Questions et réponses Chapitre 16 La prévention en milieu clinique 1

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Questions et réponses Chapitre 16 La prévention en milieu clinique 1"

Transcription

1 Questions et réponses Chapitre 16 La prévention en milieu clinique 1 Définir le rôle du clinicien en prévention Expliquer les liens entre l histoire naturelle d une maladie et les niveaux de prévention Énumérer les conditions conduisant à une intervention portant sur un facteur de risque et à une activité de dépistage Décrire la stratégie utilisée par le US Preventive Services Task Force (USPSTF) Expliquer les liens entre les niveaux de prévention et les catégories d interventions préventives Expliquer le développement des recommandations préventives par le USPSTF Expliquer les critères permettant de juger de la qualité d une étude portant sur le dépistage 16.1 Question Vrai ou faux. Justifiez votre réponse. a) Le USPSTF formule des recommandations sur les interventions préventives de niveaux secondaire et tertiaire. b) Les études descriptives sont utiles pour évaluer l efficacité des mesures de dépistage. c) Une recommandation de catégorie C portant sur le dépistage systématique de l exposition au plomb chez les enfants (par plombémie et/ou questionnaire) indique que l on doit inclure cette intervention préventive dans l examen médical périodique d un enfant de 10 ans. d) On peut prévenir de nombreux problèmes de santé en implantant des programmes de dépistage. a) Faux. Le USPSTF ne s est jusqu à maintenant pas penché sur les interventions de prévention tertiaire. b) Faux. Les études descriptives sont des études ne comportant pas de groupe témoin. Ces études ne permettent pas de répartir par hasardisation les individus dans des groupes exposés ou non exposés à la mesure de dépistage. L étude expérimentale avec hasardisation et en double aveugle est celle qui permet le mieux d évaluer l efficacité d une mesure de dépistage. c) Faux. Une recommandation de catégorie C indique qu il n y a pas de preuves suffisantes permettant de recommander l inclusion ou l exclusion de l intervention préventive dans l examen médical périodique. d) Faux. Peu d interventions de dépistage répondent aux conditions qui justifient d implanter un programme de dépistage permettant véritablement de prévenir des problèmes de santé Question Pour laquelle des raisons suivantes le dépistage du cancer du poumon n est-il pas recommandé?

2 Questions et réponses Chapitre 16 La prévention en milieu clinique 2 A. C est une maladie dont la fréquence ne justifie pas le dépistage. B. C est une maladie ayant un faible fardeau de souffrance. C. Il n existe pas d examen de dépistage valide pour cette maladie. D. L efficacité des traitements pour ce type de cancer n est pas connue. E. Le dépistage augmenterait indûment l anxiété des personnes atteintes. La réponse est C Question Les moyens recommandés par le USPSTF pour améliorer les interventions préventives sont variés. Lequel de ceux mentionnés ci-après n est pas de ce nombre? A. La relation entre le professionnel de la santé et le patient en milieu clinique. B. La recherche de cas (case finding). C. Le dépistage de masse. D. L utilisation d ensembles de mesures de protection sanitaires. E. La périodicité des interventions préventives. La réponse est C Question En ce qui concerne les niveaux de prévention, lequel des énoncés suivants est faux? A. L obligation du port de la ceinture de sécurité en voiture est une mesure de prévention primaire. B. La vaccination des travailleurs de la santé contre l hépatite B est une mesure de prévention primaire. C. La recommandation faite à une personne souffrant de troubles dépressifs de ne pas consommer d alcool est une mesure de prévention tertiaire. D. L autoexamen des seins est une mesure de prévention primaire. E. Le dépistage du cancer du col utérin à l aide de la cytologie cervico-vaginale est une mesure de prévention secondaire. La réponse est D Question La phénylcétonurie est une maladie héréditaire relativement rare (environ 1 cas sur habitants en Amérique du Nord). Elle résulte d un déficit enzymatique dans le métabolisme des protéines qui entraîne une accumulation d une substance appelée «phénylalanine» dans le sang. Lorsqu elle n est pas détectée, cette accumulation de phénylalanine provoque chez l enfant un retard mental. Or, une diète spéciale adoptée précocement permet de prévenir cette complication. Il existe un examen pour dépister la phénylcétonurie, qui consiste à prélever du sang chez le nouveau-né. Afin d intervenir le plus efficacement possible, indiquez, parmi les caractéristiques suivantes, celle dont on doit tenir compte en premier lieu en ce qui concerne cet examen de dépistage. A. La spécificité élevée de l examen, car il faut éviter d étiqueter faussement des enfants

3 Questions et réponses Chapitre 16 La prévention en milieu clinique 3 comme «malades» et d inquiéter à tort des parents sur des risques de retard mental. B. La sensibilité élevée de l examen, puisque celui-ci permet de reconnaître tous les enfants potentiellement atteints et que la diète peut prévenir le retard mental. C. La simplicité de l examen, car les parents seront réticents à faire passer à leur enfant un examen invasif ou compliqué pour déceler une maladie relativement rare. D. Le coût abordable de l examen, car, même si la maladie est rare, le rapport coûts/avantages du dépistage de cette maladie est acceptable pour la société. La réponse est B. La caractéristique la plus importante est la sensibilité élevée de l examen. En effet, il s avère primordial de pouvoir reconnaître tous les enfants susceptibles d avoir la maladie puisque le traitement précoce de la phénylcétonurie par la diète a des conséquences déterminantes sur les complications de la maladie (en l occurrence, le retard mental). Les autres caractéristiques mentionnées ont également de l importance, mais elles ont une portée beaucoup moins grande que ne l est celle de la sensibilité élevée Question Nommez quatre indicateurs de santé permettant d évaluer la fréquence et la gravité d un problème de santé. La prévalence du problème, son incidence ainsi que la mortalité et la morbidité qu il engendre sont quatre indicateurs de santé permettant d évaluer la fréquence et la gravité d un problème de santé Question Quels sont les trois principaux éléments à considérer avant de mettre sur pied un programme de dépistage? L existence d un traitement efficace, le fardeau de souffrance que comporte la maladie et l accessibilité d une intervention (examen, questionnaire, etc.) de dépistage valide sont les trois principaux éléments à considérer avant de mettre sur pied un programme de dépistage Question Le USPSTF fait des recommandations sur l efficacité d une intervention préventive en fonction de la qualité des types d études recensées dans la littérature médicale. Nommez, par ordre de qualité décroissante, ces types d études. Ces types d études sont, par ordre de qualité décroissante : l étude expérimentale avec hasardisation, l étude expérimentale sans hasardisation, l étude de cohorte(s) ou castémoins, les études de comparaison entre différents lieux ou différentes périodes temporelles et l étude descriptive. De façon générale, on sait que le dépistage consiste à reconnaître une maladie durant sa phase de latence, c est-à-dire entre le début des modifications biologiques et l apparition des symptômes. Une maladie comportant une phase de latence plus longue sera plus facilement dépistée qu une maladie évoluant rapidement et dont la phase de latence est conséquemment plus courte. Le dépistage tend donc à favoriser la reconnaissance de cas dont la phase de latence est plus longue. Ainsi, dans le groupe à l étude, le dépistage par

