HYPERTAGGING : UN SOC D ENTREPRISE EN ENVIRONNEMENT WEB 2.0 APPORTS AUX ACTIVITES DE VEILLE

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1 HYPERTAGGING : UN SOC D ENTREPRISE EN ENVIRONNEMENT WEB 2.0 APPORTS AUX ACTIVITES DE VEILLE Gabriella SALZANO(*,**), Manel ANKOUD(**) (*) Université Paris Est Marne-la-Vallée, 5, Bd. Descartes, Champs sur Marne, Marne-la-Vallée, Cedex, FRANCE (**) DICEN, Dispositifs d'information et de Communication à l'ère du Numérique, CNAM, Conservatoire national des Arts et Métiers, 2 rue de Conté Paris. Mots clefs : Veille scientifique et technologique, organisation des connaissances, métadonnées et interopérabilité, données temporelles, innovation Keywords: Scientific and technical observation, knowledge organization, metadata and interoperability, temporal data, innovation, information gathering Palabras clave: Escudriñar científico y tecnológico, ingeniería del conocimiento, metadatos y la interoperabilidad, datos temporales, innovación, reunir de información Résumé Ce papier a un double objectif. Le premier est de présenter les apports d un Système d Organisation des Connaissances (SOC), Hypertagging (HT), aux activités de veille en entreprise, notamment pour faire émerger des signaux faibles et des opportunités d innovation. HT est un SOC multidimensionnel et distribué, qui adopte une perspective de classification documentaire participative. Le deuxième objectif concerne des choix de conception de métadonnées en vue d une version ultérieure d HT. Ces choix consistent à gérer des cycles de vie des documents et des éléments de classification (Vues, Dimensions, Tags). Des métadonnées ainsi enrichies sont nécessaires pour la veille : elles permettent de détecter, au sein de collectifs, l émergence de nouveaux concepts et de nouvelles pratiques, ainsi que le degré d adhésion des utilisateurs. Elles renforcent aussi l intégrité du processus d indexation de documents, particulièrement critique dans des environnements d entreprise Web 2.0, constitué de multiples systèmes hétérogènes de production, stockage et diffusion d informations. Abstract The first objective of this paper is to present the Knowledge organization System s (KOS), named Hypertagging (HT), contributions in enterprise innovation. We aim to bring out weaknesses and opportunities for innovation. HT is qualified as a multidimensional and distributed KOS which adopts a participative documentary classification. The second objective is to explain different metadata design, planned to be used in HT, in order to manage the documents and classification elements (views, dimensions, tags) lifecycles. Therefore, enriched metadata are needed to improve innovation, to detect the emergence of new concepts and practices. They also reinforce the documents indexation process integrity, within an enterprise environment Web 2.0, composed of multiple heterogeneous systems.

2 1 Introduction Dans des environnements technologiques de plus en plus ouverts et générateurs d information, les activités de la veille nécessitent d accéder à des volumes croissants de données, produites et gérées par des écosystèmes numériques hétérogènes. Sous l impulsion du Web 2.0 au sein même des entreprises, ces écosystèmes englobent de plus en plus les documents produits, échangés, partagés parmi les membres de collectifs de diverses tailles (équipes, départements, directions). Pour tirer profit de ces nouvelles possibilités et au même temps gérer cette complexité croissante, les Systèmes d Organisation des connaissances (SOC) «englobent tous les types de schémas permettant d organiser des informations et de promouvoir la gestion des connaissances» [6]. Dans le cadre d un projet ANR Miipa-Doc «Méthodes et Services Intégrés Institutionnels et Participatifs pour la Classification à Facettes des Contenus Documentaires Complexes», on élabore un SOC à base de facettes, destiné à des grandes et petites entreprises [16]. Le prototype de ce système, Hypertagging, qualifié comme un SOC multidimensionnel et distribué, se situe dans le domaine de l organisation des connaissances avec une perspective de classification documentaire participative. Dans ce contexte, les objectifs de ce papier sont doubles : 1. présenter les apports du SOC d entreprise, Hypertagging (HT), aux activités de veille dans un environnement Web présenter des éléments de conception d une version future du prototype actuel de Hypertagging, visant à générer des connaissances sur les dynamiques et les évolutions des pratiques de classement, indexation et recherche de documents au sein d un Système d Information d entreprise. Le deuxième objectif est fortement corrélé au premier, car les connaissances visées sont essentielles pour faire émerger des «signaux faibles» et détecter des opportunités d innovation. Nous focalisons ici sur des choix informationnels pour supporter au sein d Hypertagging les évolutions des documents gérés et des éléments de classification (vues, dimensions, tags, décrits ci-dessous). La gestion de ces évolutions s appuie sur des métadonnées enrichies par le concept de «cycle de vie», stockées dans une BD. Ces métadonnées permettront de générer des historiques, tout le long du processus d indexation partagée, et d établir des corrélations consistantes dans le temps entre vues, dimensions et tags. Elles permettront de répondre à des questions du type : - Quels sont les éléments de classification introduits / supprimés au cours du temps et quelles sont leurs périodes de validité? - A partir de quand des éléments de classification ont commencé à être partagés parmi les utilisateurs? Avec quel taux d adhésion? - Comment a évolué le processus d organisation des documents dans le temps? Le plan de ce papier est le suivant. Nous présentons de façon succincte Hypertagging, ses aspects informationnels et technologiques, ainsi que son positionnement au sein de Systèmes d Information en environnement Web 2.0 ( 2). Nous indiquons les apports d Hypertagging aux activités de veille, en discutant différents aspects, concernant les phases de la veille, les types de veille et d informations collectées ( 3). La gestion des évolutions au sein d Hypertagging, traitée en associant aux documents et aux éléments de classification un concept de cycle de vie, est présentée dans la ( 4). Un discussion par rapport à l état de l art scientifique dégage des correspondances avec des recherches en informatique et en sciences de l information, portant notamment sur la démarche de conception, l intégrité de données

