ELECTROCHIMIE ET SES APPLICATIONS

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ELECTROCHIMIE ET SES APPLICATIONS"

Transcription

1 30/11/009 ELECTROCHIMIE ET SES APPLICATIONS PILES AU LITHIUM M. OLIVIER

2 INTRODUCTION. Lithium = le potentiel le plus négatif et la plus forte capacité massique des matériaux d anode solides. = matériau solide à la température ambiante (température de fusion : 180,5 C). Principales caractéristiques du lithium sont : - potentiel d électrode à 5 C : -3,045 V/ENH ; - capacité massique : 3 861,67 A.h/kg ; - capacité volumique : 06, 13 A.h/dm 3 ; - masse volumique : 0,534 g/cm 3. Etude des électrolytes capables de supporter ces potentiels très bas.

3 3 INTRODUCTION. Avantages des piles au lithium - Energie massique bien plus élevée que les piles classiques à anode de zinc. - Potentiel d élément généralement plus élevé (réduction du nombre d élément pour les tensions élevées). - une plage de température de fonctionnement qui peut être plus grande. - une aptitude au stockage bien meilleure (très faible autodécharge). Inconvénient majeur des piles : - réactivité vis-à-vis de l eau. - fabrication dans des conditions adaptées (salle sèche à investissements élevés).

4 4 INTRODUCTION. Réaction de décharge à l anode. Li Différents couples de piles. Li e - Piles à cathode liquide - Piles à cathode solide.

5 5 INTRODUCTION. Piles à cathode liquide. Particularité du lithium (très réactif)= se couvre d une couche de passivation par réaction directe avec la cathode liquide. lors du remplissage de la pile avec la solution électrolytique comportant donc le matériau de cathode, Formation d une fine couche de passivation conductrice ionique non conductrice électronique: arrêt de l autodécharge et possibilité d effectuer la décharge de la pile lors d une utilisation (sa conductivité ionique). La cathode liquide = solvant de l électrolyte : LiAlCl 4 dans le cas de la pile au chlorure de thionyle (Li-SOCl ) ou LiBr dans le cas d une pile lithium-oxyde de soufre (Li-SO ).

6 6 Pile au Li/SO. Piles à cathode liquide : le SO est liquide sous de faibles pressions (quelques bars à la température ambiante) et est mélangé à de l acétonitrile pour pouvoir dissoudre le LiBr (électrolyte). Générateur électrique de tension en circuit ouvert proche de 3 V. Très bonne conductivité des milieux SO acétonitrile sels alcalins (de l ordre de S/cm à 0 C avec LiBr), même à 0 C. Fonctionnements à basse température avec de bonnes performances.

7 7 Pile au Li/SO.

8 8 Pile Li/SO. Masse positive: Constituée d une pâte de carbone, liée à l aide d un matériau polymère (généralement du PTFE (polytétrafluoroéthylène)). Structure apte à accueillir les produits de réaction formés (dithionite de lithium). Porosité peut atteindre plus de 75%. Epaisseurs courantes de ces électrodes positives sont de l ordre de la centaine de µm ou plus.

9 9 Pile Li/SO. Masse active cathodique SO associé à l acétonitrile (également solvant de l électrolyte). Masse active anodique Feuillard de Li métallique d environ 50 µm utilisé tel quel, ou plaqué sur un micro-déployé métallique servant de collecteur électronique. Réaction directe du Li avec le SO lors du remplissage = formation d une couche passive de dithionite de lithium (empêche toute progression de l autodécharge de la pile).

10 10 Pile Li/SO. Milieu électrolytique SO comme solvant (qui est également le composé cathodique). Ajout d acétonitrile et carbonate de propylène (de 0 à 40% en masse) car mauvaise solubilité du LiBr dans SO. Concentration suffisante en sel atteinte (généralement 1 M) et une conductivité ionique élevée. Utilisation du SO gazeux dans les conditions normales de température et de pression. La pile doit être hermétique car la pression interne atteinte est de l ordre de quelques bars à 5 C. Pile pas utilisable au-delà de 60 C, car la P > 10 bar.

11 11 Pile Li/SO. Séparateur: Film de polypropylène microporeux ou d un non-tissé de fibres de verre. Opercule qui permet de satisfaire les contraintes de sécurité d utilisation (dépressurisation de la pile).

12 1 Pile Li/SO Réactions globales de décharge. Li SO Li S O 4 A la cathode: SO e S O 4 Li S O 4 Li S O 4 Pile ne consomme pas les ions de l électrolyte. Simple transfert d ions lithium de l anode vers la cathode avec précipitation du sel de dithionite de lithium formé.

13 13 Pile Li/SO

14 14 Pile Li/SO En pratique, Energie massique : 50 Wh/kg Energie volumique: 405 Wh/dm 3 Masse volumique moyenne: 1,6 g/cm 3. Très bonne stabilité de la tension, même à des courants de décharge élevés et large gamme de courants de décharge possible.

15 15 Pile Li/SO

16 16 Pile Li/SO Applications et formats Format cylindrique à électrodes spiralées, particulièrement dans les formats courants : R6, R14, R0. Applications surtout militaires (radiocommunications, systèmes d observation de nuit, les détecteurs, les équipements électroniques portables, les systèmes de surveillance, les bouées actives et certains missiles) car les conditions de sécurité d utilisation sont assez sévères et apparaissent trop contraignantes à l utilisateur civil.

17 17 Pile Li/SOCl. Pile à cathode liquide (oxyhalogénure). Composé actif utilisé à la cathode = un liquide (rôle de solvant et de l électrolyte). Lors de l introduction de la solution électrolytique: premier état de court-circuit interne. Court-circuit de courte durée puisque la réaction spontanée entre le Li et le SOCl = formation d une couche de LiCl isolante pour séparer alors le milieu liquide cathodique de l anode, empêchant une progression rapide de l autodécharge résultant de ce court-circuit interne (perte de capacité de la pile).

18 18 Pile Li/SOCl. Réactions électrochimiques : une réaction entre le Li métallique et le SOCl pour former du S, du SO et du LiCl. Collecteur (nickel, acier inoxydable) pour l électrode de Li métallique. Lors de la décharge, le lithium oxydé et les ions Li + formés passent en solution. A l électrode positive, collecteur comportant une composition carbonée poreuse. Les ions Cl - (réduction) forment, avec les ions Li du LiCl insoluble dans le chlorure de thionyle et déposé dans la porosité de cette électrode. le S et le SO formés sont solubles dans l électrolyte.

19 19 Pile Li/SOCl Réactions globales de décharge. 4 Li SOCl ( liquide ) S SO ( gaz ) 4 LiCl ( précipité ) A la cathode: SOCl 4 e S SO 4 Cl Alternative: chlorure de sulfuryle SO Cl e SO Cl

20 0 Pile Li/SOCl. Fem: 3,91 V Energie massique théorique = Wh/kg Densités des matières actives: Li = 0,584 g/cm 3 SOCl = 1,655 g/cm 3 Energie volumique théorique = Wh/dm 3.

