Analyse financière et prise de décision face aux expositions de risque quelle corrélation?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Analyse financière et prise de décision face aux expositions de risque quelle corrélation?"

Transcription

1 Analyse financière et prise de décision face aux expositions de risque quelle corrélation?

2 Atelier Analyse financière et prise de décision face aux expositions de risque quelle corrélation? Intervenants Prénom NOM VICOR PEIGNET SCOR Prénom NOM DOMINIQUE PAGEAUD EY Modérateur Prénom NOM BRIGITTE BOUQUOT Thales

3 INTRODUCTION MODERATEUR

4 Problématique o Comment l ERM pèse-t-il sur les grandes décisions financières prises par la Direction de l Entreprise et son Conseil d Administration? Deux dimensions : 1. Le «Business Model» 2. La Corporate Gouvernance o Quel environnement? o Quel état des lieux des Systèmes de Risk Management? o Quels Indicateurs de prise de décision?

5 Les Intervenants THALES, Leader Aéronautique et Défense, une industrie où le management des grands risques est natif, la montée de niveau du système ERM EY, de la Corporate Governance au Conseil en Gestion de Risques, la Pratique des Grands Comptes et leurs outils de quantification SCOR, le Come Back du Réassureur français par la maîtrise des risques - la vue globale sur tous les risques, toutes les industries et les possibilités des captives. M.COHEN - la vue de la Corporate Governance et de l investisseur

6 Film

7 Etat des lieux

8 Corporate risk environment follows the nature of the businesses, which are becoming more global and interconnected Global Risks Evolution Landscape Economic risks Environmental risks Geopolitical risks Societal risks Technological risks Source: World Economic Forum / Global Risk Landscape 2015

9 and corporate are facing risks that are changing or emerging fast in terms of likelihood of materialization and size of impact Likelihood / impact map Economic risks Environmental risks Geopolitical risks Societal risks Technological risks Source: World Economic Forum / Global Risk Landscape 2015

10 Le «Risk appetite» des investisseurs est trop influence par la capacité des acteurs à quantifier les expositions FERMA Risk Management - Benchmarking Survey th Edition In collaboration with

11 .with such a change of paradigm, Corporate Risk Management has to evolve towards comprehensive risk analysis and quantification The Evolving Risk Management Landscape Breadth of Risks Considered Process Discipline Risk Management (Audit) Portfolio Modeling Finance - Market - Operations Insurance Integrated Risk Fusion of financial and hazard solutions Enterprise Risk Management Integrated perspectives on business risk - Hazard - Financial - Strategic - Operations (incl. Human Resources) A more comprehensive and analytically rigorous understanding of the financial impact of risk More active management of risk Traditional Insurance Hazard Approach Yesterday Today Increasing Source: Mercer Management Consulting All Rights Reserved..

12 Mais L état des lieux montre que le cadre réglementaire et normatif est hétérogène Autres secteurs: Secteur Banque et Assurance: Bâle II: quantification des risques pour le dimensionnement des exigences en fonds propres Banques, établissements et instruments financiers (captives): Solvency II, pilier 1 Installations à risques Seveso II: impacts sur les populations et le domaine public Installations nucléaires et installations à haut risque: impacts sur les populations et le domaine public Obligations relatives à la quantification des risques d exposition des travailleurs: approche qualitative ERM Norme ISO 31000:2009 Selon l ISO31000:2009; le risque est l effet de l incertitude sur l atteinte des objectifs, la quantification des risques amène donc à quantifier l incertitude et les conséquences, en particulier financières de la non atteinte des objectifs de l organisation

13 les approches de quantifications sont différentes selon les secteurs Secteur Banque et Assurance: Une contrainte réglementaire forte Une typologie de risques plus facilement quantifiables Des outils existants sur le marché Des bases de données, des retours d expérience constitués Autres secteurs: Peu ou pas de contraintes réglementaires Des typologies de risques plus diversifiés, certains difficilements quantifiables ou perçus comme tels Peu d outils sur le marché Peu de bases de données et de retours d expérience: syndrome boîte grise Capacité à quantifier les risques/ expositions aux risques Des enjeux équivalents vis-à-vis des actionnaires, investisseurs, régulateurs, marché de l assurance

14 les outils et moyens de quantification sont encore limités, en dépit d un besoin exprimé IT/GRC tools: tomorrow s leverage and key success factor for Risk Management FERMA Risk Management - Benchmarking Survey th Edition In collaboration with

15 As business environment becomes more global & risky corporate & (re)insurance executives both have to balance complex key performance indicators Value measures Stakeholders Stakeholders Value measures Scale Revenue Profit & Cash Flow EBIT margin Leverage Net Debt EBITDA Liquidity Current ratio Quick ratio ShareholdersCa pital Markets cash flow Clients Rating Agencies ABC Industries KPI constraints (Re)insura nce Co. ShareholdersCa pital Markets Regulators Rating Agencies Business Profile Diversification Profit Return on Capital Asset Quality High Risk Assets S. Equity Solvency SCR (1/200yr) & MCR Corporate Executives talk about Profit & Loss EBITDA Debt Charge Tax rate Balance Sheet ROE Goodwill Off balance sheet Counterparty Financing Cash flow Cost of debt Rating (Re)Insurance Executives talk about Profit & Loss IBNR Combined Ratio Diversification / Mutualization Balance Sheet Capital Solvency ROAC Rating Embedded value Collateral Financing Operational cash flow Investment strategy

16 but the drivers of the risk and capital management are different between (re)insurance companies and industrial groups The objects at risk are often: (Re)Insurers Industrial groups Concentrated - one project, one product, one technology Illiquid and with big commercial uncertainty as cash flow is not contractual The nature of assets is different where risks are more diverse as mostly arising from the physical characteristics of the underlying business Leading to a fragmented risk culture The measurement of risk is the biggest hurdle of the non-financial corporations due to The lack of statistical data and probabilistic approach Regulatory constraints Nature of assets Risk Risk Measurement -To secure solvency and avoid systemic risks - Tradeable (more liquid) securities. - Highly diversified portfolio - Diversification improves return - Mostly contractual cash flows - Raison d être of the company to carry and/or transform and intermediate risk. - Risk management is a focus of management. - Company-wide aggregation and integration of risks. - Probabilistic approach of risks - Ability to statistically measure exposure - To guarantee a robust governance and enhance disclosure (8 th European Directive) - Balance sheet comprises a lot of illiquid assets. - Risk is concentrated - Diversification has limited value - Underlying cash flow non contractual and at risk. - Risk arises from physical characteristics of underlying business (process, geography, product, service ) - Less focus of management on risk management per se. - Fragmented approach of risks (per process, expertise, objective ) - Difficult to measure probability, impact, correlations and causal relationships

17 Industrial groups involved in different businesses, countries & products have very diverse risk profiles risk identification is fundamental Where are the big bets that really matter?

18 also impact analysis and quantification are essential to assess the sensitivities of Key Performance Indicators

19 Comment et pourquoi évoluer? La mesure de l exposition est un aspect essentiel de la prise de decision

20 Comment faire évoluer la quantification? Retours d expériences: Mise en place de la quantification des risques opérationnels dans le secteur banque/assurance Quels enseignements en tirer pour les corporate?

