Placement dynamique dans les systèmes répartis à objets.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Placement dynamique dans les systèmes répartis à objets."

Transcription

1 Placement dynamique dans les systèmes répartis à objets. Pascal ChatonnayyBénédicte HerrmannyLaurent Philippey François BourdonzPascal Barz Christian Jacquemotx Laboratoire d Informatique de Besançon 16, route de Gray Besançon cedex - France tel : WWW : RÉSUMÉ. Nous présentons les travaux réalisés dans le cadre d une étude sur le placement dynamique d objets dans les systèmes répartis. En nous appuyant sur un modèle capable de fournir une prédiction à court terme de l état du système, nous proposons un mécanisme de placement des objets tenant compte de la charge des processeurs et des communications entre objets. Notre plateforme de développement est COOL v2. ABSTRACT. We present our works made in the field of dynamic objects positioning. By the use of a model able to give a short-range prediction, we propose a mechanism which manage processor load and communication volume between objects. COOL v2 is used as a base for our implementation. MOTS-CLÉS : Systèmes Répartis à Objets, Equilibrage de charge, Communications, COOL KEYWORDS: Distributed Objects Systems, Load-balancing, Communications, COOL 1. Introduction. La création de systèmes à image unique [Phi93] est un objectif qui, à court terme, devrait mobiliser des efforts de recherche. Il s agit de fournir, à l utilisateur de ressources réparties, une image identique à celle qu il peut avoir devant une machine monoprocesseur. L ajout de ces fonctions dans les systèmes répartis préexistants ou avenir, en facilitera l utilisation, et, de ce fait, la diffusion. Pour atteindre ce but, plusieurs :Les travaux, rapportés dans cette publication, sont menés dans le cadre d un projet commun entre le SEPT, l Université de Franche-Comté (LIB) et la société Chorus systèmes. y:laboratoire d Informatique de Besançon, Université de Franche-Comté z:service d Etudes Communes de la Poste et de France Télécom x:chorus Systèmes

2 questions restent à résoudre. Il nous semble que la gestion de la charge est un problème déterminant. L équilibrage de charge est un domaine qui a été largement étudié ces dernières années, en particulier dans le champ du placement de processus dans les environnements de type UNIX. Il commence à apparaître comme une fonction nécessaire pour les systèmes répartis à grand nombre de sites. Les avantages apportés par l équilibrage de charge sont nombreux : l utilisation des ressources est rationalisée et optimisée de plus, le programmeur est libéré des contraintes de placement de ses applications. L apparition des Systèmes Répartis à Objets (SRO) pose de nouvelles questions dans le domaine de l équilibrage de charge. Comment transferer la technologie développée pour les processus vers le domaine des objets? Quelles sont les différences entre : les systèmes distribués à base de processus et les SRO? Les objets n accomplissent une tâche complexe que par coopération, comment gérer cette interdépendance logicielle et le flux de communication qui en découle? En ayant ces questions à l esprit, nous nous proposons d étudier le placement dynamique d objets dans les SRO, et plus particulièrement dans COOL v2. L objectif de notre étude est d optimiser l exécution d applications réparties orientées objet, en plaçant leurs différents composants de manière à faciliter l accès aux ressources matérielles et logicielles. L environnement visé est composé de stations de travail et de serveurs interconnectés par un réseau (hétérogène et géographiquement étendu). L optimisation de l exécution est réalisée uniquement par le système. Elle peut être conduite à partir de différents facteurs tels que le temps ou le coût d exécution. Notre travail est motivé par les constatations suivantes : la conception d applications dans les systèmes répartis supportant les objets est en pleine expansion. Le principe de base de ce type de programmation est comparable à l approche client-serveur, un objet client fait appel à des méthodes d un objet serveur présent dans le système. Un serveur peut être soit sur le même site que son client (problème de charge du processeur), soit sur un site distant (problème de charge du réseau de communication). Dans les deux cas il faut envisager de gérer le placement pour optimiser le temps de traitement dans le serveur. De plus, cet objet serveur peut lui-même être client d autres serveurs. les objets sont des entités de petites tailles évoluant dans des contextes de petites tailles : ceci doit permettre des interventions fines sur le système. l apparition de supports d exécution répartis pour les applications objets permet d envisager deux niveaux d intervention: au niveau du langage (par analyse du code) ou/et au niveau de l exécution (par analyse du comportement). le standard défini par l OMG [Con90] [Con93] introduit la notion d IDL. Il s agit d un langage de définition d interfaces standardisant les fonctions d échanges entre les objets. Ces interfaces standards facilitent l accès aux informations concernant les communications. Cet aspect est souvent un problème difficile dans le cadre de l équilibrage de processus [GHPS94].

3 L idée directrice est de minimiser les temps de réponse en fournissant à chaque objet un environnement où il puisse s exécuter dans les meilleures conditions. L exécution d un objet engendre deux types de consommations : d une part l objet consomme des ressources systèmes (processeur, mémoire, disque, réseau, etc.), d autre part il consomme des ressources, que nous appelons logicielles, fournies par d autres objets. Il nous semble important de s intéresser à ces deux phénomènes pour minimiser le trafic réseau et équilibrer la charge entre les différents sites. A partir des données traduisant l état du système nous construisons un graphe relationnel qui, en appliquant la théorie de la dérive des connaissances [Bou92], nous permet d optimiser le placement. Nous nous intéresserons, dans le chapitre 2., aux systèmes répartis à objets, et plus particulièrement à COOL, sur lequel nous réalisons nos développements. Il s agit d un environnement d exécution d objets réparti utilisant le micro noyau Chorus. Ensuite, dans le chapitre 3., nous décrirons le contexte dans lequel sera utilisé le service de placement. Le chapitre 4. est dédié à la description des informations intéressantes pour réaliser l optimisation que nous visons. Le choix du nombre et de la nature des informations est crucial pour les performances du service. Dans le chapitre 5., nous présenterons le modèle relationnel et la dérive des connaissances, et, nous expliquerons comment, grâce à cette technique, nous bâtissons un système d observation fournissant des prédictions, au moins, à court terme. Dans le chapitre 6., nous décrirons, la structure et les algorithmes que nous utilisons pour réaliser l équilibrage de charge. Nous conclurons en insistant sur l intérêt de la prise en compte des communications dans le mécanisme d équilibrage de charge. 2. Les systèmes répartis à objets. Le développement des systèmes répartis à objets a pris de l ampleur ces dernières années. Nous pouvons en prendre pour preuve le nombre de systèmes commercialisés. Dans ce chapitre nous présenterons COOL v2 et quelques systèmes à objets proposant des mécanismes d équilibrage de charge. De manière à définir COOL v2 dans son contexte, nous introduirons tout d abord l OMG et le standard proposé par cette organisation OMG Une des organisations principales dans le domaine des systèmes répartis à objets est l Object Management Group (OMG). Il s agit d un consortium dédié à la promotion de la technologie objet. Son objectif est de mettre en place une structure pour le développement et la promotion des différents aspects de la programmation objet. Pour satisfaire cet objectif, l OMG définit un modèle à base de standard de fait. L OMA est un modèle de référence définissant un système à objets comme un fournisseur de services à des clients. Ces services sont implantés par des objets et offerts aux clients à travers une interface de requêtes. A une requête sont associés une opération, un objet cible, éventuellement des paramètres et un contexte optionnel. L interface décrit l ensemble des opérations qu un client peut demander à un objet. Les

4 Site Capsule Cluster Objet Objet d interface Invocation C++ Invocation distante (RPC) FIG. 1 - Principes et Entités de COOL. interfaces sont définies grâce au langage de définition d interface (IDL). Un objet satisfait une interface s il peut rendre l ensemble des services définis dans cette interface. L OMA définit également des entités spécifiques : l Object Request Broker (ORB) fournit les mécanismes d échange transparent entre les objets répartis. Les fonctions communes correspondent aux services tels que l aide en ligne, l impression, etc. Les services objets sont les services optionnels tels que la persistance, le nommage, etc. Les objets applicatifs désignent les objets spécifiques des applications (des clients et des serveurs). L architecture CORBA définit le modèle du bus de communication logiciel (ORB). Ses composants sont : les souches client (stub), l invocationdynamique, l adapteur d objet, l interface ORB, le squelette d implémentation et le noyau ORB sur lequel reposent les composants précédents. Chaque souche représente une opération ou un ensemble d opérations qu un client invoque via une interface. Grâce au composant d invocation dynamique, un client peut construire une requête sans disposer d un objet d interface COOL v2 Le système COOL (Chorus Object Oriented Layer) [Jac94] fournit une infrastructure pour développer des applications réparties à base d objets au-dessus du micronoyau Chorus. COOL v2 est conforme à la spécification de l OMG pour la réalisation de systèmes répartis à objets. Cette couche étend le langage C++ en introduisant les notions de distribution, de persistance et d interopérabilité.