21 1 Pile Li/SOCl. Potentiel de réduction élevé du SOCl : 0,65 V/ENH Réaction de formation de la couche de passivation conduit à ce qui est appelé le Delay effect ou effet retard à l établissement de la tension. La présence d une couche de passivation trop épaisse introduit une résistance série élevée qui, lors de la mise en service de la pile conduit à un effondrement de la tension. Effondrement soit définitif, la pile est alors inutilisable si le courant débité est trop fort, soit, si la couche pas suffisamment épaisse, elle se fissure sous les contraintes de la décharge et la pile récupère progressivement ses caractéristiques de départ. Sensibilité à l eau du chlorure de thionyle : risque de formation HCl et du SO selon la réaction (réactions de corrosion). SOCl H O HCl SO

22 Pile Li/SOCl.

23 3 Pile Li/SOCl.

24 4 Pile Li/SOCl Applications Les performances très élevées. Nombreuses applications militaires, spatiales ou certaines applications professionnelles. Exemples : - Télécommunications par très grands froids (jusqu à -40 C sans difficulté); - Lanceurs (dans les étages de propulsion) ; - Maintien mémoire CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductor) ; - Instruments portables ou de contrôle.

25 5 Pile Li/MnO Pile à cathode solide. Tension = ~ 3 V en circuit ouvert Forte énergie massique (double des piles alcalines). Temps de décharge au moins deux fois supérieurs à ceux des piles alcalines (dans certaines conditions, 10x). Bonnes caractéristiques de conservation en stockage et large gamme de température d utilisation.

26 6 Pile Li/MnO Masse active cathodique: mélange de dioxyde de manganèse, de noir d acétylène et d un polymère comme le Teflon. Masse active anodique: du Li métallique sous forme d une feuille mince utilisée tel que, ou plaquée sur un microdéployé métallique servant de collecteur électronique. Milieu électrolytique: une solution de perchlorate de Li dans un mélange de solvants organiques comme le carbonate de propylène avec 1, diméthoxyéthane (conductivité supérieure à 0,01 S/cm pour un mélange 1 :1 à la température ambiante). Séparateur:non-tissé de fibres de polypropylène ou un film microporeux.

27 7 Pile Li/MnO Réactions globales de décharge. Li MnO LiMnO A la cathode: MnO x e x Li Li MnO x

28 8 Pile Li/MnO.

29 9 Pile Li/MnO En pratique, Energie massique : 05 Wh/kg Energie volumique: 455 Wh/dm 3 Masse volumique moyenne:, g/cm 3. Très bonne aptitude à la conservation de la charge (autodécharge de l ordre de quelques % par an). En dessous de -0 C : perte de capacité importante Très faibles courants : capacités encore raisonnables jusqu à - 50 C.

30 30 Pile Li/MnO Formats et applications Formats bouton, cylindriques et prismatiques, pour des applications à faible ou moyenne puissance. Applications civiles : les montres, les appareils photos, les calculatrices, le maintien mémoire (CMOS), les horloges électroniques, la télémétrie, les compteurs de chaleur, les alarmes électroniques. Applications industrielles et militaires. Technologies permettant des puissances supérieures: les lecteurs comportant des moteurs électriques, les flashes photo, les jouets et la petite électronique.

31 31 Pile Li/CuO Pile à cathode solide. Capacité volumique parmi les plus hautes = 4 60 Ah/dm 3 Tension en circuit ouvert = ~,5 V Tension de fonctionnement = ~ 1,5 V (compatible avec les piles conventionnelles). A très faibles régimes, forte capacité volumique du matériau cathodique.

32 3 Pile Li/CuO Masse active cathodique: mélange d oxyde de cuivre, de noir d acétylène et d un polymère comme le Teflon. Masse active anodique: du Li métallique sous forme d une feuille mince utilisée tel que, ou plaquée sur un microdéployé métallique servant de collecteur électronique. Milieu électrolytique: solution d un sel de Li (perchlorate de Li) dans un solvant organique comme le dioxolanne, le carbonate de propylène, ou un mélange de solvants organiques comme le carbonate de propylène avec le tétrahydrofuranne (conductivités pas très élevées = ~ 5 à 10 ms/cm à la température ambiante). Utilisation dans une gamme de température très large, jusque vers 150 C. Séparateur:non-tissé de fibres de verre (température).

33 33 Pile Li/CuO Réactions globales de décharge. Li CuO Li O Cu Formation d oxyde de lithium et de Cu métallique (bonne conductivité électronique dans le mélange cathodique). Réaction réelle plus complexe, et changeant probablement en fonction du régime de décharge utilisé, compte tenu du nombre des réactions et des espèces possibles avec ce couple de matériaux.

34 34 Pile Li/CuO

35 35 Pile Li/CuO En pratique, Energie massique : 55 Wh/kg Energie volumique: 540 Wh/dm 3 Masse volumique moyenne:,1 g/cm 3. Très bonne aptitude à la conservation de la charge. En dessous de -0 C : perte de capacité importante A très faibles courants : capacités encore raisonnables jusqu à - 50 C. La pile Li/CuO ne présente pas d effet retard à l établissement de la tension.

36 36 Pile Li/CuO Formats et applications Formats bouton, cylindriques et prismatiques, pour des applications à faible ou moyenne puissance. Applications, assez peu nombreuses : températures élevées comme dans l électronique utilisée dans les forages pétroliers, mais aussi lorsque les courants demandés sont faibles : maintien mémoire, horloges électroniques, télémétrie, compteurs de chaleur et certains instruments industriels et militaires.

37 37 Pile [Li/(CF x ) n ] Pile à cathode solide. Hautes énergies massiques et volumiques. Tension de fonctionnement = ~,5 à,8 V pour les courants de décharge (inférieurs au ma), en dessous de,5 V pour des courants moyens (centaines de ma). Masse active cathodique. Polymonofluorure de carbone: (CF x ) n Caractère isolant du composé cathodique: ajout du noir d acétylène ou du graphite (conductivité suffisante à la matière active). Polymonofluorure de carbone se transforme en carbone lors de la décharge (masse active de l électrode meilleure conductrice électronique). Bonne stabilité de la tension et bon rendement de décharge de la pile.

38 38 Pile [Li/(CF x ) n ] Masse active anodique: idem pile Li/MnO. Milieu électrolytique: solution de tétrafluorate de lithium dans la gamma-butyrolactone (GBL). Séparateur:non-tissé de fibres polypropylène.

39 39 Pile [Li/(CF x ) n ] Réactions globales de décharge. n Li CF n n C n LiF Formation à la cathode de LiF insoluble qui reste à la cathode. A la cathode: Une réaction d intercalation d ions Li dans la structure du matériau CF n, qui s écrit généralement. n Li n e CF n n C n LiF

40 40 Pile [Li/(CF x ) n ]

41 41 Pile [Li/(CF x ) n ] En pratique, Energie massique : 195 Wh/kg Energie volumique: 375 Wh/dm 3 Masse volumique moyenne: 1,9 g/cm 3. Très bonne aptitude à la conservation de la charge (autodécharge de moins de 1% par an).

