Observatoire régional économique et social / n 4 / novembre d entreprises

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1 La lettre de l ORES Observatoire régional économique et social / n 4 / novembre 2011 Éditorial À mi-chemin entre la PME et la grande entreprise, une nouvelle catégorie d a été mise en évidence à partir de 2008 : l entreprise de taille intermédiaire (). Celle-ci est définie en première approche par les de 250 à salariés. Ces font le lien entre le local et le global grâce à leur enracinement dans les territoires et à leur capacité d intervention sur les marchés internationaux. Dans l ensemble, les présentent des indicateurs de santé financière un peu plus favorables que pour la moyenne des régionales et elles peuvent plus facilement amortir les chocs économiques. Dans les secteurs de l industrie et des services aux, les ont une taille critique qui leur permet d accéder de façon plus importante aux marchés internationaux. Dans le secteur du bâtiment et du commerce, régionales et ont des modèles économiques assez proches, mais les sont toutefois nettement moins endettées et la part des est plus élevée. Enfin, les dont le centre de décision est localisé en Pays de la Loire sont plus performantes. Faciliter le passage des petites de croissance au stade de l et conforter les existantes sont donc deux axes de développement importants pour notre région. Cette première étude réalisée avec la Banque de France, constitue une base de réflexion pour un développement économique durable. Jacques Auxiette Président de la Région des Pays de la Loire Un enjeu pour le développement économique Les de taille intermédiaire (*) en Pays de la Loire La Banque de France réalise depuis plusieurs années, en collaboration avec la Région, une étude annuelle sur les indicateurs financiers de 17 secteurs économiques dont les données sont publiées sur le site de l Ores. Ce panel comprend environ et couvre les principaux secteurs industriels, la construction, le commerce et les services aux. Parmi ces, certaines peuvent être identifiées comme correspondant aux critères des. Sur cette base la région compte environ 360 en 2009, ce qui représenterait 7% des françaises. Parmi celles-ci, on distingue 275 sociétés qui atteignent les critères avec une seule unité juridique et environ 80 groupes de sociétés reliés par des liens * : il s agit, en première approche, des dont l effectif salarié est compris entre 250 et salariés L'EMPLOI DANS LES EN (2009) Nombre d financiers dont les effectifs et les comptes consolidés répondent aux critères des. On dénomme ci-après, les 275 sociétés appartenant à la première catégorie et «groupes-», les groupes d entre prises. L effectif salarié moyen de ces structures oscille entre 500 et 600 personnes. Entre 2005 et 2008, le nombre d ainsi identifiées en Pays de la Loire a augmenté de près de 10%, passant de 260 en 2005 à 280 en 2008 (il diminue légèrement en 2009). La moitié des ligériennes appartient au secteur de l industrie. Les représentent 2% des du panel de la Banque de France mais emploient 35% de l effectif salarié régional. Elles constituent le «fer de lance» du développement régional. Nombre de salariés BTP Commerce Industrie Services Ensemble

2 Industrie: des qui se distinguent par des taux d'exportations et d'investissements supérieurs La lettre de l ORES n 4 / novembre 2011 Dans l industrie, et régionales semblent avoir des comportements et des résultats économiques assez homogènes. La taille des facilite néanmoins l accès aux marchés internationaux et permet de réaliser des investissements importants. Dans l ensemble, les industrielles ont une meilleure santé financière. Elles regroupent plus de emplois. Il n y a pas de différence significative entre les et la moyenne régionale pour les ratios d exploitation. En 2009, malgré la crise et la baisse d activité, les comme beaucoup d industrielles régionales, ont conservé leurs effectifs (et leurs compétences), ce qui a pu peser sur les ratios d exploitation. En revanche, l analyse des bilans montre que les sont moins endettées et que 5 d entre elles bénéficient de la meilleure cotation Banque de France (elles sont cotées au niveau 3: capacité d assurer leurs engagements financiers à un horizon de trois ans). Ce même indicateur s élève à 35 % pour la moyenne régionale. Cet écart de 15 points de pourcentage en faveur des sur la part des cotées 3 est principalement dû à la bonne santé financière des dans les sous secteurs industriels suivants : industrie des équipements et composants électriques et électroniques, chimie caoutchouc plastiques, métallurgie. Dans ces activités, la part des cotées 3 est supérieure à la moyenne régionale. La fabrication de machines et d équi - pements est le seul secteur dans lequel la part des jugées pérennes à un horizon de trois ans (28%) est inférieure à celle de la moyenne régionale (35%) % 40% 30% 20% 10% 0% SECTEUR DE L INDUSTRIE : INDICATEURS DU COMPTE DE RÉSULTAT (2009) de valeur ajoutée de marge brute d'exploitation bénéficaires SECTEUR DE L INDUSTRIE : ANALYSE COMPARATIVE DES AVEC LA MOYENNE RÉGIONALE (2009) d'endettement Fond propres nets côtées 3 (Banque de France) 3 25 % 2 15 % 1 5 % INDUSTRIE : ANALYSE COMPARATIVE DES AVEC LA MOYENNE RÉGIONALE (2009) d'exportation d'investissement Avantage à l'exportation Les des secteurs de la fabrication de machines et des équipements et composants électriques et électroniques exportent plus de la moitié de leur chiffre d affaires. Relativement à la moyenne régionale, elles ont un taux d exportation supérieur de 10 points. L écart le plus significatif sur le taux d exportation se situe dans le secteur de la métallurgie (12 points d écart entre les et la moyenne régionale). Dans les secteurs qui exportent, les ont des tailles qui favorisent l accès aux marchés internationaux. Suivant le secteur analysé, le taux d exportation doit être interprété avec prudence. Dans la plasturgie par exemple, les en Pays de la Loire travaillent principalement pour des donneurs d ordres dont les produits sont exportés par la suite. Les coopératives agricoles exportent les céréales via une société commerciale nationale. Le taux d exportation présenté ci-contre indique la part des exportations dans le chiffre d affaires et reflète uniquement les exportations réalisées directement par l entreprise.

