Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance. Avril 2007

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1 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance Avril 2007

2 ii Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance Table des Matières 1 Introduction : formuler nos visées La communauté : le troisième pilier Obstacles au sain développement des jeunes Contribution des programmes extrascolaires communautaires Clubs Garçons et Filles : leaders dans le développement des jeunes Vers l avenir Définitions Notes en fin d ouvrage

3 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance 1 1 Introduction : Formuler nos visées «Nous sommes responsables de veiller au développement des jeunes. Les investissements stratégiques qui favorisent la santé des enfants, des jeunes et des familles profiteront à tous. Sans ces investissements, nous compromettons notre avenir; avec ces investissements, nous contribuons à le garantir.» Conseil canadien de la santé, 2006 n monde digne des enfants», tel que défini dans la résolution des «UNations Unies, donnerait à chacun d eux la possibilité de développer leur plein potentiel dans un environnement favorable et sécuritaire. 1 Nous voulons que notre société fonctionne de telle sorte qu elle permette à ses enfants de réussir et de contribuer à son épanouissement. Il ne sert à rien de travailler au maintien de systèmes économiques solides et de milieux de vie sains si on ne peut veiller aux générations futures et leur donner la capacité de se créer un avenir juste, sûr et bienveillant. Au Canada, nous avons à maintes reprises explicité notre engagement envers les enfants. Notre gouvernement a signé la Convention des Nations Unies relative aux droits de l enfant en 1989 et, la même année, a adopté à l unanimité la résolution multipartite «de s employer à réaliser l objectif d éliminer la pauvreté chez les enfants canadiens d ici l an 2000». En 2002, le Canada a adopté la déclaration des Nations Unies «Un monde digne des enfants» nous engageant à «donner la priorité aux enfants» 2. Enfin, le premier des neuf objectifs de santé pour le Canada établis en 2006 est «que les enfants atteignent leur plein potentiel et grandissent heureux, confiants, en bonne santé et en sécurité». 3 Nous avons raison de nous réjouir de voir les jeunes du Canada figurer parmi les plus en santé dans le monde. En même temps, cependant, de grandes injustices existent dans notre pays et les enfants et les jeunes n ont pas tous la possibilité d atteindre leur plein potentiel. Il est urgent de créer de nouveaux systèmes plus équitables qui permettent aux familles et aux collectivités d aider toute la jeunesse canadienne à réaliser cet objectif. Des faits inquiétants indiquent que nous ne sommes pas dans la bonne voie. En effet, l insécurité, la vulnérabilité et la

4 2 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance pauvreté augmentent et caractérisent la situation d un nombre de plus en plus grand de familles partout dans le pays. 4 Le présent document explore les enjeux et les possibilités qui se présentent aujourd hui pour les enfants et les jeunes du Canada. On y examine leur situation et leurs perspectives d avenir, en faisant ressortir que le rôle des communautés dans le renforcement des familles et des écoles fait d elles un troisième pilier d appui au développement de nos jeunes. 5 Enfin, on fait voir comment, dans le même objectif, les Clubs Garçons et Filles font figure de leader en procurant une atmosphère de sécurité, de soutien et d enrichissement après l école, c est-à-dire à un moment d importance critique dans le quotidien des familles. Notre analyse repose sur les nombreuses recherches approfondies qui ont été faites sur le développement des jeunes, ainsi que sur les études de plus en plus nombreuses des enfants âgés de six à douze ans, segment de la population souvent négligé. Ce regard particulier nous est permis grâce à l expérience que les Clubs Garçons et Filles ont acquise sur les jeunes de cet âge au fil des quelque cent années qu ils ont consacrées à travailler avec dévouement et créativité dans les communautés de l ensemble du pays. Des politiques nouvelles et des programmes intégrés ont été créés au cours des dix dernières années pour répondre aux besoins bien particuliers des familles ayant des enfants de six ans ou moins. 6 On a depuis constaté qu il faut aussi adapter les politiques et les approches en fonction des besoins particuliers des enfants de six à douze ans et des adolescents. Nous avons plus particulièrement besoin de stratégies favorisant le succès du passage difficile à la vie adulte dans le monde complexe qui est le nôtre. Comme société, notre succès à l appui des générations futures est mitigé, sans plus. Dans une perspective d avenir, notre analyse indique qu un investissement concerté dans des programmes extrascolaires 7 serait un mécanisme d intervention des plus efficaces, propre à mobiliser l engagement et les capacités des communautés afin que tous les enfants et les jeunes aient la possibilité de «grandir heureux, confiants et en sécurité».

