ETUDE SUR LES JEUNES ans en décrochage avec le réseau d accueil Pôle Emploi et Mission Locale du Grand Amiénois

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1 ETUDE SUR LES JEUNES ans en décrochage avec le réseau d accueil Pôle Emploi et Mission Locale du Grand Amiénois Octobre 2010 Page 1/25

2 Sommaire Préambule... p. 3 I - Méthodologie. p. 4 II - Le public qui «décroche». p. 5 A - Les caractéristiques de ce public Qui est ce public? Où est ce public? Situation de ce public Eléments concernant le public «sans situation emploi/formation» Structure d échantillon Le phoning B - Le point de vue des professionnels III - Les raisons du «décrochage»... p. 15 A - Le point de vue des jeunes B - Le point de vue des professionnels IV - Les attentes du public en «décrochage». p. 18 V - Les leviers d action. p. 20 A - Les atouts, les faiblesses, les points de vigilance, les opportunités B - Les pistes de réflexions et d actions Conclusion p. 23 Page 2/25

3 Préambule Le Service Public de l Emploi Local (SPEL) a confié à la Maison de l Emploi et de la Formation du Grand Amiénois, dans sa mission d observation, la réalisation d une étude spécifique portant sur le public jeune 16/25 ans de son territoire : analyser ses besoins et préconiser, le cas échéant, des actions adaptées. Cette étude sera agrégée au diagnostic territorial élaboré dans le cadre de l axe 1 du nouveau cahier des charges des Maisons de l Emploi. Les jeunes occupent une position particulière sur le marché du travail par rapport aux autres actifs : taux de chômage élevé, part très importante des emplois de courte durée, phénomènes de déclassement, salaires faibles compte tenu du niveau de diplôme, etc. L insertion des jeunes est au centre des priorités gouvernementales depuis les années Un rapport du Conseil Économique, Social et Environnemental d octobre 2008, intitulé «25 ans de politiques d insertion des jeunes : quel bilan?», décrit un «millefeuille de dispositifs sociaux et professionnels pas toujours adaptés au public». Depuis 1973, les jeunes ont bénéficié de plus de 80 mesures différentes de la politique de l emploi et de plans d aide particuliers comme le plan «Respect et égalité des chances» pour les banlieues en février 2008 et le plan d aide aux ans «Agir pour la jeunesse» du Haut commissaire à la jeunesse en septembre La crise a contribué à la forte hausse de chômage des jeunes depuis Les jeunes ont subi plus que d autres les effets de la montée du chômage : environ 25 % des jeunes sont demandeurs d emploi sur le territoire du Grand Amiénois. L'accompagnement personnalisé des publics jeunes les plus éloignés de l'emploi est mis en œuvre par la Mission locale du Grand Amiénois, en partenariat étroit avec Pôle Emploi. Le réseau d accueil de service public agit pour réduire le chômage des jeunes de 16 à 25 ans révolus. Une partie des jeunes demandeurs d emploi, ayant déjà eu recours aux services du réseau d accueil, ne le sollicite plus. Pour répondre à la commande précise du SPEL, l objectif de cette étude est d apporter une meilleure vision des attentes et besoins du public 16/25 ans «en décrochage du réseau d accueil» afin de mieux qualifier l offre de service des jeunes. Page 3/25

4 I - Méthodologie La commande du SPEL d une étude concernant le public jeune 16/25 ans du territoire de la Maison de l Emploi et de la Formation du Grand Amiénois a été réalisée en deux temps : le 28/4/2010 : «Jeunes 16/25 ans sortis du système scolaire». le 2/7/2010 : «Jeunes 16/25 ans en décrochage avec le réseau d accueil Pôle Emploi (PE) et Mission Locale du Grand Amiénois (ML)» au second semestre 2009, à partir d une requête de la Mission Locale. L objet de l étude étant de faciliter l adéquation entre l offre de services du réseau d accueil qui œuvre en faveur de l insertion professionnelle des jeunes et leurs attentes, 3 items ont été retenus pour une meilleure connaissance de ce public : Qui est-il? Où est-il? Que veut-il? Les différentes étapes de réalisation : a) De la réflexion à l action : Ciblage du public : les jeunes connus du réseau ML & PE et les jeunes connus d équipes socio-éducatives. Travail en collaboration étroite avec la ML sur les éléments de la requête à produire du logiciel P3 : mai/juin : plusieurs requêtes ont été faites, qui portaient sur tous les jeunes en contact avec la ML au cours de l année 2009 (1 ère commande SPEL) juillet : plusieurs requêtes ont été nécessaires pour aboutir à une version définitive le 21 Juillet portant sur les jeunes en contact au 1er semestre 2009 avec la ML n'ayant pas repris contact au 2ème semestre 2009 (2 ème commande SPEL) Eléments de la dernière requête (terminologie P3) : Nom formaté Catégorie situation Adresse formatée en cours Complément d'adresse en cours Code postal en cours Commune en cours Sexe Age à la date du jour RQTH Niveau Libellé de la certification Zone prioritaire en cours Téléphone fixe Téléphone portable Moyen de locomotion Permis Situation familiale Nombre d'enfants Moyen de garde Structure en cours Canton en cours décryptage des données de la ML, analyse et élaboration de tableaux & graphiques synthétiques par item. Enquête téléphonique auprès des jeunes «décrochés» : élaboration d un questionnaire court (4 questions) détermination d un échantillon représentatif de ces jeunes août/septembre : réalisation du phoning communication à PE d une liste pour croiser les coordonnées des jeunes non joints 28 septembre : arrêt du phoning après utilisation du retour de PE Page 4/25