4 Questions et réponses Chapitre 16 La prévention en milieu clinique 4 le dosage de l antigène prostatique spécifique (APS) peut avoir permis de reconnaître de façon préférentielle les cas de cancer de la prostate évoluant plus lentement, comparativement aux individus dans l ensemble de la population Question Vous lisez une étude portant sur la valeur du dosage de l APS (antigène prostatique spécifique) comme examen de dépistage du cancer de la prostate. Les auteurs ont suivi pendant 15 ans un groupe de 500 hommes âgés de 50 à 65 ans ayant subi annuellement un dosage de l APS. En comparant le taux de mortalité par cancer de la prostate enregistré dans ce groupe à celui de la population masculine du Québec, ils observent une réduction de la mortalité dans le groupe ayant subi un examen de dépistage comparativement à la population générale. Les auteurs concluent donc que le dépistage du cancer de la prostate par le dosage de l APS est efficace, c est-à-dire qu il réduit la mortalité par cancer de la prostate. Êtes-vous d accord avec cette conclusion? Commentez. Non, je ne suis pas d accord avec cette conclusion. Les données présentées sont incomplètes. Cette étude ne fournit pas de preuves suffisantes permettant de conclure d emblée que le dosage de l APS est un examen de dépistage efficace. En effet, il ne s agit pas d une étude expérimentale dans laquelle la formation des groupes soumis ou non au dépistage par le dosage de l APS a été déterminée par hasardisation. L étude présentée compare plutôt un groupe d hommes ayant subi des dosages annuels de l APS à la population générale des hommes du Québec. Il est possible que cette comparaison introduise un biais de durée dans l étude. Le groupe à l étude n est pas nécessairement comparable à l ensemble de la population québécoise. On peut donc penser que la proportion de cas de cancer de la prostate à évolution lente n est pas similaire dans les deux groupes Question Raymond vous consulte pour une éruption cutanée. Vous lui prescrivez une crème antiinflammatoire pour traiter ce problème. Par la même occasion, vous prenez l initiative de mesurer sa tension artérielle (recommandation de catégorie B) et de lui parler des dispositifs de sécurité routière et de l alcool au volant (recommandation de catégorie B). Quelle différence voyez-vous, sur le plan de l obligation éthique du médecin, entre la situation où vous prescrivez une pommade de stéroïdes et celle où vous posez des actions de nature préventive alors que le patient ne manifeste pas de symptômes? Habituellement, le médecin répond à une demande du patient qui manifeste des symptômes. Dans ce cas, le médecin a l obligation de recourir aux moyens requis pour établir un diagnostic et offrir un traitement approprié. Pour les interventions préventives effectuées sans que le patient en fasse la demande, le médecin devrait s astreindre à ne suggérer que des interventions dont l efficacité est démontrée, car dans ce contexte, il a l obligation éthique d obtenir un résultat significatif Question Quels sont les deux types de biais auxquels on doit porter une attention particulière lors de la lecture critique d un article portant sur le dépistage? Le biais de durée, un biais de sélection, qui survient lorsque les cas asymptomatiques identifiés au dépistage présentent une atteinte moins grave et évoluent moins rapidement

5 Questions et réponses Chapitre 16 La prévention en milieu clinique 5 que les cas diagnostiqués de façon habituelle suite à l apparition de symptômes. Ceci a pour effet d augmenter artificiellement la durée de la maladie. Le biais de dépassement, un biais d information, attribuable au fait que le dépistage identifie plus précocément la maladie que ne le fait le diagnostic clinique habituel. Le temps de survie suite à l identification de la maladie peut alors paraître plus long même si le traitement n améliore pas le pronostic

Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient!

Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient! Le dépistage du cancer de la prostate une décision qui VOUS appartient! Il existe un test de dépistage du cancer de la prostate depuis plusieurs années. Ce test, appelé dosage de l antigène prostatique

Plus en détail

Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention

Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention Indicateur n 2-3 : Indicateurs sur le dépistage du cancer 1 er sous-indicateur : taux de participation au

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

Qu est-ce que la maladie de Huntington?

Qu est-ce que la maladie de Huntington? Qu est-ce que la maladie de Huntington? Description sommaire Qu est-ce que la maladie de Huntington? La maladie de Huntington (MH) est une maladie neurodégénérative longtemps connue sous le nom de Chorée

Plus en détail

Sérologie Maladie de Lyme

Sérologie Maladie de Lyme MÉMENTO DU Sérologie Maladie de Lyme DEFINITION BIOLOGISTE La maladie de Lyme est une anthropozoonose, transmise par piqûre de tiques femelles du genre Ixodes, due à un spirochète, Borrelia burgdorferi.