21 Key questions faced by (re)insurance and corporate executives Manage a fine balancing act: an equation with 3 key factors Manage a fine balancing act: an equation with 3 key factors Solvency Profitability Liquidity Profitability Growth Growth (Re)Insurers Corporates

22 Banques/Assurances: modèle de quantification des risques Bâle II pour le secteur bancaire et Solvency II pour le secteur assuranciel: Obligation de quantifier les risques opérationnels justifiant de fonds propres Impacts de la réglementation: Pas de contraintes méthodologiques de quantification inscrites dans la loi Le manque de benchmark et de cadre méthodologique clair dans le secteur de l assurance à rendu difficile la mise en place de la quantification et la validation des modèles La quantification des risques opérationnels, au- delà de la modélisation implique: La stratégie de gestion des risques Les arbitrages entre croissance, solvabilite

23 Banques/Assurances: modèle de quantification des risques

24 Banques/Assurances: modèle de quantification des risques Retour d expérience Quantification Manque d information sur les risques «émergents» Points positifs: Mise en place d une démarche motivante pour les Business Unit par une meilleure vision de l impact financier de leur management des risques Amélioration du suivi des risques et de leur analyse Amélioration du contrôle et du reporting des expositions financières Amélioration du contrôle et de l opportunité des immobilisations en capitaux Amélioration du management des risques Gouvernance des risques Justification et contrôle des expositions financières Points clés: Facteur de motivation pour les BU Contrôle et réduction des immobilisations en capitaux Validation des modèles? Améliorer la cartographie et l analyse des risques opérationnels Améliorer la vision prospective sur les nouveaux risques Valider les modèles Améliorer la justification des visions experts; en particulier sur les risques «nouveaux»

25 Probability of loss occurrence Risk Finance / Risk Control For identified and measured risks, what choice to make? Use a risk treatment map and risk financing / control decision making matrix RC RF Risk Control RC RF low Risk Financing PREVENTION BOTH BOTH Captive Captive/Retro Captive/Finite PREVENTION BOTH BOTH Funded Reserve Retrospectively rated plan Securitization NO REAL CONTROL REDUCTION BOTH Current expenses Unfunded Reserve low Borrow or Set up a letter of credit $ Loss impact Insurance high The reinsurer playground High and organized retention Bonus system that is a real incentive to do loss control Securitization = Transfer but to capital market as the insurance does not have the appetite. Finite Insurance Time is not known, but the amount is known = discounted value of a large loss over a large period of time + x% for professional costs (X) Retrocession (arbitrage between retained and transferred risk on Balance sheet) Conclusion: manage what you can measure! Risks retained in a captive facilitates data management and the implementation of a Risk Management policy based on loss control, risk self financing and transfer. Scarce capital has to be used efficiently, this is where the corporate and the reinsurer converge.

26 Cash flow sensitivity analysis is a risk measurement KPI that more easily compares with the that is the main driver for (re)insurers Risk KPI Key risks for Corporation X: risk unit sensitivity vs company value (measured through Discounted Cash Flow (DCF) over 10y) Economic Risk 1 Economic Risk 2 Technological Risk Financial institutions calculate the for determining the needed capital to cover the necessary confidence interval. But, for corporations, the focus is in the exposures generated by the specific cash flow patterns of physical positions, rather than on the values of positions. Besides non financial corporations hold few traded positions, and they are typically illiquid and longer term. Political Risk 1 Social Risk 1 Technological Risk 2 Social Risk 1 Economic Risk 3 Environmental Risk 1 Economic Risk 4 Key Risks to treat Base DCF Value of the Business (all uncertainties set at most likely value Industrial clients are more concerned by financial distress and the free cash flow (or earnings) available than the equity premium. is therefore more relevant in driving the risk level and ultimately the capital structure expected. The ratio Net debt/ebitda is a key KPI for industrial groups. Thus the concept is to stress test a few key risks to the expected cash flow (earnings) of the corporation with the hurdle of factoring in the correlation factors for each and every risk.

27 Risk Profile et Prise de décisions Profil de Risques de l entreprise Exposition très forte Actionnaires Actionnaires Risk adverse Risk taker Risk adverse Risk adverse Exposition forte Actionnaires Dirigeant Actionnaires Dirigeant Risk taker Risk taker Risk taker Risk adverse Exposition acceptable Dirigeant Dirigeant Variance acceptable Variance forte Variance très forte Cash projet

28 Cash Flow ($) Cash flow optimization relies on hedging strategies, including (re)insurance solutions Sources of risk Strategic Operational Technical Commercial Financial Time Hedging Strategies Operational Financial structure - gearing - debt structure Financial - derivatives - insurance Self-insurance The captive concept is an interesting financing tool at the junction of finance and insurance. It may be compared to an SPC in which some operational / accidental risks are funded by an optimal engineered balance sheet providing a clear picture of the cost of risk (including cost of capital) for the parent company and in the same language as finance.

29 Les voies de progrès Réflexions autour d un business plan

30 Contexte ; Les inondations en Thaïlande frappent toute l électronique L'impact financier se chiffre en milliards d'euros. Tous les secteurs industriels sont touchés. On assiste à des scènes incongrues dans la zone industrielle de Bang Pa-in, au nord de Bangkok 1. En scooters des mers ou en pirogues, les ouvriers du fabricant américain de disques durs Western Digital transportent dans un équilibre précaire des piles de composants qu'ils L'impact financier se chiffre en milliards d'euros. Tous ont extirpés de leur usine noyée sous un mètre d'eau. D'autres employés flottent dans leur gilet de sauvetage jusqu'aux énormes motopompes qui viennent d'être livrées. les secteurs industriels sont touchés Face aux inondations historiques qui ravagent la Thaïlande 2 depuis juillet, les industriels tentent tous de sauver ce qu'ils peuvent. Un directeur français d'usine textile explique le casse-tête qu'est devenue la chaîne de production. Depuis une semaine, il patauge avec un sac en plastique noué autour de chaque jambe dans l'eau putride qui a envahi les quartiers périphériques de Bangkok, et fait le tour de ses sous-traitants pour sauver sa marchandise. Il a établi une véritable carte d'état-major des inondations, note l'avancée des eaux sur les points névralgiques et charrie, au gré de la crue, vêtements sérigraphiés, broderies, pulls et étiquettes. Les inondations, qui touchent maintenant près d'un tiers de Bangkok, ont révélé le degré d'industrialisation de la Thaïlande, souvent réduite aux temples et aux La catastrophe thaïlandaise va ricocher sur plages vantés par les campagnes publicitaires. De nombreux secteurs de l'industrie mondiale, du textile à la construction automobile, en passant par l'électronique, dépendent l'industrie d'usines et mondiale. de fournisseurs installés usines dans le royaume. fermées «La catastrophe thaïlandaise va ricocher sur l'industrie mondiale. Les conséquences seront encore La Banque de Thaïlande a abaissé ses prévisions de plus lourdes que pour le tsunami qui a frappé le Japon en mars», estime Payungsak Chartsutthipol, président de la Fédération des industries thaïlandaises usines fermées croissance du PIB pour 2011 de manière significative, de Sept parcs industriels ont été évacués, soit 18% de la capacité de production totale 4,1% du pays. à Deux 2,6%, autres, en tenant dans les quartiers compte est des Bangkok, pertes sont et cernés dommages par les eaux. À l'échelle du pays, entreprises employant plus de personnes dans 16 provinces ont été touchées par les inondations, selon les chiffres du ministère du Travail. Au moins usines ont été fermées. La Banque de Thaïlande a abaissé estimés ses prévisions à 250 de milliards croissance du de PIB bahts pour 2011 (5,8 de milliards manière significative, d'euros) de 4,1% à 2,6%, en tenant compte des pertes et dommages estimés à 250 milliards de bahts (5,8 milliards d'euros). Pour les grands groupes étrangers, la note est déjà salée. Un des secteurs les plus touchés est celui de l'électronique. La liste des sociétés concernées est longue: elle compte notamment Panasonic, Canon, Samsung, Pioneer Les Japonais ne sont pas les seuls concernés. Avant de devenir un aquarium où les poissons font des bonds prodigieux, l'usine de Western Digital à Bang Pa-in fournissait un quart de la production mondiale de sliders, une pièce maîtresse des disques durs.. Au total, la production mondiale Environ 60% pourrait de la accuser production un recul de de 30%. disques C'est toute durs l'industrie de l'américain des PC qui risque est d'être touchée. «Le prix affectée par des les disques intempéries. durs externes devrait Au total, augmenter la production d'au moins 10% mondiale», selon Fang Zhang, analyste pour IHS isuppli, une société d'études de marché. Les moins optimistes tablent même sur une hausse pourrait accuser un recul de 30%. C'est toute l'industrie des PC de 40%. qui risque De d'être son côté, touchée Nikon estime le manque à gagner à 590 millions d'euros sur ses ventes. Le groupe est victime de l'arrêt d'une usine de production de boîtiers reflex, submergée depuis plusieurs semaines. Sony a, quant à lui, a réduit de près de moitié sa production de téléviseurs et différé la commercialisation de nouveaux modèles d'appareils photo et casques audio. Les inondations lui ont déjà coûté plus de 232 millions d'euros. Et contrairement à ce qui s'était passé après le tsunami japonais, les entreprises n'avancent pas de date pour le retour à la normal de leur production. Personne ne Nikon sait quand estime les eaux baisseront. le manque à gagner à C. Il estime déjà qu'il aura besoin de 900 milliards de bahts (21 milliards d'euros) pour mettre en place un plan à long terme 590 de lutte millions contre les inondations. d'euros Si les sur compagnies ses ventes étrangères ne se bousculent pas forcément pour partir, elles ne manqueront pas de revoir la dépendance de leur implantation thaïlandaise.