5 L espace d adressage du système COOL v2 (figure 1) est structuré par des clusters, qui sont des groupes d objets, fortement liés construits au niveau de l application. Les clusters sont alloués à l intérieur de capsules qui sont implémentées dans des processus UNIX. Chaque capsule dispose d un ensemble d activités prenant en charge les requêtes réalisées sur les objets des clusters contenus dans la capsule. Un objet, au moment de sa création, est alloué dans un cluster, il ne peut pas en changer dynamiquement. Les objets présents à l intérieur d un même cluster s invoquent mutuellement par appel de méthode normal. Pour invoquer un objet alloué dans un autre cluster, il est nécessaire de disposer d un objet d interface, représentant local de l objet distant (figure 2.1). Un objet d interface contient un sous ensemble des méthodes publiques de l objet qu il représente. Un objet peut disposer de plusieurs interfaces qui sont définies par le programmeur grâce à l IDL (Interface Définition Language). L invocation de méthodes peut être réalisée à travers le réseau : c est le système qui transforme l invocation de l objet d interface en appel vers le serveur. Ce mécanisme est transparent à la localisation, il s appuie sur les RPC et les services du micro-noyau. Les objets d interface offrent un outil intéressant pour déterminer les besoins en terme de communication de chaque objet. La migration d objets (figure 2.2) est une alternative à l invocation distante, COOL permet de migrer un objet serveur, distant, dans l espace d adressage du client et de procéder ensuite par appel de méthode local (RPC intra-site). La migration ne s applique pas directement à des objets, mais à des clusters de manière à obtenir une granularité en relation avec le coût de l opération Invocation distante 2. Migration Capsule 1 3 Objet d interface Cluster Objet Invocation C++ Invocation distante 3. Duplication FIG. 2 - Les mécanismes de distribution dans COOL v2. Il existe une autre alternative à l invocation distante, il s agit de la duplication (figure 2.3). Cette méthode consiste à créer une copie d un objet distant sur le site local. Le système se charge d assurer la cohérence entre les deux instances du même objet.

6 Un objet est dit persistant s il survit à l exécution qui l a créé. Cette fonctionnalité permet de créer des objets serveurs qui seront présents dans le système jusqu à leur destruction explicite. La persistance est, comme la migration, définie au niveau du cluster Quelques projets d équilibrage de charge Bien que le domaine des systèmes répartis à objets soit relativement jeune, plusieurs équipes se sont intéressées au problème de l équilibrage de charge. Nous présentons ci-dessous trois de ces projets, en décrivant succinctement le système et l approche choisie pour réaliser l équilibrage. Guide est un projet développé conjointement par la société Bull et l IMAG. Un prototype a été développé sur UNIX, et plus récemment au-dessus de Mach 3.0. Dans Guide la communication est réalisée par partage d objets. L unité d exécution est constituée d un domaine qui peut s étendre sur plusieurs machines. Sur un site, chaque activité d un domaine s exécute dans un espace d adressage séparé. Le partage d objets sur un site s effectue par mémoire partagée. Dans le cas de partage avec un site distant, il y a transfert de l exécution, c est-à-dire que l activité s étend sur le site de l objet invoqué. Au sein de ce projet, une étude est menée pour inclure un système de gestion de charge [Jen94]. L évaluation de la charge du système est réalisée en prenant en compte uniquement la charge des processeurs. Chaque site dispose d informations sur tous les autres sites du réseau. L implémentation est en cours à l heure actuelle. Ces travaux s appuient sur des études antérieures concernant le comportement et la granularité des objets [LR93]. The Bellerophon load-balancer [Dic91] consiste en un équilibrage de charge dynamique, au niveau du système, indépendement de la topologie. La technique consiste à réaliser des groupes d objets (clump), puis à déplacer ces clumps vers des sites moins chargés. L ensemble des sites n est pas considéré lors des échanges. Seul un groupe restreint baptisé budy set (ensemble de copains) peut recevoir un clump d un site particulier. Les budy set sont construits pour chaque site à partir de leur voisinage et de sites choisis au hasard. En plus des contraintes de charge, le déplacement des clumps est contrôlé par des indicateurs nommés colocator et contralocator. Deux clumps disposant d un colocator l un pour l autre sont regroupés sur un même site. Alors que deux clumps disposant d un contralocator ne sont jamais regroupés. Muse a été développé dans les laboratoires Sony [Tok90]. L approche choisie pour réaliser la gestion de charge dans ce système est proche de celle que nous présenterons dans les chapitres suivants. Les informations utilisées sont des forces d attraction ou de répulsion calculées en fonction du débit de communication et de l activité des objets. Les objets sont plongés dans un champ, et soumis à des forces. Ils se déplacent pour trouver une position d équilibre. Des travaux sont menés pour tenter de définir une métrique pour l espace dans lequel évoluent les objets. 3. Environnement d application. A terme, un des objectifs de notre travail est de fournir un système d équilibrage de charge pour des bornes de services en cours de développement au SEPT.

7 Le projet du SEPT est de réaliser un réseau géographiquement étendu reliant des sous-réseaux. Ces sous-réseaux sont formés par des réseaux locaux de stations de travail. Chaque sous-réseau possède un système basé sur un ORB CORBA et forme un domaine. Dans la suite nous appellerons ce domaine une borne. Toutes les machines ne disposent pas nécessairement du même ORB, mais ils interopèrent selon les recommandations de l OMG. A l intérieur de chaque borne plusieurs services génériques sont disponibles: gestion de compte, authentification, sécurité, facturation, médiation et navigation. A terme, de nouveaux services France Télécom tels que la vidéo conférence et les réunions de groupe peuvent être envisagés. Les services fournis ne sont pas nécessairement identiques sur chaque borne (un service peut être présent sur l une et pas sur d autres). Les services étant implémentés comme des serveurs persistants, au sens CORBA, ils ne sont présents en mémoire que lors de leur utilisation. La borne doit être vue comme une passerelle entre un client et un service offert par un prestataire. Un utilisateur, un client, dispose d une station de travail avec un ORB. Depuis cette station, il peut se connecter sur une borne spécifique (sur laquelle il dispose d un compte). Grâce à cette connexion il va pouvoir utiliser les services proposés par cette borne, mais aussi ceux proposés par des bornes distantes. Le médium de communication reliant d une part les bornes entre elles et d autre part les clients aux bornes est actuellement RNIS, il évoluera vers ATM dans le futur. Les clients potentiels des bornes sont les industriels dans un premier temps, les particuliers à plus longue échéance. La gestion de la charge, sur les bornes de services, doit être envisagée à deux niveaux. D une part, il faut réaliser une gestion interne à chaque borne de manière à maintenir sur chaque processeur un taux de charge équivalent et à garantir des délais de communication faibles. Ceci dans le but d améliorer le confort d utilisation. D autre part, il faut aussi réaliser une gestion inter-bornes, en effet, les services n étant pas nécessairement disponibles sur la borne de connexion d un utilisateur, l utilisation d un service distant peut provoquer une communication intense entre deux bornes. Les communications entre les bornes ont un coût en temps mais aussi un coût en francs, fonction du volume ou du temps. Il est possible qu il soit plus intéressant de déplacer un service d une borne à une autre plutôt que de maintenir le flux de communications. Compte tenu de ce que nous venons de présenter, nous avons fait le choix d utiliser COOL v2 comme support de nos développements. Les raisons qui motivent ce choix sont les suivantes : d une part COOL v2 est au standard CORBA défini par l OMG, de plus il fournit des mécanismes tels que la migration et la persistance qui sont nécessaires à la réalisation d un service de gestion de charge. Finalement, sa disponibilité sur plusieurs plateformes, et la diffusion du système Chorus sont aussi des arguments importants. 4. Les données de l équilibrage de charge Le service de placement que nous développons a pour objectif d optimiser l exécution des applications misent en œuvre dans les SRO. Cette optimisation passe par la minimisation des temps de réponse des applications, mais aussi par une rationalisation

