

Plus en détail

Caractérisation et calcul des isolants

Caractérisation et calcul des isolants Caractérisation et calcul des isolants La caractéristique des isolants et la connaissance de leur domaine d'application, nécessite la connaissance des trois modes de transmission de la chaleur : -la conduction

Plus en détail

PRE-EXPERTISE DE L'EGLISE DE ST MAREINS

PRE-EXPERTISE DE L'EGLISE DE ST MAREINS PRE-EXPERTISE DE L'EGLISE DE ST MAREINS I - Etude visuelle de l'extérieur a) En périphérie du volume: Nous notons un semblant de drain (?) autour de certaines façades par une bande gravier; néanmoins,

Plus en détail

Programme individuel de formation. Formation Télé-pilote de drone

Programme individuel de formation. Formation Télé-pilote de drone Programme individuel de formation Formation Télé-pilote de drone Pilotage de Drone Civil De Type Multi-rotor Et au métier de la prise de vue aérienne. Programme de formation 2015 Durée : Formation théorique

Plus en détail

Transfert de vapeur d eau

Transfert de vapeur d eau S8-Transfert Hygrothermique 1. Problématique Humidité dans les logements L air contenu dans les logements contient toujours de la vapeur d eau. A l intérieur ceci est dû en partie par l activité humaine

Plus en détail

CHANGER DE CLIMAT! Les climats sur Terre avec NOVA

CHANGER DE CLIMAT! Les climats sur Terre avec NOVA CHANGER DE CLIMAT! Climat tropical, climat tempéré, réchauffement climatique, facteurs de climat Peut-être as-tu déjà entendu toutes ces expressions. Mais sais-tu ce qu elles signifient vraiment? Nova,

Plus en détail

Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique

Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Rémy BOUET- DRA/PHDS/EDIS remy.bouet@ineris.fr //--12-05-2009 1 La modélisation : Les principes Modélisation en trois étapes : Caractériser

Plus en détail

Procédures d=investigation par thermographie infrarouge pour quatre types génériques de murs extérieurs

Procédures d=investigation par thermographie infrarouge pour quatre types génériques de murs extérieurs Procédures d=investigation par thermographie infrarouge pour quatre types génériques de murs extérieurs Antonio Colantonio Direction de la technologie, Services d=architecture et de génie Travaux publics

Plus en détail

Projet d assainissement de la décharge industrielle de Bonfol. Détermination des immissions maximales et de la déposition au sol en cas d explosion

Projet d assainissement de la décharge industrielle de Bonfol. Détermination des immissions maximales et de la déposition au sol en cas d explosion Projet d assainissement de la décharge industrielle de Bonfol Détermination des immissions maximales et de la déposition au sol en cas d explosion Dr J.-A. Hertig Saint Livres, le 28.4. 211 /Hr, Hertig

Plus en détail

Impact du couplage océan/atmosphère sur les précipitations extrêmes dans le Sud de la France

Impact du couplage océan/atmosphère sur les précipitations extrêmes dans le Sud de la France Nicolas Alfred Rapport sur le stage effectué du 28 Avril au 13 Juin 2014 au laboratoire de Météorologie Dynamique de l'école Polytechnique à Palaiseau Impact du couplage océan/atmosphère sur les précipitations

Plus en détail

Transport et pollution à l'échelle régionale: Apport des données satellites

Transport et pollution à l'échelle régionale: Apport des données satellites Journées Physique de l'atmosphère et télédétection - 8 et 9 Octobre 2009 Transport et pollution à l'échelle régionale: Apport des données satellites Laurent Menut (LMD) [menut@lmd.polytechnique.fr] IPSL/LMD/SIRTA:

Plus en détail

AIDE A LA PLANIFICATION DE TRAJECTOIRE

AIDE A LA PLANIFICATION DE TRAJECTOIRE AIDE A LA PLANIFICATION DE TRAJECTOIRE EQUIPE FINISTERE COURSE AU LARGE Etape 1 : Perros-Guirrec/Bilbao Bulletin du Samedi 6 août - 24 heures avant le départ Documents réalisé par Jean-Luc NELIAS, et les

Plus en détail

Rapport Recherche 2014

Rapport Recherche 2014 Rapport Recherche 2014 Rapport Recherche 2014 Sommaire Prévision numérique du temps page 6 Modélisation Assimilation Outils et méthodes de valorisation Étude des processus page 16 Compréhension Focus

Plus en détail

DU BATIMENT ECA N xxx. A xxxxxxxxxxxxxxxxx

DU BATIMENT ECA N xxx. A xxxxxxxxxxxxxxxxx DU BATIMENT ECA N xxx sis sur la parcelle n xxxxxxxx A xxxxxxxxxxxxxxxxx PROPRIETE DE xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Etabli pour xxxxxxxxxxx Lucens, le 28 mars 2013/GS/sr 1. SOMMAIRE 2. GENERALITES INFORMATIONS