31 Business plan ; exemple d un développement en Thaïlande Le projet: rachat et rénovation de 2 sites industriels en Thailande Les contraintes du projet: - Un pays dans lequel le groupe n est pas implanté - Rachat de sites existants, intégrer les technologies et pratiques de production du groupe - Clients finaux: locaux et internationaux Mars 2013 Volonté d investissement Business Plan Avril 2013 Début de la mission : 1.analyse du projet Anticipation décisionnelle? Mai Caractérisation et priorisation des expositions Août Gestion et financement du risque Octobre 2013 Finalisation Présentation des expositions Recommandations de financement

32 Analyse du projet selon les différentes composantes ou «objets de risques» Gestion financière Qualité Gestion clients internationaux Développement Marchés locaux Politique locale Commercial Coût et fournitures Matières premières Climat Supply chain/ Accessibilité sites Conformité Réglementaire et Contraintes juridiques Management/ Intégration de la Stratégie groupe Stabilité et rénovation des bâtiments Installations Industrielles et entrepôts RH Intégration des Processus groupe Propriété Intellectuelle Brevets Malveillance

33 Caractérisation des expositions Dimension financière du risque Facilité de quantification

34 Les démarches de couverture des expositions diffèrent selon les objets de risques A Risques «d entreprendre» Analyse et quantification dans le Business Plan Provisions B Risques «spécifiques» Identification, analyse et évaluation financière Prévention et réduction Autofinance ment Transfert C Risques opérationnels purs Analyse et quantification Prévention protection Autofina ncement Transfert D Risques «financiers» Analyse et quantification Réduction Provisions Transfert B Risques «spécifiques»: Risques cyber du projet - Analyse des vulnérabilités du système d information avec les équipes client: vulnérabilité des données, intégration et évolution des systèmes, moyens de communication; prise en compte de la législation locale - Evaluation financière des scénarios d exposition moyens et maximum (120 millions USD) - Définition et priorisation du plan de traitement - Financement du risque résiduel évalué par la captive (70 millions USD) 09/02/2015 Titre de la présentation 34

35 Within an ERM framework, captives are naturally placed as a strategic tool to create more value for a global organisation Stakeholders Value measures Value measures Scale Revenue Profit & Cash Flow EBIT margin Leverage Net Debt EBITDA Liquidity Current ratio Quick ratio Stakeholders Shareholders Capital Markets Clients Rating Agencies cash flow ERM Framework ABC Industries lodge more insurable risk enhanced value ABC Captive Insurance Property Cyber? Casualty Life? Marine Credit? Capital diversification (Re)insurance Co. Shareholders Capital Markets Regulators Rating Agencies Business Profile Diversification Profit Return on Capital Asset Quality High Risk Assets S. Equity Solvency SCR (1/200yr) & MCR Uninsurable risk using reinsurance as a capital shield is a powerful tool to create enhanced value for a globally risk managed company enhanced value

36 Quantification des risques: deux approches A D Risques stratégiques Risques «financiers» B Risques «spécifiques» C Risques opérationnels Principale Annexe

37 Quantification et gestion des risques opérationnels du BP Dans ce contexte, les risques opérationnels couvrent les fraudes et malveillance, la défaillance du Système d Information, la qualité des produits, l environnement, la sécurité des travailleurs, la supply chain, les accidents sur sites; incendie, inondation, Cartographie des risques Quantification des risques opérationnels: définition de scénarios majorants compte tenu des moyens de mitigation des risques en place. Exposition résiduelle compte tenu de l optimisation des moyens de mitigation. Optimisation du financement du risque

38 Quantification et gestion des risques opérationnels du BP Cartographie des risques Quantification des risques opérationnels: définition de scénarios majorants compte tenu des moyens de mitigation des risques en place. R00 Indisponibilité / défaillance des systèmes d'information Analyse des expositions: coûts consécutifs directs et indirects liés à une défaillance du système d information Analyse des moyens de réduction du risque et de leurs efficience: analyse technique Approche de chiffrage par scénario/ dire d expert Exposition résiduelle compte tenu de l optimisation des moyens de mitigation. Optimisation du financement du risque Recommandations de réduction/ maîtrise des risques: Recommandation prioritaire; organisation, mise en place et test d un Plan de Continuité d Activité Evaluation des expositions (amélioration de la maîtrise du risque) lié à la mise en place d un PCA

39 Couverture des expositions projet : retour d expérience Retour d expérience/ constitution de bases de données? Retour d expérience sur les projets nouveaux Quantification des risques «opérationnels» Gouvernance des risques Décision et hiérarchisatio n des plans d investissem ent Points positifs: Mise en place d une démarche motivante pour les groupes projet par une meilleure vision de l impact financier des investissements liés à la maîtrise des risques Amélioration du suivi des risques liés au projet et de leur analyse Meilleure prise en compte des risques opérationnels dans la gestion du projet Points clés: Suivi des investisseme nts Suivi des risques du projet? Anticiper l analyse et l intégration des risques dans la gestion des projets Intégrer la quantification des risques dans les investissements Suivre les risques d un projet; hors risques projets au sens strict; délai, etc Constituer des bases de retours d expérience permettant de justifier les modèles

40 Conclusion et orientations

41 Couverture des expositions le rôle du Risk Manager Risk Management functions Aider à la décision en contribuant à professionnaliser la lecture des expositions Prendre en compte la culture des actionnaires pour définir les programmes de couverture Appuyer l émergence d une culture de l appétence au risque différencié selon les projets, les maturités des modèles économiques au sein des organisation FERMA Risk Management - Benchmarking Survey th Edition In collaboration with

42 Quantification et gouvernance des risques, le Risk Manager doit jouer un rôle clé dans la gouvernance du processus Gouvernance des risques Eléments clés Acteurs Quantification des risques Cartographie et Analyse des risques Approche par expertise et scénario Directions techniques Audit interne Directions juridiques et financières Risk Manager Comité des risques Justification des investissements de maîtrise du risque Validation des modèles Directions techniques Audit interne Directions financières Risk Manager Comité des risques Optimisation du financement et du transfert du risque Outil de suivi des risques Directions des assurances Directions financières Risk Manager Comité des risques Amélioration du management des risques Constitution et alimentation de bases de données «risques» et suivi des incidents Directions des assurances Directions techniques Risk Manager Comité des risques

43 Conclusive remarks Captives have emerged as a strategic tool for added-value ERM integrating company KPI management Changing (re)insurance world have led to increased complexity leading captive to be managed more and more alike insurance companies which is not core business of corporate they belong to Reinsurance is a powerful partner to captive manager to integrate corporate and insurance objectives and constraints, be they financially or regulatory driven Relying on its worldwide experience of global (re)insurer SCOR has developed a comprehensive range of structured captive solutions to help corporates to optimize the added value from their captives

44 Merci Les slides seront en ligne dès la semaine prochaine sur

Scénarios économiques en assurance

Scénarios économiques en assurance Motivation et plan du cours Galea & Associés ISFA - Université Lyon 1 ptherond@galea-associes.eu pierre@therond.fr 18 octobre 2013 Motivation Les nouveaux référentiels prudentiel et d'information nancière

Plus en détail

PIB : Définition : mesure de l activité économique réalisée à l échelle d une nation sur une période donnée.

