BULLETIN ÏUiUllN DE I»IS( l( I III lîk ONZIÈME ANNÉE IM 115 NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1938

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "BULLETIN ÏUiUllN DE I»IS( l( I III lîk ONZIÈME ANNÉE IM 115 NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1938"

Transcription

1 BULLETIN ÏUiUllN DE I»IS( l( I III lîk ONZIÈME ANNÉE IM 115 NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1938 m NOUVEL HOTE INDESIRABLE DE MIS E M DOUCES : LE CRABE 4 MINOIS (Eriocheir sinensis H.-M. Edw.) Par M. PAUL VIVIER, Inspecteur des Eaux et Forêts, Chargé du Laboratoire central d'hyarohiologie appliquée. En Mars 1936, L. GALLIEN signalait la première capture de Crabe chinois sur le littoral français, dans le Boulonnais. L'année suivante, en Septembre et Octobre 1937, on en capturait plusieurs exemplaires, non en pleine mer, mais dans les canaux de la Flandre française, à Mardyck, à Bergues, à My/der, à Gravclines,- a Dunkerque et jusqu'à Saint-Omer (1). La presse locale s'est émue à juste titre, et, en Mai 1937, le Service de la Pêche du Ministère de l'agriculture appelait l'attention du personnel des Eaux et Forêts sur ee dangereux Crustacé. La même année, Marc ANDRÉ, dans une conférence à la Société Nationale d'acclimatation, signalait brièvement l'intérêt de ce Crabe au monde scientifique français. Il nous paraît utile de faire connaître avec assez de détails les caractères de ce nouveau venu, sa biologie, l'historique de son invasion dans les eaux allemandes, hollandaises et belges, les dégâts qu'il cause, les moyens de lutte employés contre lui, son utilisation pratique (2). Il importe, en effet, que les Services intéressés et les Sociétés de pêche soient alertés pour essayer d'entraver en France son développement. (1) HOESTLANDT (H). Pénétration de VEriocheir sinensis. H.-M. Edw. dans le réseau hydrographique de la Flandre française. Bulletin Soc. Zool. de France. LXII, n 6. (3) Nous avons puisé la plus grande partie de notre documentation dans les deux plus importants ouvrages consacrés au Crabe chinois : PKTF.HS (IV.) et PANNING (A.). Die chinesische Wollhandkrabbe (Eriocheir sinensis. H. Milne Edwards) in Deutschland. Zooloyischer Anzeiger. Leipzig, 1933 ; 180 pages (Ouvrage fondamental). KAMPS (L. F.). De chinceschp Wolhandkrab in Nederland. Leens, pages. Nous remercions M. l'abbé JANSSEN, professeur à l'institution libre de Marcq-en-Daroeul (Nord) qui a bien voulu nous traduire du hollandais l'ouvrage de KAMPS. Article available at or

2 66 I. APERÇU SYSTÉMATIQUE. Le Crabe chinois (Eriocheir sinensis. H. M. EDW.) est un Crustacé Décapode Brachyure, de la Section des CATOMETOPA ou Crabes ayant moins de neuf paires de branchies, famille des Grapsidœ, sous famille des Varumince. S'il rappelle assez bien l'aspect du Carcinus menas, LEACH., le vulgaire Crabe de nos côtes, il en est biologiquement assez éloigné, n'appartenant ni à la même famille, ni même à la même section. Les Grapsidœ, ' dont une espèce, le Grapsus varius, habite la Méditerranée, possèdent une carapace aplatie, quadrilatérale, mais avec des lx>rds latéraux souvent courbes ; ils ont généralement sept branchies de Fia. 15. Crabe chinois mâle, face ventrale. (Cliché Marc ARDRE). chaque côté de la carapace, alors que les Partunidœ ou les Xanteridœ qui groupent les Crabes plus communs en présentent toujours neuf. Ces caractères se retrouvent dans le genre Eriocheir (DE HAAN, I835), assez voisin du genre Grapsus, mais qui possède en outre une^partieularite importante permettant un diagnostic immédiat : les pinces sont' recouvertes d'une forte pilosité, d'où le nom dé «Crabe aux pattes laineuses» (Wollhandkrabbe).que lui ont donné les Allemands. Des sept espèces qui ont été rattachées à cé genre avec plus ou moins de sûreté, deux surtout nous paraissent présenter de l'intérêt : Eriocheir japonicus nn HAAN, I835, qui-vivrait au Japon et dans le sud de la Chine jusqu'à Shangaï. Eriocheir sinensis MILNB-EDWABDS, (Fig. i5, i6, 17), qui s'étendrait, au nord de là Chine, à, partir de cette ville.

3 67 FIG. 16. Crabe chinois mâle, face dorsale. (Cliché Marc ANDRÉ). FIG. 17. Crabe chinois femelle, face ventrale. (Cliché Marc ANDRÉ).

4 68 Il existe, entre ces deux espèces, voisines, un certain nombre de caractères différentiels peu importants (aspect de la dentelure de la bordure antérieure du céphalothorax, notamment). En raison de la différence de climat entre le nord et le sud de la Chine, il se pourrait fort bien que ces deux espèces ne soient, au fait, que des races géographiques. PANNING, qui les a étudiées, émet l'hypothèse qu'en France, oh trouvera ultérieurement des formes d'eriocheir se rapprochant de E. Japonicus, en rapport avec le climat plus chaud qu'en Allemagne. Cette opinion qui date de IQ33, donc antérieurement à l'apparition du Crabe en France, serait à vérifier si FIG. 18 ' Première patte gauche dujcrabe chinois mâle. (D'après PANNING). celui-ci gagnait la côte des Landes ou la Méditerranée ; les différences climatiques entre l'allemagne du Nord et la Manche paraissent, en effet, bien faibles pour conditionner pareilles variations. En Chine, pays d'origine du Crustacé, celui-ci remonte très profondément le cours des fleuves : on l'a trouvé dans le bassin du Yang-Tsé-Kiang jusqu'à i.3oo kilomètres de lamer. Eriocheir sinensis, dont seule, la présence a été constatée jusqu'à ce jour en Europe, affecte la forme d'un Crabe, de couleur vert olive, dont la carapace peut atteindre 75 millimètres de long et 88 millimètres dans sa plus grande largeur (Fig. i5, 16, 17). Les pinces, vigoureuses, sont recouvertes, à partir de l'articulation du propode sur le carpe (Fig. 18), par un épais manchon brunâtre de poils très fins, très étroitement accolés les uns aux autres et longs d'environ un demi-centimètre. Cette pilosité suffit, pour le

5 69 profane, à distinguer immédiatement le Crabe chinois des Crabes vulgaires avec lesquels il peut se rencontrer. Les sexes sont faciles à caractériser sur les adultes ; chez les mâles, les pinces sont plus fortes et couvertes d'une pilosité plus longue que chez les femelles ; chez eux, la base du dactyle et la face externe du propode sont plus velues que la face interne ; chez les femelles, au contraire, la face interne du propode ne comprend qu'un petit circuit pileux à la racine du dactyle. Mais les sexes se reconnaissent surtout à la forme de l'abdomen naturellement replié sous le corps comme chez tous les Crabes ; alors que che>. les mâles, celui-ci est beaucoup plus long que large, il affecte, chez longueur les femelles, une forme plus trapue. Le quotient de largeur maxima l'abdomen, pour les Crabes ayant plus de i5 millimètres, se maintient, chez les mâles, aux environs de i,3o, tandis que chez les femelles, il diminue régulièrement de 1,28 à 0,88, valeur atteinte pour des individus ayant 60 millimètres. Dans les deux sexes, l'abdomen est composé de sept segments. II. BIOLOGIE Le Crabe chinois est essentiellement un Crustacé migrateur : il vit sur le fond et les rives de nos eaux douces qu'il n'abandonne que pour effectuer sa reproduction dans l'eau saumâtre et salée d'un territoire d'embouchure ou de littoral marin déterminé. Pendant le reflux, là ou celui-ci se fait sentir dans le cours d'eau, il se cache normalement sous des pierres ou dans des galeries humides qu'il creuse dans les berges. Il peut en effet vivre hors de l'eau et même effectuer quelques migrations sur le sol. C'est en automne que les adultes descendent à la mer et s'y réunissent pour l'accouplement ; celui-ci commence vers le 20 Octobre en Hollande, au début de Novembre dans l'allemagne du Nord (Elbe) où il se prolonge jusqu'à la mi-décembre. Le domaine de reproduction est généralement bien délimité ; ainsi, dans l'embouchure de l'elbe, il s'étend sur environ 2Ô kilomètres, de Cuxhaven à Brùnsbiiltel ; le degré de salinité des eaux entre ces deux points est d'environ 16,5 % au moment du flux, de 12,5 % pendant le reflux. Comme chez les autres Crabes, la fécondation est interne, le mâle déposant dans le réceptale de la femelle la semence renfermée dans les spermatophores ; vingt-quatre heures après, les œufs apparaissent et restent reliés à la femelle par une membrane adhérente aux poils non pennés de l'endopodite du pléopode voisin (1) (Fig. 19), alors que les poils de l'exopodite en sont dépourvus ; ces œufs sont extrêmement nombreux, de 3oo.ooo à , suivant la taille de la femelle, soit en moyenne. Les (1) On appelle «pléopodes», les appendices abdominaux des Crabes ; ces appendices comprennent comme dans la plupart des Crustacés, une ramification externe ou «Exopodite» et une ramification interne ou «Endopodite».

