SUJET :BANQUE MONDIALE ET FMI PLAN D ETUDE :

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "SUJET :BANQUE MONDIALE ET FMI PLAN D ETUDE :"

Transcription

1 SUJET :BANQUE MONDIALE ET FMI PLAN D ETUDE : INTRODUCTION PARTIE I : LES CRITIQUES SUBIES PAR LE FMI ET LA BANQUE MONDIALE (pourquoi reformer) PARTIE II: LES REFORMES PRECONISER POUR UNE MEILLEURE ADEQUATION DE CES INSTITUTIONS DANS LE CONTEXTE ECONMIQUE MONDIALE CONCLUSION

2 INTRODUCTION : Créées en juillet 1944, lors de la conférence de Bretton Woods les institutions financière internationale actuelle, que sont la banque mondiale et le FMI dominent l architecture financière mondiale. Ces institutions disposent d une influence sur l'ensemble des bailleurs de fonds. Ces aspects font de ces institutions, des acteurs incontournables du développement dans le monde. Cependant, les Institutions de Bretton Woods ont montré, leur incapacité à prévenir les crises financières, à stabiliser les économies en difficulté et à réduire durablement la pauvreté. Des politiques qu ils ont eu a mettre en place, ont au contraire conduit à la destruction des services publics, à la mise en concurrence d économies inégalement vulnérables, au dumping fiscal, à des désastres environnementaux, à la privation de souveraineté. Ainsi donc pour que ces Dernières puissent un jour remplir complètement leur rôles, il est primordiale de se pencher sur la refonde même des institutions de Bretton Woods. Les reformes devront prendre en compte l état actuel de l économie, pour que dans le futur les actions de la banque mondiale et du FMI soient plus efficaces. Ainsi notre étude s articulera sur deux parties : Première partie : les institutions de Breton Woods et les critiques à leur égard Deuxième partie : Quelles peuvent être les reformes à apporter à ces institutions? PREMIERE PARTIE : LES INSTITUTIONS DE BRETTON WOODS : PRESENTATION ET CRITIQUES La compréhension des critiques à l égard des institutions de Bretton Woods nécessite un bref survol de ces dernières. La présentation des institutions financières internationales, se fera a travers la description du rôle qui est dévolu à chaque entité. D abord nous parlerons de la banque mondiale, pour ensuite nous pencher sur le FMI. LA BANQUE MONDIALE : La Banque mondiale est une organisation internationale dont la mission est d œuvrer pour un monde sans pauvreté. Elle se compose de trois institutions: la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l'association internationale de développement (IDA), la Société financière internationale(sfi). La Banque mondiale appuie le développement économique à long terme et la lutte contre la pauvreté en accordant une assistance technique et financière aux pays afin de les aider à mener des réformes sectorielles ou à réaliser des projets. Ses interventions s inscrivent généralement dans la durée et sont financées à la fois par les contributions des pays membres et par émissions d obligations. Ainsi donc la banque mondiale a pour rôle dans le système financier international :

3 Éliminer la pauvreté, Réduire les inégalités et créer de meilleures possibilités pour les populations des pays à revenu faible et intermédiaire. Après la présentation de la banque mondiale nous allons passer à la présentation de celui qui pour moi a le plus bénéficié de la crise : le FMI. LE FOND MONETAIRE INTERNATIONAL (FMI) : Le FMI a été dans un souci d éviter que ne se reproduise le cercle vicieux des dévaluations compétitives qui avaient contribué à la Grande Dépression des années Le rôle majeur du FMI est de maintenir la stabilité du système monétaire international. Cette stabilité est assurée par le contrôle du système international de paiement et de change. Dans cette liste non exhaustive nous montrons les objectifs du FMI à savoir : Promouvoir la coopération monétaire internationale. Faciliter l'expansion et l'accroissement harmonieux du commerce international et contribuer ainsi à l'instauration et au maintien de niveaux élevés d'emploi et de revenu réel et au développement des ressources productives de tous les États. Promouvoir la stabilité des changes. Aider à établir un système multilatéral de règlement des transactions courantes entre les États membres et à éliminer les restrictions de change qui entravent le développement du commerce mondial. Donner confiance aux États membres en mettant les ressources générales du Fonds temporairement à leur disposition moyennant des garanties adéquates, leur fournissant ainsi la possibilité de corriger les déséquilibres de leurs balances des paiements. Ce bref aperçu des institutions de brettons Woods, montre par rapport à la situation économique et financière mondiale actuelle, un «échec». Ce constat fait ; nous exposerons un panorama des critiques faites à ces deux entités, justifiants le pourquoi d une réforme des institutions de Brettons Woods. En effet les institutions de Bretton Woods font l objet de critiques venant d horizons très divers. Ainsi donc une première critique des institutions de Brettons Woods serait axée sur le mode gouvernement, la représentativité des pays en développement. D éminent économistes comme STIGLITZ ont soulevé le débat sur le choix des dirigeants, traditionnellement européen pour le directeur général du FMI et américain à la Banque mondiale, mais également dans le même ordre d idée le mode de vote «un dollar, une voix» et les droits de vote, au Conseil d'administration. Les critiques de la part des radicaux, comme les ONG concernent surtout les politiques mises en œuvre, mais également la légitimité de ces organisations ; mettant en exergue le manque de démocratie au sein des institutions de Brettons Woods. A cela nous ajouterons ne remarque concernant le FMI sur le manque de moyens suffisants mis à sa dispositions.