PIB : Définition : mesure de l activité économique réalisée à l échelle d une nation sur une période donnée. PIB : Définition : mesure de l activité économique réalisée à l échelle d une nation sur une période donnée. Il y a trois approches possibles du produit intérieur brut : Optique de la production Optique

Plus en détail

Construire son projet : Rédiger la partie impacts (2/4) Service Europe Direction des Programmes et de la Formation pour le Sud

Construire son projet : Rédiger la partie impacts (2/4) Service Europe Direction des Programmes et de la Formation pour le Sud Construire son projet : Rédiger la partie impacts (2/4) Service Europe Direction des Programmes et de la Formation pour le Sud Sommaire Construire son projet : Rédiger la partie impacts (2/4) Comment définir

Plus en détail

Natixis Asset Management Response to the European Commission Green Paper on shadow banking

Natixis Asset Management Response to the European Commission Green Paper on shadow banking European Commission DG MARKT Unit 02 Rue de Spa, 2 1049 Brussels Belgium markt-consultation-shadow-banking@ec.europa.eu 14 th June 2012 Natixis Asset Management Response to the European Commission Green

Plus en détail

National Director, Engineering and Maintenance East (Montreal, QC)

National Director, Engineering and Maintenance East (Montreal, QC) National Director, Engineering and Maintenance East (Montreal, QC) Reporting to the General Manager, Engineering and Maintenance, you will provide strategic direction on the support and maintenance of

Plus en détail

Présentation des états financiers 2014 Presentation of the 2014 Financial Statements

Présentation des états financiers 2014 Presentation of the 2014 Financial Statements Présentation des états financiers 2014 Presentation of the 2014 Financial Statements Les faits saillants Highlights L état financier du MAMROT est très complexe et fournit de nombreuses informations. Cette

Plus en détail

D Expert en Finance et Investissements

D Expert en Finance et Investissements MODULES FINAL D Expert en Finance et Investissements Copyright 2014, AZEK AZEK, Feldstrasse 80, 8180 Bülach, T +41 44 872 35 35, F +41 44 872 35 32, info@azek.ch, www.azek.ch Table des matières 1. Modules

Plus en détail

Les marchés Security La méthode The markets The approach

Les marchés Security La méthode The markets The approach Security Le Pôle italien de la sécurité Elsag Datamat, une société du Groupe Finmeccanica, représente le centre d excellence national pour la sécurité physique, logique et des réseaux de télécommunication.

Plus en détail

ERA-Net Call Smart Cities. CREM, Martigny, 4 décembre 2014 Andreas Eckmanns, Responsable de la recherche, Office Fédéral de l énergie OFEN

ERA-Net Call Smart Cities. CREM, Martigny, 4 décembre 2014 Andreas Eckmanns, Responsable de la recherche, Office Fédéral de l énergie OFEN ERA-Net Call Smart Cities CREM, Martigny, 4 décembre 2014 Andreas Eckmanns, Responsable de la recherche, Office Fédéral de l énergie OFEN Une Smart City, c est quoi? «Une Smart City offre à ses habitants

Plus en détail

La gestion des risques IT et l audit

La gestion des risques IT et l audit La gestion des risques IT et l audit 5èmé rencontre des experts auditeurs en sécurité de l information De l audit au management de la sécurité des systèmes d information 14 Février 2013 Qui sommes nous?

Plus en détail

Question from Gabriel Bernardino (Session I)

Question from Gabriel Bernardino (Session I) /06/204 Question from Gabriel Bernardino (Session I) Do you believe that harmonised EU regulation will indeed lead to less national regulatory details? Croyez-vous que l harmonisation des lois européennes

Plus en détail

Economie de l'environnement

Economie de l'environnement Economie de l'environnement Fatih Karanl Département d'economie, EconomiX-CNRS, Université Paris Ouest Nanterre la Défense E-mail: fkaranl@u-paris10.fr Web: http://economix.fr/fr/membres/?id=1294 2013-2014

Plus en détail

Become. Business Provider for Matheo Software

Become. Business Provider for Matheo Software Become Business Provider for Matheo Software Who we are? Matheo Software was created in 2003 by business intelligence and information processing professionals from higher education and research. Matheo

Plus en détail

Tier 1 / Tier 2 relations: Are the roles changing?

Tier 1 / Tier 2 relations: Are the roles changing? Tier 1 / Tier 2 relations: Are the roles changing? Alexandre Loire A.L.F.A Project Manager July, 5th 2007 1. Changes to roles in customer/supplier relations a - Distribution Channels Activities End customer

Plus en détail

Mise en place d un système de cabotage maritime au sud ouest de l Ocean Indien. 10 Septembre 2012

Mise en place d un système de cabotage maritime au sud ouest de l Ocean Indien. 10 Septembre 2012 Mise en place d un système de cabotage maritime au sud ouest de l Ocean Indien 10 Septembre 2012 Les défis de la chaine de la logistique du transport maritime Danielle T.Y WONG Director Logistics Performance

Plus en détail

Ecodevelopment and Resilient Energy Policies

Ecodevelopment and Resilient Energy Policies Ecodevelopment and Resilient Energy Policies Laura E. Williamson - Project Director UNFCCC COP 17 Side Event December 2, 2011 Renewable Energy Policies for Climate Resilience, Sustainable Development and

Plus en détail

Improving the breakdown of the Central Credit Register data by category of enterprises

Improving the breakdown of the Central Credit Register data by category of enterprises Improving the breakdown of the Central Credit Register data by category of enterprises Workshop on Integrated management of micro-databases Deepening business intelligence within central banks statistical

Plus en détail

1. City of Geneva in context : key facts. 2. Why did the City of Geneva sign the Aalborg Commitments?

1. City of Geneva in context : key facts. 2. Why did the City of Geneva sign the Aalborg Commitments? THE AALBORG COMMITMENTS IN GENEVA: AN ASSESSMENT AT HALF-TIME 1. City of Geneva in context : key facts 2. Why did the City of Geneva sign the Aalborg Commitments? 3. The Aalborg Commitments: are they useful

Plus en détail

Formation en conduite et gestion de projets. Renforcer les capacités des syndicats en Europe

Formation en conduite et gestion de projets. Renforcer les capacités des syndicats en Europe Formation en conduite et gestion de projets Renforcer les capacités des syndicats en Europe Pourquoi la gestion de projets? Le département Formation de l Institut syndical européen (ETUI, European Trade

Plus en détail

S-9.05 Small Business Investor Tax Credit Act 2003-39 RÈGLEMENT DU NOUVEAU-BRUNSWICK 2003-39 NEW BRUNSWICK REGULATION 2003-39. établi en vertu de la

S-9.05 Small Business Investor Tax Credit Act 2003-39 RÈGLEMENT DU NOUVEAU-BRUNSWICK 2003-39 NEW BRUNSWICK REGULATION 2003-39. établi en vertu de la NEW BRUNSWICK REGULATION 2003-39 under the SMALL BUSINESS INVESTOR TAX CREDIT ACT (O.C. 2003-220) Regulation Outline Filed July 29, 2003 Citation........................................... 1 Definition

Plus en détail

Conférence Bales II - Mauritanie. Patrick Le Nôtre. Directeur de la Stratégie - Secteur Finance Solutions risques et Réglementations

Conférence Bales II - Mauritanie. Patrick Le Nôtre. Directeur de la Stratégie - Secteur Finance Solutions risques et Réglementations Conférence Bales II - Mauritanie Patrick Le Nôtre Directeur de la Stratégie - Secteur Finance Solutions risques et Réglementations AGENDA Le positionnement et l approche de SAS Notre légitimité dans les