6 ^70 femelles fécondées les conservent avec elles jusqu'en Mars, époque à laquelle apparaissent les premières larves ; dès l'accouplement, elles ont émigré plus au large ; ainsi, dans l'elbe, on les rencontre en hiver, sur une trentaine de kilomètres, entre le bateau-phare v Elbe I» et le bourg de Cuxhaven ; elles passent alors la mauvaise saison, tranquilles, retirées dans le sable et on ne peut les pêcher que difficilement. Dès que l'eau se réchauffe, au printemps, elles se remettent à voyager pour gagner les parties basses de la mer, même celles qui ne sont recouvertes qu'à marée montante ; elles retrouvent là les mâles xjui, après avoir probablement hiverné dans le lit profond du fleuve, y ont émigré. C'est alors qu'il est possible de faire les plus belles captures de Crabes chinois des deux sexes ; on en a ramassé, dit PETERS, «par quintaux» ; les premières captures ont lieu en Avril, les plus grosses en Mai ; elles diminuent en Juin, plus encore en FIG. 19. Œufs de Crabe chinois suspendus à un poil d'un pléopode d'une femelle. (D'après PETEHSJ. Juillet, et, en Août, elles se réduisent à zéro. Les femelles y sont plus nombreuses que les mâles, tandis qu'on observait le contraire dans le domaine de reproduction. La carapace d'une partie de ces Crabes se recouvre alors de parasités, notamment de Balânes, de Mytilus, de colonies d'hydraires ; certains en meurent ; les autres séjournent en mer quelque temps encore ou bien participent, peut-être, à la nouvelle saison automnale d'accouplement ; c'est ainsi que, dans l'elbe, on a péché, en- août 1932, une cinquantaine de grosses femelles, qui bien que fortement recouvertes de parasites, laissaient apparaître à leurs pléopodes, des restés d'enveloppes d'oeufs ; elles paraissent donc bien avoir frayé deux fois ; KAMPS, en Hollande, a fait des observations analogues, mais elles ne sont pas absolument probantes. On s'est aussi posé la question de savoir si un seul accouplement pouvait servir à féconder plusieurs pontes ; chez certains Crabes, 1 en effet, la semence peut rester longtemps vivante dans le réceptacle de la femelle et conserver son pouvoir après plusieurs années ; on n'est pas fixé pour le Crabe chinois ; il semble cependant qu'il n'y ait qu'une seule ponte dans la saison de fraye.

7 71 - Nous avons suivi jusqu alors l'évolution des adultes depuis l'accouplement ; voyons maintenant le cycle évolutif des jeunes. L'œuf, qui est d'un bleu-violet au début de la ponte, se décolore a mesure que l'embryon prend la place du vitellus. Après l'éclosion, des fragments d'enveloppes restent, longtemps encore, attachés aux poils des pléopodes et cette particularité rend ainsi possible le diagnostic des femelles qui ont participé à la reproduction. La larve passé par les stades habituels de Prézoé, Zoé, et Mégalope, ce dernier seul rencontré dans la nature ; les deux premiers ne sont connus que par des élevages en aquarium. On admet que les Mégalopes peuvent parcourir de grandes distances en mer et dans l'embouchure des rivières, en se servant des courants dus aux marées ;<pendant le reflux ils se maintiendraient sur le fond de la mer, se laissant, au contraire, emporter par le flux. La jeune larve quitte bientôt la forme Mégalope' pour se rapprocher de la forme adulte ; elle a alors l'aspect d'un petit Crabe, de quelques millimètres seulement et assez différent du type paternel ; elle passe par un certain nombre de stades intermédiaires dits «stades de fond» pendant lesquels elle se déplace peu ; puis le jeune Crabe effectue alors une croissance régulière par mues successives. A la fin de la première année, la naissance ayant eu lieu au printemps, il peut mesurer 19 millimètres et aurait mué dix fois ; un an après il lui arrive d'atteindre 53 millimètres après cinq nouvelles mues (KAMPS) ; il est alors capable de se reproduire. Le cycle évolutif d'une génération à l'autre, serait donc, parfois, de deux ans seulement ; en général il n'est pas si rapide et s'étend sur trois, et même quatre ans, dans le Bassin de l'elbe ; pour qu'un Crabe chinois puisse participer à la reproduction, il paraît nécessaire en effet qu'il ait atteint, avant le mois de Septembre, une largeur minimum de carapace de 5o millimètres. En même temps qu'il grandit, l'animal remonte le cours de la rivière ou du canal dont l'embouchure est située à proximité dû lieu de sa naissance ; cette remontée a lieu dans l'elbe au cours du printemps et de l'été ; elle atteint son maximum en Juin et en Juillet, en raison, selon KISKER, de la température de l'eau ; d'autres influences cependant favoriseraient cette migration, puisque, en Hollande, on n'a pu constater de déplacements appréciables pendant les mêmes mois ; il faut donc admettre, à côté de la température, l'action également stimulatrice du courant fluviatile ; KAMPS paraît l'avoir prouvé par la constatation suivante : les Canaux de la Frise et du Grohingue sont pendant une grande partie du printemps et de l'été absolument sans courant ; dès qu'on en produit par une éclusée, les Crabes se mettent en mouvement, et les captures deviennent plus abondantes. De Août en Octobre, en Allemagne, commence la migration des adultes vers la mer, pour la reproduction ; ceux-ci parcourraient alors journellement des distances variant de 8 à 12 kilomètres ; en Hollande, le départ dépend de la date de la première éclusée d'automne ; la vitesse moyenne,

8 - 72 estimée en Frise Centrale, ne serait que de i km^ 5oo à 2 kilomètres par jour ; là encore, l'influence du courant est manifeste. En résumé, le Crabe chinois descend en automne le cours des rivières et des canaux pour se reproduire en mer ; les jeunes, nés au printemps, remontent presque aussitôt les cours d'eau où ils atteignent l'âge de la reproduction. Le cycle évolutif d'une génération à l'autre peut être de deux ans, mais il s'écoule généralement dans un laps de temps plus élevé. La migration paraît être d'autant plus rapide que le courant est plus fort. III. DISSÉMINATION GÉOGRAPHIQUE EN EUROPE Comment le Crabe chinois, originaire de l'extrême-orient, a-t-il pénétré en Europe et envahi successivement les cours d'eau de la Baltique et de la FIG. 20. Carte indiquant les lieux de capture du Crabe chinois en Belgique et dans le nord de la France. (D'après A. LELOUP, pour la Belgique et divers informateurs, notamment H. H (EST LAN DT, pour la France). Mer du Nord, principalement ceux de l'allemagne, de Hollande et de Belgique? C'est le 26 septembre 1912 que sa présence fut constatée pour la première fois avec certitude dans l'aller, affluent de la Weser ; peu après, pendant la Guerre, on le rencontrait régulièrement dans l'elbe inférieure. C'est à partir des bassins de ces deux fleuves, Elbe et Weser, que sa dissémination se fit en Europe. De la Weser, il passa, en effet, dans l'ems, et en 1932, il avait gagné l'oder à l'est et îe Rhin à l'ouest ; on le trouvait dans tous les fleuves côtiers de l'allemagne du Nord jusqu'à Kôenigsberg, dans tous les canaux de Hollande, et on le signalait en Belgique, d'où il gagnait (1936) le littoral français de la Mer du Nord (Fig. 20). C'est surtout entre 1925 et 1935 que ce Crustacé prit son maximum d'extension ; en 1925 on rencontrait seulement, dans l'elbe, les premiers Crabes avec œufs ; trois ans après, de Septembre à Novembre 1928, pen-

9 73 dant un trimestre, on mettait en vente, sur le marché de Hambourg, le chiffre copieux de 23i kilogrammes de Crabes chinois ; et ce n'était là qu'une faible partie des pêches globales ; l'année suivante (1929) à Fribourg, sur l'elbe inférieure, un pêcheur prit dans une seule nasse, au début de Novembre, le poids presque incroyable de 5oo kilogrammes de Crabes ; en ig3i, dans cette partie du fleuve, le nombre des animaux capturés s'évaluait à un million ; la remontée du Crustacé à l'intérieur des terres s'avérait considérable puisqu'on le signalait alors en amont de Mayence, à Breslau et même à Prague, à des distances de 700 kilomètres de la mer ; l'invasion en Allemagne paraît avoir atteint, à ce moment-là, son développement maximum, et depuis lors s'être maintenue dans un état d'équilibre. A cette époque (1931), le Crabe chinois apparut en Hollande, en plusieurs régions à la fois ; 2 ans après (1933), l'invasion atteignait sa plus grande intensité ; puis, dans l'ensemble ( ), diminuait d'importance. C'est sans doute par bateau que fut amené fortuitement ce Crustacé. On a émis plusieurs hypothèses ; la plus vraisemblable est son transport accidentel par les réservoirs de lest, remplis d'eau lorsque le bâtiment est pei^ chargé ; les ouvertures par où entre le liquide y sont assez grandes pour permettre l'accès de petits Crabes et il a été démontré expérimentalement que ceux-ci pouvaient y séjourner et y grandir. Comment la dissémination a-t-elle pu se faire? De ce que nous savons de la biologie du Crabe, il en résulte plusieurs moyens possibles d'expansion : expansion par des adultes porteurs d'ceufs, égarés le long de la côte ; expansion par des larves entraînées par les courants marins ; expansion par des Mégalopes, en passe de devenir adultes, à la recherche d'une embouchure ou d'un canal d'eau douce ; expansion par des Crabes passant d'un bassin dans un autre par l'intermédiaire des canaux de jonction. C'est même ce dernier mode qui paraît le plus important. Une fois le Crabe introduit dans un nouveau cours d'eau, il descend à la mer pour frayer et les jeunes y remontent ensuite ; il tient essentiellement à son domaine (Fundort). L'invasion par voie navigable peut être d'autant plus rapide que le Crustacé ne rencontre pas d'écluses et qu'il y trouve un certain courant ; c'est le cas de l'elbe ; par voie de mer, au contraire, elle serait, suivant PETERS, beaucoup plus lente et c'est ce qui expliquerait qu'il a fallu 6 ans au Crabe pour gagner l'ems à partir de la Weser qui n'est qu'à une centaine de kilomètres. Tels sont les principes généraux qui semblent présider à la dissémination du Crabe. Il paraît intéressant toutefois d'étudier un peu plus en détail sa propagation en Hollande, région de canaux, très différente de l'allemagne, et dont les Flandres belge et française ne sont que la continuation.

