OBSERVATOIRE DES QUESTIONS HUMANITAIRES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "OBSERVATOIRE DES QUESTIONS HUMANITAIRES"

Transcription

1 OBSERVATOIRE DES QUESTIONS HUMANITAIRES QUELLE IMPORTANCE ACCORDER AU MAINTIEN DE L ESPACE HUMANITAIRE? PAR EILIDH KENNEDY Regional Humanitarian Analyst, Save the Children International SEPTEMBRE 2013

2 QUELLE IMPORTANCE ACCORDER AU MAINTIEN DE L ESPACE HUMANITAIRE? par Eilidh Kennedy / Regional Humanitarian Analyst, Save the Children International Les principes dunantistes d humanité, d'impartialité, de neutralité et d'indépendance sont au cœur de la philosophie des ONG, lesquelles existent pour satisfaire à l'impératif humanitaire «la motivation première qui nous pousse à répondre à des catastrophes est de soulager les souffrances des victimes les moins aptes à résister au stress causé par un désastre» 1. La clarté de l objectif, motivé par dessus tout par des préoccupations humanitaires, a permis aux organisations humanitaires de préserver leur accès aux bénéficiaires pour qui elles travaillent. «L'éthique de l'humanitaire (...) présuppose que la valeur de l action doit être regardée à l aune des conséquences qu elle emporte. Elle cherche donc à fournir assistance pour sauver des vies ce qui sous tend que les motivations importent pour garantir la bienveillance» 2.». Les ONG étant motivées par le droit d'offrir une assistance humanitaire à tous les citoyens de tous les pays, et non par des considérations politiques ou des incitations économiques, elles détiennent une place de premier choix pour intervenir dans des situations complexes. La protection de l'espace humanitaire est une composante essentielle de l'action humanitaire au quotidien et le respect des principes humanitaires est la seule façon de s'assurer que les agences pourront accéder à leurs bénéficiaires et répondre à l'impératif humanitaire sur le long terme. L implication croissante des entreprises privées dans le secteur humanitaire, en tant que partenaires et exécutants, remet en cause l'idée selon laquelle les organisations travaillant dans le secteur humanitaire doivent être uniquement animées par l'impératif humanitaire. L'intégration de sociétés commerciales dont le but premier est de faire du profit nécessite un examen des conséquences lorsque l'impératif humanitaire n est plus qu une motivation parmi tant d autres. 1 ICRC Code of Conduct, Clause 1 2 Barnett, Michael (Dec ) Humanitarianism Transformed Perspectives on Politics pp pg 733 1

3 POURQUOI LA LOGISTIQUE? En cinq ans, entre 2006 et 2010, les agences humanitaires ont disposé de 62 milliards de dollars pour répondre aux catastrophes internationales 3. L'intervention d'urgence est un secteur en pleine croissance et offre de nombreuses opportunités dues au nombre croissant de catastrophes. Le propos de ce papier sera donc de se pencher sur la question de savoir si la prolifération des entreprises commerciales au sein du volet logistique de l aide humanitaire, porte atteinte à la pureté d intention des agences humanitaires. La logistique humanitaire se définit comme étant «le processus de planification, d'exécution et de contrôle de l efficacité, de la rentabilité du flux et du stockage des marchandises et des matériaux, ainsi que des informations correspondantes, du point d'origine au point de consommation, et ce, dans le but d'alléger la souffrance des personnes vulnérables» 4. Elle est considérée comme la pierre angulaire du secours aux sinistrés, représentant entre 60 et 80% des dépenses totales des agences humanitaires dans des contextes d urgence 5. Le fait que la logistique soit un domaine de l'intervention humanitaire dans lequel les entreprises privées ont une grande expertise et sont déjà considérablement engagées, mérite qu on s y attarde. En effet, le secteur privé vise à être aussi rentable que possible. L accroissement des investissements en faveur de la professionnalisation de la chaîne d'approvisionnement ainsi que le facteur technologique contribuent à faire des entreprises privées de performants logisticiens. A l inverse, la chaîne d'approvisionnement humanitaire ne s attache pas au profit, mais plutôt à la rapidité et au coût 6. Les agences humanitaires négocient au sein d environnements inconnus, complexes et changeants dans le but de livrer des biens aux populations vulnérables, le plus rapidement possible, et ce, avec des ressources limitées. Les chaînes d'approvisionnement humanitaire peuvent d ailleurs être de courte durée et instables en termes de ressources et de demande 7. Bien que les agences humanitaires soient plus flexibles, leur capacité à développer une chaîne d'approvisionnement rationnalisée, qui puisse augmenter l'efficacité et 3 Global Humanitarian Assistance, Delivery Workstream 4 Thomas, A. and Kopczak, L (2005) From Logistics to Supply Chain Management: The path forward in the humanitarian sector Fritz Institute, pg. 2 5 Blansjaar, M. and Van der Horwe. C. Importance of IT in Humanitarian Supply Chain: Opportunities and Challenges in HELIOS Project in Christopher, M. and Tatham, P. (2011) Humanitarian Logistics: Meeting the Challenge of Preparing for and Responding to Disasters, UK and USA, Kogan Page Publishers and Van Wassenhove, L. (2006) Blackett Memorial Lecture, Humanitarian Aid Logistics: Supply Chain Management in High Gear Journal of the Operational Research Society, Vol. 57, pp (pg. 475) 6 Tomasini, R. and Wassenhove, L. (2009) From preparedness to partnerships: case study research on humanitarian logistics International Transactions in Operational Research pp pg Oloruntoba, R. and Gray, R. (2006) Humanitarian aid: an agile supply chain? Supply Chain Management: An International Journal Vol. 11 No. 2 pp