Plus en détail

Big Data en (Ré)Assurance

Big Data en (Ré)Assurance Big Data en (Ré)Assurance Université d été de l Institut des Actuaires Régis Delayat SCOR, DSI Groupe 7 Juillet 2014 Agenda 1 La donnée au coeur des attentions de nos entreprises 2 SCOR, une culture de

Plus en détail

Préconisations pour une gouvernance efficace de la Manche. Pathways for effective governance of the English Channel

Préconisations pour une gouvernance efficace de la Manche. Pathways for effective governance of the English Channel Préconisations pour une gouvernance efficace de la Manche Pathways for effective governance of the English Channel Prochaines étapes vers une gouvernance efficace de la Manche Next steps for effective

Plus en détail

Quatre axes au service de la performance et des mutations Four lines serve the performance and changes

Quatre axes au service de la performance et des mutations Four lines serve the performance and changes Le Centre d Innovation des Technologies sans Contact-EuraRFID (CITC EuraRFID) est un acteur clé en matière de l Internet des Objets et de l Intelligence Ambiante. C est un centre de ressources, d expérimentations

Plus en détail

Solvency II : la compliance modulaire. Ary Elbaz

Solvency II : la compliance modulaire. Ary Elbaz Solvency II : la compliance modulaire Ary Elbaz Sommaire SIX et la réglementation : notre engagement Solvency II : approche de SIX Financial Les types de données impactés Des offres modulables pour répondre

Plus en détail

Animation de la démarche Santé et Sécurité au Travail pour Les Crudettes SAS

Animation de la démarche Santé et Sécurité au Travail pour Les Crudettes SAS MINISTERE DE L AGRICULTURE LES CRUDETTES SAS www.lescrudettes.com MÉMOIRE DE FIN D ÉTUDES présenté pour l obtention du diplôme d ingénieur agronome spécialisation : Agro-alimentaire option : QUALI-RISQUES

Plus en détail

BNP Paribas Personal Finance

BNP Paribas Personal Finance BNP Paribas Personal Finance Financially fragile loan holder prevention program CUSTOMERS IN DIFFICULTY: QUICKER IDENTIFICATION MEANS BETTER SUPPORT Brussels, December 12th 2014 Why BNPP PF has developed

Plus en détail

Lean approach on production lines Oct 9, 2014

Lean approach on production lines Oct 9, 2014 Oct 9, 2014 Dassault Mérignac 1 Emmanuel Théret Since sept. 2013 : Falcon 5X FAL production engineer 2011-2013 : chief project of 1st lean integration in Merignac plant 2010 : Falcon 7X FAL production

Plus en détail

Solvabilité II : Retour d expérience sur quelques aspects du Pilier II

Solvabilité II : Retour d expérience sur quelques aspects du Pilier II Solvabilité II : Retour d expérience sur quelques aspects du Pilier II Vladislav GRIGOROV SL France Journées d études IA de Deauville, 4 octobre 2013 Introduction Le Pilier I et les dispositifs de reporting

Plus en détail

Performance Management Systems

Performance Management Systems Master en ingénieur de gestion Performance Management Systems Finalité spécialisée du Master en ingénieur de gestion Introduction La finalité spécialisée Performance Management Systems intéressera en

Plus en détail

INVESTMENT REGULATIONS R-090-2001 In force October 1, 2001. RÈGLEMENT SUR LES INVESTISSEMENTS R-090-2001 En vigueur le 1 er octobre 2001

INVESTMENT REGULATIONS R-090-2001 In force October 1, 2001. RÈGLEMENT SUR LES INVESTISSEMENTS R-090-2001 En vigueur le 1 er octobre 2001 FINANCIAL ADMINISTRATION ACT INVESTMENT REGULATIONS R-090-2001 In force October 1, 2001 LOI SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES RÈGLEMENT SUR LES INVESTISSEMENTS R-090-2001 En vigueur le 1 er octobre

Plus en détail

Accréditation d une activité CPD organisée par un organisateur de formations agréé

Accréditation d une activité CPD organisée par un organisateur de formations agréé Accréditation d une activité CPD organisée par un organisateur de formations agréé Rappels : annexe 1. Objectif : un organisateur de formations accrédité CPD souhaite obtenir de l IA BE, l accréditation

Plus en détail

SC 27/WG 5 Normes Privacy

SC 27/WG 5 Normes Privacy SC 27/WG 5 Normes Privacy Club 27001 Toulousain 12/12/2014 Lionel VODZISLAWSKY Chief Information Officer l.vodzislawsky@celtipharm.com PRE-CTPM 141212-Club27001 Toulouse normes WG5_LV L organisation de

Plus en détail

09/2011. Thierry Lemerle Directeur Général adjoint Pole Emploi, France

09/2011. Thierry Lemerle Directeur Général adjoint Pole Emploi, France Thierry Lemerle Directeur Général adjoint Pole Emploi, France Missions Registration Information Payment of allowances Support for job seekers Assistance to companies for their recruitment Establishment

Plus en détail

L année du Cloud : De plus en plus d entreprises choisissent le Cloud

L année du Cloud : De plus en plus d entreprises choisissent le Cloud Information aux medias Saint-Denis, France, 17 janvier 2013 L année du Cloud : De plus en plus d entreprises choisissent le Cloud Des revenus liés au Cloud estimés à près d un milliard d euros d ici 2015

Plus en détail

La gestion des risques en assurances de dommages: Un exemple concret

La gestion des risques en assurances de dommages: Un exemple concret La gestion des risques en assurances de dommages: Un exemple concret 1 Contenu 1. Gouvernance de la gestion de risques dans le Groupe AXA 2. AXA Canada - Structure organisationnelle de la gestion de risques

Plus en détail

Solvabilité II et rentabilité ajustée au risque des produits en assurance-vie

Solvabilité II et rentabilité ajustée au risque des produits en assurance-vie Solvabilité II et rentabilité ajustée au risque des produits en assurance-vie Vladislav GRIGOROV, CRO SwissLife France Journées d études de l IA, Deauville, 21 septembre 2012 Introduction Solvency II représente

Plus en détail

BNP Paribas Investment Partners

BNP Paribas Investment Partners FOR PROFESSIONAL INVESTORS BNP Paribas Investment Partners Conférence téléphonique - Gestion obligataire Jeudi 4 juillet 2013 2 Eurozone Fixed Income Performances à fin juin 2013 Eurozone main bond indices

Plus en détail

AUDIT COMMITTEE: TERMS OF REFERENCE

AUDIT COMMITTEE: TERMS OF REFERENCE AUDIT COMMITTEE: TERMS OF REFERENCE PURPOSE The Audit Committee (the Committee), assists the Board of Trustees to fulfill its oversight responsibilities to the Crown, as shareholder, for the following

Plus en détail

ADHEFILM : tronçonnage. ADHEFILM : cutting off. ADHECAL : fabrication. ADHECAL : manufacturing.

ADHEFILM : tronçonnage. ADHEFILM : cutting off. ADHECAL : fabrication. ADHECAL : manufacturing. LA MAÎTRISE D UN MÉTIER Depuis plus de 20 ans, ADHETEC construit sa réputation sur la qualité de ses films adhésifs. Par la maîtrise de notre métier, nous apportons à vos applications la force d une offre

Plus en détail

We Generate. You Lead.