10 74 L'invasion, nous l'avons dit, débuta en IQ3I, mais d'une façon différente suivant les régions, caractérisant ainsi des domaines différents ; en général la présence et le nombre variable des écluses, les pollutions locales par les industries, en nombre plus ou moins grand, ont créé des différences dans l'évolution du peuplement. Dans les canaux de la Frise el du Groningue, l'invasion fut d'abord faible en IQ3I et IQ32 ; puis brusquement en 1933 elle prit des proportions inquiétantes ; elle diminua un peu d'intensité en 1934, davantage en 1935, pour tomber à presque rien en Au contraire dans les fleuves et cour» d'eau.de la Hollande méridionale, de la Zélande et du Biesbosch, pendant les mêmes années ', la population des Crabes s'est maintenue et même accrue. Pourquoi de telles différences entre ces domaines? Il faut sans doute les chercher dans les conditions de manoeuvre des écluses. En effet, alors que pendant les automnes 1934 et ig35 un grand nombre d'adultes descendaient à la mer, dans les canaux de Frise et du Groningue, on ne vit remonter en ig35 et 1936 qu'une quantité infime de jeunes, contrairement à toute attente. Les adultes avaient bien frayé, mais leurs œufs avaient péri en grande quantité ; la cause paraît en être due aux manœuvres d'écluses qui font baisser brusquement le degré de salinité de l'eau de mer avoisinante ; cette diminution est, en effet, sensible jusqu'à d'assez grandes distances, puisque à 1 kilomètre de la passe de Zoutkamps ce degré tomba brusquement de 18 % à 5 % pour atteindre à nouveau, 6 heures après l'éclusée, le chiffre de i5 %. Il n'est donc pas étonnant que beaucoup d'œufs soient détruits par d'aussi fortes variations dans la teneur en sel de l'eau. Des expériences de laboratoire effectuées par KAMPS en automne ig35, viennent confirmer ce point de vue ; cet auteur introduisit ko femelles et 3o mâles dans un aquarium contenant de l'eau de mer dont la salinité était de 26 % ; 3 jours après le début de l'expérience, il était mort 17 femelles contre 3 mâles seulement ; aucune nouvelle mortalité ne fut observée ultérieurement ; on peut donc en déduire les deux conclusions suivantes : i 0 Sensibilité des Crabes à de «brusques» variations de salinité ; 2 0 Sensibilité beaucoup plus grande des femelles que des mâles. Les œufs morts, observés en grand nombre dans le domaine du Groningue et de la Frise, étaient généralement recouverts d'un champignon, probablement un Phycomycète qui n'a pas pu être jusqu'à ce jour étudié parfaitement. On pouvait donc se demander si le champignon était la cause ou la conséquence de la maladie ; on a de sérieuses raisons de penser qu'il. n'en était que la conséquence et qu'il résultait bien du dommage causé aux œufs par la brusque variation de salinité. Néanmoins ce problème serait à étudier de plus près et, s'il était prouvé qu'on ait eu affaire à une espèce parasite, on voit le parti qu'on pourrait en tirer dans une lutte vraiment active contre le Crabe chinois. Dans d'autres domaines comme ceux des fleuves et cours d'eau de la

11 Hollande méridionale, etc., le passage de l'eau douce à l'eau salée est beaucoup plus insensible que dans les canaux coupés d'écluses ; la mortalité y doit donc être plus faible ; c'est ce qu'ont montré de nouvelles expériences de KAMPS ; cet auteur est parvenu à réduire de 10 % la mortalité des Crabes introduits dans de l'eau de mer d'une salinité de 26 %, en opérant le passage non plus brusquement, mais en quatre étapes. On voit donc tout l'intérêt que présente la connaissance des conditions locales (écluses, pollutions, etc.) qui conditionnent et expliquent l'invasion du Crabe chinois, invasion d'évolution différente suivant les types de domaines. On doit retenir, avant tout, l'influence nocive pour ce Crustacé d'une brusque variation de salinité. IV. NOCIVITÉ DU CRABE CHINOIS L'invasion rapide de l'europe du Nord par le Crabe chinois n'a pas qu'un intérêt scientifique ; elle intéresse au plus haut degré les pêcheurs et riverains et est devenue pour eux un sujet de grande inquiétude. Ce Crustacé cause, en effet, à la pêche un préjudice considérable : il endommage les filets et les nasses ; il fait perdre un temps précieux au moment de la cueillette de leur contenu ; il détruit l'amorce destinée à la capture du Poisson ; lorsqu'il se trouve en densité suffisante, il peut créer une concurrence vitale appréciable aux autres hôtes des eaux douces et anéantir l'équilibre biologique d'un cours d'eau. À un autre point de vue, par les galeries qu'il creuse dans les berges il porte aux riverains un dommage certain. i Préjudice causé à la pêche. Le Crabe chinois pénètre en grande quantité dans les nasses tendues à d'autres usages ; par son va-et-vient incessant, il arrive à user très rapidement le filet et.même à y percer un trou ; de plus il fait disparaître les produits de conservation dont on a pu l'enduire et l'expose à une pénétration bactérienne (MESECR) ; s'il se trouve en grande quantité, il parvient à obturer plus ou moins l'entrée toujours étroite de la nasse et à gêner ainsi la capture des Poissons ; il écaille ceux-ci par le vif frottement des fines pointes de sa carapace ; il ne s'attaque pas normalement au Poisson vivant, mais arrive à le consommer en partie si ce dernier a ses mouvements entravés par l'abondance du Crustacé. Enfin, il est très difficile de vider le contenu de la nasse lorsque celle-ci est envahie par le Crabe ; il s'agrippe aux mailles du filet, a tendance à grimper vers le haut, c'est-à-dire vers un fond sans issue lorsqu'on renverse l'engin pour la capture de la pêche. De plus, le triage des Crabes et des Poissons cueillis crée un surcroit de fatigue et une perte de temps appréciables. Les tramails et autres filets subissent des dégâts analogues ; ils sont accrus parfois du fait, qu'en voulant se hâter d'arracher les Crustacés qui y sont suspendus, le pêcheur risque de déchirer le filet ; de même, en écrasant les individus capturés sur le sol dans l'engin même, l'homme trop

12 76 pressé s'expose à le trouer, les bords de la carapace brisée étant fort tranchants. Enfin, le Crabe chinois est capable de détruire l'amorce de la ligne de fond. 2 Préjudice causé par la concurrence vitale. Il est certain que ces Crustacés, lorsqu'ils sont nombreux dans une rivière, causent un dommage indirect au peuplement piscicole par la nourriture qu'ils consom- FIG. 21. Quelques types de galeries de Crabe chinois. 1. Coupe schématique verticale de galeries échelonnées. 2 et 3. Coupes schématiques horizontales de galeries alignées. (D'après PETEHS). ment (Vers, Larves, Insectes, etc.) au détriment de celle de la faune intéressante. 3 Préjudice causé aux berges. PETERS et PANNING découvrirent, les premiers, des galeries creusées dans les rives de l'elbe Inférieure par le Crabe chinois ; KAMPS, de son côté, fit en Hollande des observations analogues. Ces couloirs, échelonnés en hauteur, sont situés entre les deux niveaux des eaux, celui du flux et celui du reflux ; leur entrée, généralement ovale, se trouve donc à sec à marée basse, mais leur direction est orientée de telle façon qu'ils contiennent toujours un peu d'eau ; ils sont, en effet, inclinés vers le bas, suivant une pente d'environ io, dépassant rarement 20 0 ; leur

13 longueur varie entre 20 et 80 centimètres (1), leur largeur de 2 à 12 centimètres ; ils peuvent s'anastomoser et présenter parfois plusieurs entrées (Fig. 21). Ces galeries ont quelquefois une densité considérable ; on en a compté 3o au mètre carré ; si le terrain s'y prête, il arrive qu'elles s'ouvrent suivant une seule rangée horizontale ; PETERS et PANMNG en ont ainsi dénombré jusqu'à 10 au mètre courant. Les Crabes, dès Mars, gagnent les abris anciens qu'ils ont pu trouver ; ceux d'entre eux, moins favorisés, se mettent aussitôt à la besogne et en creusent de nouveaux durant le cours de Pété ; en automne, ils les délaissent presque tous pour gagner des eaux plus profondes et plus chaudes. A quoi servent ces galeries? PETERS et PANMNG pensent que le Crustacé pourrait ainsi se protéger de certains Oiseaux carnassiers ; il aurait en outre, grâce à elles, la possibilité de se tenir pendant le reflux, à volonté, à sec ou dans l'eau de leur cul-de-sac. KAMPS croit, à la suite de différentes expériences et suivant une logique plus siire, que ces couloirs seraient construits par des Crabes sur le point de muer, désireux de se mettre à l'abri pendant une période critique de leur existence. Quoiqu'il en soit, ces galeries, si elles sont assez denses, peuvent véritablement saper les berges des cours d'eau et créer des éboulements. Cependant, il est douteux que ceux-oi soient assez importants pour causer un dommage irréparable à nos rives ; il faudrait qu'ils se répètent un grand nombre d'années de suite au même point ; c'est l'opinion des savants qui les ont étudiés attentivement comme PETERS et KAMPS. On ne saurait cependant être trop vigilant et l'on doit féliciter L. POHL qui a attiré l'attention de la première Conférence Internationale pour la Protection contre les Calamités naturelles sur les dangers que peut créer ce Crustacé fouisseur (Septembre 1937). V. MOYENS DE LUTTE Comment lutter contre ce dangereux animal? On a essayé plusieurs procédés : mécaniques, électriques, biologiques ; on a aussi songé à utiliser ses ennemis naturels ; les résultats n'ont pas été concluants. i Procédés mécaniques. On a essayé des captures massives au moment des migrations du Crabe ; celui-ci, là où le courant devient très vicient (barrages, écluses) éprouve de la difficulté à le surmonter ; il tente alors de quitter le cours d'eau pour ramper le long des berges. Utilisant celle remarque, les Allemands ont planté, à proximité de certains barrages, à l'endroit où l'animal sort de l'eau, des barrières de tôle galvanisée dont l'extrémité supérieure est inclinée de telle sorte qu'elle est infranchissable ; en bordure de cette barrière, ils ont disposé des fosses où les Crabes finis- (1) L. POLH parle de galeries de cinq à six mètres ; ce n'est pas heureusement ce qu'ont constaté PETERS et PANNING dans leur ouvrage capital sur le Crabe chinois (cf. L. POLH : Le Crabe chinois ; Revue scientifique, Paris, i5 Septembre cf. également, du même auteur : Chronique ; bulletin de!a Société Centrale (i'aquicalture et de Pêches, Paris, Avril-Juin 1938).