Plus en détail

Les tumeurs osseuses. Causes. Symptômes. Diagnostic. Traitement. Pronostic. Une information de la Ligue suisse contre le cancer

Les tumeurs osseuses. Causes. Symptômes. Diagnostic. Traitement. Pronostic. Une information de la Ligue suisse contre le cancer Les tumeurs osseuses Causes Symptômes Diagnostic Traitement Pronostic Une information de la Ligue suisse contre le cancer Les tumeurs osseuses lent chondrosarcomes. Une des formes de cancer osseux, composé

Plus en détail

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH)

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) * Qu est ce qu une IST? Infection Sexuellement Transmissible

Plus en détail

Mes liens d intérêts

Mes liens d intérêts Mes liens d intérêts 1 Spécialiste en médecine générale en activité Membre des commissions de bonnes pratiques, et de parcours de soins et maladies chroniques de la HAS Je déclare n avoir aucun lien, direct

Plus en détail

Mars bleu. Dossier de presse. contre le Cancer colorectal! Association pour le Dépistage Organisé des Cancers

Mars bleu. Dossier de presse. contre le Cancer colorectal! Association pour le Dépistage Organisé des Cancers Mars bleu Dossier de presse Ensemble mobilisons nous contre le Cancer colorectal! ADOC 11 Association pour le Dépistage Organisé des Cancers Un dépistage organisé Le principe du dépistage est de détecter

Plus en détail

Protocole Dépistage précoce des Cancers chez le personnel hospitalier exposé aux rayonnements ionisants. Service de Médecine du Travail CHU Oran

Protocole Dépistage précoce des Cancers chez le personnel hospitalier exposé aux rayonnements ionisants. Service de Médecine du Travail CHU Oran Protocole Dépistage précoce des Cancers chez le personnel hospitalier exposé aux rayonnements ionisants YOUCEF K. Pr. TEBBOUNE C.B. Service de Médecine du Travail CHU Oran INTRODUCTION Le cancer est une

Plus en détail

Les grands principes de prévention. Corinne Alberti Unité d Épidémiologie Clinique Hôpital Robert Debré

Les grands principes de prévention. Corinne Alberti Unité d Épidémiologie Clinique Hôpital Robert Debré Les grands principes de prévention Corinne Alberti Unité d Épidémiologie Clinique Hôpital Robert Debré Introduction La plupart des médecins sont attirés par la médecine car ils essaient de guérir les malades

Plus en détail

Borréliose de Lyme : démarches diagnostiques, thérapeutiques et préventives. Paris, 13 décembre 2006

Borréliose de Lyme : démarches diagnostiques, thérapeutiques et préventives. Paris, 13 décembre 2006 Borréliose de Lyme : démarches diagnostiques, thérapeutiques et préventives Paris, 13 décembre 2006 Quatre questions Question 1 - Sur quels éléments cliniques et épidémiologiques faut-il évoquer le diagnostic

Plus en détail

TUTORAT UE 4 2014-2015 Biostatistiques Séance n 6 Semaine du 03/11/2014

TUTORAT UE 4 2014-2015 Biostatistiques Séance n 6 Semaine du 03/11/2014 TUTORAT UE 4 2014-2015 Biostatistiques Séance n 6 Semaine du 03/11/2014 Epidémiologie Mme Fabbro-Peray Séance préparée par les tuteurs du TSN QCM n 1 : Choisir la ou les proposition(s) exacte(s). A. Parmi

Plus en détail

La maladie de Lyme. Prescrire 1993, 1994, fev. 2006 (tire tic)

La maladie de Lyme. Prescrire 1993, 1994, fev. 2006 (tire tic) La maladie de Lyme Prescrire 1993, 1994, fev. 2006 (tire tic) La CC de la SPILF du 13 déc. 06 (nombre des diapo de ce diaporama sont empruntées à la SPILF : merci) 1 Borréliose de Lyme : démarches diagnostiques,

Plus en détail

DEPISTAGE ORGANISÉ DU CANCER COLORECTAL

DEPISTAGE ORGANISÉ DU CANCER COLORECTAL 11 septembre 2015 DEPISTAGE ORGANISÉ DU CANCER COLORECTAL Nouveau test, nouvelle organisation 1 Communiqué 11 septembre 2015 Dépistage organisé du cancer colorectal Nouveau test, nouvelle organisation

Plus en détail

- Effets secondaires des traitements - Métastases - Second cancer après cancer du sein - Qualité de vie BENEFICES ET MODALITES DE SURVEILLANCE

- Effets secondaires des traitements - Métastases - Second cancer après cancer du sein - Qualité de vie BENEFICES ET MODALITES DE SURVEILLANCE SURVEILLANCE DU CANCER DU SEIN TRAITE ( VIVIANE FEILLEL) SURVEILLANCE LOCOREGIONALE - Séquelles post-thérapeutiques - Récidive homolatérale - Cancer du sein controlatéral SURVEILLANCE GENERALE - Effets

Plus en détail

Grossesse normale. Besoins nutritionnels d une femme enceinte (16) Professeur Marc Gamerre Mai 2005

Grossesse normale. Besoins nutritionnels d une femme enceinte (16) Professeur Marc Gamerre Mai 2005 Grossesse normale. Besoins nutritionnels d une femme enceinte (16) Professeur Marc Gamerre Mai 2005 1. Définition La grossesse se définit comme étant l état de la femme enceinte. La fécondation se fait

Plus en détail

Le cancer du sein chez les jeunes femmes

Le cancer du sein chez les jeunes femmes Le cancer du sein chez les jeunes femmes Chercheur principal du programme : D r Steven Narod, Women s College Hospital, Toronto Titre du programme : Vers de meilleurs résultats pour les jeunes femmes atteintes

Plus en détail

S Y N T H È S E D E S R E C O M M A N D A T I O N S E N S A N T É P U B L I Q U E

S Y N T H È S E D E S R E C O M M A N D A T I O N S E N S A N T É P U B L I Q U E S Y N T H È S E D E S R E C O M M A N D A T I O N S E N S A N T É P U B L I Q U E Recommandations pour le dépistage du cancer du col de l utérus en France Juillet 2010 Ces recommandations s inscrivent

Plus en détail

Les soins infirmiers en oncologie : une carrière faite pour vous! Nom de la Présentatrice et section de l'acio