4 En résumé, nous listons un certains nombres de pistes de réformes à savoir : mauvaise représentativité des pays membres, mode de gouvernance inadapté, manque de démocratie, inadéquation des politiques mises en œuvre insuffisance des moyens mis à sa disposition. DEUXIEME PARTIE : LES REFORMES PRECONISER DANS CE CONTEXTE ECONMIQUE MONDIALE La situation économique a changé depuis Bretton-Woods. Certains problèmes demeurent. La mondialisation, la mobilité des capitaux internationaux, le développement et l influence croissante des marchés internationaux de capitaux et l interdépendance grandissante créent de nouveaux enjeux pour les institutions de Bretton-Woods qui doivent s y adapter. Il est devenu maintenant plus important que jamais de procéder à une réforme des institutions de Bretton Woods. Cet examen devra être généralisé. Le fonctionnement et les missions des IFI doivent être repensées et leurs actions réorientées vers le respect de l égalité et la promotion du développement durable. Au Nord comme au Sud, les organisations de la société civile se mobilisent et exercent une vigilance quotidienne quant à cette réforme. Comme réformes nous pouvons citer : Redéfinir la place et le rôle des IFI dans la gouvernance mondiale Lutter contre la tentation hégémonique des IFI : les IFI se sont accaparées un rôle croissant depuis leur création. Ce modèle continue d avoir des conséquences pour les populations, notamment les plus démunies, et leur environnement. Les IFI ont par ailleurs progressivement élargi leur champ d action et interviennent désormais dans de nombreux domaines qui ne relèvent pourtant pas de leurs compétences initiales. Donc le FMI et la Banque mondiale doivent reconnaître enfin le droit de chaque peuple à définir les orientations de son propre développement, et éviter d imposer leur hégémonie. Réformer l architecture financière internationale : La remise en cause de la régulation est d actualité. Assurer la stabilité monétaire et prévenir efficacement les crises financières nécessitent en effet le contrôle des autorités compétentes. La communauté internationale doit penser à une nouvelle configuration de l architecture mondiale. Le contrôle des mouvements de capitaux (par le contrôle des marchés non régulés : celui du gré à gré par exemple) ; la lutte contre les paradis fiscaux, le blanchiment de l argent et la criminalisation financière ; la mise en place d un système de taxation et de redistribution de la richesse mondiale tels peuvent être les reformes à ce niveau. Démocratiser le fonctionnement de ces institutions, et dans ce sens nous pouvons citer comme pistes de reformes :

5 Assurer une vraie représentativité au sein des IFI : La répartition du pouvoir au sein des instances de décision des IFI est anti-démocratique et basée sur le principe «un dollar, un vote».par cette méthode les pays en voie de développement ne sont pas en mesure de peser sur la prise de décision. Donc parmi les pistes allant dans ce sens nous citer : rééquilibrer le poids respectif de chaque Etat afin, à terme, de supprimer le caractère censitaire de la représentation ; refuser l octroi d un droit de veto. Renforcer la transparence de leurs activités : Bien que la Banque mondiale et le FMI aient récemment fait preuve d une plus grande ouverture en matière de transparence et de concertation, ces efforts demeurent insuffisants. Afin d assurer la transparence et une grande liberté de leurs actions et un large accès à l'information. Réformer leurs politiques et leurs programmes ; les reformes à ce niveau peuvent être : Financer la lutte contre la pauvreté : Pour cela ces institutions devront mettre en place politiques de prêts et programmes de développement de lutte contre la pauvreté axées sur l élaboration de véritables cadres de développement humain durable. Pour cela, il est notamment indispensable de mettre en places un certains nombres de directives, comme : De s'assurer du respect des règles démocratiques de fonctionnement des Etats, et notamment de l'implication des parlements et de la société civile D évaluer, ex-ante, l'impact des programmes élaborés par les IFI. Les initiatives d allègement de dettes : Afin de lutter efficacement contre la pauvreté, les IFI doivent adopter des actes qui soient basés sur financements nécessaires pour satisfaire les droits fondamentaux des populations. Cet approche implique de procéder dans les meilleurs délais à une annulation substantielle de créances multilatérales sur l ensemble des pays les plus pauvres et de nombreux pays émergents. Mais plus largement, la coresponsabilité des créanciers et des débiteurs dans la formation de la dette doit être reconnue. La gestion de la dette ne saurait rester entre les mains des créanciers, notamment des IFI, qui sont à la fois juge et partie. Promouvoir l'accès universel aux services de bases : La Banque mondiale, a mis en place un environnement favorable aux investissements et à renforcer l implication des opérateurs privés dans le domaine des services. Or, la gestion privée des services remet en cause le droit d accès à ces services pour les populations les plus démunies. La Banque mondiale doit reconnaître que l égalité d accès aux services de base est un principe fondamental qui doit primer sur les intérêts privés et qu il revient à chaque Etat de le garantir. Promouvoir le développement durable : La Banque mondiale s est engagée à soutenir la création de sociétés durables. Les politiques de sauvegarde de la Banque, élément essentiel dans l évaluation et la mise en œuvre des projets, doivent être beaucoup plus exigeantes et bénéficier d une mise en œuvre et d un contrôle renforcés.

6 En somme les réformes majeures auxquelles doivent faire face les institutions de Bretton Woods sont : assurer la représentativité des pays membres (la chine) et plus grande démocratie, améliorer le mode de gouvernance, concourir à une adéquation des politiques et programmes de ces institutions. CONCLUSION : A travers notre étude, nous avons la nécessité pour la communauté internationale de penser à une réforme des institutions de Bretton Woods. Et force est de constater, qu en cette fin d année, des avancées sont entrain d être faite comme par exemple l augmentation du capital du FMI, la place de 3 occupée par la chine dans le conseil d administration...mais quelques soient les réformes préconisées, elles ne pourront être menées à termes sans une sérieuses coordination entre toutes les nations membres.

UPEC - AEI M2 AMITER Action humanitaire internationale et ONG Soiio-Economie de la mondialisation - D. Glaymann 2011 1

UPEC - AEI M2 AMITER Action humanitaire internationale et ONG Soiio-Economie de la mondialisation - D. Glaymann 2011 1 Les fonctions d un système monétaire international Les crises et la réforme du SMI fondé à Bretton Woods. La nature du système né dans les années 1970 Soiio-Economie de la mondialisation - D. Glaymann

Plus en détail

CONSEILS DES GOUVERNEURS ASSEMBLEE ANNUELLE 1999 WASHINGTON, D.C.

CONSEILS DES GOUVERNEURS ASSEMBLEE ANNUELLE 1999 WASHINGTON, D.C. CONSEILS DES GOUVERNEURS ASSEMBLEE ANNUELLE 1999 WASHINGTON, D.C. J GROUPE DE LA BANQUE MONDIALE BANQUE INTERNATIONALE POUR LA RECONSTRUCTION ET LE DEVELOPPEMENT SOCIETE FINANCIERE INTERNATIONALE ASSOCIATION

Plus en détail

Cela a notamment conduit à l accroissement de la rentabilité du capital au détriment du travail dans toutes les économies occidentales.

Cela a notamment conduit à l accroissement de la rentabilité du capital au détriment du travail dans toutes les économies occidentales. 1 Contribution de Jean Pierre BRARD, député apparenté communiste de Seine Saint Denis, et de Bernard VERA, sénateur communiste de l Essonne, membres du groupe de travail Assemblée nationale Sénat sur la

Plus en détail

Comité pour l annulation de la dette du tiers monde. La dette, une manne pour les créanciers, un drame pour les peuples!