14 78 sent par tomber ; un panier mobile, des dimensions de la fosse, et dont le pourtour est garni d'un dispositif spécial, s'opposant à la sortie du Crustacé, permet ensuite une vidange facile. On a aussi utilisé des tonneaux placés dans une partie de la rivière où le courant est assez rapide pour entraver la remontée de l'animal ; celui-ci grimpe alors le long de ces récipients et y tombe ; dans un barrage de la Weser, près Brème, les tonneaux employés, au bout de quelques jours, étaient pleins jusqu'au bord. Ces procédés ne peuvent guère avoir leur utilisation que dans des rivières ; en effet, pour lutter efficacement dans des canaux, il faudrait les mettre en pratique dans chaque écluse, sans gêner ni la navigation, ni le halage ; les canaux communiquant entre eux, il ne servirait à rien de se limiter à certains d'entre eux. Pour ne pas gêner la navigation, on a donc préconisé en Hollande, un barrage peu élevé, formé par une sorte de gouttière posée à plat sur le fond du canal et dont la partie supérieure serait fortement recourbée vers le bas ; la hauteur de cette gouttière pourrait être de 3o centimètres, la largeur de la face plane de 60 centimètres, celle de la face supérieure de i5 centimètres. Les Crabes ainsi arrêtés seraient conduits automatiquement vers un récipient collecteur. Pour ne pas donner à cette gouttière une largeur trop grande on- pourrait, de chaque côté, placer des filets complétant le barrage du-canal. Ce procédé qui n'a pas encore été expérimenté paraît présenter un certain intérêt. H éviterait èp particulier d'avoir recours à l'emploi d'un filet de barrage central qu'il faudrait détendre à chaque passage de bateau et qui entraverait la circulation des Poissons. Notons, enfin, qu'on a encouragé en Allemagne la destruction du Crabe par des captures bénévoles au moyen de primes allouées pour un certain nombre d'animaux détruits. 2 Procédé électrique. On a essayé en Hollande des barrages électriques ; ils ont présenté, surtout en eau saumfttre, très conductrice de l'électricité, de réels inconvénients : grosses.dépenses d'énergie électrique et d'installation ; attaque rapide des fils des treillis métalliques du barrage, danger de mort pour les personnes ou les Poissons nageant à proximité. Le procédé électrique n'est donc pas à conseiller. 3 Procédés biologiques. -Ces procédés n'ont pas encore été utilisés, puisque l'on ignore encore une maladie épidémique bactérienne ou cryp togamique vraiment spécifique du Crabe chinois. KAMPS a bien observé un Champignon sur'de nombreux œufs morts dé Crabe chinois, de IQ34 à IQ36 ; mais il s'agit là, probablement, ainsi qu'on l'a vu, d'un saprophyte plutôt que d'un parasite, conséquence et non cause de la mortalité observée. Il faudrait en outre s'assurer, même dans l'hypothèse favorable, qu'un tel microorganisme est bien spécifique du Crabe chinois, avant de le propager. On sait, en effet, quels ravages a causé à l'ecrevisse, il y a une quarantaine d'années, le Bacterium Pestis /Istaci-HpFER ; or ce microbe ne se

15 19 montra pas spéoifigue et causa aux Poissons la maladie imprévue du «Soulèvement des écailles». Il serait donc dangereux de propager une^maladie infectieuse, avant d'en connaître parfaitement son comportement sur les autres organismes d'eau douce. 4 Utilisation des ennemis naturels. Le Crabe chinois a des ennemis naturels, mais, nous le verrons, il paraît impossible de les utiliser avec efficacité. Ce sont d'abord des Oiseaux : le Héron cendré, la Cigogne, les Mouettes ; on a exagéré le nombre des captures faites par le Héron, bien que JACOB en ait constaté un certain nombre ; PETERS, de son côté, a pu dénombrer neuf Crabes dans un seul estomac de Mouette. De leur côté, parmi les Mammifères, les Surmulots leur font une bonne guerre ; de leurs dents, ils arracheraient pattes et pinces, croquant ces dernières comme des noix ; ils pourraient même ouvrir la dure carapace et la vider. Enfin, on a trouvé des restes de Crabes dans l'estomac de différents pois- ' sons : Anguille, Lote, Morue, Truite, Perche et Brochet. Seuls, de tous ces ennemis, les Surmulots, en raison de leur caractère prolifique, pourraient jouer un rôle efficace ; mais les inconvénients de leur multiplication seraient tels qu'il faut mieux y renoncer. Quant aux autres prédateurs indiqués, ils ne sont en réalité qu'occasionnels et donc sans intérêt pratique. En résumé, de tous les procédés employés, ce sont encore les procédés mécaniques les plus intéressants, bien qu'ils soient encore peu efficaces pour combattre une invasion massive ; ce serait d'abord à eux qu'on devrait s'adresser si de fortes quantités de Crabes venaient à être signalées dans le Nord de la France. VI. UTILISATION DU CRABE CHINOIS Puisqu'il paraît difficile actuellement de lutter avec une efficacité absolue contre le Crabe chinois, peut-on au moins songer à l'utiliser de quelque façon? D'après le D r METZNER, de l'institut de Recherches pour l'industrie du Poisson à Altona, le Crustacé présenterait des qualités nutritives qui ne seraient pas à dédaigner ; voici le résultat de ses analyses sur six individus de moyenne grosseur : Substance primitive humide La même desséchée.. 68,i3 % 8,26 % 0,08 % 0,2A % 2,61 % 8,18 % 7.73 % 24,25 % 39,i5 %.. 3,48 % 10,93 %.. o,54 % 1,68 %'. 4,95 % 7,3i %

16 - 80 De fait, en Allemagne on \'a utilisé pour la consommation ; on peut le manger^frais ou à l'état de conserve ; le D r KISKEH, de Magdebourg, a indiqué, dans une feuille de propagande, sous le titre significatif de «Mangez du Crabe chinois I», la manière de l'apprêter. Cette année, en France, la Société Nationale d'acclimatation se proposait d'en servir un plat dans sony célèbre déjeuner annuel. Desséché et pulvérisé, on en fait, également en Allemagne, une poudre qui servirait d'assaisonnement à certains potages qu'elle rendrait très savoureux. On l'a utilisé, enfin, dans la nourriture de certains animaux, des Porcs notamment qui s'en sont montrés friands. Malgré tout, cette utilisation ne peut être que restreinte ; les gains qui peuvent en résulter sont infimes à côté des dommages que cause ce dangereux Crustacé ; il faut souhaiter vivement que le Crabe chinois reste, au Nord de la France, à l'état sporadique actuel ; si une invasion massive venait à être signalée, il serait nécessaire de chercher à la limiter au plus vitp en appliquant aussitôt les procédés mécaniques indiqués et en en mettant d'autres immédiatement à l'étude. NOTIONS GÉNÉRALES SUR QUELQUES COMPOSANTES DE LA SITÈSE ICHTYENNE ' Par J.-A. LESÎAGE Directeur du Laboratoire belge de Recherches hydrobiologiques. (Suite) 0) A. Qu'est-ce qu'un Trichoptère? LES TRICHOPTÈHES Peu de personnes connaissent ces Insectes sous ce nom. On les appelle plus souvent «Phryganes», ou bien on les désigne sous quantité de noms vernaculaires tels que : Casets, Charrées, Vers d'eau, Porte-bois, Portefeuilles, etc., quand il s'agit des larves, et de «mites» et «teignes», quand il s'agit des adultes. Réservons ces dernières appellations aux Papillons, (i) Voir Bulletin : n 72, Juin 1934, p. 3î4 ; n 74, Août, p. 33 ; n 75, Septembre, p. 69 ; n 77, Novembre, p. ia5 ; n 78, Décembre, p. i4? ; n 79, Janvier ig35. p. 176 ; n 84, Juin, p. 292 ; n 85, Juillet, p. 10 ; n 86, Août, p. 3o ; n -92, Février 1936, p. 161 ; n g5, Mai, p. $45 ; n 98, Août, p. 29 ; n n4, Septembre-Octobre 1938, p. 33.