8 de l utilisation des ressources, de manière à pouvoir exécuter un maximum d applications concurremment. L exécution d un objet engendre deux types de consommations : d une part l objet consomme des ressources matérielles (processeur, mémoire, disque, réseau, etc.), d autre part il consomme des ressources, que nous appelons logicielles, sous la forme de services fournis par d autres objets. Nous pensons que c est en fournissant un environnement d exécution qui optimise l accès à ces deux types de ressources que nous obtiendrons les meilleures performances. Parallèlement, il faut garder à l esprit qu un accès optimal à l une des deux ressources ne garantit pas une exécution optimale, si l autre ressource fait défaut. Le nombre et la nature des informations prises en compte dans l équilibrage influent sur les performances du service. Un grand nombre d informations améliore la qualité de la décision, mais leur diffusion et leur traitement coûte cher. Plusieurs études, et en particulier [CH87], réalisées dans le domaine de l équilibrage de processus, montrent que le nombre d informations doit être restreint. Le problème étant de les choisir et de les combiner afin d obtenir un indicateur significatif. Il est possible de classer les informations dans deux groupes, le premier regroupant les informations statiques et le second les informations dynamiques Les informations statiques Les informations statiques n évoluant pas au cours de la vie du système, peuvent être mises à jour lors de l initialisation et être utilisées durant toute la durée du service. Le coût de leur diffusion est réduit, mais il est nécessaire d en limiter le nombre pour ne pas alourdir les traitements. A titre d exemple, nous pouvons citer : la puissance d un processeur ou la quantité de mémoire d un nœud du réseau. La modification de ces caractéristiques demande l arrêt, au moins partiel, du système, impliquant une réinitialisation du service de placement, et une rediffusion de ces valeurs. Beaucoup d informations statiques traduisent une limite à ne pas dépasser lors de l utilisation d une ressource (exemple : la mémoire). C est à ce titre que nous les utiliserons dans la suite Les informations dynamiques Les informations dynamiques sont très intéressantes, car elles permettent de construire une image instantanée de l état du système. En diffusant des informations locales vers un petit nombre de sites distants, il est possible de fournir à chacun une connaissance suffisante pour prendre des décisions correctes. Mais les informations dynamiques sont coûteuses, d une part parce qu il est nécessaire de les capter et d autre part, parce qu il faut les diffuser suffisamment souvent pour qu elles ne deviennent pas obsolètes sur les sites distants. Le taux d utilisation d une ressource, qui s exprime grâce à une information dynamique, est majoré par une constante (information statique), issue du matériel ou du système Les informations utilisées Dans cette partie, nous discutons l intérêt des différentes données disponibles et nous présentons nos choix.

9 Le taux d utilisation du processeur, exprimé en nombre d activités en cours d exécution permet d évaluer la charge d un site. Il est majoré par une limite issue du système, en cas de dépassement de cette limite, l exécution est refusée. Ce taux d utilisation est optimal lorsqu il est sensiblement équivalent sur tous les sites du réseau, c està-dire lorsque la charge de travail est équitablement répartie. L optimisation du temps de réponse des applications passe par la gestion du processeur et donc par la prise en compte de cette information. La disponibilité du réseau est prise en compte par notre service, à travers une résultante de la coopération entre les objets : le débit de communication. Les objets exécutent une tâche complexe grâce au concours de plusieurs d entre eux. En minimisant la longueur des chemins et des délais de communication nous diminuons d une part le temps de traitement de la tâche et d autre part, nous libérons de la bande passante pour d autres communications. La taille mémoire ainsi que le nombre d acteurs et de portes disponibles sur un site limitent le nombre d applications exécutables sur ce site. En effet, le dépassement d une de ces limites engendre le refus de l exécution. Dans un premier temps, pour simplifier les traitements, nous ne contrôlerons pas le respect de ces limites. Par contre, nous n excluons pas de les intégrer une fois notre approche validée. Dans un contexte de réseau, les différents périphériques sont souvent répartis parmi les sites. Des applications, plus liées que d autres à un type de périphérique, gagneront à en être rapprochées. Bien que ce type d information nous semble important, surtout lorsque le périphérique considéré est le disque, nous ne la prenons pas en compte dans notre étude préliminaire. Cette décision tient essentiellement à un souci de simplification du mécanisme d équilibrage. En résumé, nous prendrons en compte deux informations pour réaliser le placement : les relations entre les objets et la charge des processeurs. Nous introduirons les autres informations dans notre approche si les premiers résultats obtenus permettent d envisager des améliorations de performances. Notre volonté de gérer les communications entre les objets implique la mise en œuvre d un système complexe d observation et de stockage. C est ce système que nous présentons dans la partie suivante. 5. L espace relationnel Le modèle relationnel, baptisé dérive des connaissances [Bou92] est issu de réflexions sur l évolution des systèmes informatiques susceptibles de supporter la gestion et l utilisation des systèmes d information des entreprises. La multiplicité des ordinateurs et des réseaux les reliant augmente dans des proportions vertigineuses les échanges de données électroniques. Cela pose le problème du rapport entre la notion de connaissance et celle d information. Dans ce contexte, nous partons de l hypothèse selon laquelle, pour construire de la connaissance, il faut savoir oublier de l information. Autrement dit, la connaissance est obtenue en restructurant les informations échangées. Se pose alors le problème de la définition de critères pertinents pour oublier ou restructurer l information afin d obtenir de la connaissance. Le modèle relationnel considère une information comme une entité évolutive qui, au-delà du sens véhiculé, possède certaines caractéristiques qui rendent compte de l évo-

10 lution de ses interactions avec son milieu. Cela part de l hypothèse selon laquelle toute entité individuelle existe surtout à travers le rôle qu elle joue au sein de collectivités. Ce rôle se définit suivant plusieurs facettes dont celle des interactions qu entretient cette entité avec les autres. Ces interactions et une représentation des différents contextes qui les ont produites, deviennent alors une partie de ce qui définit ces entités. C est à partir de cette facette relationnelle représentant les conditions d évolutions des interactions des entités entre elles, que le modèle relationnel propose des critères de pertinence pour transformer de l information en connaissance. Le modèle relationnel est applicable aux systèmes qui fondent leur auto-adaptation sur les phénomènes stables (reproductibles dans le temps et l espace) qu ils produisent ; cela exclut donc la prise en compte systématique d éventuels épiphénomènes. Ces contraintes permettent alors au modèle relationnel d être un modèle descriptif, car basé sur une auto-observation continue du fonctionnement réel du système, et capable de prédire l évolutionprobable à court terme des interactions entre les entités du système. Les prédictions s adaptent dynamiquement aux évolutions(grandes tendances) du système. Le paragraphe suivant décrit les trois points de vue fondamentaux (local, collectif et global) qui constituent le cadre de la description relationnelle des interactions entre les entités. Ensuite nous aborderons les notions de flux excitatoire et de flux entropique qui introduisent une dynamique d évolution au niveau des valuations des liens relationnels entre les entités. Enfin nous présenterons dans une dernière partie, le mécanisme à la base de la détection de forme collective stable. Dans la suite, chacune des parties sera divisée en deux sous parties, une première pour présenter le principe dans le modèle relationnel, et une deuxième pour expliquer comment ce principe est utilisé pour réaliser la gestion du placement des objets Les trois points de vue fondamentaux L espace relationnel se décrit suivant trois points de vue qui se complètent et s influencent mutuellement. Il se compose d un graphe non nécessairement connexe, où les nœuds représentant les informations en interaction, sont reliés entre eux par des liens fictifs. Les valeurs attachées à ces liens quantifient la nature des interactions entre les nœuds correspondants. Pour réaliser le gestionnaire de charge, chaque nœud du graphe est associé à un cluster du système, et les arcs représentent le volume de données échangées entre les clusters reliés Le point de vue local : les nœuds Chaque nœud possède sa vision de la base au travers des liens qu il entretient. Pour chaque nœud ces liens sont de deux types ; il y a ceux qui correspondent aux sollicitations vers ce nœud et ceux qui correspondent aux sollicitations à partir de ce nœud. Plusieurs paramètres décrivent chaque nœud dans l espace relationnel ; c est le cas de la masse relationnelle qui est une mesure instantanée de l ensemble des interactions du nœud. Cette vision locale se retrouve dans les calculs des différents paramètres relationnels, puisque à aucun moment ces calculs n intègrent pour un nœud donné, le résultat des conséquences dues aux perturbations dont il est indirectement la cause ;