3 distribuées et évolutives, l importance du rôle des usagers dans les processus de prise de décision et la responsabilisation des usagers dans l indexation participative ( 5). Le papier se termine enfin avec des conclusions et perspectives de recherche ( 6) et une bibliographie ( 7). 2 Présentation succincte d Hypertagging Les fonctions principales du prototype Hypertagging sont le stockage (nommage, classification), le traitement (recherche) et la communication (partage) Les fonctions de saisie et création de ressources documentaires sont extérieures à Hypertagging, les documents étant soit créés par des outils individuels ou collectifs, accessibles par les postes de travail (suite Office, CMS (Content Management System), ), soit acquis à partir de systèmes extérieurs via des navigateurs Web. 2.1 Vue synthétique des composants conceptuels et fonctionnels Constituants conceptuels et graphiques Les éléments structurants d Hypertagging sont des constituants conceptuels et graphiques, qui représentent une IHM avec laquelle l utilisateur peut classer un document par des simples «clics». Ces constituants son les Vues, les Dimensions et les Tags. Les Vues sont des classeurs dans lesquels on regroupe individuellement ou collectivement des Dimensions par la logique de classification mentale des utilisateurs par rapport à des différents contextes. «Produit» et «Clientèle» sont des exemples de Vues pour une entreprise commerciale. Chaque Vue contient une ou plusieurs Dimensions. Ces dernières sont semblables aux classes (dans le sens du classement), contenant plusieurs valeurs. Ces valeurs sont les Tags (Sémiotags), représentés sous forme d icônes. Une Dimension peut apparaître dans plusieurs Vues. Elle peut être multi-valuée (l utilisateur a défini pour elle plusieurs Tags), mono-valuée (se limitant à un seul Tag). Par rapport aux aspects collaboratifs, une Dimension est soit individuelle (utilisée par une seule personne) soit partagée (utilisée par un groupe des personnes). Elle peut contribuer au nommage d un document (si l utilisateur souhaite que le nom de cette dimension contribue au nommage du document). La description d un document s appuie sur les Tags, valeurs d une dimension. Les Tags sont injectés comme des métadonnées des documents. Métadonnées externes Les métadonnées représentent un composant conceptuel fondamental de la classification documentaire [1]. Elles sont parmi les principales notions du prototype Hypertagging, nécessaires pour supporter les fonctions de recherche de documents classés. Il existe deux solutions d associations des métadonnées aux ressources : interne et externe. Les métadonnées internes sont inclues dans le fichier de la ressource (embarquées avec les données). Cette technique permet de «coller» les métadonnées de façon intrinsèque aux données et par la suite de les transmettre avec les données. Même si on change d environnement, on peut chercher et trouver la ressource documentaire par sa description. Les métadonnées associées aux ressources documentaires sont très hétérogènes. En effet, à part le standard Dublin Core, générique, adapté à tout type de ressources, les métadonnées sont souvent dépendantes des types de ressources et chaque standard définit sa propre description des métadonnées. Cette hétérogénéité se manifeste par exemple entre le Dublin Core, le IPTC (International Press Telecommunications Council) Corepour les images numériques et le MIME (Multipurpose Internet Mail Extensions) pour les courriers électroniques. Elle rend difficile l injection des métadonnées par une seule application.

