big data mythes et imaginaires

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "big data mythes et imaginaires"

Transcription

1 big data mythes et imaginaires

2 positonnement Ce document est le fruit d un travail de recherche mené au sein des Orange Labs. Le thème des big data a produit un nombre impressionnant d articles et de dossiers. Cet engouement s est accompagné de constructions imaginaires et de visions prospectives, globales ou sectorielles. L objectif de ce papier est de donner matière à réflexion en présentant les principaux mythes et imaginaires qui accompagnent l émergence des big data avec un double objectif : Déconstruire le contenu mythique de certaines des promesses des big data, Analyser ce que pourraient être la ou les formes et usages des big data en s appuyant sur l histoire des déploiements technologiques qui ont vu les découvertes scientifiques et techniques s inscrire dans des contextes sociaux et historiques particuliers. Ce document s inscrit dans des travaux de recherche et n engage que leurs auteurs. Il ne reflète pas les positions du Groupe Orange. auteurs Christophe Aguiton, Hélène Jeannin, Valérie Peugeot, Daniel Stern Orange Labs executive summary En l espace de quelques années, le thème du «big data» est devenu la coqueluche de l industrie numérique. Il ne se passe pas un jour sans qu un florilège d articles et d études ne décrive les vertus et promesses des big data. Source de nouvelles opportunités d affaires et de croissance économique, elles seraient également porteuses de découvertes scientifiques susceptibles de faire progresser l humanité dans les grands défis auxquelles elle se confronte (santé, urbanisation, climat, ressources naturelles, ). Cette étude entend prendre du recul avec cette effervescence de promesses en proposant 3 analyses : une sur le discours qui prophétise un changement de paradigme épistémologique avec la fin des modèles et théories rendus caducs par les big data ; une seconde qui pointe, à travers un des grands champs applicatifs des big data, celui de la ville, les usages émergents sur le terrain et leur distance éventuelle aux promesses ; une dernière concernant les risques de surveillance généralisée associés aux big data, avec leurs évolutions et leurs controverses. Ce travail nous a permis de mieux comprendre comment cette surcharge d attentes polarisées sur les big data explique en partie la vitesse à laquelle le phénomène s est imposé dans le paysage de l économie informationnelle, donnant le sentiment que nous étions, dans une mesure qui reste à déterminer, face à une prédiction auto-réalisatrice. Il révèle également que différents imaginaires sont à l œuvre derrière ces attentes, imaginaires qui se polarisent autour de figures-types que nous avons intitulées «césarisme pragmatique» et «libertarisme technophile». Il appelle enfin à poursuivre un travail d analyse approfondie pour observer la manière dont les promesses des big data se réalisent, se dépassent ou déçoivent dans d autres champs d activités que sont notamment le marketing, les biotechnologies et la santé ou encore l environnement. Cet approfondissement doit également permettre d observer comment l équilibre précaire entre opportunités et risques associés aux big data se maintiendra ou non dans le temps, en fonction de l évolution du contexte politique et idéologique dans lequel les technologies afférentes et leurs usages se développeront. 2/8

3 table des matières Le bouquet de promesses : un classique en sociologie de l innovation... 4 La rupture épistémologique, mythe fondateur... 4 Mesurer l écart aux promesses : l exemple des villes... 5 Big data, brique parmi d autres d une société de surveillance?... 6 Conclusion... 8 mots-clés big data, STS, SHS, épistémologie, smart city, surveillance date décembre /8

4 Le bouquet de promesses : un classique en sociologie de l innovation Dans l histoire des sciences et technologies, on trouve régulièrement des formules qui déclenchent un nombre impressionnant d articles, d analyses, de références. Comme dans les années 1970 avec la micro-informatique, ou plus tard avec «la nouvelle économie de l internet», et le «Web 2.0», les big data sont au cœur des engouements de l économie et de la recherche liées au numérique. A chaque fois, la technologie émergente est vecteur d imaginaires au sens de projections de changements possibles mais aussi de mythes qu il convient de déconstruire. La rupture épistémologique, mythe fondateur En matière de big data, Chris Anderson, ancien rédacteur en chef de Wired soutient l hypothèse radicale d une rupture épistémologique. Dans un article «La fin de la théorie : le déluge de données rend la méthode scientifique obsolète» 1, il soutenait dès 2008 l épuisement de la méthode scientifique basée sur des hypothèses vérifiables, des expériences, des modèles. Avec l accès à de grandes masses de données, les corrélations suffiraient à faire apparaître les résultats. Les algorithmes, se substituant aux modèles scientifiques, ouvriraient un nouveau chapitre dans le développement de connaissances, les premiers champs concernés étant les sciences du vivant, les sciences sociales et surtout le marketing qui est la cible première des entreprises qui proposent, comme IBM, des applications issues des big data. Une longue histoire de tournants épistémologiques L histoire des sciences est faite de ruptures épistémologiques. Au 17ème siècle, la science moderne, avec les académies des sciences, se dégage de la doctrine religieuse. A la fin du 19 ème s établit la «big science», celle des laboratoires et des universités modernes qui vont accompagner l essor de la grande industrie, nourrie de positivisme, d une foi absolue dans la science. Emerge alors un mythe qui va traverser le monde occidental, la science serait capable de tout prévoir, pourvu qu on dispose d une description complète de l état du système. Au 20 ème siècle, la physique quantique puis la biologie permettent de comprendre que le «déterminisme linéaire à temporalité réversible 2» (des expériences reproductibles dans lesquelles une cause «A» entraîne une conséquence «B») qui avait prévalu durant 4 siècles, de Newton à Einstein, ne représentait qu une toute petite partie de la science. L apparition d un modèle de production des sciences en contexte ouvert Plus près de nous les STS (sciences et technologies studies), développées à partir des années 1970, se penchent sur les rapports entre sciences, technologies et société, et cherchent à faire tomber le grand mythe de notre modernité, la distinction entre «nature» et «société», ainsi qu entre «science» et «société» 3. Dans les années 90 émerge un débat qui éclaire le contexte dans lequel Anderson affirme la fin de la recherche de modèles scientifiques. En 1994 Michael Gibbons, Helga Nowotny et leurs collègues publient The New Production of Knowledge, puis en 2001 Re-Thinking 1 The End of Theory: The Data Deluge Makes the Scientific Method Obsolete, Wired magazine, Wallerstein, «L universalisme européen», Paris, Demopolis, Latour, «Nous n avons jamais été modernes», Paris, La Découverte, 1991 ; Callon, Lascoumes et Barthes, «Agir dans un monde incertain. Essai sur la démocratie technique», Paris, Seuil, /8