We Generate. You Lead. www.contact-2-lead.com We Generate. You Lead. PROMOTE CONTACT 2 LEAD 1, Place de la Libération, 73000 Chambéry, France. 17/F i3 Building Asiatown, IT Park, Apas, Cebu City 6000, Philippines. HOW WE CAN

Plus en détail

Protection des Données : CUSI, le 27 Mars 2013 Présenté par Patrick Régeasse

Protection des Données : CUSI, le 27 Mars 2013 Présenté par Patrick Régeasse Protection des Données : L archétype du projet paradoxal CUSI, le 27 Mars 2013 Présenté par Patrick Régeasse ToC - Agenda 1 Projet Paradoxal? 2 3 4 Les raisons d un capital risque élevé Les Facteurs Clefs

Plus en détail

Nouveautés printemps 2013

Nouveautés printemps 2013 » English Se désinscrire de la liste Nouveautés printemps 2013 19 mars 2013 Dans ce Flash Info, vous trouverez une description des nouveautés et mises à jour des produits La Capitale pour le printemps

Plus en détail

EN UNE PAGE PLAN STRATÉGIQUE

EN UNE PAGE PLAN STRATÉGIQUE EN UNE PAGE PLAN STRATÉGIQUE PLAN STRATÉGIQUE EN UNE PAGE Nom de l entreprise Votre nom Date VALEUR PRINCIPALES/CROYANCES (Devrait/Devrait pas) RAISON (Pourquoi) OBJECTIFS (- AN) (Où) BUT ( AN) (Quoi)

Plus en détail

Le rôle de la DSI avec l audit Interne pour la maîtrise des risques

Le rôle de la DSI avec l audit Interne pour la maîtrise des risques Le rôle de la DSI avec l audit Interne pour la maîtrise des risques IT Governance Symposium du 16 Juin 2009 Henri Guiheux Responsable Governance & Securité des SI CISA, CISM, CGEIT Sommaire Enjeux ERM

Plus en détail

Des résultats satisfaisants pour LeasePlan dans un contexte mouvementé

Des résultats satisfaisants pour LeasePlan dans un contexte mouvementé Communiqué de presse Paris, 26 mars 2009 Des résultats satisfaisants pour LeasePlan dans un contexte mouvementé - En 2008, le résultat net d exploitation de LeasePlan Corporation s élève à 208 millions

Plus en détail

Discours de Eric Lemieux Sommet Aéro Financement Palais des congrès, 4 décembre 2013

Discours de Eric Lemieux Sommet Aéro Financement Palais des congrès, 4 décembre 2013 Discours de Eric Lemieux Sommet Aéro Financement Palais des congrès, 4 décembre 2013 Bonjour Mesdames et Messieurs, Je suis très heureux d être avec vous aujourd hui pour ce Sommet AéroFinancement organisé

Plus en détail

Initiative d excellence de l université de Bordeaux. Réunion du Comité stratégique 17-19 décembre 2014. Recommandations

Initiative d excellence de l université de Bordeaux. Réunion du Comité stratégique 17-19 décembre 2014. Recommandations Initiative d excellence de l université de Bordeaux Réunion du Comité stratégique 17-19 décembre 2014 Recommandations 2/1 RECOMMANDATIONS DU COMITE STRATEGIQUE Une feuille de route pour le conseil de gestion

Plus en détail

Editing and managing Systems engineering processes at Snecma

Editing and managing Systems engineering processes at Snecma Editing and managing Systems engineering processes at Snecma Atego workshop 2014-04-03 Ce document et les informations qu il contient sont la propriété de Ils ne doivent pas être copiés ni communiqués

Plus en détail

La gestion actions. Nicolas Pelletier Responsable de la Gestion active Actions américaines BCV Asset Management 05.11.2014

La gestion actions. Nicolas Pelletier Responsable de la Gestion active Actions américaines BCV Asset Management 05.11.2014 La gestion actions Nicolas Pelletier Responsable de la Gestion active Actions américaines BCV Asset Management 05.11.2014 Sommaire Le marché des actions Les styles de gestion et les outils Business case

Plus en détail

Borrowing (Property and Casualty Companies and Marine Companies) Regulations

Borrowing (Property and Casualty Companies and Marine Companies) Regulations CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Borrowing (Property and Casualty Companies and Marine Companies) Regulations Règlement sur les emprunts des sociétés d assurances multirisques et des sociétés d assurance

Plus en détail

Etienne Galerneau. etienne_galerneau@fr.ibm.com. Manager of Integration Acquisition Software Group IMT France & NWA

Etienne Galerneau. etienne_galerneau@fr.ibm.com. Manager of Integration Acquisition Software Group IMT France & NWA Etienne Galerneau etienne_galerneau@fr.ibm.com Manager of Integration Acquisition Software Group IMT France & NWA 13 Les acquisitions au cœur de la stratégie d IBM Software Group Annual meeting of stockholders

Plus en détail

Stratégie DataCenters Société Générale Enjeux, objectifs et rôle d un partenaire comme Data4

Stratégie DataCenters Société Générale Enjeux, objectifs et rôle d un partenaire comme Data4 Stratégie DataCenters Société Générale Enjeux, objectifs et rôle d un partenaire comme Data4 Stéphane MARCHINI Responsable Global des services DataCenters Espace Grande Arche Paris La Défense SG figures

Plus en détail

Projet de réorganisation des activités de T-Systems France

Projet de réorganisation des activités de T-Systems France Informations aux medias Saint-Denis, France, 13 Février 2013 Projet de réorganisation des activités de T-Systems France T-Systems France a présenté à ses instances représentatives du personnel un projet

Plus en détail

Atelier B01. Nouvelle stratégie d utilisation de captives : quelles diversifications?

Atelier B01. Nouvelle stratégie d utilisation de captives : quelles diversifications? Atelier B01 Nouvelle stratégie d utilisation de captives : quelles diversifications? 1 Atelier B01 Intervenants Hugh ROSENBAUM Towers Watson Retired Principal Fabrice FRERE Aon Global Risk Consulting (Luxembourg)

Plus en détail

Communiqué de presse

Communiqué de presse Communiqué de presse Zurich, le 30 septembre 2008 Groupe CREALOGIX: e-business toujours réjouissant, difficultés maîtrisées dans les activités ERP, confiance dans le nouvel exercice Au cours de l exercice

Plus en détail

Expériences dans les collectivités s publiques

Expériences dans les collectivités s publiques GOVERNMENT Les outils pour mettre en place le management du risque Expériences dans les collectivités s publiques AUDIT Alain Guillaume Senior manager Neuchâtel Septembre 2006 Sommaire 1. La gestion des

Plus en détail

Bénédicta, l histoire d un LBO

Bénédicta, l histoire d un LBO Bénédicta, l histoire d un LBO Bénédicta est le numéro 2 français sur le marché de la mayonnaise et des sauces froides vendues en grande distribution. Cette société faisait partie du groupe Unilever. Suite

Plus en détail

Wallonia-Belgium A continuous success story. Alphi CARTUYVELS Deputy General Manager Europe & North America

Wallonia-Belgium A continuous success story. Alphi CARTUYVELS Deputy General Manager Europe & North America Wallonia-Belgium A continuous success story Alphi CARTUYVELS Deputy General Manager Europe & North America I. ORGANISATION & STRATEGY II. FIGURES & RESULTS III.BELGIUM WALLONIA S ASSETS I. ORGANISATION

Plus en détail

Présentation par François Keller Fondateur et président de l Institut suisse de brainworking et M. Enga Luye, CEO Belair Biotech

Présentation par François Keller Fondateur et président de l Institut suisse de brainworking et M. Enga Luye, CEO Belair Biotech Présentation par François Keller Fondateur et président de l Institut suisse de brainworking et M. Enga Luye, CEO Belair Biotech Le dispositif L Institut suisse de brainworking (ISB) est une association

Plus en détail

Journées d études IARD de l Institut des Actuaires Risques de souscription / provisionnement

Journées d études IARD de l Institut des Actuaires Risques de souscription / provisionnement www.pwc.com Journées d études IARD de l Institut des Actuaires Risques de souscription / provisionnement Reims 31 mars 2011 Agenda Section Description 1 Une compagnie d assurance peut-elle faire faillite?