5 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance 3 2 La communauté : Le troisième pilier L enfant moyen de 6 à 12 ans dispose de 67 heures de temps libre par semaine, ce qui dépasse le nombre d heures qu il passe en classe. 8 Les connexions communautaires constituent une base pour les enfants et leur donnent un sens d appartenance susceptible de les aider à surmonter les obstacles de leur vie. On peut créer des quartiers et des communautés où les enfants sont valorisés, où l on entend leurs voix et où ils se sentent en sécurité. 9 Sur 10 anciens membres des Clubs Garçons et Filles, neuf d entre eux s entendent pour dire que leur participation au club a contribué à améliorer leur situation actuelle (97 %), a développé chez eux des aptitudes à la vie tout à fait indispensables (95 %) et leur a appris à être un leader (96 %). Les deux tiers (66 %) ont déclaré que leurs expériences continuent d avoir une incidence positive et durable dans leur vie. 10 Le sain développement des enfants et des jeunes dépend d un appui multiple de la part d un réseau riche et varié de relations et de milieux constructifs. Les trois principaux piliers en sont la famille, l école et la communauté. Des recherches de plus en plus nombreuses portent sur le rôle essentiel de ces éléments et la relation étroite qui existe entre eux. Les relations avec ses parents continuent d être le facteur déterminant du bien-être de l enfant en quête de son indépendance, tandis que les relations familiales le guideront dans son développement future. Ses connexions scolaires constituent un autre fondement solide. «Nous savons que plus il y a d adultes à l école que les enfants peuvent aller voir en cas de besoin, plus grand sera leur degré de bien-être.» 11 Et nous en apprenons davantage sur la façon dont les connexions communautaires enracinent les enfants et leur donnent un sentiment d appartenance qui peut les aider à contrer les obstacles qui se dressent dans leur vie. On a écrit bien des choses sur la capacité des familles et des écoles à aider les jeunes à réussir leur vie adulte. Depuis quelque temps, on semble davantage faire porter les études sur le rôle complémentaire des collectivités. Le bien-être de

6 4 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance l enfant était autrefois du ressort exclusif de la famille et, dans certains cas, des services de protection de l enfance. De nos jours, nous reconnaissons aussi l influence importante des citoyens et des institutions sociales d une communauté. 12,13,14 On a fait remarquer dans un récent rapport de recherche que «les milieux extra-familiaux que fréquente l enfant durant la phase intermédiaire de l enfance ont une incidence grandissante sur son développement que plus le nombre d adultes qui le connaissent ou se soucient de lui est élevé, plus grand est le sentiment de bien-être dont il témoigne dans les sondages.» 15 Par ailleurs, la famille et l école subissent des pressions de plus en plus grandes : les familles sont fortement sollicitées et manquent d argent et de temps, tandis que les écoles doivent composer avec une réduction des fonds et l augmentation des attentes. Ainsi, deux parents sur trois ayant des enfants de 6 à 14 ans se disent «très inquiets» de la sécurité de leur enfants. La proportion passe aux trois quarts dans les familles où les parents travaillent à temps plein et n ont personne à la maison pour s occuper des enfants. 16 D après un récent rapport du Conseil canadien de développement social (2001), 80 % des mères d enfants d âge scolaire font partie de la main-d œuvre canadienne. Des changements dans la composition de la famille, ainsi que la mobilité et le travail des parents ont eu pour effet de diminuer le soutien familial dont bénéficiaient les enfants des générations antérieures. Dans ce contexte, le soutien communautaire peut combler le vide grandissant et élargir les perspectives de développement de nombreux jeunes. Notre défi est de développer et de renforcer les soutiens organisationnels et informels qui permettent aux communautés de se partager la responsabilité et de poursuivre leur rôle de troisième pilier dans le sain développement des enfants. Afin de réaliser cet objectif, les Clubs Garçons et Filles pourront bâtir sur le solide fondement créé par les programmes de qualité qu ils ont créés avec beaucoup de succès et adaptés au fil des années en fonction de l âge et des besoins des enfants.