5 Sciences (traduit en français sous le titre Repenser la science), dans lesquels ils défendent l idée que la science et la production des connaissances, dans nos sociétés, se transforment profondément passant d un «mode 1» à un «mode 2», soit de la production de connaissance par une communauté autonome de scientifiques travaillant sous leurs propres normes à la «production de connaissance dans les contextes d application». C est l idée que la production de connaissance se pose désormais dans un contexte ouvert, en relation avec les utilisateurs potentiels. Les champs disciplinaires jouent un rôle moindre face aux logiques transdisciplinaires et les scientifiques ne sont plus seuls à définir les orientations de la recherche. Bien que très débattue, la description du mode 2 a suscité un enthousiasme extraordinaire, qui a imprégné très fortement le monde des technologies de l information dont Anderson est issu. La numérisation généralisée met les technologies de l information au cœur de tous les domaines scientifiques et techniques, ce qui oblige à des approches transdisciplinaires, sur le mode 2. On assiste à un déplacement massif des investissements de la recherche qui délaissent la physique au profit du numérique, des sciences du vivant et des technologies liées à la défense de l environnement. Or ces domaines échappent au déterminisme linéaire de la physique traditionnelle, mobilisent de nouveaux modes de fabrications de la connaissance, utilisent des masses de données de plus en plus importantes et débouchent sur de nouveaux champs de recherche transdisciplinaires comme les Web Sciences. L épistémè qui a fondé notre modernité, autour du «bien» et du «beau» pour les humanités et du «vrai» en sciences exactes, semble être entrée en crise, sans que l on sache quelle sera la nouvelle. L Univers-Réseau : le modèle n a pas dit son dernier mot La thèse de Chris Anderson a fait l objet de nombreux débats. Pour l essentiel, ils argumentent sur la nécessité des théories et des modèles, mais ne cherchent pas à définir une nouvelle épistémè. En revanche, il existe une approche défendue par le physicien Albert-László Barabási qui prétend qu il existe une théorie unificatrice de champs disciplinaires a priori très différents. En partant de la théorie des graphes et des réseaux aléatoires, décrivant les réseaux statiques (routes, chemins de fers, téléphone), il élabore un modèle applicable aux réseaux dynamiques comme le web, en observant que la loi de puissance de Pareto s y applique. Il postule que la distribution du nombre de liens reliant chaque nœud dans le web suit cette distribution en "loi de puissance" : 20% des nœuds du web possèdent 80% des liens existants. La caractéristique cruciale de cette loi est d être invariante en échelle: elle n'est pas modifiée malgré une croissance de la population ; en cela Barabási revisite des théories antérieures, comme celles de Paul Lazarfeld, qui mettaient en avant l importance des nœuds dans les réseaux de communication. Barabási généralise ce modèle à tous les systèmes présentant les mêmes caractéristiques que le web : croissance (de nouveaux nœuds apparaissent en permanence); attachement préférentiel (un nouvel arrivant se rattache selon une préférence, quelle qu elle soit). Selon lui, «l étude des réseaux est un prérequis pour décrire tout système complexe», la communication étant inhérente à la Vie. Mesurer l écart aux promesses : l exemple des villes La rupture épistémologique associée aux big data n est pas la seule promesse, loin s en faut. Marketing prédictif vécu comme un service par le client, recherche génomique assortie de biologie de synthèse pour prévenir et guérir les maladies, fin de la tragédie babélienne grâce à une traduction automatisée enrichie de big data, organisation d une surveillance environnementale généralisée, démocraties devenues authentiquement transparentes grâce à la circulation des données les imaginaires associés aux big data fleurissent dans quasiment tous les domaines de l activité humaine. Nous avons choisi d explorer en priorité un champ d application, celui de la ville, qui apparaît comme un des domaines où les promesses sont les plus foisonnantes, et l un des moins futuristes : les réalisations mobilisant les big data associées à la smart city sont déjà en route. 5/8

6 De la smart city à la data city Dans un contexte de croissance galopante, la ville au Nord mais encore plus au Sud, doit faire face à des problèmes de complexité exponentielle : habitat, gestion des déchets, mobilités, emploi, pollution, pauvreté Elle subit le choc démographique, la crise économique et environnementale de plein fouet. Un premier imaginaire s est construit depuis quelques années autour des villes «intelligentes» (smart cities). Ce concept habille des philosophies de la ville très diverses, voire contradictoires. Une première vision très techno centrée, celle des entreprises de l économie informationnelle, voit la ville intelligente d abord comme un ensemble de dispositifs techniques capable de remonter une information dense et riche vers un «centre» pour l aider à planifier et proposer les services adaptés aux habitants et rendre la ville plus compétitive. Du côté de la recherche, différents travaux ont pris leur distance à l égard de cette vision, tout en chargeant encore plus la barque de la «smart city» en promesses. Ils assignent à la ville intelligente des tâches complexes : le renouvellement des formes de gouvernance, susceptibles d associer les citoyens à la construction du devenir de leur territoire ou la volonté d intégrer toutes les catégories sociales. Dans les deux cas, on observe depuis 2011/2012 que la donnée joue un rôle de plus en plus prégnant. Déplacements dans la ville, occupation des sols, usage des transports, comportement des entreprises ou des communautés d habitants, nouvelles méthodes de planification urbaine ou de gouvernance de la cité, toutes les pistes de cette nouvelle science pour la ville tournent autour de la donnée. Zones d incertitude de la donnée urbaine massive La data city ouvre de nouvelles controverses sur des questions d inclusion sociale : les smart cities oublieront-elles les catégories défavorisées?, d empowerment et de co-conception par les habitants : où se trouve le service public en ligne du design de ma ville?, de la présence à la ville : avec son smartphone, l individu interagit avec un environnement augmenté. S engagera-t-il dans de nouvelles sociabilités? L étude des big data dans la ville fait apparaître deux tensions. La première, oppose une vision réticulaire et distribuée de la société à un modèle centralisé: les algorithmes des big data sont héritiers des controverses du début des réseaux électriques. La seconde tourne autour de visible/invisible : alors que la production et la collecte de la donnée, médiées par des capteurs-actionneurs, échappent de plus en plus à l œil humain, les revendications de transparence et d accès à ces données montent de toute part. Big data, brique parmi d autres d une société de surveillance? Au-delà des difficultés techniques (formatage, interopérabilité, stockage ), l obstacle sur le chemin des big data mentionné le plus fréquemment est la protection des données, en particulier personnelles. Les données collectées sur le web et via le mobile sont le plus souvent sous les feux de la rampe, leur collecte à grande échelle fait l objet de dénonciations récurrentes. Concentrée entre les mains des entreprises et/ou des États, elles constituent des d instruments de surveillance. Mais quelles en sont les sources? Les multiples facettes de la dataveillance On observe deux grandes sources de données susceptibles de déboucher sur une forme de surveillance : certaines ont pour fonction première de surveiller, d autres constituent un effet secondaire indépendant de la fonction initiale du dispositif. Caméras vidéo, puces RFID ou biométrie, permettent que toutes les caractéristiques des personnes soient capturées et conservées dans des bases de données. Le problème majeur lié à ces bases de données reste leur décloisonnement, leur interconnexion. Tant qu un fichier reste contrôlé par une administration ou une entreprise pour un usage clairement 6/8