4 réduire les coûts, est limitée par les le contexte changeant dans lesquelles elles évoluent. Même si l activité logistique est stratégique pour les agences humanitaires, elles accusent un retard de quelques décennies par rapport au secteur privé en matière d investissements dans la gestion de la chaîne d'approvisionnement 8. Ceci, combiné avec le contexte en constante évolution, a entraîné l inefficacité relative des agences humanitaires par rapport aux entreprises commerciales. L introduction des entreprises privées dans le secteur de la logistique a été largement favorisée par les exigences croissantes des bailleurs de fonds en termes de réduction des dépenses et d optimisation des coûts 9. En raison de l'efficacité qu'elle affiche dans ce domaine, l expertise en termes de logistique du secteur privé est souvent perçue comme une valeur ajoutée dans les chaînes d'approvisionnement humanitaire. Néanmoins, l impact de sa participation sur la préservation à long terme de l'espace humanitaire doit être débattu. MOTIVATIONS DU SECTEUR PRIVÉ L'objectif global d'une entreprise commerciale est de faire du profit et de distribuer des dividendes à ses actionnaires 10. Cela ne signifie pas pour autant que les entreprises privées ne peuvent pas tenter de s'aligner sur les principes humanitaires ou qu'elles ne sont pas sensibles aux besoins que les agences humanitaires essaient de satisfaire. Cependant, quelque soit le réseau complexe des motivations et moteurs guidant la stratégie de l entreprise, l intérêt de cette dernière sera toujours au cœur de ses choix 11. La responsabilité sociale des entreprises, l image positive renvoyée, ainsi que la motivation des employés, sont autant de raisons pour lesquelles les entreprises investissent dans le domaine humanitaire. Cependant, elles utilisent également l'aide humanitaire comme un espace d'apprentissage et de développement de compétences, un moyen pour faire croître leur entreprise ou encore pour accéder à de nouveaux marchés. À cet égard, les partenaires du secteur privé se livrent à une instrumentalisation de l'aide «l'utilisation de l'action ou de la rhétorique humanitaire comme outil pour poursuivre des fins politiques, sécuritaires, économiques ou tout autre but non humanitaire, traînerait dans la boue les principes humanitaires et en limiterait l'accès aux personnes qui en ont besoin» Thomas, A. and Kopczak, L (2005) From Logistics to Supply Chain Management: The path forward in the humanitarian sector Fritz Institute, pg. 7 9 Barnett, Michael (Dec ) Humanitarianism Transformed Perspectives on Politics pp pg Beamon, B. and Balcik B. (2008) Performance measurement in humanitarian relief chains International Journal of Public Sector Management, Vol. 21 No. 1 pp4 25 pg 7 11 Van Wassenhove, L. (2006) Blackett Memorial Lecture, Humanitarian Aid Logistics: Supply Chain Management in High Gear Journal of the Operational Research Society, Vol. 57, pp (pg. 487) 12 The use and abuse of humanitarian principle IRIN News Service 3

5 L instrumentalisation de l'aide est le plus souvent considérée comme étant du ressort des gouvernements, lesquels peuvent utiliser l'aide humanitaire afin d améliorer la perception de leur politique étrangère ou de leur action militaire. Toutefois, l utilisation de l aide humanitaire à des fins politiques ou économiques la dévie de son but premier de soulagement de la souffrance humaine et porte atteinte au maintien de l'espace humanitaire. QUEL EST LE COÛT DE L EXPANSION DU SECTEUR PRIVÉ AU SEIN DE LA SPHÈRE HUMANITAIRE? L objection à la participation du secteur privé trouve souvent pour réponse la réplique suivante : «Si la légitimité et le bien fondé de l'action humanitaire sont basés strictement sur l objectif à remplir et les résultats escomptés sauver des vies au meilleur prix alors pourquoi ne pas faire appel à un organisme privé, le cas échéant?» 13. Sauver des vies au prix le plus bas est une manière étroite et réductrice de considérer le travail humanitaire. À son niveau le plus élémentaire et fondamental, l'action humanitaire a pour visée d accomplir ses objectifs. Cependant, une définition plus globale d'une opération humanitaire réussie est celle qui a pour but «d atténuer les besoins urgents d'une population à travers une réduction durable de sa vulnérabilité, et ce, dans les plus courts délais et avec le moins de ressources possibles» 14. Cette définition, bien que plus complète, ne prend toutefois pas en compte les modalités d actions de l'intervention humanitaire. Si l incarnation des principes dunantistes et la poursuite de l'impératif humanitaire peuvent sembler secondaires ils sont en réalité essentiels pour permettre aux agences humanitaires de continuer à apporter de l aide aux plus défavorisés dans le futur. Si les ONG se refusent à se conformer à ces principes, l'espace au sein duquel elles opèrent se réduira progressivement, et, par voie de conséquence, leur accès aux populations vulnérables également. L'empiètement du secteur privé dans le domaine humanitaire signifie que la préservation des principes dunantistes ainsi que la réalisation, avant toute autre considération, de l'objectif humanitaire ne sont plus considérées comme des paramètres essentiels pour juger de la réussite d'une opération humanitaire. Et les bénéficiaires seront les grands perdants de cette dégradation du système humanitaire. 13 Barnett, Michael (Dec ) Humanitarianism Transformed Perspectives on Politics pp pg Tomasini RM and Van Wassenhove (2004) A framework to unravel, prioritize and coordinate vulnerability and complexity factors affecting a humanitarian response operation in Van Wassenhove, L. (2006) Blackett Memorial Lecture, Humanitarian Aid Logistics: Supply Chain Management in High Gear Journal of the Operational Research Society, Vol. 57, pp (pg. 480) 4

6 L idée est souvent avancée que la participation des entreprises du secteur privé à la logistique humanitaire, où le contact direct avec les bénéficiaires est limité, n'affecterait pas l intervention et permettrait même aux organisations humanitaires d'opérer plus efficacement. Bien que l amélioration de l'efficacité des ONG soit essentielle, les agences humanitaires ne peuvent prétendre à être indépendantes, impartiales ou, plus important encore, uniquement motivées par l'impératif humanitaire, si 60 à 80% de leur budget sont alloués à une entreprise à but lucratif dont les motivations sont toutes autres. L ingérence du privé dans le secteur de la logistique humanitaire brouille les frontières de l espace humanitaire, remet en question l essence même de l acteur humanitaire ainsi que la légitimité des ONG à intervenir partout. «Tout compromis sur les principes humanitaires... annulerait le but de l'opération et la placerait en dehors du cadre éthique et du mandat conféré aux organismes participants» 15. La diversification des acteurs ainsi que l implication croissante du secteur privé dans les opérations humanitaires a donc inéluctablement conduit à la dilution de l'importance des principes et de l'impératif humanitaire, gardiens de la protection de l'espace dans lequel les ONG évoluent. Quel sera alors l'avenir de l intervention humanitaire dans un monde où la participation d une multitude d acteurs semble inévitable? UNE RÉGULATION NÉCESSAIRE Si l'expansion du secteur privé dans la logistique humanitaire est susceptible d'être tempérée par la complexité du système, son intégration n en demeure pas moins irréversible. Les agences humanitaires doivent chercher à en limiter les effets sur l'espace humanitaire. Le problème majeur concernant la participation des entreprises dans le secteur humanitaire réside dans l'absence de directives 16. Par comparaison, l'implication militaire dans la réponse humanitaire est régie par les directives d'oslo. Ces dernières précisent que l'implication militaire dans les réponses humanitaires doit être commandée par les principes humanitaires, et qu elle doit éviter l'aide directe autant que possible, celle ci ne devant être utilisée qu'en dernier recours 17. Les normes SPHERE reconnaissent quant à elles «que la participation accrue du secteur privé dans la réponse humanitaire [ requiert] des lignes directrices et des stratégies similaires à celles du dialogue civilo militaire» Van Wassenhove, L. (2006) Blackett Memorial Lecture, Humanitarian Aid Logistics: Supply Chain Management in High Gear Journal of the Operational Research Society, Vol. 57, pp (pg. 479) 16 Binder, A. and Witte, J. (2007) Business engagement in humanitarian relief: key trends and policy implications Global Public Policy Institute and Overseas Development Institute pg Oslo Guidelines (2007) Guidelines on The Use of Foreign Military and Civil Defence Assets In Disaster Relief 18 The Sphere Project (2012) Humanitarian Charter and Minimum Standards in Humanitarian Response 5