5 Echanges avec les professionnels (les Directions, les équipes pluridisciplinaires) de structures d accueil et avec les jeunes de ces structures (APAP, CDEF, CHRS Le Toit, FEP, Le Mail) sur les attentes et besoins du public 16/25 ans «en décrochage» : questionnaire établi à destination d un échantillon de jeunes volontaires Rencontre avec des conseillers de tout le territoire de la ML pour recueillir leur expertise (méthode : brainstorming) en 4 déclinaisons : la typologie de public qui décroche, les raisons du décrochage, l offre de service adaptée ou non, des propositions d actions à mettre en place. Recherche d informations sur le thème de l étude (chiffres, études, mesures, ) par une veille documentaire. b) Résultats : Synthèse des paroles des jeunes : dépouillement de l enquête téléphonique : analyse, conclusions dépouillement des retours des jeunes des structures d hébergement : analyse, conclusions Synthèse des paroles des professionnels : à partir des échanges ayant eu lieu de juin à septembre 2010 avec les équipes pluridisciplinaires de structures qui reçoivent des jeunes et des conseillers de la ML Synthèse des conclusions dégagées en intégrant des éléments significatifs des recherches effectuées. Interrogations et préconisations d actions adaptées. Agrégation de l étude au diagnostic territorial de la MEF du Grand Amiénois. II Le public qui «décroche» A - Les caractéristiques de ce public Qui est ce public? Une requête du logiciel national P3 des Missions Locales de juillet 2010 a permis d avoir les données du territoire de la Mission Locale du Grand Amiénois sur les jeunes «en décrochage avec le réseau» pendant la période de juillet à décembre Une autre requête de P3 portant sur toute l année 2009 nous permet d ajouter quelques éléments comparatifs quant au «décrochage» au 2 ème semestre, s ils sont significatifs. 836 jeunes en contact avec la Mission Locale au premier semestre 2009 n ont pas repris contact au 2 ème semestre 2009, dont 447 femmes (53%) et 389 hommes (47%). Comparatif : 12% jeunes «décrochés» par rapport à l année 2009 entière dont 56% de femmes et 44 % d hommes. Page 5/25

6 Répartition par sexe et âge : Plus de la moitié d entre eux ont entre 22 et 24 ans. Répartition des femmes par âge : % 1% 25 14% 19 7% 20 9% Répartition des hommes par âge : % 4% 19 14% 4% 20 9% 24 19% 21 13% 24 14% 21 15% 23 20% 22 17% 23 20% 22 20% Comparatif : 58% avaient entre 20 et 23 ans au cours de l année Répartition des niveaux par sexe : 82% des niveaux validés concernent le niveau V (45%) et le niveau IV (37%). 200 Répartition des niveaux par sexe : Femmes Hommes 50 0 VI Vbis V IV III II I Niveaux Comparatif : 79% avaient un niveau V ou IV validé au cours de l année Les disparités entre les niveaux des femmes et ceux des hommes apparaissent pour des niveaux plus élevés : 38 % des femmes ont le niveau IV pour 34% des hommes, 4% des femmes ont le niveau II pour 1 % d hommes. Répartition des femmes par niveau : Répartition des hommes par niveau : III 4% II 4% I 0% VI 1% Vbis 10% III 4% II 1% I 1% VI 1% Vbis 10% IV 34% IV 38% V 43% V 49% VI Vbis V IV III II I VI Vbis V IV III II I Page 6/25