42 4 Pile [Li/(CF x ) n ] Formats et applications Formats bouton et cylindriques pour des applications à faible ou moyenne puissance. Applications pour le marché civil Japonais : Instruments de l aéronautique, les montres, les calculatrices, le maintien mémoire, la microélectronique, les communications sous-marines, l exploration minière, le contrôle de sites isolés, les systèmes de sécurité, et certains appareils photos.

43 43 Pile Li/FeS Tension: 1,4 à 1,6 V en fonction du régime de décharge (compatibilité avec les applications des piles salines et alcalines). Coûts plus élevés que les piles salines et alcalines: remplacent plus directement les piles de type oxyde d argentzinc ou oxyde de mercure-zinc. Fonctionnement jusqu à 60 C ne conduit à aucune dégradation de leurs performances, en capacité notamment. Meilleures performances de ces piles que celles des piles salines et alcalines à toutes les températures. Utilisation d un électrolyte organique: impédance qui reste supérieure (et donc potentiellement une puissance spécifique inférieure) à celle des piles classiques comme AgO-Zn, HgO- Zn.

44 44 Pile Li/FeS Constituants. Masse active cathodique: pyrite (conductivité intrinsèque) + graphite ou noir d acéthylène pour assurer une conductivité électronique. Matière active anodique: idem pile Li/MnO. Milieu électrolytique : solution de sel de lithium classiquement utilisé : perchlorate de lithium, tetrafluoroborate de lithium ou trifluorométhylsulfonate de lithium, dans un solvant ou mélange de solvants organiques comme le carbonate de propylène (CP) ou le diméthoxyéthane (DME). Séparateur: non-tissés de fibres de polypropylène.

45 45 Pile Li/FeS Réactions globales de décharge. 4 Li FeS Li S Fe Réaction en deux étapes: Li FeS Li S FeS 4 Li FeS Li S Fe Formation de sulfure de lithium insoluble qui reste dans la cathode et du fer à l état métallique. Globalement à la cathode: FeS e Fe 4 S

46 46 Pile Li/FeS

47 47 Pile Li/FeS En pratique, Energie massique : 00 Wh/kg Energie volumique: 390 Wh/dm 3 Masse volumique moyenne: 1,95 g/cm 3. Très bonne aptitude à la conservation de la charge (autodécharge de 1 à % par an). En dessous de la température de 0 C : forte dégradation.

48 48 Pile Li/FeS Applications et formats Formats bouton et cylindriques pour des applications à faible ou moyenne puissance et pour des capacités plutôt modestes : de quelques centaines de ma à quelques Ah. Applications assez peu nombreuses mais préconisées lorsque l on cherche une compatibilité en tension avec les piles courantes (salines ou alcalines). Performances améliorées en énergie et parfois en puissance délivrée. Applications actuelles = instruments de l aéronautique, les montres, les calculatrices, le maintien mémoire, la microélectronique, les communications sous-marines, l exploration minière, le contrôle de sites isolés, les systèmes de sécurité, certains appareils photo.

49 49 Description de quelques piles. Type Electrolyte Fem (V) Capacité Massique théorique (Ah/kg) Energie volumique Wh/dm 3 Energie massique Wh/kg Li - MnO Solvant organique + LiClO Li - SO LiAlCl 4 dissous dans acétonitrile Li - SOCl LiAlCl 4 dissous dans SOCl Li - SO Cl LiAlCl 4 dissous dans SO Cl , à 480 3,

50 50 Description de quelques piles. Type Electrolyte fem (V) Capacité Massique théorique (Ah/kg) Energie volumique Wh/dm 3 Energie massique Wh/kg Li - CuO Solvant organique + LiClO 4, Li -(CF x ) n LiAlF 4 + solvant organique 3, Li - FeS LiClO4 + solvant organique 1,8 Entre 700 et

PILES ELECTRIQUES : PRESENTATION GENERALE

PILES ELECTRIQUES : PRESENTATION GENERALE PILES ELECTRIQUES : PRESENTATION GENERALE 1. INTRODUCTION La pile est un générateur non rechargeable permettant de produire de l énergie électrique à partir des réactions mettant en jeu des espèces chimiques

Plus en détail

Stockage d électricité par batteries : Etat de l art et perspectives de développement

Stockage d électricité par batteries : Etat de l art et perspectives de développement Stockage d électricité par batteries : Etat de l art et perspectives de développement Pierre Louis Taberna Chargé de recherche au CNRS CIRIMAT CIRIMAT CIRIMAT Centre Interuniversitaire de Recherche et

Plus en détail

LA CORROSION : FORMES ET EXEMPLES. christophe.holterbach@cetim-cermat.fr Corrosion et Traitement de surface. Tél: 03-89-32-72-20 Fax:03-89-59-97-87

LA CORROSION : FORMES ET EXEMPLES. christophe.holterbach@cetim-cermat.fr Corrosion et Traitement de surface. Tél: 03-89-32-72-20 Fax:03-89-59-97-87 LA CORROSION : FORMES ET EXEMPLES christophe.holterbach@cetim-cermat.fr Corrosion et Traitement de surface Tél: 03-89-32-72-20 Fax:03-89-59-97-87 PRINCIPAL MODE DE DEGRADATION DANS LE MONDE devant les

Plus en détail

T4 Pourquoi éteindre les phares d une voiture quand le moteur est arrêté? Comment fabriquer une pile? un accumulateur?

T4 Pourquoi éteindre les phares d une voiture quand le moteur est arrêté? Comment fabriquer une pile? un accumulateur? T4 Pourquoi éteindre les phares d une voiture quand le moteur est arrêté? Comment fabriquer une pile? un accumulateur? Pour ce module, sont proposés et présentés des phases de recherche documentaire, de

Plus en détail

Batteries lithium-ion pour véhicules hybrides (VEH) et électriques (VE)

Batteries lithium-ion pour véhicules hybrides (VEH) et électriques (VE) C 2 maîtrisé Carburants diversifiés Véhicules économes Raffinage propre Réserves prolongées Batteries lithium-ion pour véhicules hybrides (VEH) et électriques (VE) Recherche de nouveaux électrolytes Dane

Plus en détail

Réactions d oxydoréduction

Réactions d oxydoréduction Réactions d oxydoréduction Ce document a pour objectif de présenter de manière synthétique quelques bases concernant les réactions d oxydoréduction et leurs principales applications que sont les piles

Plus en détail

Chapitre n 8 L E S P I L E S

Chapitre n 8 L E S P I L E S Chapitre n 8 L E S P I L E S T ale S I- Présentation 1 )Transferts d électrons a) Transfert spontané direct Lorsque les espèces chimiques participant à une réaction d oxydo-réduction en solution aqueuse