7 identifié, le risque de mésusage et de surveillance peut être encadré légalement, même si cela est de plus en plus complexe. Mais depuis 2001, le croisement des fichiers, jusque-là tabou, est devenu à l ordre du jour. Au nom de la lutte contre le terrorisme, un dialogue s est engagé entre le gouvernement américain et des entreprises travaillant dans les bases de données, les biotechnologies et les télécommunications. Aux Etats-Unis, l ARDA (Advanced Research and Development Activity), travaille sur l exploitation et la fusion de données. L affaire Snowden a montré que la question de la gouvernance n était pas réservée aux pays non démocratiques, puisque le gouvernement américain via la NSA (National Security Agency) n avait pas hésité à mettre à contribution de nombreuses entreprises, pour recueillir en masse des données sur des citoyens ordinaires. La barrière entre bases de données des entreprises et des pouvoirs publics, déjà mise à mal dans le courant des années 2000, est clairement rompue. Cette évolution ouvre aux opérateurs de cloud européens une opportunité de convaincre leurs clients de relocaliser leurs données. En route vers la société de surveillance? On voit à travers ce rapide survol que la question des big data est à la croisée d une multiplicité de technologies qui vont produire de la donnée. Aussi, les approches qui consistent à évaluer une à une chaque technologie en mettant en balance les avantages versus les risques sur les libertés n ont pas beaucoup de sens. C est la convergence de l ensemble qui doit être pensée. On retrouve derrière cette convergence de nombreuses critiques et objections parmi lesquelles : Le passage de logiques de management ou d efficacité à un contrôle par les structures de pouvoir privées ou publiques, Une segmentation des populations, débouchant sur discriminations et accentuation des inégalités, Le déploiement de technologies prédictives du comportement des individus et l analyse de leur passé, balaye définitivement l un des fondements de la justice en pays démocratique où une personne peut payer sa dette à la société. Des observateurs de la surveillance aux défenseurs de la liberté, des acteurs épars Les mouvements qui tentent de résister à la société de surveillance peuvent être classés de façon simplificatrice en 3 grandes familles : Les acteurs venus des droits de l homme : de nombreuses organisations non gouvernementales, notamment en Amérique du Nord, portent une veille, des dénonciations et un plaidoyer autour des technologies de surveillance. Certaines sont nées avec les technologies numériques (ex : l Electronic Frontier Foundation), ou ont une vocation plus large (ex : la Ligue des droits de l homme). Les acteurs venus des technologies de l information : les personnalités à l origine de ces technologies qui façonnent aujourd hui notre monde ont depuis les années 70 toujours défendu vigoureusement, à la fois la liberté d information que ces technologies sont censées faciliter par des logiques de distribution et le refus de toute forme de surveillance notamment étatique. L hactivister est la figure type de cette revendication. Incarné par des personnalités comme Aaron Swartz ou Julian Assange, l hacktiviste utilise ses connaissances techniques pour protéger les libertés publiques. Les acteurs venus de la donnée : depuis le milieu des années 2000, un mouvement de plus en plus structuré a émergé pour revendiquer que les données de source publique soient mises à disposition de tous (open data), au nom de la transparence, considérée comme une garantie de qualité démocratique. Plus la tension entre opportunités d affaires liées aux big data et logiques de surveillances, s accentuera, plus les acteurs devront se positionner en défenseur de leurs clients. 7/8

8 Conclusion À la lumière de ces travaux, on observe que la construction des imaginaires autour des big data fait apparaître deux polarités. L une sépare ceux qui rejettent modèles et théories et ceux qui souscrivent au contraire à l émergence d une «métathéorie» ; l autre sépare les tenants d une plus grande centralisation de ceux qui pensent que les big data favorisent une décentralisation et un pouvoir accru donné aux individus. A partir de ces polarités, deux figures-types de l imaginaire cristallisé autour des big data peuvent être dégagées : 1 - La limitation de nos libertés au nom d un péril (Etat), ou de nouvelles promesses (Google, Facebook, ou acteurs de l internet des objets et de la smart city), c est le «césarisme pragmatique» et 2 - Les big data sont au cœur de développements technologiques menant à une décentralisation généralisée, tant dans la production et la consommation électrique (grid) que dans la réalisation matérielle et le stockage (avec l aide de technologies telles que les imprimantes 3D, les fablabs, les clouds personnels ), ou le champ démocratique (les média sont décentralisés grâce au web, chacun pouvant devenir producteur de contenus), c est le «libertarisme technophile». Dans les deux cas, la question de la vie privée est en quelque sorte évacuée ou marginalisée. Elle pourrait être selon nous la première grande épreuve à laquelle ce nouveau domaine d innovations et d investissements massifs pourrait être confronté, au regard des récents scandales. Une autre question, moins visible mais tout aussi essentielle, traverse les différents champs applicatifs des big data : quelles sont les finalités sociétales poursuivies? Les big data contribuent- ils à un retrait du rôle de l État et à un renvoi vers l individu, «éclairé» par les données mises à sa disposition? Une telle évolution participerait d une dépolitisation de grands sujets de société, et ce faisant risquerait de contribuer à un accroissement des inégalités sociales, tout le monde n étant pas en capacité égale de mobiliser l information fournie par les données pour arbitrer des choix essentiels. 8/8

Objectifs généraux. Explications. 2. Disciplines fondamentales

Objectifs généraux. Explications. 2. Disciplines fondamentales Index Plan d'études Gymnase français de Bienne 69 2. Disciplines fondamentales sciences humaines géographie histoire introduction à l économie et au droit enseignement interdisciplinaire (EISH) Sciences

Plus en détail

Institut Mines-Télécom. Chaire de recherche Valeurs et politiques des informations personnelles

Institut Mines-Télécom. Chaire de recherche Valeurs et politiques des informations personnelles Chaire de recherche Valeurs et politiques des informations personnelles 1- L ère des données massives 2 Un déluge de données devenu réalité quotidienne 3 + 1 Zettabytes en 2011 médias Contenus des utilisateurs

Plus en détail

féminisme et de nuire aux femmes et à leurs intérêts. A partir de l intention de contrer ce danger, un certain nombre d études ont été menées sur le

féminisme et de nuire aux femmes et à leurs intérêts. A partir de l intention de contrer ce danger, un certain nombre d études ont été menées sur le 1. Introduction Cette étude porte sur le sujet des hommes en mouvement 1 en Suisse. Son objectif général est de décrire et de comprendre l affirmation, à la fois identitaire et politique, de ce mouvement,

Plus en détail

Les modèles d affaires : cœur des stratégies dans les industries de contenu

Les modèles d affaires : cœur des stratégies dans les industries de contenu LES MODÈLES ÉCONOMIQUES DU LIVRE ET LE NUMÉRIQUE 15 JUIN 2010 Les modèles d affaires : cœur des stratégies dans les industries de contenu P-J. Benghozi (Ecole polytechnique CNRS) Pierre-Jean.Benghozi@polytechnique.edu

Plus en détail

Philippe BANCE Président du Conseil scientifique international du CIRIEC CREAM Normandie Université (Univ. Rouen)

Philippe BANCE Président du Conseil scientifique international du CIRIEC CREAM Normandie Université (Univ. Rouen) 20 ème Congrès du CIRIEC International Buenos Aires, octobre 2014 Philippe BANCE Président du Conseil scientifique international du CIRIEC CREAM Normandie Université (Univ. Rouen) 1 Hétérodoxie versus

Plus en détail

LE CHANGEMENT CLIMATIQUE : QUEL OBJET D ÉTUDES POUR LES SCIENCES SOCIALES?