4 Les métadonnées externes, choisies par le prototype Hypertagging, permettent de pallier ce problème. Les métadonnées d Hypertagging sont stockées dans une base des données en deux formats : relationnel pour les documents classés et XML pour les éléments Hypertagging (Vue, Dimension, Tag). Composantes fonctionnelles Hypertagging s appuie sur trois composantes fonctionnelles majeures. Les composantes Saver et Finder, dédiées respectivement aux fonctions de nommage et classement (Saver) et de recherche (Finder), nécessitent une composante de gestion des métadonnées. Les principes de spécification des métadonnées pour une version future d Hypertagging, sont décrits dans le paragraphe 4. L architecture d Hypettagging est basée sur les services. Ces derniers assurent une communication entre les composantes et la base des données du système et gèrent les métadonnées. Pour des raisons de rapidité et de réutilisation des requêtes d interrogation des données, Hypertagging s appuie sur une architecture de type REST (Representational State Transfer) [4], où chaque élément Hypertagging est identifié par un URI. La figure 1 présente une vue architecturale des composantes d Hypertagging. Document Rechercher Classer Finder Saver Service Génération/Edition des métadonnées Importer MD Exporter MD BD Figure 1. Composantes fonctionnelles d Hypertagging

5 2.2 Positionnement d Hypertagging au sein d un SI d entreprise en environnement Web 2.0 Le Système d Information (SI) désigne globalement «un ensemble organisé de ressources : matériel, logiciel, personnel, données, procédures, permettant d acquérir, de traiter, de stocker, communiquer des informations (sous forme de données, textes, images, sons, ) dans et entre des organisations» [12]. Cette définition est «ouverte», car plusieurs interprétations peuvent être associées aux différents termes. Le «personnel» inclut les utilisateurs, mais aussi les concepteurs et administrateurs de SI. Par rapport à la notion d utilisateur, les SI peuvent être appréhendés à plusieurs niveaux, schématisés par : individuel (poste de travail), collectif (par exemple au sein d un service ou d un département), organisationnel (pour toute l entreprise) et inter-organisationnel (entreprise étendue à ses partenaires par exemple). Loin d être étanches, ces niveaux sont de plus en plus connectés : au niveau des données (les données personnelles rentrant dans la composition de données collectives pouvant être ensuite diffusées à l extérieur) ou des outils (messageries, bases de données, workflows, moteurs de recherche). Positionnement d Hypertagging Le prototype actuel d Hypertagging s intègre au système de fichiers Windows et à des espaces partagés de stockage des fichiers, gérés par exemple à l aide d un logiciel comme Dropbox 1. Hypertagging se situe en priorité aux niveaux individuel (poste de travail) et collectif (par exemple au sein d un service ou d un département d entreprise). A ces niveaux, les outils de production et échange de documents et informations les plus fréquents sont par exemple les outils bureautiques, messageries, blogs, FAQ et forums, wikis et espaces partagés. Les informations mobilisées à ces niveaux sont pour la plupart non structurées ou faiblement structurées, avec une prédominance d informations volatiles [2]. L information plus structurée et «pérenne», s appuyant sur des règles plutôt standardisées et centralisées, est généralement mobilisée aux niveaux organisationnel et inter-organisationnel. Les outils collaboratifs les plus adaptés à ces niveaux comprennent les systèmes de gestion de contenus et de GED (Gestion Electronique de Documents), les workflows et portails d entreprise, les bases de données, les SGDT (Systèmes de Gestion de Données Techniques) et les entrepôts de données. Hypertagging privilégie deux exigences non fonctionnelles : l usabilité, en termes d ergonomie et de prise en compte des perspectifs métiers des utilisateurs ; l interopérabilité, notamment en termes de cœxistence et échanges avec les autres composants du SI, comme les CMSs (Joomla, SPIP, ), les GEDs (SharePoint, Alfresco ) et les serveurs des données. Environnement Web 2.0 Plusieurs caractéristiques d Hypertagging ressemblent à celles des environnements Web 2.0. Ces environnements utilisent le «Web comme plateforme» [10], vers laquelle migrent des applications de création, traitement, éditorialisation de contenus, facilitant des processus partagés et collaboratifs. Selon [11], "le Web 2.0 désigne le cadre de développement et d exécution d applications web qui essaient d associer la souplesse des technologies web «clientes» classiques (XHTML/CSS/Javascript, Flash, applets Java ) avec les avantages qui étaient jusqu alors l apanage des clients lourds (interfaces complexes, accès aux ressources locales du poste client, connexions réseaux optimisées)". 1 Dropbox est un logiciel qui permet de stocker, synchroniser et partager des fichiers en ligne. Il est basé sur la notion du «Cloud Computing».