Plus en détail

Nanomatériaux pour le stockage d énergie. Apport dans le domaine des batteries

Nanomatériaux pour le stockage d énergie. Apport dans le domaine des batteries Nanomatériaux pour le stockage d énergie Apport dans le domaine des batteries Batteries : architecture et fonctionnement Electrodes + / - : Matière active: matière active oxydante / réductrice poudre pour

Plus en détail

PILES ET ACCUMULATEURS. I Les générateurs électrochimiques II Oxydoréduction III Systèmes électrochimiques

PILES ET ACCUMULATEURS. I Les générateurs électrochimiques II Oxydoréduction III Systèmes électrochimiques PILES ET ACCUMULATEURS I Les générateurs électrochimiques II Oxydoréduction III Systèmes électrochimiques I piles et générateurs électrochimiques a- Les différentes piles et accumulateurs existants. Les

Plus en détail

Evolutions des batteries : applications et perspectives

Evolutions des batteries : applications et perspectives Stockage d énergie électrique : quels nouveaux concepts? pour quelles applications? Evolutions des batteries : applications et perspectives Anne de GUIBERT Directeur de la recherche anne.de-guibert@saft.alcatel.fr

Plus en détail

TS Physique L automobile du futur Electricité

TS Physique L automobile du futur Electricité P a g e 1 TS Physique Electricité Exercice résolu Enoncé Le moteur thermique, étant très certainement appelé à disparaître, les constructeurs automobiles recourront probablement au «tout électrique» ou

Plus en détail

Principe de fonctionnement des batteries au lithium

Principe de fonctionnement des batteries au lithium Principe de fonctionnement des batteries au lithium Université de Pau et des pays de l Adour Institut des Sciences Analytiques et de Physicochimie pour l Environnement et les Matériaux 22 juin 2011 1 /

Plus en détail

Petit glossaire sur les piles et les accumulateurs 1

Petit glossaire sur les piles et les accumulateurs 1 Petit glossaire sur les piles et les accumulateurs 1 Accumulateurs Piles pouvant être rechargées, également appelées piles secondaires. Dans le langage courant, on parle souvent d «accus». Substance active

Plus en détail

Contraintes thermiques autour d un système pile à combustible embarqué sur un véhicule 5 Avril 2006

Contraintes thermiques autour d un système pile à combustible embarqué sur un véhicule 5 Avril 2006 Ingénierie Véhicule Direction de la Recherche Contraintes thermiques autour d un système pile à combustible embarqué sur un véhicule 5 Avril 2006 Robert YU, Gérard OLIVIER, Pascal ARCHER Sommaire! 1 Introduction!

Plus en détail

Transfert d énergie : piles et accumulateurs

Transfert d énergie : piles et accumulateurs Chapitre 11 Transfert d énergie : piles et accumulateurs Découvrir Activité documentaire n 1 Quelles énergies pour les véhicules électriques de demain? 1. Un véhicule hybride utilise deux sources d énergie

Plus en détail

1 ère partie : tous CAP sauf hôtellerie et alimentation CHIMIE ETRE CAPABLE DE. PROGRAMME - Atomes : structure, étude de quelques exemples.

1 ère partie : tous CAP sauf hôtellerie et alimentation CHIMIE ETRE CAPABLE DE. PROGRAMME - Atomes : structure, étude de quelques exemples. Référentiel CAP Sciences Physiques Page 1/9 SCIENCES PHYSIQUES CERTIFICATS D APTITUDES PROFESSIONNELLES Le référentiel de sciences donne pour les différentes parties du programme de formation la liste

Plus en détail

Tout l art de stocker l énergie

Tout l art de stocker l énergie Laboratoire d Electrochimie Industrielle CNAM Paris Batteries Tout l art de stocker l énergie Jean-François Fauvarque, professeur émérite jean-francois.fauvarque@cnam.fr Laboratoire d Electrochimie Industrielle

Plus en détail

Batteries Tout l art de stocker l énergie

Batteries Tout l art de stocker l énergie Laboratoire d Electrochimie Industrielle CNAM Paris Batteries Tout l art de stocker l énergie Jean-François Fauvarque, professeur émérite jean-francois.fauvarque@cnam.fr Présentation Constitution Comparaison

Plus en détail

Les téléphones portables, les ordinateurs, les tablettes mais aussi

Les téléphones portables, les ordinateurs, les tablettes mais aussi 7 STOCKER L ÉNERGIE POUR COMMUNIQUER Les téléphones portables, les ordinateurs, les tablettes mais aussi les micro-implants biomédicaux, les réseaux de capteurs intelligents pour recueillir et transmettre

Plus en détail

Analyse de la problématique «Ce que je sais»

Analyse de la problématique «Ce que je sais» Capacités Réaliser une pile et mesurer la tension aux bornes de cette pile. Distinguer pile et accumulateur. Connaissances Connaître le principe d une pile. Connaître le principe d un accumulateur. Analyse

Plus en détail

Présentations GTF. Point de vue d un utilisateur final. Durée de vie des ouvrages : Approche Prédictive, PerformantielLE et probabiliste

Présentations GTF. Point de vue d un utilisateur final. Durée de vie des ouvrages : Approche Prédictive, PerformantielLE et probabiliste Présentations GTF Présenté par : Georges NAHAS Organismes : Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) Paris 26 mai 2009 Introduction Le vieillissement des ouvrages de génie civil et plus

Plus en détail

Ce document a été numérisé par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base nationale des sujets d Examens de l enseignement professionnel.

Ce document a été numérisé par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base nationale des sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce document a été numérisé par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base nationale des sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté,

Plus en détail

Piles et accumulateurs. Denis Guérin STI2D Eiffel DIJON

Piles et accumulateurs. Denis Guérin STI2D Eiffel DIJON Piles et accumulateurs électrique histoire 1799, 1 er pile : Volta Alessandro empilement d éléments composés successivement d une lame de zinc, d une lame de feutre imbibée d eau vinaigrée et d une lame

Plus en détail

INDEX CEI:2004

INDEX CEI:2004 75 60050-482 CEI:2004 INDEX A acceptance acceptance de charge, f... 482-05-36 accumulateur accumulateur, m... 482-01-03 accumulateur argent-zinc, m... 482-05-06 accumulateur non formé sec, m... 482-05-34

Plus en détail

ANALYSE DOCUMENTAIRE - ACCUMULATEURS

ANALYSE DOCUMENTAIRE - ACCUMULATEURS ANALYSE DOCUMENTAIRE - ACCUMULATEURS Doc 1 : Historique et enjeux actuels du stockage électrochimique de l électricité Les accumulateurs fournissent une énergie électrique facilement transportable et ont

Plus en détail

Activité documentaire : piles et accumulateurs électrochimiques.

Activité documentaire : piles et accumulateurs électrochimiques. Activité documentaire : piles et accumulateurs électrochimiques. Objectif : décrire une pile à l échelle microscopique en termes de transformations chimiques. Document 1 : à la source des piles modernes,

Plus en détail

SEMINAIRE. Etat de l'art des piles et batteries pour les applications énergétiquement autonomes. POLYTECH Tours, le 10 Avril 2014.