7 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance 5 3 Obstacles au sain développement des jeunes Nous savons, grâce aux recherches, que plus les enfants ont d adultes à qui s identifier, meilleures seront leur adaptation sociale et leur santé émotionnelle. L inquiétant, c est que les recherches récentes montrent que seulement 50 pour cent des enfants (pourcentage constant à tous les niveaux scolaires) ont dit avoir deux personnes importantes dans leur vie et que près du tiers ont dit ne pas en avoir du tout. 17 Les jeunes Canadiens grandissent dans un pays marqué par une diversité de plus en plus grande, une main-d œuvre et une démographie changeantes, la prolifération des médias et des technologies de l information, ainsi que des changements dans les engagements et les priorités gouvernementales. Ils se développent dans un monde complexe où de multiples facteurs créent non seulement des possibilités nouvelles, mais aussi des vulnérabilités et des défis nouveaux. Cependant, la nécessité de veiller à leur santé, leur sécurité et leur bienêtre se heurte maintenant à des tendances troublantes présentant des défis bien réels. Accroissement de la pauvreté et de l insécurité alimentaire Le taux de 14,9 % de pauvreté infantile du Canada le place au 19 e rang sur 26 pays. Près d un tiers de tous les enfants pauvres vivent dans des familles comptant une personne travaillant à plein temps à l année longue et ne gagnant pas suffisamment d argent pour les sortir de la pauvreté. Nombreux sont les enfants qui vivent dans l insécurité alimentaire. Les familles qui ont des enfants constituent le secteur de la population utilisant de plus en plus souvent les banques alimentaires et les services d hébergement. «La qualité de l alimentation de nombreux enfants canadiens est inadéquate. Plus de 24 % des enfants de 4 e année ne déjeunent pas tous les jours; et une fois arrivés en 8 e année, 47 % des filles et 33 % des garçons ne déjeunent jamais.» 18,19,20 Malgré les besoins manifestement grandissants, le Canada demeure l un des rares pays

8 6 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance DONNÉES DÉMOGRAPHIQUES Les jeunes de moins de 25 ans forment une proportion substantielle de la population canadienne. En 2004, près du tiers (32 %) des Canadiens étaient des enfants et des jeunes. Au cours des dix dernières années, le pourcentage de jeunes âgés de moins de 25 ans a augmenté de 1 %; cependant, le changement ne s est pas fait uniformément dans tous les groupes d âge. Tandis que le nombre d enfants de moins de 10 ans a baissé de 9 %, celui des enfants de 10 à 14 ans a augmenté de 6,6 % et celui des jeunes âgés de 15 à 24 ans a augmenté de 8 %, de sorte que ces derniers représentent maintenant 4,4 millions de personnes. Le nombre d enfants de moins de 12 ans élevés dans des familles monoparentales est à la hausse, ce genre de familles formant 25 % des familles canadiennes en On a également pu constater une augmentation du nombre de familles où les enfants travaillent. Parmi les mères d enfants de moins de 16 ans, près des trois quarts d entre elles (74 %) travaillaient à temps plein en Dans le rapport de 2006 du Conseil canadien de développement social, on estime que d ici 2016, les enfants immigrants représenteront 25 % de la population infantile au Canada. On y précise également que 74 % environ de tous les enfants immigrants de moins de 15 ans ne parlaient ni l une ni l autre des langues officielles du Canada en En général, les Premières nations, les Métis et les Inuits constituent un groupe beaucoup plus jeune que la population non autochtone. Les enfants et les jeunes de moins de 25 ans comptent pour 51 % de toute la population autochtone du Canada, tandis qu un tiers de la population autochtone est en dessous de 15 ans. 23 développés à ne pas avoir de programme national de repas pour les enfants. En 2001, 43,1 % des jeunes de moins de 24 ans vivaient dans des foyers à faible revenu. 24 En 2000, 18,4 % des jeunes de moins de 18 ans étaient pauvres (faible revenu). Les jeunes de moins de 18 ans affichent le plus haut pourcentage de chômage parmi tous les groupes, tandis que ceux qui ont un emploi comptent pour plus de la moitié des travailleurs gagnant des salaires bas. Supervision moindre Le nombre d enfants sans supervision adulte, surtout après l école, ne cesse d augmenter. On estime que jusqu à 60 % des enfants de moins de 12 ans sont laissés à la maison sans supervision. On sait qu ils sont nombreux à ressentir de la solitude, de l inquiétude et même de la peur lorsqu ils sont seuls à la maison. Ils risquent également les blessures, la victimisation, une alimentation inadéquate, l incidence négative de l écoute excessive de la télévision et de l utilisation non surveillée d Internet, ainsi que le manque d exercice physique et d interaction sociale. Les familles désavantagées et leurs enfants ont moins accès à des programmes de qualité que les autres. 25,26 Les familles affrontent toutes sortes d obstacles lorsqu elles essaient de donner à leurs enfants les mêmes possibilités d activités parascolaires et de programmes extrascolaires (p. ex., sports, loisirs, programmes après l école, garde), notamment : le coût des programmes, les frais d utilisation à la hausse, la disponibilité limitée des programmes, les obstacles linguistiques pour les nouveaux arrivants, les pressions découlant du fait que les deux parents travaillent à l extérieur et la pauvreté (de plus en plus prononcée dans de nombreuses familles). «Le manque de supervision adulte et le fait que les enfants et les adolescents sont laissés à eux-mêmes sont reliés aux phénomènes suivants : probabilité plus grande d accidents et de blessures, compétences sociales moindres, moyennes scolaires inférieures, résultats moins bons aux tests de compétence et probabilité accrue de participation à des actes de délinquance ou à d autres activités présentant un grand risque associées à l alcool, au tabagisme, à la drogue et au sexe. Les adolescents non supervisés après les heures de classe sont plus enclins dans une proportion de 37 % à devenir des parents adolescents». 27