Rec. UIT-R P.527-3 1 RECOMMANDATION UIT-R P.527-3 * CARACTÉRISTIQUES ÉLECTRIQUES DU SOL

Rec. UIT-R P.527-3 1 RECOMMANDATION UIT-R P.527-3 * CARACTÉRISTIQUES ÉLECTRIQUES DU SOL Rec. UIT-R P.527-3 1 RECOMMANDATION UIT-R P.527-3 * CARACTÉRISTIQUES ÉLECTRIQUES DU SOL Rec 527-3 (1978-1982-1990-1992) L'Assemblée des radiocommunications de l'uit, considérant a) que la propagation de

Plus en détail

GLISSEMENTS DE TERRAIN DANS LES DÉPÔTS MEUBLES

GLISSEMENTS DE TERRAIN DANS LES DÉPÔTS MEUBLES 5 2 GLISSEMENTS DE TERRAIN DANS LES DÉPÔTS MEUBLES 2.1 Contexte géologique général En raison de l immensité de son territoire et des divers environnements géologiques qui le composent, le Québec est exposé

Plus en détail

Mieux connaître la renouée du Japon

Mieux connaître la renouée du Japon Mieux connaître la renouée du Japon Sous le terme «renouée du Japon» se cache en fait deux espèces à l aspect et aux caractéristiques écologiques très similaires : la Renouée du Japon (Fallopia japonica)

Plus en détail

Projet mare. La faune des mares

Projet mare. La faune des mares Projet mare La faune des mares CET EXPOSE VOUS EST PRESENTE PAR: Aurélie F. Kelly C. Charly G. Les larves de moustiques Les larves de moustiques sont très nombreuses dans les mares car il y a peu de prédateurs

Plus en détail

Biologie du campagnol roussâtre, Myodes glareolus, principal hôte des hantavirus en Europe

Biologie du campagnol roussâtre, Myodes glareolus, principal hôte des hantavirus en Europe Biologie du campagnol roussâtre, Myodes glareolus, principal hôte des hantavirus en Europe Académie vétérinaire de France 21 février 2013 Jean-Luc Flot Département de la santé des forêts Plan de l'exposé

Plus en détail

L année a incontestablement été marquée par l impact de

L année a incontestablement été marquée par l impact de Une année marquée par l'impact de Lille 2004 L année a incontestablement été marquée par l impact de «Lille 2004 - Capitale européenne de la culture». Cet évènement a eu des répercussions très importantes

Plus en détail

Influence d odeurs sur un ravageur de plein champ et sur ses ennemis naturels

Influence d odeurs sur un ravageur de plein champ et sur ses ennemis naturels Influence d s sur un ravageur de plein champ et sur ses ennemis naturels La mouche du chou Delia radicum (Insecte Diptère, Anthomyidae) est le principal ravageur des cultures de Crucifères (choux, navets,

Plus en détail

l'eau, milieux de vie Exposition interactive sur l'eau la diversité des milieux aquatiques

l'eau, milieux de vie Exposition interactive sur l'eau la diversité des milieux aquatiques DOSSIER TECHNIQUE EXP'EAU : l'eau, milieux de vie Exposition interactive sur l'eau la diversité des milieux aquatiques Réalisation : CCSTI de Laval et Maine Sciences, 2007 1 "L'eau", comme l'air, est un

Plus en détail

LE SAUMON POLONAIS. par R. BACHELIER, Ingénieur principal ties Kaux et I'orêts.

LE SAUMON POLONAIS. par R. BACHELIER, Ingénieur principal ties Kaux et I'orêts. 101 LE SAUMON POLONAIS par R. BACHELIER, Ingénieur principal ties Kaux et I'orêts. M. le docteur DERRIOX ayant qualifié de «mystérieux» le Saumon de Pologne, je me permets de rendre compte ci-dessous de

Plus en détail

Table des matières. II. Vérification de notre première hypothèse: l'orientation des feuilles. 1. La phyllotaxie.

Table des matières. II. Vérification de notre première hypothèse: l'orientation des feuilles. 1. La phyllotaxie. Table des matières. Introduction I. Constat de départ. II. Vérification de notre première hypothèse: l'orientation des feuilles. 1. La phyllotaxie. 1.1. La suite de Fibonacci. 1.2. Description des dispositions

Plus en détail

2. Qu'est-ce qu'un barrage souterrain

2. Qu'est-ce qu'un barrage souterrain 2. Qu'est-ce qu'un barrage souterrain 2-1. Concept du barrage souterrain Le barrage souterrain est un système consistant à retenir des eaux souterraines par un parafouille (corps du barrage) mis en place

Plus en détail

Les renouées asiatiques : Renouée du Japon Renouée de l Himalaya (renoué à nombreux épis) Renouée Sakhaline (renouée géante)

Les renouées asiatiques : Renouée du Japon Renouée de l Himalaya (renoué à nombreux épis) Renouée Sakhaline (renouée géante) Origine : Sud est de l Asie Les renouées asiatiques : Renouée du Japon Renouée de l Himalaya (renoué à nombreux épis) Renouée Sakhaline (renouée géante) Noms scientifiques Renouée du Japon Renouée du japon

Plus en détail

Baromètre ACTINEO France 2013 Tris croisés par Alain d Iribarne : Taille d entreprise

Baromètre ACTINEO France 2013 Tris croisés par Alain d Iribarne : Taille d entreprise Baromètre ACTINEO France 2013 Tris croisés par Alain d Iribarne : Taille d entreprise La répartition de l'échantillon par taille est assez intéressante dans la mesure où elle fait apparaître autant d'actifs

Plus en détail

LES ARBRES Plantation, soins et entretien

LES ARBRES Plantation, soins et entretien LES ARBRES Plantation, soins et entretien Dans le cadre de son plan de communication 2014, la Ville de Prévost publie, chaque mois, une rubrique d information sur les arbres. Éléments importants de notre

Plus en détail

Lotissements agricoles de la rivière Rouge

Lotissements agricoles de la rivière Rouge Lotissements agricoles de la rivière Rouge Aperçu de la leçon Les élèves étudient le rôle que la rivière Rouge a joué dans le type d établissement et le système de propriété foncière adoptés par les Métis

Plus en détail

Réalisation d'un objet technique 1/6 D1- Le brasage à l'étain

Réalisation d'un objet technique 1/6 D1- Le brasage à l'étain I- Définition Réalisation d'un objet technique 1/6 Le brasage : On appelle brasage, l'assemblage de plusieurs pièces à l'aide d'un métal d'apport (que l'on rajoute) de nature différente (ici de l'étain).

Plus en détail

Directive pour la réalisation d une étude sur les chauves-souris préalable a un projet de construction de parc éolien pour le NB

Directive pour la réalisation d une étude sur les chauves-souris préalable a un projet de construction de parc éolien pour le NB Directive pour la réalisation d une étude sur les chauves-souris préalable a un projet de construction de parc éolien pour le NB Pêche sportive et chasse Juin 2009 * Veuillez considérer la présente directive

Plus en détail

Les frelons. De la même famille que les guêpes

Les frelons. De la même famille que les guêpes Les frelons De la même famille que les guêpes Les frelons font partie de la même famille d'insectes que les guêpes et les abeilles, les Hyménoptères. Ils sont les plus grands insectes de cette famille,

Plus en détail

La vie des étoiles. La vie des étoiles. Mardi 7 août

La vie des étoiles. La vie des étoiles. Mardi 7 août La vie des étoiles La vie des étoiles Mardi 7 août A l échelle d une ou plusieurs vies humaines, les étoiles, que l on retrouve toujours à la même place dans le ciel, au fil des saisons ; nous paraissent

Plus en détail

LA REPRODUCTION ANIMALE EXEMPLES D ACTIVITES PEDAGOGIQUES

LA REPRODUCTION ANIMALE EXEMPLES D ACTIVITES PEDAGOGIQUES LA REPRODUCTION ANIMALE EXEMPLES D ACTIVITES PEDAGOGIQUES I. La reproduction des animaux Observer le comportement des parents, suivre la croissance des jeunes est si intéressant que, dès le CP, les enfants

Plus en détail

VIDANGE MOTEUR SUR UN 2.2 Hdi.

VIDANGE MOTEUR SUR UN 2.2 Hdi. VIDANGE MOTEUR SUR UN 2.2 Hdi. Par Phil Traere Document réalisé par Alyann3 le 29 juillet 2008. Nécessaire pour un entretien complet : Filtre à huile Purflux LS923. 5 litres d'huile Total Activa 9000 5W40

Plus en détail

LA CONSERVATION PAR LE FROID DES GRAINES DE RÉSINEUX

LA CONSERVATION PAR LE FROID DES GRAINES DE RÉSINEUX REVUE FORESTIÈRE FRANÇAISE 93 NOTES SUR LE REBOISEMENT LA CONSERVATION PAR LE FROID DES GRAINES DE RÉSINEUX Il ne peut être question clans cette courte note de traiter complètement le problème de la conservation

Plus en détail

LES CREVETTES ET LES COQUILLES ST-JACQUES BE LA BAIE DE SAINT-BRIEUC (Compte rendu de la mission du Roselys») (20-31 mars 1965)

LES CREVETTES ET LES COQUILLES ST-JACQUES BE LA BAIE DE SAINT-BRIEUC (Compte rendu de la mission du Roselys») (20-31 mars 1965) LES CREVETTES ET LES COQUILLES ST-JACQUES BE LA BAIE DE SAINT-BRIEUC (Compte rendu de la mission du Roselys») (20-31 mars 1965) par Louis FAURE Au mois de mars, lc > a effectué en baie de Saint-Brieuc

Plus en détail

La biodiversité : oui! Mais pourquoi?

La biodiversité : oui! Mais pourquoi? La biodiversité : oui! Mais pourquoi? On entend souvent parler de l importance de la biodiversité sans jamais savoir pourquoi elle est si importante que cela, est-ce que la sélection naturelle n est pas

Plus en détail

LE CONTENU DU JEU : LA NOTATION :

LE CONTENU DU JEU : LA NOTATION : Dames Classiques Les jeux de pions et de plateau datent de la plus haute antiquité et furent trouvés notamment, dans des tombes en Egypte. Il semble donc logique de voir le jeu de dames comme un de leur

Plus en détail

Planifier son manège extérieur

Planifier son manège extérieur Planifier son manège extérieur Par Renel Paquin et Yves Choinière, ingénieur et agronome Préparation des couches successives à partir du terrain naturel, base compactée et surface meuble pour l'entraînement.

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE 24 : Préservation et gestion des dunes de sable

FICHE TECHNIQUE 24 : Préservation et gestion des dunes de sable LES DUNES DE SABLE - PRÉSERVATION ET GESTION RELEVER LE DÉFI Les dunes de sable représentent : Une excellente protection naturelle pour la terre Une formidable zone pour les loisirs et l éducation Un habitat

Plus en détail

1. Les maladies des plantes: Introduction à la phytopathologie

1. Les maladies des plantes: Introduction à la phytopathologie 1. Les maladies des plantes: Introduction à la phytopathologie 1a. Objectifs de la phytopathologie La pathologie végétale (phytopathologie) est la science qui étudie les maladies des plantes, surtout les

Plus en détail

ETUDE SUR LE COMPORTEMENT DES INTERNAUTES EUROPEENS ET LES CRITERES DE CHOIX DE LEURS DESTINATIONS

ETUDE SUR LE COMPORTEMENT DES INTERNAUTES EUROPEENS ET LES CRITERES DE CHOIX DE LEURS DESTINATIONS ETUDE SUR LE COMPORTEMENT DES INTERNAUTES EUROPEENS ET LES CRITERES DE CHOIX DE LEURS DESTINATIONS 18 pays sous la loupe: point de mire sur les internautes La firme Global Market Insite a réalisé une étude

Plus en détail

Nous avons aussi tenté la fabrication de tubes et autres objets.