7 Répartition des niveaux par âge : 683 jeunes de niveau V et IV ont entre 22 et 24 ans. Cette population semble plus autonome pour ne pas avoir recours régulièrement aux services d accompagnement du réseau Répartition des niveaux par âge nb VI Vbis V IV III II I âge Répartition des niveaux par âge et par sexe : Les niveaux les plus validés concernent 80 % des femmes entre 21 et 24 ans pour le niveau V puis entre 22 et 25 ans pour le niveau IV. Niveaux Age des Femmes par niveau : Total : VI V bis V IV III II I 2 2 Total : Les niveaux V et IV sont également les plus validés chez les hommes (83 %), entre 21 et 23 ans pour le niveau V puis comme chez les femmes entre 22 et 25 ans pour le niveau IV. Niveaux Age des Hommes par niveau : Total : VI V bis V IV III II I Total : Page 7/25

8 Répartition des certifications par secteur et par niveau : 66% des 830 jeunes qui ont une «certification» attribuée dans la requête P3 (sur 836) correspondent à un niveau V et infra V : d un titre homologué de niveau VI (ex : secteur propreté) en passant par le Brevet des Collèges à un CAP ou un BEP, voire une mention complémentaire. Comparatif : 66% également de niveau V ou infra V pendant l année 2009 entière. Nous avons procédé à des regroupements de certifications professionnelles par secteur d activité pour les niveaux IV et V (70%). Les intitulés des niveaux III, II et I ne donnent pas suffisamment d indication sur le secteur d emploi visé (ex : BTS ou DUT, licence, DESS, qui sont souvent des «reprises de P2», logiciel moins précis que P3). Répartition des certifications validées de niveau IV et V par secteur d'activité Industrie 5% 5% 4% 12% BTP Tertiaire : administratif 13% Tertiaire : vente/commerce 19% Tertiaire : Hôtellerie Restauration Tertiaire : SAP Santé - Services à la collectivité Artisanat 8% 19% Entretien/ Maintenance 15% Agricole/rural Les diplômes obtenus dans le secteur tertiaire sont largement dominants : 90 en administratif (la moitié en secrétariat, dont les 2/3 ont un BEP) 87 dans les services à la collectivité, à la personne et de santé (plus d 1/3 ont le BEP Carrières Sanitaires et Sociales) 70 en vente/commerce (40 % ont le BEP vente-action marchande) 35 en hôtellerie restauration (2/3 ont un CAP). L industrie (54) et le Bâtiment (59) représentent ¼ des autres diplômes validés. Les certifications validées les plus courantes sont le BEP électrotechnique pour l Industrie et le CAP maçonnerie pour le BTP. Répartition des "RQTH" par âge, par sexe et par niveau : 6 jeunes ont déclaré avoir une «reconnaissance travailleur handicapé» sur les 836 jeunes «en décrochage» au second semestre Ils représentent 7% du public jeune «TH» de l année 2009 en contact avec la Mission Locale, ils sont plus assidus et ne «décrochent» pas facilement. Age Niveau V bis Niveau V Femmes Hommes Femmes Hommes Total : Total : Comparatif : 84 jeunes ont déclaré une «RQTH» au cours de l année 2009 dont 40 femmes et 44 hommes. Page 8/25

9 La répartition au niveau géographique de ces jeunes se décline ainsi : 4 dans le canton d Amiens, 1 à Doullens et 1 à Picquigny. Un seul réside en ZUS (le jeune homme de 23 ans titulaire du Brevet des collèges). Ils ont tous validé au moins 1 diplôme : 2 ont le Brevet des collèges, 3 possèdent un CAP (CAP prêt-àporter, CAP menuiserie agencement, CAPA palefrenier soigneur) et 1 est titulaire du BEP agent de maintenance de matériels. Situation familiale par sexe et âge Parentalité : 89% des jeunes en décrochage sont célibataires et 8% vivent maritalement. Situation familiale Age Sous-total Fe / Ho Fe Ho Fe Ho Fe Ho Fe Ho Fe Ho Fe Ho Fe Ho Fe Ho Fe Ho Fe Ho Célibataire Divorcé(e) Marié(e) Non précisé PACS Séparé(e) Vie maritale Total : Total : 93% n ont pas d enfants. 50 jeunes (dont 82% de femmes) sur 836 déclarent avoir 1 enfant. 62% ont recours à leur famille pour garder leurs enfants. Permis Moyen de locomotion : 56% des jeunes n ont aucun permis de conduire, 35% sont titulaires du permis B. 53% utilisent les transports en commun, 31% ont une automobile, 6% un cyclomoteur et 4% un vélo. Où est ce public? Répartition des zones d'habitation par niveau et par sexe : 148 jeunes sur 836 «en décrochage» résident en zones urbaines sensibles, dont 79 femmes et 69 hommes. Répartition "hors ZUS" et "ZUS" : Hors ZUS 82% ZUS 18% Page 9/25