9 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance 7 Détérioration de l environnement et diminution des possibilités de jouer La qualité même des quartiers est de grande importance dans le bien-être d un enfant. Elle a une incidence sur l exposition au crime, à la circulation automobile et à d autres risques, et influe sur leur accès aux parcs, aux espaces verts, aux bibliothèques et aux centres communautaires. La pauvreté infantile se concentre de plus en plus dans les milieux urbains du Canada et surtout dans les quartiers délabrés. 28 Ces quartiers accélèrent certains effets de l exclusion économique, notamment l état de santé et le rendement scolaire. 29 La technologie, la circulation routière et l aménagement urbain ont altéré le territoire de jeu naturel de l enfance. Bien des familles vivent dans un milieu de piètre qualité où les endroits pour jouer sont limités en raison de l insécurité ou de la mauvaise gestion des espaces publics. Dans les quartiers où les familles jugent qu il est dangereux pour les enfants d aller dehors tout seuls, bien des enfants restent à l intérieur. Les possibilités pour les enfants de jouer et d accéder à une aire de jeu aménagée ont diminué. Il est de plus en plus rare que les enfants disposent de périodes de temps ininterrompues à l intérieur ou à l extérieur pour jouer par eux-mêmes ou avec des amis. 30 Partout au Canada, on constate la détérioration progressive des infrastructures récréatives communautaires. Selon les estimations, le «déficit des infrastructures» s élèverait actuellement à 14 milliards de dollars au Canada. 31 «Malgré l acceptation internationale d une directive à cet effet, ainsi que des recherches nombreuses à son appui et l existence de programmes de qualité, le rôle des loisirs dans la vie des jeunes à partir de six ans et tout au long de l adolescence est souvent marginalisé.» 32

10 8 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance Se débrouiller dans un monde branché Les médias, les technologies de l information et les communications se font de plus en plus envahissantes et exercent beaucoup de pouvoir dans la vie des jeunes d aujourd hui. À la maison, à l école et dans la communauté, ils se servent de MSN, du Facebook, des téléphones cellulaires, et souvent même simultanément dans un contexte «multitâche». Plus de la moitié des enfants canadiens regardent la télévision de deux à quatre heures par jour, tandis que le tiers d entre eux environ passent deux heures ou plus devant l ordinateur. 33,34 Les chercheurs font remarquer qu il est essentiel que les adultes qui fournissent aux enfants les outils nécessaires à la navigation en ligne comprennent qu Internet fait partie des expériences des enfants. 35 Bien qu on rapporte que la majorité des interactions sociales en ligne sont positives, l environnement cybernétique expose également les enfants à l intimidation et à d autres contacts sociaux néfastes. La vie des jeunes dans un monde branché est source de nombreuses inquiétudes : manque de supervision, incidence néfaste de l exposition à la violence, mode de vie sédentaire et difficulté de développer et d améliorer les compétences de ceux et celles qui y ont peu ou pas accès. Les adultes peuvent jouer un rôle d appui important en aidant les jeunes à comprendre les conséquences de leurs activités en ligne et à examiner d un œil critique le contenu auquel ils s exposent.