6 La conception d Hypertagging s appuie sur l UGC (User Generated Contents), principe fondateur du Web 2.0 (Read-Write Web). Ce principe est à la base des services proposés par les plateformes de partage de contenus numériques et les «réseaux sociaux», qu ils soient généralistes (Facebook, Twitter, ou spécialisés, comme YouTube ou Dailymotion en vidéo, ou encore delicious ou Diigo pour la gestion des favoris. Son infrastructure ouverte, basée sur l utilisation de services Web et la génération de flux de données, augmente les interactions entre applications hétérogènes d organisation de contenus. En facilitant les interactions entre applications et internautes, Hypertagging contribue à l interopérabilité et au développement du travail collaboratif centré sur l organisation des connaissances. On vise à poursuivre dans le futur cette ouverture, pour permettre des interactions d Hypertagging avec des outils de types divers : mail, syndication de contenus Web (basée sur les flux RSS) ou de partage de signets («bookmarking social»). 3 Apports d Hypertagging aux activités de veille en entreprise En 1996, D. Rouach définissait la veille comme «l art de repérer, collecter, traiter, stocker des informations et des signaux pertinents (faibles, forts) qui vont irriguer l entreprise à tous les niveaux de rentabilité, permettre d orienter le futur (technologique, commercial, ) et également de protéger le présent et l avenir face aux attaques de la concurrence La veille se pratique dans la légalité et le respect des règles de déontologie En d autres termes, la veille conduit à transférer des connaissances de l extérieur vers l intérieur de l entreprise, en suivant des règles de fonctionnement strictes.» [13]. En nous appuyant sur les recherches récentes concernant le cycle de la veille au regard du Web 2.0 [9], nous analysons des aspects de la veille en environnement Web 2.0, en discutant des apports d Hypertagging. Pour quelles phases de veille? La veille s organise selon un processus itératif, chaque itération comprenant plusieurs phases. En suivant [9], les outils phare du Web 2.0 peuvent intervenir dans une ou plusieurs de ces phases : 1. définition des besoins de recherche : Social bookmarking 2. collecte de l information : Blogs, CMS, Flux RSS, Social bookmarking, réseaux sociaux. 3. analyse et traitement de l information : Mashups (applications Web combinant des contenus en provenance de différents sites) 4. diffusion de l information : Blogs, Wiki, CMS, Flux RSS, Mashups, Widgets. Les apports d Hypertagging à ces différentes phases peuvent être résumés de la façon suivante : - de par la définition des éléments de classification (vues, dimensions, tags) et l indexation collaborative, Hypertagging contribue aux phases 1, définition des besoins de recherche et 2, collecte d informations - l intégration de documents issus d environnements hétérogènes au sein d un même environnement facilite la phase 3, analyse et traitement de l information - les fonctionnalités de partage de documents et de plans de classement parmi des collectifs et des utilisateurs individuels supportent la phase 4, diffusion de l information.