10 Comparatif : 19% de résidents en ZUS comptabilisés dans la requête P3 correspondant à l année 2009 donc pas de «décrochage» particulier venant des ZUS. Les pourcentages des jeunes femmes ayant un niveau IV ou un niveau V (qui représentent 80% de la totalité des niveaux validés) sont assez voisins pour les résidentes en ZUS ou «hors ZUS». L écart significatif concerne les jeunes hommes de niveau V : 43% pour les résidents en «ZUS» et 50% pour les résidents «hors ZUS». A remarquer également le niveau II élevé chez les jeunes femmes «hors ZUS». Répartition des résidents "hors ZUS" par sexe et par niveau : Répartition des résidents en "ZUS" par sexe et par niveau VI VI V Bis V Bis V IV III Ho Fe V IV III Ho Fe II II I I Répartition par cantons : Cantons (intitulés de P3) Nb Cantons (intitulés de P3) Nb Ailly-sur-Noye 40 Canton non précisé 1 Amiens : 544 Amiens 1er (Ouest) 1 Conty 7 Amiens 2ème (Nord-Ouest) 3 Corbie 34 Amiens 3ème (Nord-Est) 6 Domart-en-Ponthieu 20 Amiens 4ème (Est) 28 Doullens 31 Amiens 5ème (Sud-Est) 2 Hornoy-le-Bourg 8 Amiens 7ème (Sud-Ouest) 6 Molliens-Dreuil 13 Amiens 8ème (Nord) 1 Oisemont 13 Amiens - Canton non précisé 497 Picquigny 36 Bernaville 10 Poix-de-Picardie 33 Boves 33 Villers-Bocage 13 Total : % des jeunes «en décrochage» habitent Amiens. Beaucoup ne sont pas localisés avec précision dans les 8 cantons amiénois. (Source : Conseil Général de la Somme/ ) Page 10/25

11 Répartition par Antenne de rattachement : Antenne Centre Antenne des 5 Cantons Antenne Doullens Antenne Etouvie Antenne Nord Antenne Sud-Est 36% des jeunes «en décrochage» étaient rattachés à l antenne Centre, 19% à l antenne Nord et 14% à l antenne des 5 Cantons. Les pourcentages des autres antennes se situent autour de 10%. Situation de ce public? «Catégorie situation» des jeunes en décrochage au 2 ème semestre 2009 : Contrat en alternance 17 Demandeur d emploi 587 Non professionnelle 14 Emploi 154 Formation 44 Immersion en entreprise 1 Scolarité 19 Total : jeunes n ont pas repris contact au 2 ème semestre 2009 avec la Mission Locale étant indisponibles. Ils étaient soit en entreprise soit en formation. 601 jeunes se trouvaient sans «situation emploi/formation» (72%). Ils constituent la base de calcul de l échantillon sélectionné pour réaliser l enquête phoning auprès des jeunes «en décrochage». 72% Eléments concernant le public «sans situation Emploi/Formation» Répartition par sexe : 54% des jeunes «en décrochage» étaient des femmes Femmes Hommes Page 11/25

12 Répartition par âge et par sexe : Les 2/3 de ces jeunes ont entre 22 et 25 ans. Sexe Age Total : Femmes Hommes Total : Répartition par lieu de résidence : «ZUS» ou «hors ZUS» : 118 jeunes habitent en «ZUS», soit 20% des 601 jeunes. La répartition par sexe reste dans la même proportion en «ZUS» que dans l ensemble : 45% d hommes «en décrochage» résident «en ZUS». Répartition par antenne de rattachement : Antennes Mission Locale Nb Antenne Centre 223 Antenne des 5 Cantons 80 Antenne Doullens 46 Antenne Etouvie 74 Antenne Nord 116 Antenne Sud-Est 62 Total : 601 Les pourcentages de «décrochage» par antenne restent quasiment dans les mêmes proportions que pour l ensemble des jeunes «en décrochage» : 37% étaient rattachés à l antenne Centre, 19% à l Antenne Nord, 13% à l antenne des 5 Cantons. Tous ces paramètres ont permis de déterminer un échantillon de 200 jeunes, représentatif de la population des jeunes 16/25 ans n ayant pas repris contact au 2 ème semestre 2009 avec la Mission Locale. Nous avons réalisé une enquête par phoning auprès de ces jeunes du 10 août 2010 au 28 septembre Structure d échantillon Sexe Zone d habitation Femme % «Hors ZUS» % Homme 92 46% «ZUS» 40 20% Age Niveau de diplôme ans 0 0% I 1 0,5% 18 ans 6 3% II 4 2% 19 ans 12 6% III 6 3% 20 ans 21 10,5% IV 70 35% 21 ans 29 14,5% V 95 47,5% 22 ans 37 18,5% V Bis 23 11,5% 23 ans 35 17,5% VI 1 0,5% 24 ans 31 15,5% 25 ans 29 14,5% Page 12/25