Comité pour l annulation de la dette du tiers monde. La dette, une manne pour les créanciers, un drame pour les peuples! Comité pour l annulation de la dette du tiers monde http://www.cadtm.org/ensemble-pour-imposer-une-autre La dette, une manne pour les créanciers, un drame pour les peuples! L argument de la dette publique

Plus en détail

Approches macroéconomique et fiscale. Introduction à la première partie... 14

Approches macroéconomique et fiscale. Introduction à la première partie... 14 TABLE DES MATIERES Préface... 5 Avant- propos... 9 Partie 1 Approches macroéconomique et fiscale Introduction à la première partie... 14 CHAPITRE 1 La politique budgétaire est- elle encore efficace pour

Plus en détail

I.ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL

I.ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL I.ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL Au cours de l année 2009, l économie mondiale est entrée dans une profonde récession qui a débuté à la fin de 2008. En effet, le taux de croissance du Produit Intérieur

Plus en détail

SUJET 1 Question de synthèse

SUJET 1 Question de synthèse CORRIGE EPREUVE DE SES - TRONC COMMUN SUJET 1 Question de synthèse TRAVAIL PREPARATOIRE (10 points) 1 Donnez la signification du nombre entouré Le chiffre représente la structure du commerce du Mexique.

Plus en détail

Définir le collectif : retour d expérience du G20 sur la sécurité alimentaire

Définir le collectif : retour d expérience du G20 sur la sécurité alimentaire Pierre Jacquet Pierre Jacquet est chef économiste de l Agence Française de Développement (AFD). Il est membre du Conseil économique pour le développement durable (CEDD). Définir le collectif : retour d

Plus en détail

LE FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL

LE FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL LE FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL BIBLIOGRAPHIE Lenain P., 2002, Le FMI, Repères, La découverte. (code LEA 332.15 LEN) SITE INTERNET : www.imf.org I LE FMI, INSTITUTION CENTRALE DU NOUVEL ORDRE MONETAIRE

Plus en détail

Mobiliser l épargne pour l investissement productif. Pistes de réflexion stratégique en matière de fiscalité de l épargne individuelle

Mobiliser l épargne pour l investissement productif. Pistes de réflexion stratégique en matière de fiscalité de l épargne individuelle Mobiliser l épargne pour l investissement productif Pistes de réflexion stratégique en matière de fiscalité de l épargne individuelle 18 Juin 2014 1. Introduction La frilosité de l épargnant belge suite

Plus en détail

Le FMI et son rôle en Afrique

Le FMI et son rôle en Afrique Le FMI et son rôle en Afrique M a r k P l a n t, V a l e r i a F i c h e r a, N o r b e r t F u n k e D a k a r, l e 3 n o v e m b r e 2 0 1 0 Sommaire Comment fonctionne le FMI? Comment l Afrique a-t-elle

Plus en détail

LES ACTIONNAIRES INDIVIDUELS S AFFIRMENT COMME UNE PARTIE PRENANTE INCONTOURNABLE DE L ENTREPRISE

LES ACTIONNAIRES INDIVIDUELS S AFFIRMENT COMME UNE PARTIE PRENANTE INCONTOURNABLE DE L ENTREPRISE CONSULTATION CAPITALCOM AUPRES DES ACTIONNAIRES INDIVIDUELS LES ACTIONNAIRES INDIVIDUELS S AFFIRMENT COMME UNE PARTIE PRENANTE INCONTOURNABLE DE L ENTREPRISE A quelques jours de la 1 ère Edition du «Village

Plus en détail

Options en matière de réforme des systèmes financiers

Options en matière de réforme des systèmes financiers Options en matière de réforme des systèmes financiers Hansjörg Herr et Rainer Stachuletz Le projet de mondialisation néolibérale est monté en puissance à la fin des années 1970 grâce aux politiques de

Plus en détail

Le cycle de projet à la Banque Africaine de Développement

Le cycle de projet à la Banque Africaine de Développement Fiche Technique n 3 Le cycle de projet à la Banque Africaine de Développement Cycle du projet De manière générale, depuis l identification jusqu à l approbation d un projet, il existe un dialogue constant

Plus en détail

Taxer la finance. Toby Sanger

Taxer la finance. Toby Sanger Taxer la finance Toby Sanger La crise financière et économique a entraîné une réévaluation du rôle, de la régle - mentation et de l imposition du secteur financier dans le monde, qui aurait dû être faite

Plus en détail

[2014-11-07] L?ACCORD DE GOUVERNEMENT: LES DISPOSITIONS QUI VOUS IMPORTENT (2)

[2014-11-07] L?ACCORD DE GOUVERNEMENT: LES DISPOSITIONS QUI VOUS IMPORTENT (2) [2014-11-07] L?ACCORD DE GOUVERNEMENT: LES DISPOSITIONS QUI VOUS IMPORTENT (2) Par un circulaire précédent, nous vous avons informés sur quelques dispositions de l accord de gouvernement relatives à l

Plus en détail

Institutions financières canadiennes et internationales : incidences de la Loi sur la responsabilité en matière d aide au développement officielle

Institutions financières canadiennes et internationales : incidences de la Loi sur la responsabilité en matière d aide au développement officielle Institutions financières canadiennes et internationales : incidences de la Loi sur la responsabilité en matière d aide au développement officielle :9 Fraser Reilly-King l Initiative d Halifax i 1:21 Introduction

Plus en détail

Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et plus de

Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et plus de L IDA EN ACTION Réponse de la Banque mondiale à la crise alimentaire Flambée des prix alimentaires : tendances, causes et perspectives Depuis janvier 2006, les prix des céréales ont plus que doublé, et

Plus en détail

Cadre de Partenariat Stratégique 2014-2017 entre la Banque mondiale et le gouvernement du Maroc. Cadre proposé du CPS

Cadre de Partenariat Stratégique 2014-2017 entre la Banque mondiale et le gouvernement du Maroc. Cadre proposé du CPS Cadre de Partenariat Stratégique 2014-2017 entre la Banque mondiale et le gouvernement du Maroc Cadre proposé du CPS Introduction Le Cadre de Partenariat Stratégique (CPS) définit les priorités de développement

Plus en détail

Quel est le "bon" système de Bretton-Woods?