11 c est-à-dire celles qui sortent de son espace local d interaction. Un nœud, donc un cluster, détermine sa masse relationnelle en observant les invocations dans lesquelles il est impliqué. Chaque nœud dispose d informations sur lui même, son importance dans le système. L importance d un nœud est donnée par sa masse structurelle, calculée en faisant la somme des masses structurelles des objets qu il contient. Ces dernières sont déterminées statiquement en fonction de la classe de l objet: elles consistent en une caractérisation de l importance de l objet. Cette masse peut être assimilée à un coût de traitement Le point de vue collectif : les formes relationnelles collectives L une des propriétés des systèmes observés, via le modèle relationnel proposé, est que ses éléments (nœuds) interagissent entre eux de façon concurrente. Cela signifie que certains nœuds sont activés simultanément par plusieurs nœuds différents. Ceci implique que le modèle travaille à un niveau collectif qui dépasse la vision individuelle de chaque nœud de la base. Typiquement c est le cas où deux clients distincts utilisent indépendamment l un de l autre un serveur commun. Pour bien prendre en compte ce phénomène et celui des propagations d excitation qui peuvent dépasser aussi la vision individuelle des choses, nous introduisons dans le modèle la notion de forme relationnelle collective. Cette notion se distingue des points de vue local et global (la base entière) dans la mesure où elle est dynamique. Tant qu une information existe elle reste un nœud pour le système relationnel ; il en est de même pour la base. Cela n empêche pas de voir leur description relationnelle évoluer dans le temps. Par contre les formes relationnelles collectives vont émerger, disparaître ou se transformer (agrégation, séparation...) au cours du temps. Une forme relationnelle collective est un sous-graphe connexe de la base qui est activé sous l impulsion d excitations. Elle correspond à un regroupement d entités fonctionnellement liées entre elles. Pour qu une forme joue un rôle dans le modèle relationnel, il faut de plus qu elle soit homogène pendant toute la durée de son existence. L homogénéité définit une propriété collective de la forme qui autorise des transformations identiques de chaque élément de la forme sans remettre en cause l identité de cette dernière. Cette propriété garantit la conservation des formes à partir de leur structure invariante. Elles sont observables continûment dans le temps si elles évoluent de façon homogène ; lorsque des parties de ces formes évoluent différemment des parties restantes, il se produit alors une rupture d homogénéité. Une première tentative de description catégorielle de la notion de forme a été faite dans [Alb94]. Au niveau du gestionnaire, une forme relationnelle correspond à un groupe de clusters contenant des objets qui communiquent pour réaliser une fonction. Chaque sollicitation de la fonction produit une chaîne d invocations sensiblement identiques, générant l émergence d un collectif d objets coopérants. Ce collectif est intéressant du point de vue de l équilibrage: en plaçant judicieusement les clusters d une forme, c est-àdire en minimisant les chemins de communication tout en laissant les objets travaillant simultanément sur des sites distincts, il est possible de minimiser le temps de traitement de la fonction.

CORBA. (Common Request Broker Architecture)

CORBA. (Common Request Broker Architecture) CORBA (Common Request Broker Architecture) Projet MIAGe Toulouse Groupe 2 1 CORBA, introduction (1/4) Les systèmes répartis permettent de créer des applications basées sur des composants auto-gérables,

Plus en détail

Enseignant: Lamouchi Bassem Cours : Système à large échelle et Cloud Computing

Enseignant: Lamouchi Bassem Cours : Système à large échelle et Cloud Computing Enseignant: Lamouchi Bassem Cours : Système à large échelle et Cloud Computing Les Clusters Les Mainframes Les Terminal Services Server La virtualisation De point de vue naturelle, c est le fait de regrouper

Plus en détail

MEAD : temps réel et tolérance aux pannes pour CORBA

MEAD : temps réel et tolérance aux pannes pour CORBA MEAD : un intergiciel temps-réel et tolérant aux pannes pour CORBA Master 2 Informatique Recherche Université de Marne-la-Vallée Vendredi 3 mars 2006 Plan 1 Introduction 2 Solutions existantes 3 Concilier

Plus en détail

L approche Bases de données

L approche Bases de données L approche Bases de données Cours: BD. Avancées Année: 2005/2006 Par: Dr B. Belattar (Univ. Batna Algérie) I- : Mise à niveau 1 Cours: BDD. Année: 2013/2014 Ens. S. MEDILEH (Univ. El-Oued) L approche Base

Plus en détail

Définition. Caractéristiques. - Du partage des ressources : espace de stockage, imprimantes, lignes de communication.

Définition. Caractéristiques. - Du partage des ressources : espace de stockage, imprimantes, lignes de communication. CONNECTER LES SYSTEMES ENTRE EUX L informatique, au cœur des tâches courantes, a permis de nombreuses avancées technologiques. Aujourd hui, la problématique est de parvenir à connecter les systèmes d information

Plus en détail

Cours CCNA 1. Exercices

Cours CCNA 1. Exercices Cours CCNA 1 TD1 Exercices Exercice 1 : Décrivez les facteurs internes qui ont un impact sur les communications réseau. Les facteurs internes ayant un impact sur les communications sont liés à la nature

Plus en détail

Le «thread local storage» et son utilisation

Le «thread local storage» et son utilisation Résumé Les allocations mémoire sont généralement plus coûteuses que d ordinaire en environnement multi-thread. En effet, la majorité des algorithmes d allocation en usage dans les systèmes d exploitation

Plus en détail

Business & High Technology

Business & High Technology UNIVERSITE DE TUNIS INSTITUT SUPERIEUR DE GESTION DE TUNIS Département : Informatique Business & High Technology Chapitre 09 : CC : Cloud Computing Sommaire Introduction... 2 Définition... 2 Les différentes

Plus en détail

Cours CCNA 1. Exercices

Cours CCNA 1. Exercices Cours CCNA 1 TD3 Exercices Exercice 1 Enumérez les sept étapes du processus consistant à convertir les communications de l utilisateur en données. 1. L utilisateur entre les données via une interface matérielle.

Plus en détail

COMMENT DÉFINIR L ORIENTÉ OBJET

COMMENT DÉFINIR L ORIENTÉ OBJET COMMENT DÉFINIR L ORIENTÉ OBJET De manière superficielle, le terme «orienté objet», signifie que l on organise le logiciel comme une collection d objets dissociés comprenant à la fois une structure de

Plus en détail

Conception des systèmes répartis

Conception des systèmes répartis Conception des systèmes répartis Principes et concepts Gérard Padiou Département Informatique et Mathématiques appliquées ENSEEIHT Octobre 2012 Gérard Padiou Conception des systèmes répartis 1 / 37 plan

Plus en détail

Concours interne d ingénieur des systèmes d information et de communication. «Session 2010» Meilleure copie "étude de cas architecture et systèmes"

Concours interne d ingénieur des systèmes d information et de communication. «Session 2010» Meilleure copie étude de cas architecture et systèmes Concours interne d ingénieur des systèmes d information et de communication «Session 2010» Meilleure copie "étude de cas architecture et systèmes" Note obtenue : 14,75/20 HEBERGE-TOUT Le 25 mars 2010 A

Plus en détail

RAPPORT DE CONCEPTION UML :

RAPPORT DE CONCEPTION UML : Carlo Abi Chahine Sylvain Archenault Yves Houpert Martine Wang RAPPORT DE CONCEPTION UML : Bamboo Ch@t Projet GM4 Juin 2006 Table des matières 1 Introduction 2 2 Présentation du logiciel 3 2.1 Précisions