SEMINAIRE. Etat de l'art des piles et batteries pour les applications énergétiquement autonomes. POLYTECH Tours, le 10 Avril 2014. SEMINAIRE Etat de l'art des piles et batteries pour les applications énergétiquement autonomes Concepteur et fabricant de systèmes d énergie autonome Thierry BOUESSAY SOMMAIRE Présentation succincte de

Plus en détail

Examen en chimie générale II (CHICO 1160B), septembre 2006. Partie A : Introduction à la chimie inorganique

Examen en chimie générale II (CHICO 1160B), septembre 2006. Partie A : Introduction à la chimie inorganique Examen en chimie générale II (CHICO 1160B), septembre 2006 Partie A : Introduction à la chimie inorganique Svp, veuillez utiliser ces feuilles d examen pour répondre aux questions. Vous pouvez employer

Plus en détail

PROTOCOLE OLYMPIADES Février 2007 - ACADEMIE DE CAEN

PROTOCOLE OLYMPIADES Février 2007 - ACADEMIE DE CAEN PROTOCOLE OLYMPIADES Février 2007 - ACADEMIE DE CAEN Afin de pallier la raréfaction donc la hausse du coût des combustibles d origine fossile, le gouvernement et le secteur automobile se sont lancés depuis

Plus en détail

Le stockage de l énergie TP SL n 10

Le stockage de l énergie TP SL n 10 Le stockage de l énergie TP SL n 10 Nom : Prénom : Classe : Introduction Citer des exemples de formes d énergies Le stockage de l'énergie est l'action qui consiste à placer une quantité d'énergie en un

Plus en détail

Mesure de température. électrons sur la couche périphérique de l atome. On distingue trois échelles fortement utilisées Soit :

Mesure de température. électrons sur la couche périphérique de l atome. On distingue trois échelles fortement utilisées Soit : Mesure de température Définitions : L élévation de la température dans une matière est l agitation des électrons sur la couche périphérique de l atome. On distingue trois échelles fortement utilisées Soit

Plus en détail

Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?

Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier? Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier? Les solutions techniques Principes et critères de choix Par Sébastien LIBOZ - Hydrogéologue Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?

Plus en détail

La technologie Plasma dans l industrie automobile SLIDE # 1

La technologie Plasma dans l industrie automobile SLIDE # 1 La technologie Plasma dans l industrie automobile SLIDE # 1 SLIDE # 2 Presentation Qu est qu un plasma Définition Caractéristiques du Plasma Types de plasma Procédés plasma Les relations entre le Plasma

Plus en détail

La solution batterie adaptée à vos besoins

La solution batterie adaptée à vos besoins La solution batterie adaptée à vos besoins Des besoins en énergie plus élevés que jamais! Ces dernières années, les demandes en énergie des véhi cules modernes ont augmenté jusqu à %. Afin de choisir la

Plus en détail

Stockage de l hydrogène, Piles à combustible. Gérald POURCELLY

Stockage de l hydrogène, Piles à combustible. Gérald POURCELLY Stockage de l hydrogène, Piles à combustible Gérald POURCELLY Institut européen des membranes, Institut de chimie du CNRS Directeur du GDR Piles à combustible et systèmes (PACS) Mercredi 27 février 2013,

Plus en détail

Les piles, dispositifs mettant en jeu des transformations spontanées permettant de récupérer de l énergie

Les piles, dispositifs mettant en jeu des transformations spontanées permettant de récupérer de l énergie Les piles, dispositifs mettant en jeu des transformations spontanées permettant de récupérer de l énergie I. Peut-on prévoir l évolution d une pile? 1. Mise en évidence expérimentale du sens spontané de

Plus en détail

Technologie des contacteurs gaz liquide : cas des colonnes à plateaux et à garnissage. M. Prévost

Technologie des contacteurs gaz liquide : cas des colonnes à plateaux et à garnissage. M. Prévost Technologie des contacteurs gaz liquide : cas des colonnes à plateaux et à garnissage M. Prévost Version V2/ nov 2006 Structure du cours Partie 1 : Introduction Partie 2 : Mise en contact de Gaz et de

Plus en détail

Accumulateurs électrochimiques et cas de la technologie plomb acide

Accumulateurs électrochimiques et cas de la technologie plomb acide Accumulateurs électrochimiques et cas de la technologie plomb acide Marion PERRIN Rémy Christin INES, Laboratoire du Stockage Électrochimique CEA/LITEN/DTS/S3E/LSEC 50, Avenue du lac Léman Bât Lynx3 F-73370

Plus en détail

la matièr cuivre (II) Donner la 2) Déterminer et Cu 2+ + Correction : ions chlorure. 1) Chlorure de cuivre neutralité CuCl 2. = =

la matièr cuivre (II) Donner la 2) Déterminer et Cu 2+ + Correction : ions chlorure. 1) Chlorure de cuivre neutralité CuCl 2. = = 1) Chlorure de cuivre Le chlorure de cuivre (II) est un composé ionique constitué d'ions chlorure Cl - et d'ions cuivre (II) Cu 2+. Donner la formule statistique de ce composé. Écrire l'équation de sa

Plus en détail

Chapitre 1 : Oxydoréduction

Chapitre 1 : Oxydoréduction Chapitre 1 : Oxydoréduction 1. Définitions Définitions : On appelle oxydant une entité (atome, molécule ou ion) capable de capter au moins un électron (noté e ) au cours d une réaction chimique : Oxydant

Plus en détail

MISE EN FORME DE REVÊTEMENTS CERAMIQUES PAR VOIE SOL-GEL, CONTRÔLE DE LA MICROSTRUCTURE APPLICATION AUX PILES SOFC

MISE EN FORME DE REVÊTEMENTS CERAMIQUES PAR VOIE SOL-GEL, CONTRÔLE DE LA MICROSTRUCTURE APPLICATION AUX PILES SOFC Société Française de Thermique 22/01/2010 Design de matériaux à propriétés radiatives fonctionnalisées : de l angström au millimètre MISE EN FORME DE REVÊTEMENTS CERAMIQUES PAR VOIE SOL-GEL, CONTRÔLE DE

Plus en détail

Chapitre n 2. Conduction électrique et structure de la matière.

Chapitre n 2. Conduction électrique et structure de la matière. Chapitre n 2 3 Conduction électrique et structure de la matière. T.P.n 1: Les solutions aqueuses sont-elles conductrices? >Objectifs: Tester le caractère conducteur ou isolant de diverses solutions aqueuses.

Plus en détail

Outils et lois de l électrocinétique

Outils et lois de l électrocinétique TOYOTA PRIUS (Source : Centrale Supélec 2005) Objectifs de l étude : Expliquer pourquoi les véhicules électriques ont des difficultés à se développer.. Déterminer les résistances des circuits de mise en

Plus en détail

EXAMEN D'ADMISSION EN 2 ème

EXAMEN D'ADMISSION EN 2 ème REPUBLIQUE ET CANTON DE GENEVE Département de l'instruction publique, de la culture et du sport Enseignement secondaire II Direction générale Collège de Genève EXAMEN D'ADMISSION EN 2 ème ANNÉE Nom :...

