CHAPITRE 2 : L'INVESTISSEMENT ET SES DETERMINANTS

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "CHAPITRE 2 : L'INVESTISSEMENT ET SES DETERMINANTS"

Transcription

1 CHAPITRE 2 : L'INVESTISSEMENT ET SES DETERMINANTS Notions à connaître: Taux de rentabilité, taux d'intérêt, demande anticipée, investissement matériel, investissement immatériel, investissement public, épargne, autofinancement, financement externe. Dans le système économique capitaliste, l'investissement est tenu comme essentiel puisqu'il est considéré comme le moteur de la croissance. Cette conception se retrouve parfaitement formalisée dans le modèle du développement de W. W. Rostow. En effet la période du «démarrage» est notamment marquée par un bond de l'investissement. Or, depuis la fin des trente glorieuses l'investissement est en panne, et on ne cesse de s'interroger sur les moyens de le stimuler pour favoriser la croissance et l'emploi. L'investissement désigne le plus souvent l'opération économique par laquelle une entreprise acquiert des biens de production. La comptabilité nationale mesure l'investissement à travers la notion de Formation brute de capital fixe (FBCF) qui comptabilise principalement le capital fixe physique ou encore matériel. Dans ce contexte, il semble judicieux de s'interroger sur la relation entre l'investissement et la croissance. Comment l'investissement peut-il stimuler la croissance? La croissance ne peut-elle pas à son tour générer l'investissement? Il nous faut aussi chercher à savoir de quoi dépend l'investissement pour comprendre comment avoir une influence sur cette variable. Pour répondre à ces questions, nous étudierons d'abord, les déterminants de l'investissement et, à cette occasion, nous verrons que l'investissement peut lui-même dépendre de la croissance. Nous envisagerons ensuite l'investissement en tant que moteur de la croissance. 1. LES DETERMINANTS DE L INVESTISSEMENT. a) Préambule : l investissement est une notion multiple. b) Il faut pouvoir investir. c) Il faut aussi vouloir investir. 1) La demande anticipée. 2) Le rendement escompté du capital. 2. L INVESTISSEMENT MOTEUR DE LA CROISSANCE? a) Le constat de la corrélation entre l'investissement et la croissance. b) L investissement et la demande. c) L investissement améliore les conditions de l offre. 1. LES DETERMINANTS DE L INVESTISSEMENT. a) Préambule : l investissement est une notion multiple. Doc.4 p.59, Doc.3 page 59, Tableau «Evolution du taux d investissement des entreprises en France.», Doc.5 p.60, lexique 1) Complétez le texte 1 en utilisant les termes suivants: matériel et immatériel. 2) Complétez le texte 2 en utilisant les termes suivants: biens immobiliers, productif, public. 3) Complétez le texte 3 en utilisant les termes suivants: fixe, circulant, physique, immatériel. 4) Complétez le texte 4 en utilisant les termes suivants: capacité, renouvellement, coûts unitaires de production, remplacement, modernisation, productivité (2), capacités productives, rationalisation. 5) Comment a évolué la composition de l'investissement depuis 1993? (Doc.4 p.59) 6) Calculez le poids des entreprises dans la FBCF en Interprétez. 7) Calculez le taux d investissement (global) pour ) Comment est calculé, dans le tableau, le taux d investissement des entreprises? Que signifie le nombre 17.6? Texte 1 : On distingue, en fonction de la nature de ce que l entreprise acquiert, l investissement.. : machines, véhicules, locaux (biens immobiliers) l investissement.. : achats de logiciels, de brevets dépenses de publicité, dépenses de formation du personnel, dépenses de recherche-développement. Texte 2 : On distingue en fonction de l agent qui effectue l investissement l investissement des entreprises dit investissement., l'investissement des ménages essentiellement les..., l investissement des administrations publiques (organes de l Etat) comme par exemple les travaux publics. Il s agit de l investissement. Texte 3 : La FBCF des entreprises comptabilise le capital mais pas le capital.. Elle prend en compte le capital matériel ou encore et dans l investissement.., les logiciels, les œuvres littéraires et artistiques, les frais de prospection minière et pétrolière. 1