Plus en détail

Exécution des applications réparties

Exécution des applications réparties Exécution des applications réparties Programmation des Applications Réparties Olivier Flauzac URCA Master STIC-Informatique première année Olivier Flauzac (URCA) PAR : Exécution des applications réparties

Plus en détail

Architecture des ordinateurs. Optimisation : pipeline. Pipeline (I) Pipeline (II) Exemple simplifié : Instructions de type R

Architecture des ordinateurs. Optimisation : pipeline. Pipeline (I) Pipeline (II) Exemple simplifié : Instructions de type R Architecture des ordinateurs Licence Informatique - Université de Provence Jean-Marc Talbot Optimisation : pipeline jtalbot@cmi.univ-mrs.fr L3 Informatique - Université de Provence () Architecture des

Plus en détail

Introduction aux systèmes d exploitation

Introduction aux systèmes d exploitation Introduction aux systèmes d exploitation Le système d exploitation est un ensemble de logiciels qui pilotent la partie matérielle d un ordinateur. Les principales ressources gérées par un système d exploitation

Plus en détail

Projet : Plan Assurance Qualité

Projet : Plan Assurance Qualité Projet : Document : Plan Assurance Qualité 2UP_SPEC_DEV1 VERSION 1.00 Objet Ce document a pour objectif de définir la démarche d analyse et de conception objet ainsi les activités liées. Auteur Eric PAPET

Plus en détail

Introduction aux Composants Logiciels

Introduction aux Composants Logiciels Introduction aux Composants Logiciels Christian Pérez LIP/INRIA Année 2010-11 Plan Introduction aux composants logiciels Pourquoi des composants logiciels Notions de composants logiciels Conclusion Survol

Plus en détail

Déploiement adaptatif des composants dans les sessions collaboratives

Déploiement adaptatif des composants dans les sessions collaboratives NOuvelles TEchnologies de la REpartition NOTERE 2005 Déploiement adaptatif des composants dans les sessions collaboratives Emir HAMMAMI, Thierry VILLEMUR {ehammami, villemur}@laas.fr LAAS-CNRS 7, avenue

Plus en détail

Objectifs. Maîtriser. Pratiquer

Objectifs. Maîtriser. Pratiquer 1 Bases de Données Objectifs Maîtriser les concepts d un SGBD relationnel Les modèles de représentations de données Les modèles de représentations de données La conception d une base de données Pratiquer

Plus en détail

Mémoire virtuelle. Généralités

Mémoire virtuelle. Généralités Mémoire virtuelle Généralités La pagination pure - Conversion d adresses virtuelles en adresses physiques - Table des pages à plusieurs niveau et table inversée - Algorithmes de remplacement de page -

Plus en détail

objectif : plan : Java, CORBA et RMI A. Le Grand,1997 1 JAVA, CORBA et RMI

objectif : plan : Java, CORBA et RMI A. Le Grand,1997 1 JAVA, CORBA et RMI JAVA, CORBA et RMI objectif : développer des applications client/serveur incluant des objets répartis Java / CORBA : client/serveur hétérogènes Java / RMI : client/serveur homogènes plan : l architecture

Plus en détail

Concept des VLAN Introduction au VLAN virtuel

Concept des VLAN Introduction au VLAN virtuel Les VLAN Sommaire 1.Concept des VLAN 1.1.Introduction au VLAN virtuel 1.2.Domaines de broadcast avec VLAN et routeurs 1.3.Fonctionnement d un VLAN 1.4.Avantages des LAN virtuels (VLAN) 1.5.Types de VLAN

Plus en détail

1. INTRODUCTION. Un peu d histoire

1. INTRODUCTION. Un peu d histoire 1. INTRODUCTION Avant de nous intéresser aux technologies des réseaux actuelles, il est important de retracer en quelques points l évolution de l outil informatique afin de nous permettre d appréhender

Plus en détail

DRS. Donnez des Capacités à Votre Serveur d Impression d Entreprise. Distributeur exclusif de la gamme des logiciels Levi, Ray & Shoup, Inc.

DRS. Donnez des Capacités à Votre Serveur d Impression d Entreprise. Distributeur exclusif de la gamme des logiciels Levi, Ray & Shoup, Inc. DRS Donnez des Capacités à Votre Serveur d Impression d Entreprise Distributeur exclusif de la gamme des logiciels Levi, Ray & Shoup, Inc. Les documents les plus importants de votre entreprise sont issus

Plus en détail

Mise en œuvre des serveurs d application

Mise en œuvre des serveurs d application Nancy-Université Mise en œuvre des serveurs d application UE 203d Master 1 IST-IE Printemps 2008 Master 1 IST-IE : Mise en œuvre des serveurs d application 1/54 Ces transparents, ainsi que les énoncés

Plus en détail

Développement itératif, évolutif et agile

Développement itératif, évolutif et agile Document Développement itératif, évolutif et agile Auteur Nicoleta SERGI Version 1.0 Date de sortie 23/11/2007 1. Processus Unifié Développement itératif, évolutif et agile Contrairement au cycle de vie

Plus en détail

Assainissement de ponts rôle. dans la conservation des ponts

Assainissement de ponts rôle. dans la conservation des ponts Assainissement de ponts rôle des inspections et des interventions dans la conservation des ponts Cet exposé a pour objectif de rappeler, dans un moment de débat accru sur la durabilité et la pérennité

Plus en détail

Guillaume SOLDERA (B guillaume.soldera@serli.fr) SERLI Informatique Bull OW2 Consortium. Comparatif Choco/Drools dans le cadre du projet JASMINe

Guillaume SOLDERA (B guillaume.soldera@serli.fr) SERLI Informatique Bull OW2 Consortium. Comparatif Choco/Drools dans le cadre du projet JASMINe Guillaume SOLDERA (B guillaume.soldera@serli.fr) SERLI Informatique Bull OW2 Consortium dans le cadre du projet JASMINe Avril 2008 Table des matières 1 Introduction 3 1.1 Rappel sur JASMINe.......................................

Plus en détail

Rapport d activité. Mathieu Souchaud Juin 2007

Rapport d activité. Mathieu Souchaud Juin 2007 Rapport d activité Mathieu Souchaud Juin 2007 Ce document fait la synthèse des réalisations accomplies durant les sept premiers mois de ma mission (de novembre 2006 à juin 2007) au sein de l équipe ScAlApplix

Plus en détail

Installation de serveurs DNS, WINS et DHCP sous Windows Server 2003

Installation de serveurs DNS, WINS et DHCP sous Windows Server 2003 Installation de serveurs DNS, WINS et DHCP sous Windows Server 2003 Contexte : Dans le cadre de l optimisation de l administration du réseau, il est demandé de simplifier et d optimiser celle-ci. Objectifs

Plus en détail

Programme Cisco Networking Academy (CNA) Accord Académie Régionale - Académie Locale. De: (Nom du Legal Main Contact [LMC] de l académie Régionale)

Programme Cisco Networking Academy (CNA) Accord Académie Régionale - Académie Locale. De: (Nom du Legal Main Contact [LMC] de l académie Régionale) Programme Cisco Networking Academy (CNA) Accord Régionale - Locale Date: A: Nom de l établissement: De: (Nom du Legal Main Contact [LMC] de l académie Régionale) L Régionale «Réseau CERTA» et ont convenu

Plus en détail

PG208, Projet n 3 : Serveur HTTP évolué

PG208, Projet n 3 : Serveur HTTP évolué PG208, Projet n 3 : Serveur HTTP évolué Bertrand LE GAL, Serge BOUTER et Clément VUCHENER Filière électronique 2 eme année - Année universitaire 2011-2012 1 Introduction 1.1 Objectif du projet L objectif

Plus en détail

Conception d Applications Réparties

Conception d Applications Réparties Jean-François Roos LIFL - équipe GOAL- bâtiment M3 Extension - bureau 206 -Jean-Francois.Roos@lifl.fr 1 Objectifs du Cours Appréhender la conception d applications réparties motivations et concepts architectures