Plus en détail

THE OUAGADOUGOU RECOMMENDATIONS INTERNET INFRASTRUCTURE FOR AN AFRICAN DIGITAL ECONOMY 5-7 MARCH 2012

THE OUAGADOUGOU RECOMMENDATIONS INTERNET INFRASTRUCTURE FOR AN AFRICAN DIGITAL ECONOMY 5-7 MARCH 2012 THE OUAGADOUGOU RECOMMENDATIONS INTERNET INFRASTRUCTURE FOR AN AFRICAN DIGITAL ECONOMY 5-7 MARCH 2012 We, the participants, assembled in Ouagadougou, Burkina Faso, from 5-7 March 2012, for the meeting

Plus en détail

English version ***La version française suit***

English version ***La version française suit*** 1 of 5 4/26/2013 4:26 PM Subject: CRA/ARC- Reminder - Tuesday, April 30, 2013 is the deadline to file your 2012 income tax and benefit return and pay any / Rappel - Vous avez jusqu'au 30 avril 2013 pour

Plus en détail

Critères de validation des modèles internes en assurance vie :

Critères de validation des modèles internes en assurance vie : Critères de validation des modèles internes en assurance vie : Use tests, intégration des modèles dans les processus de prise de décision et approche ERM Vladislav GRIGOROV, CRO, SwissLife France David

Plus en détail

Ligne droits de propriété intellectuelle pour les petites et moyennes entreprises

Ligne droits de propriété intellectuelle pour les petites et moyennes entreprises Ligne droits de propriété intellectuelle pour les petites et moyennes entreprises 2009-1-TR1-LEO05-08625 1 Information sur le projet Titre: Code Projet: Ligne droits de propriété intellectuelle pour les

Plus en détail

Gestion de Portefeuille. Mesures de Performance Ajustées du Risque

Gestion de Portefeuille. Mesures de Performance Ajustées du Risque Gestion de Portefeuille Mesures de Performance Ajustées du Risque Le Ratio de Sharpe La mesure de performance (ajustée du risque) la plus utilisée Rappel: Propriétés du ratio de Sharpe Mesure de la stratégie:

Plus en détail

Reconnaitre la complexité de l environnement multicanal

Reconnaitre la complexité de l environnement multicanal La gestion du risque dans un environement client multicanal Rachel Hunt Head, EMEA IDC Financial Insights #IDC-FI Reconnaitre la complexité de l environnement multicanal 2 1 Les nouvelles stratégies de

Plus en détail

AXES MANAGEMENT CONSULTING. Le partage des valeurs, la recherche de la performance. Sharing values, improving performance

AXES MANAGEMENT CONSULTING. Le partage des valeurs, la recherche de la performance. Sharing values, improving performance AXES MANAGEMENT CONSULTING Le partage des valeurs, la recherche de la performance Sharing values, improving performance Abeille (apis) : les abeilles facilitent la pollinisation en passant d une fleur

Plus en détail

Net-université 2008-1-IS1-LEO05-00110. http://www.adam-europe.eu/adam/project/view.htm?prj=5095

Net-université 2008-1-IS1-LEO05-00110. http://www.adam-europe.eu/adam/project/view.htm?prj=5095 Net-université 2008-1-IS1-LEO05-00110 1 Information sur le projet Titre: Code Projet: Année: 2008 Type de Projet: Statut: Accroche marketing: Net-université 2008-1-IS1-LEO05-00110 Projets de transfert

Plus en détail

L impact des délais de paiement et des solutions appropriées. Dominique Geenens Intrum Justitia

L impact des délais de paiement et des solutions appropriées. Dominique Geenens Intrum Justitia L impact des délais de paiement et des solutions appropriées Dominique Geenens Intrum Justitia Groupe Intrum Justitia Leader du marché en gestion de crédit Entreprise européenne dynamique avec siège principal

Plus en détail

Life Companies Borrowing Regulations. Règlement sur les emprunts des sociétés d assurance-vie CONSOLIDATION CODIFICATION

Life Companies Borrowing Regulations. Règlement sur les emprunts des sociétés d assurance-vie CONSOLIDATION CODIFICATION CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Life Companies Borrowing Regulations Règlement sur les emprunts des sociétés d assurance-vie SOR/92-277 DORS/92-277 Current to August 4, 2015 À jour au 4 août 2015 Published

Plus en détail

European Business to Business Sales Institute

European Business to Business Sales Institute European Business to Business Sales Institute FR/05/B/P/PP-152044 1 Information sur le projet Titre: Code Projet: Année: 2005 European Business to Business Sales Institute FR/05/B/P/PP-152044 Type de Projet:

Plus en détail

eid Trends in french egovernment Liberty Alliance Workshop April, 20th 2007 French Ministry of Finance, DGME

eid Trends in french egovernment Liberty Alliance Workshop April, 20th 2007 French Ministry of Finance, DGME eid Trends in french egovernment Liberty Alliance Workshop April, 20th 2007 French Ministry of Finance, DGME Agenda What do we have today? What are our plans? What needs to be solved! What do we have today?

Plus en détail

Conditions de l'examen

Conditions de l'examen Conditions de l'examen Gestion des selon la norme ISO/CEI 20000 Consultant/Manager (IS20CM.FR) Date de publication 01-07-2010 Date de parution 01-07-2010 Résumé Groupe cible Le qualification Consultant/Manager

Plus en détail

Circular Economy Potential for Luxembourg and the Greater Region?

Circular Economy Potential for Luxembourg and the Greater Region? Circular Economy Potential for Luxembourg and the Greater Region? Dr. Paul Schosseler Director CRTE / CRP Henri Tudor Vice-president LuxembourgEcoInnovation Cluster 2 3 4 Circular Economy (C.E.) A circular

Plus en détail

La Poste choisit l'erp Open Source Compiere

La Poste choisit l'erp Open Source Compiere La Poste choisit l'erp Open Source Compiere Redwood Shores, Calif. Compiere, Inc, leader mondial dans les progiciels de gestion Open Source annonce que La Poste, l'opérateur postal français, a choisi l'erp

Plus en détail

Stratégie IT : au cœur des enjeux de l entreprise

Stratégie IT : au cœur des enjeux de l entreprise Stratégie IT : au cœur des enjeux de l entreprise Business Continuity Convention Tunis 27 Novembre 2012 Sommaire Sections 1 Ernst & Young : Qui sommes-nous? 2 Stratégie IT : au cœur des enjeux de l entreprise

Plus en détail

www.pwc.lu Bale III et CRD IV - enjeux pour les entreprises et les trésoriers Conférence PME-PMI 10 Juin 2013

www.pwc.lu Bale III et CRD IV - enjeux pour les entreprises et les trésoriers Conférence PME-PMI 10 Juin 2013 www.pwc.lu Bale III et CRD IV - enjeux pour les entreprises et les trésoriers Conférence PME-PMI 10 Juin 2013 Bâle III n est qu une des réglementations à venir Toute une série d autres initiatives font

Plus en détail

Génie Logiciel et Gestion de Projets

Génie Logiciel et Gestion de Projets Génie Logiciel et Gestion de Projets INFO-F-407 Ragnhild Van Der Straeten 2008-2009 ULB 1 Génie Logiciel et Gestion de Projets Organisation 2 Ragnhild Van Der Straeten VUB, 4K209 Campus Etterbeek rvdstrae@vub.ac.be

Plus en détail

RESEAUX INDUSTRIELS et SUPERVISION Cours du 25 janvier 2006 - ENSPS salle C301

RESEAUX INDUSTRIELS et SUPERVISION Cours du 25 janvier 2006 - ENSPS salle C301 RESEAUX INDUSTRIELS et SUPERVISION Cours du 25 janvier 2006 - ENSPS salle C301 Serge RULEWSKI Directeur de Région Division Automation & Drives SIEMENS France - Région EST Page 1 RESEAUX INDUSTRIELS et

Plus en détail

Les Grandes Tendances d Investissement Informatique en 2011/ 2012. Rachel Hunt

Les Grandes Tendances d Investissement Informatique en 2011/ 2012. Rachel Hunt Les Grandes Tendances d Investissement Informatique en 2011/ 2012 Rachel Hunt Un retour a la croissance pour l investissement informatique Croissance de 3 a 5% en 2011/12 La croissance est tirée par les

Plus en détail

AccessLearn Community Group: Introductory Survey. Groupe communautaire AccessLearn : étude introductive. Introduction.

