AUDIT DES PLANCHERS EXISTANTS

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "AUDIT DES PLANCHERS EXISTANTS"

Transcription

1 Nice la Plaine 1 - Bt A3 RN Iscles des Arboras NICE Téléphone : Télécopie : Réf. client : NCA : /07 FT/FT MAIRIE DE NICE Direction des Bâtiments Communaux Service Sports et Culture Division Culture 59, rue Beaumont NICE CEDEX 4 Rapport N SGO /1/1 Mission : Audit plancher A l'attention de Monsieur André DOMINICI Copie : / Rapport établi par : Frédéric TRUNTSCHKA Nice, le mercredi 26 septembre 2007 AUDIT DES PLANCHERS EXISTANTS ŒUVRE DE LA FOURMI 2, PLACE WILSON 3, RUE FONCET NICE (Indice 2) Ce rapport comporte 49 pages dont 1 page de garde Le Chargé d affaire Frédéric TRUNTSCHKA Siège social : 17 bis, place des Reflets - La Défense COURBEVOIE Société Anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance au capital de Euros - RCS Nanterre B

2 SOMMAIRE 1. OBJET DESCRIPTION SOMMAIRE DE L OUVRAGE ET DE LA STRUCTURE DOCUMENTS REMIS REPERAGE DE ZONES ET FILES DE PLANCHERS SUR SOUS-SOL PLANCHER BOIS ZONE 1 DE L AIRE D ACCUEIL ET TRI PLANCHERS BOIS ZONE 2 DU LOCAL POUBELLE ET DE LA SALLE DE DECOUPE PLANCHER BOIS AVEC CHAPE ZONE 3 DU LOCAL BUREAU 1 ET CUISINE PLANCHER BOIS AVEC DALLE BETON ZONE 4 DU LOCAL SALLE DE COUTURE PLANCHER BOIS AVEC CHAPE ZONE 5 DU LOCAL BUREAU 3 ET SALLE DE TRAVAIL PLANCHER BOIS AVEC CHAPE ZONE 6 DU LOCAL BUREAU REPERAGE DE ZONES DE PLAFONDS SUR RDC PLAFOND ZONE 7 SUR TRI ACCEUIL / LOCAL POUBELLE / SALLE DE DECOUPE PLAFOND ZONE 8 SUR SALLE DE COUTURE PLAFOND ZONE 9 SUR SANITAIRES / BUREAU / CUISINE / CIRCULATION PLAFOND ZONE 10 SUR BUREAU / SALLE DE TRAVAIL SONDAGES REALISES DIVERS CONCLUSIONS ANNEXE PHOTOGRAPHIQUES VUE GENERALE DE L ETABLISSEMENT PLACE WILSON VUE GENERALE DE L ETABLISSEMENT RUE FONCET POTEAU METALLIQUE FILE 1/B DE LA ZONE POTEAU METALLIQUE FILE 1/B DE LA ZONE SUPPORT DE TRAPPE ZONE 1 DE PLANCHER CONSTITUTION TRAPPE ZONE 1 DE PLANCHER SCELLEMENT CORNIERE SUPPORT DE TRAPPE DE LA ZONE 1 DE PLANCHER SOLIVE PORTEUSE ET PLANCHE DE LA ZONE 1 EN LIMITE DE LA ZONE BETON SOUS SANITAIRES SOLIVE PORTEUSE DE LE LA ZONE 1 DE PLANCHER RECOUPEMENT CENTRAL DU PLANCHER DE LA ZONE PROFILE SUR APPUI DE RIVE DE PLANCHER DE LA ZONE PLANCHE DE 27 MM SUR ZONE 3 DE PLANCHER SOLIVE DISCONTINUE SUR ZONE 3 DE PLANCHER AVEC RABOUTTAGE BIAIS GRAVATS DANS FAUX PLAFOND DE LA ZONE 3 DE PLANCHER GRAVATS DANS FAUX PLAFOND DE LA ZONE 3 DE PLANCHER PROFIL METALLIQUE I A PLAT ENTAILLANT LA SOLIVE DE LA ZONE SOLIVE SUR POTEAU DE LA ZONE 3 DE PLANCHER SOLIVES DE LA ZONE 4 DE PLANCHER EN COULOIR DES CAVES POUTRE COFFREE SUR LA ZONE 4 DE PLANCHER AVEC COULURE DE LAITANCE EN COULOIR DES CAVES FILE POUTRE COFFREE ENTRE 2 SOLIVES DE LA ZONE 4 AVEC COULURE DE LAITANCE DE PLANCHER COULOIR DES CAVES FILES 10 ET EPAISSEUR DU MUR DE COULOIR DES CAVES DE LA ZONE 4 ET 5 DE PLANCHER VUE GENERALE DU COULOIR DES CAVES ZONES 4 ET 5 DE PLANCHER page 2/49

3 23. VUE GENERALE DU COULOIR DES CAVES DE LA ZONE 4 ET 5 DE PLANCHER VUE DU PLANCHER ZONE 6 DANS COULOIR CAVES VUE DU PLANCHER ZONE 6 DANS COULOIR CAVES VUE DU PLANCHER ZONE 6 DANS LA CAVE AU TRAVERS DE LA GRILLE D AERATION GRAVATS DANS LES JOINTS DE PLANCHES DE LA ZONE 6 AVEC POLYANE SUR PLANCHES PLANCHES DE 27 MM SUR ZONE APPUI DES SOLIVES SUR SOUPIRAIL SUR PLACE WILSON DE LA ZONE APPUI DES SOLIVES SUR SOUPIRAIL SUR PLACE WILSON DE LA ZONE VUE DU SOL SUR PLANCHER DE LA ZONE VUE DU SOL SUR PLANCHER DE LA ZONE VUE DU SOL SUR COULOIR DEVANT SALLE DE COUTURE SUR ZONE 3 AVEC LE DENIVELLE SUR LA SALLE DE COUTURE DE LA ZONE PASSAGE SUR PLANCHER ENTRE ZONE 1 (NON REFAITE) ET ZONE 2 (SUR CHAPE NEUVE) VUE DE LA DALLE BETON SOUS LE SANITAIRE CONTRE LE BUREAU DALLE BETON SOUS SANITAIRE A -7,5 CM AU-DESSUS ARASE SOLIVE ZONE AVEC TOMETTES NEUVES SUR LE SEUL SANITAIRE SUR LA DALLE BETON DE LA ZONE VUE DE LA CHAPE DANS LA CUISINE SUR LE PLANCHER DE LA ZONE VUE ENTRE COULOIR ET BUREAU 2 SUR LA ZONE 6 DE PLANCHER VUE DU SOL SUR PLANCHER ZONE 5 DEVANT LA SALLE DE TRAVAIL VUE DU SOL SUR ZONE 5 DANS LA SALLE DE TRAVAIL PLAFOND ACCUEIL ZONE PLAFOND LOCAL POUBELLE ZONE PLAFOND LOCAL DECOUPE ZONE PLAFOND SALLE DE COUTURE ZONE PLAFOND SUR COULOIR ZONE PLAFOND EN CUISINE ZONE PLAFOND EN CUISINE DETAIL ZONE PLAFOND SALLE DE TRAVAIL ZONE VUE PORTE SUR ENTREE COTE IMMEUBLE VUE PORTE SUR ENTREE COTE IMMEUBLE MARCHE DE 12 CM COTE BUREAU SONDAGE CUISINE VUE GENERALE SONDAGE CUISINE MAILLE CARRE DU TREILLIS SOUDE SONDAGE CUISINE EPAISSEUR DE CHAPE SONDAGE CUISINE EPAISSEUR DE CHAPE SONDAGE ATELIER VUE GENERALE sondage atelier epaisseur de la dalle beton ARMATURE ATELIER PERPENDICULAIRE PLACE WILSON ECARTEMENT ARMATURE ATELIER PARALLELE PLACE WILSON ECARTEMENT ARMATURE ATELIER PERPENDICULAIRE PLACE WILSON DIAMETRE ARMATURE ATELIER PARALLELE A LA PLACE WILSON DIAMETRE page 3/49

4 1. OBJET A la demande de la Mairie de Nice représenté par Monsieur André DOMINICI, le BUREAU VERITAS s est rendu sur le site de l association «Œuvre de la fourmi» sis à Nice 2, place Wilson / 3, rue Foncet dans le but de réaliser un audit de solidité des structures de planchers existants. L objectif de la mission est de donner un avis sur la capacité portante des planchers support de l exploitation, de leur solidité à froid et de définir le degré coupe feu actuel en comparaison de celui à atteindre. Sur ce dernier point, les planchers hauts de l exploitation seront aussi inspectés Notre première investigation a été basée sur des constations visuelles sans démontage ni sondage des parties normalement accessibles de l établissement lors de nos visites le vendredi 08 juin 2007, le mardi 12 juin 2007 et le lundi 18 juin Suite au rapport à l indice 1, des sondages ont été réalisés afin d affiner les conclusions. 2. DESCRIPTION SOMMAIRE DE L OUVRAGE ET DE LA STRUCTURE L établissement est implanté au RDC et au sous-sol d un immeuble d habitation ancien au 2 place Wilson à Nice dont la date de construction est estimée au alentour de Il n occupe pas l intégralité du RDC et du sous-sol. La distribution des locaux est la suivante : SOUS-SOL : - Stockage des habits - Chaufferie gaz RDC : - Réception accueil avec salle de tri - Local poubelles - Salle de découpe - Salle de repassage - Bureau 1 - Bureau 2 - Bureau 3 - Cuisine - Salle de travail - Sanitaires La construction est du type traditionnelle avec : - Mur en maçonnerie de pierre avec localement des murs ajoutés en aggloméré de béton creux de Plancher en bois avec solives en bois massif et planches rainurées bouvetée avec localement des zones avec chape ou dalle béton 3. DOCUMENTS REMIS Intitulé et références des documents N et indice Date du document Date du document PLAN DE DEMOLITION SOUS-SOL // PLAN DE DEMOLITION RDC // PLAN DE PROJET SOUS-SOL // PLAN DE PROJET RDC // page 4/49