Plus en détail

Transferts thermiques 1

Transferts thermiques 1 Transferts thermiques Introduction. Modes de transmission de la chaleur Conduction thermique. Loi de Fourier. Conductivité thermique Resistance thermique. Coefficient de transfert thermique La convection.

Plus en détail

Tester ses connaissances. Apprendre à résoudre. 1. Expression et calcul de la capacité en A h. 2. Énergie totale fournie. 3.

Tester ses connaissances. Apprendre à résoudre. 1. Expression et calcul de la capacité en A h. 2. Énergie totale fournie. 3. LIVRE CHAPITRE 9 COMMENT FONCTIONNENT LES PILES ET ACCUMULATEURS? PAGE 131 à 134 Tester ses connaissances 1 : A et C. 2 : A et B. 3 : C. 4 : A et B. 5 : B et C. 6 : B. 7 : B. 8 : A et B. Les piles : Apprendre

Plus en détail

Production et stockage électrochimiques de l énergie électrique. Par J. F. Fauvarque. Historique

Production et stockage électrochimiques de l énergie électrique. Par J. F. Fauvarque. Historique Production et stockage électrochimiques de l énergie électrique Par J. F. Fauvarque Historique Est-il besoin de rappeler que le générateur électrochimique fut la seule méthode commode de production de

Plus en détail

Classement qualitatif des couples d oxydoréduction. Classement possible des couples les uns par rapport aux autres

Classement qualitatif des couples d oxydoréduction. Classement possible des couples les uns par rapport aux autres Equilibres Redox 2 Aspects quantitatifs Walther Nernst 1 Classement qualitatif des couples d oxydoréduction Classement possible des couples les uns par rapport aux autres Relatif au sens privilégié d une

Plus en détail

Les Énergies «Renouvelables» 6juillet2011

Les Énergies «Renouvelables» 6juillet2011 Les Énergies «Renouvelables» 6juillet2011 Introduction Comme son nom l indique, une énergie renouvelable est une énergie utilisant des élèments naturels, renouvelés plus rapidement qu ils ne sont consommés.

Plus en détail

Chimie et énergie : première partie

Chimie et énergie : première partie Chimie et énergie : première partie 1. De l énergie pour faire de la chimie Film extraction et raffinage du cuivre à partir de la mine de Chukikamata Chili (700000t/an) Les utilisations du cuivre o Cuivre

Plus en détail

I) Chauffage par résistance

I) Chauffage par résistance Le chauffage électrique électrique est de plus en plus répandu. Les avantages sont : * Facilité d utilisation * Confort d utilisation * Aucune pollution * Fiabilité et précision de réglage. Dans ce cours

Plus en détail

Les méthodes de séparation basées sur l extraction

Les méthodes de séparation basées sur l extraction Les méthodes de séparation basées sur l extraction L extraction liquide - liquide C est l extraction d un soluté S d un solvant A par un solvant B non miscible au premier. Deux paramètres sont importants

Plus en détail

Piles électrochimiques

Piles électrochimiques Piles électrochimiques I. Définitions et structure d une pile 1. Généralités Au cours d'une réaction d'oxydo-réduction, il y a échange d'électrons entre deux couples. Cette échange peut se faire directement

Plus en détail

Obtention d un métal par hydrométallurgie 2 : Courbes intensité-potentiel

Obtention d un métal par hydrométallurgie 2 : Courbes intensité-potentiel Matériaux 3 : Obtention d un métal par hydrométallurgie 2 : Courbes intensité-potentiel Conseils et Erreurs trop fréquentes Attention au signe d une surtension : elle est positive pour une oxydation (sur

Plus en détail

Batteries. Choix judicieux, résultats performants

Batteries. Choix judicieux, résultats performants Batteries Choix judicieux, résultats performants Batteries pour tous les défi s, besoins et budgets Sans danger - pas de dégazement Sans entretien Facile à installer Puissance constante Mastervolt vous

Plus en détail

Extraction, séparation et identification d espèces chimiques

Extraction, séparation et identification d espèces chimiques Extraction, séparation et identification d espèces chimiques Préambule : Depuis la plus haute Antiquité, l homme utilise des colorants, des parfums et des arômes. Ceux-ci ont d abord été extraits de produits

Plus en détail

ELECTROCHIMIE ET SES APPLICATIONS

ELECTROCHIMIE ET SES APPLICATIONS 13/12/2008 ELECTROCHIMIE ET SES APPLICATIONS ACCUMULATEUR AU PLOMB ACIDE M. OLIVIER marjorie.olivier@fpms.ac.be Gaston Planté - 1859. HISTORIQUE Premier accumulateur électrochimique rechargeable - 2 feuilles

Plus en détail

Chapitre 11 Piles et accumulateurs

Chapitre 11 Piles et accumulateurs Chapitre 11 Piles et accumulateurs I. Caractéristiques des piles et évolutions technologiques Activités documentaires Document 1 : Document 2 : Document 3 : Différences entre piles salines et piles alcalines

Plus en détail

Ancrage de l innovation en Région Plateforme AlHyance Nouvelles Technologies pour l Energie. PREDAT 1 juin 2012

Ancrage de l innovation en Région Plateforme AlHyance Nouvelles Technologies pour l Energie. PREDAT 1 juin 2012 Ancrage de l innovation en Région Plateforme AlHyance Nouvelles Technologies pour l Energie PREDAT 1 juin 2012 Axes stratégiques du CEA : Positionnement d AlHyance 3 segments l hydrogène (Production, Stockage,

Plus en détail

Cours Chimie Electrolyse Classe : 4 Info 1 I- Phénomène d électrolyse : 1- Réaction spontanée :

Cours Chimie Electrolyse Classe : 4 Info 1 I- Phénomène d électrolyse : 1- Réaction spontanée : Cours Chimie Electrolyse Classe : 4 Info 1 I- Phénomène d électrolyse : 1- Réaction spontanée : a- Expérience : Cu (Sd) Δt 1 Δt 2 Solution aqueuse de Br 2 tténuation progressive de la couleur jaune couleur

Plus en détail

La gravure. *lagravureparvoiehumide *lagravuresèche

La gravure. *lagravureparvoiehumide *lagravuresèche La gravure Après avoir réalisé l étape de masquage par lithographie, il est alors possible d effectuer l étape de gravure. L étape de gravure consiste à éliminer toutes les zones non protégées par la résine

Plus en détail

La voiture électrique. Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque

La voiture électrique. Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque La voiture électrique Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque I) Introduction II) Composition et Fonctionnement d une voiture électrique III) Gros plan sur les Batteries IV) Conclusion

Plus en détail

Physique Chimie. Réaliser les tests de reconnaissance des ions Cl -,

Physique Chimie. Réaliser les tests de reconnaissance des ions Cl -, Document du professeur 1/5 Niveau 3 ème Physique Chimie Programme A - La chimie, science de la transformation de la matière Connaissances Capacités Exemples d'activités Comment reconnaître la présence