7 Le Forum Economique Mondial a élaboré un document similaire sur les grands principes directeurs régissant la collaboration public privé dans l action humanitaire 19. Comme bien souvent avec les directives, elles ne sont pas exécutoires et ne suggèrent pas que les entreprises privées devraient n être sollicitées qu en dernier recours. La mise en place de lignes directrices et de tels documents pourraient contrebalancer l'effet de la multiplication des acteurs dans le domaine humanitaire en insufflant aux partenariats les valeurs de l'humanisme. Cependant, la diversification des partenaires modifie inéluctablement l'espace humanitaire que les principes dunantistes essaient de protéger. La relation qui s'est développée entre les ONG et les entreprises privées doit être surveillée de près par les ONG tant que les entreprises continuent d investir dans leurs capacités logistiques. Il est primordial que les organisations humanitaires conservent le contrôle de chaque phase de la mise en œuvre de leur réponse afin que l accès aux bénéficiaires, aujourd hui et demain, soit protégé. Les bénéficiaires sont au cœur de l action humanitaire et, sans accès continu et durable, les agences humanitaires ne seront plus en mesure d offrir des interventions permettant de sauver des vies, ce dont les populations touchées par des catastrophes ont besoin. Les principes et l'impératif humanitaires sont les gardiens ultimes de l'espace humanitaire. Le maintien de cet espace doit être prôné à tous les niveaux et aujourd hui, seules les ONG sont capables de répondre à cette mission. 19 UN World Economic Forum (2008) Guiding Principles for Public Private Collaboration for Humanitarian Action 6

8 QUELLE IMPORTANCE ACCORDER AU MAINTIEN DE L ESPACE HUMANITAIRE? par Eilidh Kennedy / Regional Humanitarian Analyst, Save the Children International OBSERVATOIRE DES QUESTIONS HUMANITAIRES Dirigé par Michel Maietta, chercheur associé à l Iris et conseiller stratégique à la direction humanitaire de Save the Children International france.org IRIS TOUS DROITS RÉSERVÉS INSTITUT DE RELATIONS INTERNATIONALES ET STRATÉGIQUES 2 bis rue Mercœur PARIS / France T (0) F (0) france.org france.org strategiques.info 7

LA POSITION DE L IFAC SUR LA REGULATION PROFESSIONNELLE

LA POSITION DE L IFAC SUR LA REGULATION PROFESSIONNELLE LA POSITION DE L IFAC SUR LA REGULATION PROFESSIONNELLE Introduction 1. L économie et la société bénéficient des performances de haute qualité des experts-comptables qui contribuent à l imputation et à

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

La notion de Développement Durable est illustrée par la figure suivante : Développement durable. Social

La notion de Développement Durable est illustrée par la figure suivante : Développement durable. Social LE DEVELOPPEMENT DURABLE POUR LES PETITES ENTREPRISES ET LES ARTISANS. La notion de Développement Durable est une thématique à la mode. Elle est largement reprise dans les médias et devient une donnée

Plus en détail

CONFÉRENCE SUR L ÉCONOMIE DES AÉROPORTS ET DES SERVICES DE NAVIGATION AÉRIENNE

CONFÉRENCE SUR L ÉCONOMIE DES AÉROPORTS ET DES SERVICES DE NAVIGATION AÉRIENNE Organisation de l aviation civile internationale NOTE DE TRAVAIL CEANS-WP/5 15/4/08 CONFÉRENCE SUR L ÉCONOMIE DES AÉROPORTS ET DES SERVICES DE NAVIGATION AÉRIENNE Montréal, 15 20 septembre 2008 Point 1

Plus en détail

PROJET DE MANAGEMENT DE CONNAISSANCES

PROJET DE MANAGEMENT DE CONNAISSANCES Centre de Recherche-action pour l Environnement et le Développement Intégré CREDI PROJET DE MANAGEMENT DE CONNAISSANCES BP : 80450 Lomé TOGO Tél. /Fax (228) 22.25.37.60 Email : credi@laposte.tg Site web:

Plus en détail

APERÇU DU PLAN MUNICIPAL DE PRÉPARATION AUX PANDÉMIES

APERÇU DU PLAN MUNICIPAL DE PRÉPARATION AUX PANDÉMIES APERÇU DU PLAN MUNICIPAL DE PRÉPARATION AUX PANDÉMIES Le présent plan n est pas un document indépendant. Il faut le considérer dans le contexte du Plan d urgence de la ville de Moncton. 1 Préambule Le

Plus en détail

PROTOCOLE SOMMAIRE 20 AVRIL 2012 I - DÉVELOPPER DES RÉSEAUX ET DES RELAIS PAGE 071

PROTOCOLE SOMMAIRE 20 AVRIL 2012 I - DÉVELOPPER DES RÉSEAUX ET DES RELAIS PAGE 071 PROTOCOLE ENTRE LE MINISTÈRE DE LA DÉFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS ET LE MINISTÈRE DE L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE POUR LE DÉVELOPPEMENT ET LA PROMOTION DE L ESPRIT DE DÉFENSE 20 AVRIL

Plus en détail

MÉMOIRE. Projet de loi n o 65 Loi sur Infrastructure Québec. présenté à la Commission des finances publiques

MÉMOIRE. Projet de loi n o 65 Loi sur Infrastructure Québec. présenté à la Commission des finances publiques MÉMOIRE Projet de loi n o 65 Loi sur Infrastructure Québec présenté à la Commission des finances publiques Novembre 2009 Table des matières 1. Présentation de l AICQ... 3 2. Commentaires généraux... 4

Plus en détail

Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance

Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance Introduction Le vieillissement de la population et l inversion