Plus en détail

CREER ET FORMATER UNE PARTITION DE DISQUE DUR 1 QUE SONT LES PARTITIONS ET LES LECTEURS LOGIQUES? 6

CREER ET FORMATER UNE PARTITION DE DISQUE DUR 1 QUE SONT LES PARTITIONS ET LES LECTEURS LOGIQUES? 6 Table des matières. CREER ET FORMATER UNE PARTITION DE DISQUE DUR 1 QUE SONT LES PARTITIONS ET LES LECTEURS LOGIQUES? 6 QUE SONT LES DISQUES DE BASE ET LES DISQUES DYNAMIQUES? 6 FORMATAGE DES DISQUES ET

Plus en détail

Politique de placements

Politique de placements Politique de placements Le 7 octobre 2010 Politique de placements Table des matières 1. La mission de la Fondation pour le développement des coopératives en Outaouais 2. Les principes de la gouvernance

Plus en détail

Analyse abstraite de missions sous PILOT

Analyse abstraite de missions sous PILOT Analyse abstraite de missions sous PILOT Damien Massé EA 3883, Université de Bretagne Occidentale, Brest damien.masse@univ-brest.fr Résumé Nous étudions la possibilité de réaliser un analyseur par interprétation

Plus en détail

Tension d alimentation : V CC. i C R C R B

Tension d alimentation : V CC. i C R C R B Chapitre 4 Polarisation du transistor bipolaire à jonction 4.1 Le problème de la polarisation 4.1.1 Introduction Dans le chapitre 3, nous avons analysé un premier exemple de circuit d amplification de

Plus en détail

Lexmark Pilote la Transformation IT avec les Solutions CA Service Assurance

Lexmark Pilote la Transformation IT avec les Solutions CA Service Assurance CUSTOMER SUCCESS STORY Août 2013 Lexmark Pilote la Transformation IT avec les Solutions CA Service Assurance PROFIL CLIENT Secteur: Société de services informatiques Société: Lexmark Effectifs: 12,000

Plus en détail

Modèle spagetthi et solution EAI

Modèle spagetthi et solution EAI EAI Définition L'EAI est une notion ancienne mais toujours d'actualité. En effet, le besoin de faire communiquer des applications développées à des moments différents, dans des technologies différentes

Plus en détail

Le client/serveur repose sur une communication d égal à égal entre les applications.

Le client/serveur repose sur une communication d égal à égal entre les applications. Table des matières LES PRINCIPES DE BASE... 1 Présentation distribuée-revamping...2 Présentation distante...3 Traitements distribués...3 données distantes-rd...4 données distribuées-rda distribué...4 L'ARCHITECTURE

Plus en détail

Huit bonnes pratiques pour une meilleure communication dans l assurance IARD

Huit bonnes pratiques pour une meilleure communication dans l assurance IARD Huit bonnes pratiques pour une meilleure communication dans l assurance IARD En matière de communication clients, avez-vous l impression d être prisonnier de votre environnement de travail? Pour vous aider

Plus en détail

GED: Gestion Electronique de Document (Support de cours) R. MAHMOUDI (mahmoudr@esiee.fr) www.research-ace.net/~mahmoudi 1 Gestion Electronique de Documents Plan du cours - Introduction générale - Spécificités

Plus en détail

«Scale-to-fit» Storage

«Scale-to-fit» Storage LIVRE BLANC «Scale-to-fit» Storage Faites évoluer votre stockage de façon totalement transparente grâce au «Scale-to-Fit» de Nimble Storage. Ce livre blanc explique comment les solutions Nimble Storage

Plus en détail

Gestion de la mémoire sous VMware ESX

Gestion de la mémoire sous VMware ESX Gestion de la mémoire sous VMware ESX 1. Introduction Le partage de ressources offert par la virtualisation apporte des avantages par rapport à des architectures traditionnelles. Cela permet d avoir plus

Plus en détail

Service combinators for farming virtual machines

Service combinators for farming virtual machines Master d Informatique Fondamentale École Normale Supérieure de Lyon Sémantique du parallélisme Chantal Keller Service combinators for farming virtual machines K. Bhargavan, A. D. Gordon, I. Narasamdya

Plus en détail

Projet informatique «Voyageur de commerce» Résolution approchée par algorithme génétique du problème du voyageur de commerce

Projet informatique «Voyageur de commerce» Résolution approchée par algorithme génétique du problème du voyageur de commerce Année 2007-2008 Projet informatique «Voyageur de commerce» Résolution approchée par algorithme génétique du problème du voyageur de commerce B. Monsuez Projet informatique «Voyageur de commerce» Résolution

Plus en détail

et dépannage de PC Configuration Sophie Lange Guide de formation avec exercices pratiques Préparation à la certification A+

et dépannage de PC Configuration Sophie Lange Guide de formation avec exercices pratiques Préparation à la certification A+ Guide de formation avec exercices pratiques Configuration et dépannage de PC Préparation à la certification A+ Sophie Lange Troisième édition : couvre Windows 2000, Windows XP et Windows Vista Les Guides

Plus en détail

1.1 Remote Procedure Call (RPC)

1.1 Remote Procedure Call (RPC) 1.1 Remote Procedure Call (RPC) Le modèle Client-Serveur est un modèle simple à utiliser pour la structuration des systèmes répartis. Mais ce modèle s appuie sur des communications de type entrée/sortie

Plus en détail

Solutions de gestion de la sécurité Livre blanc

Solutions de gestion de la sécurité Livre blanc Solutions de gestion de la sécurité Livre blanc L intégration de la gestion des identités et des accès avec l authentification unique Objectif : Renforcer la politique de sécurité et améliorer la productivité

Plus en détail

EMC Data Domain Boost for

EMC Data Domain Boost for EMC Data Domain Boost for Symantec Backup Exec Augmentez vos performances de sauvegarde grâce à une intégration avancée dans OpenStorage Avantages clés Sauvegardes plus rapides et meilleure utilisation

Plus en détail

Fonctionnalités d un logiciel de GMAO

Fonctionnalités d un logiciel de GMAO I.1. Introduction : Le caractère stratégique de la panne, préoccupe de plus en plus les responsables de la production ayant à faire face aux équipements complexes qui ne cessent de prendre de l ampleur

Plus en détail

RAPPORT DU PREMIER MINI PROJET «FORUM DE CHAT» Novembre 2005

RAPPORT DU PREMIER MINI PROJET «FORUM DE CHAT» Novembre 2005 Oussama ELKACHOINDI Wajdi MEHENNI RAPPORT DU PREMIER MINI PROJET «FORUM DE CHAT» Novembre 2005 Sommaire I. Préliminaire : Notice d exécution et mode opératoire...4 II. Architecture globale de l application...5

Plus en détail

Machine de Turing. Informatique II Algorithmique 1

Machine de Turing. Informatique II Algorithmique 1 Machine de Turing Nous avons vu qu un programme peut être considéré comme la décomposition de la tâche à réaliser en une séquence d instructions élémentaires (manipulant des données élémentaires) compréhensibles

Plus en détail

Architecture des calculateurs

Architecture des calculateurs Chapitre 1 Architecture des calculateurs 1.1 Introduction Ce paragraphe n a pas la prétention de présenter un cours d informatique. D une manière générale, seuls les caractéristiques architecturales qui

Plus en détail

Projet OpNet. Spécialité Réseaux 2003/2004 Yannick GRENZINGER Loic JAQUEMET

Projet OpNet. Spécialité Réseaux 2003/2004 Yannick GRENZINGER Loic JAQUEMET Projet OpNet Spécialité Réseaux 2003/2004 Yannick GRENZINGER Loic JAQUEMET 1Présentation...3 1.1Le besoin de mobilité...3 1.2Le protocole IP Mobile...4 1.3Opnet...5 1.4Le projet...6 2La réalisation du

Plus en détail

switchport access vlan 20

switchport access vlan 20 Chapitre 3 examen Quelles affirmations décrivent les avantages des VLAN? (Choisissez deux réponses.) Les VLAN améliorent les performances du réseau en régulant le contrôle du flux et la taille de la fenêtre.