Quel est le bon système de Bretton-Woods? aoűt 9 - N 359 Quel est le "bon" système de Bretton-Woods? Le Système Monétaire International de Bretton-Woods "normal" est un système où le pays dont la monnaie s'affaiblit doit passer à une politique

Plus en détail

Réponses aux 10 questions posées par l AMF à Philippe Poutou Candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste

Réponses aux 10 questions posées par l AMF à Philippe Poutou Candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste Mercredi 21 Mars 2012 Réponses aux 10 questions posées par l AMF à Philippe Poutou Candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste En préambule nous remercions les nombreux maires qui par leur parrainage, ont

Plus en détail

ReThink:Tax. Mobiliser l épargne pour l investissement productif. ReThink:Tax

ReThink:Tax. Mobiliser l épargne pour l investissement productif. ReThink:Tax Mobiliser l épargne pour l investissement productif Pistes de réflexion stratégique en matière de fiscalité de l épargne individuelle Bruxelles, 18 juin 2014 2 Une cellule de réflexion composée d experts

Plus en détail

10 QUESTIONS AUTOUR DE LA CRISE DE LA DETTE DANS LA ZONE EURO

10 QUESTIONS AUTOUR DE LA CRISE DE LA DETTE DANS LA ZONE EURO 10 QUESTIONS AUTOUR DE LA CRISE DE LA DETTE DANS LA ZONE EURO 1) Qu est ce qu une dette souveraine? A) A l origine de la dette: les déficits publics B) Quelle dette prendre en compte: la dette brute ou

Plus en détail

Prise de position sur le financement et la gestion des politiques climatiques

Prise de position sur le financement et la gestion des politiques climatiques EC188/EN/6 COMITÉ EXÉCUTIF Bruxelles, 1-2 juin 2010 Point 6 de l'ordre du jour Prise de position sur le financement et la gestion des politiques climatiques Le Comité exécutif est invité à approuver la

Plus en détail

# 5. Constats et analyses Une situation agricole et alimentaire qui appelle des réformes importantes. Rappel des engagements passés

# 5. Constats et analyses Une situation agricole et alimentaire qui appelle des réformes importantes. Rappel des engagements passés # 5 Favoriser une régulation eff icace des marchés agricoles au service de l agriculture familiale et paysanne et des consommateurs Rappel des engagements passés Les gouvernements du G8 se sont engagés

Plus en détail

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc Note d information au public (NIP) n 08/91 POUR DIFFUSION IMMÉDIATE Le 23 juillet 2008 Fonds monétaire international 700 19 e rue, NW Washington, D. C. 20431 USA Le FMI conclut les consultations de 2008

Plus en détail

Les systèmes de taux de change

Les systèmes de taux de change Les systèmes de taux de change Du taux de change fixe au taux de change flottant 2012 1 Introduction Dans une économie globalisée, avec des marchés financiers intégrés, comme celle dans laquelle nous vivons

Plus en détail

Charte du management des risques du groupe La Poste

Charte du management des risques du groupe La Poste Direction de l'audit et des Risques du Groupe Direction des Risques du Groupe Destinataires Tous services Contact Béatrice MICHEL Tél : 01 55 44 15 06 Fax : E-mail : beatrice.michel@laposte.fr Date de

Plus en détail

ISCFE Faits et institutions économiques 1M LA MONNAIE

ISCFE Faits et institutions économiques 1M LA MONNAIE LA MONNAIE 1 Fonctions de la monnaie Unité de mesure universelle de la valeur. Moyen intermédiaire universel d'échange. Réserve de valeurs intemporelle. 2 Formes de la monnaie Monnaie divisionnaire Valeur

Plus en détail

Mesdames et Messieurs,

Mesdames et Messieurs, 1 Mesdames et Messieurs, A mon tour, j ai le plaisir de vous souhaiter la bienvenue pour une Journée de l Assurance placée sur un thème qui nous est cher : l Assurance et plus particulièrement son rôle

Plus en détail

A/RES/58/172. sect. A. 5 Résolution 58/4, annexe. sect. A.

A/RES/58/172. sect. A. 5 Résolution 58/4, annexe. sect. A. Nations Unies A/RES/58/172 Assemblée générale Distr. générale 11 mars 2004 Cinquante-huitième session Point 117, b, de l ordre du jour Résolution adoptée par l Assemblée générale [sur le rapport de la

Plus en détail

Stratégie d investissement responsable

Stratégie d investissement responsable Stratégie d investissement responsable 2 Introduction Dès 2003, le Conseil de surveillance a requis un engagement fort du Fonds de Réserve pour les Retraites dans le domaine de l investissement responsable

Plus en détail

Le FMI conclut les consultations de 2009 au titre de l article IV avec le Maroc

Le FMI conclut les consultations de 2009 au titre de l article IV avec le Maroc Le FMI conclut les consultations de 2009 au titre de l article IV avec le Maroc Note d information au public (NIP) n 10/19 (F) 16 février 2010 Les notes d'information au public (NIP) s inscrivent dans

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE

Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion I. PRESENTATION GENERALE 1. Les objectifs du programme Le système

Plus en détail

Un régime d assurance? Si oui, lequel?

Un régime d assurance? Si oui, lequel? Un régime d assurance? Si oui, lequel? AFESH-UQAM 20 novembre 2013 Résumé Ce texte présente quelques pistes de réflexion concernant le régime d assurance collective de l AFESH-UQAM. Il s agit d un document

Plus en détail

Projet : Réalisation d une base de. données. Sujet : Gestion des ressources humaines. Logiciel : Microsoft Access

Projet : Réalisation d une base de. données. Sujet : Gestion des ressources humaines. Logiciel : Microsoft Access Projet : Réalisation d une base de données Sujet : Gestion des ressources humaines Logiciel : Microsoft Access Encadré par : M. Mohamed Saïd ZERRADSAHLI Réalisé par : Ben Abdelmoumen Ibtissam Challaoui

Plus en détail

DIRECTION GÉNÉRALE DU TRÉSOR ET DE LA COMPTABILITÉ PUBLIQUE

DIRECTION GÉNÉRALE DU TRÉSOR ET DE LA COMPTABILITÉ PUBLIQUE Ministère auprès du Premier Ministre, Chargé de l Economie et des Finances République de Côte d Ivoire ---------------------------- Union - Discipline - Travail DIRECTION GÉNÉRALE DU TRÉSOR ET DE LA COMPTABILITÉ

Plus en détail

L'union bancaire, quelle efficacité?