Les soins infirmiers en oncologie : une carrière faite pour vous! Nom de la Présentatrice et section de l'acio Les soins infirmiers en oncologie : une carrière faite pour vous! Nom de la Présentatrice et section de l'acio Grandes lignes Pourquoi les soins en cancérologie sont-ils un enjeu de santé important? Les

Plus en détail

Régime collectif de protection de revenu en cas d invalidité Demande d indemnité MEMBRES DE L AIMTA Page 3 de 5

Régime collectif de protection de revenu en cas d invalidité Demande d indemnité MEMBRES DE L AIMTA Page 3 de 5 MEMBRES DE L AIMTA Page 1 de 5 Envoyer l original par télécopieur ou par la poste à : MEDISYS INC. (À l attention des mandataires d Air Canada) 500, rue Sherbrooke Ouest, 11 e étage Montréal (Québec) H3A

Plus en détail

Le cancer colorectal et son dépistage

Le cancer colorectal et son dépistage Qu est-ce-que c est? Le cancer colorectal est une tumeur maligne de la muqueuse du côlon ou du rectum. Le côlon et le rectum constituent la dernière partie du tube digestif. La majorité des cancers colorectaux

Plus en détail

Fondation Recherche Cardio-Vasculaire. Institut de France. Premier programme de recherche en France sur. le Cœur des femmes

Fondation Recherche Cardio-Vasculaire. Institut de France. Premier programme de recherche en France sur. le Cœur des femmes Fondation Recherche Cardio-Vasculaire Institut de France Premier programme de recherche en France sur le Cœur des femmes La Fondation Recherche Cardio-Vasculaire La Fondation Recherche Cardio-Vasculaire

Plus en détail

TRANSFUSION SANGUINE. Des. réponses. à vos. questions

TRANSFUSION SANGUINE. Des. réponses. à vos. questions TRANSFUSION SANGUINE Des réponses à vos questions Des réponses à vos questions La présente brochure s adresse aux personnes qui pourraient avoir besoin d une transfusion de sang ou de produits sanguins

Plus en détail

DENTISTERIE COMMUNAUTAIRE Dr LEMDAOUI.M.C Maître de conférence A Epidémiologie et Médecine Préventive

DENTISTERIE COMMUNAUTAIRE Dr LEMDAOUI.M.C Maître de conférence A Epidémiologie et Médecine Préventive DENTISTERIE COMMUNAUTAIRE Dr LEMDAOUI.M.C Maître de conférence A Epidémiologie et Médecine Préventive Depuis toujours, la pratique de la dentisterie traitement des maladies dentaires. Développement concept

Plus en détail

Le dépistage des cancers

Le dépistage des cancers Le dépistage des cancers G R A N D P U B L I C Octobre 2009 Le dépistage des cancers Détecter tôt certains cancers permet de les traiter mieux, c'est-à-dire de proposer des traitements moins lourds, et

Plus en détail

Prévenir... les cancers chez l homme

Prévenir... les cancers chez l homme Prévenir... les cancers chez l homme 18 De près ou de loin, le cancer nous concerne tous Qu est-ce que le cancer? U n cancer (ou néoplasie ou tumeur maligne) est une maladie liée à une multiplication anarchique

Plus en détail

L essentiel. Complément québécois

L essentiel. Complément québécois L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel

Plus en détail

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE 1- Définition : Le diabète sucré se définit par une élévation anormale et chronique de la glycémie. Cette anomalie est commune à tous les types de diabète sucré, mais

Plus en détail

DIRECTION QUÉBÉCOISE DE CANCÉROLOGIE. Programme de formation en ligne pour les infirmières pivots en oncologie. Devis pédagogique 2013-2014

DIRECTION QUÉBÉCOISE DE CANCÉROLOGIE. Programme de formation en ligne pour les infirmières pivots en oncologie. Devis pédagogique 2013-2014 DIRECTION QUÉBÉCOISE DE CANCÉROLOGIE Programme de formation pour les infirmières pivots en oncologie Devis pédagogique 2013-2014 Édition : La Direction des communications du ministère de la Santé et des

Plus en détail

La Neurofibromatose en 20 questions

La Neurofibromatose en 20 questions CNN la NF en 20 questions Responsable : Pr Jean-Francois Stalder Clinique Dermatologique CHU Nantes Contact : Blandine Legeay Tel :02-40-08-31-23 blandine.legeay@chu-nantes.fr La Neurofibromatose en 20

Plus en détail

Utilisation d outils d soutenir le repérage, rage, la détection et le diagnostic

Utilisation d outils d soutenir le repérage, rage, la détection et le diagnostic Utilisation d outils d pour soutenir le repérage, rage, la détection et le diagnostic Martine Habra, PhD Agente de planification, programmation et recherche Institut universitaire en santé mentale Douglas

Plus en détail

QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE?

QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE? QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE? TABLES DES MATIÈRES Publié par la Fédération mondiale de l hémophilie (FMH) Fédération mondiale de l hémophilie, 2014 La FMH encourage la traduction et la redistribution de

Plus en détail

HEL-01298-de-0513-0001-21494. Des maladies dépistées grâce aux examens préventifs

HEL-01298-de-0513-0001-21494. Des maladies dépistées grâce aux examens préventifs HEL-01298-de-0513-0001-21494 Des maladies dépistées grâce aux examens préventifs Sommaire 1. Pourquoi des examens préventifs? 3 2. Examens préventifs pour le dépistage des facteurs de risque/maladies du

Plus en détail

Stratégies de dépistage biologique des hépatites virales B et C

Stratégies de dépistage biologique des hépatites virales B et C RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE Stratégies de dépistage biologique des hépatites virales B et C Synthèse avis des groupes de travail et de lecture Et recommandation de la HAS mars 2011 sur La synthèse

Plus en détail

Sommaire des objectifs par conférence - Demande d accréditation

Sommaire des objectifs par conférence - Demande d accréditation Sommaire des objectifs par conférence - Demande d accréditation Atelier : Perles cliniques en dermatologie chez l adulte 1. reconnaître les différents types de lésions cutanées; 2. utiliser le diagnostic