5 4. REPERAGE DE ZONES ET FILES DE PLANCHERS SUR SOUS-SOL ZONE 5 ZONE 6 ZONE 3 ZONE 4 ZONE 1 ZONE page 5/49

6 page 6/49

7 5. PLANCHER BOIS ZONE 1 DE L AIRE D ACCUEIL ET TRI Le plancher de la zone 1 est entièrement en bois avec seulement un revêtement plastique en surface posé sur un panneau de bois compressé complémentaire estimé à 16 mm. Il est situé au droit de la zone Réception accueil tri. Dans cette zone, il était constitué de solives en bois de section 16 à 18 cm de haut et de 10 cm de large avec une portée de 6,10 m environ et un espacement de 0,55m environ. Il était surmonté par un platelage en planche rainurées bouvetées de 27mm d épaisseur et de 85mm de large (Photos n 8, 9, 31 et 34) A l origine, ce plancher était dimensionné, compte-tenu des portées pour une surcharge d environ 100 dan/m² sans critère de flèche puisque une telle portée conduirait à environ 35 mm de flèche. Par la suite, ce plancher a été renforcé par la mise en place d un mur porteur central en agglo sur la file C avec au droit des passages des profilés métalliques constitués entre les files 0 et 9 de profils en I jumelés divisant ainsi par 2 sa portée et entre files 14 et 17 de double U. Pour permettre la mise en place des profilés métalliques, une entaille a été réalisé en sous face des solives bois qui sont continues. Par ailleurs, la trémie d escalier a aussi été créée après par réalisation d un mur en bord de trémie sur lequel repose les solives bois qui ont été raccourcies sur la file E. Pour l activité exercée, l application de la norme NF P conduit à retenir selon notre analyse 400 dan/m² sur la zone d accueil avec comptoir (350 dan/m² dans le projet où il y aura salle de tri et poubelles) et 350 dan/m² sur la zone de stockage. Par ailleurs, un critère de poinçonnement de 200 dan sur un cercle de 25 mm de diamètre est requis suivant cette dernière norme (pied de mobilier par exemple). Pour une portée de 3,05m actuelle, les solives porteuses et le platelage permettent de tenir une surcharge d exploitation maximale de 250 dan/m² en répartie. Par contre le platelage lui est incapable d encaisser la contrainte de poinçonnement de 200 dan sur 25 mm de diamètre qui pour l instant n est pas réalisée sur le site mais qui pourrait ce produire. Bien que la présence du panneau compressé de 16mm par-dessus améliore la situation, son état de dégradation ne permet pas de résoudre ce problème. D autre part, les profilés métalliques en double IPN de 100 de 4,20 de portée à mi-portée des solives donnent avec 250 dan/m² une contrainte de l ordre de 40 dan/mm² très supérieure au 24 dan/mm². Pour respecter la contrainte et le critère de flèche, la surcharge de 100 dan/m² ne peut pas être dépassée. Il est à noter que les poteaux ponctuels en 10x10x4 métallique (Photos n 3 et 4) n ont pas dans cette zone de rôle structurel particulier. Par ailleurs, il est à noter la présence d une trappe de passage (Photos n 5, 6 et 7) dont la constitution ne permet pas à notre sens de dépasser les 100 dan/m² (Sur file D). On peut noter sur les photographies une couleur blanchâtre du plancher bois. Ceci résulte du fait qu ils ont été peints. Néanmoins, la dégradation de la peinture montre que les planchers ont été souvent soumis à une présence d humidité ce qui généralement n améliore pas la rigidité du plancher et donne des déformations excessives. A ce stade, les solives actuelles hors zone trappe permettent de reprendre une surcharge de 250 dan/m² mais le renfort métallique central ne peut pas aller au-delà de 100 dan/m² et le critère de poinçonnement des planches n est pas respecté. Ceci est très inférieur aux surcharges réglementaires à respecter sur cette zone. Par ailleurs et compte-tenu des profils métalliques, la stabilité au feu est quasi nulle. Compte tenu de l accessibilité totale de ce plancher par-dessus et par-dessous, il semble tout indiquer de mettre en œuvre un remplacement de ce dernier afin d atteindre la surcharge réglementaire de la NF P et d assurer le traitement CF 1h. Sur cette zone, on trouve aussi localement une zone en béton sur une demi-travée à la place de 2 solives entre files A et C et au-delà de la file 17 (Photos n 8, 35, 36 et 37). Cette zone est implantée sous un seul des sanitaires de l étage ou les tomettes sont neuves au sol. Compte tenu de la hauteur du plancher d environ 20 cm et du fait que l arase basse du plancher soit à -7,5 cm par rapport à la solive conduit à un plancher de 13 cm environ en béton armé. Compte-tenu des portées et que la zone est à 250 dan/m², il n y a pas, à notre sens pour cet élément de problème. Néanmoins, dans la réfection globale du plancher cette zone sera à remplacer de par sa position géométrique page 7/49

8 6. PLANCHERS BOIS ZONE 2 DU LOCAL POUBELLE ET DE LA SALLE DE DECOUPE Le plancher de la zone 2 est entièrement en bois avec seulement un revêtement plastique en surface posé sur un panneau de bois compressé estimé à 16 mm. Il est situé au droit de la zone local poubelles et salle de découpe. Dans cette zone, il était constitué de solives en bois de section 18 à 20 cm de haut et de 9 cm de large avec une portée de 6,10 m environ et un espacement de 0,52m environ. Il était surmonté par un platelage en planches rainurées bouvetées de 27mm d épaisseur et de 85mm de large (Photos n 10, 11, 32 et 34) A l origine, ce plancher était dimensionné, compte-tenu des portées pour une surcharge d environ 100 dan/m² sans critère de flèche puisque une telle portée conduirait à environ 40 mm de flèche. Par la suite, ce plancher a été renforcé par la mise en place d un profilé métallique central constitué par 2 U jumelés divisant ainsi par 2 sa portée en file G ainsi que d un profilé de rive le long de la file H. Il s agit d UPN de 160 (Photos n 10 et 11). Pour l activité exercée, l application de la norme NF P conduit à retenir selon notre analyse 250 dan/m² sur le zone de circulation et la salle de découpe et 350 dan/m² sur le local poubelle (400 dan/m² dans le projet d aménagement en aire de réception et d accueil). Par ailleurs, un critère de poinçonnement de 200 dan sur un cercle de 25 mm de diamètre est requis suivant cette dernière norme (pied de mobilier par exemple). Pour une portée de 3,05m actuelle, les solives porteuses et le platelage permettent de tenir une surcharge d exploitation maximale de 250 dan/m² en répartie. Par contre le platelage lui est incapable d encaisser la contrainte de poinçonnement de 200 dan sur 25 mm de diamètre qui pour l instant n est pas réalisée sur le site mais qui pourrait ce produire. Bien que la présence du panneau compressé de 16mm par-dessus améliore la situation, son état de dégradation ne permet pas de résoudre ce problème. D autre part, les profilés métalliques en double UPN de 160 de 5,20 de portée à mi-portée des solives donnent avec 250 dan/m² une contrainte de l ordre de 18 dan/mm² inférieure au 24 dan/mm² mais avec une flèche de 2,08 cm un peu excessive. Pour respecter le critère de flèche, la surcharge de 200 dan/m² ne peut pas être dépassée. On peut noter sur les photographies une couleur blanchâtre du plancher bois. Ceci résulte du fait qu ils ont été peints. Néanmoins, la dégradation de la peinture montre que les planchers ont été souvent soumis à une présence d humidité ce qui généralement n améliore pas la rigidité du plancher et donne des déformations excessives. A ce stade, les solives actuelles permettent de reprendre une surcharge de 250 dan/m² mais le renfort métallique central ne peut pas aller au-delà de 200 dan/m² et le critère de poinçonnement des planches n est pas respecté. Ceci est très inférieur aux surcharges réglementaires à respecter. Par ailleurs et compte-tenu des profils métalliques, la stabilité au feu est quasi nulle. Compte tenu de l accessibilité totale de ce plancher par-dessus et par-dessous, il semble tout indiquer de mettre en œuvre un remplacement de ce dernier afin d atteindre la surcharge réglementaire de la NF P et d assurer un traitement CF1h. 7. PLANCHER BOIS AVEC CHAPE ZONE 3 DU LOCAL BUREAU 1 ET CUISINE Le plancher de la zone 3 est en bois avec une chape et un revêtement en carrelage (couloir et cuisine), en tomette (sanitaires) et en moquette sur le bureau (Photos n 33 et 38) Il est clair que la chape a été refaite dans la zone carrelée (hors zone tomette) compte-tenu que l on voit très clairement un polyane sur les planches de bois et que les anciens gravats de démolition coincés entre les planches sont retombés avec le rétrécissement des planches sur les dalles de faux plafonds. Ces derniers sont à éliminer immédiatement afin d éviter la chute d une plaque de faux plafond et des gravats associés (Photos n 14 et 15). Par contre, la chape n a pas été refaite dans les zones avec les anciennes tomettes d époque et avec la moquette. Pour les anciennes tomettes c est évident. Pour la moquette, sous le réagréage de sol, la trace des anciennes tomettes est visible page 8/49