L'union bancaire, quelle efficacité? L'union bancaire, quelle efficacité? L'instauration d'une union bancaire par les instances européennes marque une avancée importante dans la gestion des crises financières. La supervision des principales

Plus en détail

Exposé sous le thème: L instabilité des taux de change

Exposé sous le thème: L instabilité des taux de change Exposé sous le thème: L instabilité des taux de change I- Introduction générale: 1 -La montée de l instabilité des taux de change. 2- L'instabilité du SMI au cours du 20 ème siècle. 1 - Illustration sur

Plus en détail

Le compte administratif 2012 de la Région Alsace. Avis

Le compte administratif 2012 de la Région Alsace. Avis Le compte administratif 2012 de la Région Alsace Avis 24 juin 2013 Avis Le compte administratif 2012 de la Région Alsace Avis du 24 juin 2013 Vu la Loi n 82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés

Plus en détail

CRISES BANCAIRES ET POLITIQUE DE RESTRUCTURATION

CRISES BANCAIRES ET POLITIQUE DE RESTRUCTURATION CRISES BANCAIRES ET POLITIQUE DE RESTRUCTURATION LA CRISE DES ANNEES 1980 DU SYSTEME BANCAIRE DE L UMOA : ORIGINES ET REPONSES INSTITUTIONNELLES INTRODUCTION Système bancaire= Institution ou Corps organique

Plus en détail

Le ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport

Le ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport Le ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport La mission première du ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport est de s assurer que des services éducatifs de qualité sont dispensés au Québec.

Plus en détail

ACTUALITE PATRIMONIALE

ACTUALITE PATRIMONIALE ACTUALITE PATRIMONIALE Avril 2011 SOMMAIRE Projets de Loi et de Réforme p. 3 Réforme de la fiscalité du patrimoine Jurisprudence et Réponses ministérielles p. 4 Assurance-vie donnée en garantie et ISF

Plus en détail

RAPPORT SUR LES POLITIQUES

RAPPORT SUR LES POLITIQUES RAPPORT SUR LES POLITIQUES N 13 Octobre 2012 Mécanismes statutaires de renégociation de la dette souveraine : pourquoi et comment?* Par Yilmaz Akyüz, économiste en chef du Centre Sud Étant donné qu il

Plus en détail

Incitants fiscaux à l épargne et piste d amélioration

Incitants fiscaux à l épargne et piste d amélioration Incitants fiscaux à l épargne et piste d amélioration Arnaud Marchand et Olivier Jérusalmy Réseau Financité L attirance des Belges pour le compte d épargne est loin d être fortuite. Deux facteurs principaux

Plus en détail

DR NEMB PIERRE SAMUEL VICE DOYEN CHARGE DE LA PROGRAMMATION ET DU SUIVI DES ACTIVITES ACADEMIQUES UNIVERSITE DE DSCHANG/FSEG INTRODUCTION

DR NEMB PIERRE SAMUEL VICE DOYEN CHARGE DE LA PROGRAMMATION ET DU SUIVI DES ACTIVITES ACADEMIQUES UNIVERSITE DE DSCHANG/FSEG INTRODUCTION DR NEMB PIERRE SAMUEL VICE DOYEN CHARGE DE LA PROGRAMMATION ET DU SUIVI DES ACTIVITES ACADEMIQUES UNIVERSITE DE DSCHANG/FSEG EVALUATION D IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX DANS LES VILLES. INTRODUCTION La ville

Plus en détail

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Les trois dernières décennies ont été marquées par des progrès impressionnants

Plus en détail

ACCORD GÉNÉRAL SUR LE COMMERCE DES SERVICES (AGCS) - ÉLÉMENTS PRINCIPAUX -

ACCORD GÉNÉRAL SUR LE COMMERCE DES SERVICES (AGCS) - ÉLÉMENTS PRINCIPAUX - 9056 ACCORD GÉNÉRAL SUR LE COMMERCE DES SERVICES (AGCS) - ÉLÉMENTS PRINCIPAUX - Division du commerce des services OMC 1 Part des services dans la production (PIB - 1999) 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30%

Plus en détail

BANQUE CENTRALE DES ETATS DE L'AFRIQUE DE L'OUEST ---------------------- DEPARTEMENT DES ETUDES ECONOMIQUES ET DE LA MONNAIE ----------------------

BANQUE CENTRALE DES ETATS DE L'AFRIQUE DE L'OUEST ---------------------- DEPARTEMENT DES ETUDES ECONOMIQUES ET DE LA MONNAIE ---------------------- BANQUE CENTRALE DES ETATS DE L'AFRIQUE DE L'OUEST ---------------------- DEPARTEMENT DES ETUDES ECONOMIQUES ET DE LA MONNAIE ---------------------- Direction de la Recherche et de la Statistique APPUIS

Plus en détail

Principes de liberté d'expression et de respect de la vie privée

Principes de liberté d'expression et de respect de la vie privée L'Initiative mondiale des réseaux Protéger et faire progresser la liberté d'expression et le respect de la vie privée dans les technologies de l information et de la communication Principes de liberté

Plus en détail

Le globalisme économique du Royaume-Uni

Le globalisme économique du Royaume-Uni Le globalisme économique du Royaume-Uni Alexis GARATTI Artisan et partisan de longue date de la globalisation, le Royaume-Uni souffre plus intensément des effets de la crise. Malgré ces difficultés, les

Plus en détail

La gestion des finances publiques est une composante essentielle

La gestion des finances publiques est une composante essentielle L IDA en action Gestion des finances publiques : effectuer un suivi des ressources pour obtenir de meilleurs résultats La gestion des finances publiques est une composante essentielle du processus de développement.