LE CHANGEMENT CLIMATIQUE : QUEL OBJET D ÉTUDES POUR LES SCIENCES SOCIALES? LE CHANGEMENT CLIMATIQUE : QUEL OBJET D ÉTUDES POUR LES SCIENCES SOCIALES? Carole BARTHELEMY Laboratoire Population Environnement Développement URM 151 Université de Provence- IRD Observer et s adapter

Plus en détail

Etude sur les Maisons des Services Publics en Europe (hors la France)

Etude sur les Maisons des Services Publics en Europe (hors la France) Etude sur les Maisons des Services Publics en Europe (hors la France) Résumé du rapport réalisé par EUROPA pour la DATAR DATAR EUROPA Etude sur les maisons des services publics en Europe Résumé du rapport

Plus en détail

Vision prospective et obstacles à surmonter pour les assureurs

Vision prospective et obstacles à surmonter pour les assureurs smart solutions for smart leaders Le «Big Data» assurément Rédigé par Pascal STERN Architecte d Entreprise Vision prospective et obstacles à surmonter pour les assureurs Un avis rendu par la cour de justice

Plus en détail

REsolutions to Fund Cities

REsolutions to Fund Cities Supporting local authorities to access funding REsolutions to Fund Cities Rethinking Economic Solutions to Sustainably Fund Local Development REsolutions soutient la Campagne Urbaine Mondiale Résumé REsolutions,

Plus en détail

avec Etude exclusive Le Club des Annonceurs & l Institut QualiQuanti «Le Brand Content : au cœur du pilotage de la marque»

avec Etude exclusive Le Club des Annonceurs & l Institut QualiQuanti «Le Brand Content : au cœur du pilotage de la marque» avec Communiqué de presse Paris, le 22 octobre 2014 Etude exclusive Le Club des Annonceurs & l Institut QualiQuanti «Le Brand Content : au cœur du pilotage de la marque» «A l heure où la marque devient

Plus en détail

«Smart City», les services à l usager au bout des doigts!

«Smart City», les services à l usager au bout des doigts! White paper 9 : Smart Cities «Smart City», les services à l usager au bout des doigts! Emmanuel Jaunart Emmanuel Jaunart commença sa carrière dans le domaine des télécommunications. En 1995, il rejoint

Plus en détail

Smart Cities :! concept marketing, produit technologique ou enjeu citoyen?

Smart Cities :! concept marketing, produit technologique ou enjeu citoyen? :! concept marketing, produit technologique ou enjeu citoyen? Jacques Teller! Urbanisme et d aménagement du territoire! Université de Liège, LEMA!! Colloque SMART Village et territoire RURAL Quelques éléments

Plus en détail

Master européen en analyse et innovation en pratiques sociales et éducatives

Master européen en analyse et innovation en pratiques sociales et éducatives Centre d Enseignement Supérieur pour Adultes Rue de Courcelles, 10 à 6044 ROUX Tél : 071/45.11.08 Fax : 071/45.53.63 mail : cesa@cesa.be Matricule : 5.355.007 Master européen en analyse et innovation en

Plus en détail

Evaluation et marketing : réinterroger nos politiques publiques autrement que par les compétences

Evaluation et marketing : réinterroger nos politiques publiques autrement que par les compétences Evaluation et marketing : réinterroger nos politiques publiques autrement que par les compétences Atelier n 18 Benoit QUIGNON, Directeur général, Communauté urbaine de Lyon - Grand Lyon Jean-Gabriel MADINIER,

Plus en détail

LES ENJEUX EUROPEENS ET MONDIAUX DE LA PROTECTION DES DONNEES PERSONNELLES

LES ENJEUX EUROPEENS ET MONDIAUX DE LA PROTECTION DES DONNEES PERSONNELLES LES ENJEUX EUROPEENS ET MONDIAUX DE LA PROTECTION DES DONNEES PERSONNELLES Les évolutions technologiques offrent aujourd hui des opportunités économiques sans précédent. Parallèlement, on assiste à une

Plus en détail

L Informatique aujourd hui : Nouveaux défis scientifiques et réflexions sur la recherche

L Informatique aujourd hui : Nouveaux défis scientifiques et réflexions sur la recherche L Informatique aujourd hui : Nouveaux défis scientifiques et réflexions sur la recherche Joseph Sifakis Directeur de Recherche CNRS Laboratoire VERIMAG Paris, 23 juin 2008 L évolution de l Informatique

Plus en détail

LE COACHING ET LE TEAM BUILDING. Une mode ou une tendance lourde?

LE COACHING ET LE TEAM BUILDING. Une mode ou une tendance lourde? LE COACHING ET LE TEAM BUILDING Une mode ou une tendance lourde? «Il faudrait en France un coach pour cinquante habitants!» Vincent Lenhardt I. De nouveaux accompagnements pour les mutations actuelles

Plus en détail

Les Français et le développement durable

Les Français et le développement durable Les Français et le développement durable Baromètre Louis-Harris Club RmD2 CLUB R m D 2 Luc BALLEROY DGA 01 55 33 20 54 luc.balleroy@lharris.fr NOTE TECHNIQUE Étude réalisée par l Institut Louis-Harris

Plus en détail

Irrigation Marketing. >1 : Un nouveau concept : l irrigation marketing

Irrigation Marketing. >1 : Un nouveau concept : l irrigation marketing Irrigation Marketing C est un fait, Internet ne connaît pas la crise! Fort de sa souplesse et des capacités de tracking en temps réel, et offrant un avantage économique reconnu, Internet est aujourd hui

Plus en détail

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Thème de la journée contributive : La société face à la métamorphose numérique Junior ESSEC 04/02/2015

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Thème de la journée contributive : La société face à la métamorphose numérique Junior ESSEC 04/02/2015 JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 4ème journée Compte-rendu de l atelier 2 : Biens communs du numérique Thème de la journée contributive : La société face

Plus en détail

Les stratégies de rupture

Les stratégies de rupture DOSSIER Les stratégies de rupture sous la direction de Laurence Lehmann-Ortega Pierre Roy DOSSIER LAURENCE LEHMANN-ORTEGA HEC Paris PIERRE ROY Université Montpellier 1, ISEM Introduction Une nouvelle

Plus en détail

COLLOQUE INTERNATIONAL. Lieu : Faculté de droit et sciences politiques Nantes. Date : 24 et 25 septembre 2015

COLLOQUE INTERNATIONAL. Lieu : Faculté de droit et sciences politiques Nantes. Date : 24 et 25 septembre 2015 COLLOQUE INTERNATIONAL PENSER ET METTRE EN ŒUVRE LES TRANSITIONS ECOLOGIQUES Lieu : Faculté de droit et sciences politiques Nantes Date : 24 et 25 septembre 2015 APPEL À CONTRIBUTION : COLLOQUE ET OUVRAGE

Plus en détail

LA PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ EN CHINE : TRANSFORMATION DU DROIT INTERNE ET INFLUENCE DU DROIT INTERNATIONAL. LI Bin Résumé

LA PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ EN CHINE : TRANSFORMATION DU DROIT INTERNE ET INFLUENCE DU DROIT INTERNATIONAL. LI Bin Résumé LA PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ EN CHINE : TRANSFORMATION DU DROIT INTERNE ET INFLUENCE DU DROIT INTERNATIONAL LI Bin Résumé 1. Thème. Le droit de propriété a été l objet de réformes successives en Chine.

Plus en détail

150-154 rue du Faubourg Saint-Martin 75010 Paris Tél. : +33 (0) 1 44 64 74 94 - Fax : +33 (0) 1 44 64 72 76 Site Internet : www.association4d.