3 Les -groupes à dominante industrielle La Banque de France a recensé, en Pays de la Loire, 80 groupes de sociétés qui présentent des caractéristiques identiques aux. Les filiales, détenues par ces groupes de société, n ont pas les critères requis pour être reconnues comme des. Mais le groupe, en tant qu unité de décision, après avoir additionné les effectifs salariés et consolidé les comptes, présente des caractéristiques identiques aux. Ces groupes se développent soit par croissance organique (création ex nihilo de sociétés filiales) ou par croissance externe (acquisition ). Plus de la moitié de ces 80 groupes appartient au secteur industriel. Ces «-groupes à dominante industrielle», malgré un taux de valeur ajoutée et un taux de marge brute satisfaisants, sont nettement plus endettées, disposent de moins de fonds propres et sont moins exportatrices. Ce mode de développement qui associe croissance organique et croissance externe nécessite plus de recours au crédit surtout lorsque l acquisition d s effectue par Leverage Buy-Out*. Ces groupes ont souvent une plus grande expérience et un meilleur usage de la relation avec les banques. Ce modèle est donc intéressant en termes de développement d activité pour le marché régional, mais peut-être plus dépendant de l intermédiation financière. * Financement d acquisition d entreprise par emprunt. Ce dispositif permet de bénéficier d un régime fiscal avantageux : la base d imposition est réduite du montant des intérêts de la dette. Services aux : deux modèles Les du secteur des services se sont développées principalement dans les transports (les de ce secteur regroupant plus de emplois) et dans une moindre mesure dans l ingénierie et les services informatiques. L analyse des indicateurs montre que les des services, relativement à la moyenne régionale, sont : un peu moins performantes mais nettement moins endettées, portent l essentiel des efforts de recherche, réalisent une part plus importante de leur chiffre d affaires à l export. Les ratios d exploitation des apparaissent inférieurs à ceux de la moyenne des régionales. Il y a moins d et, en moyenne, 100 euros de chiffre d affaires réalisé génèrent 30 euros de valeur ajoutée (40 euros pour l ensemble des du service) et 8 euros de marge brute d exploitation (10 euros pour l ensemble des du service). Les indicateurs de bilan montrent en revanche que les des services ont dans l ensemble une meilleure santé financière. Elles sont nettement moins endettées et 50% d entre elles sont cotées 3 par la Banque de France. Cet indicateur s élève à 27 % lorsque l on tient compte de toutes les des services en Pays de la Loire. L écart sur le taux d endettement prend en compte les différents modes de financement des investissements (location, crédit bail ou acquisition) afin d obtenir des indicateurs comparables. Ceci est important en particulier pour le secteur du transport. Les deux sous-populations se distinguent sur le taux d exportation et le poids de la R&D. Les réalisent une part de leur chiffre d affaires à l export nettement plus élevée et portent aussi l essentiel de la R&D. La taille critique de l permet d accéder aux marchés internationaux et de financer la R&D. 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% de valeur ajoutée SECTEUR DES SERVICES : INDICATEURS ISSUS DU COMPTE DE RÉSULTAT (2009) d'endettement de marge brute d'exploitation de fonds propres SECTEUR DES SERVICES : INDICATEURS ISSUS DU BILAN (2009) cotées 3 (Banque de France)