Plus en détail

Situation et perspectives de l économie mondiale 2014. asdf

Situation et perspectives de l économie mondiale 2014. asdf Situation et perspectives de l économie mondiale 2014 asdf Nations Unies New York, 2014 Résumé Les perspectives macro-économiques mondial La croissance mondiale a été plus faible que prévue en 2013, mais

Plus en détail

Les questions relatives aux finances publiques, longtemps réservées aux spécialistes, sont

Les questions relatives aux finances publiques, longtemps réservées aux spécialistes, sont CHAPITRE 1 LES FACTEURS STRUCTURELS DE LA HAUSSE DE L ENDETTEMENT PUBLIC DANS LES PAYS AVANCÉS Les questions relatives aux finances publiques, longtemps réservées aux spécialistes, sont revenues au cœur

Plus en détail

PREMIERE PARTIE : ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL ET EVOLUTION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU PAYS

PREMIERE PARTIE : ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL ET EVOLUTION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU PAYS PREMIERE PARTIE : ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL ET EVOLUTION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU PAYS I.ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL I.1. VUE D ENSEMBLE Après le vif redressement enregistré

Plus en détail

Gestion immobilière Conférence de l AFTA 15 octobre 2012

Gestion immobilière Conférence de l AFTA 15 octobre 2012 Gestion immobilière Conférence de l AFTA 15 octobre 2012 Intervenants : - Béatrice de Durfort, Centre Français des Fonds et Fondations - Frédéric Grosjean, Institut Pasteur - Maître Christelle Grandin

Plus en détail

Le secteur bancaire syrien, levier de reprise Réalités et Perspectives

Le secteur bancaire syrien, levier de reprise Réalités et Perspectives Le secteur bancaire syrien, levier de reprise Réalités et Perspectives Juin 2013 Agenda Facteurs de développement du secteur bancaire syrien Le secteur bancaire syrien: performance solide, mais La Syrie

Plus en détail

PRIX DU MEILLEUR MEMOIRE DE FINANCE EDITION 2014

PRIX DU MEILLEUR MEMOIRE DE FINANCE EDITION 2014 PRIX DU MEILLEUR MEMOIRE DE FINANCE EDITION 2014 REGLEMENT 1) Objet L Association Française des Trésoriers d Entreprise (AFTE), en partenariat avec d autres organismes, a décidé de récompenser un (des)

Plus en détail

LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO

LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO LES RELATIONS ENTRE LE TRESOR PUBLIC ET LA BCEAO La BCEAO dispose dans chaque Etat membre de l UEMOA, d une agence nationale et des agences auxiliaires. L agence nationale du Niger comprend trois représentations

Plus en détail

Pôle communication Tél. : 24 66 40 Mardi 20 octobre 2015 COMMUNIQUÉ PROJETS DE LOI DU PAYS

Pôle communication Tél. : 24 66 40 Mardi 20 octobre 2015 COMMUNIQUÉ PROJETS DE LOI DU PAYS Pôle communication Tél. : 24 66 40 Mardi 20 octobre 2015 COMMUNIQUÉ PROJETS DE LOI DU PAYS Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a aujourd hui adopté 5 projets de lois du pays concernant des mesures

Plus en détail

INDICATIONS DE CORRECTION

INDICATIONS DE CORRECTION SUJET NATIONAL POUR L'ENSEMBLE DES CENTRES DE GESTION ORGANISATEURS CONCOURS INTERNE ET TROISIÈME VOIE DE TECHNICIEN TERRITORIAL PRINCIPAL DE 2 ème CLASSE SESSION 2014 SPÉCIALITÉ : INGENIERIE, INFORMATIQUE

Plus en détail

Le nouveau paysage du financement du développement : le point de vue des pays en développement Résumé Exécutif

Le nouveau paysage du financement du développement : le point de vue des pays en développement Résumé Exécutif Le nouveau paysage du financement du développement : le point de vue des pays en développement Résumé Exécutif Des changements majeurs dans le paysage international de financement du développement ont

Plus en détail

Réforme du Code des assurances :

Réforme du Code des assurances : Réforme du Code des assurances : orienter l épargne des Français vers les entreprises Pierre Moscovici, ministre de l économie et des finances «Une des priorités de mon action est de réconcilier l épargne

Plus en détail

La Française des jeux

La Française des jeux La Française des jeux En 2006, la Cour a contrôlé les comptes et la gestion de la Française des jeux pour les exercices 1998 à 2004. Ce contrôle a donné lieu à rapport particulier communiqué à l entreprise,

Plus en détail

ASSEMBLEE NATIONALE AMENDEMENT

ASSEMBLEE NATIONALE AMENDEMENT Finalité de la prime d activité Article 24 Rédiger ainsi l alinéa 6 : «Art. L. 841-1. La prime d activité a pour objet de soutenir le pouvoir d achat des travailleurs modestes, qu ils soient salariés ou

Plus en détail

Le financement de la formation professionnelle

Le financement de la formation professionnelle Idées, concepts et politiques Le financement de la formation professionnelle Financing vocational training, Professeur Adrian Ziderman, Bar-Ilan University, Israël, zidera@mail.biu.ac.il Le système de

Plus en détail

L emploi : une priorité nationale pour le Maroc 2/ Les réflexions en cours

L emploi : une priorité nationale pour le Maroc 2/ Les réflexions en cours AMBASSADE DE FRANCE AU MAROC Le Conseiller pour les Affaires Sociales Travail/Emploi Formation professionnelle Santé/Protection sociale Action sociale/population Rabat, le 28 décembre 2011 L emploi : une

Plus en détail

STATUTS ARTICLES OF AGREEMENT (FRENCH) F

STATUTS ARTICLES OF AGREEMENT (FRENCH) F STATUTS F o n d s m o n é t a i r e i n t e r n a t i o n a l Statuts du Fonds monétaire international Adoptés à la Conférence monétaire et financière des Nations Unies à Bretton Woods (New Hampshire)

Plus en détail

CONFERENCE PARLEMENTAIRE SUR LA CRISE ECONOMIQUE MONDIALE

CONFERENCE PARLEMENTAIRE SUR LA CRISE ECONOMIQUE MONDIALE CONFERENCE PARLEMENTAIRE SUR LA CRISE ECONOMIQUE MONDIALE Organisée par l Union interparlementaire Genève, 7 et 8 mai 2009 Point 2a) 22 avril 2009 LA REFORME DE L ARCHITECTURE FINANCIERE INTERNATIONALE

Plus en détail

# 4. Renforcer la dimension sociale de la mondialisation

# 4. Renforcer la dimension sociale de la mondialisation # 4 Réaffirmer le rôle des É tats dans l encadrement de la responsabilité des entreprises en matière sociale, environnementale, fiscale et de droits humains, et veiller à ce que les engagements pris en

Plus en détail

Lettre de L AIBC. Novembre 2009. Chers membres, EDITO

Lettre de L AIBC. Novembre 2009. Chers membres, EDITO EDITO Lettre de L AIBC Novembre 2009 Chers membres, J-L BANCEL PRÉSIDENT DE L AIBC. Après une année particulièrement tumultueuse pour le monde bancaire, la construction d un système financier «post-crise»

Plus en détail

Quatrième Réunion du Conseil National du Crédit et de l Epargne 06 juillet 2010 Rabat