150-154 rue du Faubourg Saint-Martin 75010 Paris Tél. : +33 (0) 1 44 64 74 94 - Fax : +33 (0) 1 44 64 72 76 Site Internet : www.association4d. Association 4D Dossiers et Débats pour le Développement Durable 150-154 rue du Faubourg Saint-Martin 75010 Paris Tél. : +33 (0) 1 44 64 74 94 - Fax : +33 (0) 1 44 64 72 76 Site Internet : www.association4d.org

Plus en détail

Table des matières. Préface par Gilles DE KERCHOVE... VII Remerciements... 1 Liste des principales abréviations... 3 Sommaire... 7

Table des matières. Préface par Gilles DE KERCHOVE... VII Remerciements... 1 Liste des principales abréviations... 3 Sommaire... 7 Table des matières Préface par Gilles DE KERCHOVE... VII Remerciements... 1 Liste des principales abréviations... 3 Sommaire... 7 Introduction... 9 I. Le cadre général de la recherche : l espace pénal

Plus en détail

Une stratégie efficace et pragmatique pour les

Une stratégie efficace et pragmatique pour les Cercle Leprince-Ringuet www.cerclelpr.fr Think tank du Corps des Mines sur le Numérique Une stratégie efficace et pragmatique pour les Objets Connectés Industriels en Europe Auteurs Daniel NABET Président

Plus en détail

Communication, culture et territoires Développement culturel et patrimoines

Communication, culture et territoires Développement culturel et patrimoines Communication, culture et territoires Développement culturel et patrimoines Michèle Gellereau GERiiCO-Lille3 Séminaire Communication et développement (GPB) 1er avril 2009 Introduction Liens communication/culture/développement

Plus en détail

MIEUX ANTICIPER ET GÉRER LE CHANGEMENT

MIEUX ANTICIPER ET GÉRER LE CHANGEMENT EUPAE AISBL / European Public Administration Employers TUNED Trade Union s National and European Delegation ORIENTATIONS POLITIQUES STRATÉGIES DE RENFORCEMENT DES RESSOURCES HUMAINES MIEUX ANTICIPER ET

Plus en détail

CANDIDATURE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR GENERAL DE L ENSAM

CANDIDATURE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR GENERAL DE L ENSAM CANDIDATURE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR GENERAL DE L ENSAM 1 ère partie Déclaration d intention JEAN-PAUL HAUTIER ADMINISTRATEUR PROVISOIRE ET DIRECTEUR DE LA RECHERCHE DE L ENSAM DIRECTEUR ES QUALITE DE

Plus en détail

pour Des MoBILItés socialement responsables anticiper, rechercher, élaborer, agir

pour Des MoBILItés socialement responsables anticiper, rechercher, élaborer, agir pour Des MoBILItés socialement responsables anticiper, rechercher, élaborer, agir anticiper les enjeux stratégiques anticiper l évolution de la société, de son économie, de sa culture et de son environnement.

Plus en détail

Séminaire DIXIT - Les nouvelles frontières de la «data intelligence» : content analytics, machine-learning, prédictif

Séminaire DIXIT - Les nouvelles frontières de la «data intelligence» : content analytics, machine-learning, prédictif Séminaire DIXIT - Les nouvelles frontières de la «data intelligence» : content analytics, machine-learning, prédictif 13 avril 2015 LES INNOVATIONS DANS LA SOCIAL MEDIA INTELLIGENCE Expérience informationnelle

Plus en détail

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Les trois dernières décennies ont été marquées par des progrès impressionnants

Plus en détail

Big Data et Marketing : les competences attendues

Big Data et Marketing : les competences attendues Big Data et Marketing : les competences attendues Laurence Fiévet Responsable Marketing Corporate Oney Banque Accord LA DYNAMIQUE DU MARKETING Selon la définition de Kotler et Dubois, «Le marketing est

Plus en détail

Généralités. La crise financière qui a éclaté en Asie il y a près de deux ans a rendu

Généralités. La crise financière qui a éclaté en Asie il y a près de deux ans a rendu Généralités La crise financière qui a éclaté en Asie il y a près de deux ans a rendu l environnement dans lequel opèrent les pays en développement plus difficile et incertain. Depuis quelques mois, la

Plus en détail

METTRE FIN À LA PAUVRETÉ PARTOUT DANS LE MONDE

METTRE FIN À LA PAUVRETÉ PARTOUT DANS LE MONDE by Du global au local : 2015-2030 - 2050 1 METTRE FIN À LA PAUVRETÉ PARTOUT DANS LE MONDE 1 1 L élimination de la pauvreté dans le monde est le premier des Objectifs du Millénaire pour le Développement

Plus en détail

L'Autonomie des Jeunes en question. Youg People's autonomy / Junge leute autonomie. Contact / Contact / Berührung

L'Autonomie des Jeunes en question. Youg People's autonomy / Junge leute autonomie. Contact / Contact / Berührung Ján Figel Commissaire européen en charge de l Education, de la Formation, de la Culture et du Multilinguisme Bruxelles p. 2 L'Autonomie des Jeunes en question Youg People's autonomy / Junge leute autonomie

Plus en détail

MASTER 1 MANAGEMENT PUBLIC ENVIRONNEMENTAL CONTENU DES ENSEIGNEMENTS

MASTER 1 MANAGEMENT PUBLIC ENVIRONNEMENTAL CONTENU DES ENSEIGNEMENTS MASTER 1 MANAGEMENT PUBLIC ENVIRONNEMENTAL CONTENU DES ENSEIGNEMENTS Le Master 1 : Management Public Environnemental forme aux spécialités de Master 2 suivantes : - Management de la qualité o Parcours

Plus en détail

Titre de l intervention : Quelles formations au service des ruraux?

Titre de l intervention : Quelles formations au service des ruraux? Atelier FAR-Bamako Titre de l intervention : Quelles formations au service des ruraux? 1. Contexte de débat et d échange Nous aimerions, avant d essayer de répondre à cette question posée en l illustrant

Plus en détail

Livre Blanc Oracle Novembre 2010. Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie

Livre Blanc Oracle Novembre 2010. Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie Livre Blanc Oracle Novembre 2010 Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie Présentation générale Les entreprises industrielles sont confrontées à un environnement

Plus en détail

Le scoring est-il la nouvelle révolution du microcrédit?

Le scoring est-il la nouvelle révolution du microcrédit? Retour au sommaire Le scoring est-il la nouvelle révolution du microcrédit? BIM n 32-01 octobre 2002 Frédéric DE SOUSA-SANTOS Le BIM de cette semaine se propose de vous présenter un ouvrage de Mark Schreiner

Plus en détail

La responsabilité sociétale de l entreprise numérique

La responsabilité sociétale de l entreprise numérique La responsabilité sociétale de l entreprise numérique Comme toute organisation, l entreprise numérique génère des attentes fortes en matière de responsabilité sociale, environnementale et de respect des

Plus en détail

Mégadonnées (Big data) et Complexité Session introductive

Mégadonnées (Big data) et Complexité Session introductive Mégadonnées (Big data) et Complexité Session introductive Emergence Club amical dédié aux Systèmes complexes Forum 80 membres / 140 séances de travail Panorama : I. Big data et Systèmes complexes II. Big

Plus en détail

Big data : quels enjeux pour la protection des données personnelles?