Plus en détail

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE LA DEFINITION D UNE STRATEGIE ACTIONNARIALE : UNE NECESSITE POUR TOUS LES DIRIGEANTS D ENTREPRISE Si les dirigeants d entreprise ont une vision stratégique à long terme de leur activité, ce même constat

Plus en détail

MODIFICATION AU PLAN DE LA SOCIÉTÉ 2009-2013. Se rapprocher Faciliter Optimiser

MODIFICATION AU PLAN DE LA SOCIÉTÉ 2009-2013. Se rapprocher Faciliter Optimiser MODIFICATION AU PLAN DE LA SOCIÉTÉ 2009-2013 Se rapprocher Faciliter Optimiser Voici un résumé de la modification au Plan de la Société 2009-2013 approuvée par le Conseil d administration d EDC en mai

Plus en détail

TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION

TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION 1 TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION I. INTRODUCTION A. Objet et objectifs Le Conseil d administration (le «Conseil») de la société par actions Tembec Inc. (la «Société») est responsable de

Plus en détail

BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009

BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009 BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009 Division du rendement et de l information institutionnels Direction générale de la gestion intégrée Présenté au : Comité d évaluation de Bibliothèque

Plus en détail

Création d un programme de. Baccalauréat en communication marketing

Création d un programme de. Baccalauréat en communication marketing Création d un programme de Préparé par Hana Cherif, professeure, Département de stratégie des affaires Danielle Maisonneuve, professeure, Département de communication sociale et publique Francine Charest,

Plus en détail

Charte des investisseurs en capital

Charte des investisseurs en capital Juin 2008 Charte des investisseurs en capital Au cours des dernières années, les investisseurs en capital sont devenus des acteurs majeurs de l économie par leur présence dans l actionnariat d un nombre

Plus en détail

Association des fournisseurs de l industrie de la Santé du Québec

Association des fournisseurs de l industrie de la Santé du Québec Association des fournisseurs de l industrie de la Santé du Québec DANS LA PROPOSITION D APPROVISIONNEMENTS-MONTRÉAL DE MODIFIER LE MODÈLE ACTUEL D APPROVISIONNEMENT EN PRODUITS MÉDICAUX ET CHIRURGICAUX

Plus en détail

www.bluestone.fr 55, rue du Faubourg Montmartre 75009 Paris +33 (0)1 53 35 02 10 contact@bluestone.fr

www.bluestone.fr 55, rue du Faubourg Montmartre 75009 Paris +33 (0)1 53 35 02 10 contact@bluestone.fr www.bluestone.fr 55, rue du Faubourg Montmartre 75009 Paris +33 (0)1 53 35 02 10 contact@bluestone.fr Une équipe de 120 Data Scientists, dont les compétences couvrent l intégralité du spectre d intervention

Plus en détail

Projet de stratégie financière pour l OMS

Projet de stratégie financière pour l OMS CONSEIL EXÉCUTIF EB136/36 Cent trente-sixième session 24 décembre 2014 Point 12.1 de l ordre du jour provisoire Projet de stratégie financière pour l OMS Rapport du Secrétariat 1. En mai 2014, la Soixante-Septième

Plus en détail

MODULES ECBL DESCRIPTIF SENIOR

MODULES ECBL DESCRIPTIF SENIOR MODULES ECBL DESCRIPTIF SENIOR Modules ECBL Basic Supply Chain Concepts (BSCC) Core Management Skills (CMS) DESCRIPTIF/CONTENU Maîtriser l environnement de la Supply Chain (SC): - Loi de l offre et la

Plus en détail

DIVISION DE FACILITATION (FAL) DOUZIÈME SESSION. Le Caire (Égypte), 22 mars 2 avril 2004

DIVISION DE FACILITATION (FAL) DOUZIÈME SESSION. Le Caire (Égypte), 22 mars 2 avril 2004 FAL/12-WP/12 13/1/04 DIVISION DE FACILITATION (FAL) DOUZIÈME SESSION Le Caire (Égypte), 22 mars 2 avril 2004 Point 3 : 3.2 : Mise en œuvre de mesures modernes de facilitation et de sûreté dans le transport

Plus en détail

Advisory, le conseil durable Conseil en Management. Améliorer votre performance, maîtriser vos risques, réussir vos projets de transformation*

Advisory, le conseil durable Conseil en Management. Améliorer votre performance, maîtriser vos risques, réussir vos projets de transformation* Advisory, le conseil durable Conseil en Management Améliorer votre performance, maîtriser vos risques, réussir vos projets de transformation* Une capacité unique à combiner compétences sectorielles et

Plus en détail

Supply chain management

Supply chain management Supply chain management Une gestion coordonnée des activités de la supply chain (chaîne logistique), dans une logique d optimisation globale, constitue un atout décisif pour les entreprises. Impact Cooremans

Plus en détail

De l assistance technique au forfait, un nouveau «business model»

De l assistance technique au forfait, un nouveau «business model» DESPROGES Consulting Janvier 2009 LE CONSEIL EN TECHNOLOGIE AUJOURD HUI D une manière générale, les activités des entreprises de conseil en technologie recouvrent, en totalité ou en partie, le conseil

Plus en détail

Supply Chain Management ou Gestion de la Chain Logistique

Supply Chain Management ou Gestion de la Chain Logistique Supply Chain Management ou Gestion de la Chain Logistique Définition : Gestion de la Chaine Logistique «Supply Chain Management» ou «La gestion de la chaîne logistique» est fait l'activité consistant à

Plus en détail

CADRE DE COOPÉRATION INTÉRIMAIRE (CCI) MÉCANISME DE COORDINATION DE L ASSISTANCE AU DÉVELOPPEMENT EN HAÏTI

CADRE DE COOPÉRATION INTÉRIMAIRE (CCI) MÉCANISME DE COORDINATION DE L ASSISTANCE AU DÉVELOPPEMENT EN HAÏTI CADRE DE COOPÉRATION INTÉRIMAIRE (CCI) MÉCANISME DE COORDINATION DE L ASSISTANCE AU DÉVELOPPEMENT EN HAÏTI SEPTEMBRE 2004 1. PRÉSENTATION Le Cadre de Coopération Intérimaire (CCI) exprime le programme

Plus en détail

Architecture d entreprise gouvernementale 3.0

Architecture d entreprise gouvernementale 3.0 Avis au lecteur sur l accessibilité : Ce document est conforme au standard du gouvernement du Québec SGQRI 008-02 (SGQRI 008-03, multimédia : capsules d information et de sensibilisation vidéo) afin d

Plus en détail

+ engagements. Charte. de l ouverture à la société

+ engagements. Charte. de l ouverture à la société 2009 Charte de l ouverture à la société + engagements 3 3 «Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d accéder aux informations relatives à l environnement détenues