7 Pour quels types de veille? Hypertagging s adresse, de par ses fonctionnalités, à une large majorité d acteurs au sein de l entreprise, qui réalisent des activités de veille au quotidien, pour leurs propres besoins de travail, notamment par le classement et l indexation de documents au niveau «privé». Au-delà de ces objectifs individuels, Hypertagging vise aussi des finalités «collectives» et couvre des activités de veilleurs «professionnels» : identifier des sujets émergents, par la détection de signaux «faibles», faire émerger de nouvelles pratiques et des nouveaux modes de représentation collective des savoirs, relier des personnes avec des centres d intérêt proches. Sur le plan de l information et de la communication, Hypertagging permet en effet aux utilisateurs de travailler selon des organisations locales et /ou partagées des documents et d interagir entre deux niveaux : - individuel, représentant leurs propres responsabilités, procédures, étapes de classement et de recherche, - partagé, représentant un domaine d information plus global, en apportant à ce niveau ces propres contributions. Ainsi, l analyse des activités réalisées avec Hypertagging participe à l émergence de connaissances tacites. Pour quel type d informations? Hypertagging s intègre dans des environnements technologiques de plus en plus ouverts et générateurs d information. Dans ces environnements, le veilleur identifie des sources pertinentes à sa recherche. Celles-ci peuvent appartenir à des bases de données de brevets (comme Espacenet, des bases de données d articles scientifiques (comme Science Direct, à des collections de littérature grise (rapports de recherche, thèses, comme Il peut s agir également d études de marché. Ces sources pourront faire l objet d analyses bibliométriques avec des outils spécifiques à la veille et générer des nouveaux documents. A l aide d Hypertagging, le veilleur peut classer certaines ressources sur des unités partagées, en leur associant des métadonnées, et ainsi les diffuser à des collaborateurs. Le veilleur pourra également utiliser Hypertagging pour repérer les autres. Quels apports? En supportant les activités collaboratives d acteurs opérant dans un environnement Web2.0, Hypertagging est apte à supporter les processus d innovation en entreprise. Selon [7], «un processus d innovation est l ensemble des actions nécessaires pour transformer une nouvelle idée en une réalisation effective ayant un potentiel commercial. Il s agît d un processus informationnel, dans lequel les connaissances sont acquises, interprétées et exploitées.». Schématiquement, un processus d innovation passe par différents «stades» : - génération d idées et d innovations possibles, - choix et validation des idées à concrétiser, - développement, - industrialisation, - mise sur le marché. Ces stades sont alimentés par des multiples formes de veilles : veille sur les brevets, veille réglementaires et normative, veille technologique et veille multifacettes. Hypertagging est apte à supporter ce processus d innovation en définissant par exemple une ou plusieurs vues en correspondance de chaque stade du projet, avec les dimensions et tags associés. Ainsi, par exemple :

8 - une vue «veille réglementaire» peut comprendre les dimensions «France», «Union Européenne», «Monde», dans lesquelles on définira par exemple les tags «Energie», «Transport», «Santé» - une vue «veille multifacette» peut comprendre les dimensions : «Marchés potentiels», «Concurrence», dans lesquelles on définira par exemple les tags «Client», «Produit». Comme Hypertagging adopte une approche bottom-up pour le nommage et le classement de documents, il contribue à faire émerger l apparition et la consolidation de certain(e)s vues, dimensions, tags et donc la génération d idées nouvelles. Par exemple, l analyse des tags associés à une veille technologique, peuvent faire émerger de nouveaux procédés de fabrication, de même que l analyse des tags associés à une veille réglementaire, permettent de mesurer les impacts et opportunités liés aux règlementations les plus récentes (par exemple sur les transports de matières dangereuses). Les éléments de classification seront d autant plus représentatifs d un collectif qu ils seront partagés parmi plusieurs utilisateurs. La gestion des évolutions est essentielle pour supporter les activités de veille, notamment en accompagnement de processus d'innovation. Les paragraphes suivants décrivent les choix informationnels et techniques pour faire face à ces besoins d évolution au sein d Hypertagging. 4 Choix informationnels pour la gestion des évolutions Pour détecter des éléments d innovation issus des individus et du collectif, les métadonnées doivent décrire les éléments structurants de ce que nous appelons un «système Hypertagging», terme regroupant d une part les documents gérés par Hypertagging et d autre part les vues, dimensions, tags d Hypertagging. Le prototype actuel d Hypertagging ne gère pas ces évolutions : - concernant les documents, on enregistre seulement deux dates : une première est relative à la création ou à la dernière modification ; la deuxième est relative au classement du document - concernant les éléments de classification d Hypertagging, aucune information utilisable pour générer des historiques n est stockée. Une première évolution conceptuelle de ce prototype, proposée dans [14], consiste à associer un URI et des intervalles de validité aux éléments de classification d Hypertagging. Le premier permet de gérer la persistance de ces éléments, tandis que les deuxièmes permettent de calculer des vues où des éléments sont valables en absolu (individuellement) ou en groupe (contextes temporels). Pour atteindre ces objectifs, on introduit le concept de cycle de vie, associé aux éléments de classification d Hypertagging ainsi qu aux documents gérés par Hypertagging.

9 4.1 Modèle de classes pour la gestion des évolutions d un système Hypertagging La Figure 2 représente un diagramme de classes de ce système répondant aux besoins d'évolution. Ce diagramme comprend les classes Document et ElémentHT. Cette dernière se spécialise dans les classes Vue, Dimension et Tag, reliées par des agrégations : - une vue regroupe un ensemble (éventuellement vide) de dimensions, - une dimension est constituée d un ensemble (éventuellement vide) de tags. Inversement, - un tag appartient à une et une seule dimension - une dimension peut ne pas être associée à une vue spécifique, ou être associée à une ou plusieurs vues. La classe Métadonnées se spécialise en deux sous-classes, MétadonnéesDoc et MétadonnéesEltHT, dont la structure est décrite dans le paragraphe suivant. Figure 2 : Modèle de classes pour les documents et les éléments de classification d Hypertagging.