13 Le phoning L échantillon déterminé, respectant aussi les proportions d âge et de niveau, se répartit ainsi : 108 jeunes femmes dont 86 résidaient «hors ZUS et 22 en «ZUS» 92 jeunes hommes dont 74 résidaient «hors ZUS» et 18 en «ZUS». Le questionnaire de l enquête par téléphone était volontairement très court ; il portait sur les «raisons du décrochage» et les attentes de ce public par rapport à Pôle Emploi et la Mission Locale. Nous avons pu croiser les coordonnées de Pôle Emploi et de la Mission Locale pour 35 jeunes non joignables (numéros «pas accessibles ou pas attribués»). Pour 17 autres jeunes, leurs numéros de téléphone se sont avérés obsolètes. Nous avons considéré, qu après un message laissé et 4 tentatives de relance échelonnées dans le temps, les jeunes ne souhaitaient pas participer à l enquête. Sur ces 200 jeunes, 141 ont accepté de nous répondre, soit 71%. Leur situation au 2 ème semestre 2009 : 16 ont déménagé hors du territoire du Grand Amiénois 9 femmes et 7 hommes, 14 «hors ZUS» et 2 en «ZUS» 47 étaient en emploi (dont 13 en CDI et 18 en CDD 6 mois) dont 33 le sont encore en septembre femmes et 25 hommes, 38 «hors ZUS» et 9 en «ZUS» 15 étaient en formation dont 10 le sont encore en septembre femmes et 6 hommes, 13 «hors ZUS» et 2 en «ZUS» 63 se trouvaient «sans situation emploi/formation» 34 femmes et 29 hommes, 51 «hors ZUS» et 12 en «ZUS». Leur situation par rapport à Pôle Emploi au 3 ème trimestre 2010 : 66 sont toujours inscrits à Pôle Emploi et 75 ne le sont plus. A la question «pourquoi n êtes-vous plus inscrit à Pôle Emploi?» Sur les 75 non inscrits : 48 sont actuellement en emploi et 14 en formation (initiale ou privée) 13 évoquent divers motifs. Leur situation par rapport à la Mission Locale au 2 ème semestre 2009 : A la question «vous étiez inscrit à la Mission Locale au 1 er semestre 2009 et vous n y êtes pas retourné au 2 ème semestre 2009, pourquoi?» Sur les 63 «sans situation emploi/formation» : 35 étaient «non disponibles» : en attente de formation ou emploi programmés, en «congé» maternité, 2 avaient atteint la limite d âge (26 ans) 26 n étaient pas totalement satisfaits des services de la Mission Locale. Page 13/25

14 B - Le point de vue des professionnels Les échanges avec les équipes pluridisciplinaires et les directions de structures qui reçoivent des jeunes, avec des conseillers de tout le territoire de la Mission Locale du Grand Amiénois nous ont permis d appréhender la typologie du public jeune susceptible de décrocher du réseau d accueil. Ces jeunes viennent dans le réseau d accueil chercher une solution rapide «clé en mains» : un emploi ou une formation «tout de suite»! Ils ne demandent pas un travail sur leur projet professionnel, ils ne connaissent pas vraiment la notion d effort. Il leur est difficile de rester sur une action dans la durée : impatience dans l obtention de résultat ou d aide. C est un public «institutionnalisé» souvent habitué à l assistanat, à «faire marcher le système». La Mission Locale est parfois considérée comme une banque et le conseiller comme une assistante sociale. Les jeunes résistent mal à une réponse négative à l une de leur demande quel qu en soit l objet : assimilée à un rejet. Une partie des jeunes de la «génération Y» (les ans actuels) consomment plus qu'ils ne développent les nouvelles technologies. Ils sont en permanence dans «l immédiateté». Des problématiques sociales ajoutent aux difficultés liées à leur comportement, surtout envers l'autorité. Ils n intègrent pas la notion de hiérarchie et les normes relationnelles sociales y afférant. Ils ne possèdent pas les «codes» des organismes de formation (ex : utilisation de leur téléphone portable en cours) ni ceux des employeurs. Ils ont souvent un déficit d éducation, des manques au niveau de l entourage familial (ex : parents au chômage) : ils ne comprennent pas l importance du savoir-être et du travail nécessaire sur l image de soi. Ils ont parfois un look, une apparence inadéquats (casquettes, capuches, piercing) et refusent de l adapter car cela est assimilé pour eux à une perte d identité. L absence de représentation du monde de l emploi ou une mauvaise image de l entreprise (loin de la réalité) les empêchent de se projeter dans l avenir. Ils connaissent les normes mais ne les intériorisent pas (se lever le matin s ils sont sortis la veille). Ils remplacent les valeurs et normes de comportements sociaux et plus spécifiquement professionnels par ceux de la bande, du quartier. Ils ont souvent déjà vécu un échec scolaire, des conseillers peuvent leur rappeler un professeur, lorsqu une réponse formation est proposée. Ils peuvent aussi avoir parfois l impression que les conseillers ne s occupent pas vraiment de leur projet (ex : remplissage de certains stages au lieu de mobiliser d autres dispositifs ou prestations). Un problème récurrent est celui du manque de qualification (niveau peu élevé). Ils n acceptent plus le travail de type classe normalisé. Les formations «DCP» (dynamique de choix professionnel) et «Remise à Niveau» apparaissent trop scolaires, même si ces jeunes en ont besoin (rejet système éducatif «classique»). Ils veulent plus de pratique, aller en entreprise et pas à l école. Les jeunes nécessitent davantage d individualisation, notamment pour les T.R.E. (techniques de recherches d emploi). Ils sont mal à l aise en collectif, ayant des difficultés d expression écrite ou orale, ils manquent de confiance en eux. Ils ont besoin de travailler les relations à l autre et les rapports de confiance en l adulte. Page 14/25