Nous avons aussi tenté la fabrication de tubes et autres objets. Il faut avant tout faire une introduction, un historique et préciser que nous parlons du Niger. Cette technique est probablement applicable dans d autres pays mais pour chaque zone il faudra analyser le

Plus en détail

Chiffres clés de l assurance transport 2010 réalisés par l ABAM

Chiffres clés de l assurance transport 2010 réalisés par l ABAM Chiffres clés de l assurance transport 2010 réalisés par l ABAM Contenu Contenu... 1 1. Facultés... 2 2. CMR... 3 3. Corps fluviaux... 4 4. Corps maritimes... 5 5. Conclusion... 5 Le 8 juin 2011, l Association

Plus en détail

Avis aux paparazzis! 4 araignées font leur show en 2014

Avis aux paparazzis! 4 araignées font leur show en 2014 Avis aux paparazzis! 4 araignées font leur show en 2014 Le réseau Araignées de Picardie Nature et de l'adep (Association Des Entomologistes Picards) se lance en 2014 dans la recherche de 4 espèces d'araignées

Plus en détail

Poisson-lait Chanos chanos

Poisson-lait Chanos chanos Bassin versant La FOA EMBOUCHURE, COURS INFÉRIEUR DE RIVIÈRE Poisson-lait Chanos chanos Longueur moyenne de 1 m Les nageoires sont de couleur pâle ou jaunâtre avec les bords foncés Poisson-lait Chanos

Plus en détail

FICHE EXPERIMENTALE : LA PRESSION

FICHE EXPERIMENTALE : LA PRESSION Diffusion de NO 2 : FICHE EXPERIMENTALE : LA PRESSION Quatre ballon de petite taille reliés à deux supports (noix + pinces) dont deux munis de bouchons ; tournure de cuivre ; acide nitrique concentré ;

Plus en détail

MYTHES SUR LA CONSOMMATION DE CARBURANT ET LA CONDUITE

MYTHES SUR LA CONSOMMATION DE CARBURANT ET LA CONDUITE MYTHES SUR LA CONSOMMATION DE CARBURANT ET LA CONDUITE Les Canadiens cherchent à réduire la consommation de carburant de leur véhicule pour protéger l environnement et réaliser des économies. Plusieurs

Plus en détail

Le «pousse au cul» L appât utilisé varie en fonction de la saison et de la nourriture environnante : cerises, baies diverses, maïs, noix

Le «pousse au cul» L appât utilisé varie en fonction de la saison et de la nourriture environnante : cerises, baies diverses, maïs, noix Le «pousse au cul» Piège de 1 ère catégorie essentiellement destiné aux geais, très efficace et très facile à fabriquer. Les armatures sont en fer à béton de Ø 6 mm. Les parois sont réalisées avec du «grillage

Plus en détail

Frelon asiatique. nous sommes tous concernés!

Frelon asiatique. nous sommes tous concernés! Frelon asiatique. nous sommes tous concernés! Le frelon asiatique est une espèce invasive venue d Asie, introduite accidentellement en France en 2004. Parfaitement adapté à nos climats, son expansion géographique

Plus en détail

bouilloire. Il avoue que s'il n'avait pas acheté une torche électrique pour souder quelques temps auparavant, il n'aurait pas pu réaliser cet ouvrage.

bouilloire. Il avoue que s'il n'avait pas acheté une torche électrique pour souder quelques temps auparavant, il n'aurait pas pu réaliser cet ouvrage. Le ferrage des chevaux Une importante partie du travail du forgeron consiste à ferrer les chevaux. On dit d'ailleurs d'un bon forgeron qu'il peut ferrer de seize à dix-sept chevaux par jour. Pour ferrer

Plus en détail

Exercice sur les arbres binaires de recherche

Exercice sur les arbres binaires de recherche Exercice sur les arbres binaires de recherche Voici une liste aléatoire de 1 éléments. Notez que vous pouvez faire cet exercice en prenant une autre liste aléatoire ; évidemment, il y a peu de chances

Plus en détail

Une fécondation externe...

Une fécondation externe... Une fécondation externe......sans accouplement : les deux individus porteurs des cellules reproductrices ne se rencontrent pas physiquement. L épinoche Paré de couleurs nuptiales, le construit un nid en

Plus en détail

ORDRE DE RÉACTION : MÉTHODES DE

ORDRE DE RÉACTION : MÉTHODES DE ORDRE DE RÉACTION : MÉTHODES DE RÉSOLUTION Table des matières 1 Méthodes expérimentales 2 1.1 Position du problème..................................... 2 1.2 Dégénérescence de l ordre...................................

Plus en détail

L'océan. dans ta cuisine. Des expériences faciles pour comprendre l'océan. GHER Univeristé de Liège

L'océan. dans ta cuisine. Des expériences faciles pour comprendre l'océan. GHER Univeristé de Liège L'océan dans ta cuisine Des expériences faciles pour comprendre l'océan GHER Univeristé de Liège Comment ça fonctionne: Une série d'expériences sont proposées pour apprendre des concepts basiques sur l'océanographie

Plus en détail

LES FleuveS. definition. Le Fleuve Loire, un fleuve vivant

LES FleuveS. definition. Le Fleuve Loire, un fleuve vivant LES FleuveS definition Un fleuve est un cours d eau qui se jette dans une mer ou un océan. Il prend sa source des montagnes ou d un lac et est alimenté par des ruisseaux ou rivières. On dit qu il coule

Plus en détail

Ebauche Rapport finale

Ebauche Rapport finale Ebauche Rapport finale Sommaire : 1 - Introduction au C.D.N. 2 - Définition de la problématique 3 - Etat de l'art : Présentatio de 3 Topologies streaming p2p 1) INTRODUCTION au C.D.N. La croissance rapide

Plus en détail

LES ARTHROPODES PRESENTATION EMBRANCHEMENT, SUPER-CLASSE MORPHOLOGIE REPRODUCTION NUTRITION PREDATEURS DEFENSE CONCLUSION MOTS CLES - CRUSTACES

LES ARTHROPODES PRESENTATION EMBRANCHEMENT, SUPER-CLASSE MORPHOLOGIE REPRODUCTION NUTRITION PREDATEURS DEFENSE CONCLUSION MOTS CLES - CRUSTACES PRESENTATION EMBRANCHEMENT, SUPER-CLASSE - CRUSTACES MORPHOLOGIE REPRODUCTION NUTRITION PREDATEURS DEFENSE CONCLUSION MOTS CLES PRÉSENTATION : Cet Embranchement est largement présent dans tous les milieux

Plus en détail

CUMUL DES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES D'ACCÈS AUX SOINS

CUMUL DES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES D'ACCÈS AUX SOINS ARgSES Arguments socio-économiques pour la santé CUMUL DES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES D'ACCÈS AUX SOINS Andrée MIZRAHI 1 et Arié MIZRAHI 1 En France, en 1995 la dépense de soins et biens médicaux 2 s'est

Plus en détail

Mékong, la mère. de tous les fleuves. Le Mékong s élargit au sud de Luang Prabang, où il inonde régulièrement la région

Mékong, la mère. de tous les fleuves. Le Mékong s élargit au sud de Luang Prabang, où il inonde régulièrement la région 16 Mékong, la mère de tous les fleuves Quatrième fleuve de l Asie par le débit (après le Yangzi Jiang, le Gange- Brahmapoutre et l Ienisseï), le Mékong naît au Tibet. Après avoir contourné l Himalaya,

Plus en détail

Les pertes à vide dàns l industrie

Les pertes à vide dàns l industrie Les pertes à vide dàns l industrie Que ce soit au sein d'une PME comme dans les grandes industries, les pertes à vide représentent souvent une fraction très significative de la consommation globale d'une

Plus en détail

LES ASSURANCES SOCIALES CONDITIONS QUE DOIT REMPLIR UNE RÉGLEMENTATION COMMUNE A TOUTE LA FRANCE PAR M. LE COLONEL DE VILLE, MEMBRE TITULAIRE.

LES ASSURANCES SOCIALES CONDITIONS QUE DOIT REMPLIR UNE RÉGLEMENTATION COMMUNE A TOUTE LA FRANCE PAR M. LE COLONEL DE VILLE, MEMBRE TITULAIRE. LES ASSURANCES SOCIALES CONDITIONS QUE DOIT REMPLIR UNE RÉGLEMENTATION COMMUNE A TOUTE LA FRANCE PAR M. LE COLONEL DE VILLE, MEMBRE TITULAIRE. Parmi les nombreuses questions que soulève la réintégration

Plus en détail

D après vous, à qui pourraient appartenir ce(s) sang(s)? Comment pourrait-on le(s) identifier?

D après vous, à qui pourraient appartenir ce(s) sang(s)? Comment pourrait-on le(s) identifier? TP Etude du sang Sur la scène de crime, nous avons retrouvé différents échantillons de sang (sur la victime, à côté d elle, sur la lame de scie, dans des tubes à essai). On se propose de déterminer la

Plus en détail

Les enseignants, leur rémunération et leur niveau de vie, 1982-2005

Les enseignants, leur rémunération et leur niveau de vie, 1982-2005 Les enseignants, leur rémunération et leur niveau de vie, 1982-2005 Dominique Goux (1) Eric Maurin (2) Version février 2008 Docweb no 0802 Dominique Goux (1) : Professeur associée d économétrie à l Ecole

Plus en détail

Travaux de réhabilitation de l Ecottet sur le hameau de la route

Travaux de réhabilitation de l Ecottet sur le hameau de la route Travaux de réhabilitation de l Ecottet sur le hameau de la route Petit rappel : L'Ecottet est un petit ruisseau affluent de l'ain en rive gauche. Il nait à Breignes et coule dans le vallon de charmontay.