10 4.2 Représentation des cycles de vie des documents et des éléments d Hypertagging Les métadonnées envisagées pour la gestion des évolutions s appuient sur le concept de «cycle de vie». Celui-ci permet de tracer la gestion des documents comme des éléments d Hypertagging, en enregistrant les actions successives opérées sur eux, en fonction de leur type (par exemple création, classement, modification ou suppression de documents, création / modification d'éléments de classification, ajout/suppression de tags à des dimensions, ). Les métadonnées des documents et des éléments Hypertagging (vues, dimensions, tags) sont résumés dans la figure 3 : MD_document URL_doc titre_doc {[mot_clé_doc]} [cycle_de_vie_doc] avec cycle_de_vie_doc := MD_eHT URL_eHT nom_eht type_eht [cycle_de_vie_eht] ([création_doc], {[classement_doc], [modification_doc]}, [suppression_doc], {[commentaire_doc]}) création_doc := ([date_création_doc], {[auteur_doc]}) %action_doc := ([date_%action_doc], [auteur_%action_doc], [%action]) où %action := classement modification suppression commentaire et cycle_de_vie_eht := ([création_eht], {[ajout_eht]}, {[modification_eht]}, [suppression_eht]) %action_eht := ([date_%action_eht], [auteur_%action_eht], [description_%action]) où %action := création ajout suppression modification Figure 3. Métadonnées des ressources (documents) et des éléments Hypertagging. Notations : en gras, les métadonnées obligatoires; en italique, les métadonnées recommandées. Les formalisme {.}, [.] et (.,.,.) indiquent respectivement : la répétition d un élément, un élément optionnel et une structure formés de plusieurs éléments.

11 Ces éléments sont respectivement : - pour les documents : l URL, le titre, un ensemble de mots clés et, pour chaque action sur le document (création, classement, suppression, modification, ajout de commentaire), la date à laquelle cette action est exécutée, le (ou les) auteur(s) de l action et le libellé de l action - pour les éléments d Hypertagging : l URL, le nom et le type de l élément, ainsi que, pour chaque action sur l élément (création, suppression, modification), la date à laquelle cette action est exécutée, l auteur de l action et le libellé de l action Les apports informationnels de ces métadonnées sont multiples. Elles permettent de : - déterminer les contextes temporels de validité des documents et des éléments d Hypertagging (vues, dimensions, tags). Il sera ainsi possible de détecter les changements de configuration de la vue "veille réglementaire", par l'apparition, dans la dimension "Europe", de tags associées au à l'environnement (comme par exemple "Directive Inspire") ou à la finance ("gestion de la dette") - évaluer les aspects collaboratifs du système Hypertagging, en analysant les contributions des acteurs à la création, au partage et à la diffusion de documents et éléments de classification, en détectant les "leaders" de ces activités Elles permettent aussi de mieux manager l'intégrité des données gérées par Hypertagging: par exemple, lorsqu'une dimension est supprimée, une date de suppression est notifiée dans les métadonnées. Elle détermine le contexte de validité des tags associés à cette dimension, qui ne seront pas supprimés. Ce comportement du système est particulièrement souhaitable si la dimension supprimée est partagée entre plusieurs utilisateurs. 2 Ces apports informationnels introduisent aussi une certaine dynamique entre les classifications adoptées au niveau d'équipes ou de collectifs et classifications adoptées au niveau global, d'entreprise (référentiels). 5 Discussion par rapport à l état de l art scientifique La recherche présentée dans ce papier est menée avec une double approche, qui relève de l informatique et des sciences de l information. Dans ce paragraphe nous indiquons des concordances avec d autres recherches dans ces domaines, en termes de : - démarche de conception - support des évolutions et intégrité documentaire - valorisation des rôles des usagers - responsabilisation des usagers dans un processus d indexation collaborative Démarche de conception L infrastructure d Hypertagging fournit actuellement les services de nommage, classement et recherche de documents. Bien que cette infrastructure se situe aux niveaux individuels et collectifs, la méthodologie de conception est incrémentale et s apparente à celle exposée par [5] à propos des «dataspaces». 2 On peut considérer que la gestion du cycle de vie des éléments d Hypertagging est continue (pas de discontinuité entre les intervalles de validité), tandis que celle des documents peut être discontinue, notamment pour les documents qui font l'objet de plusieurs entrées-sorties du système Hypertagging.