4 Commerce et bâtiment : et régionales, des modèles économiques assez proches Dans le secteur du commerce, une meilleure santé financière Dans le secteur du commerce, le taux de valeur ajoutée s élève à 8,4% ce qui est inférieur de 4 points à la moyenne régionale. Une grande partie des du commerce exercent une activité de commerce de gros pour le compte des ses adhérents (coopératives) ou pour le compte d une société mère. Dans ce cas, le prix de vente proposé 10 8 SECTEUR DU BÂTIMENT : INDICATEURS SUR LE RÉSULTAT ET LE BILAN (2009) tend à s aligner sur le coût de revient des produits achetés et la valeur ajoutée qui en résulte est relativement plus faible. Deux indicateurs sur la santé financière se différencient : la part des et le taux d endettement. Une part plus importante des du commerce est bénéficiaire (90% des contre 78% des régionales) et dans l en semble, elles sont moins endettées (taux d endettement de 41% contre 50%). Dans le secteur du bâtiment : plus d Un grand nombre d du bâtiment en région sont des filiales de groupes nationaux ou internationaux. De ce fait, ces sont principalement des sociétés d exploitation qui ont pour vocation d apporter des affaires et de réaliser les projets. L endettement est remonté au niveau du groupe, la trésorerie est en partie gérée au niveau national, leur politique de développement est déterminée par leur appartenance à ces groupes. Les investissements sont portés et financés par les sociétés mères. C est ce qui peut expliquer que les du bâtiment en région soient moins endettées et que leur situation financière à trois ans soit jugée très bonne par la Banque de France Parts des d'endettement Fonds propres nets Part des cotées 3 (Banque de France) Le périmètre des : une définition complexe mais qui permet de dégager des ayant des comportements homogènes Les constituent une catégorie d'entre - prises intermédiaire entre les petites et moyennes et les grandes. Selon la définition officielle, elles correspondent aux dont l effectif salarié est compris entre 250 et On y ajoute les de moins de 250 salariés qui répondent à une des deux conditions suivantes : le chiffre d affaires est compris entre 50 et 1500 millions d euros et le bilan est supérieur à 43 millions d euros. le chiffre d affaires est supérieur à millions d euros et le bilan est compris entre 43 et millions d euros. On en retranche les dont l effectif est entre 250 et salariés mais qui réalise simultanément un chiffre d affaires et un bilan supérieurs respectivement à millions d euros et millions d euros, qui sont classées dans la catégorie des grandes. Cette définition (décret n article 2) qui croise des critères financiers et sociaux (chiffre d affaires, bilan, effectif salariés) permet de regrouper des caractérisées par des comportements supposés homogènes en termes de stratégie commerciale, d exportations, de relation avec le territoire Adaptation de la définition nationale au cas des en Pays de la Loire Afin d obtenir un échantillon d suffisamment important en Pays de la Loire, la définition nationale a été élargie. Sont considérées comme, toutes les qui répondent à au moins un de ces trois critères : Le nombre de salarié est compris entre 250 et employés Le chiffre d affaires est supérieur à 50 millions d euros Le total du bilan est supérieur à 43 millions d euros En Pays de la Loire, sur la base de cette définition, on dénombre entre 270 et 280 en Dans cette étude, l observation porte sur des et non sur des établissements d. Entreprises sous la forme d un groupe Les groupes d dont l effectif cumulé est supérieur à 5000 salariés n entrent pas dans le champ des. En revanche, les régionales appartenant à ces groupes et dont l effectif est compris entre 250 et 5000 salariés entrent dans le champ de cette étude. Par ailleurs, les groupes qui rassemblent des de moins de 250 salariés sont observés sous l angle des comptes consolidés dans la base de la Banque de France. Une population témoin a été prise dans la population des étudiées et sur laquelle on dispose également de comptes consolidés. Entreprise et établissement Une entreprise est une entité juridiquement autonome. Une partie ou la totalité de son capital peut appartenir à un groupe, elle est alors caractérisée comme une filiale de ce groupe. Un établissement n a pas d auto nomie juridique. Par exemple, Scania Angers ou STX Saint-Nazaire sont des, qui entrent dans la catégorie des de taille intermédiaire, alors qu Airbus à Saint-Nazaire est un établissement, qui n est pas considéré comme de taille intermédiaire.