2 Texte 4 Une entreprise étend son parc de machines de 10% ce qui lui permet d accroître sa production de 10%, c est un investissement de. Ce type d investissement permet d accroître les... Elle acquiert deux machines pour remplacer une machine défectueuse et une machine obsolète (dépassée technologiquement), c est un investissement de.. ou de... Ce type d investissement est destiné à compenser le déclassement de capital. Elle effectue des achats de machines plus performantes, c est un investissement de... Ces investissements visent une augmentation de la c'est-à-dire un abaissement des..... On les appelle aussi investissements de.. ou de Dans la réalité, ces trois formes d investissements sont souvent difficiles à distinguer car l investissement est fréquemment l occasion d atteindre à la fois plusieurs de ces objectifs. Evolution du taux d investissement des entreprises en France Taux d I des entreprises en France b) Il faut pouvoir investir. Doc.15 p.66 1) Complétez le 1 er schéma en utilisant les termes suivants : épargne, placement, investissement. 2) A l aide du doc.15, complétez le 2 ème schéma. Profits distribués (par ex, les dividendes versés aux actionnaires) Profit (sur fonds propres) Les sources de financement des entreprises Il est déterminé entre autre par la situation financière de l'entreprise càd par ses capacités de financement, de son épargne. C'est ce qu'on appelle Financement externe Sur fonds propres... Par augmentation du capital càd par émission. sur les marchés financiers. Par émissions sur les marchés Financiers ;.. Par.. auprès des. Graphique «Taux de marge et taux d investissement des sociétés non financières» et lexique. * 3) Que permet de connaître le taux de marge? 4) Quelles sont les deux manières par lesquelles le taux de marge peut avoir une influence sur la décision d investir? 5) De ces deux relations entre taux de marge et investissement, quelle est celle mise en évidence par le graphique? 6) Cette relation se vérifie-t elle sur l ensemble de la période représentée? 2

3 Taux de marge (courbe du haut) et taux d investissement des sociétés non financières Tableau «L investissement des sociétés non financières et son financement.» et lexique 7) Qu est ce que le taux d épargne des entreprises? 8) En première analyse, quelle relation peut-on attendre logiquement entre taux d épargne des entreprises et taux d'investissement? 9) En vous appuyant sur le tableau, montrez que cette relation n est pas toujours vérifiée? 10) Que permet de connaître le taux d autofinancement? 11) En première analyse, quelle relation peut-on attendre logiquement entre taux d autofinancement des entreprises et taux d'investissement? 12) En vous appuyant sur le tableau, montrez que cette relation n est pas toujours vérifiée. 13) Que révèlent les taux d autofinancement très forts des années 90? Tableau «L investissement des sociétés non financières et son financement.» Indicateurs Taux d épargne Taux d investissement Taux d autofinancement L état de la France , La Découverte, 2006 Graphique «Taux d'investissement, taux d'intérêt réel à long terme et taux de croissance du PIB en France». 14) En première analyse, quelle relation peut-on attendre logiquement entre taux d'intérêt et taux d'investissement? Pourquoi? 15) En vous appuyant sur l exemple des années 80, montrez que cette relation ne se vérifie pas toujours. c) Il faut aussi vouloir investir. 1) La demande anticipée. Doc.l1 p.63 (1 er paragraphe), texte «Les effets de la demande sur l investissement : l accélérateur» et lexique. 1) A l aide du document 11 p.63, complétez la phrase ci-dessous. Les entreprises n'investiront que si elles une hausse durable de la. La notion de demande anticipée a été introduite par 2) D après le principe d accélération (ou effet d accélérateur), quelle est la conséquence d une variation de la demande? 3) Quelles sont les trois hypothèses à vérifier pour que l effet d accélérateur ait lieu? Les effets de la demande sur l investissement : l accélérateur Le principe de l accélérateur repose sur l existence d un effet de capacité (la capacité de production s ajuste aux variations de la demande). [ ] toute hausse de la demande entraîne une augmentation de l investissement. [ ] Les variations de l investissement sont plus amples que celles de la demande. Une simple ralentissement de la croissance de la 3