AccessLearn Community Group: Introductory Survey. Groupe communautaire AccessLearn : étude introductive. Introduction. AccessLearn Community Group: Introductory Survey Introduction The W3C Accessible Online Learning Community Group (aka AccessLearn) is a place to discuss issues relating to accessibility and online learning,

Plus en détail

Crédit Agricole CIB. Les 5èmes Rencontres des Professionnels des Marchés de la Dette et du Change. Paris, Jeudi 6 Février 2014. www.ca-cib.

Crédit Agricole CIB. Les 5èmes Rencontres des Professionnels des Marchés de la Dette et du Change. Paris, Jeudi 6 Février 2014. www.ca-cib. Crédit Agricole CIB Les 5èmes Rencontres des Professionnels des Marchés de la Dette et du Change Paris, Jeudi 6 Février 2014 www.ca-cib.com Le marché Euro PP Le développement du marché Euro PP Volumes

Plus en détail

Food for thought paper by the Coordinator on Reporting 1 PrepCom 3rd Review Conference 6 décembre 2013

Food for thought paper by the Coordinator on Reporting 1 PrepCom 3rd Review Conference 6 décembre 2013 Food for thought paper by the Coordinator on Reporting 1 PrepCom 3rd Review Conference 6 décembre 2013 (slide 1) Mr President, Reporting and exchange of information have always been a cornerstone of the

Plus en détail

LE REPORTING DES RISQUES COMMENT RELEVER LE DÉFI?

LE REPORTING DES RISQUES COMMENT RELEVER LE DÉFI? LE REPORTING DES RISQUES COMMENT RELEVER LE DÉFI? Axelle Ferey - Christophe Pessault Conférence IFE Reporting sous AIFM Luxembourg, 3 juillet 2014 Agenda Le reporting en matière de risque sous AIFM En

Plus en détail

Perspectives 2015 Divergences

Perspectives 2015 Divergences NOVEMBRE 2014 Perspectives 2015 Divergences Jean-Sylvain Perrig, CIO Union Bancaire Privée, UBP SA Rue du Rhône 96-98 CP 1320 1211 Genève 1, Suisse Tél. +4158 819 21 11 Fax +4158 819 22 00 ubp@ubp.com

Plus en détail

Service management. Transforming the IT organization and driving it across the enterprise. Carlo Purassanta. Integrated Technology Services Executive

Service management. Transforming the IT organization and driving it across the enterprise. Carlo Purassanta. Integrated Technology Services Executive Service management Transforming the IT organization and driving it across the enterprise Carlo Purassanta Integrated Technology Services Executive IBM Global CEO Study L entreprise du futur The study Core

Plus en détail

Conférence EIFR du 5 octobre Impact de solvabilité 2 sur l Asset Management. Marie-Agnès NICOLET Présidente de Regulation Partners 06 58 84 77 40

Conférence EIFR du 5 octobre Impact de solvabilité 2 sur l Asset Management. Marie-Agnès NICOLET Présidente de Regulation Partners 06 58 84 77 40 Conférence EIFR du 5 octobre Impact de solvabilité 2 sur l Asset Management Marie-Agnès NICOLET Présidente de Regulation Partners 06 58 84 77 40 2 Contexte : Contribution des OPCVM aux fonds propres des

Plus en détail

Concept & Politique d investissement

Concept & Politique d investissement Concept & Politique d investissement Exposition maximale aux par compartiment Concept & Politique d investissement Comparaison de la des compartiments Exemple @ a Top Point 33% 22% -23% -34% @ Bottom Point

Plus en détail

Performance Management and Control. Finalité spécialisée du Master en ingénieur de gestion. ingénieur de gestion

Performance Management and Control. Finalité spécialisée du Master en ingénieur de gestion. ingénieur de gestion Performance Management and Control Finalité spécialisée du Master en Introduction La finalité spécialisée Performance Management and Control intéressera en priorité l étudiant qui cherche à acquérir une

Plus en détail

Contracts for sales of carbon credits Les contrats de vente de réduction d'émissions

Contracts for sales of carbon credits Les contrats de vente de réduction d'émissions Contracts for sales of carbon credits Les contrats de vente de réduction d'émissions Sonatrach Headquarters 7 November 2006 Adam Shepherd, Associate, Baker & McKenzie Baker & McKenzie International is

Plus en détail

Name Use (Affiliates of Banks or Bank Holding Companies) Regulations

Name Use (Affiliates of Banks or Bank Holding Companies) Regulations CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Name Use (Affiliates of Banks or Bank Holding Companies) Regulations Règlement sur l utilisation de la dénomination sociale (entités du même groupe qu une banque ou société

Plus en détail

AVOB sélectionné par Ovum

AVOB sélectionné par Ovum AVOB sélectionné par Ovum Sources : Ovum ovum.com «Selecting a PC Power Management Solution Vendor» L essentiel sur l étude Ovum AVOB sélectionné par Ovum 1 L entreprise britannique OVUM est un cabinet

Plus en détail

3 minutes. relation client. avec Orange Consulting. pour tout savoir sur la. construisez et pilotez votre relation client

3 minutes. relation client. avec Orange Consulting. pour tout savoir sur la. construisez et pilotez votre relation client 3 minutes pour tout savoir sur la relation client construisez et pilotez votre relation client avec Orange Consulting 1 la relation client au coeur de la transformation digitale de l entreprise Aujourd

Plus en détail

Networking Solutions. Worldwide VSAT Maintenance VSAT dans le Monde Entretien. Satellite Communications Les Communications par Satellite

Networking Solutions. Worldwide VSAT Maintenance VSAT dans le Monde Entretien. Satellite Communications Les Communications par Satellite www.dcs-eg.com DCS TELECOM SAE is an Egyptian based Information Technology System Integrator company specializes in tailored solutions and integrated advanced systems, while also excelling at consulting

Plus en détail

Quantitative Impact Study 5. Résultats & Conclusions. Luxembourg - 29 avril 2011

Quantitative Impact Study 5. Résultats & Conclusions. Luxembourg - 29 avril 2011 Quantitative Impact Study 5 Résultats & Conclusions Luxembourg - 29 avril 2011 1 Participation Principales difficultés / divergences Ratios de solvabilité Provisions techniques Fonds propres SCR : Capital

Plus en détail

Enjeux et défis en assurance habitation Marc-Olivier Faulkner 18 novembre 2011

Enjeux et défis en assurance habitation Marc-Olivier Faulkner 18 novembre 2011 Enjeux et défis en assurance habitation Marc-Olivier Faulkner 18 novembre 2011 Aviva plc AGENDA Assurance habitation des particuliers: quelques constats. Problèmes en assurance habitation. Solutions à

Plus en détail

Quels nouveaux outils pour accompagner le développement de nos professions?

Quels nouveaux outils pour accompagner le développement de nos professions? CONFÉRENCE annuelle Paris -14 novembre 2013 Quels nouveaux outils pour accompagner le développement de nos professions? Atelier F Isabelle Dreysse (ADP) Guy Maillant (EDF) Noah Gottesman (Thomson Reuters)

Plus en détail

Brochure de Presentation. (Janvier 2015)

Brochure de Presentation. (Janvier 2015) Brochure de Presentation (Janvier 2015) Présentation du Cabinet _Melhenas & Associés est un cabinet indépendant d expertise comptable, d audit et de conseil. _Notre métier, conseiller et accompagner nos

Plus en détail

SEMINAIRE SAS VISUAL ANALYTICS LAUSANNE, MARCH 18 : JÉRÔME BERTHIER VALERIE AMEEL

SEMINAIRE SAS VISUAL ANALYTICS LAUSANNE, MARCH 18 : JÉRÔME BERTHIER VALERIE AMEEL SEMINAIRE SAS VISUAL ANALYTICS LAUSANNE, MARCH 18 : JÉRÔME BERTHIER VALERIE AMEEL AGENDA 14:15-14:30 Bienvenue & Introduction Jérôme Berthier et Manuel Fucinos 14:30-14:45 Le concept de la Data Viz et

Plus en détail