Plus en détail

Partie I : Automates et langages

Partie I : Automates et langages 2 Les calculatrices sont interdites. N.B. : Le candidat attachera la plus grande importance à la clarté, à la précision et à la concision de la rédaction. Si un candidat est amené à repérer ce qui peut

Plus en détail

1.1.3 Qu est-ce qu un réseau convergent?

1.1.3 Qu est-ce qu un réseau convergent? Chapitre 1 Quelle couche du modèle de conception de réseau hiérarchique est le backbone à haut débit de l interréseau, où haute disponibilité et redondance sont vitales? Couche d accès Couche cœur de réseau

Plus en détail

D un point de vue système, ajuster la mémoire est l une des principales méthodes pour augmenter ou réduire les performances d un processus.

D un point de vue système, ajuster la mémoire est l une des principales méthodes pour augmenter ou réduire les performances d un processus. GESTION DE LA MEMOIRE SOUS UNIX La mémoire est une ressource critique car elle conditionne les temps de traitements. Différentes options SAS sont disponibles pour utiliser au mieux la mémoire de la machine.

Plus en détail

Livre banc. Contrôle de trajet dynamique : la base de votre WAN hybride

Livre banc. Contrôle de trajet dynamique : la base de votre WAN hybride Contrôle de trajet dynamique : la base de votre WAN hybride Le réseau étendu (WAN, wide area network) a connu bien peu d innovations pendant une grande partie de la dernière décennie. Alors que le reste

Plus en détail

Notre offre Système. systemes@arrabal-is.com

Notre offre Système. systemes@arrabal-is.com systemes@arrabal-is.com Généralités Généralités des systèmes Windows Les systèmes Microsoft sont au cœur du système d information de la majorité des entreprises, si bien qu environ 90% des postes utilisateurs

Plus en détail

Introduction. La gestion des qualités de services dans Internet. La garantie de QoS. Exemple

Introduction. La gestion des qualités de services dans Internet. La garantie de QoS. Exemple Introduction Aujourd hui les applications (en particulier multimédia) nécessitent des qualités de service de natures très différentes La gestion des qualités de services dans Internet Exemples: Transfert

Plus en détail

Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise. Introduction

Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise. Introduction Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise Introduction Le logiciel de simulation d entreprise Shadow Manager représente le nec plus ultra des outils pédagogiques de simulation de gestion

Plus en détail

CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR. A - Propriétés et détermination du choix optimal

CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR. A - Propriétés et détermination du choix optimal III CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR A - Propriétés et détermination du choix optimal La demande du consommateur sur la droite de budget Résolution graphique Règle (d or) pour déterminer la demande quand

Plus en détail

Management des processus opérationnels

Management des processus opérationnels Ecole Nationale Supérieure de Management Master Management des organisations Management des processus opérationnels Dr TOUMI Djamila Cours n 4: l approche processus et le management du système d informations

Plus en détail

INTERSYSTEMS CACHÉ COMME ALTERNATIVE AUX BASES DE DONNÉES RÉSIDENTES EN MÉMOIRE

INTERSYSTEMS CACHÉ COMME ALTERNATIVE AUX BASES DE DONNÉES RÉSIDENTES EN MÉMOIRE I N T E RS Y S T E M S INTERSYSTEMS CACHÉ COMME ALTERNATIVE AUX BASES DE DONNÉES RÉSIDENTES EN MÉMOIRE David Kaaret InterSystems Corporation INTERSySTEMS CAChé CoMME ALTERNATIvE AUx BASES de données RéSIdENTES

Plus en détail

Organisme de recherche et d information sur la logistique et le transport LES TECHNIQUES DE SUIVI DES ARTICLES ET DES STOCKS

Organisme de recherche et d information sur la logistique et le transport LES TECHNIQUES DE SUIVI DES ARTICLES ET DES STOCKS LES TECHNIQUES DE SUIVI DES ARTICLES ET DES STOCKS La gestion et la maîtrise des flux entrants et sortants du magasin nécessite la mise en œuvre d un dispositif à trois composantes : la classification

Plus en détail

Système adaptatif d aide à la génération de requêtes de médiation

Système adaptatif d aide à la génération de requêtes de médiation Système adaptatif d aide à la génération de requêtes de médiation Dimitre Kostadinov Verónika Peralta Assia Soukane Xiaohui Xue Laboratoire PRiSM, Université de Versailles 45 avenue des Etats-Unis 78035

Plus en détail

Historique. Évolution des systèmes d exploitation (à travers les âges)

Historique. Évolution des systèmes d exploitation (à travers les âges) Historique Évolution des systèmes d exploitation (à travers les âges) Historique L histoire des systèmes d exploitation permet de dégager des concepts de base que l on retrouve dans les systèmes actuels

Plus en détail

Le service pack 6 (SP6) est le dernier disponible pour visual studio 6. Ce dernier devrait être maintenu par Microsoft jusqu en 2008.

Le service pack 6 (SP6) est le dernier disponible pour visual studio 6. Ce dernier devrait être maintenu par Microsoft jusqu en 2008. 1 CONCEPT DE BASE 1.1 Visual Basic 6 1.1.1 Pour quoi faire? VB est un langage de type RAD : «Rapid Application Development». Il permet de créer des applications rapidement grâce à une conception simple

Plus en détail

Lexmark Transforme son Organisation IT avec l aide de CA Agile Operations Suite

Lexmark Transforme son Organisation IT avec l aide de CA Agile Operations Suite Customer success story Juillet 2015 Lexmark Transforme son Organisation IT avec l aide de CA Agile Operations Suite Profil Client Secteur : Services informatiques Société : Lexmark Effectifs : 12 000 Chiffre

Plus en détail

Base de données. Objectifs du cours 2014-05-20 COURS 01 INTRODUCTION AUX BASES DE DONNÉES

Base de données. Objectifs du cours 2014-05-20 COURS 01 INTRODUCTION AUX BASES DE DONNÉES 1 Base de données COURS 01 INTRODUCTION AUX BASES DE DONNÉES Objectifs du cours 2 Introduction aux bases de données relationnelles (BDR). Trois volets seront couverts : la modélisation; le langage d exploitation;

Plus en détail

Profil d études détaillé. Section : Informatique et systèmes Finalité : Technologie de l informatique

Profil d études détaillé. Section : Informatique et systèmes Finalité : Technologie de l informatique Section : Informatique et systèmes Finalité : Technologie de l informatique Page 1/6 1. Introduction L enseignement de la Haute Ecole Louvain en Hainaut donne la place centrale à l étudiant. Celui-ci trouvera

Plus en détail

Julien MATHEVET Alexandre BOISSY GSID 4. Rapport RE09. Load Balancing et migration

Julien MATHEVET Alexandre BOISSY GSID 4. Rapport RE09. Load Balancing et migration Julien MATHEVET Alexandre BOISSY GSID 4 Rapport Load Balancing et migration Printemps 2001 SOMMAIRE INTRODUCTION... 3 SYNTHESE CONCERNANT LE LOAD BALANCING ET LA MIGRATION... 4 POURQUOI FAIRE DU LOAD BALANCING?...

Plus en détail

DOCUMENTATION ASSOCIEE A UN PROJET LOGICIEL

DOCUMENTATION ASSOCIEE A UN PROJET LOGICIEL DOCUMENTATION ASSOCIEE A UN PROJET LOGICIEL 31 août 2004 Plate-Forme Opérationnelle de modélisation INRA ACTA ICTA http://www.modelia.org FICHE DU DOCUMENT 10 mai 04 N.Rousse - : Création : version de

Plus en détail

Services Professionnels Centre de Contacts Mitel

Services Professionnels Centre de Contacts Mitel Services Professionnels Centre de Contacts Mitel Débutez un voyage vers la modernisation et l évolutivité : Elevez le niveau de votre performance commerciale Pour moderniser votre centre de contact : Passez

Plus en détail

Ebauche Rapport finale

Ebauche Rapport finale Ebauche Rapport finale Sommaire : 1 - Introduction au C.D.N. 2 - Définition de la problématique 3 - Etat de l'art : Présentatio de 3 Topologies streaming p2p 1) INTRODUCTION au C.D.N. La croissance rapide