Plus en détail

L APPORT DE L AUDIT INTERNE AU SECTEUR PUBLIC: GESTION PAR LA PERFORMANCE

L APPORT DE L AUDIT INTERNE AU SECTEUR PUBLIC: GESTION PAR LA PERFORMANCE L APPORT DE L AUDIT INTERNE AU SECTEUR PUBLIC: GESTION PAR LA PERFORMANCE CONFÉRENCE INTERNATIONALE FRANCOPHONE DE L UFAI ESTHER STERN, CONSEILLÈRE INTERRÉGIONALE, GESTION DES FINANCES PUBLIQUES NATIONS

Plus en détail

3 - Sélection des fournisseurs... 4. 4 Marche courante... 5. 4.1 Conditionnement Transport... 5. 4.2 Livraison... 5

3 - Sélection des fournisseurs... 4. 4 Marche courante... 5. 4.1 Conditionnement Transport... 5. 4.2 Livraison... 5 1 SOMMAIRE 1 Introduction... 3 2 Principes... 3 3 - Sélection des fournisseurs... 4 4 Marche courante... 5 4.1 Conditionnement Transport... 5 4.2 Livraison... 5 4.3 - Garantie qualité / Conformité... 5

Plus en détail

Liste usuelle des conseillers Les buts de cet outil sont de : Instructions :

Liste usuelle des conseillers Les buts de cet outil sont de : Instructions : Outil Liste usuelle des conseillers L outil Liste usuelle des conseillers vous aidera à faire du transfert de votre entreprise un projet collectif et favorisera le travail d équipe entre vos différents

Plus en détail

Charte régionale de la commande publique responsable. La Région des Pays de la Loire poursuit son engagement

Charte régionale de la commande publique responsable. La Région des Pays de la Loire poursuit son engagement Charte régionale de la commande publique responsable La Région des Pays de la Loire poursuit son engagement Préambule Dès 1987 la Commission Mondiale sur l Environnement et le Développement des Nations

Plus en détail

La dématérialisation des procédures de marchés publics

La dématérialisation des procédures de marchés publics La dématérialisation des procédures de marchés publics Définition La dématérialisation des procédures de marchés publics consiste en l utilisation de la voie électronique pour les échanges d informations

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

Intégration et protection de données Avril 2008. IBM ireflect : Intégration et protection des données pour les environnements Oracle

Intégration et protection de données Avril 2008. IBM ireflect : Intégration et protection des données pour les environnements Oracle Avril 2008 IBM ireflect : Intégration et protection des données pour les environnements Oracle Page 2 Le saviez-vous? ireflect peut répliquer les données entre différentes versions d Oracle, vous permettant

Plus en détail

Politique sur la protection des renseignements personnels lors d un sondage

Politique sur la protection des renseignements personnels lors d un sondage Page 1 de 5 Politique sur la protection des renseignements personnels lors d un sondage DATE DE MISE EN VIGEUR 2011-10-17 BUT Cette politique vise à assurer la protection des renseignements personnels

Plus en détail

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le BTS Management des unités commerciales a pour perspective de vous permettre de prendre la responsabilité de tout ou partie d une unité commerciale. Une unité commerciale est

Plus en détail

Management de la chaîne logistique. Professeur Mohamed Reghioui

Management de la chaîne logistique. Professeur Mohamed Reghioui Management de la chaîne logistique Professeur Mohamed Reghioui M.Reghioui - 2012 1 Informations générales sur le module Intervenants: Mohamed Reghioui(m.reghioui@gmail.com) Informations générales Répartition

Plus en détail

Charte de Compliance ERGO Insurance sa

Charte de Compliance ERGO Insurance sa Charte de Compliance ERGO Insurance sa Introduction Sur la base de la circulaire PPB/D. 255 du 10 mars 2005 sur la compliance adressée aux entreprises d assurances, une obligation légale a été imposée

Plus en détail

Stratégie Tier 2 : Quels avantages pour votre entreprise?

Stratégie Tier 2 : Quels avantages pour votre entreprise? Stratégie Tier 2 : Quels avantages pour votre entreprise? Les décideurs ont beaucoup à gagner de l intégration des données de gestion externes et internes, afin d assurer la disponibilité des informations

Plus en détail

Bilan 2006 Perspectives & Ambitions 2007. Yves Masson Président - Directeur Général d AXA Assistance

Bilan 2006 Perspectives & Ambitions 2007. Yves Masson Président - Directeur Général d AXA Assistance Bilan 2006 Perspectives & Ambitions 2007 Yves Masson Président - Directeur Général d AXA Assistance Programme de la conférence Performances 2006 des équipes d AXA Assistance Mise en œuvre de la stratégie

Plus en détail

COMMUNICATION COMMUNICATION. Parce qu une bonne protection n a de sens que si elle protège tout le monde... pour longtemps. sur le progrès (COP)

COMMUNICATION COMMUNICATION. Parce qu une bonne protection n a de sens que si elle protège tout le monde... pour longtemps. sur le progrès (COP) Parce qu une bonne protection n a de sens que si elle protège tout le monde... pour longtemps. COMMUNICATION sur le progrès (COP) COMMUNICATION par France Sécurité du 16 mars 2012 au 16 mars 2013 Principes

Plus en détail

PROGRAMME DE TRAVAIL DE L IHP+ POUR 2016-17

PROGRAMME DE TRAVAIL DE L IHP+ POUR 2016-17 PROGRAMME DE TRAVAIL DE L IHP+ POUR 2016-17 Optimiser la coopération au développement pour atteindre les ODD concernant la santé 1. Introduction Le programme de travail du Partenariat international pour

Plus en détail

La logistique. Contenu

La logistique. Contenu La logistique La logistique est définie comme la planification, l'organisation, le contrôle et la gestion du matériel et des flux de produits et des services avec le flux d'informations associées. La logistique

Plus en détail

Stratégie nationale d atténuation des catastrophes du Canada

Stratégie nationale d atténuation des catastrophes du Canada Stratégie nationale d atténuation des catastrophes du Canada Avant-propos Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont reconnu que l atténuation est une importante part d un solide cadre

Plus en détail

Le Cercle Vertueux du Cloud Public

Le Cercle Vertueux du Cloud Public Le Cercle Vertueux du Cloud Public Le Cercle Vertueux du Cloud Public Le Cloud public rencontre un intérêt croissant auprès de tous les directeurs IT voulant planifier les stratégies informatiques de leur

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

CHARTE DE L AUDIT INTERNE DU CMF

CHARTE DE L AUDIT INTERNE DU CMF CHARTE DE L AUDIT INTERNE DU CMF Approuvée par le Collège du CMF en date du 3 juillet 2013 1 La présente charte définit officiellement les missions, les pouvoirs et les responsabilités de la structure