9 La zone 3 se divise donc en 2 zones la 3.1 concernant les chapes neuves dans le couloir et la cuisine et le 3.2 dans le bureau et les sanitaires d époque. Pour les 2 zones le plancher bois était constitué de solives en bois de section 18 à 20 cm de haut et de 10 cm de large avec une portée de 5,90 m environ et un espacement de 0,50m environ. Il était surmonté par un platelage en planche rainurées bouvetées de 27mm d épaisseur (Photo n 12) et de 85mm de large avec une chape initiale probablement de l ordre de 6 cm avec revêtement. A l origine, ce plancher était dimensionné, compte-tenu des portées pour une surcharge d environ 100 dan/m² sans critère de flèche puisque une telle portée conduirait à environ 60 mm de flèche. Néanmoins, sur la file 1 à côté de la file E, on trouve une solive interrompue (Photo n 13) à proximité du mur en aggloméré de 20 et dont la continuité est assurée par une coupe à 45 entre les 2 parties de pannes. Il devait y avoir à l époque une particularité d aménagement à cet endroit. Compte-tenu de la présence du mur en aggloméré de la chaufferie, cette particularité ne pose pas de problème. Par la suite, ce plancher a été renforcé par la mise en place d un mur en aggloméré de 20 au droit de la chaufferie ramenant ainsi la portée à 4,10 m environ Pour l activité exercée, l application de la norme NF P conduit à retenir selon notre analyse 250 dan/m² sur cette zone. Par ailleurs, un critère de poinçonnement de 200 dan sur un cercle de 25 mm de diamètre est requis suivant cette dernière norme (pied de mobilier par exemple). Le sondage réalisé dans le sol de la cuisine montre sur la zone 3.1 qu une nouvelle chape en micro-béton (petits granulats) a été réalisée avec un ferraillage (Photo n 53). Cette chape est de 6 à 7cm (Photo n 55 et photo n 56) d épaisseur avec un ferraillage constitué d un treillis soudé à la maille 160x160 (photo n 54) avec un diamètre 5. L enrobage de l armature est quasi-nul. Compte-tenu de la nature de la chape et du ferraillage, il ne s agit pas d une dalle béton sur fond de coffrage réalisé par le plancher bois. Le seul but de cette chape est d apporté une certaine rigidité d ensemble vis-à-vis de charge localisée. Ceci permet notamment de s affranchir des problèmes de poinçonnement. Néanmoins dès lors que l on raisonne sur une charge d exploitation répartie sur l ensemble de la zone c est la limitation imposée par le plancher bois qui est à prendre en compte en tant que porteur structurel. Pour une portée de 4,10m actuelle, les solives porteuses, le platelage et le revêtement en chape permettent de tenir une surcharge d exploitation de 250 dan/m² en répartie mais sans respect du critère de flèche. Le respect de la flèche revient à limiter la surcharge à 150 dan/m² Le mur qui réduit la portée à 4,10m, s arrête et les files 9, 10, 11, 12 ne sont pas renforcées. La file 9 a un poteau a mi-porté qui permet d assurer le report de charge. La file 10 en a un aussi mais il est trop proche du mur pour avoir un effet significatif (Photo n 17). Les files 11 et 12 ont une portée moins longue mais les conclusions restes équivalentes. Par ailleurs, il est à noter la présence d une entaille dans les solives pour le passage d un profilé en I à plat au droit des files 8 et 9 proche de la ligne D (Photo n 16). Ceci affaiblie les solives mais il est cependant placé dans la zone comprimé du bois, a priori sans jeu, permettant ainsi le passage des efforts de compression liés à la flexion. Il est à noter que les poutres au-dessus de la chaufferie n ont pu être visualisées compte-tenu de la présence d un plafond non démontable en projection plâtre. Les positions et sections ont été extrapolées à partir des mesures du couloir. On peut noter sur les photographies une couleur blanchâtre du plancher bois. Ceci résulte du fait qu ils ont été peints. Néanmoins, la dégradation de la peinture montre que les planchers ont été souvent soumis à une présence d humidité ce qui généralement n améliore pas la rigidité du plancher et donne des déformations excessives. A ce stade avec une chape existante (tomette et moquette) et une chape neuve avec armature (carrelage couloir et cuisine) de 6cm, la limitation provient du plancher bois. Les solives actuelles permettent de reprendre une surcharge de 150 dan/m² (250 dan/m² sans respect du critère de flèche) sur la zone de la chaufferie et de 100 dan/m² sur la zone la zone au-delà. Ceci est inférieur aux surcharges réglementaires à respecter. Le degré coupe feu du plancher est estimé à ¼ heure sauf au-dessus de la chaufferie ou une projection plâtre a été réalisée pour au moins une protection coupe feu de degré 1h. Le critère non respecté pour cette zone concerne celui de la déformation avec la surcharge de 250 dan/m². L examen des revêtements du dessus montre que le carrelage n a subi de désordre que dans la cuisine qui est placée au-dessus de la zone sans le mur en agglo de la chaufferie. Bien que le critère de flèche uniquement ne soit pas respecté, on peut à notre avis assurer un recoupement par profilés métalliques entre la chaufferie et le mur du fond (dont l épaisseur sera à vérifier pour l ancrage) et un remplacement des anciennes chapes (bureau avec moquette et sanitaire) avec une nouvelle chape page 9/49

10 armée. Ceci permettra d avoir une rigidité sensiblement équivalente sur la zone. Ce plancher devra aussi faire l objet d un renfort au droit des solives entaillées. Un traitement coupe feu de dégré 1h sera ensuite nécessaire. Ceci impose des renforcements structuraux à partir des caves. Afin de les éviter et ne conserver en cave que la prestation de protection au feu, on pourra opter pour la mise en place de connecteurs métalliques sur les poutres et la réalisation d une dalle en béton armé par-dessus (plancher mixte connecté). 8. PLANCHER BOIS AVEC DALLE BETON ZONE 4 DU LOCAL SALLE DE COUTURE Le plancher de la zone 4 est en bois avec probablement une dalle béton réalisée par dessus. Il est clair que le revêtement dessus a été refait dans son épaisseur totale compte-tenu que l on voit très clairement un polyane entre les jeux des planches de bois (Photos n 18, 19, 20, 22 et 23). Le niveau fini de cette zone est environ 7 à 9 cm au-dessus des autres zones. Compte-tenu de cette configuration, il est fort probable que ce soit une dalle béton qui ait été coulée sur le plancher bois qui avait été mis à nu comme coffrage avec un polyane d interposition. Avec l épaisseur de chape ailleurs, associé au 7 à 9 cm de dépassement, ceci conduirait à une dalle béton de 15 cm environ. Ces hypothèses n ont pas été confirmées par le sondage réalisée. Il s agit bien d une dalle béton mais d épaisseur plus modeste. Il y avait donc des différences altimétriques des divers planchers. L épaisseur de béton est d environ 9 cm. Soit une charge morte de l ordre de 225 dan/m². Cette dalle à était coulée sur le fond de coffrage formé par le plancher bois. Le mur séparatif du couloir avec les caves bien que non prévu porteur mesure 30 cm d épaisseur (Photo n 21) et a servi d étai linéaire donnant ainsi une portée maxi de 4,30m avec des solives de 22x9 tous les 50cm. Ce coffrage en charge de courte durée permet de prendre les 225 dan/m². Il est à noter quelques points singuliers comme la présence d une poutre sur la file 5 et entre les files 10 et 11. Celle sur la file 5 (Photo n 19) semble avoir été réalisé pour remplacer une poutre bois dans son rôle de coffrage (coulage de première phase). Celle entre file 10 et 11 entre 2 solives (Photo n 20) ne correspond ni au milieu de la pièce ni a sa fin. Elle n a pas d explication pratique sauf a montrer que le 1 er panneau de dalle formée est sensiblement carré et qu une suite à cette dalle était envisagée par panneau sensiblement carrée. Il est à noter qu en fin de dalle, il n y a pas de poutre. POUTRE BETON Cette dalle de 9 cm (Photo n 58) est armé avec des armatures en HA10 e=15 (Photos n 60 et 62) parallèlement à la façade sur place Wilson et du HA8 e=20 (Photos n 59 et 61) dans l autre sens avec un enrobage de 1,5cm. Il n a pas été vu de connexion entre la dalle béton et les poutres bois alors que la largeur du sondage intercepte au moins 2 solives. Un tube métallique a été vu mais, il ne correspond pas au système connu généralement sous avis technique relatif à la connexion bois / béton. Il est donc surprenant de noter que les armatures les plus importantes ne sont pas positionnées dans le sens a priori porteur de façade à refend central. Vraisemblablement ce plancher est, malgré le ferraillage, porteur dans le sens façade refend et utilise le bénéfice du mur de 30 cm longeant les caves. La portée est donc de 4,30m page 10/49

11 Pour l activité exercée, l application de la norme NF P conduit à retenir selon notre analyse 250 dan/m² sur cette zone. Par ailleurs, un critère de poinçonnement de 200 dan sur un cercle de 25 mm de diamètre est requis suivant cette dernière norme (pied de mobilier par exemple). Le ferraillage en place sans connexion au bois ne permet pas de justifier la tenue de la dalle qu avec le béton avec abstraction du plancher bois. Si on utilise le plancher bois avec 4,30m de portée et une chape de 9cm, les solives porteuses, le platelage et le revêtement en chape permettent de tenir une surcharge d exploitation de 250 dan/m² en répartie mais sans respect du critère de flèche. Le respect de la flèche revient à limiter la surcharge à 150 dan/m². Néanmoins, ce critère de flèche est important pour les matériaux fragiles sur dalle et l inconfort. Il est clair que la dalle de 9cm à conféré une rigidité d ensemble qui permet à notre sens d admettre un bon comportement de la dalle pour une surcharge de 250 dan/m². A ce stade avec une dalle béton sur plancher bois de 9cm de la zone 4, la surcharge de 250 dan/m² est atteinte. Le degré coupe feu du plancher est estimé à ¼ heure. On pourra opter pour la mise en place de connecteurs métalliques sur les poutres et la réalisation d une dalle en béton armé par-dessus (plancher mixte connecté) dans le cas où la solution retenue sur les autres zones est celle-ci afin d avoir une homogénéité structurelle continue sur la zone de cave. 9. PLANCHER BOIS AVEC CHAPE ZONE 5 DU LOCAL BUREAU 3 ET SALLE DE TRAVAIL Le plancher de la zone 5 est en bois avec probablement une chape avec un revêtement en sol souple. Une partie de cette zone est totalement inaccessible dans les caves privatives et un relevé partiel des sections a été fait et extrapolé (Photos n 40 et 41) Il est clair que la chape au-dessus sur les zones visibles (couloir cave) a été refaite compte-tenu que l on voit très clairement un polyane sur les planches de bois. Dans cette zone, le plancher était constitué de solives en bois de section 20 à 22 cm de haut et de 9 cm de large avec une portée de 5,90 m environ et un espacement de 0,50m environ. Il était surmonté par un platelage en planche rainurées bouvetées de 27mm d épaisseur et de 85mm de large avec une chape initiale de probablement de l ordre de 6 cm avec revêtement. A l origine, ce plancher était dimensionné, compte-tenu des portées pour une surcharge d environ 100 dan/m² sans critère de flèche puisque une telle portée conduirait à environ 35 mm de flèche. Il est à noter qu il existe sur une partie un mur de 30 cm d épaisseur longeant les caves qui bien que non prévu porteur apporte une certaine rigidité au plancher. Il n est cependant pas certain que ce mur continu dans l intégralité de la zone 5. Pour l activité exercée, l application de la norme NF P conduit à retenir selon notre analyse 250 dan/m² sur cette zone. Par ailleurs, un critère de poinçonnement de 200 dan sur un cercle de 25 mm de diamètre est requis suivant cette dernière norme (pied de mobilier par exemple). Pour une portée de 5,90m actuelle, les solives porteuses, le platelage et le revêtement en chape supposé permettent de tenir une surcharge d exploitation de 100 dan/m² en répartie mais sans respect du critère de flèche. Le respect de la flèche revient à limiter la surcharge à 50 dan/m² environ. A ce stade et avec les hypothèses d une chape de 6cm, les solives actuelles permettent de reprendre une surcharge de 100 dan/m² sans critère de flèche et de 50 dan/m² avec respect d une condition de flèche. Ceci est très inférieur aux surcharges réglementaires à respecter. Une solution pourrait consister à refaire un plancher béton par-dessus en utilisant le plancher comme coffrage mais ceci nécessiterait des étais en sous-sol car le mur de 30 longeant les caves n est pas forcement existant en bout de zone 5. Par ailleurs ceci conduira à avoir des pentes complémentaires dans l établissement et à augmenter la hauteur de l entrée Place Wilson actuellement à 12 cm. Un recoupement de portée des solives est possible et serait équivalente à la zone 3. Ce recoupement compte-tenu de la longueur de la zone 5 devrait être repris par des porteurs verticaux intermédiaire dont l existence sera à vérifier dans les page 11/49

