RECOMMANDATIONS ET RÉFÉRENCES DENTAIRES 1996

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "RECOMMANDATIONS ET RÉFÉRENCES DENTAIRES 1996"

Transcription

1 RECOMMANDATIONS ET RÉFÉRENCES DENTAIRES 1996

2 Tous droits de traduction, d'adaptation et de reproduction par tous procédés, réservés pour tous pays. Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit du présent ouvrage, faite sans l'autorisation de l'andem est illicite et constitue une contrefaçon. Conformément aux dispositions du Code de la propriété intellectuelle, seules sont autorisées, d'une part, les reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d'autre part, les courtes citations justifiées par le caractère scientifique ou d'information de l'oeuvre dans laquelle elles sont incorporées. Ce document a été réalisé en Avril Il peut être acheté (frais de port compris) auprès de : Agence Nationale pour le Développement de l'évaluation Médicale (ANDEM) Service Communication et Diffusion 159, rue Nationale Paris Cedex 13 - Tél. : (1) Fax : (1) Agence Nationale pour le Développement de l'évaluation Médicale (ANDEM) I.S.B.N. : Prix net : 150 F 2

3 AVANT-PROPOS L'Agence Nationale pour le Développement de l'évaluation Médicale (ANDEM) a pour mission de promouvoir la démarche d'évaluation dans le domaine des techniques et des stratégies médicales ; elle contribue à ce titre à mieux faire comprendre les mécanismes qui relient évaluation, amélioration de la qualité et régulation du système de santé. Les textes de Recommandations et Références Dentaires ont été élaborés par les membres de groupes de travail réunis au sein de l'andem, avec l'aide de groupes de lecture, puis validés par le Conseil Scientifique de l'andem. Ils n'engagent pas la responsabilité individuelle des membres des groupes de travail et de lecture. L'équipe de l'andem et particulièrement le Docteur Hervé Maisonneuve et le Professeur Alain Durocher, coordonnateurs du programme, se joignent à moi pour adresser nos plus vifs remerciements aux présidents, chargés de projet et membres des groupes de travail qui ont élaboré ces textes et au Conseil Scientifique de l'andem qui, dans cette démarche, dont il a soutenu le principe, a apporté tous les conseils méthodologiques nécessaires à une véritable contribution scientifique et professionnelle de l'agence dans ce processus. C'est aussi grâce à la confiance que nous ont accordée les partenaires institutionnels et professionnels, à leur compétence et à leur contribution active dans cette démarche, que ce travail a pu être réalisé. Je souhaite vivement qu'il puisse être utile à tous les professionnels de santé. C'est pour cela aussi qu'il nous a paru indispensable de le mettre à leur disposition. Ces informations validées, obtenues selon une méthodologie explicite, peuvent également être le support de l'enseignement et de la formation continue. Chaque praticien peut y puiser l'aide nécessaire à sa pratique quotidienne et les éléments objectifs pour dispenser des soins appropriés à une situation clinique donnée. Professeur Yves MATILLON Directeur de l'agence 3

4 Ce travail a pu être réalisé grâce aux financements accordés à l'agence Nationale pour le Développement de l'évaluation Médicale (ANDEM) par la Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS), la Caisse Centrale de la Mutualité Sociale Agricole (CCMSA), et la Caisse d'assurance Maladie des Professions Indépendantes (CANAM), à la demande des parties signataires de la Convention Nationale des Chirurgiens-Dentistes : la CNAMTS, la CANAM, la CCMSA, la Confédération Nationale des Syndicats Dentaires (CNSD). L'ANDEM est aussi financée par le Ministère du Travail et des Affaires Sociales. Nous tenons particulièrement à remercier : tous les membres des groupes de travail, les sociétés scientifiques et professionnelles, toutes les personnes qui ont accepté de relire, d'améliorer la rédaction des textes dans le cadre de la procédure de lecture, l'équipe de l'andem et spécialement les Docteurs Eric-Nicolas Bory, Hervé Maisonneuve qui ont assuré la coordination scientifique et technique du programme ; tous les collaborateurs du service documentation, en particulier Hélène Cordier, Emmanuelle Blondet, Laurence Dindaine ; tous les représentants de l'andem auprès des groupes ; l'équipe logistique du secrétariat, Valérie Combe, Danielle Goron, Véronique Gourdon, le service communication, en particulier Camille Cochet, et les services administratifs. 4

5 le Conseil Scientifique de l'andem dont les membres en 1995 étaient : Monsieur le Docteur Philippe LOIRAT, Président Monsieur le Professeur René MORNEX, membre du bureau Monsieur le Professeur Jacques MARESCAUX, membre du bureau Madame le Professeur Michèle FARDEAU Monsieur le Professeur Daniel LAURENT Monsieur Pierre PERONNEAU Monsieur le Professeur Jean FAIVRE Monsieur le Professeur François STEUDLER Monsieur le Docteur Pierre GALLOIS Monsieur le Docteur Alessandro LIBERATI Monsieur le Docteur Niek KLAZINGA Monsieur Louis OMNES Monsieur le Professeur Bruno VARET Monsieur Gérard de POUVOURVILLE l'ensemble de partenaires conventionnels, institutionnels et professionnels qui ont apporté leur compétence et leur contribution active à cette démarche, en particulier la Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS), la Caisse Centrale de la Mutualité Sociale Agricole (CCMSA), et la Caisse d'assurance Maladie des Professions Indépendantes (CANAM), la Confédération Nationale des Syndicats Dentaires (CNSD), la Direction Générale de la Santé, la Direction de la Sécurité Sociale et l'agence du Médicament. 5

6 SOMMAIRE MÉTHODE GÉNÉRALE P. 7 Chapitre 1 RADIODIAGNOSTIC PORTANT SUR L'ENSEMBLE DES DEUX ARCADES : STATUS, RADIOGRAPHIE PANORAMIQUE P. 9 Chapitre 2 RETRAITEMENT ENDODONTIQUE DES DENTS PERMANENTES MATURES P. 60 Chapitre 3 PRESCRIPTION D'ANTIBIOTIQUES EN ODONTOLOGIE ET STOMATOLOGIE P. 106 Chapitre 4 L'ACTE CHIRURGICAL DANS LE TRAITEMENT DE LA PARODONTITE DE L'ADULTE P

7 MÉTHODE GÉNÉRALE Ces Recommandations et Références Dentaires ont été élaborées par un groupe de travail, au terme d'une analyse de la littérature scientifique et de l'avis des professionnels. Le texte a été soumis à un groupe de lecture avant d'être définitivement adopté. Les sociétés scientifiques ont été consultées pour connaître les travaux réalisés antérieurement sur le sujet, et pour proposer des personnes susceptibles de participer aux groupes. Pour chaque thème, l ANDEM a constitué un groupe de travail regroupant 10 à 15 personnes de diverses compétences. La parité du mode d exercice (spécialistes et non spécialistes en hospitaliers, spécialistes ou libéraux) et la répartition géographique ont été prises en compte. Ces groupes de travail comprenaient un président (qui a dirigé le groupe et collecté les avis de l ensemble des membres) et un chargé de projet (qui a collaboré directement avec le président, et a rédigé le document final afin de le proposer et de le discuter avec le groupe de travail). Un représentant de l ANDEM a assisté chaque groupe, s'est assuré de la cohérence de la méthode de travail et a exercé une fonction de conseil auprès du chargé de projet. Une recherche bibliographique systématique a été réalisée par interrogation de deux banques de données : MEDLINE et EMBASE. Elle a identifié d'une part les recommandations pour la pratique clinique et les conférences de consensus (sur 10 ans en toutes langues) et d'autre part les revues de synthèse : méta-analyses, analyses de décision (sur 5 ans en langue française ou anglaise). Elle a été complétée par une recherche exhaustive des essais comparatifs en langue française ou anglaise, lorsqu'il s'agissait de réaliser simplement une mise à jour de recommandations déjà existantes. Lorsque le thème ne permettait pas de se limiter à des essais comparatifs, la recherche était élargie à toutes les études cliniques. Une recherche spécifique sur 5 ans en langue française a été faite sur BIBLIODENT. Cette bibliographie obtenue par voie automatisée a été complétée par une recherche manuelle. Les membres du groupe de travail ou du groupe de lecture ont transmis des articles. Les sommaires des revues générales et des revues du thème concerné pendant la période du 1er octobre 1994 au 30 juin 1995 ont été consultés. Les listes de références citées dans les articles déjà identifiés ont été consultées. Le chargé de projet et le président ont utilisé des grilles de lecture destinées à apprécier la qualité méthodologique et le niveau de preuve scientifique de ces documents. Les documents ont été classés selon les 7

8 grilles en différentes catégories. Sur la base de cette analyse de la littérature, le groupe de travail a proposé, chaque fois que possible, des recommandations. Celles-ci ont été basées soit sur un niveau de preuve scientifique, soit, en l'absence de preuve, sur un accord professionnel fort. Des propositions d actions futures ont été formulées. Le groupe de lecture, composé de personnalités compétentes exerçant dans différents secteurs d activités, comprenait 25 à 40 personnes externes au groupe de travail. Les experts de ce groupe de lecture, consultés par courrier, ont donné un avis. Ces experts ont apprécié la lisibilité, la faisabilité et l'applicabilité du texte de recommandations et références. Les remarques du groupe de lecture ont été transmises au groupe de travail. Ce groupe de travail a pu modifier son texte, et a validé le document final. Le texte produit par le groupe de travail a été présenté avec une bibliographie dite "sélective" constituée des articles cités dans le texte pour argumenter les énoncés. Tous les autres articles consultés ont été regroupés dans une bibliographie dite "complémentaire". L'ensemble des textes de recommandations et références ont ensuite été soumis à l'avis du Conseil Scientifique de l'andem. 8