11 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance 9 SIGNES INQUIÉTANTS La supervision des adultes ainsi que leur soutien et leur participation au jeu ne sont plus les mêmes. Cette réalité et le fait que la pauvreté se répand sans cesse ont un effet direct sur la santé des enfants et des jeunes. Ces facteurs ont également une incidence sur leur sécurité et sur le degré de violence qu ils vivent et manifestent dans leurs relations avec les adultes et leurs pairs. Parmi les indicateurs ressortant des recherches, on remarque : État de santé inférieur à celui des parents L apparition de problèmes d obésité, de santé mentale et de diabète sont des sources d inquiétude au sujet de nos enfants et des cohortes de jeunes et laissent entrevoir la possibilité qu ils soient la première génération à être en moins bonne santé que leurs parents. 3 Problèmes de santé mentale En Grande-Bretagne, la Mental Health Foundation rapporte que le temps de plus en plus court que les enfants passent à jouer dehors ou à suivre des programmes de jeu supervisé est un facteur d augmentation des problèmes de santé mentale chez les jeunes. 37 Le taux moyen de prévalence du trouble mental dans les communautés est de 15 %. 38 Les principaux facteurs contribuant au développement de problèmes psychologiques chez l enfant sont notamment : la pauvreté, la violence familiale et l abus d alcool et d autres drogues, surtout chez les enfants plus âgés et les adolescents. Intimidation et victimisation Pour chaque enfant craignant d être agressé sexuellement par des adultes, il y a trois enfants qui sont agressés physiquement et verbalement par des jeunes. 39 Environ 23 % des jeunes Canadiens de la 6e à la 10 e année (4 e secondaire au Québec) ont déclaré avoir été intimidés par d autres jeunes. Quinze pour cent des jeunes Canadiens avouent avoir intimidé un autre enfant plus de deux fois dans un même semestre, tandis que 9 % rapportent s être livrés à des tactiques d intimidation sur une base hebdomadaire. Dans une étude récente de l Organisation mondiale de la Santé, le Canada s est classé 26e et 27e sur 35 pays en matière de mesures propres à contrer l intimidation et la victimisation. Le sondage a également démontré que tandis que la situation allait en s améliorant dans les autres pays, le Canada avait effectivement chuté dans le classement. 40 Les recherches révèlent que le comportement agressif d un jeune, qui intimide les autres, empire souvent avec le temps, de sorte qu il faut régler directement et immédiatement les incidents. 41 Elles font état également d une corrélation entre la vue de violence à la télévision au cours de l enfance et les agressions commises par les jeunes adultes. Ce résultat s est avéré semblable parmi tous les groupes sociaux et économiques, et tant chez les filles que chez les garçons. 42 L intimidation et la victimisation chez les enfants sont des comportements antisociaux aux répercussions graves sur le développement social, psychologique et émotionnel de toutes les personnes touchées : les intimideurs, les victimes et leurs pairs. L intimidation est associée à toutes sortes de conséquences néfastes, notamment à l anxiété, à la dépression et aux douleurs physiques telles que maux de tête et troubles alimentaires. Des recherches récentes ont permis de comprendre que l intimidation est un problème relationnel et qu elle constitue une mise en train préalable à des problèmes relationnels à long terme. 43

12 10 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance AMPLIFICATION DES VULNÉRABILITÉS Tous les enfants sont potentiellement vulnérables à un moment ou l autre de leur enfance. La prévalence des enfants vulnérables reste la même au fil des années (29 %), mais ce pourcentage ne s applique pas aux mêmes enfants d année en année. Tout en reconnaissant que les enfants des familles au revenu le plus faible auront probablement plus de difficultés, la situation n est pas meilleure pour un grand nombre d enfants se situant dans les trois quartiles de revenu familial ajusté les plus élevés. Il n y a pas de seuil socio-économique au-dessus duquel tous les enfants n affichent aucune vulnérabilité.44 Au Canada, les enfants les plus vulnérables sont les enfants autochtones, immigrants et réfugiés, ainsi que les enfants handicapés. Enfants et jeunes Métis, Inuits et membres des Premières nations Le taux de pauvreté des peuples autochtones figure parmi les plus élevés des groupes sociaux canadiens. Selon le recensement de 2001 de Statistique Canada, il serait de 40 % pour les gens d appartenance autochtone.45 Un rapport préparé en juillet 2006 par la Société de soutien à l enfance et à la famille des Premières nations du Canada montre que les enfants et les jeunes autochtones font face à de sérieux écarts quant à leur santé et à leur accès aux soins de santé. Étant donné le pourcentage plus élevé de jeunes dans les populations autochtones, le coût associé aux services pour les enfants et les jeunes est proportionnellement plus élevé que pour la population générale. En outre, les services du secteur bénévole ne sont pas accessibles aux résidents des réserves. Mis ensemble, le financement inéquitable des programmes pour enfants de la part du gouvernement fédéral, le soutien inadéquat du secteur bénévole et le besoin plus grand de services mettent les familles autochtones dans une situation désavantageuse en limitant leur accès à des services qui les aideraient à prendre soin de leurs enfants.