5 Les ancrées sur le territoire investissent plus et ont une meilleure santé financière Parmi les en Pays de la Loire on distingue ici trois catégories selon que le centre de décision de l est localisé en Pays de la Loire ou à l'extérieur de la région. Centre de décision en Pays de la Loire : ensemble qui correspond aux autonomes (uni-sociétales) et aux détenues par une société mère localisée en Pays de la Loire. Centre de décision national : ensemble qui correspond aux ligériennes détenues par une société mère localisée en dehors des Pays de la Loire. Centre de décision inter-régional : ensemble qui correspond aux dont le capital est localisé simultanément en Pays de la Loire et à l extérieur de la région (essentiellement en Bretagne). 41% des en région ont leur centre de décision localisé en Pays de la Loire Les dont le centre de décision est situé en Pays de la Loire ont une meilleure santé financière et une part plus importante d entre elles sont. Ces investissent plus. Les projets d investissement sont financés par les fonds propres (taux de fonds propres supérieurs) et par des emprunts s. Les à centre de décision national ont simultanément des taux d investissement, d endettement et de fonds propres inférieurs. L hypothèse que l on peut avancer est que les détenues par des groupes nationaux sont principalement des sociétés d exploitation en région et que les projets d investissements et les opérations de financement qui en découlent sont assurés par la société mère. LOCALISATION DES CENTRES DE DÉCISION DES LIGÉRIENNES (2009) Interrégional 1 National 48 % Pays de la Loire 41% COMPARAISON DES SELON LE CENTRE DE DÉCISION (2009) d'investissement National Pays de la Loire d'endettement de fonds propres Part des cotées 3 (Banque de France) Part des Les «inter-régionales» sont celles dont le capital est détenu par des acteurs économiques situés en Pays de la Loire et dans des régions voisines (essentiellement en Bretagne). Une forte majorité de ces relèvent du secteur agro-alimentaire, coopératif ou «privé»*. On y trouve aussi des coopératives de la grande distribution, des de la métallurgie. C est une autre modalité d expression de l ancrage régional des centres de décision et de l activité économique. *On reprend ici le terme courant qui désigne par «privé» le secteur commercial non coopératif, les coopératives font également partie du secteur privé. Pour aller plus loin DGCIS, «Les de taille intermédiaire au cœur d une nouvelle dynamique de croissance». Bruno Retailleau, Sénateur de Vendée, février 2010, Rapport au premier ministre. CNIS, rapport du groupe de travail sur la définition des catégories d', novembre Une forte majorité de ces relève du secteur agro-alimentaire Ratios financiers par secteur : structure-financiere-des-.htm

6 Méthode Cette réflexion est le fruit d une collaboration entre la Banque de France et l Ores et constitue un approfondissement de l étude annuelle sur la santé financière des en Pays de la Loire À partir d une extraction de l enquête Banque de France sur le suivi de l activité des en Pays de la Loire, il est possible d identifier la sous-population des et d analyser leurs caractéristiques dans les quatre secteurs d activité suivants : industrie, services, bâtiment et commerce. Pour chacun de ces secteurs, les indicateurs relatifs au modèle économique (taux d exportation, taux d investissement ), à la performance économique et à la santé financière sont comparés avec les mêmes indicateurs construits sur le panel de la Banque de France. On désigne par «régionales» l ensemble des dans 17 secteurs d activité, dont le CA est supérieur à du panel Banque de France (qui comprend donc les ), et l on compare les ratios des aux ratios du panel. Les indicateurs financiers Les indicateurs financiers de l enquête Banque de France ont été regroupés par thématique et classés en trois catégories : indicateurs issus du compte de résultat, du bilan et indicateurs sur l activité INDICATEURS Du compte de résultat de valeur ajoutée DÉFINITION Valeur ajoutée rapportée au chiffre d'affaires Imprimé en novembre 2011 sur papier recyclé avec des encres végétales écologiques de marge brute d'exploitation Du bilan d'endettement des fonds propres cotées 3 (Banque de France) Le modèle économique d'exportation d'investissement Marge brute d'exploitation rapportée au chiffre d'affaires. La marge brute d'exploitation est la partie de la valeur ajoutée obtenue après avoir rémunéré la main d'œuvre et payé les impôts ayant un résultat courant avant impôt positif Endettement à long terme rapporté aux fonds propres Part des fonds propres dans le bilan jugées pérennes et ayant la capacité à honorer leurs engagements financiers à un horizon de trois ans. Cette cotation est effectuée par la Banque de France. Part du chiffre d'affaires réalisée à l'export Montant des investissements réalisés rapporté à la valeur ajoutée Conseil régional des Pays de la Loire Hôtel de la Région 1 rue de la Loire Nantes cedex Tél Fax Directeur de la publication Jacques Auxiette Co-directeur de la publication Marc Farré Rédaction Société publique régionale des Pays de la Loire Coordination Direction de la communication Crédits photos Société publique régionale des Pays de la Loire / S. Chalmeau, JC. Druais, F. Tomps Visuelles Création graphique/maquette Le Kwalé - Nantes (44) Impression Goubault imprimeur Dépôt légal : 2 e semestre 2011 Efforts de R&D Actualités Part des frais de R&D dans les immobilisations incorporelles brutes Étude en cours sur le guide d auto évaluation des CFA (2 e année). Analyse du poids économique de l hôtellerie de plein air, publication en fin d année 2011 (ORT). Sur le site de l Ores : de nouvelles pages sur la production d énergie par la méthanisation, les formations du Dispositif régional de sécurisation des parcours (Afpa), des cartes sur le logement et les évolutions démographiques.

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