12 caves. Un traitement coupe feu de degré 1 heure serait à réaliser et notamment au droit des soupirails. Par ailleurs, sur un soupirail files 18, 19, le bois de reprise des solives semble abimé et devra être vérifié (non accessible dans la cave) et renforcé ou remplacé (Photo n 29 et 30). Ceci impose des renforcements structuraux à partir des caves. Afin de les éviter et ne conserver en cave que la prestation de protection au feu, on pourra opter pour la mise en place de connecteurs métalliques sur les poutres et la réalisation d une dalle en béton armé par-dessus (plancher mixte connecté). 10. PLANCHER BOIS AVEC CHAPE ZONE 6 DU LOCAL BUREAU 2 Le plancher de la zone 6 est en bois avec une chape avec un revêtement en sol soupe et carrelage (Photos n 24, 25, 26, 27, 28 et 39). Une partie de cette zone est totalement inaccessible dans les caves privatives et un relevé partiel des sections a été fait et extrapolé Il est clair que la chape dessus a été refaite sur la zone visible correspondant au couloir en carrelage compte-tenu que l on voit très clairement un polyane sur les planches de bois (photos n 27 et 28). Dans cette zone, il était constitué de solives en bois de section 20 cm de haut et de 9,5 cm de large avec une portée de 6,00 m environ et un espacement de 0,50m environ. Il était surmonté par un platelage en planche rainurées bouvetées de 27mm d épaisseur et de 85mm de large avec une chape initiale de probablement de l ordre de 6 cm avec revêtement. A l origine, ce plancher était dimensionné, compte-tenu des portées pour une surcharge d environ 100 dan/m² sans critère de flèche puisque une telle portée conduirait à environ 35 mm de flèche. Pour l activité exercée, l application de la norme NF P conduit à retenir selon notre analyse 250 dan/m² sur cette zone. Par ailleurs, un critère de poinçonnement de 200 dan sur un cercle de 25 mm de diamètre est requis suivant cette dernière norme (pied de mobilier par exemple). Pour une portée de 6,00m actuelle, les solives porteuses, le platelage et le revêtement en chape et carrelage supposé permettent de tenir une surcharge d exploitation de 100 dan/m² en répartie mais sans respect du critère de flèche. Le respect de la flèche revient à limiter la surcharge à 50 dan/m² environ. A ce stade et avec les hypothèses une chape de 6cm avec revêtement, les solives actuelles permettent de reprendre une surcharge de 100 dan/m² sans critère de flèche et de 50 dan/m² avec respect d une condition de flèche. Ceci est très inférieur aux surcharges réglementaires à respecter. Une solution pourrait consister à refaire un plancher béton par-dessus en utilisant le plancher comme coffrage mais ceci nécessiterait des étais en sous-sol car le mur de 30 longeant les caves ne semble pas existant sur la zone 6. Par ailleurs ceci conduira à avoir des pentes complémentaires dans l établissement suivant traitement des zones adjacentes. Un recoupement de portée des solives est possible et serait équivalente à la zone 3. Un traitement coupe feu de degré 1 heure serait à réaliser et notamment au droit des soupirails. Ceci impose des renforcements structuraux à partir des caves. Afin de les éviter et ne conserver en cave que la prestation de protection au feu, on pourra opter pour la mise en place de connecteurs métalliques sur les poutres et la réalisation d une dalle en béton armé par-dessus (plancher mixte connecté) page 12/49

13 11. REPERAGE DE ZONES DE PLAFONDS SUR RDC ZONE 10 ZONE 9 ZONE 8 ZONE page 13/49

14 12. PLAFOND ZONE 7 SUR TRI ACCEUIL / LOCAL POUBELLE / SALLE DE DECOUPE Ce plafond correspond aux construction d époque. Il s agit vraisemblablement d un lattis de canisses ou de lattes fixé sous les solives avec du plâtre (Photos n 42, 43 et 44) Ce plafond ne présente pas de désordre visuel particulier en dehors de petite fissuration et décollement de peinture. Dans ces conditions, on peut estimer pour la zone 7 l ensemble chape, plancher bois, lattis et plâtre coupe feu de degré 1/2h pour une exigence de 1 heure. Une protection complémentaire sera nécessaire. On pourra par exemple traiter ce plafond par flocage en respectant l ordre suivant : - Mise en place des suspentes pour le futur faux plafond de finition accrochées au solives porteuses - Mise en place d un métal déployer (ou autre système permettant l adhérence en fonction du produit retenu) - Réalisation du flocage - Mise en place du faux plafond Les canalisations électriques risquant d être prises dans le flocage devront être traitées comme une installation incorporée. 13. PLAFOND ZONE 8 SUR SALLE DE COUTURE Ce plafond correspond en typologie aux construction d époque. Néanmoins, il semble que ce dernier ait été rénové. Le détail de rénovation n est pas connu. Il peut aller de la simple reprise des plâtre à la remise en œuvre d un nouveau lattis avec plâtre (Photo n 45). Dans tous les cas, les propriétés vis-à-vis du feu sont peu affectées par ce type de travaux. Ce plafond ne présente pas de désordre visuel particulier. Dans ces conditions, on peut estimer pour la zone 8 l ensemble chape, plancher bois, lattis et plâtre coupe feu de degré 1/2h pour une exigence de 1 heure. Une protection complémentaire sera nécessaire. On pourra par exemple traiter ce plafond par flocage en respectant l ordre suivant : - Mise en place des suspentes pour le futur faux plafond de finition accrochées au solives porteuses - Mise en place d un métal déployer (ou autre système permettant l adhérence en fonction du produit retenu) - Réalisation du flocage - Mise en place du faux plafond Les canalisations électriques risquant d être prises dans le flocage devront être traitées comme une installation incorporée. 14. PLAFOND ZONE 9 SUR SANITAIRES / BUREAU / CUISINE / CIRCULATION Sur cette zone, il existe des faux plafonds en dalle 600x600 dont la hauteur de mise en œuvre n a pas permis leur ouverture avec les moyens d accès sur site. Néanmoins, la zone sanitaires, bureau, cuisine et circulation semble clairement être de la même typologie compte tenu de la géométrie des locaux. Sur cette zone, apparaît des formes de poutres avec des intervalles irréguliers. On voit par exemple une continuité de «poutre» entre cuisine et circulation dont l extrémité cuisine laisse passer le décor de rive et un tuyau (Photos n 46, 47 et 48). Un sondage permettra de mieux appréhender la nature de cette structure qui peut résulter de remaniement et renfort. Néanmoins, à ce stade d investigation, le plancher présente probablement la même composition et ne dépassera pas le coupe feu de degré ½ heure. Dans ces conditions, on peut estimer pour la zone 9 l ensemble chape, plancher bois, lattis et plâtre au maximum coupe feu de degré 1/2h pour une exigence de 1 heure. Une protection complémentaire sera nécessaire page 14/49

15 On pourra par exemple traiter ce plafond par flocage en respectant l ordre suivant : - Mise en place des suspentes pour le futur faux plafond de finition accrochées au solives porteuses - Mise en place d un métal déployer (ou autre système permettant l adhérence en fonction du produit retenu) - Réalisation du flocage - Mise en place du faux plafond Les canalisations électriques risquant d être prises dans le flocage devront être traitées comme une installation incorporée. 15. PLAFOND ZONE 10 SUR BUREAU / SALLE DE TRAVAIL Sur cette zone, il existe des faux plafonds en dalle 600x600 dont la hauteur de mise en œuvre n a pas permis leur ouverture avec les moyens d accès sur site. Néanmoins, la zone bureau et salle de travail semble être de la même typologie compte tenu de la géométrie des locaux. Ce plafond correspond aux construction d époque. Il s agit vraisemblablement d un lattis de canisses ou de lattes fixé sous les solives avec du plâtre (Photo n 49). Ce plafond ne présente pas de désordre visuel particulier en dehors de petite fissuration et décollement de peinture. Dans ces conditions, on peut estimer pour la zone 7 l ensemble chape, plancher bois, lattis et plâtre coupe feu de degré 1/2h pour une exigence de 1 heure. Une protection complémentaire sera nécessaire. On pourra par exemple traiter ce plafond par flocage en respectant l ordre suivant : - Mise en place des suspentes pour le futur faux plafond de finition accrochées au solives porteuses - Mise en place d un métal déployer (ou autre système permettant l adhérence en fonction du produit retenu) - Réalisation du flocage - Mise en place du faux plafond Les canalisations électriques risquant d être prises dans le flocage devront être traitées comme une installation incorporée. 16. SONDAGES REALISES Deux sondages ont été réalisés par la ville de Nice (Photos 53 à 62) dans l atelier et dans la cuisine. Cuisine Atelier page 15/49

16 18. DIVERS Il est à noter que l établissement n est pas isolé par une porte coupe feu de degré ½ h avec ferme porte (ou baie obturée en coupe feu de degré 1 heure). Ceci est visible sur les photos n 50 et 51. Il est à noter la présence de marche à l entrée de 12 cm côté place Wilson (photo n 52). 18. CONCLUSIONS ZONE CAPACITE PORTANTE COUPE FEU RENFORCEMENT PH SS Zone dan/m² pour 350 à 400 requis Nul pour 1 h requis Par remplacement du plancher Zone dan/m² pour 350 à 400 requis Nul pour 1 h requis Par remplacement du plancher Zone dan/m² (sans critère de flèche) sauf au-delà chaufferie avec 100 pour 250 requis ¼ h pour 1 h requis (1 h réalisé sur chaufferie) Renforcement par recoupement ou remplacement du plancher Zone dan/m² ¼ h pour 1 h requis Néant Zone dan/m² sans critère de flèche pour 250 requis ¼ h pour 1 h requis Renforcement par recoupement ou remplacement du plancher et traitement de renforcement solive sur soupirail Zone dan/m² sans critère de flèche pour 250 requis ¼ h pour 1 h requis PH RDC Zone 7 // CF ½ h pour 1 h requis Zone 8 // CF ½ h pour 1 h requis Zone 9 // CF ½ h pour 1 h requis Zone 10 // CF ½ h pour 1 h requis Renforcement par recoupement ou remplacement du plancher A l analyse précédente, on peut noter des différences altimétriques des niveaux finis de planchers. On note que la dalle béton de l atelier (Zone 4) est 7cm au-dessus de la zone d entrée en plancher bois (Zone 1 et zone 2) et 6cm au-dessus de la zone carrelée ou en sol plastique (Zone 5 et zone 6). Compte-tenu des épaisseurs de chape et du bois compressé sur l entrée, on peut en déduire les éléments suivants : En prenant en référence altimétrique le niveau actuel fini du plancher bois d entrée on obtient les altimétries suivantes : - La zone 1 et la zone 2 a son plancher bois d origine en planche a -0,02m. - La zone 4 avec chape de 9cm est à 7cm au-dessus de la zone 2 et a donc son plancher bois d origine a -0,02m. - La zone 5 et la zone 6 de 6 cm de chape et 0,5 cm de carrelage est à 6 cm au-dessous de la zone 4 et à donc son plancher à 2,5 cm sous celui de la zone 4 et a donc son plancher à -0,045m. Pour conserver un accès handicapé utilisable, le niveau fini de la zone 1 et 2 ne peut quasiment pas évoluer et le remplacement complet du plancher est dans ces conditions nécessaires (pas de recharge possible). Cette zone est accessible dessus et dessous. Pour les autres zones, les renforts structurels ou remplacement des planchers semblent difficiles avec la présence des caves. Une solution pourrait être l utilisation du plancher bois actuel avec mise en place de connecteurs métalliques sur les solives et réalisation d une dalle de béton armé. Ces procédés sont sur avis technique (type TECNARIA ou SYLVABAT ou REPPEL ). Chaque procédé a son mode de dimensionnement et doit faire l objet d une étude spécifique par un BET spécialisé. Par ailleurs, et afin d atteindre la stabilité au feu une protection en sous face sera nécessaire (Par exemple par flocage ou équivalent). Le dénivelé entre les zones d entrée 1 et 2 et le reste du local avec connexion sur bois existera toujours et devrait être sensiblement équivalent. Il devra être de 10% maxi sur 0,50cm afin de respecter la réglementation handicapée. // // // // page 16/49