Plus en détail

Liste usuelle des conseillers Les buts de cet outil sont de : Instructions :

Liste usuelle des conseillers Les buts de cet outil sont de : Instructions : Outil Liste usuelle des conseillers L outil Liste usuelle des conseillers vous aidera à faire du transfert de votre entreprise un projet collectif et favorisera le travail d équipe entre vos différents

Plus en détail

Solution PLM pour la vente au détail de PTC

Solution PLM pour la vente au détail de PTC Solution PLM pour la vente au détail de PTC Solution PLM de PTC pour la vente au détail Dans les délais. À la mode. Dans le budget. La solution PLM de PTC pour la vente au détail transforme la manière

Plus en détail

POLITIQUE INSTITUTIONNELLE SUR LES CONFLITS D INTÉRÊTS DANS LA RECHERCHE

POLITIQUE INSTITUTIONNELLE SUR LES CONFLITS D INTÉRÊTS DANS LA RECHERCHE Direction générale POLITIQUE N O 14 POLITIQUE INSTITUTIONNELLE SUR LES CONFLITS D INTÉRÊTS DANS LA RECHERCHE Adoptée le 9 juin 2015 cegepdrummond.ca Adoptée au conseil d administration : 9 juin 2015 (CA-2015-06-09-11)

Plus en détail

Dissertation. Introduction. I - Les relations de sous-traitance traditionnelles

Dissertation. Introduction. I - Les relations de sous-traitance traditionnelles Dissertation Introduction Les différents liens que les entreprises peuvent établir entre elles sont indispensables pour leur expansion et leur compétitivité. L organisation de tels liens est capitale et

Plus en détail

Venture Philantropy FAQ. Critères de sélection

Venture Philantropy FAQ. Critères de sélection Venture Philantropy FAQ 1. Candidats Critères de sélection Est-ce qu une association de fait peut participer à l appel à candidature? Est-ce qu une coopérative avec les valeurs d économie sociale mais

Plus en détail

Fonds Jantzi RBC. Investissement. Des choix socialement responsables pour votre portefeuille de placements

Fonds Jantzi RBC. Investissement. Des choix socialement responsables pour votre portefeuille de placements Investissement Pour plus de renseignements sur les fonds Jantzi RBC, veuillez vous adresser à votre conseiller ou visiter www.rbc.com/jantzifonds Fonds Jantzi RBC Des choix socialement responsables pour

Plus en détail

La Gestion des talents entre dans une nouvelle ère

La Gestion des talents entre dans une nouvelle ère La Gestion des talents entre dans une nouvelle ère Tom Pfeiffer Partner Audit Deloitte Sacha Thill Senior Consultant Operations Excellence & Human Capital Deloitte Soucieuses du bien-être et du développement

Plus en détail

Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international

Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international Document 04 RÉUNION DU GROUPE DE PILOTAGE DU DIALOGUE INTERNATIONAL 4 Novembre 2015, Paris, France Nouvelle orientation du Dialogue international

Plus en détail

E-learning L optimisation des performances des entreprises

E-learning L optimisation des performances des entreprises E-learning L optimisation des performances des entreprises 70 % des connaissances acquises sur le lieu de travail proviennent d un mode de formation informelle. Les formations en mode e-learning permettent

Plus en détail

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS?

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS? STRUCTURE DU CADRE DE POLITIQUE D INVESTISSEMENT DE LA CEDEAO Dr Jonathan A Aremu Consultant Marché commun d investissement de la CEDEAO Département du Secteur Privé Tel: 234-1-8033061476 E-mail: marketlinkconsults@yahoo.com

Plus en détail

Economie verte: Réponses de l Öbu aux questions de Bruno Oberle (OFEV) lors de sa conférence «La vision suisse d une Economie verte» au Forum ö 2014

Economie verte: Réponses de l Öbu aux questions de Bruno Oberle (OFEV) lors de sa conférence «La vision suisse d une Economie verte» au Forum ö 2014 Economie verte: Réponses de l Öbu aux questions de Bruno Oberle (OFEV) lors de sa conférence «La vision suisse d une Economie verte» au Forum ö 2014 Prise de position de l Öbu, 23.12.14 9 mai, Forum ö

Plus en détail

Diagnostic commercial

Diagnostic commercial Diagnostic commercial Si elle veut réussir, l entreprise doit avant tout vendre son produit. Pour cela, la fonction commerciale en son sein lui est d une grande utilité. Ceci est dû à la finalité même

Plus en détail

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités Stratégie de recherche axée sur le patient Cadre de renforcement des capacités 2015 Remerciements Les Instituts de recherche en santé du Canada tiennent à souligner la contribution des experts ayant siégé

Plus en détail

Table Filière Karité du Burkina Faso - (TFK)

Table Filière Karité du Burkina Faso - (TFK) Table Filière Karité du Burkina Faso - (TFK) Une concertation interprofessionnelle nationale de la filière Karité Présentée Par Antoinette OUEDRAOGO 1ere Vice Présidente Crée en 2000, la vocation de la

Plus en détail

RITUNE. Logiciel pour optimiser la consommation énergétique et les ressources dans les stations d épuration en s appuyant sur tous les processus

RITUNE. Logiciel pour optimiser la consommation énergétique et les ressources dans les stations d épuration en s appuyant sur tous les processus RITUNE Logiciel pour optimiser la consommation énergétique et les ressources dans les stations d épuration en s appuyant sur tous les processus «ENTRE 10 ET 25 % DES RESSOURCES QUI SONT NÉCESSAIRES DANS

Plus en détail

Efficiente : elle évalue le rapport entre les moyens mis en œuvre et les résultats de l action publique.

Efficiente : elle évalue le rapport entre les moyens mis en œuvre et les résultats de l action publique. EVALUER LES POLITIQUES PUBLIQUES Les collectivités locales interviennent dans des champs de plus en plus étendus, depuis les services publics de la vie quotidienne jusqu aux politiques les plus complexes.