4 demande suffit à provoquer une diminution des investissements. L effet d accélérateur repose sur plusieurs hypothèses qui viennent réduire son impact : Il n existe pas de capacité de production inemployée. L effet ne joue à plein que si les entreprises sont obligées d augmenter leur capital pour faire face à l accroissement de la demande. Dans l hypothèse, courante lors d une récession, où les entreprises disposent de capacités de production inemployées, l effet ne joue pas ; Le coefficient de capital est stable au cours du temps, ce qui suppose que les gains de productivité sont réduits ; Les entreprises cherchent systématiquement à répondre à l augmentation de la demande. On pourrait envisager que l ajustement entre l offre et la demande se fasse par une augmentation des prix. P.A. Corpron, «L investissmeent», Cahiers français n 279, janvier ) Le rendement escompté du capital. 2. L INVESTISSEMENT MOTEUR DE LA CROISSANCE? a) Le constat de la corrélation entre l'investissement et la croissance. Graphique «Taux d'investissement» et doc.4 p.32 1) Complétez les phrases suivantes. La comparaison de ces deux graphiques permet de mettre en évidence une dans le temps entre le et la. En effet, sur la période 1950 à 1973, période dite des, on observe pour tous les pays, une croissance des taux d investissement (qui atteignent des niveaux jamais égalés depuis sur les années ), et parallèlement c est sur cette période que les taux de croissance sont les plus élevés. Par exemple, sur la période le de la France atteint pratiquement 28% alors que le taux de croissance est d environ. Par contre, sur la période , le taux d investissement de la France descend jusqu à et la croissance est de On peut aussi mettre en évidence une corrélation pour la période 1950 à Par exemple, le Japon a toujours un taux d investissement à ceux des autres pays et il en est de même pour le du PIB par habitants. Ainsi, lorsqu un pays à un taux d investissement à celui d un autre pays, il présente aussi un taux de croissance du PIB par habitant. b) L investissement et la demande. Doc.18 p.68 (1 ère partie) 1) Expliquer les notions de propension marginale à consommer et de propension marginale à importer. 2) Complétez les schémas ci-dessous pour expliquer comment une hausse de l investissement provoque une hausse de la demande? Ensemble 3) Résumez l effet multiplicateur? Afin d illustrer et d expliquer l effet du multiplicateur, complétez le tableau ci-dessous. 4) Complétez le texte ci-dessous. 4

5 5) Pourquoi l'effet multiplicateur est-il d'autant plus grand que la propension marginale à consommer est forte? 6) Pourquoi l'effet multiplicateur est-il d'autant plus faible que la propension marginale à importer est forte? 7) Quelle va être la recommandation de Keynes aux gouvernements pour relancer l'économie et lutter contre le chômage? Hausse de l investissement des entreprises = s adressant aux entreprises fournissant les biens de s adressant aux entreprises qui fournissent les biens de des entreprises fournissant les biens de Hausse des distribués par ces entreprises (par exemple à leurs ).. de biens de Hausse de.. Dans le mécanisme du multiplicateur tel que Keynes l'a formalisé la propension marginale à consommer est de 0.8. Périodes Investissement Demande de Revenu Consommation Epargne biens de pdt Tl T2.... T T T Lorsqu une entreprise réalise un investissement, elle achète des.... à d autres entreprises. Ainsi, quand l investissement augmente, la.... s adressant aux entreprises offreuses de biens de production augmente aussi du même montant. Ces entreprises répondent à cette nouvelle par une. et ce faisant, distribuent davantage de... (Rémunération du capital et du travail: salaires, dividendes des actionnaires, paiement des fournisseurs...) toujours pour le même montant. Cet accroissement des.. va induire à son tour une hausse de la.. d autant plus importante que la.... est forte. Pour répondre à cette demande de.. les entreprises vont davantage et distribuer plus de qui nourriront, en partie, une.. etc Au bout du compte, le revenu national et la demande sont de.. (Calcul) pour un investissement de. Ainsi, le... et la augmentent plus que. : c'est l'effet du multiplicateur. On peut résumer ce dernier ainsi : une dépense. se traduit par une augmentation plus que proportionnelle du et donc de la. c) L investissement améliore les conditions de l offre. Doc.18 p.68 (2 ème partie) 6) Montrez que l'investissement agit sur la croissance via l'offre. 5