12 Les dataspaces ont pour objectif de fournir les fonctionnalités de base sur toutes les données d intérêt pour les utilisateurs, indépendamment de leurs formats, emplacements et degrés d intégration (mails, blogs, wiki, forums, espaces personnels et collectifs de stockage de données, ). Compte tenu du nombre croissant de ressources de données d intérêt pour les utilisateurs, sans préconiser d intégration ni de solution centralisée (type entrepôt de données), les dataspaces apportent plus qu une simple cœxistence de données. Les infrastructures visées doivent assurer des fonctions de base, comme la recherche par mots clés, mais sont ouvertes aux évolutions pour offrir des fonctions avancées, comme par exemple la gestion des données personnelles, des hétérogénéités et des sécurités ou des facilités de datamining. La stratégie de conception des dataspaces, nommée «pay-as-you-go», est donc une stratégie incrémentale, les coûts des développements étant en relation avec les services fournis, et décroissants. Une stratégie du type «pay-as-you-go» appliquée à Hypertagging peut être intéressante pour offrir des fonctionnalités de gestions des historiques des éléments de classification (vues, dimensions, tags), ainsi que des fonctionnalités de text mining opérant sur ses éléments. Support des évolutions et intégrité documentaire L'approche proposée dans le paragraphe 4 s inspire des recherches menées dans le domaine des bases de données distribuées. [8] proposent une approche pour gérer la consistance temporelle d objets discrets évoluant dans des systèmes temps-réel, comme par exemple la valeur de stocks de produits financiers soumis à des changements rapides dans le temps. Ils introduisent ainsi la notion de consistance temporelle d objets temporels (dont la valeur change dans le temps). La consistance temporelle d un tel objet comprend deux aspects : la consistance absolue et la consistance relative. La première est associée aux objets considérés individuellement, tandis que la deuxième est relative à un groupe d objets, considérés simultanément. Ces concepts, qui s appuient sur des intervalles de validité, permettent de calculer des vues consistantes de données dynamiques. Les évolutions préconisées dans le 4, concernant le cycle de vie des documents et des éléments de classification d Hypertagging, étendent ces travaux aux besoins d intégrité documentaire dans des environnements collaboratifs. Elles s appuient sur les concepts de cycle de vie d un objet, plus général que l intervalle de validité. Les cycles de vie associent des informations temporelles aux actions effectuées (classement, mise à jour, suppression,...). Ils permettent ainsi de construire des historiques riches des évolutions des documents classés et des plans de classement opérés par les utilisateurs. Valorisation des rôles des usagers Hypertagging valorise les «savoirs d usage» et renforce le nouveau rôle et les apports des usagers : en tant qu acteurs, ils peuvent participer par l aval à faire reconnaître leurs propres points de vue, dans une démarche de participation et d émancipation. Cet aspect est particulièrement important dans les activités de veille préalables à la «mise sur le marché» de produits innovants (cf. 3). Comme l indique [15], «depuis que l usager est considéré comme un acteur capable d intervenir dans les questions qui le concerne, tout un vocabulaire a émergé pour mieux rendre compte de ce nouveau statut. Avec les «savoirs d usage», on suppose que les pratiques des usagers forment une expérience sociale, urbaine, culturelle, etc. et que cette expérience, cumulée et réfléchie, permet de déduire des compétences inédites. Ces savoir-faire efficaces portent sur les choses du quotidien, souvent mal identifiées ou considérées comme mineures. Ainsi, un piéton empruntant tous les jours le même itinéraire connaît d expérience les passages sûrs, les espaces rendus dangereux par la circulation automobile et peut témoigner des problèmes d autres catégories de piétons. Tout aménagement qui viserait à sécuriser les déplacements urbains devrait ainsi tenir compte de cette expérience qui se fonde sur un savoir de première main, marquée par les épreuves répétitives de la quotidienneté.».