Quatrième Réunion du Conseil National du Crédit et de l Epargne 06 juillet 2010 Rabat Quatrième Réunion du Conseil National du Crédit et de l Epargne 06 juillet 2010 Rabat Allocution de Monsieur Abdellatif JOUAHRI Gouverneur de Bank Al-Maghrib Messieurs les Secrétaires Généraux, Messieurs

Plus en détail

Charte des investisseurs en capital

Charte des investisseurs en capital Juin 2008 Charte des investisseurs en capital Au cours des dernières années, les investisseurs en capital sont devenus des acteurs majeurs de l économie par leur présence dans l actionnariat d un nombre

Plus en détail

Principes anti-blanchiment de Wolfsberg pour les banques correspondantes

Principes anti-blanchiment de Wolfsberg pour les banques correspondantes Principes anti-blanchiment de Wolfsberg pour les banques correspondantes 1 Préambule Le groupe de Wolfsberg d établissements financiers internationaux 1 s est accordé sur ces Principes qui constituent

Plus en détail

Lignes Directrices pour l évaluation conjointe par les services de la Banque et du FMI du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté

Lignes Directrices pour l évaluation conjointe par les services de la Banque et du FMI du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté Lignes Directrices pour l évaluation conjointe par les services de la Banque et du FMI du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté 1. Lors de sa présentation par le Gouvernement aux Conseils d

Plus en détail

PLF 2016 - EXTRAIT DU BLEU BUDGÉTAIRE DE LA MISSION : PRÊTS À DES ÉTATS ÉTRANGERS

PLF 2016 - EXTRAIT DU BLEU BUDGÉTAIRE DE LA MISSION : PRÊTS À DES ÉTATS ÉTRANGERS PLF 2016 - EXTRAIT DU BLEU BUDGÉTAIRE DE LA MISSION : PRÊTS À DES ÉTATS ÉTRANGERS Version du 06/10/2015 à 11:27:48 PROGRAMME 852 : PRÊTS À DES ÉTATS ÉTRANGERS POUR CONSOLIDATION DE DETTES ENVERS LA FRANCE

Plus en détail

Chantier sur la politique de financement des universités. Commentaires du Conseil du patronat du Québec sur le rapport d étape

Chantier sur la politique de financement des universités. Commentaires du Conseil du patronat du Québec sur le rapport d étape Chantier sur la politique de financement des universités Commentaires du Conseil du patronat du Québec sur le rapport d étape Mars 2014 Le Conseil du patronat du Québec Le Conseil du patronat du Québec

Plus en détail

Cérémonie d ouverture (Beijing, 25 février 2010) M. Assane Diop Directeur exécutif Bureau international du Travail, Genève ***

Cérémonie d ouverture (Beijing, 25 février 2010) M. Assane Diop Directeur exécutif Bureau international du Travail, Genève *** 2010 International Forum on Economic Globalization and Trade Unions International Financial Crisis and the Role of Trade Unions Employment Crisis and Sustainable Development Cérémonie d ouverture (Beijing,

Plus en détail

CHAPITRE III : CONVERTIBILITE, BALANCE DES PAIEMENTS ET DETTE EXTERIEURE

CHAPITRE III : CONVERTIBILITE, BALANCE DES PAIEMENTS ET DETTE EXTERIEURE CHAPITRE III : CONVERTIBILITE, BALANCE DES PAIEMENTS ET DETTE EXTERIEURE Le processus de convertibilité du dinar pour les transactions extérieures courantes a été complété en 1997, parallèlement à la libéralisation

Plus en détail

Christophe Guitton, Céreq. Colloque sur la prospective 7 èmes rencontre annuelle de la Fédération Bancaire Française Paris, 14 décembre 2011

Christophe Guitton, Céreq. Colloque sur la prospective 7 èmes rencontre annuelle de la Fédération Bancaire Française Paris, 14 décembre 2011 Établissement public sous tutelle du ministère de l Éducation nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative, du ministère du Travail de l Emploi et de la Santé. Christophe Guitton, Céreq Colloque

Plus en détail

Université de Technologie de Compiègne. 27 mars 2013. Aurélien DUMAINE, Marie KAZÉRONI GE22 1 / 10

Université de Technologie de Compiègne. 27 mars 2013. Aurélien DUMAINE, Marie KAZÉRONI GE22 1 / 10 Exposé Aurélien DUMAINE Marie KAZÉRONI Université de Technologie de Compiègne 27 mars 2013 Aurélien DUMAINE, Marie KAZÉRONI GE22 1 / 10 Étude de documents Documents 12 et 13 page 41 Thématique Le commerce

Plus en détail

Annexe 5 Glossaire Aménagement raisonnable Advocacy Assemblée générale Comité des droits des personnes handicapées Convention des Nations Unies

Annexe 5 Glossaire Aménagement raisonnable Advocacy Assemblée générale Comité des droits des personnes handicapées Convention des Nations Unies Annexe 5 Glossaire Aménagement raisonnable On entend par «aménagement raisonnable» les modifications et ajustements nécessaires et appropriés n imposant pas de charge disproportionnée ou indue apportés,

Plus en détail

Les échanges Internationaux. L environnement monétaire international

Les échanges Internationaux. L environnement monétaire international Les échanges Internationaux L environnement monétaire international Caractéristiques du système monétaire international (SMI) SMI : structure mondiale de relations commerciales et financières au sein desquelles

Plus en détail

Matières Appliquées Master 1

Matières Appliquées Master 1 Appliquées Master 1 SPÉCIALITÉ COMMERCE INTERNATIONAL Semestre 7 UE LA0C142X Droit des contrats du commerce international Circuits de distribution à l international Douanes Analyse d exploitation Marketing

Plus en détail

PROJET DE LOI DE PROGRAMMATION DES FINANCES PUBLIQUES POUR LES ANNEES 2012 A 2017 (PROCEDURE ACCELEREE)

PROJET DE LOI DE PROGRAMMATION DES FINANCES PUBLIQUES POUR LES ANNEES 2012 A 2017 (PROCEDURE ACCELEREE) 1 31 octobre 2012 PROJET DE LOI DE PROGRAMMATION DES FINANCES PUBLIQUES POUR LES ANNEES 2012 A 2017 (PROCEDURE ACCELEREE) Examen en séance publique à l Assemblée nationale : 16,17 et 23 octobre. Examen

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL SUR LA SÉCURITÉ DES TITRES CHEQUES EMPLOI-SERVICE UNIVERSELS

RÉFÉRENTIEL SUR LA SÉCURITÉ DES TITRES CHEQUES EMPLOI-SERVICE UNIVERSELS RÉFÉRENTIEL SUR LA SÉCURITÉ DES TITRES CHEQUES EMPLOI-SERVICE UNIVERSELS Février 2015 SOMMAIRE 1. INTRODUCTION... 3 2. PÉRIMÈTRE... 4 3. MISE EN OEUVRE... 5 4. PRÉSENTATION DES OBJECTIFS DE SÉCURITÉ...