9 Chapitre 1 RADIODIAGNOSTIC PORTANT SUR L'ENSEMBLE DES DEUX ARCADES : STATUS, RADIOGRAPHIE PANORAMIQUE 9

10 GROUPE DE TRAVAIL Monsieur le Docteur Robert CAVEZIAN, radiologue, président du groupe, PARIS Monsieur le Docteur Guy CATHELINEAU, chirurgien dentiste, chargé de projet, RENNES Monsieur le Docteur Georges BAVEREL, chirurgien dentiste, CHAMBERY Monsieur le Professeur Dominique DOYON, radiologue, LE KREMLIN BICETRE Monsieur le Docteur Georges ETIENNE, chirurgien dentiste, RIEUPEYROUX Monsieur le Docteur Daniel GARCIAS, chirurgien dentiste, NICE Monsieur le Docteur Andréa LAURENT, chirurgien dentiste, ANNONAY Monsieur le Docteur Michel MAILLAND, chirurgien dentiste, PARIS Madame le Docteur M.H. ROISIN-CHAUSSON, stomatologue, PARIS Monsieur le Docteur Gérard SABOUNTCHIAN, chirurgien dentiste, PARIS Monsieur le Docteur Pierre SIMON, chirurgien dentiste, SAINT-RAPHAEL Monsieur le Docteur Jacques TREIL, radiologue, TOULOUSE Monsieur le Docteur Eric VACHEY, chirurgien dentiste, ARES Représentant ANDEM, Monsieur le Docteur Eric Nicolas BORY, méthodologiste, BRON GROUPE DE LECTURE Monsieur le Docteur Daniel ARMBRUSTER, stomatologue, ENGHIEN-LES-BAINS Monsieur le Docteur Philippe ASTAR, stomatologue, LEVALLOIS Monsieur le Docteur Philippe BOUCHARD, chirurgien dentiste, PARIS Monsieur le Docteur Pierre BRISSART, chirurgien dentiste, SAINT DIZIER Monsieur le Docteur Jean-Louis COUDERT, chirurgien dentiste, LYON Monsieur le Docteur Léo DAUDIBERTIERES, chirurgien dentiste, MONTAUBAN Monsieur le Docteur Philippe Lucien DEJOUHANET, chirurgien dentiste, MARSEILLE Madame le Docteur Marysette FOLLIGUET, chirurgien dentiste, PARIS Monsieur le Docteur Jean-Louis GIOVANOLLI, chirurgien dentiste, PARIS Monsieur le Docteur Patrick GIRARD, chirurgien dentiste, PARIS Monsieur le Docteur Youssef HAIKEL, chirurgien dentiste, STRASBOURG Monsieur le Docteur Olivier HUE, chirurgien dentiste, PARIS Monsieur le Docteur Michel LACAZEDIEU, chirurgien dentiste, BORDEAUX 10

11 Monsieur le Docteur Daniel LAURENT, membre du conseil scientifique ANDEM, CRETEIL Madame le Docteur Jacqueline LECUREUR, stomatologue, LE MANS Monsieur le Docteur Rémy LEHNISCH, radiologue, NIMES Monsieur le Docteur Jean-Paul LOREILLE, chirurgien dentiste, VERRIERES LE BUISSON Monsieur le Docteur Jean-Marie MARTEAU, chirurgien dentiste, BORDEAUX Madame le Docteur Odile MATHIS, chirurgien dentiste, SELESTAT Monsieur le Docteur Etienne MEDIONI, chirurgien dentiste, NICE Madame le Docteur Claire MISSIKA, chirurgien dentiste, PARIS Madame le Docteur Anne-Marie NEDELEC, stomatologue, NANTES Monsieur le Docteur Jean-Daniel ORTHLIEB, chirurgien dentiste, MARSEILLE Monsieur le Docteur Jacques PENAUD, chirurgien dentiste, NANCY Monsieur le Docteur Edgar RICHIEU, radiologue, SAINTES Monsieur le Docteur François SERVIERES, chirurgien dentiste, PARIS Monsieur le Docteur Pierre TREYSSAC, stomatologue, PARIS Monsieur le Docteur Jean-François VIVIER, chirurgien dentiste, EVREUX 11

12 STRATÉGIE DE LA RECHERCHE DOCUMENTAIRE Recherche automatisée En complément de la recherche de recommandations pour la pratique clinique, de conférences de consensus, d'articles sur la décision médicale et de revues de la littérature basée sur les mots-clés suivants : Radiography, dental, ou Tooth radiography, ou Dental radiology, ou Panoramic radiography, ou Radiography panoramic, ou Tooth disease and Radiography des recherches supplémentaires ont été effectuées sur : Comparaison radiographie conventionnelle versus radiographie numérisée. Les mots-clés initiaux ont été croisés à : Image processing, computer-assisted ou, Signal processing La radiographie panoramique. Les mots-clés ont été : Radiography panoramic, ou Panoramic radiography Le status. Les mots-clés initiaux ont été croisés à : Diagnostic value, ou Diagnostic error, ou Program evaluation, ou Evaluation and follow up, ou Quality control, ou Reproducibility of results, ou Sensitivity and specificity, ou 12

13 Predictive value of tests, ou Photography and film, ou Technology radiology, ou Radiological parameters, ou Equipment safety, ou Technology dental, ou Image quality, ou Reference standards, ou Reference values Recommandations et Références La formation. Les mots-clés initiaux ont été croisés à : Education dental, ou Education dental continuing, ou Education medical continuing, ou Dental education, ou Medical education. 309 références ont été obtenues par ces interrogations (toutes recherches confondues avec possibilité de redondance). Recherche manuelle Le sommaire de la revue suivante a été dépouillé sur 5 ans : DentoMaxilloFacial Radiology 140 articles ont été sélectionnés et analysés, dont 34 références utilisées pour l'élaboration du texte de recommandations et références. 13

14 RECOMMANDATIONS ET RÉFÉRENCES Radiographie panoramique Les équipements doivent comprendre des systèmes de contrôle de positionnement du patient. L'utilisation d'écrans terres rares et d'un système de sélection d'ampérage compatible à l utilisation de ces écrans est recommandée. La lecture du cliché panoramique est consignée et validée par un compte rendu. Le compte rendu est une obligation et a valeur médico-légale. Bilan rétro-alvéolaire et rétro-coronaire Téléradiographie Intra-Buccale (T.I.B.) ou " Status " La réalisation d un bilan en téléradiographie intra-orale nécessite l utilisation d un système de collimation, de supports et porte-films adaptés à la réalisation de la technique des plans parallèles ou "long-cône". Cette technique a trois caractéristiques remarquables : - Une distance foyer-film d au moins 40 cm. - Un parallélisme entre le plan du film et le plan formé par l'axe des dents à radiographier, dans le plan horizontal et vertical, autant que l'anatomie le permet. - L utilisation de supports et de porte-films permettant un centrage du faisceau et l assurance d un rayon directeur perpendiculaire à la surface du film. Un bilan complet des arcades dentaires d'un patient adulte comprend au maximum 21 films avec les clichés rétro-coronaires (17 clichés rétro-alvéolaires et 4 clichés rétro-coronaires). Les équipements radiographiques pour la radiographie intra-orale ne doivent pas comporter de tube radiogène produisant un rayonnement X sous moins de 50kV. Un tension optimale en radiographie dentaire se situe entre 60 et 90kV selon les techniques utilisées. Les équipements doivent permettre de choisir une plage de temps de pose telle que des films dentaires du groupe D ou plus rapides puissent être exposés correctement et de manière homogène. 14

15 Le groupe de travail considère qu'il n'y a pas lieu de réaliser des radiographies panoramiques systématiques mais qu'il faut se reporter au tableau ci-dessous et à son annexe proposant les indications des examens radiographiques en fonction des circonstances cliniques. Les recommandations présentées dans le tableau ne l emportent pas sur le jugement clinique du praticien et ne s appliquent donc pas à tous les patients. Les praticiens ne s y reporteront qu après avoir passé en revue les antécédents du patient et après un examen clinique complet. Ces recommandations valent aussi pour les femmes enceintes. Les praticiens doivent utiliser les informations radiologiques existantes (films et/ou compte rendus). Le groupe de travail de l ANDEM insiste sur la nécessité d une évaluation à court terme des techniques de radiographie numérisée. 15