17 ANNEXE PHOTOGRAPHIQUES page 17/49

18 1. VUE GENERALE DE L ETABLISSEMENT PLACE WILSON 2. VUE GENERALE DE L ETABLISSEMENT RUE FONCET page 18/49

19 3. POTEAU METALLIQUE FILE 1/B DE LA ZONE 1 4. POTEAU METALLIQUE FILE 1/B DE LA ZONE page 19/49

20 5. SUPPORT DE TRAPPE ZONE 1 DE PLANCHER 6. CONSTITUTION TRAPPE ZONE 1 DE PLANCHER page 20/49

LES PLANCHERS. Le plancher va travailler en flexion. Le plancher bien droit à l origine, dès qu on le emt en place, se déforme.

LES PLANCHERS. Le plancher va travailler en flexion. Le plancher bien droit à l origine, dès qu on le emt en place, se déforme. LES PLANCHERS Introduction - Charges supportées par les planchers -Poids propre -Revêtement -Cloisons -Exploitation Le plancher va travailler en flexion. Le plancher bien droit à l origine, dès qu on le

Plus en détail

Diagnostic de la tenue au feu des structures. Date : 13 Juillet 2012

Diagnostic de la tenue au feu des structures. Date : 13 Juillet 2012 Réaménagement et Mise en sécurité incendie du bâtiment B du Centre de Rééducation et de Réadaptation Fonctionnelles de Villiers-sur-Marne Adresse du projet : 6,8 rue Maître d Ouvrage : Assistance Maître

Plus en détail

Réhabilitation de bâtiments anciens

Réhabilitation de bâtiments anciens Long Carbon Europe Sections and Merchant Bars Réhabilitation de bâtiments anciens Remplacer un plancher en bois existant par une dalle massive 1 Introduction Dans les constructions anciennes la plupart

Plus en détail

LES DIFFERENTS PLANCHERS

LES DIFFERENTS PLANCHERS LES DIFFERENTS PLANCHERS 1. FONCTIONS: 1.1. Stabilité mécanique : Les planchers sont calculés pour supporter les charges et les transmettre aux éléments porteurs sur les lesquels ils reposent (poutres,

Plus en détail

réaménagement des locaux de la maison de l'emploi Fred PETR architectes LOT CL - Page n 1 / 6

réaménagement des locaux de la maison de l'emploi Fred PETR architectes LOT CL - Page n 1 / 6 réaménagement des locaux de la maison de l'emploi Fred PETR architectes LOT CL - Page n 1 / 6 LOT N 4 CLOISONS - PLAFONDS Sommaire Chapitre I - PRESCRIPTIONS TECHNIQUES PARTICULIERES...2 Chapitre II -

Plus en détail

Modulation de construction et préfabrication

Modulation de construction et préfabrication Chapitre 5 : LES COMPOSANTS PREFABRIQUES EN BETON POUR LE BATIMENT Les composants préfabriqués pour le bâtiment seront divisés en 2 grandes catégories : Les composants linéaires (pieux, poteaux, poutres

Plus en détail

Le maçon à son poste de travail

Le maçon à son poste de travail Fiche Prévention - E2 F 01 13 Le maçon à son poste de travail Partie 5 : Stabilisation des murs maçonnés en phase de construction La réalisation de murs en maçonnerie est une opération courante sur les

Plus en détail

Les dimensions mentionnées sont pour la plupart reprises dans la réglementation (STS54, NBN EN 3509), RGPT, arrêté royal du 07/07/97)

Les dimensions mentionnées sont pour la plupart reprises dans la réglementation (STS54, NBN EN 3509), RGPT, arrêté royal du 07/07/97) Préliminaires Les dimensions mentionnées sont pour la plupart reprises dans la réglementation (STS54, NBN EN 3509), RGPT, arrêté royal du 07/07/97) Ces obligations assurent la sécurité dans les escaliers

Plus en détail

LATTIS MÉTALLIQUES NERGALTO, NERLAT, GALTO

LATTIS MÉTALLIQUES NERGALTO, NERLAT, GALTO LATTIS MÉTALLIQUES NERGALTO, NERLAT, GALTO NERGALTO, NERLAT, GALTO Facilité d emploi, Adaptabilité, Performance Les lattis métalliques nervurés NERLAT et NERGALTO sont la solution LATTIS adoptée par les

Plus en détail

Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la

Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Campagne 2012 Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté, adapté

Plus en détail

RAPPORT DE DIAGNOSTIC PLOMB AVANT TRAVAUX

RAPPORT DE DIAGNOSTIC PLOMB AVANT TRAVAUX Agence Côte d'azur Corse Monaco Service Patrimoine Nice La Plaine 1 - Bât. A3 RN202-06200 NICE Téléphone :04 92 29 60 60 Télécopie : 04 93 83 83 36 AREA 29 BOULEVARD CHARLES NEDELEC 13331 MARSEILLE CEDEX

Plus en détail

www.bacacier.com PCB Plancher collaborant Système de plancher mixte acier/béton V1/2013-1-

www.bacacier.com PCB Plancher collaborant Système de plancher mixte acier/béton V1/2013-1- www.bacacier.com PCB Plancher collaborant Système de plancher mixte acier/béton V1/2013-1- SYSTEME D EMBOITEMENT SOMMAIRE PCB Plancher collaborant Recommandations sur chantiers 3 Règles de poses 5 Coffrage

Plus en détail

PATHOLOGIE DES BALCONS

PATHOLOGIE DES BALCONS PATHOLOGIE DES BALCONS Un balcon est une «plateforme à hauteur de plancher, formant saillie sur une façade, et fermée par une balustrade ou un garde-corps, qui sont généralement en métal ou en béton. C

Plus en détail

Rapport de Diagnostic Technique de l état physique. «La Maison du contrôleur»

Rapport de Diagnostic Technique de l état physique. «La Maison du contrôleur» Référence dossier : Z0907035-OG Rapport de Diagnostic Technique de l état physique «La Maison du contrôleur» Maître d ouvrage Voies Navigables de France Direction Interrégionale de VNF Sud Ouest 2 Port

Plus en détail

Conforme à la norme NF P 03-200

Conforme à la norme NF P 03-200 Cabinet François GUYOT Expert près la cour d appel de Rennes Cabinet François GUYOT DIAGNOSTICS IMMOBILIERS 53 rue Georges Clemenceau 35400 SAINT MALO Tél : 02 99 21 30 21 / Fax : 02 99 21 31 72 E-mail

Plus en détail

5 LES PLANCHERS. les modes de vibration en cas de charges dynamiques.

5 LES PLANCHERS. les modes de vibration en cas de charges dynamiques. 5 LES PLANCHERS Les planchers ont pour rôle structurel de transmettre les charges et surcharges de fonctionnement du bâtiment aux éléments principaux de l ossature. Ils participent aussi à la stabilité

Plus en détail

LE GÉNIE PARASISMIQUE

LE GÉNIE PARASISMIQUE LE GÉNIE PARASISMIQUE Concevoir et construire un bâtiment pour qu il résiste aux séismes 1 Présentation de l intervenant Activité : Implantation : B.E.T. structures : Ingénierie générale du bâtiment. Siège

Plus en détail

RAPPORT DE L ETAT RELATIF A LA PRESENCE DE TERMITES DANS LE BÂTIMENT

RAPPORT DE L ETAT RELATIF A LA PRESENCE DE TERMITES DANS LE BÂTIMENT RAPPORT DE L ETAT RELATIF A LA PRESENCE DE TERMITES DANS LE BÂTIMENT Les références réglementaires de la mission doivent être précisées - Mission : L état relatif à la présence de termites dans le bâtiment

Plus en détail

A l attention de MONSIEUR YANNICK BONNOT Rapport N : 003386/1951343/14/1 Rapport établi le : 27/11/2009, suivant la norme NF X46-020.

A l attention de MONSIEUR YANNICK BONNOT Rapport N : 003386/1951343/14/1 Rapport établi le : 27/11/2009, suivant la norme NF X46-020. Agence Côte d'azur Corse Monaco Service Patrimoine Nice La Plaine 1 - Bât. A3 RN202-06200 NICE Téléphone : 04 92 29 60 60 Télécopie : 04 93 83 83 36 MAIRIE DE BEAUSOLEIL SERVICES TECHNIQUES PLACE DE LA

Plus en détail

Rapport n 2014/10/3376

Rapport n 2014/10/3376 Cabinet Pierrick BIZIEN S.A.R.L Expertises et diagnostics immobiliers Tél : 02 99 19 01 59 Port. : 06 30 70 05 71 Fax : 02 99 82 25 31 e-mail : cabinet.pierrickbizien@orange.fr Constat de l'état parasitaire

Plus en détail

ArcelorMittal Construction Belgium. Arval Plancher collaborant Cofrastra 70

ArcelorMittal Construction Belgium. Arval Plancher collaborant Cofrastra 70 ArcelorMittal Construction Belgium Arval Plancher collaborant Cofrastra 7 PANCHERS COABORANTS COFRASTRA 7 CARACTÉRISTIQUES GÉOMÉTRIQUES Face prélaquée d Épaisseur de la dalle de à cm 7 8 96 7 7 APPICATIONS

Plus en détail

ETAT RELATIF A LA PRESENCE DE TERMITES DANS LE BATIMENT

ETAT RELATIF A LA PRESENCE DE TERMITES DANS LE BATIMENT ETAT RELATIF A LA PRESENCE DE TERMITES DANS LE BATIMENT OBJET Valable 6 mois à compter de la date de visite Arrêté du 7 mars 2012 Ce rapport comporte 17 pages La présente mission consiste à établir l état