Plus en détail

Programme en matière de solidarité et de lutte contre l exclusion

Programme en matière de solidarité et de lutte contre l exclusion 06/03/20141 Equipe : Andrésy Energies Renouvelées (Lionel WASTL) Programme en matière de solidarité et de lutte contre l exclusion Andrésy inclut des populations justifiant une attention et des aides,

Plus en détail

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GB.277/ESP/4 (Add.1) 277 e session Conseil d administration Genève, mars 2000 Commission de l'emploi et de la politique sociale ESP QUATRIÈME QUESTION À L ORDRE DU JOUR

Plus en détail

Les perspectives économiques

Les perspectives économiques Les perspectives économiques Les petits-déjeuners du maire Chambre de commerce d Ottawa / Ottawa Business Journal Ottawa (Ontario) Le 27 avril 2012 Mark Carney Mark Carney Gouverneur Ordre du jour Trois

Plus en détail

Les institutions financières internationales

Les institutions financières internationales Les institutions financières internationales Introduction : Eviter les faux procès I) Fonctions et fonctionnement des institutions financières internationales 1 Le Fonds monétaire international (FMI) 2

Plus en détail

CONSOLIDER LES DETTES PUBLIQUES ET RÉGÉNÉRER LA CROISSANCE. Michel Aglietta Université Paris Nanterre et Cepii

CONSOLIDER LES DETTES PUBLIQUES ET RÉGÉNÉRER LA CROISSANCE. Michel Aglietta Université Paris Nanterre et Cepii CONSOLIDER LES DETTES PUBLIQUES ET RÉGÉNÉRER LA CROISSANCE Michel Aglietta Université Paris Nanterre et Cepii Consolider les dettes publiques: un processus au long cours Les dysfonctionnements européens

Plus en détail

POSITION DE LA CES SUR L'AVENIR DES PENSIONS DE RETRAITE EN EUROPE DEUX ANS APRES LE LIVRE BLANC SUR LES RETRAITES

POSITION DE LA CES SUR L'AVENIR DES PENSIONS DE RETRAITE EN EUROPE DEUX ANS APRES LE LIVRE BLANC SUR LES RETRAITES POSITION DE LA CES SUR L'AVENIR DES PENSIONS DE RETRAITE EN EUROPE DEUX ANS APRES LE LIVRE BLANC SUR LES RETRAITES Adoptée par la Réunion du comité exécutif des 11-12 juin 2014 Introduction Messages-clés

Plus en détail

Rapport de stage 2 ème année. I. Présentation de l ONG le SALUT... 4

Rapport de stage 2 ème année. I. Présentation de l ONG le SALUT... 4 Table des matières I. Présentation de l ONG le SALUT... 4 A. Vision et mission de la caisse le SALUT... 4 B. Organisation de la caisse le SALUT... 5 II. Présentation des taches et des missions effectuées...

Plus en détail

Précis. Llong de cette période, en particulier lorsque le boom des

Précis. Llong de cette période, en particulier lorsque le boom des Précis DÉPARTEMENT DE L ÉVALUATION DES OPÉRATIONS ÉTÉ 1998 N U M É R O 1 6 1 Les opportunités offertes par la dévaluation en Côte d Ivoire A CÔTE D IVOIRE A CONNU DES HAUTS ET DES BAS très marqués au cours

Plus en détail

PREMIERE PARTIE : (13 points)

PREMIERE PARTIE : (13 points) MINISTERE DE L ENSEIGEMENT SUPERIEUR UNIVERSITÉ CENTRALE PRIVEE EXAMEN DE NORMES ET PRINCIPES COMPTABLES Classes : TQCF 2 Année universitaire 2009/2010 Session principale Durée : 2 Heures - L examen comporte

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR ÉPREUVE DE MANAGEMENT DES ENTREPRISES CAS LIBERCLIC

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR ÉPREUVE DE MANAGEMENT DES ENTREPRISES CAS LIBERCLIC BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR ÉPREUVE DE MANAGEMENT DES ENTREPRISES CAS LIBERCLIC La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés

Plus en détail

F RSE Plan d action A04 Bruxelles, le 14.09.2006 MH/JC/LC A V I S. sur

F RSE Plan d action A04 Bruxelles, le 14.09.2006 MH/JC/LC A V I S. sur F RSE Plan d action A04 Bruxelles, le 14.09.2006 MH/JC/LC A V I S sur L AVANT-PROJET DE PLAN D ACTION EN MATIERE DE RESPONSABILITE SOCIETALE DES ENTREPRISES EN BELGIQUE *** 2 Dans sa lettre du 10 juillet

Plus en détail

Dette et Aide publique au développement. Luc MUKENDI CADTM Lubumbashi

Dette et Aide publique au développement. Luc MUKENDI CADTM Lubumbashi Dette et Aide publique au développement Luc MUKENDI CADTM Lubumbashi I. La dette Dette RDC = archétype d'une dette odieuse (dette contractée par une élite dictatoriale à son propre profit et qui n'a jamais

Plus en détail

#2Fédérer. visuel+nouveau basline.indd 1 13/11/14 16:27. CONGRèS CSC 2015 # EXPRIME-TOI # Fédérer # 8

#2Fédérer. visuel+nouveau basline.indd 1 13/11/14 16:27. CONGRèS CSC 2015 # EXPRIME-TOI # Fédérer # 8 #2Fédérer visuel+nouveau basline.indd 1 13/11/14 16:27 CONGRèS CSC 2015 # EXPRIME-TOI # Fédérer # 8 #2 Fédérer Ligne de force 12 Nous repensons notre modèle de participation et de travail syndical, en

Plus en détail

MIEUX ANTICIPER ET GÉRER LE CHANGEMENT

MIEUX ANTICIPER ET GÉRER LE CHANGEMENT EUPAE AISBL / European Public Administration Employers TUNED Trade Union s National and European Delegation ORIENTATIONS POLITIQUES STRATÉGIES DE RENFORCEMENT DES RESSOURCES HUMAINES MIEUX ANTICIPER ET

Plus en détail