Plus en détail

COMPTE RENDU D ENQUÊTE. Rentrée atmosphérique du 7 janvier 2013

COMPTE RENDU D ENQUÊTE. Rentrée atmosphérique du 7 janvier 2013 DIRECTION ADJOINTE DU CENTRE SPATIAL DE TOULOUSE GROUPE D'ETUDES ET D'INFORMATION SUR LES PHENOMENES AEROSPATIAUX NON IDENTIFIES Toulouse, le 1 er Février 2013 DCT/DA//Geipan COMPTE RENDU D ENQUÊTE Rentrée

Plus en détail

Voile à l école : développer le sens marin

Voile à l école : développer le sens marin Voile à l école : développer le sens marin Météo Activités possibles Sujets d étude Compétences visées Dans le centre nautique Pour et à l école Température Nuages Bulletin météo Différencier la température

Plus en détail

Thèse de Doctorat. l École Polytechnique

Thèse de Doctorat. l École Polytechnique Thèse de Doctorat de l École Polytechnique Présentée par Tamara Salameh Laboratoire de Météorologie Dynamique Sujet de la thèse MODÉLISATION MULTI-ÉCHELLES DE LA CIRCULATION ATMOSPHÉRIQUE HIVERNALE SUR

Plus en détail

6 RECETTES POUR PRENDRE DE MEILLEURES PHOTOS

6 RECETTES POUR PRENDRE DE MEILLEURES PHOTOS 6 RECETTES POUR PRENDRE DE MEILLEURES PHOTOS THIBAUT SIMONART UN EBOOK GRATUIT? Si vous êtes en train de lire cet ebook, c est que vous venez de vous inscrire à la newsletter de PHOTO ET RETOUCHE. A ce

Plus en détail

Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur ossature bois extension Extension d'un groupe scolaire - WORMHOUT

Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur ossature bois extension Extension d'un groupe scolaire - WORMHOUT Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur ossature bois extension Extension d'un groupe scolaire - WORMHOUT Page 1/7 Transfert d'humidité à travers les parois : Note de synthèse Paroi

Plus en détail

CHAPITRE 14. CHAMP MAGNETIQUE

CHAPITRE 14. CHAMP MAGNETIQUE CHAPITRE 14. CHAMP MAGNETIQUE 1. Notion de champ Si en un endroit à la surface de la Terre une boussole s'oriente en pointant plus ou moins vers le nord, c'est qu'il existe à l'endroit où elle se trouve,

Plus en détail

RECUEIL DE QUESTIONS POUR LA PREPARATION A LA SESSION THEORIQUE DU BREVET FEDERAL DE PILOTE DELTA OU PARAPENTE

RECUEIL DE QUESTIONS POUR LA PREPARATION A LA SESSION THEORIQUE DU BREVET FEDERAL DE PILOTE DELTA OU PARAPENTE FEERTION FRNISE E VOL LIRE REUEIL E QUESTIONS POUR L PREPRTION L SESSION THEORIQUE U REVET FEERL E PILOTE ELT OU PRPENTE Fédération Française de Vol Libre - 4, rue de Suisse 06000 NIE Tél. 04.97.03.82.82

Plus en détail

La chimie atmosphérique

La chimie atmosphérique La chimie atmosphérique Régions et caractéristiques de l atmosphère Multitude de composés chimiques sont présents dans la troposphère La composition de l air de la troposphère Les gaz O 2, N 2, Ar gaz

Plus en détail

La thermique dans le bâtiment

La thermique dans le bâtiment La thermique dans le bâtiment I] Les modes de propagation de la chaleur : La conduction : La transmission de chaleur par conduction se fait à travers un ou plusieurs éléments en contact direct. Le flux

Plus en détail

Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur primaire Extension d'un groupe scolaire WORMHOUT

Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur primaire Extension d'un groupe scolaire WORMHOUT Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur primaire Extension d'un groupe scolaire WORMHOUT Page 1/7 Transfert d'humidité à travers les parois : Note de synthèse Paroi Simulée Composition

Plus en détail

L hélium, un gaz pour les aérostats

L hélium, un gaz pour les aérostats L hélium, un gaz pour les aérostats Document d accompagnement pour des activités pédagogiques Chacun, en fonction du niveau et de ses objectifs d enseignement, pourra sélectionner au sein des informations

Plus en détail

Optimisation des émissions atmosphériques liées au transport automobile : Impact sur la modélisation de la qualité de l'air

Optimisation des émissions atmosphériques liées au transport automobile : Impact sur la modélisation de la qualité de l'air Rapport de stage de Master 2 Optimisation des émissions atmosphériques liées au transport automobile : Impact sur la modélisation de la qualité de l'air Arnaud GOUSSEBAILE Stage réalisé au Laboratoire

Plus en détail