Plus en détail

PCB 20 Plancher collaborant. Fiche technique Avis technique CSTB N 3/11-678

PCB 20 Plancher collaborant. Fiche technique Avis technique CSTB N 3/11-678 Plancher collaborant Fiche technique Avis technique CSTB N 3/11-678 V1/2011 caractéristiques du profil DÉTAIL GÉOMÉTRIQUE DU 22 728 104 épaisseur (mm) 0,5 0,7 poids (dan/m 2 ) 5,3 7,4 APPLICATION CONSEILLÉE

Plus en détail

Personnes à Mobilité Réduite (PMR) SIPHON DE DOUCHE

Personnes à Mobilité Réduite (PMR) SIPHON DE DOUCHE Personnes à Mobilité Réduite (PMR) SIPHON DE DOUCHE GTPMR12 NOUVEAU BÂTIMENT SANITAIRE ENVIRONNEMENT SOLUTIONS SANITAIRES Le sanitaire, spécialité historique de Nicoll, a fait de la marque la référence

Plus en détail

L isolation thermique et acoustique des planchers entre locaux chauffés et locaux non chauffés

L isolation thermique et acoustique des planchers entre locaux chauffés et locaux non chauffés L isolation thermique et acoustique des planchers entre locaux chauffés et locaux non chauffés Gérard SIMIAN - Jacques DALIPHARD - Pascal LOCOGE Colloque CIDB du 26 novembre 2008 Bâtiments existants Les

Plus en détail

La réglementation thermique 2012

La réglementation thermique 2012 La réglementation r thermique 2012 LES SOLUTIONS SEAC 11 SOLUTIONS POUR LA MAISON INDIVIDUELLE 21 Vide sanitaire le hourdis polystyrène avec languette Pour répondre aux exigences de la RT 2012, nous avons

Plus en détail

MACONNERIE/GROS OEUVRE

MACONNERIE/GROS OEUVRE GIDE AVANT METRE MACONNERIE/GROS OEVRE MET 2 ORDRE D EXECTION Infrastructure Maçonnerie soubassement : murs, poteaux, poutres, chaînages, enduit d étanchéité, escaliers Maçonnerie superstructure : Dallage

Plus en détail

Réhabilitation éco-responsable d une maison de pêcheur

Réhabilitation éco-responsable d une maison de pêcheur Aménagement - Décoration Réhabilitation éco-responsable d une maison de pêcheur Réhabilitation en tenant compte de considérations écologiques et environnementales. Tant aux étapes de la construction (tri

Plus en détail

LE SOUS-SOL > CHOISIR UNE STRUCTURE PORTEUSE > DISPOSER DE LIBERTÉ POUR L AMÉNAGEMENT ACTUEL ET/OU FUTUR DU SOUS-SOL 2.2

LE SOUS-SOL > CHOISIR UNE STRUCTURE PORTEUSE > DISPOSER DE LIBERTÉ POUR L AMÉNAGEMENT ACTUEL ET/OU FUTUR DU SOUS-SOL 2.2 LE SOUS-SOL 2.2 > CHOISIR UNE STRUCTURE PORTEUSE Le choix s effectue en fonction des critères suivants : > Garanties souhaitées > Aménagement de l espace > Objectif d isolation thermique > Charges appliquées

Plus en détail

Rénovation Plancher d étage Marseille 5eme

Rénovation Plancher d étage Marseille 5eme Rénovation Plancher d étage Marseille 5eme Objet des travaux Rénovation d un plancher d étage en bois de 34 m 2 (6,5 x 5,83 m) dans une maison de ville située dans le 5 eme arrondissement de Marseille.

Plus en détail

PRÉGYMÉTALTM. Mise en œuvre CONTRE-CLOISONS PRINCIPES DE POSE POINTS SINGULIERS ACCROCHAGES & FIXATIONS LOCAUX HUMIDES LOCAUX TRÈS HUMIDES

PRÉGYMÉTALTM. Mise en œuvre CONTRE-CLOISONS PRINCIPES DE POSE POINTS SINGULIERS ACCROCHAGES & FIXATIONS LOCAUX HUMIDES LOCAUX TRÈS HUMIDES PRÉGYMÉTALTM Mise en œuvre Caractéristiques techniques pages 90 à 9 PRINCIPES DE POSE A POINTS SINGULIERS 7 A 0 ACCROCHAGES & FIXATIONS LOCAUX HUMIDES LOCAUX TRÈS HUMIDES TRAÇAGE ET POSE DES RAILS CONTRE-CLOISONS

Plus en détail

Produit Br eveté Hourdis Iso-Plat à sous-face bois Conditionnement Pose Découpe Tympan Pas de chute Coulage Sous-face Suspente standard Faux-Plafond

Produit Br eveté Hourdis Iso-Plat à sous-face bois Conditionnement Pose Découpe Tympan Pas de chute Coulage Sous-face Suspente standard Faux-Plafond Produit Breveté Hourdis Iso-Plat à sous-face bois Conditionnement Pose Découpe Tympan Pas de chute Coulage Sous-face Suspente standard Faux-Plafond Toiture-Terrasse Combles Sous-toiture Haut d étage Haut

Plus en détail

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

DISPOSITIONS GÉNÉRALES DISPOSITIONS GÉNÉRALES ÉTAIEMENT 2 MANUTENTION La manutention manuelle est aisée en raison de la légèreté des poutrelles FILIGRANE. Toutefois, en cas de manutention par grue avec élingues ou palonnier,

Plus en détail

LES PLANCHERS. Les planchers préfabriqués et les dallages

LES PLANCHERS. Les planchers préfabriqués et les dallages Les planchers préfabriqués et les dallages fig. 4.1 désignations des planchers Le plancher : ouvrage horizontal constituant une séparation entre deux niveaux d une habitation. Selon les matériaux employés

Plus en détail

Mur extérieur «mur PAMAflex»

Mur extérieur «mur PAMAflex» A 1. Description Elément préfabriqué hautement isolé composé d une paroi portante en béton de 14 cm d épaisseur, d une couche d isolation de 27 cm de polyuréthane, épaisseur totale du mur de 41 cm. Un

Plus en détail

Le Plancher Léger Thermo-Acoustique

Le Plancher Léger Thermo-Acoustique - P L T A -S e a c b o i s Le Plancher Léger Thermo-Acoustique Chapitre I : Les solutions thermiques et acoustiques Chapitre II : Les avantages du - 48 Les Solutions du - C H A P I T R E I : SOLUTIONS

Plus en détail

C.C.T.P. Construction d une crèche associative «Lei minòts» Lot n 4 Cloisons - Plâtrerie - Faux plafonds

C.C.T.P. Construction d une crèche associative «Lei minòts» Lot n 4 Cloisons - Plâtrerie - Faux plafonds Construction d une crèche associative «Lei minòts» M.I.N. d Avignon Maitre d ouvrage : association Les Maisons du Monde C.C.T.P. Lot n 4 Cloisons - Plâtrerie - Faux plafonds Décembre 2010 Lot n 4 Cloisons

Plus en détail

Maison n 2: Haret Essoura

Maison n 2: Haret Essoura Maison n 2: Haret Essoura Équipe: structure et équipement État des lieux Adresse: Hart soura, derb Derkaoua, n 5, Marrakech Ancienne Zaouia, avec coupole Conception de la maison Accessibilité difficile

Plus en détail

ETAT DU BÂTIMENT RELATIF A LA PRESENCE DE TERMITES AVANT TRAVAUX

ETAT DU BÂTIMENT RELATIF A LA PRESENCE DE TERMITES AVANT TRAVAUX ETAT DU BÂTIMENT RELATIF A LA PRESENCE DE TERMITES AVANT TRAVAUX Textes législatifs, réglementaires et normatifs : Articles législatifs : L 133-5, L133-6, L. 271-4 à L. 271-6. Articles réglementaires :

Plus en détail

Les solutions d isolation des sols et des planchers

Les solutions d isolation des sols et des planchers 0 Les solutions d isolation des sols et des planchers F0 00 a Les solutions d isolation des sols et des planchers juin 0 Description Les notions de thermique et d acoustique dont il est fait état dans

Plus en détail

Fiche Technique d Évaluation sismique : Construction basse en Maçonnerie Non-armée, Chaînée, ou de Remplissage en Haïti

Fiche Technique d Évaluation sismique : Construction basse en Maçonnerie Non-armée, Chaînée, ou de Remplissage en Haïti .0 RISQUES GEOLOGIQUES DU SITE NOTES. LIQUÉFACTION : On ne doit pas trouver de sols granulaires liquéfiables, lâches, saturés, ou qui pourraient compromettre la performance sismique du bâtiment, dans des

Plus en détail

Le Seacbois LE SEACBOIS. Seacbois

Le Seacbois LE SEACBOIS. Seacbois Le LE SEACBOIS Chapitre I : Chapitre II : Chapitre III : Chapitre IV : CARACTERISTIQUES GENERALES POSSIBILITES DE MONTAGE LA MISE EN OEUVRE LIMITES DE PORTEE 35 Le C H A P I T R E I : CARACTERISTIQUES

Plus en détail

Le Seacbois L E S E A C B O I S. Seacbois

Le Seacbois L E S E A C B O I S. Seacbois Le L E S E A C B O I S Chapitre I : Chapitre II : Chapitre III : Chapitre IV : CARACTERISTIQUES GENERALES POSSIBILITES DE MONTAGE LA MISE EN OEUVRE LIMITES DE PORTEE 35 Le C H A P I T R E I : CARACTERISTIQUES

Plus en détail

RAPPORT MISE A L ACCESSIBILITE DE 6 ECOLES PRIMAIRES. Ecole de MIRANGO I

RAPPORT MISE A L ACCESSIBILITE DE 6 ECOLES PRIMAIRES. Ecole de MIRANGO I RAPPORT MISE A L ACCESSIBILITE DE 6 ECOLES PRIMAIRES Ecole de MIRANGO I Vincent DAVID Le 21 décembre 2010 Table des matières 1- Les outils d accessibilité principalement utilisés 1-1 Les rampes d accès

Plus en détail

Panneaux isolants en polyuréthane Mai 2003. KNAUF Thane 24

Panneaux isolants en polyuréthane Mai 2003. KNAUF Thane 24 Panneaux isolants en polyuréthane Mai 2003 KNAUF Thane 24 KNAUF Thane 24 Panneaux isolants en polyuréthane Description Panneaux isolants en polyuréthane rigide KNAUF Thane 24 à performances thermiques

Plus en détail

Le maçon à son poste de travail

Le maçon à son poste de travail Fiche Prévention - E2 F 03 14 Le maçon à son poste de travail Partie 2 : la protection face au vide La réalisation de murs en maçonnerie est une opération courante sur les chantiers du bâtiment (maison

Plus en détail

Plancher poutrelle précontrainte. La solution idéale pour votre maison.