Plus en détail

Chapitre 10 : Les piles, dispositifs mettant en jeu des transformations spontanées permettant de récupérer de l énergie

Chapitre 10 : Les piles, dispositifs mettant en jeu des transformations spontanées permettant de récupérer de l énergie Chapitre 10 : Les piles, dispositifs mettant en jeu des transformations spontanées permettant de récupérer de l énergie Pré requis : Réactions d oxydoréduction pour des couples ions métalliques / métal

Plus en détail

I. Quels sont les deux types de transfert spontané d électrons? I.1. Transferts spontanés directs d électrons

I. Quels sont les deux types de transfert spontané d électrons? I.1. Transferts spontanés directs d électrons Chapitre : Les piles électrochimiques Chapitre : Les piles électrochimiques Objectifs : Schématiser une pile ; Utiliser le critère d évolution spontanée pour déterminer le sens de déplacement des porteurs

Plus en détail

Notions élémentaires sur les cellules électrochimiques

Notions élémentaires sur les cellules électrochimiques Département des Sciences et Génie des Matériaux Notions élémentaires sur les cellules électrochimiques Cours et exercices G. BARRAL B. LE GORREC C. MONTELLA (UJF) (IUT 1) (ISTG) GRENOBLE 2003 SOMMAIRE

Plus en détail

Chromatographie en phase gazeuse (CPG): Le 8 décembre 2011 Filières SVI S5 et STE Professeur SAALAOUI Ennouamane

Chromatographie en phase gazeuse (CPG): Le 8 décembre 2011 Filières SVI S5 et STE Professeur SAALAOUI Ennouamane Chromatographie en phase gazeuse (CPG): Le 8 décembre 2011 Filières SVI S5 et STE Professeur SAALAOUI Ennouamane Principe Le principe de la séparation par C.P.G. consiste à partager l'échantillon à analyser

Plus en détail

Technologie des batteries

Technologie des batteries Page 1 sur 5 Contact Qui sommes nous Liens Solutions FAQ Nos produits Site conseil > Stockage énergie > Batterie > Technologie Energie&Informatique Votre compte Votre panier Commander Informatique embarquée

Plus en détail

Le séchage des ateliers :

Le séchage des ateliers : Le séchage des ateliers : Quelles technologies et quels coûts énergétiques? Jacques GUILPART- MF Conseil j. guilpart@mfconseil.fr 06 43 44 66 28 www.mfconseil.fr Adam TCHAÏKOWSKI, Dessica a.tchaikowski@dessica.fr

Plus en détail

transports terrestres

transports terrestres Les Batteries pour les transports terrestres Etat de l art et perspectives Laboratoire Transports et Environnement Serge PELISSIER Chargé de recherche La batterie est le maillon faible du transport électrique

Plus en détail

2 ) Quelle inégalité relie la variation d'enthalpie libre et le travail électrique d'un convertisseur électrochimique?

2 ) Quelle inégalité relie la variation d'enthalpie libre et le travail électrique d'un convertisseur électrochimique? Colle de chimie 17 SAVOIR Généralités 1 ) Retrouver la relation entre la fem d une pile et l enthalpie libre de réaction associée (fonctionnement réversible)? 2 ) Quelle inégalité relie la variation d'enthalpie

Plus en détail

Chapitre S5. Les Transports 4

Chapitre S5. Les Transports 4 PBP Chapitre S5 (T4) Page 1/5 Chapitre S5 QUELLE EST L DIFFEENCE ENTE UNE PILE ET UN CCUMULTEU? COMMENT ECHGE UN CCUMULTEU? T4 : Pourquoi éteindre ses phares quand le moteur est arrêté? Capacités 1. Quelle

Plus en détail

ST/SG/AC.10/C.3/2012/23. Secrétariat. Nations Unies. Nouvelle désignation officielle de transport pour les condensateurs asymétriques.

ST/SG/AC.10/C.3/2012/23. Secrétariat. Nations Unies. Nouvelle désignation officielle de transport pour les condensateurs asymétriques. Nations Unies Secrétariat ST/SG/AC.10/C.3/2012/23 Distr. générale 4 avril 2012 Français Original: anglais Comité d experts du transport des marchandises dangereuses et du Système général harmonisé de classification

Plus en détail

Chapitre 16 : Equilibres d oxydoréduction CHAPITRE 16 : EQUILIBRES D OXYDOREDUCTION

Chapitre 16 : Equilibres d oxydoréduction CHAPITRE 16 : EQUILIBRES D OXYDOREDUCTION CHAPITRE 16 : EQUILIBRES D OXYDOREDUCTION DOCUMENT DE COURS I. Equilibres d oxydoréduction (aussi appelés équilibres redox) 1. Couple redox Définition : Un réducteur (Red) est une espèce qui peut céder

Plus en détail

Qu'est-ce qu'une batterie Li-Ion? 26 juin 2013 Page 1

Qu'est-ce qu'une batterie Li-Ion? 26 juin 2013 Page 1 Commercialisée pour la première fois par Sony Energitech en 1991, la batterie lithium-ion occupe aujourd'hui une place prédominante sur le marché de l'électronique portable. Ses principaux avantages sont

Plus en détail

Variantes du cycle à compression de vapeur

Variantes du cycle à compression de vapeur Variantes du cycle à compression de vapeur Froid indirect : circuit à frigoporteur Cycle mono étagé et alimentation par regorgement Cycle bi-étagé en cascade Froid direct et froid indirect Froid direct

Plus en détail

Réactions d' oxydoréduction. Chimie 12

Réactions d' oxydoréduction. Chimie 12 Réactions d' oxydoréduction Chimie 12 Terminologie Le réducteur est l'élément qui perd des électrons au cours d'une réaction d'oxydation L'oxydant est l'élément qui gagne des électrons au cours d'une réaction

Plus en détail

document proposé sur le site «Sciences Physiques en BTS» : http://nicole.cortial.net

document proposé sur le site «Sciences Physiques en BTS» : http://nicole.cortial.net BT 23 Dans ce sujet, on étudiera un éhicule électrique selon différents aspects : énergie apportée, conertisseur statique, motorisation, capteur de itesse des roues et conditionnement de cette information.