Plus en détail

Communiqué de presse ALTER PERFORMANCE, un modèle de start up qui a le vent en poupe

Communiqué de presse ALTER PERFORMANCE, un modèle de start up qui a le vent en poupe Dossier de presse Communiqué de presse ALTER PERFORMANCE, un modèle de start up qui a le vent en poupe ALTER PERFORMANCE est une nouvelle société de conseil qui a fait le choix d'accompagner les TPE-PME

Plus en détail

Questions de révision Gestion de projet Janvier- février 2010

Questions de révision Gestion de projet Janvier- février 2010 CHAPITRE 1 1. Quel est le rôle du promoteur? Le promoteur est celui qui veut que le projet se réalise. C est lui qui conçoit l idée et qui détermine les paramètres clés du projet. Il doit aussi déterminer

Plus en détail

La Consommation et la Production Durables en un clic

La Consommation et la Production Durables en un clic PORTAIL MONDIAL DE LA CPD Consommation et Production Durables www.start.scpclearinghouse.org La Consommation et la Production Durables en un clic Animé par Action Mondiale pour la Consommation et la Production

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES. Brevet de technicien supérieur Négociation et relation client

RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES. Brevet de technicien supérieur Négociation et relation client I APPELLATION DU DIPLÔME II. CHAMP D'ACTIVITÉ II.1. DÉFINITION RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES Brevet de technicien supérieur Négociation et relation client L activité du titulaire du brevet

Plus en détail

YMAGIS Société anonyme au capital de 1.974.040,50 euros Siège social : 106, rue La Boétie 75008 Paris 499619864 R.C.S. Paris

YMAGIS Société anonyme au capital de 1.974.040,50 euros Siège social : 106, rue La Boétie 75008 Paris 499619864 R.C.S. Paris YMAGIS Société anonyme au capital de 1.974.040,50 euros Siège social : 106, rue La Boétie 75008 Paris 499619864 R.C.S. Paris RAPPORT DU CONSEIL d ADMINISTRATION A L ASSEMBLEE GENERALE MIXTE DU 30 JUIN

Plus en détail

BTS Management des Unités Commerciales

BTS Management des Unités Commerciales BTS Management des Unités Commerciales Diplôme d Etat niveau III (BAC+2) ALTERNANCE ou INITIAL Fonction Le titulaire du BTS Management des Unités Commerciales intervient dans les fonctions suivantes :

Plus en détail

Livre Blanc Oracle Mars 2009. Rationaliser, Automatiser et Accélérer vos Projets Industriels

Livre Blanc Oracle Mars 2009. Rationaliser, Automatiser et Accélérer vos Projets Industriels Livre Blanc Oracle Mars 2009 Rationaliser, Automatiser et Accélérer vos Projets Industriels Introduction Pour relancer l économie, le gouvernement des États-Unis, l Union Européenne et la Chine ont développé

Plus en détail

COMPARAISON DES DEUX NORMES ISO 9001 (version 2008-version 2015).

COMPARAISON DES DEUX NORMES ISO 9001 (version 2008-version 2015). COMPARAISON DES DEUX NORMES ISO 9001 (version 2008-version 2015). PRINCIPAUX POINTS D EVOLUTION DE LA NORME ISO9001-version 2015 LE TUTOUR Mathieu LAVRAT Elodie VANLERBERGHE Cléa CASTAGNERA Adrian MASTER

Plus en détail

PÉRENNISER LA PERFORMANCE

PÉRENNISER LA PERFORMANCE PÉRENNISER LA PERFORMANCE La recherche de performance est aujourd hui au cœur des préoccupations des organisations : succession des plans de productivité et de profitabilité, plans de reprise d activités,

Plus en détail

EVALUATION FINALE CVE/071. Projet d appui au Programme national d Emploi et de Formation professionnelle

EVALUATION FINALE CVE/071. Projet d appui au Programme national d Emploi et de Formation professionnelle EVALUATION FINALE CVE/071 Projet d appui au Programme national d Emploi et de Formation professionnelle FICHE SYNTHÉTIQUE Pays Titre long du projet Titre court du projet Code LuxDev Cap-Vert Projet d appui

Plus en détail

Banque Accord redonne de l agilité à son système d information avec l aide de MEGA

Banque Accord redonne de l agilité à son système d information avec l aide de MEGA redonne de l agilité à son système d information avec l aide de MEGA À propos de Banque Accord : Filiale financière du groupe Auchan Seule banque française détenue à 100% par un distributeur 3 activités

Plus en détail

Développement du marché financier

Développement du marché financier Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Développement du marché financier Juillet 1997 Document de travail n 21 Développement du marché financier Juillet 1997 Le développement

Plus en détail

PROFIL DU POSTE. GESTIONNAIRE, Opérations des Jeux

PROFIL DU POSTE. GESTIONNAIRE, Opérations des Jeux PROFIL DU POSTE GESTIONNAIRE, Opérations des Jeux Objectifs associés au poste Le ou la gestionnaire, Opérations des Jeux, gérera les volets opérationnel et logistique des préparatifs des Jeux qui lui ont

Plus en détail

CHARTE DE L AUDIT INTERNE

CHARTE DE L AUDIT INTERNE CHARTE DE L AUDIT INTERNE Septembre 2009 Introduction La présente charte définit la mission et le rôle de l audit interne de l Institut National du Cancer (INCa) ainsi que les modalités de sa gouvernance.

Plus en détail

L évaluation au CRDI. Version de juillet 2013. Division de la stratégie générale et de l évaluation

L évaluation au CRDI. Version de juillet 2013. Division de la stratégie générale et de l évaluation L évaluation au CRDI Version de juillet 2013 Division de la stratégie générale et de l évaluation La démarche du CRDI en matière d évaluation Le CRDI appuie le recours à la recherche, par les pays en développement,

Plus en détail

DOMTAR CORPORATION LIGNES DIRECTRICES EN MATIÈRE DE GOUVERNANCE

DOMTAR CORPORATION LIGNES DIRECTRICES EN MATIÈRE DE GOUVERNANCE DOMTAR CORPORATION LIGNES DIRECTRICES EN MATIÈRE DE GOUVERNANCE Rôle du conseil d administration Le conseil est chargé de la gérance générale de la Société et chaque administrateur doit agir au mieux des

Plus en détail

Règlement de Fonctionnement

Règlement de Fonctionnement Règlement de Fonctionnement Service Mandataire Judiciaire à la Protection des Majeurs Le règlement de fonctionnement est établi conformément aux dispositions du décret N 2008-1504 du 30 décembre 2008.