Plus en détail

SAUVEGARDE ET RESTAURATION DES METADONNEES AVEC SAS 9.3

SAUVEGARDE ET RESTAURATION DES METADONNEES AVEC SAS 9.3 SAUVEGARDE ET RESTAURATION DES METADONNEES AVEC SAS 9.3 SAS 9.3 est disponible depuis le 12 Juillet 2011. Cette nouvelle version s accompagne de son lot de nouveautés notamment au niveau du serveur de

Plus en détail

Heuristique et métaheuristique. 8. Optimisation combinatoire et métaheuristiques. Optimisation combinatoire. Problème du voyageur de commerce

Heuristique et métaheuristique. 8. Optimisation combinatoire et métaheuristiques. Optimisation combinatoire. Problème du voyageur de commerce Heuristique et métaheuristique IFT1575 Modèles de recherche opérationnelle (RO) 8. Optimisation combinatoire et métaheuristiques Un algorithme heuristique permet d identifier au moins une solution réalisable

Plus en détail

Introduction à Windows Workflow Foundation

Introduction à Windows Workflow Foundation Introduction à Windows Workflow Foundation Version 1.1 Auteur : Mathieu HOLLEBECQ Co-auteur : James RAVAILLE http://blogs.dotnet-france.com/jamesr 2 Introduction à Windows Workflow Foundation [07/01/2009]

Plus en détail

Présentation. Logistique. Résumé de la 1e Partie. Mise en place du système

Présentation. Logistique. Résumé de la 1e Partie. Mise en place du système Présentation Diapo01 Je m appelle Michel Canneddu. Je développe avec 4D depuis 1987 et j exerce en tant qu indépendant depuis 1990. Avant de commencer, je tiens à remercier mes parrains Jean-Pierre MILLIET,

Plus en détail

Systèmes d exploitation. Introduction. (Operating Systems) http://www.sir.blois.univ-tours.fr/ mirian/

Systèmes d exploitation. Introduction. (Operating Systems) http://www.sir.blois.univ-tours.fr/ mirian/ Systèmes d exploitation (Operating Systems) Introduction SITE : http://www.sir.blois.univ-tours.fr/ mirian/ Systèmes d exploitation - Mírian Halfeld-Ferrari p. 1/2 Qu est-ce qu un SE? Ensemble de logiciels

Plus en détail

Séminaire régional sur les coûts et tarifs pour les pays Membres du Groupe régional pour l Afrique (SG3RG-AFR)

Séminaire régional sur les coûts et tarifs pour les pays Membres du Groupe régional pour l Afrique (SG3RG-AFR) Séminaire régional sur les coûts et tarifs pour les pays Membres du Groupe régional pour l Afrique (SG3RG-AFR) Enjeux et Réglementation de la VoIP Abossé AKUE-KPAKPO Telecom Manager Chair SG3RG-AFR +226

Plus en détail

3 ème Concours de technicien de classe normale des systèmes d information et de communication. «Session 2009»

3 ème Concours de technicien de classe normale des systèmes d information et de communication. «Session 2009» 3 ème Concours de technicien de classe normale des systèmes d information et de communication «Session 2009» Meilleure copie "Etude de cas" Note : 11/20 Thème : réseaux de télécommunication et équipements

Plus en détail

Un projet de PRA peut se découper en quatre phases :

Un projet de PRA peut se découper en quatre phases : Définition Le plan de continuité de service PCA est mis en place pour faire face à une situation de crise pouvant perturber ou interrompre l activité de l entreprise. Le PCA est donc l ensemble des procédures

Plus en détail

PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS IAS 1. Mr ABBOUDI MED

PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS IAS 1. Mr ABBOUDI MED PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS IAS 1 Mr ABBOUDI MED Presentations des etats financiers 1 Objectifs et composants 2 Principe de préparations des E F 3 Principe d identifications des E F 4 Période couverte

Plus en détail

Quelle est l incidence probable du passage d une architecture d entreprise conventionnelle à un réseau totalement convergé?

Quelle est l incidence probable du passage d une architecture d entreprise conventionnelle à un réseau totalement convergé? Quelle couche du modèle de conception de réseau hiérarchique est le backbone à haut débit de l interréseau, où haute disponibilité et redondance sont vitales? Groupe de travail étendu Quelle couche du

Plus en détail

2. MAQUETTAGE DES SOLUTIONS CONSTRUCTIVES. 2.2 Architecture fonctionnelle d un système communicant. http://robert.cireddu.free.

2. MAQUETTAGE DES SOLUTIONS CONSTRUCTIVES. 2.2 Architecture fonctionnelle d un système communicant. http://robert.cireddu.free. 2. MAQUETTAGE DES SOLUTIONS CONSTRUCTIVES 2.2 Architecture fonctionnelle d un système communicant Page:1/9 http://robert.cireddu.free.fr/sin LA SEGMENTATION VIRTUELLE DES DOMAINES DE DIFFUSION : LES VLANs

Plus en détail

«Les documents référencés ci-dessus étant protégés par les droits d auteur et soumis à la déclaration au Centre Français d exploitation du droit de

«Les documents référencés ci-dessus étant protégés par les droits d auteur et soumis à la déclaration au Centre Français d exploitation du droit de 1 2 «Les documents référencés ci-dessus étant protégés par les droits d auteur et soumis à la déclaration au Centre Français d exploitation du droit de Copie, seules les références bibliographiques peuvent

Plus en détail

Il existe actuellement plusieurs méthodes pour accéder à un serveur de contenu proche du client.

Il existe actuellement plusieurs méthodes pour accéder à un serveur de contenu proche du client. Yan Chen, Randy H. Katz, John D. Kubiatowicz. Dynamic Replica Placement for Scalable Content Delivery. In Peer-to-Peer Systems: First International Workshop, IPTPS 2002. Le domaine abordé par l article

Plus en détail

La gestion de la liquidité dans TARGET2

La gestion de la liquidité dans TARGET2 La gestion de la liquidité dans TARGET2 INTRODUCTION Dans un RTGS (Real-Time Gross Settlement system), les transactions sont réglées en monnaie centrale, de façon continue, sur une base brute. Ce type

Plus en détail

Projet Informatique. Philippe Collet. Licence 3 Informatique S5 2014-2015. http://deptinfo.unice.fr/twiki/bin/view/linfo/projetinfo201415

Projet Informatique. Philippe Collet. Licence 3 Informatique S5 2014-2015. http://deptinfo.unice.fr/twiki/bin/view/linfo/projetinfo201415 Projet Informatique Philippe Collet Licence 3 Informatique S5 2014-2015 http://deptinfo.unice.fr/twiki/bin/view/linfo/projetinfo201415 Réalisation d'un développement de taille conséquente? r Firefox? Ph.

Plus en détail

Les serveurs applicatifs et les architectures Java

Les serveurs applicatifs et les architectures Java 03 Lucas Part 02 Page 179 Lundi, 20. août 2001 2:58 14 Chapitre 15 Les serveurs applicatifs et les architectures Java Nous avons vu jusqu ici, dans les chapitres précédents, que les utilisateurs accèdent

Plus en détail

ETNA Projet de Fin d Étude 2005-2007 RimElse Cahier des charges. c Copyleft 2006, ELSE Team

ETNA Projet de Fin d Étude 2005-2007 RimElse Cahier des charges. c Copyleft 2006, ELSE Team ETNA Projet de Fin d Étude 2005-2007 RimElse Cahier des charges c Copyleft 2006, ELSE Team 18 avril 2006 Table des matières 1 Introduction 2 2 Présentation du projet 3 2.1 Une distribution Évolulable..................

Plus en détail

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS Une collaboration entre homme et machine LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS 2 A PROPOS Les hommes

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

Chapitre E : Allégations environnementales dans la communication commerciale

Chapitre E : Allégations environnementales dans la communication commerciale Chapitre E : Allégations environnementales dans la communication commerciale Le présent chapitre doit être lu en conjonction avec les Dispositions générales sur les pratiques de publicité et de communication

Plus en détail

Druais Cédric École Polytechnique de Montréal. Résumé

Druais Cédric École Polytechnique de Montréal. Résumé Étude de load balancing par un réseau de neurones de types HME (Hierarchical Mixture of s). Druais Cédric École Polytechnique de Montréal Résumé Cet article tente d introduire le principe de load balancing

Plus en détail