13 Responsabilisation des usagers dans un processus d indexation collaborative Une bibliographie approfondie concernant la recherche d information dans un contexte métier est présentée dans [3]. Cet article propose un système de recherche d information (SRI) pour améliorer les performances des usagers dans la résolution de leurs tâches métier. Ce système est basé sur un modèle de contexte métier, qui repose sur un triptyque : la modélisation à long terme des usagers, la modélisation des tâches métier (associées aux tâches informationnelles) ainsi que la modélisation de l environnement. SRI élabore aussi un principe de «stabilisation» des situations de travail, basé sur ces modèles. Hypertagging se situe plus en amont que SRI, car il couvre aussi les fonctions de nommage et classification de documents, qui «responsabilisent» davantage l utilisateur dans les étapes préalables à la recherche. Cependant, dans un objectif similaire au «principe de stabilisation», Hypertagging vise à établir des règles d apprentissage pour classer des documents en fonction du contexte (type d usager, de tâche, ). L application de ces règles facilitera ensuite les activités de veille, et notamment la collecte d informations. 6 Conclusions et perspectives Cette proposition d article a présenté les apports aux activités de la veille, et en particulier à l innovation, fournis par Hypertagging. Hypertagging est un prototype d'application permettant la gestion de Systèmes d Organisation des Connaissances hétérogènes, de manière ascendante, multifacette et distribuée. On a décrit aussi des éléments de conception pour une version ultérieure du prototype, visant à prendre en compte les évolutions des documents gérés par Hypertagging, ainsi que des éléments de classification utilisés (Vues, Dimensions, Tags). La gestion de ces évolutions, essentielle aux activités de veille, repose sur les concepts de cycles de vie des documents et des éléments de classification d Hypertagging. On a précisé comment les cycles de vie peuvent être représentés dans des métadonnées enrichies. Nous envisageons de poursuivre cette recherche en analysant de façon détaillée la gestion des évolutions des processus d indexation collaborative, dans des environnements hétérogènes. Pour cela nous souhaitons nous appuyer sur des scénarios d expérimentation liés à la veille, dans des domaines en très forte évolution, comme par exemple la veille réglementaire ou technologique. 7 Références [1] CALDERAN L., HIDOINE B. et MILLET J. (coord.), «Métadonnées: Mutations et perspectives», Séminaire INRIA, 29 septembre-3 octobre 2008, Dijon, 2008 [2] CIGREF, Communication Collaborative Unifiee, p.14, 2009, [3] CHAKER H., CHEVALIER M., SOULE-DUPUY C. et TRICOT A., Adapter le contexte métier pour améliorer le système de recherche d information. In: Actes de l Atelier ERATSI (Evolution, Réutilisation, Adaptation et Traçabilité des Systèmes d Information) : Associé au 28ème Congrès INFORSID 2010, Mai 2010, Marseille, 2010 [4] FIELDING R., Architectural styles and the design of network-based software architectures, Dissertation for the degree of Doctor of Philosophy in Information and Computer Science, chapter 5, 2000, [5] FRANKLIN MJ., Dataspaces : Progress and Prospects. Lecture Notes in Computer Science 5588 Springer :1-3, 2009 [6] HODGE G., Systems of Knowledge Organization for Digital libraries. Beyond traditional authority files. Washington, DC: the Council on Library and Information Resources, 2000

14 [7] IMIST, Le rôle de la veille dans le processus d innovation, La lettre de l IMIST, 21 janvier 2010, [8] KAO B., KAM-YIU L., BRAD A., REYNOLD C. et TONY L., Maintaining Temporal Consistency of Discrete Objects in Soft Real-Time Database Systems, IEEE Trans. Computers 52(3): , 2003, [9] LEITZELMAN M., Etat de l art et tendances sur le marché de la veille et de l Intelligence compétitive, Rapport de Recherche, Projet ISICIL, Information Semantic Integration through Communities of Intelligence online, 2009, [10] O'REILLY T., What Is Web 2.0. Design Patterns and Business Models for the Next Generation of Software, 2005, [11] POMPIDOR P., Évolutions récentes des technologies web du «côté client. Le Web 2.0 au service des applications riches.» Techniques de l'ingénieur, Base Documentaire : Technologies logicielles Architectures des systèmes. Référence H7440, 2009 [12] REIX R., Systèmes d information et management des organisations, Ed. Vuibert, 2004 [13] ROUACH, D., La veille technologique et l intelligence économique. Paris: PUF Coll. Que sais-je?, 1996 [14] SALZANO G., ANKOUD M., HMIMIDA M. et ZACKLAD M., Gestion des évolutions dans un SOC d entreprise, multidimensionnel et distribué, 29 ème congrès INFormatique des ORganisations et Systèmes d Information et de Décision (INFORSID), Lille, mai 2011 [15] VULBEAU A., Contrepoint - Usages, usagers : les mots pour le dire, Informations sociales, 2/2010 (n 158), p , 2010 [16] ZACKLAD M., Miipa-Doc : Gestion de l hétérogénéité des classifications documentaires en entreprise, Conférence Hypertextes et hypermédias. Produits, Outils et Méthodes (H²PTM) 2011, Université Paul Verlaine-Metz, octobre 2011

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