16 PROPOSITION DU GROUPE DE TRAVAIL ANDEM 1995 CATÉGORIE DE PATIENT ENFANT Denture lactéale (avant l'éruption de la première dent permanente) ENFANT Denture mixte (après l'éruption de la première dent permanente) ADOLESCENT Denture permanente (avant éruption des dents de sagesse) ADULTE Dentés ADULTE Edentés Première visite* Tous les nouveaux patients afin de constater le stade de développement et les affections Si techniquement possible : Panoramique examen clinique le justifie (signes d appel) si Si techniquement possible : Panoramique si examen clinique le justifie (signes d appel) Examen Examen radiographique rétrocoronaire des personnalisé : régions distales si les surfaces proximales Cliché panoramique et des dents de lait ne rétrocoronaires postérieurs sont ni visibles ni ou clichés rétroalvéolaires ± sondables occlusaux et rétrocoronaires postérieurs Clichés dysocclusaux en cas de traumatismes Panoramique si examen clinique le justifie (signes d appel) Examen radiographique personnalisé : Clichés rétrocoronaires des régions distales et rétro-alvéolaire sélectif. Bilan complet en T.I.B. lorsque le patient présente des signes cliniques de maladie dentaire diffuse ou des antécédents de soins intensifs. Panoramique si examen clinique le justifie (signes d appel) Examen radiographique personnalisé : rétrocoronaires des régions distales et rétroalvéolaire sélectif. Bilan complet en T.I.B. lorsque le patient présente des signes cliniques de maladie dentaire diffuse ou des antécédents de soins intensifs. * Visites suivantes Caries cliniques risques élevés** ou très Examen rétrocoronaire des régions distales tous les 6 mois ou jusqu'à disparition de toute lésion carieuse Cliché rétroalvéolaire pour voir l'état apical si caries pénétrantes. Examen rétrocoronaire des régions distales tous les 6 mois jusqu'à disparition de toute lésion carieuse Cliché rétroalvéolaire pour voir l'état apical si caries pénétrantes Examen rétrocoronaire des régions distales tous les 6 à 12 mois ou jusqu'à disparition de toute lésion carieuse Cliché rétroalvéolaire pour voir l'état apical si caries pénétrantes Examen rétrocoronaire des régions distales tous les 12 à 18 mois Cliché rétroalvéolaire pour voir l'état apical si caries pénétrantes Néant Pas de caries cliniques et pas de risques très élevés** Examen rétrocoronaire des régions distales tous les 12 à 24 mois si les surfaces proximales des dents de lait ne sont ni visibles ni sondables Examen rétrocoronaire des régions postérieures tous les 12 à 24 mois Examen rétrocoronaire des régions distales tous les 18 à 36 mois Examen rétrocoronaire des régions distales tous les 24 à 36 mois Néant Consultation de suivi Cliché panoramique possible si interruption trop longue dans le suivi du patient et si l examen clinique le justifie Cliché panoramique possible si interruption trop longue dans le suivi du patient et si l examen clinique le justifie Cliché panoramique possible si interruption trop longue dans le suivi du patient et si l examen clinique le justifie Cliché panoramique possible si interruption trop longue dans le suivi du patient et si l examen clinique le justifie 16

17 Maladies parodontales ou historique de traitement parodontal Examen radiographique personnalisé : rétrocoronaire et/ou ré troalvéolaire sélectifs pour les régions où la maladie parodontale (autre qu'une gingivite nonspécifique) est cliniquement démontrable Examen radiographique personnalisé : rétrocoronaire et/ou rétroa -lvéolaire sélectifs pour les régions où la maladie parodontale (autre qu'une gingivite non spécifique) est cliniquement démontrable Bilan complet en T.I.B possible si examen clinique le justifie Examen radiographique personnalisé : rétroalvéolaire sélectif ou rétrocoronaire des régions où la maladie parodontale (autre qu'une gingivite non spécifique) est cliniquement démontrable Bilan complet en T.I.B possible si examen clinique le justifie Examen radiographique personnalisé : rétroalvéolaire sélectif ou rétrocoronaire des régions où une maladie parodontale (autre qu'une gingivite non spécifique) est cliniquement démontrable Bilan complet en T.I.B possible si examen clinique le justifie Néant Détermination du stade de développement Généralement approprié non Examen radiographique personnalisé : soit rétroalvéolaire/occlusal soit cliché panoramique Examen péri-apical ou cliché panoramique pour évaluation de la troisième molaire Généralement non approprié * examen panoramique (signes d appel) complété si nécessaire par des clichés rétroalvéolaires * Situations cliniques pour lesquelles les radiographies peuvent être indiquées : A. Anamnèse 1. Traitement parodontal ou endodontique antérieur. 2. Notion de traumatisme ou de douleur. 3. Passé familial d'anomalies dentaires. 4. Évaluation post-opératoire de guérison. 5. Présence d'implants. B. Signes cliniques 1. Signe clinique de maladie parodontale. 2. Reconstitution étendue ou profonde. 3. Caries profondes. 4. Malpositions ou inclusions dentaires cliniquement évidentes. 5. Tuméfaction. 6. Signe de traumatisme facial. 7. Mobilité dentaire. 8. Fistule ou infection sinusienne. 9. Suspicion clinique de pathologie des sinus. 10. Anomalies de croissance. 11. Localisation odonto-stomalogique d'une maladie systémique connue ou suspectée ou d une maladie générale. 12. Signes neurologiques à l'étage cervico-céphalique. 13. Douleur et/ou dysfonction de l'articulation temporo-mandibulaire. 14. Asymétrie faciale. 15. Pilier dentaire pour prothèse partielle fixe ou amovible. 16. Saignement inexpliqué. 17. Sensibilité dentaire inexpliquée. 18. Éruption, diastème ou déplacement dentaire inhabituel. 19. Morphologie, calcification ou couleur inhabituelle des dents. 20. Dents manquantes pour une raison inconnue. 17

18 C. Circonstances particulières Examens pré- per- et post-opératoires dans les différents domaines de l odontologie sans exception ** Les patients à risque de carie élevé peuvent présenter l'une des caractéristiques suivantes : 1. Atteintes carieuses multiples. 2. Notion de récidives carieuses. 3. Reconstitution de mauvaise qualité. 4. Mauvaise hygiène buccale. 5. Imprégnation fluorée insuffisante. 6. Allaitement prolongé (biberon ou sein). 7. Régime à forte teneur en saccharose. 8. Santé dentaire familiale déficiente. 9. Défauts de formation de l'émail. 10. Défauts de croissance. 11. Xérostomie. 12. Anomalies génétiques des dents. 13. Nombreuses reconstitutions multi-surface. 14. Chimiothérapie/Radiothérapie. 18

19 ARGUMENTAIRE Les examens radiologiques ont pour but la mise en évidence, la caractérisation, l'évaluation lésionnelle et le suivi des pathologies. Ces examens impliquent une exposition des patients aux rayonnements X. Les praticiens doivent par conséquent, avant de réaliser un examen radiographique, en déterminer le bienfondé. Jusqu à l introduction de la radiographie panoramique, la radiographie intra-orale a été la technique spécifique en radiologie dentaire pour des patients chez lesquels l établissement d un diagnostic et d un plan de traitement nécessitaient la réalisation de clichés radiographiques. La stratégie diagnostique a été, pendant quelques temps, de réaliser à la fois une radiographie panoramique et un status complet. Cependant, ces dernières années, en dehors d indications spécifiques, il est devenu habituel de réaliser en premier lieu une radiographie panoramique, puis de la compléter sur la base des informations obtenues par des radiographies intra-orales. Dans certains cas, les informations obtenues par des clichés panoramiques peuvent s avérer suffisantes (1). Chez des patients dont l état buccal nécessite la radiographie de toutes les dents de l arcade, et de l os environnant, un bilan complet (radiographies rétro alvéolaires et/ou rétro coronaires peut être nécessaire). Plusieurs pays, (Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada) ont encouragé des organismes reconnus et groupements de sociétés scientifiques à élaborer des recommandations ou Guidelines (2-12). Ces dernières concernent en particulier : la radioprotection, la sélection des patients et la justification clinique des examens, les équipements, la formation des praticiens, les programmes d assurance qualité. La détermination et l'application de critères de sélection des patients doivent garantir une meilleure utilisation de la radiographie : ces critères de sélection reposent sur les conditions cliniques des patients et leurs antécédents. L'application de ces critères permet une meilleure utilisation des rayons X, c'est-à-dire une réduction : - de leur utilisation abusive (cette dernière se traduit par une exposition excessive) - de leur sous-utilisation (aboutissant à l'établissement d'un diagnostic incomplet ou erroné). Ces critères ou "guidelines" ne constituent ni des obligations, ni des règlements, mais simplement des recommandations fondées sur une analyse de la littérature scientifique. 19

20 Le groupe de travail a proposé de prendre pour référence de départ de sa réflexion les recommandations faites dans les rapports suivants : Food and Drug Administration. The selection of patients for X-Ray examinations. Rockville : FDA, Center for devices and Radiological Health, 1987 (2). Advisory Board in General Dental Practice. Clinical standards in general practice. London : Royal College of Surgeons of England, 1991 (7). National Radiological Protection Board, Royal College of Radiologists. Guidelines on radiology standard for primary dental care. Chilton : NRPB, RCR, 1994 (12). Les articles de langue française et anglaise cités en annexe ont complété cette réflexion. Le groupe de travail de l ANDEM propose d utiliser : - le terme de bilan en Téléradiographie Intra-Buccale (T.I.B.) au lieu de status long-cône jugé impropre. Ce bilan correspond à la réalisation de radiographies intra-buccales rétroalvéolaires également appelées rétroalvéolaires, et de radiographies intra-buccales rétrocoronaires. - le terme de radiographies rétrocoronaires au lieu de radiographies "bitewings". I. LA RADIOGRAPHIE PANORAMIQUE Méthode d'exploration radiologique dentaire extra-orale, pratiquement synonyme, aujourd'hui, d'orthopantomogramme (OPT), le panoramique dentaire permet de dérouler facilement sur un seul film, au prix d'une faible exposition, l'image des deux arcades, d'une articulation temporo-mandibulaire à l'autre. Il faut différencier les méthodes avec film intra-buccal et les méthodes extra-orales dont l'orthopantomogramme; l'intérêt évident du panoramique devrait faire abandonner totalement l'usage du tube intra-buccal (13). 20