Plus en détail

EXERCICES LA THERMOCHIMIE. Table des matières

EXERCICES LA THERMOCHIMIE. Table des matières Collège Voltaire, 2014-2015 EXERCICES LA THERMOCHIMIE http://dcpe.net/poii/sites/default/files/cours%20et%20ex/ex-ch2-thermo.pdf Table des matières Série 10 La thermochimie 2015... 2 Comprendre la signification

Plus en détail

Présentation Connaissance des montres à quartz pour professionnels

Présentation Connaissance des montres à quartz pour professionnels Bienvenu chez Présentation Connaissance des montres à quartz pour professionnels Contenu Composants - Piles - Quartz - CI / systèmes pour ajustage de la marche - Contrôle du moteur pas à pas (asservissement)

Plus en détail

Le séchage des ateliers :

Le séchage des ateliers : Le séchage des ateliers : Quelles technologies et quels coûts énergétiques? Jacques GUILPART- MF Conseil j. guilpart@mfconseil.fr 06 43 44 66 28 www.mfconseil.fr Adam TCHAÏKOWSKI, Dessica a.tchaikowski@dessica.fr

Plus en détail

WDS ISOL ANT MICROPOREUX

WDS ISOL ANT MICROPOREUX WDS 950 GLASS Page 1/4 Caractéristiques : Wacker WDS 950 Glass est un isolant thermique microporeux présentant un excellent pouvoir isolant, donc un coefficient de conductivité thermique très faible. Wacker

Plus en détail

1) Mesure de température :

1) Mesure de température : PAGE : ) Mesure de température : Elément sensible Les mesureurs de température analogiques transforment la température d un fluide ou d une enceinte en un signal 0/0V, 4-0mA Doigt de gant Fixation Ils

Plus en détail

Piles et accumulateurs

Piles et accumulateurs Chapitre 2 Chimie Piles et accumulateurs Objectifs Distinguer les différentes sortes de piles : piles salines, piles alcalines et piles à combustible Connaître le principe de fonctionnement des accumulateurs

Plus en détail

Rôle de la préparation de surface

Rôle de la préparation de surface Rôle de la préparation de surface Le but de la préparation de surface de l acier est de la rendre compatible avec l opération d émaillage Elimination des résidus contaminants présents à la surface de la

Plus en détail

Matériaux Stratégiques, Quelles Alternatives. «Solutions Technologiques» Cas des Accumulateurs

Matériaux Stratégiques, Quelles Alternatives. «Solutions Technologiques» Cas des Accumulateurs Matériaux Stratégiques, Quelles Alternatives «Solutions Technologiques» Cas des Accumulateurs Développements au CEA-LITEN 4 marchés principaux adressés CEA-LITEN 900 p. 400 brevets (+160 in 2010) Automobile

Plus en détail

5 CORROSION HUMIDE DES MÉTAUX

5 CORROSION HUMIDE DES MÉTAUX 5 CORROSION HUMIDE DES MÉTAUX 5.1 Corrosion / Passivation Les métaux purs sont des réducteurs associés à des oxydants qui peuvent être des cations métalliques ou des complexes (espèces dissoutes), ou bien

Plus en détail

C) MOULAGE EN MOULE METALLIQUES

C) MOULAGE EN MOULE METALLIQUES GENERALITES : C) MOULAGE EN MOULE METALLIQUES Alors que les procédés de moulage sable imposent, chaque fois, la destruction du moule pour récupérer la pièce coulée. Les moules permanents (métalliques),

Plus en détail

Oxydo-réduction et corrosion

Oxydo-réduction et corrosion Chapitre 7 Sciences Physiques - BTS Oxydo-réduction et corrosion 1. Réactions d oxydo-réductions. 1.1. Les couleurs des solutions. Les solutions contenant des ions cuivriques Cu 2+ sont bleu turquoise.

Plus en détail

Optimisation énergétique des implants actifs

Optimisation énergétique des implants actifs Optimisation énergétique des implants actifs Nov 2012 1 1 Table des matières Historique des sources d énergie Contraintes et solutions globales Courbe de décharge Synthèse des technologies de piles et

Plus en détail

Réactions d' oxydoréduction. Chimie 12

Réactions d' oxydoréduction. Chimie 12 Réactions d' oxydoréduction Chimie 12 Définitions Une oxydation est une réaction au cours de laquelle un élément perd des électrons. Oxydation du Cuivre : Cu Cu 2+ + 2 e - Une réduction est une réaction

Plus en détail

LES PILES I) TRANSFERT SPONTANÉ D ÉLECTRONS II) CONSTITUTION D UNE PILE III) FONCTIONNEMENT D UNE PILE IV) ÉTUDE QUANTITATIVE D UNE PILE.

LES PILES I) TRANSFERT SPONTANÉ D ÉLECTRONS II) CONSTITUTION D UNE PILE III) FONCTIONNEMENT D UNE PILE IV) ÉTUDE QUANTITATIVE D UNE PILE. chapitre C7 LES PILES Introduction I) TRANSFERT SPONTANÉ D ÉLECTRONS I.1. Transfert spontané direct I.2. Transfert spontané indirect II) CONSTITUTION D UNE PILE II.1. Définition d une pile II.2. Les composants

Plus en détail

Titre alcalimétrique et titre alcalimétrique complet

Titre alcalimétrique et titre alcalimétrique complet Titre alcalimétrique et titre alcalimétrique complet A Introduction : ) Définitions : Titre Alcalimétrique (T.A.) : F m / L T.A. T.A.C. Définition : C'est le volume d'acide (exprimé en ml) à 0,0 mol.l

Plus en détail

2. Comment recharger un accumulateur? Capacités Connaissances Exemples d activités. Savoir que : un accumulateur se recharge à l aide d un courant

2. Comment recharger un accumulateur? Capacités Connaissances Exemples d activités. Savoir que : un accumulateur se recharge à l aide d un courant 5 Programme du chapitre 1. Quelle est la différence entre une pile et un accumulateur? Pourquoi éteindre ses phares quand le moteur est arrêté? Capacités Connaissances Exemples d activités Réaliser une

Plus en détail

8-Énergie chimique. Première partie. Stockage et conversion de l énergie chimique

8-Énergie chimique. Première partie. Stockage et conversion de l énergie chimique 8-Énergie chimique Première partie Stockage et conversion de l énergie chimique 8-Énergie chimique Page 2 sur 6 Voir la recherche correspondante. Deuxième partie Les piles : un mode de stockage de l énergie

Plus en détail

LES IONS : Mise en évidence de l état ionique

LES IONS : Mise en évidence de l état ionique LES IONS : Mise en évidence de l état ionique I - Rappel de la structure d une molécule ( exemple : l eau ) La molécule d eau est formée Représentation de la molécule : Formule brute :... Formule développée

Plus en détail

Dépollution des eaux pluviales des routes et parkings : Problématique et solution

Dépollution des eaux pluviales des routes et parkings : Problématique et solution Dépollution des eaux pluviales des routes et parkings : Problématique et solution POLLUTEC Lyon, le 1 er décembre 2010 Plan de la présentation Présentation du syndicat ISGH Pollution des eaux pluviales

Plus en détail

Chauffe-eau Notice Technique

Chauffe-eau Notice Technique Présentation du chauffe-eau 1 - Tubulure de puisage en acier inoxydable 2 - Protection intérieure par émaillage 3 - Résistance stéatite 4 - Générateur de courant (technique Thermor) 5 - Anode active en

Plus en détail

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE 1. RAPPEL: L ATOME CONSTITUANT DE LA MATIERE Toute la matière de l univers, toute substance, vivante ou inerte, est constituée à partir de particules

Plus en détail