13 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance 11 Enfants handicapés Nous avons de plus en plus de preuves que les enfants handicapés figurent au Canada parmi les populations les plus vulnérables et les plus exclues du reste de la société. Les enfants handicapés ont davantage tendance à provenir des familles à faible revenu que les enfants non handicapés, tant à cause des difficultés financières associées à leur handicap qu en raison du salaire moindre occasionné par la réduction du nombre d heures de travail qu entraîne le soin de l enfant. En 2001, le taux de pauvreté des enfants handicapés de 14 ans et moins au Canada était de 24,5 % par rapport à 19 % pour tous les enfants du même groupe d âge. Les enfants handicapés et les jeunes autochtones sont représentés de manière disproportionnée dans les systèmes d aide sociale et de soins hors domicile. Les enfants handicapés sont plus vulnérables aux mauvais traitements et aux agressions sexuelles. De nombreux enfants handicapés n ont pas accès aux services et soutiens propres à permettre aux personnes handicapées de s engager et de participer activement dans leur communauté et leur famille, à l école et lors d activités récréatives. On refuse aux enfants handicapés leur droit à une citoyenneté à part entière en les empêchant d accéder à tous les moyens d aide dont ils ont besoin. Enfants immigrants et réfugiés Les jeunes immigrants et réfugiés doivent non seulement composer avec les tensions usuelles associées à la croissance, mais aussi démêler toutes les nouveautés canadiennes qui sont souvent très différentes des réalités de leur pays d origine. Leur famille est souvent pauvre et ne connaît pas ou très peu le français ou l anglais; en outre, nombre d entre eux souffrent de traumatismes résultant de leurs expériences dans un pays déchiré par la guerre. En 2001, les enfants immigrants de moins de 15 ans vivaient dans la pauvreté dans une proportion de 42 % comparé à 17 % pour ce qui est des enfants nés au Canada. 46 Ils sont souvent désavantagés quand il s agit d accéder et de participer à des activités récréatives, tant pour des raisons financières que culturelles. Au terme de l Enquête sur la diversité ethnique, qui rend compte du sentiment des enfants par rapport à leur situation, on a pu conclure que 24 % de toutes les minorités visibles ressentaient toujours ou presque toujours de la gêne. Le fait d émigrer dans un nouveau pays peut engendrer de la confusion chez nombre de ces enfants, et peut devenir insupportable et parfois même traumatisante pour certains. Il semblerait que les programmes gouvernementaux visant l amélioration de l économie (en intégrant les adultes immigrants et réfugiés dans le marché du travail, par exemple) sont élaborés sans tenir compte des besoins des enfants immigrants.

14 12 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance

15 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance 13 4 Contribution des programmes extrascolaires communautaires Les recherches sur les programmes après l école se poursuivent toujours et il nous reste beaucoup à apprendre. Évaluer l incidence de ces programmes constitue un processus complexe. Nous possédons cependant assez de données provenant de recherches sur le développement des enfants et d études d enfants d âge divers suivant différents types de programmes pour en déduire que les programmes extrascolaires ont le pouvoir de faire une différence dans la vie des jeunes. 47 On possède de plus en plus de preuves que les programmes communautaires structurés et les occasions d activités constructives sont d importance capitale dans le sain développement des enfants et donnent aux enfants, aux jeunes et à leurs communautés de puissants avantages. 48 D ailleurs, les enfants eux-mêmes disent vouloir des programmes de ce genre. 49 Les organismes communautaires jouent un rôle clé dans la vie des jeunes en leur fournissant un environnement bienveillant et en leur offrant des programmes propres à les aider à acquérir des compétences, à adopter des comportements positifs et à entretenir des relations saines et durables avec des adultes et d autres jeunes. Dans une telle atmosphère, les jeunes acquièrent de la confiance, prennent du caractère, développent leur sens du leadership et deviennent plus compétents. Les enfants d âge scolaire disposent de beaucoup de temps libre en dehors des heures de classe. Ces périodes extrascolaires ou «sans école», comme on dit souvent, réfèrent au temps qui précède et suit les classes, aux fins de semaine et soirées, ainsi qu aux congés scolaires (journées de perfectionnement professionnel, congé d hiver, vacances d été). Il s agit du temps durant lequel les enfants ne sont pas supervisés directement par leurs parents ou les enseignants et qui est considéré comme étant potentiellement dangereux pour les jeunes. Les recherches indiquent qu avoir beaucoup de temps libre sans structure ni supervision n a rien de productif et peut entraver le développement des enfants.