Plus en détail

Le développement managériale

Le développement managériale Le développement managériale Comment et pourquoi le manager est au centre du processus Le concept managériale: «Business & People Partner partner: Business partner : participer à l efficacité et à la qualité

Plus en détail

CHARTE D AUDIT INTERNE

CHARTE D AUDIT INTERNE CHARTE D AUDIT INTERNE adoptée par le Conseil des gouverneurs le 26 mars 2013 Centre de recherches pour le développement international Ottawa, Canada Assurances et conseils afin de soutenir le développement

Plus en détail

Plan de développement stratégique 2013-2016

Plan de développement stratégique 2013-2016 Plan de développement stratégique 2013-2016 INTRODUCTION Le Plan de développement stratégique présenté dans les pages qui suivent expose les objectifs du Groupe de Collaboration Internationale en Ingénierie

Plus en détail

Coordinateur Finances et Ressources Humaines

Coordinateur Finances et Ressources Humaines Coordinateur Finances et Ressources Humaines L ASSOCIATION ALIMA L association ALIMA (The Alliance for International Medical Action) a été créée en juin 2009 avec pour objectif de produire des secours

Plus en détail

LE SOUTIEN ESSENTIEL À UN DÉVELOPPEMENT ÉQUITABLE ET DURABLE

LE SOUTIEN ESSENTIEL À UN DÉVELOPPEMENT ÉQUITABLE ET DURABLE LES CHOIX BUDGÉTAIRES 2005-2006 LE SOUTIEN ESSENTIEL À UN DÉVELOPPEMENT ÉQUITABLE ET DURABLE Mémoire présenté par le CHANTIER DE L ÉCONOMIE SOCIALE au ministre des Finances, monsieur Michel Audet Dans

Plus en détail

La France, un pays où les cyberattaques ont davantage augmenté en 2015 que dans le reste du monde

La France, un pays où les cyberattaques ont davantage augmenté en 2015 que dans le reste du monde Direction Communication 63 rue de Villiers, 92200 Neuilly-sur-Seine Tél. 01 56 57 58 59 Communiqué de presse Contact : PwC, Hélène Coulbault, 01 56 57 88 26, helene.coulbault@fr.pwc.com Neuilly-sur-Seine,

Plus en détail

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie.

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie. Appel d offres pour l accompagnement du Pôle Fibres-Energivie dans la mise en œuvre du service d accompagnement BIM DATA auprès des collectivités et des bailleurs sociaux Cette consultation a pour objectif

Plus en détail

Pour une politique de prévention des risques psychosociaux

Pour une politique de prévention des risques psychosociaux Note de la CSL Pour une politique de prévention des risques psychosociaux Luxembourg, le 25.05.2016 1/6 Situation actuelle et constats : Les pays européens assistent depuis une quinzaine d années à une

Plus en détail

Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables

Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables COM(2013) 913 final - Ensemble vers une mobilité urbaine compétitive et économe

Plus en détail

LE VOYAGE D AFFAIRES DANS LES AGENCES AFAT VOYAGES et SELECTOUR

LE VOYAGE D AFFAIRES DANS LES AGENCES AFAT VOYAGES et SELECTOUR DOSSIER DE PRESSE LE VOYAGE D AFFAIRES DANS LES AGENCES AFAT VOYAGES et SELECTOUR PROXIMITE, SERVICE, TECHNOLOGIE Contacts Presse : Sophie ORIVEL : 06 32 10 69 71 Julie SORIEUL : 06 32 14 53 37 presse@asvoyages.fr

Plus en détail

Forum Pan-Africain des Secrétaires Généraux de Gouvernements

Forum Pan-Africain des Secrétaires Généraux de Gouvernements Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement La République de Madagascar Forum Pan-Africain des Secrétaires Généraux de Gouvernements Thème : Les Nouvelles Approches

Plus en détail

Dossier de presse Paris, 16 juin 2005

Dossier de presse Paris, 16 juin 2005 Dossier de presse Paris, 16 juin 2005 Communiqué de presse 16 juin 2005 Fusion de Stock at Stake (membre du groupe Ethibel) et Vigeo : naissance du Groupe Vigeo, première agence européenne de mesure de

Plus en détail

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE CNUCED Division de l infrastructure des services pour le développement et l efficacité commerciale (SITE) Palais des Nations CH-1211 Genève 10

Plus en détail

évoluer VALUE capitalisation

évoluer VALUE capitalisation UP (pron-(^ p ) La société actuelle appelle à toujours plus de performance. Ex : Les hommes et les femmes d entreprises sont appelés à évoluer en permanence. VALUE (pron-vaelju) Aujourd hui, on parle encore

Plus en détail

Séminaire des auditeurs de l ACORS. Club Belambra Presqu île du Ponant, La Grande-Motte, Les 16, 17 et 18 septembre 2015

Séminaire des auditeurs de l ACORS. Club Belambra Presqu île du Ponant, La Grande-Motte, Les 16, 17 et 18 septembre 2015 Séminaire des auditeurs de l ACORS Club Belambra Presqu île du Ponant, La Grande-Motte, Les 16, 17 et 18 septembre 2015 Intervenant : Philippe AVRIL Sous-Directeur Adjoint du DPMRF (Contrôle Interne) DDFC-CNAMTS

Plus en détail

étude de cas Intégration de la solution VMware VIEW CSSS de Charlevoix

étude de cas Intégration de la solution VMware VIEW CSSS de Charlevoix étude de cas Intégration de la solution VMware VIEW CSSS de Charlevoix Intégration de la solution VMware VIEW au CSSS de Charlevoix Mise en situation Comme beaucoup d établissements et d organismes du

Plus en détail

L'étape de planification de votre projet technologique

L'étape de planification de votre projet technologique L'étape de planification de votre projet technologique Résumé : Pour gérer l ensemble des contraintes de votre projet - humaines, matérielles, temporelles et surtout financières et accroître ses chances

Plus en détail

Directives pour le contrôle interne Association suisse des banquiers (ASB) Juin 2002

Directives pour le contrôle interne Association suisse des banquiers (ASB) Juin 2002 Directives pour le contrôle interne Association suisse des banquiers (ASB) Juin 2002 2 Table des matières Préambule 3 I. Définition, objectifs et délimitation 4 II. Surveillance par le management et culture

Plus en détail

SEMINAIRE DE L IFE. Un système de management environnemental basé sur ISO 14001. Presenté par Manoj Vaghjee

SEMINAIRE DE L IFE. Un système de management environnemental basé sur ISO 14001. Presenté par Manoj Vaghjee SEMINAIRE DE L IFE Un système de management environnemental basé sur ISO 14001 Presenté par Manoj Vaghjee Qu est-ce que l Environnement? INTRODUCTION - ISO 14001 Pourquoi le management environnemental?

Plus en détail

POLITIQUE D INVESTISSEMENT RESPONSABLE. SWEN Capital Partners «SWEN CP»

POLITIQUE D INVESTISSEMENT RESPONSABLE. SWEN Capital Partners «SWEN CP» POLITIQUE D INVESTISSEMENT RESPONSABLE SWEN Capital Partners «SWEN CP» 2015 Origines de la démarche d investissement responsable de l expertise non cotée de SWEN CP Filiale de deux acteurs fortement engagés

Plus en détail