Plus en détail

Les femmes **** **** Historique

Les femmes **** **** Historique Les femmes **** Historique Et les femmes? Statistiques Symptômes spécifiques aux femmes atteintes du VIH Biologie et liquides organiques Inégalité Connaissez les faits **** Historique Au début des années

Plus en détail

Assurance invalidité de courte durée. Guide du salarié

Assurance invalidité de courte durée. Guide du salarié Assurance invalidité de courte durée Guide du salarié Assurance invalidité de courte durée Le présent guide contient les formulaires à remplir pour demander des prestations d invalidité et certains renseignements

Plus en détail

Le Petit Prince se bat Pour les enfants autistes

Le Petit Prince se bat Pour les enfants autistes Acheter d authentiques lithographies du Petit Prince, c est donner 50 euros à Autisme France, association reconnue d utilité publique. Lithographie du Petit Prince : 100 revient à 67 (après crédit d impôts)

Plus en détail

CANCER DU CÔLON-RECTUM O. DA SILVA (ORSL), N. LEONE (Registre des cancers), JP. FERLEY (ORSL) CONTEXTE NATIONAL

CANCER DU CÔLON-RECTUM O. DA SILVA (ORSL), N. LEONE (Registre des cancers), JP. FERLEY (ORSL) CONTEXTE NATIONAL Dossier réalisé par l Observatoire Régional de la Santé du Mai 22 avec la collaboration du Registre Général des Cancers en région La santé observée en O. DA SILVA (ORSL), N. LEONE (Registre des cancers),

Plus en détail

Montréal, 24 mars 2015. David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting. DL Consulting Strategies in Healthcare

Montréal, 24 mars 2015. David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting. DL Consulting Strategies in Healthcare Montréal, 24 mars 2015 David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting 1 RSSPQ, 2013 2 MÉDECINE INDIVIDUALISÉE Médecine personnalisée Médecine de précision Biomarqueurs Génomique

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

Cancer de la prostate et dépistage

Cancer de la prostate et dépistage Date 15 mars 2012 Cancer de la prostate et dépistage Pour l AFU, la pratique du PSA pour le dépistage individuel ne doit pas être remise en question. Les urologues intensifient leurs actions d information,

Plus en détail

DIRECTION QUÉBÉCOISE. Programme de formation en ligne pour les infirmières pivots en oncologie. Devis pédagogique 2014-2015

DIRECTION QUÉBÉCOISE. Programme de formation en ligne pour les infirmières pivots en oncologie. Devis pédagogique 2014-2015 DIRECTION QUÉBÉCOISE de cancérologie Programme de formation en ligne pour les infirmières pivots en oncologie Devis pédagogique 2014-2015 Édition : La Direction des communications du ministère de la Santé

Plus en détail

HERPÈS INFORMATIONS GÉNÉRALES

HERPÈS INFORMATIONS GÉNÉRALES HERPÈS INFORMATIONS GÉNÉRALES Définition L herpès est une infection systémique qui se manifeste surtout par des lésions muco-cutanées causées par le virus herpès simplex des types 1 et 2. Ne sera abordé

Plus en détail

Info Sein BULLETIN. Bulletin numéro 8 Avril 2014. Contenu. Les 15 ans du PQDCS : 1998-2013

Info Sein BULLETIN. Bulletin numéro 8 Avril 2014. Contenu. Les 15 ans du PQDCS : 1998-2013 BULLETIN Région de la Capitale-Nationale Bulletin numéro 8 Avril 2014 Contenu Les 15 ans du PQDCS : 1998-2013 Éditorial 1 Comité de suivi régional : un travail d équipe! 3 Coordination et organisation

Plus en détail

Les tumeurs osseuses

Les tumeurs osseuses Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Les tumeurs osseuses LE SARCOME D EWING Auteurs L OSTEOSARCOME Dr Perrine MAREC-BERARD Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Plus en détail

Le Syndrome de Lynch. Brochure d info pour les patients et leur famille

Le Syndrome de Lynch. Brochure d info pour les patients et leur famille Le Syndrome de Lynch Brochure d info pour les patients et leur famille Table des matières Introduction... 3 Le cancer colorectal... 4 Le cancer colorectal héréditaire: syndrome de Lynch... 5 Risque de

Plus en détail

Méthodologie des essais cliniques de phase III

Méthodologie des essais cliniques de phase III Méthodologie des essais cliniques de phase III Dr Patrick Rossignol p.rossignol@chu-nancy.fr Centre d Investigation Clinique & consultation multidisciplinaire d HTA du CHU de Nancy & INSERM 961 Phases

Plus en détail

49 ème congrès annuel de la Société Américaine d Oncologie Clinique, Chicago, 2013. Rédigé par le Dr Guillaume PLOUSSARD, Hôpital Saint-Louis, Paris

49 ème congrès annuel de la Société Américaine d Oncologie Clinique, Chicago, 2013. Rédigé par le Dr Guillaume PLOUSSARD, Hôpital Saint-Louis, Paris RÉARRANGEMENTS ERG ET RÉSULTATS CLINIQUES CHEZ DES PATIENTS TRAITES PAR ACÉTATE D ABIRATÉRONE: RÉSULTATS DE L ÉTUDE COU-AA- 302 DANS LE CANCER DE LA PROSTATE MÉTASTATIQUE RESISTANT A LA CASTRATION NON

Plus en détail

Exonération des primes d assurance-vie. Guide du salarié

Exonération des primes d assurance-vie. Guide du salarié Exonération des primes d assurance-vie Guide du salarié Garantie d exonération des primes d assurance-vie collective Le présent guide contient les formulaires à remplir pour demander le maintien de votre

Plus en détail

14/ Tumeurs de la prostate

14/ Tumeurs de la prostate SEMESTRE 5 UE 2.9.S5 Processus tumoraux 14/ Tumeurs de la prostate Carcinogénèse Conversion d'une cellule normale vers une cellule tumorale Cellule normale: division cellulaire, apoptose Cellule tumorale:

Plus en détail

La maladie de Lyme mars 2014

La maladie de Lyme mars 2014 La maladie de Lyme mars 2014 Il y a sur l internet beaucoup d information erronée et soi disant scientifique concernant la maladie de Lyme. Efforcons nous de mettre les choses au clair. Résumé La maladie

Plus en détail

La Grippe en questions

La Grippe en questions 1 La Grippe en questions Qu est ce que la grippe? Que sont les virus grippaux? La grippe est une infection virale respiratoire aiguë contagieuse. Les virus grippaux se répartissent entre différents types

Plus en détail

La maladie de Lyme chronique existe-t-elle? D. Christmann

La maladie de Lyme chronique existe-t-elle? D. Christmann La maladie de Lyme chronique existe-t-elle? D. Christmann Borréliose de Lyme Borrelia burgdorferi stricto sensu, B. afzelii, B. garinii, B. spielmanii, B. valaisiana Eléments de physiopathologie inoculation

Plus en détail

Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires.

Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires. Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires. Environ 300 hommes par an sont diagnostiqués comme ayant un cancer du sein. L'âge moyen

Plus en détail

ALD 8 DIABÈTE DE TYPE 1 DE L ENFANT ET DE L ADOLESCENT

ALD 8 DIABÈTE DE TYPE 1 DE L ENFANT ET DE L ADOLESCENT ALD 8 DIABÈTE DE TYPE 1 DE L ENFANT ET DE L ADOLESCENT GUIDE MÉDECIN -1- SOMMAIRE INTRODUCTION... 3 GUIDE MEDECIN ALD 8 - DIABETE DE TYPE 1 DE L ENFANT ET DE L ADOLESCENT... 4 I. BILAN INITIAL... 4 I.1.

Plus en détail

Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente

Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente Caisse Primaire d Assurance Maladie de La Charente Examens périodiques de santé pour tout assuré social (sauf RSI) Les examens périodiques de santé Pour qui? En règle générale Pour tous les assurés sociaux

Plus en détail

G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge du cancer de la prostate

G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge du cancer de la prostate G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge du cancer de la prostate Juin 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer

Plus en détail

ASSOCIATION MEDICALE MONDIALE DECLARATION D HELSINKI Principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains

ASSOCIATION MEDICALE MONDIALE DECLARATION D HELSINKI Principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains ASSOCIATION MEDICALE MONDIALE DECLARATION D HELSINKI Principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains Adoptée par la 18e Assemblée générale de l AMM, Helsinki, Finlande,

Plus en détail

L adénocarcinome. Le cancer de la prostate : ce que vous devez savoir. Mise à

L adénocarcinome. Le cancer de la prostate : ce que vous devez savoir. Mise à Le cancer de la prostate : ce que vous devez savoir Mise à j our Jean-Baptiste Lattouf, MD, FRCS et Fred Saad, MD, FRCS Présenté dans le cadre de la conférence : Urologie néphrologie sexologie, Université

Plus en détail

TEST DE DÉTECTION DE LA PRODUCTION D INTERFÉRON γ POUR LE DIAGNOSTIC DES INFECTIONS TUBERCULEUSES

TEST DE DÉTECTION DE LA PRODUCTION D INTERFÉRON γ POUR LE DIAGNOSTIC DES INFECTIONS TUBERCULEUSES TEST DE DÉTECTION DE LA PRODUCTION D INTERFÉRON γ POUR LE DIAGNOSTIC DES INFECTIONS TUBERCULEUSES Classement NABM : non inscrit code : non codé DÉCEMBRE 2006 Service évaluation des actes professionnels

Plus en détail

PLAC E DE L AN ALYS E TOXIC OLOG IQUE EN URGE NCE HOSP ITALI ERE

PLAC E DE L AN ALYS E TOXIC OLOG IQUE EN URGE NCE HOSP ITALI ERE PLAC E DE L AN ALYS E TOXIC OLOG IQUE EN URGE NCE HOSP ITALI ERE CHEFIRAT B. Les intoxications aiguës constituent un réel problème de santé publique dont l impact reste encore à évaluer. Le nombre total

Plus en détail

Le médecin, le juge et la recommandation Commentaire sur le jugement rendu le 22 /03 /2013 par le TGI de Troyes ; aff. X. /G.

Le médecin, le juge et la recommandation Commentaire sur le jugement rendu le 22 /03 /2013 par le TGI de Troyes ; aff. X. /G. Le médecin, le juge et la recommandation Commentaire sur le jugement rendu le 22 /03 /2013 par le TGI de Troyes ; aff. X. /G. 04 /2013 Jean VILANOVA Juriste jean.vilanova@ca-predica.fr Le récent procès

Plus en détail

Concordance entre le SOGS-RA et les critères du jeu pathologique du DSM-IV chez les jeunes

Concordance entre le SOGS-RA et les critères du jeu pathologique du DSM-IV chez les jeunes Résumé de recherche Concordance entre le SOGS-RA et les critères du jeu pathologique du DSM-IV chez les jeunes Robert Ladouceur, Ph.D. 1 Francine Ferland, Ph.D. Christiane Poulin, M.D., M.Sc., F.R.C.P.C.