16 14 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance La participation à des activités extrascolaires organisées est, pour les jeunes, un moyen sûr et constructif d occuper leur temps libre. 50 Nous disposons d un bagage de plus en plus volumineux de connaissances nous permettant d établir un lien entre des programmes de qualité pour les enfants et les jeunes à partir de l âge de six ans et leur bon développement. Les programmes communautaires «de qualité» sont ceux qui permettent des activités diverses (physiques, sportives, artistiques et culturelles), de l apprentissage intentionnel (informatique, programmes de devoirs), ainsi que des possibilités de jouer et d acquérir des habiletés. 51 De tels programmes peuvent aussi engager les jeunes, qui n ont pas d attaches dans leur famille ou à l école ou ne s y sentent pas bien, et leur fournir un autre contexte dans lequel se développer pleinement. 52 Les soutiens et programmes extrascolaires bénéficient également aux familles, aux employeurs et aux communautés. Les parents, qui savent que leurs enfants sont en lieu sûr et supervisés par des adultes durant les périodes extrascolaires, sont plus productifs, peuvent travailler plus longtemps et accèdent ainsi à de meilleurs emplois. 53 La diminution du taux de criminalité juvénile entraîne une réduction de la protection policière et des frais de sécurité. Les programmes extrascolaires comblent les lacunes dans les communautés : ils agissent à titre de complément de la famille et de l école en offrant des possibilités et des ressources que ces institutions ne peuvent souvent pas fournir. Les services qui sont potentiellement les plus à même d avoir une incidence positive sur le développement des jeunes possèdent les caractéristiques suivantes : des adultes et des jeunes, qui respectent les jeunes et adhèrent à des normes élevées, et leur proposent des attentes, un encadrement et la confirmation dont ils ont besoin; des défis permettant aux jeunes de s exprimer, d explorer, de jouer d autres rôles, de contribuer au bien-être général, d apprendre comment agir en société, d explorer et d acquérir un sens d appartenance; des instructions et des informations pertinentes. 54 Les activités récréatives structurées jouent un rôle important dans la vie des jeunes. Elles favorisent leur participation active comme citoyen, leur inclusion sociale, l amélioration de leur santé physique et mentale, une meilleure estime d eux-mêmes et un rendement scolaire supérieur. Les activités comptant des éléments d instruction, de choix et de développement des compétences sont particulièrement importantes. 55 Les résultats des recherches font voir le besoin des jeunes d avoir accès à des activités positives, d avoir des «choses à faire et des endroits où aller». Ils montrent que les jeunes ont besoin de vivre toute une variété d expériences récréatives, culturelles, sportives enrichissantes, d avoir un endroit agréable et sécuritaire où passer du temps et d avoir accès à des activités constructives et à des possibilités de contribuer au bien-être de leur communauté par le bénévolat.

17 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance 15 En plus d acquérir une meilleure connaissance d euxmêmes, les programmes de jeu et de loisir aident les enfants à se tenir en forme et en santé, attaquent le problème devenu courant de l obésité et fournissent aux parents un endroit rassurant où laisser leurs enfants passer leurs moments libres. Résultats probants L incidence des programmes extrascolaires de bonne qualité se voit dans plusieurs résultats positifs : Meilleur rendement scolaire Les recherches sur le lien possible entre la participation à des programmes après l école et la réussite scolaire, surtout au début de l adolescence, indiquent de façon concluante que de tels programmes font une différence. Les preuves démontrent que bien des jeunes tirent énormément des programmes après l école et activités extrascolaires, dont de meilleurs résultats scolaires et leur sain développement à plusieurs égards. 56 Non seulement les programmes après l école augmentent-ils leur engagement à apprendre, mais ils favorisent l équité éducationnelle et développent les habiletés nécessaires pour réussir dans le contexte économique actuel. Les enfants qui participent à de bons programmes après l école développent des intérêts et des habiletés qu ils gardent pour toujours. Estime de soi et santé meilleures Les avantages de l activité physique, des loisirs et du jeu sont indéniables. Selon les résultats des recherches, les enfants de tous les âges devraient avoir accès au jeu, à l activité physique et aux loisirs. Nous savons que «l activité physique améliore ou accroît l estime de soi, le rendement scolaire, les relations avec les camarades et la famille et prévient ou réduit la maladie, la violence et les comportements néfastes comme le tabagisme et la toxicomanie». 57 Il a été prouvé qu elle diminue la dépression, l anxiété, le stress, la solitude, les comportements autodestructeurs et le crime, joue un rôle fondamental dans la saine croissance des jeunes et réduit les risques de maladies chroniques. 58 Nous savons également que «l habitude de l activité physique et d une bonne nutrition prise en bas âge est plus susceptible de rester jusqu à l âge adulte et d avoir une incidence sur le style de vie et l état de santé des gens.» 59