Big data : quels enjeux pour la protection des données personnelles? Big data : quels enjeux pour la protection des données personnelles? Sophie Vulliet-Tavernier, directrice des études, de l innovation et de la prospective Congrès big data 20 et 21 mars 2012 La protection

Plus en détail

ORIENTATIONS POLITIQUES STRATEGIE DE RENFORCEMENT DES RESSOURCES HUMAINES : MIEUX ANTICIPER ET GERER LE CHANGEMENT 8 octobre 2013

ORIENTATIONS POLITIQUES STRATEGIE DE RENFORCEMENT DES RESSOURCES HUMAINES : MIEUX ANTICIPER ET GERER LE CHANGEMENT 8 octobre 2013 Introduction : ORIENTATIONS POLITIQUES STRATEGIE DE RENFORCEMENT DES RESSOURCES HUMAINES : MIEUX ANTICIPER ET GERER LE CHANGEMENT 8 octobre 2013 1. Dans sa réponse au Livre vert de la Commission européenne

Plus en détail

Notre approche de développement local

Notre approche de développement local Notre approche de développement local Renforcer le pouvoir d agir des personnes et des collectivités La grande marche de la démocratie La Déclaration universelle des droits de l homme adoptée en 1948 affirme

Plus en détail

De la croissance destructrice de l environnement à l économie verte. Samir ALLAL Tunis-Mai 2012

De la croissance destructrice de l environnement à l économie verte. Samir ALLAL Tunis-Mai 2012 De la croissance destructrice de l environnement à l économie verte Samir ALLAL Tunis-Mai 2012 Plan de l'exposé 1. La question de l économie verte ne peut être traitée indépendamment des relations Nord/Sud,

Plus en détail

Jour 1. Origines et évolution du marketing

Jour 1. Origines et évolution du marketing Jour 1 Origines et évolution du marketing Origines et évolution du marketing Jour 1 Cette journée est consacrée à la présentation de la discipline au travers de trois sous-thèmes : l histoire du marketing,

Plus en détail

www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Gestion territoriale du développement durable

www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Gestion territoriale du développement durable www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Gestion territoriale du développement durable Former des cadres à la conception et la gestion de projets sur le territoire Le master intégre les critères de durabilité

Plus en détail

La prévention du stress et des risques psychosociaux

La prévention du stress et des risques psychosociaux Le point sur La prévention du stress et des risques psychosociaux Avec plus de 20% de salariés se déclarant stressés au travail, les entreprises doivent faire face à un enjeu majeur de santé, mais aussi

Plus en détail

Mettre la culture au cœur des politiques de développement durable

Mettre la culture au cœur des politiques de développement durable Déclaration de Hangzhou Mettre la culture au cœur des politiques de développement durable Adoptée à Hangzhou, République populaire de Chine, le 17 mai 2013 Nous, les participants réunis à Hangzhou à l

Plus en détail

ANIMER, CONDUIRE ET ACCOMPAGNER SON EQUIPE MANAGEMENT INTERMEDIAIRE

ANIMER, CONDUIRE ET ACCOMPAGNER SON EQUIPE MANAGEMENT INTERMEDIAIRE ANIMER, CONDUIRE ET ACCOMPAGNER SON EQUIPE MANAGEMENT INTERMEDIAIRE Intégrer concrètement une équipe en tant que responsable Se positionner par rapport à l équipe et à la hiérarchie Prendre conscience

Plus en détail

Datanomics se compose de trois parties. La première s attache à décrire le nouveau paysage des données (chapitre 1) et à étudier la question de leur

Datanomics se compose de trois parties. La première s attache à décrire le nouveau paysage des données (chapitre 1) et à étudier la question de leur 1 Avant-propos Les données sont partout. Leur utilisation est au cœur des stratégies des grandes entreprises du numérique qui se déploient aujourd hui dans nombre de secteurs traditionnels. Elles sont

Plus en détail

PERSPECTIVES DES TECHNOLOGIES INFORMATIQUES

PERSPECTIVES DES TECHNOLOGIES INFORMATIQUES PERSPECTIVES DES TECHNOLOGIES INFORMATIQUES Le futur de la Direction des Systèmes d Information à 3 ans Objectifs JEMM Vision propose un séminaire intitulé Perspectives des technologies informatiques Le

Plus en détail

TABLE RONDE - COLLECTIF DE RECHERCHE EN GESTION DES ORGANISATIONS DE LA SANTE ET DE L ASSISTANCE

TABLE RONDE - COLLECTIF DE RECHERCHE EN GESTION DES ORGANISATIONS DE LA SANTE ET DE L ASSISTANCE TABLE RONDE - COLLECTIF DE RECHERCHE EN GESTION DES ORGANISATIONS DE LA SANTE ET DE L ASSISTANCE INSTITUT CATHOLIQUE DE RENNES France LE CHAMP A EXPLORER Longtemps monopole de l univers public et associatif,

Plus en détail

Promouvoir le dialogue interculturel : le Libre blanc du Conseil de l Europe

Promouvoir le dialogue interculturel : le Libre blanc du Conseil de l Europe Promouvoir le dialogue interculturel : le Libre blanc du Conseil de l Europe Gabriella Battaini-Dragoni Coordinatrice du dialogue interculturel Directrice générale «Éducation, Culture et Patrimoine, Jeunesse

Plus en détail

URBANITES! Lausanne, 16 février 2015!

URBANITES! Lausanne, 16 février 2015! URBANITES Lausanne, 16 février 2015 Urbanistes dans la ville : enjeux de la formation savoirs, savoir-faire, savoir dire Antonio Da Cunha Professeur ordinaire Institut de géographie et durabilité Faculté

Plus en détail

Concours externe du Capes et Cafep-Capes. Section langues vivantes étrangères : anglais

Concours externe du Capes et Cafep-Capes. Section langues vivantes étrangères : anglais Concours externe du Capes et Cafep-Capes Section langues vivantes étrangères : anglais Notes de commentaires (Épreuves d admissibilité et d admission) À compter de la session 2014, les épreuves du concours

Plus en détail

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1 LA SESSION EXTRAORDINAIRE DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES CONSACRÉE À L EXAMEN ET À L ÉVALUATION D ENSEMBLE DE L APPLICATION DU PROGRAMME POUR L HABITAT LE MILLÉNAIRE Chacun a droit URBAIN...

Plus en détail

Marché chinois : quelles opportunités pour les entreprises étrangères?

Marché chinois : quelles opportunités pour les entreprises étrangères? MAI 2012 Marché chinois : quelles opportunités pour les entreprises étrangères? Chunxia Zhu, Manager «Réussir sur les marchés chinois implique au préalable d en maîtriser tant les ressorts économiques

Plus en détail

Concours externe du Capes et Cafep-Capes. Section langues vivantes étrangères : anglais

Concours externe du Capes et Cafep-Capes. Section langues vivantes étrangères : anglais Concours externe du Capes et Cafep-Capes Section langues vivantes étrangères : anglais Notes de commentaires (Épreuves d admissibilité et d admission) À compter de la session 2014, les épreuves du concours

Plus en détail

! Mobiliser les acteurs sur les grands défis sociétaux! Refonder le dispositif de coordination et

! Mobiliser les acteurs sur les grands défis sociétaux! Refonder le dispositif de coordination et 1 Neuf lignes d action! Mobiliser les acteurs sur les grands défis sociétaux! Refonder le dispositif de coordination et d orientation de la recherche en France! Promouvoir la recherche technologique! Développer

Plus en détail

La gouvernance des universités québécoises : des instruments à la mission

La gouvernance des universités québécoises : des instruments à la mission La gouvernance des universités québécoises : des instruments à la mission Première tranche de vécu : l année précédent mon départ de l université, le directeur de mon département obtient du rectorat l

Plus en détail

Dossier d information. Dossier de campagne media CASDEN 2 ème semestre 2011. Noisiel, le 10 octobre 2011

Dossier d information. Dossier de campagne media CASDEN 2 ème semestre 2011. Noisiel, le 10 octobre 2011 Dossier d information Noisiel, le 10 octobre 2011 Dossier de campagne media CASDEN 2 ème semestre 2011 Après quatre campagnes média successives depuis 2009, la CASDEN ajuste le positionnement de sa communication.