21 1. RECOMMANDATIONS TECHNIQUES Le centre de rotation des appareils actuels se déplace de façon continue : la course demi-élliptique est réglable selon la forme de l'arcade. Ils développent de 50 à 80 kv pour un ampérage de 4 à 15mA. Radiographie panoramique (12) Les équipements doivent comprendre des systèmes de contrôle de positionnement du patient. L'utilisation d'écrans terres rares et d'un système de sélection d'ampérage compatible à l utilisation de ces écrans est recommandée. 2. INTÉRÊT Le cliché panoramique répond à (13) : une logique anatomique en replaçant dans ses dimensions le système dentaire, dans son environnement naturel (bases osseuses, cavités pneumatiques, parties molles...), une logique anatomique permettant une comparaison bilatérale, toujours souhaitable, une logique diagnostique, privilégiant le "global" sans occulter le "particulier". 3. LECTURE DU CLICHÉ Examen souvent prescrit en première intention pour obtenir un bilan dento-maxillaire, le cliché panoramique permet une appréciation globale des structures dento-maxillaires et de leur environnement. La lecture du cliché est consignée et validée par un compte rendu. La rédaction du compte rendu constitue l acte médical de la démarche radiologique. L arrêté du 6 Août 1991 (14) relatif à la nomenclature des actes radiologiques précise que tous les examens de radiodiagnostic doivent comprendre un compte rendu écrit, signé par le praticien et portant les noms et prénoms du malade ainsi que le nom du praticien et la date de l examen (chap. 1 er, art. 2). La lecture du cliché panoramique est consignée et validée par un compte rendu. Le compte rendu est une obligation et a valeur médico-légale. 21

22 4. LIMITES La technique pantomographique génère des déformations verticales et horizontales entraînant des déformations dimensionnelles et un agrandissement global variable avec les appareils, même si la forme générale est conservée. L'image d'une dent inclinée dans le sens vestibulo-lingual peut apparaître raccourcie, la dent n'étant pas abordée, en raison de sa position, perpendiculairement à son grand axe. Les limites du panoramique sont à connaître et le replacent dans un protocole cohérent d'imagerie. (voir critères de sélection). Examen permettant l obtention d une image bidimensionnelle, il peut être dans certaines indications complété ou remplacé par d autres techniques radiographiques (clichés rétro-alvéolaires, rétrocoronaires, occlusaux, téléradiographie crânio-faciale, tomographies) ou d imagerie (Scanner à RX, imagerie par résonance magnétique, échographie...). II. LE BILAN EN TÉLÉRADIOGRAPHIE INTRA-BUCCALE (T.I.B.) 1. DÉFINITION Le terme de "Status" peut prêter à confusion dans la mesure où un appareil de radiographie panoramique avec foyer endobuccal porte également ce nom. Désigné sous le terme anglo-saxon "full mouth status" le Bilan en Téléradiographie Intra-buccale consiste en un ensemble de clichés radiographiques réalisés par la technique des "plans parallèles" improprement et communément appelée technique du "long-cône". Cette technique intra-orale nécessite l'utilisation de clichés rétro- alvéolaires et rétro-coronaires. 2. TECHNIQUE DU BILAN EN TÉLÉRADIOGRAPHIE INTRA-BUCCALE Les progrès technologiques permettent d'envisager l'éloignement du tube radiogène, la conicité du faisceau de rayons X tend alors à se réduire et à se rapprocher du parallélisme. Le film (vertical 24 x 40 mm et 20 x 30 mm ou horizontal 30 x 40 mm, selon le secteur) est maintenu en bouche par un porte-film, 22

- TD de pathologie et chirurgie buccale -

- TD de pathologie et chirurgie buccale - - TD de pathologie et chirurgie buccale - Définitions : Radiographie: C est l image photographique d un objet obtenu par l emploi de rayon X. Elle donne des renseignements sur les structures internes «invisibles»

Plus en détail

Dents de sagesse : quand les enlever?

Dents de sagesse : quand les enlever? 45èmes Journées de Formation Médicale M Continue Jeudi 13 septembre 2007 Dents de sagesse : quand les enlever? Florent Sury Service de Chirurgie Maxillo-faciale et Stomatologie Pr D.Goga,, Dr B. Hüttenberger

Plus en détail

Service d évaluation et de contrôle médicaux. RAPPORT Le cliché panoramique chez les licenciés en sciences dentaires

Service d évaluation et de contrôle médicaux. RAPPORT Le cliché panoramique chez les licenciés en sciences dentaires Service d évaluation et de contrôle médicaux RAPPORT Le cliché panoramique chez les licenciés en sciences dentaires 31 mai 2013 1 2 Table des matières INTRODUCTION... 4 CONTEXTE... 4 A. ORIGINE DE L ÉTUDE...

Plus en détail

Prise en charge d une canine incluse Recommandations de Bonne Pratique Juillet 2015

Prise en charge d une canine incluse Recommandations de Bonne Pratique Juillet 2015 Prise en charge d une canine incluse Recommandations de Bonne Pratique Juillet 2015 Promoteurs Société Française de Stomatologie, Chirurgie Maxillo-Faciale et Chirurgie Orale Société Médicale d Orthopédie

Plus en détail

Évaluation (HTA) de l'imagerie 3D à faisceau conique (CBCT) pour l'imagerie dentomaxillofaciale. Emmanuel Charpentier, Anne-Florence Fay, Natalie

Évaluation (HTA) de l'imagerie 3D à faisceau conique (CBCT) pour l'imagerie dentomaxillofaciale. Emmanuel Charpentier, Anne-Florence Fay, Natalie Évaluation (HTA) de l'imagerie 3D à faisceau conique (CBCT) pour l'imagerie dentomaxillofaciale. Emmanuel Charpentier, Anne-Florence Fay, Natalie Vongmany, Antoinette Césari, Laurence Rolland-Burger, Catherine

Plus en détail

La 3D grand champ repensée

La 3D grand champ repensée La 3D grand champ repensée 9500 Système cone beam 3D Kodak 9500 GRAND CHAMP La 3D grand champ repensée L imagerie 3D est désormais devenu le diagnostic standard pour les disciplines dentaires les plus

Plus en détail

Tomographie volumique a faisceau conique de la face (cone beam)

Tomographie volumique a faisceau conique de la face (cone beam) Tomographie volumique a faisceau conique de la face (cone beam) Note de cadrage Juin 2009 Service Évaluation des actes professionnels 2 avenue du Stade de France 93218 Saint-Denis La Plaine CEDEX Tél.

Plus en détail

Paris, le 28 octobre 2014

Paris, le 28 octobre 2014 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE PARIS Paris, le 28 octobre 2014 N/Réf. : CODEP-PRS-2014-048773 Cabinet dentaire 18 passage Du Guesclin 75015 PARIS Objet : Inspection sur le thème de la radioprotection

Plus en détail

D UTILISATION DE LA NOMENCLATURE GENERALE DES ACTES DENTAIRES APPLICABLE EN NOUVELLE-CALEDONIE

D UTILISATION DE LA NOMENCLATURE GENERALE DES ACTES DENTAIRES APPLICABLE EN NOUVELLE-CALEDONIE CONTROLE MEDICAL GUIDE D UTILISATION DE LA NOMENCLATURE GENERALE DES ACTES DENTAIRES APPLICABLE EN NOUVELLE-CALEDONIE A L USAGE DES PROFESSIONNELS 2/15 Ce guide s adresse à la profession de chirurgie dentaire

Plus en détail

- Les 2 parties sont délimitées par une zone rétrécie formant autour de la dent une ligne sinueuse, le collet.

- Les 2 parties sont délimitées par une zone rétrécie formant autour de la dent une ligne sinueuse, le collet. ANATOMIE DENTAIRE LES DENTS PERMANENTES Caractères généraux Chaque dent est constituée de 2 parties principales. - Une partie visible, au niveau de la cavité buccale, plus ou moins massive, la couronne

Plus en détail

TOMOGRAPHIE VOLUMIQUE A FAISCEAU CONIQUE DE LA FACE (CONE BEAM COMPUTERIZED TOMOGRAPHY)

TOMOGRAPHIE VOLUMIQUE A FAISCEAU CONIQUE DE LA FACE (CONE BEAM COMPUTERIZED TOMOGRAPHY) TOMOGRAPHIE VOLUMIQUE A FAISCEAU CONIQUE DE LA FACE (CONE BEAM COMPUTERIZED TOMOGRAPHY) TEXTE COURT DURAPPORT D EVALUATION TECHNOLOGIQUE Décembre 2009 Service évaluation des actes professionnels 2 avenue

Plus en détail

Veraviewepocs 3De Le Panoramique dentaire qui répond à tous vos besoins en imagerie tridimensionnelle (3D)

Veraviewepocs 3De Le Panoramique dentaire qui répond à tous vos besoins en imagerie tridimensionnelle (3D) Veraviewepocs 3De Le Panoramique dentaire qui répond à tous vos besoins en imagerie tridimensionnelle (3D) Thinking ahead. Focused on life. Veraviewepocs 3De Le générateur à Rayons X pour tous vos besoins

Plus en détail

Un tout nouveau regard sur vos patients.