15 III Les raisons du décrochage A - Le point de vue des jeunes 12% des jeunes en contact avec la Mission Locale en 2009 ont «décroché» au 2 ème semestre dont 71% ont accepté de participer à notre enquête. Nous avons pu recueillir assez aisément les divers motifs de «décrochage» de la part des jeunes interrogés par téléphone. Nous excluons les motifs «naturels» : l accès à l emploi (33%) ou à la formation (11%) et le déménagement hors du territoire (11%). Nous avons groupé les autres raisons exprimées du décrochage de Pôle Emploi et de la Mission Locale en deux grandes catégories : les «non disponibles» et les «non satisfaits». Les «non disponibles» : Certains jeunes ne voyaient pas l utilité d être accompagné par un conseiller étant en attente d une formation programmée : Reprise de scolarité initiale en septembre 2009 (lycée/université) Formation professionnelle prévue à la fin du second semestre 2009 ou en 2010 Préparation d un concours (ex : aide-soignant) Date d entrée en formation différée étant en attente d un emploi programmé : Recherche active seul d un maître d apprentissage pour intégrer un CFA Petites missions irrégulières (intérim, extras en restauration, «petits jobs») CAE prévus et reportés au début 2010 Agrément assistante maternelle obtenu, attente enfant à garder D autres étaient «suivis ailleurs» : Dans une cellule de reclassement Dans un organisme privé (contrat d autonomie) La maternité occupait une partie des jeunes femmes Certains étaient radiés et affirment avoir attendu pour se réinscrire à Pôle Emploi et revenir à la Mission Locale D autres avaient des problématiques importantes de santé qui freinaient leur recherche d emploi Enfin quelques-uns ne sont pas en capacité d expliquer leur «décrochage» (ils ne savent plus tout en n apportant aucune critique sur le réseau) Page 15/25

16 Les motifs évoqués de non disponibilité : 6% 2% 11% 27% attente d une formation programmée attente d un emploi programmé radiés 9% maternité suivis ailleurs 17% 28% problématiques de santé non précisé Les «non satisfaits» : Source : enquête réalisée par la MEF du Grand Amiénois /été 2010 Les changements de conseiller et d antenne ne sont pas appréciés : certains ne veulent pas être rattachés systématiquement à l Antenne de leur lieu de résidence d autres n acceptent pas facilement un nouveau référent (confiance) Les démarches n aboutissent pas assez rapidement : sensation que «ça n avance pas», que «ça sert à rien» Les propositions faites ne correspondent pas à leurs attentes (ex : souhait de formation en secrétariat, proposition faite d emploi en téléconseil) Ils préfèrent "se débrouiller" seuls Certains estiment manquer d encadrement : délais entre les RV, stimulation insuffisante (ils attendent beaucoup) D autres ont cru remarquer une inégalité de «l investissement» chez les conseillers : «ils ont d autres priorités» (quota à respecter/ manque de temps et d écoute pour chacun) sentiment d injustice quand un ami a eu plus de propositions de prestations par exemple Enfin le coût trop élevé du déplacement pour venir aux RV : des parents dépensent leur essence pour accompagner leur enfant (pas de moyen de transport en commun par ailleurs) Page 16/25