Plus en détail

Technologies, Services en stratégies & Usages - Secteur Numérique numériques et Energie

Technologies, Services en stratégies & Usages - Secteur Numérique numériques et Energie Conseil Conseil Stratégique et assistance dans les Technologies, Services en stratégies & Usages - Secteur Numérique numériques et Energie SIEGE 16, rue Kléber 92442 Issy-les-Moulineaux France www.items.fr

Plus en détail

Histoire des Sciences et Sociétés : Objets, Méthodes,Controverses

Histoire des Sciences et Sociétés : Objets, Méthodes,Controverses Séminaire Université de Palerme Histoire des Sciences et Sociétés : Objets, Méthodes,Controverses Le master de l EHESS Amy Dahan, Centre Alexandre Koyré 14 Juin 2007 Depuis 30 ans, l H des S s est beaucoup

Plus en détail

Projections du nombre total d étudiants internationaux d ici 2025. Source : Unesco Institute for Statistics, calculs France Stratégie

Projections du nombre total d étudiants internationaux d ici 2025. Source : Unesco Institute for Statistics, calculs France Stratégie SYNTHÈSE Trois grandes tendances mondiales Transnationalisation La géographie de l économie mondiale du savoir connaît de profonds bouleversements depuis plusieurs décennies. L innovation et la recherche

Plus en détail

Intervention de Monsieur Clément DUHAIME Administrateur de l OIF

Intervention de Monsieur Clément DUHAIME Administrateur de l OIF Conférence sur le futur de la gouvernance de l Internet Siège de l OIF, Paris, 30 juin 2014 Intervention de Monsieur Clément DUHAIME Administrateur de l OIF Seul le texte prononcé fait foi 1 Discours de

Plus en détail

LES FICHES TECHNIQUES DU C.D.P.N.E. Février 2004. FICHE n 1 - METTRE EN PLACE UNE POLITIQUE DE DEVELOPPEMENT DURABLE DANS SA COMMUNE

LES FICHES TECHNIQUES DU C.D.P.N.E. Février 2004. FICHE n 1 - METTRE EN PLACE UNE POLITIQUE DE DEVELOPPEMENT DURABLE DANS SA COMMUNE LES FICHES TECHNIQUES DU C.D.P.N.E. Février 2004 Rédacteur : Jean-Marc FAUCONNIER - Téléphone : 02 54 51 56 70 e-mail : cdpne@wanadoo.fr FICHE n 1 - METTRE EN PLACE UNE POLITIQUE DE DEVELOPPEMENT DURABLE

Plus en détail

Conseil d administration 320 e session, Genève, 13-27 mars 2014 GB.320/POL/INF/2

Conseil d administration 320 e session, Genève, 13-27 mars 2014 GB.320/POL/INF/2 BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL Conseil d administration 320 e session, Genève, 13-27 mars 2014 GB.320/POL/INF/2 Section de l élaboration des politiques POL POUR INFORMATION Résultats du Colloque des employeurs

Plus en détail

CLASSES PRÉPARATOIRES AUX GRANDES ÉCOLES CATALOGUE DES COURS 2013 2015. Parcours ECS (voie scientifique)

CLASSES PRÉPARATOIRES AUX GRANDES ÉCOLES CATALOGUE DES COURS 2013 2015. Parcours ECS (voie scientifique) MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE, DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE CLASSES PRÉPARATOIRES AUX GRANDES ÉCOLES CATALOGUE DES COURS 2013 2015 Parcours ECS (voie scientifique) Classe préparatoire

Plus en détail

au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde

au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde Fiche prolongement 6 Du lien entre environnement et développement au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde 20% de la population mondiale consomme 87 % des ressources

Plus en détail

PROGRAMME VILLES VERTES

PROGRAMME VILLES VERTES PROGRAMME VILLES VERTES FINALITÉ DU PROGRAMME L OCDE a lancé un programme intitulé Villes vertes afin d évaluer dans quelle mesure les politiques de croissance verte au sein des villes et de développement

Plus en détail

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser»

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Odile Quintin Directrice générale de la DG Education et Culture Commission européenne Bruxelles,

Plus en détail

DE LA R^PUBLIQUE FRAN AISE. Mandature 2010-2015 - Seance du 13 janvier 2015 LES DONNEES NUMERIQUES: UN ENJEU D'EDUCATION ET DE CITOYENNETE

DE LA R^PUBLIQUE FRAN AISE. Mandature 2010-2015 - Seance du 13 janvier 2015 LES DONNEES NUMERIQUES: UN ENJEU D'EDUCATION ET DE CITOYENNETE 2015-01 NOR :CESL1500001X Vendredi 23 janvier 2015 JOURNAL OFFICIEL DE LA R^PUBLIQUE FRAN AISE Mandature 2010-2015 - Seance du 13 janvier 2015 LES DONNEES NUMERIQUES: UN ENJEU D'EDUCATION ET DE CITOYENNETE

Plus en détail

Les 25 ans de l Espace Mendes France jeudi 30 janvier 2014, Poitiers

Les 25 ans de l Espace Mendes France jeudi 30 janvier 2014, Poitiers 1 Les 25 ans de l Espace Mendes France jeudi 30 janvier 2014, Poitiers Mon introduction au débat prendra la forme de coups de projecteurs autour de 3 questions, lesquelles reviendront ultérieurement dans

Plus en détail

Le rôle d un CRM dans la gestion intégrée des services à la clientèle

Le rôle d un CRM dans la gestion intégrée des services à la clientèle LIVRE BLANC Le rôle d un CRM dans la gestion intégrée des services à la clientèle Quels sont les avantages d adopter uneapproche intégrée à la gestion de service. INTRODUCTION Lorsque vous pensez CRM,

Plus en détail

Bilan comparatif du marketing au troisième trimestre 2015

Bilan comparatif du marketing au troisième trimestre 2015 SÉRIE TENDANCES/IDÉES Bilan comparatif du marketing au troisième trimestre 2015 Informations cruciales sur les performances du Search, du Social et du Display par terminal Introduction Le troisième trimestre

Plus en détail

Présentation de la Note d analyse «Renforcer l amorçage» par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique

Présentation de la Note d analyse «Renforcer l amorçage» par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique Paris, le 27 février 2012 Présentation de la Note d analyse «Renforcer l amorçage» Lundi 27 février 2012 par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique Seul le prononcé fait foi

Plus en détail

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Thème de la journée de consultation : Loyauté dans l environnement numérique Junior ESSEC 09/01/2015

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Thème de la journée de consultation : Loyauté dans l environnement numérique Junior ESSEC 09/01/2015 JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 2ème journée Compte-rendu de l atelier 3 : Surveillance et lutte contre la criminalité en ligne Thème de la journée de

Plus en détail

À PROPOS DE TALEND...