Un tout nouveau regard sur vos patients. Un tout nouveau regard sur vos patients. Système de radiographie numérique à faisceau conique 3D Réduire les coûts tout en améliorant les résultats. La toute dernière technologie 3D offre des images de

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SANTÉ ET DES DROITS DES FEMMES Décision du 2 juillet 2015 de l Union nationale des caisses d assurance maladie relative

Plus en détail

Intérêt de la TDM hélicoïdale dans les sinusites d origine dentaire : A propos de 16 cas

Intérêt de la TDM hélicoïdale dans les sinusites d origine dentaire : A propos de 16 cas Intérêt de la TDM hélicoïdale dans les sinusites d origine dentaire : A propos de 16 cas R Benboubker, N Moussali, H Belgadir, N El Benna, A Gharbi, A Abdelouafi Service de Radiologie 20 Août CHU Ibn Rochd

Plus en détail

Nouvelle version du Guide du bon usage des examens d'imagerie médicale

Nouvelle version du Guide du bon usage des examens d'imagerie médicale 1 er février 2013 Nouvelle version du Guide du bon usage des examens d'imagerie médicale Limiter l exposition des patients aux rayonnements ionisants Améliorer la qualité des soins Promouvoir l interdisciplinarité

Plus en détail

VistaScan Plus, scanner pour écrans à mémoire Le multitalent numérique

VistaScan Plus, scanner pour écrans à mémoire Le multitalent numérique VistaScan Plus, scanner pour écrans à mémoire Le multitalent numérique AIR COMPRIMÉ ASPIRATION IMAGERIE ODONTOLOGIE CONSERVATRICE HYGIÈNE Pour un travail au cabinet plus efficace Clichés intra- et extra-oraux

Plus en détail

Une information vous est fournie sur le déroulement de l intervention et de ses suites.

Une information vous est fournie sur le déroulement de l intervention et de ses suites. Formulaire d information Biopsie osseuse Madame, Monsieur, Votre médecin vous a proposé une intervention radiologique. Elle sera pratiquée avec votre consentement. Vous avez en effet la liberté de l accepter

Plus en détail

Système d'imagerie extra-orale KODAK 9000 3D. Nouveau : maintenant disponible avec le programme Stitching 3D

Système d'imagerie extra-orale KODAK 9000 3D. Nouveau : maintenant disponible avec le programme Stitching 3D Système d'imagerie extra-orale KODAK 9000 3D Nouveau : maintenant disponible avec le programme Stitching 3D Pourquoi l'imagerie 3D? 2 Imagerie 3D et imagerie 2D Source de l'image : Conebeam.com 2D Dans

Plus en détail

Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés Sécurité Sociale

Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés Sécurité Sociale Caisse Nationale de l'assurance Maladie des Travailleurs Salariés Sécurité Sociale Circulaire CNAMTS Date : 23/06/93 Origine : ENSM DGR MMES et MM les Directeurs des Caisses Primaires d'assurance Maladie

Plus en détail

Dr FOUGERAIS Guillaume, formateur Génération Implant, Nantes.

Dr FOUGERAIS Guillaume, formateur Génération Implant, Nantes. La photographie intra buccale : méthode de réalisation. Dr FOUGERAIS Guillaume, formateur Génération Implant, Nantes. La photographie numérique est un formidable outil de communication pour nos patients

Plus en détail

Guide des indications et des procédures des examens radiologiques en odontostomatologie

Guide des indications et des procédures des examens radiologiques en odontostomatologie Guide des indications et des procédures des examens radiologiques en odontostomatologie Recommandations pour les professionnels de santé (Code de la Santé Publique, Livre I er - Protection générale de

Plus en détail

RADIOLOGIE DENTAIRE ED 4249 RADIOPROTECTION FICHE MÉDICALE. Endobuccale 1. PERSONNEL CONCERNÉ 2. DÉROULEMENT DES PROCÉDURES DE PRISE DE CLICHÉS

RADIOLOGIE DENTAIRE ED 4249 RADIOPROTECTION FICHE MÉDICALE. Endobuccale 1. PERSONNEL CONCERNÉ 2. DÉROULEMENT DES PROCÉDURES DE PRISE DE CLICHÉS RADIOPROTECTION FICHE MÉDICALE SOLVANT RADIOLOGIE DENTAIRE Endobuccale La présente fiche traite des techniques endobuccales dont la pratique est soumise à l application des dispositions réglementaires

Plus en détail

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Différentes

Plus en détail

CS 9300. La puissance de la flexibilité

CS 9300. La puissance de la flexibilité CS 9300 La puissance de la flexibilité Nouveau système d'imagerie numérique 3D CS 9300 de Carestream Dental L incertitude n est plus de mise. Le CS 9300 tout-en-un est le système d'imagerie le plus flexible

Plus en détail

Concours d Internat et de Résidanat

Concours d Internat et de Résidanat Concours d Internat et de Résidanat Ce programme a pour but d aider à la préparation des concours d internat et de résidanat. Il ne constitue en aucun cas un répertoire de «questions d examen» mais une

Plus en détail

ENFIN, UN SYSTÈME POLYVALENT D'IMAGERIE ORL ET DENTAIRE

ENFIN, UN SYSTÈME POLYVALENT D'IMAGERIE ORL ET DENTAIRE CS 9300 ENFIN, UN SYSTÈME POLYVALENT D'IMAGERIE ORL ET DENTAIRE Conçu pour de multiples applications cliniques, le système CS 9300 fournit des images panoramiques de très grande qualité, ainsi que des

Plus en détail

J ai l honneur de vous communiquer ci-dessous la synthèse de l inspection ainsi que les principales demandes et observations qui en résultent.

J ai l honneur de vous communiquer ci-dessous la synthèse de l inspection ainsi que les principales demandes et observations qui en résultent. RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE PARIS Paris, le 27 novembre 2012 N/Réf. : CODEP-PRS-2012-063614 Monsieur le gérant de la SELARL Imagerie des Iles du Nord Cabinet de radiologie Concordia 2, rue Paul Mingau

Plus en détail

Gynécologue et médecin de famille

Gynécologue et médecin de famille Gynécologue et médecin de famille Tous les deux ans dès 50 ans, les femmes sont invitées à faire une mammographie de dépistage dans le cadre d un programme lorsque leur canton ou région en dispose. Le

Plus en détail

Séance de bibliographie du 03/12/2012 Emmanuel MERCELAT ( Interne)

Séance de bibliographie du 03/12/2012 Emmanuel MERCELAT ( Interne) Séance de bibliographie du 03/12/2012 Emmanuel MERCELAT ( Interne) Rappel Nomination commune des dents: 32 dents au total chez l adulte Depuis la ligne médiane: 2 incisives 1canine 2 prémolaires 3 molaires

Plus en détail

Service évaluation des actes professionnels

Service évaluation des actes professionnels TRAITEMENT DES AGÉNÉSIES DENTAIRES MULTIPLES LIÉES AUX DYSPLASIES ECTODERMIQUES OU À D'AUTRES MALADIES RARES, CHEZ L ENFANT ATTEINT D OLIGODONTIE, AVEC POSE DE 2 IMPLANTS (VOIRE 4 MAXIMUM) UNIQUEMENT DANS

Plus en détail

A PROPOS D'UN CAS D'EXTRACTION IMPLANTATION, ET MISE EN CHARGE IMMEDIATE

A PROPOS D'UN CAS D'EXTRACTION IMPLANTATION, ET MISE EN CHARGE IMMEDIATE A PROPOS D'UN CAS D'EXTRACTION IMPLANTATION, ET MISE EN CHARGE IMMEDIATE H.Guibert. Docteur en chirurgie dentaire (1) L.Bertaud. Docteur en chirurgie dentaire. Ancien Interne.(2) (1),(2) 28 rue Baudot.

Plus en détail

MUSÉE DE VAYRAC. Fragments osseux

MUSÉE DE VAYRAC. Fragments osseux 1 PUYd ISSOLUD (Fontaine de Loulié) Étude des dents humaines en provenance des fouilles d Antoine LaurentBruzy aux musées de Vayrac et de Martel par JeanClaude VergerPratoucy (*) Ces restes, assez hétéroclites,

Plus en détail

Radiographie 8 SWISS MADE

Radiographie 8 SWISS MADE Radiographie 8 PORTE-CAPTEURS POUR FILMS RADIOLOGIQUES ET PLAQUES PHOSPHORES 8.3 PORTE-CAPTEURS POUR RADIOGRAPHIE NUMÉRIQUE DIRECTE 8.6 DISPOSITIFS DE CENTRAGE 8.9 ANNEAUX DE CENTRAGE RADIOGRAPHIQUES 8.9

Plus en détail

Gamme I-Max Touch. Panoramique numérique PAN / CEPH / 3D. Panoramique évolutif 3 en 1

Gamme I-Max Touch. Panoramique numérique PAN / CEPH / 3D. Panoramique évolutif 3 en 1 Gamme I-Max Touch Panoramique numérique PAN / CEPH / 3D Panoramique évolutif 3 en 1 3D Une nouvelle dimension pour un diagnostic complet I-MAX TOUCH 3D Evolutive, simple, rapide La panoramique réalise

Plus en détail

DOCUMENT DE SYNTHESE. Les grands principes de la CCAM pour l activité bucco-dentaire SOMMAIRE

DOCUMENT DE SYNTHESE. Les grands principes de la CCAM pour l activité bucco-dentaire SOMMAIRE 1 er juin 2014 DOCUMENT DE SYNTHESE Les grands principes de la CCAM pour l activité bucco-dentaire SOMMAIRE Introduction I. Textes officiels page 2 II. Les principes du codage page 3 A - Acte global..