Plancher poutrelle précontrainte. La solution idéale pour votre maison. Plancher poutrelle précontrainte La solution idéale pour votre maison. Le plancher poutrelle précontrainte : la solution idéale Choisir le plancher poutrelle précontrainte, c est choisir une solution industrielle

Plus en détail

Fondations & soubassements

Fondations & soubassements Fondations & soubassements Henri RENAUD Deuxième édition 2010 Groupe Eyrolles, 2002, 2010 pour la présente édition, ISBN : 978-2-212-12786-7 S o m m a i r e F o n d a t i o n s p a r s e m e l l e s...

Plus en détail

DALLES ELEMENTS DE COURS

DALLES ELEMENTS DE COURS CESFA BTP CAO - DAO DALLES ELEENTS DE COURS Contenu : Calcul des actions et des sollicitations Règles de calcul et dimensionnement des dalles Dispositions constructives Page 1 Nous ne traiterons dans ce

Plus en détail

Liste minimale des éléments habituellement demandés par le Groupe Spécialisé

Liste minimale des éléments habituellement demandés par le Groupe Spécialisé Document entériné par le Groupe Spécialisé n 3 le 15 janvier 2013 Liste minimale des éléments habituellement demandés par le Groupe Spécialisé Groupe Spécialisé n 3 «Structures, planchers et autres composants

Plus en détail

Plancher chauffant avec revêtement de sol

Plancher chauffant avec revêtement de sol Équipements E.2 1/6 Plancher chauffant avec revêtement de sol Domaine d application Cette fiche vise à établir les principales interfaces au niveau des planchers chauffants, à eau chaude ou électriques,

Plus en détail

C0nstruire une mais0n. Sommaire

C0nstruire une mais0n. Sommaire Sommaire Page 2 : Le terrain Page 3 : Les raccordements Page 4 : Les fondations Page 5 : La chape Page 6 : Les murs Page 8 : Les planchers Page 9 : Le toit Page 10 : La charpente Page 12 : Les tuiles C0nstruire

Plus en détail

Cours de Structures en béton

Cours de Structures en béton Cours de Structures en béton Chapitre 12 DETAILS DE CONSTRUCTION Section 12.0 Exercices d application 12.0.1 Structuration du chapitre 12.0.2 Bâtiment «Emphytehome» à Genève Version 1.0 12.0.1 Structuration

Plus en détail

Protection des structures et constructions à ossature bois par plaques de plâtre

Protection des structures et constructions à ossature bois par plaques de plâtre D01 Protection au feu des structures Protection des structures et constructions à ossature bois par plaques de plâtre Généralités et principes La stabilité au feu des structures évite, en cas d incendie,

Plus en détail

CCTP SAEM LES SAISIES VILLAGE TOURISME AMENAGEMENT DU BOWLING DES SAISIES. Lot N 03 CHAPES LES SAISIES - -

CCTP SAEM LES SAISIES VILLAGE TOURISME AMENAGEMENT DU BOWLING DES SAISIES. Lot N 03 CHAPES LES SAISIES - - 316 avenue des Jeux Olympiques 73620 LES SAISIES AMENAGEMENT DU BOWLING DES SAISIES LES SAISIES - - CCTP ECONOMISTE : Didier BOULANGER Portable : 06 62 37 63 50 - Email : didierboulanger@outlookfr Ensemble

Plus en détail

Rapport de Diagnostic Technique de l état physique. «Le Moulin à Farine à Trèbes»

Rapport de Diagnostic Technique de l état physique. «Le Moulin à Farine à Trèbes» Référence dossier : B0903020 Rapport de Diagnostic Technique de l état physique «Le Moulin à Farine à Trèbes» Maître d ouvrage Voies Navigables de France Direction Interrégionale de VNF Sud Ouest Subdivision

Plus en détail

Marché de fourniture et d installation de matériels de restauration, et de travaux de cloisonnement du local plonge

Marché de fourniture et d installation de matériels de restauration, et de travaux de cloisonnement du local plonge CENTRE HOSPITALIER DU GERS 10 Rue Michelet BP 363 32008 AUCH Cédex 8 Marché de fourniture et d installation de matériels de restauration, et de travaux de cloisonnement du local plonge ANNEXE 1 AU CCTP

Plus en détail

Fiches techniques pour les matériaux contenant de l amiante. Les flocages amiantés

Fiches techniques pour les matériaux contenant de l amiante. Les flocages amiantés Les flocages amiantés Exemple photo : Flocage sur structure métallique. Le flocage est une projection de fibres d amiante pur mélangées à un liant. Il est très friable, de couleur blanche, beige, brune

Plus en détail

N LOT HT % TVA TVA TTC

N LOT HT % TVA TVA TTC N LOT HT % TVA TVA TTC 01 Administration - 19,6% - - 02 Gros-Oeuvre - 19,6% - - 03 Structure bois - 19,6% - - 04 Habillages et bardages - 19,6% - - 05 Terrasses bois - 19,6% - - 06 Couverture étanchéité

Plus en détail

! DTU 21 : exécution des travaux en bois. ! DTU 24-2 : cheminées. 3.1 Distribution. BATIPLUM TOITURE. Elle s appuie sur un réseau de distributeurs

! DTU 21 : exécution des travaux en bois. ! DTU 24-2 : cheminées. 3.1 Distribution. BATIPLUM TOITURE. Elle s appuie sur un réseau de distributeurs ! Sur chaîne de fabrication en continu : pourcentage des composants, aspect, épaisseur, poids par rouleau.! Un rouleau est prélevé pour contrôle épaisseur, largeur, longueur et masse volumique à chaque

Plus en détail

LES ESCALIERS. Les mots de l escalier

LES ESCALIERS. Les mots de l escalier Les mots de l escalier L escalier :ouvrage constitué d une suite régulière de plans horizontaux (marches et paliers) permettant, dans une construction, de passer à pied d un étage à un autre. L emmarchement

Plus en détail

LE PANNEAU DE CONSTRUCTION PREFABRIQUE LA SOLUTION TOTALE POUR TOUS ESPACES SANITAIRES ET/OU HUMIDES

LE PANNEAU DE CONSTRUCTION PREFABRIQUE LA SOLUTION TOTALE POUR TOUS ESPACES SANITAIRES ET/OU HUMIDES LE PANNEAU DE CONSTRUCTION PREFABRIQUE LA SOLUTION TOTALE POUR TOUS ESPACES SANITAIRES ET/OU HUMIDES Introduction Les éléments à carreler isox constituent une solution rapide et économique offrant des

Plus en détail

Les différentes étapes lors de la construction d un bâtiment FIN

Les différentes étapes lors de la construction d un bâtiment FIN Avant d attaquer les travaux, les étapes suivantes doivent être réalisées: le terrain a été acheté. le notaire a édité tous les papiers administratifs nécessaires. les plans ont été dessinés et validés

Plus en détail

La plate-forme de stockage

La plate-forme de stockage La plate-forme de stockage Optimisez l espace disponible et multipliez par deux les surfaces de votre entreprise. Robustesse Sécurité Esthétique 2 solutions techniques pour satisfaire au mieux vos exigences

Plus en détail

Linstallation d un escalier dans la. un escalier de béton à double quart tournant en kit. Construire soi-même LABEL. Label. Label D E I S O N L A

Linstallation d un escalier dans la. un escalier de béton à double quart tournant en kit. Construire soi-même LABEL. Label. Label D E I S O N L A maçonnerie Construire soi-même un escalier de béton à double quart tournant en kit Bricoler du Côté d e la M ais o n Label BRICOLER DU CÔTÉ DQUALITÉ E LA MAISON LABEL BRICOLER DU CÔTÉ DE LA MAISON Label

Plus en détail

Données extraites de l ETN n 100-405-13-01 - ACERMI n 06/103/434, pour plus de détails contactez l assistance technique couverture.

Données extraites de l ETN n 100-405-13-01 - ACERMI n 06/103/434, pour plus de détails contactez l assistance technique couverture. GUIDE de mise en œuvre Mise en œuvre des panneaux sarking Pose en partie courante climat de plaine (altitude à 900 m) > pose directe sur chevrons > pose sur platelage bois 9 8 L utilisation d un pare-vapeur

Plus en détail

Chapes et dalles sur plancher bois

Chapes et dalles sur plancher bois 4 ème Forum International Bois Construction 2014 Chapes et dalles sur plancher bois A. Onillon 1 Chapes et dalles sur plancher bois Arnaud Onillon Institut Technologique FCBA FR-Bordeaux 2 Chapes et dalles

Plus en détail

> GUIDE DE MISE EN OEUVRE LES SOLUTIONS RECTOR. Sommaire

> GUIDE DE MISE EN OEUVRE LES SOLUTIONS RECTOR. Sommaire > GUIDE DE MISE EN OEUVRE LES SOLUTIONS RECTOR Sommaire 1- Plan de pose 2- Réception, stockage et manutention 3- Mise en œuvre > préparation des supports > pose des poutrelles > étaiement et enlèvement

Plus en détail

Murs poutres & planchers

Murs poutres & planchers Murs poutres & planchers Henri RENAUD Deuxième édition Groupe Eyrolles, 2002, 2005, ISBN 2-212-11661-6 8. Structure porteuse : murs, planchers, charpente Eléments porteurs ou de liaisons qui contribuent

Plus en détail

Lot N : Date : NOVEMBRE 2013. Exécution des travaux suivant prescriptions du CCTP, DTU et règles de l'art 3.1 INSTALLATION DE CHANTIER

Lot N : Date : NOVEMBRE 2013. Exécution des travaux suivant prescriptions du CCTP, DTU et règles de l'art 3.1 INSTALLATION DE CHANTIER N CCTP Désignation des ouvrages U Q P.U. Sommes Exécution des travaux suivant prescriptions du CCTP, DTU et règles de l'art 3.1 INSTALLATION DE CHANTIER ( Prestation à la charge du Lot n 02 - Gros œuvre

Plus en détail

Cours 2. La structure porteuse d un bâtiment. 1 - Les fondations. 2 - Les porteurs verticaux. 3 - Les porteurs horizontaux

Cours 2. La structure porteuse d un bâtiment. 1 - Les fondations. 2 - Les porteurs verticaux. 3 - Les porteurs horizontaux La structure porteuse d un bâtiment 1 - Les fondations 2 - Les porteurs verticaux 3 - Les porteurs horizontaux 1) Les Fondations 1-1) Fonctions, définitions Les fondations d un ouvrage sont les éléments

Plus en détail

Étaiement des balcons

Étaiement des balcons Fiche Prévention - E4 F 07 13 Étaiement des balcons Les étaiements constituent, en général, dans le bâtiment, des opérations essentielles et répétées dont dépendent la stabilité et la solidité des ouvrages