Plus en détail

Déclaration finale de la concertation sur l'opportunité et les modalités d'un dépistage du diabète

Déclaration finale de la concertation sur l'opportunité et les modalités d'un dépistage du diabète Cabinet de Mme la Ministre Nicole Maréchal Ministre de l'aide à la Jeunesse et de la Santé Centre de Recherche Opérationnelle en Santé Publique Section d'epidémiologie Institut de Santé Publique Déclaration

Plus en détail

La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2

La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2 GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2 Vivre avec un diabète de type 2 Avril 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous remet ce guide, La

Plus en détail

CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT

CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT Sommaire Comment se fait la recherche sur un nouveau médicament? (page 1) A quoi sert la recherche sur un nouveau médicament? (page

Plus en détail

Les maladies chroniques et les soins infirmiers : Résumé des enjeux

Les maladies chroniques et les soins infirmiers : Résumé des enjeux Les maladies chroniques et les soins infirmiers : Résumé des enjeux Quel est l enjeu «Les maladies chroniques constituent le principal problème de morbidité à l échelle mondiale et un obstacle majeur au

Plus en détail

La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 1 de l adulte

La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 1 de l adulte GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 1 de l adulte Vivre avec un diabète de type 1 Avril 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous remet ce

Plus en détail

DASES Réseau tuberculose 10 janvier 2006

DASES Réseau tuberculose 10 janvier 2006 DASES Réseau tuberculose 10 janvier 2006 Place des Nouveaux Tests de Dosage de L INTERFERON GAMMA dans le diagnostic de la Tuberculose Fadi ANTOUN, Cellule Tuberculose DASES Le Quotidien du Médecin 2005

Plus en détail

Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées. Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives

Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées. Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives Le Partenariat rendra possible la collaboration d un

Plus en détail

Insuffisance cardiaque

Insuffisance cardiaque Insuffisance cardiaque Connaître son évolution pour mieux la vivre Guide d accompagnement destiné au patient et ses proches Table des matières L évolution habituelle de l insuffisance cardiaque 5 Quelles

Plus en détail

Chaque année, près de 49 000 cas de cancers du sein sont détectés et 11 900 femmes

Chaque année, près de 49 000 cas de cancers du sein sont détectés et 11 900 femmes AIDE À LA PRATIQUE Cancer du sein Quelles modalités de dépistage, pour quelles femmes? Chaque année, près de 49 000 cas de cancers du sein sont détectés et 11 900 femmes décèdent des suites de cette maladie.

Plus en détail

Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des

Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des Chapitre 4 LE DIAGNOSTIC Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des problèmes oculaires et optiques, mais seul l ophtalmologiste peut détecter la présence d une DMLA.

Plus en détail

Le dépistage du diabète : de détection de la maladie NOM DE L ENTREPRISE DATE DE VISITE OU D ENVOI

Le dépistage du diabète : de détection de la maladie NOM DE L ENTREPRISE DATE DE VISITE OU D ENVOI Le dépistage du diabète : premier geste de détection de la maladie PROGRAMME D INTERVENTION EN ENTREPRISE NOM DE L ENTREPRISE DATE DE VISITE OU D ENVOI Sommaire Le diabète en entreprise Le Programme d

Plus en détail

Imagerie du myelome mutiple: utilite de l IRM et du PET- SCANNER. Bhasker Koppula, Justin Kaputch et Christopher J.Hanrahan

Imagerie du myelome mutiple: utilite de l IRM et du PET- SCANNER. Bhasker Koppula, Justin Kaputch et Christopher J.Hanrahan Imagerie du myelome mutiple: utilite de l IRM et du PET- SCANNER Bhasker Koppula, Justin Kaputch et Christopher J.Hanrahan introduction Le myélome multiple est une affection hématologique caractérisée

Plus en détail

PARLONS CANCER. Cancer colorectal et maladie inflammatoire de l intestin

PARLONS CANCER. Cancer colorectal et maladie inflammatoire de l intestin PARLONS CANCER Cancer colorectal et maladie inflammatoire de l intestin QUELQUES DONNÉES Selon l Association canadienne du cancer colorectal, le cancer colorectal constitue la deuxième cause de décès par

Plus en détail

LES ÉVALUATIONS RELIÉES À L IDENTIFICATION DES TROUBLES ACTIVITÉS 3.6.1 3.6.2 3.6.3

LES ÉVALUATIONS RELIÉES À L IDENTIFICATION DES TROUBLES ACTIVITÉS 3.6.1 3.6.2 3.6.3 Des compétences professionnelles partagées en santé mentale et en relations humaines: la personne au premier plan LES ÉVALUATIONS RELIÉES À L IDENTIFICATION DES TROUBLES ACTIVITÉS 3.6.1 3.6.2 3.6.3 LES

Plus en détail

AOMI, IPS et rigidité de l aorte A.SALAHMANSOUR, L.IDIR, K.ABERKANE, M.BENSEDIK, A.HOUCHI, S.OUERDANE

AOMI, IPS et rigidité de l aorte A.SALAHMANSOUR, L.IDIR, K.ABERKANE, M.BENSEDIK, A.HOUCHI, S.OUERDANE AOMI, IPS et rigidité de l aorte A.SALAHMANSOUR, L.IDIR, K.ABERKANE, M.BENSEDIK, A.HOUCHI, S.OUERDANE Congrès SAMEV 2010 L artériopathie oblitérante des membres inférieurs Complication fréquente et redoutable

Plus en détail

INSTITUT CLAUDIUS REGAUD TOULOUSE

INSTITUT CLAUDIUS REGAUD TOULOUSE DIAGNOSTIC DES RECIDIVES LOCOREGIONALES GENERALITES VIVIANE FEILLEL INSTITUT CLAUDIUS REGAUD TOULOUSE OBJECTIFS DE LA SURVEILLANCE Evaluation des séquelles post-thérapeutiques Diagnostic précoce des récidives

Plus en détail

Études cliniques sur les essais de thérapies cellulaires et géniques de phase précoce

Études cliniques sur les essais de thérapies cellulaires et géniques de phase précoce Études cliniques sur les essais de thérapies cellulaires et géniques de phase précoce DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait aux études cliniques précoces portant sur les thérapies cellulaires et géniques.