Plus en détail

Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie

Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie Bull. Acad. Natle Chir. Dent., 2007, 50 113 Commission de l exercice professionnel et Groupe de réflexion Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie

Plus en détail

Le point sur la nomenclature en 2008

Le point sur la nomenclature en 2008 .. Modification de la nomenclature : Le point sur la nomenclature en 2008 Curetage péri-apical avec ou sans résection apicale : Par décision du 13 décembre 2007 de l UNCAM relative à la liste des actes

Plus en détail

EPIDEMIOLOGIE DES PATHOLOGIES BUCCO- DENTAIRES DES ENFANTS DE 6 ANS ET DE 12 ANS EN CORSE

EPIDEMIOLOGIE DES PATHOLOGIES BUCCO- DENTAIRES DES ENFANTS DE 6 ANS ET DE 12 ANS EN CORSE EPIDEMIOLOGIE DES PATHOLOGIES BUCCO- DENTAIRES DES ENFANTS DE 6 ANS ET DE 12 ANS EN CORSE Dans le cadre d un programme d observation du vivant en Corse (Bioscope Corse-Méditerranée), l INSERM a mené, en

Plus en détail

Cone beam pratique en odontostomatologie Partie II

Cone beam pratique en odontostomatologie Partie II Cone beam pratique en odontostomatologie Partie II Principe, technique, qualité d image, artéfacts, types d appareil, indications Auteur_ Dr Norbert Bellaïche, France Fig. 27 Fig. 28 Fig. 27_Dose absorbée

Plus en détail

Optimisation de la Dose en Radiologie. C. SALVAT, A. JEAN-PIERRE, J. RAGOT Service de Radioprotection et de Physique Médicale AP-HP

Optimisation de la Dose en Radiologie. C. SALVAT, A. JEAN-PIERRE, J. RAGOT Service de Radioprotection et de Physique Médicale AP-HP Optimisation de la Dose en Radiologie C. SALVAT, A. JEAN-PIERRE, J. RAGOT Service de Radioprotection et de Physique Médicale AP-HP Principes en radioprotection du patient Toute exposition du patient aux

Plus en détail

Formation complémentaire «RADIOLOGIE DENTAIRE»

Formation complémentaire «RADIOLOGIE DENTAIRE» ECOLE PROFESSIONNELLE ASSISTANT-E MÉDICAL-E & DENTAIRE Formation complémentaire «RADIOLOGIE DENTAIRE» SION 1. Situation actuelle : Les assistants-es dentaires n étant pas au bénéfice d une formation en

Plus en détail

ODF. Analyse de Steiner. Analyse de Sassouni. Analyse de Ricketts. Analyse de Biggerstaff. Analyse de Downs.

ODF. Analyse de Steiner. Analyse de Sassouni. Analyse de Ricketts. Analyse de Biggerstaff. Analyse de Downs. ODF 1) Embryologie dento faciale et croissance crânio faciale. 2) Rythme et direction de croissance. 3) Le modelage osseux. 4) Morphogenèse des arcades dentaires et établissement de l occlusion. 5) Notions

Plus en détail

Situation Agent Schéma posologique*

Situation Agent Schéma posologique* Le besoin d une antibioprophylaxie pour la prévention d une endocardite infectieuse et d une infection hématogène à la suite d une arthroplastie doit être envisagé sur une base individuelle et en collaboration

Plus en détail

Savoir détecter les fêlures et les fractures verticales

Savoir détecter les fêlures et les fractures verticales SOCIÉTÉ ODONTOLOGIQUE DE PARIS Document réalisé pour la journée du jeudi 16 octobre 2008 Savoir détecter les fêlures et les fractures verticales DOMINIQUE MARTIN Les premiers signes La démarche diagnostique

Plus en détail

Une technicité invisible Une simplicité visible CS 8100. Découvrez toute la simplicité de l'imagerie panoramique compacte

Une technicité invisible Une simplicité visible CS 8100. Découvrez toute la simplicité de l'imagerie panoramique compacte Une technicité invisible Une simplicité visible CS 8100 Découvrez toute la simplicité de l'imagerie panoramique compacte Présentation du CS 8100 Principaux avantages : Parfait pour vos examens panoramiques

Plus en détail

Lecture critique de l OPT. Hervé Moizan Odontologiste des Hôpitaux-Praticien Hospitalier herve.moizan@chu-rouen.fr

Lecture critique de l OPT. Hervé Moizan Odontologiste des Hôpitaux-Praticien Hospitalier herve.moizan@chu-rouen.fr Lecture critique de l OPT Hervé Moizan Odontologiste des Hôpitaux-Praticien Hospitalier herve.moizan@chu-rouen.fr 1 «Le chant des sirènes» L image ne saurait remplacer la démarche clinique, essence même

Plus en détail

AVIS DU CONSEIL SUPERIEUR DE LA SANTE N 8705

AVIS DU CONSEIL SUPERIEUR DE LA SANTE N 8705 AVIS DU CONSEIL SUPERIEUR DE LA SANTE N 8705 Dental Cone Beam Computed Tomography 02 février 2011 1. INTRODUCTION ET QUESTION Le (CSS) a reçu du cabinet de Madame la ministre Onkelinx, Ministre des Affaires

Plus en détail

NOMENCLATURE DES ACTES PROFESSIONNELS DES CHIRURGIENS-DENTISTES DE MONACO

NOMENCLATURE DES ACTES PROFESSIONNELS DES CHIRURGIENS-DENTISTES DE MONACO NOMENCLATURE DES ACTES PROFESSIONNELS DES CHIRURGIENS-DENTISTES DE MONACO ARRETE MINISTERIEL N 84-688 DU 30 NOVEMBRE 1984 MODIFIE PAR : L Arrêté Ministériel n 98-633 du 21 décembre 1998 L Arrêté Ministériel

Plus en détail

1 - PARTIES CONCERNEES Les bénéficiaires

1 - PARTIES CONCERNEES Les bénéficiaires AVENANT N 22 à la Convention Nationale organisant les rapports entre les médecins libéraux et l'assurance Maladie signée le 12 janvier 2005 Vu le code de la sécurité sociale, et notamment l'article L 162-5,

Plus en détail

Communiqué à l intention de tous les dentistes généralistes et les spécialistes du Programme des SSNA

Communiqué à l intention de tous les dentistes généralistes et les spécialistes du Programme des SSNA Le 30 juin 2011 Communiqué à l intention de tous les dentistes généralistes et les spécialistes du Programme des SSNA Nous tenons à vous informer que nous avons décelé certaines erreurs dans la Grille

Plus en détail

LA CHIRURGIE AMBULATOIRE

LA CHIRURGIE AMBULATOIRE LA CHIRURGIE AMBULATOIRE Juillet 1998 Cette étude a été réalisée, à la demande de la Direction Générale de la Santé et de la Direction des Hôpitaux, en mai 1997, les conclusions ci-jointes sont issues

Plus en détail

A.R. 06.12.2005 + A.R. 26.05.2008 + A.R. 20.03.2009 E.V. 01.05.2009 «A.R. 31.07.2007+ A.R. 26.05.2008 + A.R. 20.03.2009 E.V. 01.05.

A.R. 06.12.2005 + A.R. 26.05.2008 + A.R. 20.03.2009 E.V. 01.05.2009 «A.R. 31.07.2007+ A.R. 26.05.2008 + A.R. 20.03.2009 E.V. 01.05. Art. 5. Sont considérés comme des prestations qui requièrent la qualification de praticien de l'art dentaire, comme défini à l article 4 : Un coefficient de pondération P est attribué aux prestations par

Plus en détail

Foyers Infectieux Dentaires : Conduite à tenir

Foyers Infectieux Dentaires : Conduite à tenir Service d Odontologie Foyers Infectieux Dentaires : Conduite à tenir Dr Laurent Nawrocki MCU-PH J.A.M.A. 25 janvier 2014 Aucun conflit d intérêt Rappels anatomiques 10 10 9 9 8 8 7 7 6 6 5 4 5 4 Cellulite

Plus en détail

Guide de 2014 des tarifs des actes buccodentaires de l Alberta Praticiens généralistes et spécialistes

Guide de 2014 des tarifs des actes buccodentaires de l Alberta Praticiens généralistes et spécialistes Guide de 2014 des tarifs des actes buccodentaires de l Alberta Praticiens et Nota : Le tableau ci-dessous été élaboré par la Financière Manuvie, les renseignements sont fondés sur les résultats techniques