Plus en détail

L'EAU SOURCE DE VIE, SOURCE D'ENERGIE CYCLES NATUREL ET INFLUENCE DE L'EAU DANS LE BASSIN DU RHÔNE JUSQU'AU LEMAN

L'EAU SOURCE DE VIE, SOURCE D'ENERGIE CYCLES NATUREL ET INFLUENCE DE L'EAU DANS LE BASSIN DU RHÔNE JUSQU'AU LEMAN Bull. Murithienne 112 (1994): 17-21 173' ASSEMBLÉE ANNUELLE DE L'ASSN VERBIER, 22-26 SEPTEMBRE 199

Plus en détail

CHAPITRE 7. Action du filet en toile de jute sur la texture du substrat

CHAPITRE 7. Action du filet en toile de jute sur la texture du substrat - 186 - CHAPITRE 7 Action du filet en toile de jute sur la texture du substrat 1. INTRODUCTION En végétalisation, l'utilisation d'un matériau provisoire fixé au sol est prévue pour servir de points d'ancrages

Plus en détail

l'exposition des papiers N & B

l'exposition des papiers N & B l'exposition des papiers N & B le Temps d'exposition Il s'agit de trouver le temps d exposition nécessaire pour obtenir la photo souhaitée. les Bandes d essais : Pour faire des bandes d essais il suffit

Plus en détail

Conférence «La Chine, puissance mondiale» par Zongxia Caï, Professeur, Académie des Sciences de Chine, Pékin

Conférence «La Chine, puissance mondiale» par Zongxia Caï, Professeur, Académie des Sciences de Chine, Pékin Conf Hôtel de Ville, Grand Salon Conférence «La Chine, puissance mondiale» par Zongxia Caï, Professeur, Académie des Sciences de Chine, Pékin La Chine est un pays très étendu : 5 000 km du Nord au Sud,

Plus en détail

REMARQUES SUR LE PETIT FRAGMENT DE TABLETTE CHYPRO MINOENNE TROUVÉ A ENKOMI EN 1952. par EMILIA MAS SON

REMARQUES SUR LE PETIT FRAGMENT DE TABLETTE CHYPRO MINOENNE TROUVÉ A ENKOMI EN 1952. par EMILIA MAS SON REMARQUES SUR LE PETIT FRAGMENT DE TABLETTE CHYPRO MINOENNE TROUVÉ A ENKOMI EN 952 par EMILIA MAS SON. C'est pendant sa campagne de 952 à Enkomi que M. Porphyrios Dikaios a trouvé un petit fragment de

Plus en détail

EXPERIENCES AMUSANTES SUR L EAU

EXPERIENCES AMUSANTES SUR L EAU EXPERIENCES AMUSANTES SUR L EAU Projet Comenius Regio Fiches réalisées par les élèves de 4 ème de l Enseignement Agricole Promotions 2011-2012 / 2012-2013 Expériences amusantes sur L EAU 1 Table des matières

Plus en détail

Division de la Population Départment des Affaires Économiques et Sociales Nations Unies New York

Division de la Population Départment des Affaires Économiques et Sociales Nations Unies New York Division de la Population Départment des Affaires Économiques et Sociales Nations Unies New York LES MIGRATIONS DE REMPLACEMENT : S'AGIT-IL D'UNE SOLUTION AU DÉCLIN ET AU VIEILLISSEMENT DES POPULATIONS?

Plus en détail

Synthèse de l article :

Synthèse de l article : Les connectivités longitudinale et latérale des cours d eau sont souvent évoquées comme élément important de la fonctionnalité des cours d eau. Par contre la connectivité verticale avec la nappe d eau

Plus en détail

Bilan éco Bilan éc nomique onomique Bilan éc

Bilan éco Bilan éc nomique onomique Bilan éc Bilan économique Bilan économique 2009 BASSIN D EMPLOI VENDÉE OUEST Après une année 2009 éprouvante, l économie vendéenne semble enfin s engager sur le chemin de la reprise Après avoir débuté dans un climat

Plus en détail

Rapport d intervention

Rapport d intervention Rapport d intervention EN003087 Nom et adresse du destinataire N du rapport N du dossier d intervention 166 RUE SULLIVAN VALLEYFIELD (QUEBEC) J6S2J3 N Éta ou ENL I201928 3157351 N de chantier Adresse du

Plus en détail

AVANT-PROPOS. Bernard Tissot et Georges Pédro

AVANT-PROPOS. Bernard Tissot et Georges Pédro AVANT-PROPOS Bernard Tissot et Georges Pédro Le thème de l étude Santé-Déchets est très vaste et son contour est difficile à délimiter. Il fait appel à de nombreuses disciplines qui ne sont pas toutes

Plus en détail

2. ADAPTATIONS MÉTHODOLOGIQUES

2. ADAPTATIONS MÉTHODOLOGIQUES Version intégrale 2. ADAPTATIONS MÉTHODOLOGIQUES Par rapport aux séries 2 publiées l'année précédente sur le stock de capital (SDC) et les amortissements, trois adaptations méthodologiques ont été pratiquées

Plus en détail

Chapitre 1 : la comptabilité de caisse

Chapitre 1 : la comptabilité de caisse La comptabilité de caisse www.comptanat.fr Chapitre 1 : la comptabilité de caisse À l'origine de la comptabilité de caisse se trouve l'idée que, pour limiter les risques de détournement, seule une personne

Plus en détail

LES COMPORTEMENTS FINANCIERS DES MENAGES EN EUROPE 1995-1999

LES COMPORTEMENTS FINANCIERS DES MENAGES EN EUROPE 1995-1999 LES COMPORTEMENTS FINANCIERS DES MENAGES EN EUROPE 1995-1999 Etude effectuée pour le compte de l'observatoire de l'epargne Européenne SEPTEMBRE 2000 André Babeau Mathilde Lainé Niamh Mc Cabe - 2 - LES

Plus en détail

MISE EN HYDROCULTURE

MISE EN HYDROCULTURE MISE EN HYDROCULTURE Qu'est ce que l'hydroculture Dans nos habitations, nos plantes vivent normalement dans des pots en matière plastique, en terre, ou avec réserve d'eau...mais toujours ou presque plantées

Plus en détail

TROIS CHOSES QUE VOUS POUVEZ FAIRE POUR PRÉVENIR LES POUX RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX SUR LES POUX

TROIS CHOSES QUE VOUS POUVEZ FAIRE POUR PRÉVENIR LES POUX RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX SUR LES POUX TROIS CHOSES QUE VOUS POUVEZ FAIRE POUR PRÉVENIR LES POUX RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX SUR LES POUX 1. Connaitre les faits sur les poux Plusieurs personnes croient à tort que les poux de tête sont un signe

Plus en détail

TRAVAUX PRATIQUES DE BIOLOGIE CELLULAIRE Présentés par Mr CHELLI A.

TRAVAUX PRATIQUES DE BIOLOGIE CELLULAIRE Présentés par Mr CHELLI A. TP N 1 DE BIOLOGIE CELLULAIRE : INITIATION A LA MICROSCOPIE Introduction : L œil humain ne peu distinguer des objets mesurant moins de 0,2 mm. Le microscope devient donc nécessaire pour l observation de

Plus en détail

Le chemin du gaz naturel

Le chemin du gaz naturel De l'alberta au Québec Réseau de transport Le gaz naturel peut voyager à la vitesse de 40 km/h, soit celle d'un coureur olympique. Traverser le pays : un long voyage Puisque le gaz naturel que nous utilisons

Plus en détail

Le Haut Ellé. Station de pompage de Barréguan près D790 "Le Grand Pont" sous le Faouët. Département 56

Le Haut Ellé. Station de pompage de Barréguan près D790 Le Grand Pont sous le Faouët. Département 56 Le Haut Ellé Station de pompage de Barréguan près D790 "Le Grand Pont" sous le Faouët Département 56 Présentation L'Ellé regroupe tous les niveaux techniques, ainsi l'ellé peut être divisée en trois tronçons

Plus en détail

Taille et forme des tables de salle à manger en institution, en fonction des bulles d espace et des unités de communication

Taille et forme des tables de salle à manger en institution, en fonction des bulles d espace et des unités de communication Taille et forme des tables de salle à manger en institution, en fonction des bulles d espace et des unités de communication Les notions de proxémie et d'unités de communication qu'enseignent les sciences

Plus en détail

Les Sacs Biodégradables

Les Sacs Biodégradables Les Sacs Biodégradables Introduction: De nos jours, l utilisation des sacs plastiques est très fréquente, notamment dans le commerce ou encore pour l usage personnel (sacs poubelles ) mais cela n est pas

Plus en détail

Quelques plantes exotiques envahissantes

Quelques plantes exotiques envahissantes La Page verte Quelques plantes exotiques envahissantes Berce du Caucase, Heracleum mantegazzianum Au Québec, la Berce du Caucase est considérée comme une plante exotique envahissante. La sève de cette

Plus en détail

3 tournevis TOR-X T6, T7 et T12 1 petit tournevis tête plate 1 paire de pince plate Petites «lames» en plastique ou petits tournevis de modélisme

3 tournevis TOR-X T6, T7 et T12 1 petit tournevis tête plate 1 paire de pince plate Petites «lames» en plastique ou petits tournevis de modélisme Ouverture complète de votre console L'ouverture de votre XBox360 annulera immédiatement la garantie si vous ne le faites pas proprement. En aucun cas, je ne pourrais être tenu pour responsable d'éventuels

Plus en détail

INSERTION DES JEUNES DIPLOMES Groupe ESC DIJON BOURGOGNE Enquête 2011*

INSERTION DES JEUNES DIPLOMES Groupe ESC DIJON BOURGOGNE Enquête 2011* INSERTION DES JEUNES DIPLOMES Groupe ESC DIJON BOURGOGNE Enquête 2011* La 19me enquête «Insertion des jeunes Diplômés» de la Conférence des Grandes Écoles s intéresse aux conditions d insertion professionnelle