Plus en détail

MAIRIE DE VOISE TRAVAUX DE MISE EN ACCESSIBILITE DE LA SALLE DE REUNION AUX PERSONNES A MOBILITE REDUITE CAHIER DES CHARGES DU PROJET

MAIRIE DE VOISE TRAVAUX DE MISE EN ACCESSIBILITE DE LA SALLE DE REUNION AUX PERSONNES A MOBILITE REDUITE CAHIER DES CHARGES DU PROJET MAIRIE DE VOISE TRAVAUX DE MISE EN ACCESSIBILITE DE LA SALLE DE REUNION AUX PERSONNES A MOBILITE REDUITE CAHIER DES CHARGES DU PROJET 1. Contexte : La Mairie de Voise souhaite procéder à l aménagement

Plus en détail

8.5 Les murs coupe-feu en béton

8.5 Les murs coupe-feu en béton 8.5 Les murs coupe-feu en béton bâtiments d activité de commerce et de stockage Entrepôt de stockage de matières plastiques dans l Ain. Un mur séparatif coupe-feu aurait permis d arrêt de la propagation

Plus en détail

DALLES COFFRANTES ISOLANTES POUR CONSTRUCTION PASSIVE ET POSITIVE

DALLES COFFRANTES ISOLANTES POUR CONSTRUCTION PASSIVE ET POSITIVE ISOLATION THERMIQUE EXCEPTIONNELLE Leader des matériaux de construction à haute performance BARRIÈRE THERMIQUE SIMPLICITÉ DE POSE SURCHARGE JUSQU À 1 000 KG / M 2 ET + PORTÉE LIBRE DE 8 M ET + ÉTUDES ET

Plus en détail

www.omnias.be REZ Pour calculer le prix budget d'une ossature OAS type MODUHOME(sur mesure) (habitable, extérieur murs) /m2 /m2 /m2 /m2 /m2

www.omnias.be REZ Pour calculer le prix budget d'une ossature OAS type MODUHOME(sur mesure) (habitable, extérieur murs) /m2 /m2 /m2 /m2 /m2 www.omnias.be Groupe MODUHOME POURQUOI OMNIAS? Données ou créations Etudes de stabilité Note de calcul Etude d'exécution Commandes Logistique Service du projet et optimisation Normes Officielles Traçage

Plus en détail

GUIDE D INSTALLATION CMJN : 0/90//100/0 FIXATION PAR COLLAGE PU

GUIDE D INSTALLATION CMJN : 0/90//100/0 FIXATION PAR COLLAGE PU TM GUIDE D INSTALLATION CMJN : 0/90//100/0 FIXATION PAR COLLAGE PU CMJN : 0/0/0/60 www.thermart.eu 1 SOMMAIRE INSTALLATION PAR COLLAGE 3 RECOMMANDATION GÉNÉRALE 4 PRÉPARATION DU SUPPORT 4 DÉTERMINER LA

Plus en détail

oau pied MUR Construction, diagnostic, interventions Jean Coignet architecte urbaniste Laurent Coignet urbaniste

oau pied MUR Construction, diagnostic, interventions Jean Coignet architecte urbaniste Laurent Coignet urbaniste oau pied du MUR La maison ancienne Construction, diagnostic, interventions Jean Coignet architecte urbaniste Laurent Coignet urbaniste Groupe Eyrolles, 2003-2006 Groupe Eyrolles, 2012, pour la nouvelle

Plus en détail

Pour les cloisons et les doublages de murs non traditionnels, on se référera aux Avis Techniques formulés sur ces procédés.

Pour les cloisons et les doublages de murs non traditionnels, on se référera aux Avis Techniques formulés sur ces procédés. MISE EN ŒUVRE (ISONAT FACILE A POSER) ISOLATION DES MURS Le produit ISONAT se pose conformément aux règles de l art et aux DTU tels que : DTU 20-1 : Parois et murs en maçonnerie de petits éléments, DTU

Plus en détail

Règles de réalisation des installations électriques

Règles de réalisation des installations électriques Page : 1 sur 6 électriques 1. Montage apparent Ce mode de pose est souvent utilisé lorsque l installation est faite après la construction ou dans le cas d une rénovation de l installation. Il permet un

Plus en détail

PARCS CANADA ATELIERS DE LA RUE MILLS. INSPECTION DE L ATELIER No. 1

PARCS CANADA ATELIERS DE LA RUE MILLS. INSPECTION DE L ATELIER No. 1 PARCS CANADA ATELIERS DE LA RUE MILLS INSPECTION DE L ATELIER No. 1 Préparé par Rafik Matta, ing. Ingénieur principal Structure TPSGC Mai 2015 Travaux publics et services gouvernementaux Canada Works and

Plus en détail

Dispositions constructives pour la réalisation par des tiers de postes de Distribution Publique HTA/BT en immeuble.

Dispositions constructives pour la réalisation par des tiers de postes de Distribution Publique HTA/BT en immeuble. Référentiel technique Dispositions constructives pour la réalisation par des tiers de postes de Distribution Publique HTA/BT en immeuble. HISTORIQUE DU DOCUMENT Indice Nature de la modification Date publication

Plus en détail

3 / Interventions à réaliser, à éviter

3 / Interventions à réaliser, à éviter 3 / Interventions à réaliser, à éviter dans le bâti ancien, hauts et bas Ils ont un rôle très semblable à celui des murs verticaux dans la gestion thermique et hydrique de la maison. Ensemble, ils déterminent

Plus en détail

GUIDE DE PRÉPARATION DE SURFACE

GUIDE DE PRÉPARATION DE SURFACE Aggloméré de bois, panneaux de copeaux agglomérés et panneaux d appui OSB Masonite Plancher de bois dur et parquet-mosaïque Contreplaqué Luan Feuilles de revêtement de sol en vinyle à endos spongieux ou

Plus en détail

Avis Technique non valide

Avis Technique non valide Plancher Floor Fuβboden Avis Technique 3/09-592 Annule et remplace l Avis Technique 3/01-364 Lewis profilés à queues d aronde Titulaire : Représentant de France: Société Reppel BV Buwspecialiteiten Postbus

Plus en détail

>I Maçonnerie I Escaliers

>I Maçonnerie I Escaliers ESCALIERS >I Maçonnerie I Sommaire Terminologie Textes de référence Mise en œuvre Conception Finition Produits Cahier des Clauses Techniques Particulières g Terminologie n Ouvrage de circulation verticale

Plus en détail

OUVRAGES EN PLAQUES DE PLATRE ORIGINES ET TRAITEMENT DES FISSURES

OUVRAGES EN PLAQUES DE PLATRE ORIGINES ET TRAITEMENT DES FISSURES FICHE CONSEIL N 8 OUVRAGES EN PLAQUES DE PLATRE ORIGINES ET TRAITEMENT DES FISSURES (Plaques, carreaux, enduits) Cette fiche a pour objet d informer les intervenants sur des méthodes simples visant à déterminer

Plus en détail

Assour Chape 19 NOTICE DE POSE POUR CHAPE FLOTTANTE OU DALLE INSONORISATION DES PLANCHERS AUX BRUITS D'IMPACTS

Assour Chape 19 NOTICE DE POSE POUR CHAPE FLOTTANTE OU DALLE INSONORISATION DES PLANCHERS AUX BRUITS D'IMPACTS Assour Chape 19 POUR CHAPE FLOTTANTE OU DALLE INSONORISATION DES PLANCHERS AUX BRUITS D'IMPACTS NOTICE DE POSE ÉDITION JUILLET 2002 1 - Support des sols flottants - Surfaçage A/ Pas de tuyauterie sur le

Plus en détail

Lecture de plan bâtiment. Mai 2010

Lecture de plan bâtiment. Mai 2010 Lecture de plan bâtiment Mai 2010 Représentation des volumes Du volume au plan... Plusieurs vues sont nécessaires pour comprendre et représenter une construction! Introduction La lecture de plan de bâtiment,

Plus en détail

OU EST L AMIANTE? Service risques professionnels DIRECCTE RHONE ALPES avril 2011

OU EST L AMIANTE? Service risques professionnels DIRECCTE RHONE ALPES avril 2011 OU EST L AMIANTE? Service risques professionnels DIRECCTE RHONE ALPES avril 2011 Localisation des composants dans la construction 1. Toiture et étanchéité 2. Parois verticales extérieures 3. Parois verticales

Plus en détail

FRANCILIENNE DE BÂTIMENT 93 MAÇONNERIE RAVALEMENT PEINTURE

FRANCILIENNE DE BÂTIMENT 93 MAÇONNERIE RAVALEMENT PEINTURE 93 ENTREPRISE E.F.B FRANCILIENNE DE BÂTIMENT 93 MAÇONNERIE RAVALEMENT PEINTURE Noisy le grand, le 10 mars 2008 Mr José Ramos Vaz Affaire : 15, 15 bis rue du docteur Blanchet Architecte DPLG 77500 Chelles

Plus en détail

Guide pratique du Branchement Basse Tension individuel à 36 kva

Guide pratique du Branchement Basse Tension individuel à 36 kva Guide pratique du Branchement Basse Tension individuel à 36 kva Branchement Basse tension individuel Page 1 / 14 Sommaire 1- Normes :... 3 2- Politiques et règles techniques... 3 2.1 Branchement aérien

Plus en détail

Constructions à ossature bois et plaques Placo

Constructions à ossature bois et plaques Placo 0 Constructions à ossature H0 00 Constructions à ossature bois et plaques Placo Juin 0 Description Les plaques de plâtre Placo, standard ou techniques, sont un complément naturel aux constructions à ossature

Plus en détail

DESSIN TECHNIQUE ET LECTURE DE PLAN

DESSIN TECHNIQUE ET LECTURE DE PLAN Jean-Pierre GOUSSET Série Technique des dessins du bâtiment DESSIN TECHNIQUE ET LECTURE DE PLAN 2e édition enrichie ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL FORMATION CONTINUE Principes Exercices Groupe Eyrolles, 2011,

Plus en détail

Je coule. une dalle de béton AVEC LES CONSEILS

Je coule. une dalle de béton AVEC LES CONSEILS MA.0 MATÉRIAUX Je coule une dalle de béton AVEC LES CONSEILS Il faut savoir qu une dalle a une épaisseur minimum de 8 à 10 cm et est armée d un treillis soudé. LES OUTILS ET ACCESSOIRES niveau mètre planches

Plus en détail

26/02/2011. Structure principale sur mur porteur et ferme intermédiaire. Charpente traditionnelle. Structure principale. Structure principale.

26/02/2011. Structure principale sur mur porteur et ferme intermédiaire. Charpente traditionnelle. Structure principale. Structure principale. Pièces constitutives d une charpente Charpente traditionnelle Structure principale Structure principale sur mur porteur et ferme intermédiaire 2 1 5 4 3 1 - Panne 2 - Panne faitière 3 - Sablière 4 - Chevron

Plus en détail