Plus en détail

RECOMMANDATIONS de BONNE PRATIQUE IMPLANTS DENTAIRES ET BISPHOSPHONATES

RECOMMANDATIONS de BONNE PRATIQUE IMPLANTS DENTAIRES ET BISPHOSPHONATES RECOMMANDATIONS de BONNE PRATIQUE IMPLANTS DENTAIRES ET BISPHOSPHONATES Dr Lotfi BENSLAMA FSCMF FÉDÉRATION DE STOMATOLOGIE ET CHIRURGIE MAXILLO-FACIALE Pr Joël FERRI ASSOCIATION FRANÇAISE POUR LE DÉVELOPPEMENT

Plus en détail

L interrogatoire. Etat Civil. Documents administratifs 15/01/2013. 1 ère Consultation. Odontologie Pédiatrique. La Première Consultation

L interrogatoire. Etat Civil. Documents administratifs 15/01/2013. 1 ère Consultation. Odontologie Pédiatrique. La Première Consultation Odontologie Pédiatrique La Première Consultation 1 ère Consultation Etape incontournable, Nombreux renseignements Dr MOULIS D2 2011 1 2 1 ère Consultation Motif de consultation : Urgence?? Etat de Santé

Plus en détail

imagerie sectionnelle mandibulaire

imagerie sectionnelle mandibulaire Influence du plan de référence sur le choix des implants en imagerie sectionnelle mandibulaire Nicolas BOUTIN* Luc GILLOT ** Bernard CANNAS*** Introduction P oser des implants dans les secteurs postérieurs

Plus en détail

DIVISION DE LILLE Lille, le 13 juillet 2015

DIVISION DE LILLE Lille, le 13 juillet 2015 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE LILLE Lille, le 13 juillet 2015 CODEP- LIL-2015-027459 FM/NL SELARL Parc Bertin 90, rue Emile Morlaix 59500 DOUAI Objet : Inspection de la radioprotection référencée INSNP-LIL-2015-0578

Plus en détail

Examen de la face et de la cavité buccale

Examen de la face et de la cavité buccale Examen de la face et de la cavité buccale Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Examen exobuccal...1 2 Examen endobuccal... 2 2. 1 Examen de la muqueuse...1 2.

Plus en détail

J ai l honneur de vous communiquer ci-dessous la synthèse de l inspection ainsi que les principales demandes et observations qui en résultent.

J ai l honneur de vous communiquer ci-dessous la synthèse de l inspection ainsi que les principales demandes et observations qui en résultent. RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE LILLE Lille, le 5 juillet 2013 CODEP-LIL-2013-037759 AD/EL Monsieur le Dr W SCM des Docteurs V W X Y 23, Boulevard Victor Hugo 62100 CALAIS Objet : Inspection de la radioprotection

Plus en détail

Chapitre 3 : Anatomie dentaire. Professeur Muriel BRIX Professeur Jacques LEBEAU

Chapitre 3 : Anatomie dentaire. Professeur Muriel BRIX Professeur Jacques LEBEAU UE Odontologie Chapitre 3 : Anatomie dentaire Professeur Muriel BRIX Professeur Jacques LEBEAU Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Plan A- L organe

Plus en détail

Faculté de médecine dentaire PLAN DE COURS

Faculté de médecine dentaire PLAN DE COURS Programme Programme Nature 1-300-1-0 - Doctorat en médecine dentaire[bloc 80 C] Obligatoire Date de création: 3/21/1997 Modification: 6/19/2014 Titre(s) Parodontie théorique 1 Cycle: Premier cycle Matière:

Plus en détail

N/Réf. : CODEP-PRS-2014-044604 Espace dentaire FOCH 2 bis avenue Foch 94160 ST MANDE

N/Réf. : CODEP-PRS-2014-044604 Espace dentaire FOCH 2 bis avenue Foch 94160 ST MANDE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE PARIS Paris, le 30 septembre 2014 N/Réf. : CODEP-PRS-2014-044604 Espace dentaire FOCH 2 bis avenue Foch 94160 ST MANDE Objet : Inspection sur le thème de la radioprotection

Plus en détail

PROGRAMME DU CONCOURS D ACCES AU RESIDANAT DE CHIRURGIE DENTAIRE

PROGRAMME DU CONCOURS D ACCES AU RESIDANAT DE CHIRURGIE DENTAIRE MINISTERE DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UNIVERSITE D ALGER DEPARTEMENT DE 1- SPECIALITE : PROTHESE 1 Anatomie dentaire 2 Les matériaux à empreinte 3 Les traitements pré-prothetiques

Plus en détail

Examen de la face et de la cavité buccale

Examen de la face et de la cavité buccale La face est la première séquence anatomique que toute personne malade présente au médecin. Cette «figure», qui transcrit si abruptement les émotions et souvent l angoisse du patient, représente une mine

Plus en détail

: Code de la santé publique et notamment les articles L.1333-17 et R.1333-98 Code de l'environnement et notamment ses articles L.592-21 et L.592-22.

: Code de la santé publique et notamment les articles L.1333-17 et R.1333-98 Code de l'environnement et notamment ses articles L.592-21 et L.592-22. RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE LILLE Lille, le 2 juillet 2013 CODEP-LIL-2013-037319 CL/NL Monsieur le Dr X 2, rue Pasteur 59110 LA MADELEINE Objet : Inspection de la radioprotection Inspection INSNP-LIL-2013-0398

Plus en détail

1. Examen buccal. Entreprise d assurances Nom et adresse : Date de l accident : Date de l examen : Données de la victime

1. Examen buccal. Entreprise d assurances Nom et adresse : Date de l accident : Date de l examen : Données de la victime Attestation : Constat des lésions bucco-dentaires résultant d un accident du travail (Veuillez faire remplir ce formulaire par un dentiste de votre choix de la façon la plus complète et correcte possible

Plus en détail

CCAM CLASSIFICATION COMMUNE DES ACTES MÉDICAUX. Confédération Nationale des Syndicats Dentaires

CCAM CLASSIFICATION COMMUNE DES ACTES MÉDICAUX. Confédération Nationale des Syndicats Dentaires CCAM CLASSIFICATION COMMUNE DES ACTES MÉDICAUX Confédération Nationale des Syndicats Dentaires Pourquoi la CCAM? 2 Avant : 2 nomenclatures d actes médicaux incompatibles et imparfaites NGAP : Nomenclature

Plus en détail

PLATEFORME HORIZONS EMPLOI. Métiers et professions

PLATEFORME HORIZONS EMPLOI. Métiers et professions PLATEFORME HORIZONS EMPLOI Métiers et professions Technicien/technicienne en imagerie médicale (24211 ) Informations sur le groupe de métiers Les métiers du groupe Technologue en imagerie médicale....................................

Plus en détail

L appareil de radiographie le plus apprécié au monde. Maintenant en 3D! ORTHOPHOS XG 3D

L appareil de radiographie le plus apprécié au monde. Maintenant en 3D! ORTHOPHOS XG 3D SYSTEMES CAO/FAO INSTRUMENTS SYSTEMES D HYGIENE POSTES DE TRAITEMENT SYSTEMES DE RADIOGRAPHIE ORTHOPHOS XG 3D L appareil de radiographie le plus apprécié au monde. Maintenant en 3D! T h e D e n t a l C

Plus en détail

Responsabilité Civile Professionnelle > Chirurgiens-dentistes

Responsabilité Civile Professionnelle > Chirurgiens-dentistes Responsabilité Civile Professionnelle > Chirurgiens-dentistes Dr Philippe POMMAREDE Chirurgien-dentiste conseil, MACSF Les 25 732 chirurgiens-dentistes sociétaires de la MACSF et du contrat groupe CNSD

Plus en détail

Rapport d'activité du Stage extériorisé au Vietnam

Rapport d'activité du Stage extériorisé au Vietnam Faculté de Chirurgie Dentaire Rapport d'activité du Stage extériorisé au Vietnam Septembre 2009 ELBAZ Mickael GRESLAND Pauline HIMY Déborah SCHELLENBERGER Caroline 1 Sommaire I. L'environnement universitaire

Plus en détail

Le nouveau visage. d un classique LA GAMME DE PRODUITS EXCEL EXCEL D EXCEL CEPH BASEX BASEX D

Le nouveau visage. d un classique LA GAMME DE PRODUITS EXCEL EXCEL D EXCEL CEPH BASEX BASEX D Le nouveau visage d un classique LA GAMME DE PRODUITS EXCEL EXCEL D EXCEL CEPH BASEX BASEX D Les unites dentaires p SOREDEX est un des premiers producteurs d équipement pour imagerie dentaire au monde.

Plus en détail

Swiss International Academy of Osseo-Integration and Maxillo-Facial Research

Swiss International Academy of Osseo-Integration and Maxillo-Facial Research S I A O Swiss International Academy of Osseo-Integration and Maxillo-Facial Research Cycle de formation clinique en implantologie Ce Cycle de formation organisé par Infodental Algérie sous la responsabilité

Plus en détail

DENTURE ET DENTITIONS.

DENTURE ET DENTITIONS. DENTURE ET DENTITIONS. Deux termes souvent confondus. 1. Définitions a. Dentition Terme dynamique Ensemble des phénotypes de développement des arcades (origine, minéralisation, croissance, éruption ) Développement

Plus en détail

LES OBJECTIFS DES RENDEZ-VOUS DE MAINTENANCE Pourquoi? Comment?