À PROPOS DE TALEND... WHITE PAPER Table des matières Résultats de l enquête... 4 Stratégie d entreprise Big Data... 5 Intégration des Big Data... 8 Les défis liés à la mise en œuvre des Big Data... 10 Les technologies pour

Plus en détail

LE CRÉDIT INDIVIDUEL ADASHEN-MATA. Areynatou MAGA MAAZOU

LE CRÉDIT INDIVIDUEL ADASHEN-MATA. Areynatou MAGA MAAZOU LE CRÉDIT INDIVIDUEL ADASHEN-MATA Areynatou MAGA MAAZOU L organisation non gouvernementale Weybi est une ONG de lutte pour la défense des intérêts stratégiques de la femme nigérienne. Dans cet objectif,

Plus en détail

CONTACT PRESSE Fondation Partenariale Grenoble INP ERDF Delphine Chenevier, 06 43 10 01 28 Alexandra Pons, 01 81 97 46 63

CONTACT PRESSE Fondation Partenariale Grenoble INP ERDF Delphine Chenevier, 06 43 10 01 28 Alexandra Pons, 01 81 97 46 63 Signature de la convention relative à la création d une chaire industrielle d excellence ERDF sur les SMARTGRIDS, au sein de la Fondation Partenariale Grenoble INP CONTACT PRESSE Fondation Partenariale

Plus en détail

Offre spéciale Cap Digital

Offre spéciale Cap Digital Offre spéciale Cap Digital NPA Conseil vous propose un pack spécial de 3 Dossiers NPA Les medias numériques face a la question des APIs 2 Voiture connectée. L enjeu des écosystèmes et les opportunités

Plus en détail

Comment le digital redéfinit les frontières de la communication interne et externe en entreprise? LES DERNIÈRES TROUVAILLES EN MATIÈRE DE TRANSFORMATION DIGITALE Quel est le quotient intellectuel digital

Plus en détail

E/CN.6/2012/CRP.7. Résumé de l animateur. 29 mars 2012 Français Original : anglais

E/CN.6/2012/CRP.7. Résumé de l animateur. 29 mars 2012 Français Original : anglais 29 mars 2012 Français Original : anglais Commission de la condition de la femme Cinquante-sixième session 27 février-9 mars 2012 Point 3 a) ii) de l ordre du jour Suivi de la Quatrième Conférence mondiale

Plus en détail

Charte «Éducation au Développement Durable» (EDD)

Charte «Éducation au Développement Durable» (EDD) Charte «Éducation au Développement Durable» (EDD) Le Cercle de c oopération des organisations non g ouvernementales de développement La Plateforme éducation à l environnement et au développement durable

Plus en détail

L IFAC. Projet associatif. Le chant choral en partage, en dialogue et en action

L IFAC. Projet associatif. Le chant choral en partage, en dialogue et en action L IFAC Projet associatif Le chant choral en partage, en dialogue et en action Contexte La pratique du chant choral en France est caractérisée par une diversité remarquable héritée de sa trajectoire historique.

Plus en détail

Communiqué de presse. Sécurité, Identité et protection des données personnelles : les français sont ils schizophrènes?

Communiqué de presse. Sécurité, Identité et protection des données personnelles : les français sont ils schizophrènes? Communiqué de presse Sécurité, Identité et protection des données personnelles : les français sont ils schizophrènes? Paris, le 24 septembre 2013 Les salons CARTES et MILIPOL Paris dévoilent les résultats

Plus en détail

Réinventer le vivre-ensemble

Réinventer le vivre-ensemble Réinventer le vivre-ensemble Application collaborative de proximité DOSSIER DE PRESSE - OCTOBRE 2015 L espace urbain concentre en France plus de 80 % de la population au sein de grandes collectivités qui

Plus en détail

Colloque «Le livre français face au défi du numérique» Ouverture par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique

Colloque «Le livre français face au défi du numérique» Ouverture par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique Paris, le 19 mars 2012 Colloque «Le livre français face au défi du numérique» Lundi 19 mars 2012 Ouverture par Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d analyse stratégique Seul le prononcé fait foi

Plus en détail

La bioéconomie au service des transitions énergétique et écologique : la Stratégie Nationale de la recherche

La bioéconomie au service des transitions énergétique et écologique : la Stratégie Nationale de la recherche La bioéconomie au service des transitions énergétique et écologique : la Stratégie Nationale de la recherche Frédéric Ravel et Elisabeth Vergès Direction Générale de la Recherche et de l Innovation Service

Plus en détail

de vue MANAGEMENT ET GESTION DES HOMMES Le rôle de la DRH dans la conduite du changement

de vue MANAGEMENT ET GESTION DES HOMMES Le rôle de la DRH dans la conduite du changement point de vue MANAGEMENT ET GESTION DES HOMMES Le rôle de la DRH dans la conduite du changement La conduite du changement est une dimension essentielle de tout grand projet de transformation des entreprises.

Plus en détail

Des formations expérientielles qui maximisent la rétention des messages clés

Des formations expérientielles qui maximisent la rétention des messages clés Des formations expérientielles qui maximisent la rétention des messages clés Saviez-vous que nous retenons 10 % de ce que l'on lit 20% de ce que l'on entend 30% de ce que l'on voit 90% de ce que l'on fait?

Plus en détail

Le rôle de la technologie et de la pratique dans l enseignement de l informatique

Le rôle de la technologie et de la pratique dans l enseignement de l informatique Le rôle de la technologie et de la pratique dans l enseignement de l informatique Note de la commission TIC de l Académie des Technologies Février 2014 version 0.2 1. Introduction Cette courte note fait

Plus en détail

Communication DPJJ / ODAS à partir d un séminaire organisé sur la complémentarité des rôles.

Communication DPJJ / ODAS à partir d un séminaire organisé sur la complémentarité des rôles. 4 ème assises de la protection de l enfance 28 et 29 juin 2010 Version définitive du 25 juin 2010 Communication DPJJ / ODAS à partir d un séminaire organisé sur la complémentarité des rôles. Damien Mulliez,

Plus en détail

La première partie de l étude analyse la loi RCT et met en évidence tant les silences de la loi que les garanties qu elle apporte.

La première partie de l étude analyse la loi RCT et met en évidence tant les silences de la loi que les garanties qu elle apporte. SYNTHESE Dans le contexte actuel de recherche d une administration territoriale toujours plus efficiente, la loi de réforme des collectivités territoriales (loi RCT) a pour objectif principal de faire

Plus en détail

Rapport d études. Etudes des spécificités du marché du SaaS en France. Rapport de synthèse février 2013

Rapport d études. Etudes des spécificités du marché du SaaS en France. Rapport de synthèse février 2013 Rapport d études Etudes des spécificités du marché du SaaS en France Rapport de synthèse février 2013 Conception Caisse des Dépôts (Service communication DDTR) février 2013 Veille stratégique, conseil

Plus en détail

Code d éthique de l ATTrueQ

Code d éthique de l ATTrueQ Code d éthique de l ATTrueQ Version 2009 Table des matières Introduction..3 1. Devoirs et obligations..4 1.1 Déclarations du travailleur de rue...4 1.2 Dispositions générales du travailleur de rue...6

Plus en détail

HAUTE ECOLE EPHEC. Baccalauréats en marketing et en commerce extérieur. Calendrier et plan de suivi des recommandations des experts

HAUTE ECOLE EPHEC. Baccalauréats en marketing et en commerce extérieur. Calendrier et plan de suivi des recommandations des experts HAUTE ECOLE EPHEC Baccalauréats en marketing et en commerce extérieur Calendrier et plan de suivi des recommandations des experts A. Commentaire général Ce commentaire général prend en compte le diagnostic

Plus en détail

Dossier de presse. Urbanisme et urbanité au XXI e siècle

Dossier de presse. Urbanisme et urbanité au XXI e siècle Urbanisme et urbanité au XXI e siècle Smart cities, les cités ouvertes au savoir numérique Les smart cities ou villes intelligentes matérialisent l entrée de la cité dans la société de l information, de

Plus en détail