17 Les motifs évoqués de non satisfaction : 11% 5% 3% 31% changements de conseiller et d antenne pas d aboutissement 11% propositions non conformes à leurs attentes choix de se débrouiller seul suivi insuffisamment stimulant 14% 25% investissement inégal des conseillers mobilité (coût) Source : enquête réalisée par la MEF du Grand Amiénois /été 2010 B - Le point de vue des professionnels A partir de nos échanges avec les équipes pluridisciplinaires et des conseillers de tout le territoire de la Mission Locale du Grand Amiénois, nous avons rassemblé tous les points de vue partagés sur les motifs du «décrochage» des jeunes par «raison». Des motifs de «décrochage» sont évoqués à la fois par les jeunes et par les professionnels : Changements fréquents de conseiller (confiance à rétablir ). Des formations proposées et non acceptées (pas assez de pratique/renvoi à l échec scolaire). Problème de mobilité (pour venir aux RV). D autres thèmes sont abordés de façon différente : Manque de motivation/comportement Les jeunes ne sont pas habitués à faire des démarches, ils «lâchent» très facilement (problème écriture, pas soutenu par l entourage, ). L effort n est pas évident (coutumiers du système D, souvent leurs parents ne travaillent pas). Ils ne sont «pas dans le moule» et ne savent pas s y fondre. Ils ne se projettent pas. Ils font preuve d inertie, ils restent dans l attente et l immobilisme Un travail de socialisation est à faire mais non accepté. Les jeunes les plus en difficulté ont un suivi en «dent de scie» plutôt qu un accompagnement régulier à la Mission Locale ou à Pôle Emploi. Ils s y rendent sous pression de la famille, de la justice, n y vont plus quelques mois «galèrent» puis retournent à la Mission Locale (ML) s ils en ont de bons échos. Des éducateurs nous précisent : «si un jeune est déçu de la ML, 30 sortent de la ML ; au contraire si un jeune réussit grâce à la ML, 5 iront à la ML». Ils «viennent» aux actions par les copains mais sans projet personnel. Quelques jeunes traversent des «crises personnelles» et/ou ont des problématiques liées à la santé : incapacité à venir dans le réseau (besoin de temps). Page 17/25

18 Certains jeunes intègrent le dispositif CIVIS essentiellement pour la rémunération (envie d indépendance) et décrochent quand il n y a plus d allocation (montant annuel consommé). Ne pas généraliser : ce n est plus uniquement la rémunération qui motive les jeunes. Beaucoup de jeunes pensent que c est à l entreprise, au centre de formation, au réseau, donc à la société toute entière de s adapter à eux et non l inverse (problème du savoir-être). Manque de préparation de ces jeunes à l entreprise (accueil, horaires, tenue, règles). Vision institutionnelle/fonctionnement Le réseau d accueil peut avoir une mauvaise image (pas assez de communication, manque de souplesse, «grosse machine»). Les jeunes se sentent parfois «cassés» par le réseau, ils perdent leurs illusions et en arrivent à penser que «le boulot, ce n est pas pour eux». Trop de rigidité peut être mal vécu comme par exemple la demande systématique d écrire ses coordonnées sur un dossier quand le jeune connu est illettré. Le public serait aussi trop «stigmatisé» : pas de cohérence de faire suivre un jeune relevant de l aide sociale à l enfance (A.S.E.) par un référent ML «justice». Suivi/Accompagnement Les jeunes préfèrent l individuel au collectif, le groupe paraît souvent synonyme d absentéisme. Le manque d aide en individuel pour rédiger les lettres de motivation (pas le CV) est signalé fortement : un outil pédagogique d accompagnement insuffisamment mobilisé (disponibilité/réactivité). Les RV fixés sont souvent trop éloignés, les portefeuilles des conseillers sont trop «lourds». Il est difficile de mobiliser à plusieurs reprises les jeunes pour diverses manifestations. Les jeunes se sentent parfois «floués». Exemple: un forum emploi où les jeunes ont pu rencontrer des employeurs, des promesses ont été faites non suivies d effet. Les jeunes recherchent des repères sans en accepter les bornes. Formation/Emploi La Mission Locale ou Pôle Emploi n ont pas de réponse pour tous : il n y a pas d accès à l emploi systématique (ni possible parfois), derrière une formation de type «Label Actif», ni de niveau intermédiaire accessible autre qu une formation qualifiante (sélection hors de portée pour certains). Rien d immédiat, ce qui explique le découragement et le «décrochage» de certains. L offre conventionnée régionale se révèle «peu souple» dans certains cas. Après un projet professionnel travaillé à l aide d un conseiller (orientation, stages, formation), lorsque le jeune est enfin prêt, il arrive que la date de sélection ou d entrée en formation du centre de formation soit passée encore beaucoup de déceptions qui expliquent le «décrochage». Il n est pas évident pour certains jeunes de suivre des formations non rémunérées : un effort est à fournir pour se détacher du «marché parallèle» (plus facile). Remarques : Les professionnels n ont pas évoqué le choix des jeunes de se débrouiller seul et le ressenti d injustice qui pourrait naître d un traitement jugé inégal entre deux conseillers. Les éducateurs reconnaissent que la Mission Locale et Pôle Emploi n ont pas toujours les solutions immédiates, qu il faut des compétences, de la volonté et des ressources personnelles pour le métier de conseiller en insertion professionnelle. Ils regrettent que les attributions des allocations CIVIS ne soient pas toujours harmonisées (sentiment d injustice) et que l accompagnement renforcé annoncé n ait pas toujours lieu (sentiment d abandon). Page 18/25