18 16 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance Étapes menant à la pleine participation Les jeunes s épanouissent dans un environnement leur donnant la possibilité de participer, de s engager et de contribuer à leur tour au bienêtre de la société. Le fait de jouer un rôle actif au sein d organismes communautaires donne aux jeunes des occasions d acquérir des habiletés, de gagner de la confiance et de voir (comme de faire voir) la dimension contributive de leur participation. «Les recherches continuent de montrer que les jeunes qui travaillent activement dans des organismes ou au sein de leur communauté ont moins de problèmes, sont plus compétents et tendent à demeurer toujours de bons citoyens.»60 Les preuves sont faites : engager les jeunes dans des activités communautaires et bénévoles est le meilleur moyen de prévenir chez eux le désintérêt et les comportements anti-sociaux. Fournir aux jeunes des possibilités de participer à l extérieur de l école à des clubs et des organismes communautaires pour les jeunes, de faire du bénévolat dans le cadre d activités extrascolaires et de s adonner à des activités sportives favorise le développement d un sentiment d appartenance et de maîtrise de la situation, la valorisation personnelle et la confiance, ainsi que l engagement communautaire. 61 Engager les jeunes dans des activités communautaires à l extérieur de l école et du travail est considéré comme étant un facteur fondamental propre à améliorer leur santé. Le leadership n est pas seulement une question de réussir sur le plan personnel, mais aussi d apprendre à participer aux processus de groupe, à atteindre le consensus et à mettre les idées et les intérêts collectifs au-dessus des siens. 62 Approches fructueuses Activités offrant diversité et pertinence sur le plan du développement Pour atteindre leur but, les programmes pour les jeunes doivent leur donner amplement de possibilités de choisir, leur permettre de faire l essai d activités et de rôles divers, et favoriser chez eux l autonomie, l autodétermination et l élargissement du concept de soi. La capacité de choisir comment participer aux systèmes sociaux est une tâche importante dans le développement humain. 63,64,65,66 Les meilleurs programmes évoluent avec le temps, reflètent le développement des compétences des jeunes, témoignent de leurs désirs et procurent du plaisir. Ils proposent des activités structurées, stimulantes et amusantes qui favorisent l acquisition de compétences scolaires et non scolaires. Enfin, tout en étant conçus en fonction des normes et des activités de la culture dans laquelle vivent les jeunes, ces programmes doivent également les initier à des réalités et des situations différentes. 67,68,69

19 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance 17 Efforts soutenus Il semblerait que la dose compte : les jeunes qui suivent le plus d heures sur davantage d années bénéficient davantage que ceux qui participent moins souvent ou sur une période de temps plus courte. 70 Les jeunes gagnent énormément à participer de façon soutenue à des programmes après l école de qualité qui sont bien organisés. En suivant un programme de haute qualité qui répond à leurs besoins sur une longue période de temps, les jeunes peuvent améliorer leurs aptitudes sociales, leur rendement scolaire et leur engagement civique. 71 Les effets positifs se répercutent également dans les familles, au travail et dans la communauté. Les recherches montrent également l importance d entretenir pendant un certain temps ces relations d appui entre les enfants et les employés et bénévoles des organismes communautaires. Un certain nombre d études longitudinales indiquent que la présence soutenue d adultes bienveillants dans la vie des jeunes a des effets particulièrement favorables sur leur sain développement. 72 Programmation basée sur les relations La réussite des programmes pour les jeunes repose beaucoup sur la bienveillance d adultes. Ce sont eux qui fournissent aux jeunes le sens

20 18 Clubs Garçons et Filles : Pour le développement de jeunes en santé et pleins de confiance d appartenance, d acceptation, d autonomisation et de connexion. 73,74,75 Ils savent également garder un juste équilibre entre leurs encouragements et l établissement de règles, de limites et d attentes cohérentes propres à inciter à des comportements positifs, pertinents et responsables. Les programmes «basés sur les relations» insistent davantage sur la capacité de créer et de solidifier de saines relations entre les employés et bénévoles et les participants que sur l activité même. Nombreux sont les exemples d adultes «magiciens» qui ont réussi à gagner la confiance des jeunes et à faire une différence dans leur vie en établissant et en entretenant des relations avec eux lorsque d autres en avaient été incapables. «Les relations qui se forment sur une période plus longue du développement des jeunes tendent à durer plus longtemps, à combler davantage les jeunes et à exercer sur eux une influence encore plus positive.» 76 Les recherches attestent du fait que des relations d appui entretenues avec une personne bienveillante sont l élément protecteur le plus important dans la vie d un jeune, c est-à-dire celui qui le protégera le plus du danger. 77,78 Il n est donc pas

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