Plus en détail

Dépistage du cancer du poumon:

Dépistage du cancer du poumon: Dépistage du cancer du poumon: les enjeux Colloque de l Escalade Genève, 5 décembre 2012 Thierry Rochat, Service de Pneumologie, HUG Le cancer bronchique c est déprimant Lors du diagnostic du ca bronchique

Plus en détail

Les tests génétiques à des fins médicales

Les tests génétiques à des fins médicales Les tests génétiques à des fins médicales Les tests génétiques à des fins médicales Nous avons tous hérité d une combinaison unique de gènes de la part de nos parents. Cette constitution originale et l

Plus en détail

règlement invalidité Régime collectif d assurance de personnes de l Association des chirurgiens dentistes du Québec POUR NOUS JOINDRE www.ssq.

règlement invalidité Régime collectif d assurance de personnes de l Association des chirurgiens dentistes du Québec POUR NOUS JOINDRE www.ssq. Demande de règlement invalidité Demande initiale Régime collectif d assurance de personnes de l Association des chirurgiens dentistes du Québec POUR NOUS JOINDRE www.ssq.ca Police N o 14A00 ASSURANCE COLLECTIVE

Plus en détail

L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest

L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest Cancers, Individu id & Société L état des lieux d un pari Le Rapport Cordier 1 Biomarqueurs prédictifs 2 L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest Cancers, Individu & Société

Plus en détail

Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape

Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape Symposium Plan cancer Bruxelles, 26 novembre 2012 Catherine Morin, responsable du suivi du Plan cancer - INCa Sommaire de la présentation

Plus en détail

Introduction. La consultation préconceptionnelle. http://www.univadis.fr

Introduction. La consultation préconceptionnelle. http://www.univadis.fr Surveillance d une grossesse en médecine générale Professeur Bruno LANGER Département de Gynéco-Obstétrique - Hôpital de Hautepierre - CHU de Strasbourg Introduction Mesdames, messieurs, Nous allons voir

Plus en détail

«Lorsque j ai appris que. j avais un cancer du sein, j ai eu peur de l avoir transmis à mes enfants.» Prendre soin de soi.

«Lorsque j ai appris que. j avais un cancer du sein, j ai eu peur de l avoir transmis à mes enfants.» Prendre soin de soi. Prendre soin de soi Lorsque vous avez reçu le diagnostic de cancer du sein, vous avez peut-être eu peur que cela arrive aussi à vos enfants à cause du lien qui vous unit. En tant que parent, il est tout

Plus en détail

Quelle transformation de l état dentaire et quels principaux actes réalisés? OBJECTIFS ET MÉTHODES

Quelle transformation de l état dentaire et quels principaux actes réalisés? OBJECTIFS ET MÉTHODES OBJECTIFS ET MÉTHODES L évaluation de l action a pour objectif de mesurer l efficacité de la campagne en termes de santé, l intérêt financier à engager une telle action, d appréhender le degré de compréhension

Plus en détail

Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT

Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT ANAMACaP Association Nationale des Malades du Cancer de la Prostate 17, bis Avenue Poincaré. 57400 SARREBOURG Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT Place des nouvelles techniques d imagerie

Plus en détail

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux - Que pensez vous du débat suscité par l article paru dans Sciences et Avenir sur l association entre benzodiazépines

Plus en détail

Etude START-HPV : Dépistage primaire par test HPV des lésions pré cancéreuses et cancéreuses du col utérin dans le département des Ardennes

Etude START-HPV : Dépistage primaire par test HPV des lésions pré cancéreuses et cancéreuses du col utérin dans le département des Ardennes Etude START-HPV : Dépistage primaire par test HPV des lésions pré cancéreuses et cancéreuses du col utérin dans le département des Ardennes STudy of primary screening in the ARdennes department by Testing

Plus en détail

Tests de comparaison de moyennes. Dr Sahar BAYAT MASTER 1 année 2009-2010 UE «Introduction à la biostatistique»

Tests de comparaison de moyennes. Dr Sahar BAYAT MASTER 1 année 2009-2010 UE «Introduction à la biostatistique» Tests de comparaison de moyennes Dr Sahar BAYAT MASTER 1 année 2009-2010 UE «Introduction à la biostatistique» Test de Z ou de l écart réduit Le test de Z : comparer des paramètres en testant leurs différences

Plus en détail

CANCER DU SEIN CHEZ LES FEMMES ÂGÉES

CANCER DU SEIN CHEZ LES FEMMES ÂGÉES CANCER DU SEIN CHEZ LES FEMMES ÂGÉES PARTICULARITÉS ÉPIDÉMIOLOGIQUES 40 000 nouveaux cas/an en France, 11 000 décès 45% des femmes atteintes ont plus de 65 ans La fréquence s accroît avec l âge, aux USA:

Plus en détail

Cancer du sein : données épidémiologiques 2012

Cancer du sein : données épidémiologiques 2012 Cancer du sein 1 2 Cancer du sein : données épidémiologiques 2012 1er cancer en fréquence et en mortalité de la femme 48.763 nouveaux cas 31,5 % des nouveaux cas de cancers de la femme 50 % des cancers

Plus en détail

ACCÈS AUX ESSAIS DE PHASE I EXISTE-T-IL DES INÉGALITÉS? CHEZ DES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER COLORECTAL : Cliquez pour modifier le style du titre

ACCÈS AUX ESSAIS DE PHASE I EXISTE-T-IL DES INÉGALITÉS? CHEZ DES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER COLORECTAL : Cliquez pour modifier le style du titre Cliquez pour modifier le style du titre ACCÈS AUX ESSAIS DE PHASE I CHEZ DES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER COLORECTAL : EXISTE-T-IL DES INÉGALITÉS? JULIETTE BOUCHET ET ONCOMIP 1 Cliquez INTRODUCTION pour

Plus en détail

Avis sur l accès équitable aux services de psychothérapie

Avis sur l accès équitable aux services de psychothérapie Avis sur l accès équitable aux services de psychothérapie Volet I et II Fiche synthèse de l avis produit par l Institut national d excellence en santé et en services sociaux (INESSS) Juin 2015 Le contenu

Plus en détail

Titre : Hémiplégie Alternante : une étude des épisodes paroxystiques.

Titre : Hémiplégie Alternante : une étude des épisodes paroxystiques. I.B.AHC 1. DESCRIPTION DE L ETUDE Titre : Hémiplégie Alternante : une étude des épisodes paroxystiques. Auteurs : Elisa De Grandis MD PhD, G Gaslini Institute, University of Genoa Melania Giannotta MD,

Plus en détail

Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques?

Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques? Janvier 2011 Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques? Introduction Les soins dispensés aux patients souffrant d affections chroniques

Plus en détail