19 IV Les attentes du public «en décrochage» Les échanges téléphoniques avec les jeunes «sans situation emploi/formation» lors du phoning et avec les jeunes de diverses structures lors de rencontres organisées avec les équipes pluridisciplinaires nous donnent une vision précise des attentes du public «en décrochage». Deux questions simples : «qu attendez-vous de Pôle Emploi?» «qu attendez-vous de la Mission Locale?» Les jeunes ont exprimé plusieurs types d attente (exemple : emploi et aide financière, formation et suivi). Nous avons classé toutes les réponses sous 6 grands thèmes récurrents. Avoir un emploi : Pôle Emploi : 74% des jeunes attendent un emploi 58% souhaitent un placement direct en emploi et 42% désirent un accompagnement dans la recherche d emploi Mission Locale : 39% des jeunes attendent un emploi 41% veulent un placement direct en emploi et 59% souhaitent un accompagnement pour leur recherche d emploi Extraits des paroles des jeunes : «un retour rapide à l emploi un emploi stable recevoir des offres... un travail comme tout le monde offrir un travail un soutien pour la recherche d emploi avoir des entretiens avec des entreprises» Intégrer une formation : Pôle Emploi : 20% des jeunes attendent une formation 33% souhaitent un placement direct en formation et 67% désirent un accompagnement dans la recherche de formation Mission Locale : 34% des jeunes attendent une formation 40% veulent un placement direct en formation et 60% souhaitent un accompagnement pour leur recherche de formation Extraits des paroles des jeunes : «trouver une formation rapidement un coup de pouce pour être orienté vers des formations une aide à la recherche de formation offrir une formation que le conseiller me propose des formations» Travailler sur son projet professionnel : Pôle Emploi : 7% des jeunes souhaitent un travail d orientation Mission Locale : 11% des jeunes désirent un travail d orientation Extraits des paroles des jeunes : «une aide pour les filières, me diriger que le conseiller m oriente vers mon projet être pris en charge individuellement, avec plus de conseils, surtout quand on est perdu des repères pour les moins autonomes, ceux qui ne sont pas aidés par leurs familles» Page 19/25

20 Avoir des informations : Pôle Emploi : 9,5% des jeunes recherchent des informations générales, notamment pour leurs démarches administratives Mission Locale : 15% des jeunes sont dans ce cas Extraits des paroles des jeunes : «aide dans les démarches administratives, professionnelles des propositions : pour quelles démarches, où aller, à quelle porte toquer accompagnement dans certaines démarches : pour signer un contrat et pour le déplacement par exemple» Bénéficier d aides financières et d autres types d aide : Pôle Emploi : 9,5% des jeunes attendent essentiellement l allocation chômage Mission Locale : 11% des jeunes espèrent des aides spécifiques (ex : CIVIS/FAJ) Extraits des paroles des jeunes : «toucher l ASSEDIC aide au permis des aides sociales une aide pour une tenue de cuisine... une aide pour le logement des rémunérations» Etre «suivi» : Pôle Emploi : 8% des jeunes veulent un suivi personnalisé Mission Locale : 20% des jeunes souhaitent également un suivi individualisé Extraits des paroles des jeunes : «un suivi régulier par le même conseiller être plus derrière la personne de la stabilité dans le suivi un suivi pour voir si tout se passe bien libre choix du lieu de suivi un réel suivi». Environ 20 % des jeunes n ont pas ou peu d attente particulière actuellement. Ils se rendent à Pôle Emploi ou à la Mission Locale quand ils ont besoin d un renseignement ou pour déposer un CV et une lettre de motivation. Attentes des jeunes "en décrochage" par thème et par structure Pôle Emploi Mission Locale Avoir un emploi Intégrer une formation Travailler sur son projet professionnel Avoir des informations Bénéficier d aides financières et d autres types d aides Etre suivi Pas (ou peu) d attente particulière 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% Source : enquête réalisée par la MEF du Grand Amiénois /été 2010 Les jeunes attendent donc essentiellement du réseau d accueil un emploi en premier lieu puis une formation. Une aide est souhaitée dans toutes les rubriques d attente citées. La Mission Locale semble bien être le pivot d accompagnement des jeunes : 20% en attendent un suivi personnalisé. Page 20/25

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