Plus en détail

DOCUMENT 4.1 Le saumon géniteur

DOCUMENT 4.1 Le saumon géniteur DOCUMENT 4.1 Le saumon géniteur À l'étape finale de son cycle biologique, le saumon revient vers sa rivière ou son fleuve d origine, puis jusqu'au cours d'eau ou lac où il a éclos. Certains parcourent

Plus en détail

RUSSIE - Péninsule de Kola Rivières Varzina, Penka, Sidorovka et Drosdovka. Du vendredi 1er juin au vendredi 31 août

RUSSIE - Péninsule de Kola Rivières Varzina, Penka, Sidorovka et Drosdovka. Du vendredi 1er juin au vendredi 31 août RUSSIE - Péninsule de Kola Rivières Varzina, Penka, Sidorovka et Drosdovka. Du vendredi 1er juin au vendredi 31 août Saumon Atlantique, Truite de Mer, Truite fario Trophée Nous avons le plaisir de vous

Plus en détail

Jeu-concours international KANGOUROU DES MATHÉMATIQUES

Jeu-concours international KANGOUROU DES MATHÉMATIQUES Partie A: Chaque bonne réponse vaut 3 points. Jeu-concours international KANGOUROU DES MATHÉMATIQUES 1. On met les nombres 2, 0, 1, 3 dans la machine à additionner ci-dessous. Quel sera le résultat dans

Plus en détail

EMPORTER DES DONNÉES À LA MAISON

EMPORTER DES DONNÉES À LA MAISON GESTION DE L'NFORMATION EMPORTER DES DONNÉES À LA MAISON Attitude des employés vis-à-vis des risques liés à la gestion des informations de l'entreprise blanc GESTION DE L'INFORMATION Résumé Table des matières

Plus en détail

Présentation du binaire

Présentation du binaire Présentation du binaire Vers la fin des années 30, Claude Shannon démontra qu'à l'aide de "contacteurs" (interrupteurs) fermés pour "vrai" et ouverts pour "faux" on pouvait effectuer des opérations logiques

Plus en détail

Travail sur le fichier. des adhérents de l'abf. Qui êtes-vous? par Delphine ANTOINE

Travail sur le fichier. des adhérents de l'abf. Qui êtes-vous? par Delphine ANTOINE Qui êtes-vous? Chaque année l'a.b.f. enregistre un nombre important de nouvelles adhésions. Mais au lieu d'augmenter les effectifs, ces nouveaux membres ne viennent guère que compléter les vides laissés

Plus en détail

L observation du Soleil Classe de 4 ème 5, professeur M. Debackère 19/04/2001

L observation du Soleil Classe de 4 ème 5, professeur M. Debackère 19/04/2001 L observation du Soleil Classe de 4 ème 5, professeur M. Debackère 19/04/2001 LES TACHES SOLAIRES En 1611, GALILEE et trois autres observateurs redécouvrent les taches solaires grâce à la lunette (elles

Plus en détail

DÉTECTION DES FUITES SUR GÉOMEMBRANE

DÉTECTION DES FUITES SUR GÉOMEMBRANE DÉTECTION DES FUITES SUR GÉOMEMBRANE L analyse des performances des ouvrages d étanchéité construits depuis le début des années 80 commence à porter ses fruits et révèle l importance de tenir compte des

Plus en détail

Des moyens de protection contre les micro-organismes

Des moyens de protection contre les micro-organismes III1 Activité 4 Problème : Comment lutter contre les micro-organismes? Des moyens de protection contre les micro-organismes Mo.2 Att.1 Le vivant : organisation et fonctionnement du corps humain Découvrir

Plus en détail

Connaître les structures de la plante responsables de la transpiration. Identifier les facteurs qui influencent la transpiration

Connaître les structures de la plante responsables de la transpiration. Identifier les facteurs qui influencent la transpiration 1. Objectifs : Objectifs de savoir: Connaître les structures de la plante responsables de la transpiration Identifier les facteurs qui influencent la transpiration Etablir la relation entre l'absorption

Plus en détail

Académie Ibn Sina. Au fil du temps. Date : 12/12/2013. Fait par : Hiba Chaoub Et Adam Amari

Académie Ibn Sina. Au fil du temps. Date : 12/12/2013. Fait par : Hiba Chaoub Et Adam Amari Académie Ibn Sina Au fil du temps Date : 12/12/2013 Fait par : Hiba Chaoub Et Adam Amari Table des matières De 1905 à 1960... 1 Le changement... 1 Les causes de ce changement... 1 Les conséquences de ce

Plus en détail

RESEAU D'EPIDEMIO-SURVEILLANCE Bulletin n 12 du 30 août 2015 SITUATION

RESEAU D'EPIDEMIO-SURVEILLANCE Bulletin n 12 du 30 août 2015 SITUATION SITUATION Le Dollar spot reste très actif pour cette rentrée! L incidence du Dollar spot ne semble pas avoir ralenti, les intendants et gestionnaires sont confrontés à des attaques répétées sur toutes

Plus en détail

Couverts associés au colza Premiers résultats

Couverts associés au colza Premiers résultats Le 29 juillet 21 Couverts associés au colza Premiers résultats AVERTISSEMENT LA NOTE QUI SUIT CORRESPOND AUX PREMIERS RESULTATS PARTIELS DE DEUX ANNEES D ESSAIS REALISES EN SEMIS DIRECT DANS UN CONTEXTE

Plus en détail

Le bon Dieu n'avait pas tout prévu

Le bon Dieu n'avait pas tout prévu Le bon Dieu n'avait pas tout prévu 20/09/12 Autrefois utilisée dans la lutte intégrée contre les pucerons, la coccinelle asiatique - Harmonia axyridis - est désormais l'une des espèces les plus abondantes

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE N 1 CADRE 47/2

FICHE TECHNIQUE N 1 CADRE 47/2 FICHE TECHNIQUE N 1 CADRE 47/2 Cadre 47/2 : enchaînements dans le carré central La direction technique de la fédération vous propose une série de fiches dédiées au cadre 47/2. Les situations de jeu proposées

Plus en détail

Oliviers qui ressemblent à des oliviers

Oliviers qui ressemblent à des oliviers Oliviers qui ressemblent à des oliviers Par : J.M. MIQUEL Dessins : Thierry FONT Presque la totalité des oliviers cultivés en bonsaï sont formés de manière à ce qu ils ressemblent à des bonsaï et non à

Plus en détail

VOTOT BASSIN DE^ TISCICULTUOT

VOTOT BASSIN DE^ TISCICULTUOT VOTOT BASSIN DE^ TISCICULTUOT par Louis Devambez Assistant du Chargé des Pêches Commission du Pacifique Sud Illustre par Nina Murphy SPC Library 35516 Bibliothèque CPS Bureau du Livre de la Commission

Plus en détail

VOYAGE A RODRIGUES LA BIODIVERSITE

VOYAGE A RODRIGUES LA BIODIVERSITE VOYAGE A RODRIGUES LA BIODIVERSITE SOMMAIRE I- LE MILIEU MARIN 1- Etat des lieux 2- Les problèmes 3- Les solutions apportées II- LE MILIEU TERRESTRE 1-La réserve François Leguat 2-La réserve de Grande

Plus en détail

COMPRÉHENSION ÉCRITE : L ENVIRONNEMENT. Les gaz à effet de serre

COMPRÉHENSION ÉCRITE : L ENVIRONNEMENT. Les gaz à effet de serre 1 COMPRÉHENSION ÉCRITE : L ENVIRONNEMENT Que fait-on en France? Gaz à effets de serre En France, il est possible de diviser par 4 les gaz à effet de serre avant 2050. Mais ça ne sera pas facile Les gaz

Plus en détail

Assainissement : des roseaux pour les particuliers : assainissement par filtres à roseaux phragmite

Assainissement : des roseaux pour les particuliers : assainissement par filtres à roseaux phragmite http://www.univers-nature.com/habitat-sain/assainissement-filtre-a-roseaux-particuliers.html Assainissement : des roseaux pour les particuliers : assainissement par filtres à roseaux phragmite Depuis le

Plus en détail

TRAITÉ DE LA JEUNESSE'ET DE LA VIEILLESSE DE LA VIE ET DE LA MORT, ARISTOTE

TRAITÉ DE LA JEUNESSE'ET DE LA VIEILLESSE DE LA VIE ET DE LA MORT, ARISTOTE TRAITÉ DE LA JEUNESSE ET DE LA VIEILLESSE DE LA VIE ET DE LA MORT ARISTOTE Traduction de Jules Barthélemy-Saint-Hilaire Paris : Ladrange, 1866 Nouvelle édition numérique http://docteurangelique.free.fr

Plus en détail

Les végétaux ont des besoins

Les végétaux ont des besoins 7 Les végétaux Les végétaux ont des besoins LES DIFFÉRENTES PARTIES D UNE PLANTE À FLEURS. la fleur le fruit la feuille la tige Voici un exemple de plante à fleurs avec le nom des différentes parties.

Plus en détail

DIRECTION DES ÉTUDES ET DES STRATÉGIES EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE

DIRECTION DES ÉTUDES ET DES STRATÉGIES EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE DIRECTION DES ÉTUDES ET DES STRATÉGIES EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE NOTE DESTINATAIRE : Lyne Vézina EXPÉDITEUR : François Tardif DATE : Le 22 janvier 2009 OBJET : Analyse et commentaires de l article paru dans

Plus en détail

La perception de l'inflation par les ménages depuis le passage à l'euro

La perception de l'inflation par les ménages depuis le passage à l'euro INSTITUT POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE Institut pour un Développement Durable (Centre d étude des Amis de la Terre-Belgique) Rue des Fusillés, 7 B-1340 Ottignies Tél : 010.41.73.01 E-mail : idd@iddweb.be

Plus en détail