LES OBJECTIFS DES RENDEZ-VOUS DE MAINTENANCE Pourquoi? Comment? LES OBJECTIFS DES RENDEZ-VOUS DE MAINTENANCE Pourquoi? Comment? Si la prophylaxie était auparavant vue comme des mesures de prévention locales, elle est aujourd hui devenue un facteur du style de vie de

Plus en détail

ANNEXE III PREVENTION BUCCO - DENTAIRE

ANNEXE III PREVENTION BUCCO - DENTAIRE ANNEXE III PREVENTION BUCCO - DENTAIRE Au protocole d accord MFP CNSD concernant l amélioration de l accès aux soins dentaires signé le 16 décembre 2004 entre : d'une part, La Mutualité Fonction Publique,

Plus en détail

N/Réf. : CODEP-PRS-2015-038422 Maison de Chirurgie - Clinique Turin Service de radiologie vasculaire 5-11, rue de Turin 75008 PARIS

N/Réf. : CODEP-PRS-2015-038422 Maison de Chirurgie - Clinique Turin Service de radiologie vasculaire 5-11, rue de Turin 75008 PARIS RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION DE PARIS Paris, le 21 septembre 2015 N/Réf. : CODEP-PRS-2015-038422 Maison de Chirurgie - Clinique Turin Service de radiologie vasculaire 5-11, rue de Turin 75008 PARIS Objet

Plus en détail

QUICK Comparaison d une anesthésie ostéocentrale avec assistance électronique à injection à une anesthésie conventionnelle par infiltration

QUICK Comparaison d une anesthésie ostéocentrale avec assistance électronique à injection à une anesthésie conventionnelle par infiltration CAHIER D OBSERVATION QUICK Comparaison d une anesthésie ostéocentrale avec assistance électronique à injection à une anesthésie conventionnelle par infiltration Cahier d observation (étude split-mouth)

Plus en détail

Agénésie et prothèse implanto-portée

Agénésie et prothèse implanto-portée Agénésie et prothèse implanto-portée Dr Thierry ROUACH Lʼagénésie dentaire est une pathologie plus ou moins handicapante en fonction du nombre et de la position des dents absentes. Certaines agénésie sont

Plus en détail

CIRCULAIRE CIR-21/2007. Document consultable dans Médi@m. Date : 04/05/2007 Domaine(s) : à Mesdames et Messieurs les.

CIRCULAIRE CIR-21/2007. Document consultable dans Médi@m. Date : 04/05/2007 Domaine(s) : à Mesdames et Messieurs les. CIRCULAIRE CIR-21/2007 Document consultable dans Médi@m Date : 04/05/2007 Domaine(s) : Contentieux et affaires juridiques à Mesdames et Messieurs les Directeurs Agents Comptables CPAM CRAM URCAM UGECAM

Plus en détail

L ENTORSE DE CHEVILLE AU SERVICE D URGENCES 5ème Conférence de Consensus de la SFUM

L ENTORSE DE CHEVILLE AU SERVICE D URGENCES 5ème Conférence de Consensus de la SFUM L ENTORSE DE CHEVILLE AU SERVICE D URGENCES 5ème Conférence de Consensus de la SFUM V e conférence de consensus en médecine d urgence de la Société Francophone d Urgences Médicales Roanne, 28 avril 1995

Plus en détail

La prévention dentaire

La prévention dentaire Comment se brosser les dents? Fil dentaire et brossettes interdentaires? Le brossage chez l enfant Quelle alimentation pour éviter les problèmes dentaires? Pourquoi des visites régulières sont nécessaires?

Plus en détail

LETTRE D INFORMATION PATIENT SINUS LIFT

LETTRE D INFORMATION PATIENT SINUS LIFT LETTRE D INFORMATION PATIENT SINUS LIFT Cher Patient voici une feuille explicative en rapport avec l intervention chirurgicale dont vous allez bénéficier. Si vous avez la moindre question, n hésitez surtout

Plus en détail

INTERVENTIONS INAMI au 1 er janvier 2013

INTERVENTIONS INAMI au 1 er janvier 2013 INTERVENTIONS INAMI au 1 er janvier 2013 HONO. INTERVENTION Prestations jusqu'au 18 e anniversaire CONSULTATIONS DG 37 101 1 N 5 consultation du dentiste généraliste, MSS ou MD au cabinet 21,31 = = 37

Plus en détail

PAN CEPH 3D CAS CLINIQUES. Apport du cône beam en cabinet dentaire

PAN CEPH 3D CAS CLINIQUES. Apport du cône beam en cabinet dentaire PAN CEPH 3D CAS CLINIQUES Apport du cône beam en cabinet dentaire CAS CLINIQUES - IMAGERIE 3D Introduction Bonjour, Nous vous invitons à découvrir dans cette brochure quelques exemples concrets de l apport

Plus en détail

',5(&7,9((85$720'8&216(,/ GXMXLQ

',5(&7,9((85$720'8&216(,/ GXMXLQ ',5(&7,9((85$720'8&216(,/ GXMXLQ UHODWLYHjODSURWHFWLRQVDQLWDLUHGHVSHUVRQQHVFRQWUHOHVGDQJHUVGHVUD\RQQHPHQWVLRQLVDQWVORUV GH[SRVLWLRQVjGHVILQVPpGLFDOHVUHPSODoDQWODGLUHFWLYH(XUDWRP LE CONSEIL DE L'UNION EUROPÉENNE,

Plus en détail

Spécialisation en Parodontologie Programme de formation postgraduée 1)

Spécialisation en Parodontologie Programme de formation postgraduée 1) Spécialisation en Parodontologie Programme de formation postgraduée 1) Par ce qui suit la société suisse des médecins-dentistes (SSO) approuve l entrée en vigueur du programme révisé de formation postgraduée

Plus en détail

LES DENT DE L ENFANCE A L ADOLESCENCE

LES DENT DE L ENFANCE A L ADOLESCENCE LES DENT DE L ENFANCE A L ADOLESCENCE - Les dents de lait et leur remplacement - Les visites chez le dentiste - Scellement des sillons dentaires : protéger des caries - Pourquoi soigner les dents de lait

Plus en détail

Dysharmonie dentodentaire

Dysharmonie dentodentaire Chapitre 6 Dysharmonie dentodentaire ndré Pujol PLN DU CHPITRE Étiologie et fréquence 246 Diagnostic 246 Traitement 249 Orthodontie de l enfant et du jeune adulte 2013, Elsevier Masson SS. Tous droits

Plus en détail

Bizarre, vous avez dit bizarre?

Bizarre, vous avez dit bizarre? GABA_InvitationSFOP_nuancier_13.qxd:Mise en page 1 29/01/09 15:19 Page 1 ANOMALIES DE STRUCTURE DES DENTS TEMPORAIRES Bizarre, vous avez dit bizarre? Docteur Dominique DESPREZ-DROZ Université Henri Poincaré,

Plus en détail

Le binôme médecin / chirurgien-dentiste au cœur de la réflexion sur une consultation bucco-dentaire de prévention.

Le binôme médecin / chirurgien-dentiste au cœur de la réflexion sur une consultation bucco-dentaire de prévention. Le binôme médecin / chirurgien-dentiste au cœur de la réflexion sur une consultation bucco-dentaire de prévention. Dr Annabelle TENENBAUM Soirée Asdes 21 octobre 2008 Constat Liens, statistiquement confirmés,

Plus en détail

CANCER DU SEIN QUELLES MODALITÉS DE DÉPISTAGE, POUR QUELLES FEMMES?

CANCER DU SEIN QUELLES MODALITÉS DE DÉPISTAGE, POUR QUELLES FEMMES? CANCER DU SEIN QUELLES MODALITÉS DE DÉPISTAGE, POUR QUELLES FEMMES? Chaque année, près de 49 000 cas de cancer du sein sont détectés et 11 900 femmes décèdent des suites de cette maladie. Pourtant, détecté

Plus en détail

Une question se pose souvent à l Expert, en France notamment, le scanner est il un examen obligatoire dans le traitement implantaire?

Une question se pose souvent à l Expert, en France notamment, le scanner est il un examen obligatoire dans le traitement implantaire? Les données acquises de la science en implantologie. Patrick Missika MCU PH Université de Paris 7 Garancière Professeur Associé Tufts University Boston Expert près la Cour d Appel de Paris Expert National

Plus en détail

[ C.A.S.S. 26.05.2003 M.B. 24.06.2003 entrée en vigueur : 24.06.2003 Attention : RI n 12 : e.v. 13.03.2002]

[ C.A.S.S. 26.05.2003 M.B. 24.06.2003 entrée en vigueur : 24.06.2003 Attention : RI n 12 : e.v. 13.03.2002] Règles interprétatives de la nomenclature des prestations de santé Article 14 l Stomatologie [ C.A.S.S. 3.12.2001 M.B. 13.03.2002 entrée en vigueur : 13.03.2002] REGLE INTERPRETATIVE 1 L'article 15, 8,

Plus en détail

Fiche : TH 3 Vous allez avoir une Ponction-biopsie transthoracique

Fiche : TH 3 Vous allez avoir une Ponction-biopsie transthoracique Fiche : TH 3 Vous allez avoir une Ponction-biopsie transthoracique en radiologie Madame, Monsieur, Votre médecin vous a proposé un examen radiologique. Il sera pratiqué avec votre consentement. Vous avez

Plus en détail