Partie 5 : La consommation et l investissement

Partie 5 : La consommation et l investissement Partie 5 : La consommation et l investissement Enseignant A. Direr Licence 2, 1er semestre 2008-9 Université Pierre Mendès France Cours de macroéconomie suite La troisième partie a exposé les théories

Plus en détail

CHAPITRE «CROISSANCE, CAPITAL ET PROGRES TECHNIQUE»

CHAPITRE «CROISSANCE, CAPITAL ET PROGRES TECHNIQUE» CHAPITRE «CROISSANCE, CAPITAL ET PROGRES TECHNIQUE» I ) SOURCES DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE : La croissance économique est d abord une réalité quantitative. Généralement, on mesure cette croissance avec

Plus en détail

2014-2015 DS n 3 Chap 1-2h. Épreuve composée

2014-2015 DS n 3 Chap 1-2h. Épreuve composée Épreuve composée Pour la partie 3 (Raisonnement s appuyant sur un dossier documentaire), il est demandé au candidat de traiter le sujet : en développant un raisonnement ; en exploitant les documents du

Plus en détail

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Eco-Fiche Janvier 2013 BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Retour sur l année 2012 : l atonie En 2012, le Produit Intérieur Brut (PIB) s est élevé à 1 802,1 milliards d euros, soit

Plus en détail

Qu est-ce que la croissance économique? Quels sont ses moteurs?

Qu est-ce que la croissance économique? Quels sont ses moteurs? Qu est-ce que la croissance économique? Quels sont ses moteurs? En ces temps de crise économique et de crise des dettes souveraines (ou publiques), tous les hommes politiques de gauche comme de droite

Plus en détail

Chapitre 3. La répartition

Chapitre 3. La répartition Chapitre 3. La répartition 1. La répartition de la valeur ajoutée La valeur ajoutée (1) Valeur ajoutée : solde du compte de production = > VA = P CI = > Richesse effectivement créée par les organisations

Plus en détail

ANNEXE VII EFFETS MACROECONOMIQUES DE LA REFORME PIECE JOINTE N 2 SIMULATIONS REALISEES A PARTIR DU MODELE MACROECONOMETRIQUE MESANGE

ANNEXE VII EFFETS MACROECONOMIQUES DE LA REFORME PIECE JOINTE N 2 SIMULATIONS REALISEES A PARTIR DU MODELE MACROECONOMETRIQUE MESANGE ANNEXE VII, PJ n 2, page 1 ANNEXE VII EFFETS MACROECONOMIQUES DE LA REFORME PIECE JOINTE N 2 SIMULATIONS REALISEES A PARTIR DU MODELE MACROECONOMETRIQUE MESANGE ANNEXE VII, PJ n 2, page 2 Les simulations

Plus en détail

Consommation et investissement : une étude économétrique

Consommation et investissement : une étude économétrique Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Consommation et investissement : une étude économétrique Décembre 1996 Document de travail n 14 Consommation et Investissement : Une

Plus en détail

[ les éco_fiches ] Situation en France :

[ les éco_fiches ] Situation en France : Des fiches pour mieux comprendre l'actualité éco- nomique et les enjeux pour les PME Sortie de crise? Depuis le 2ème trimestre la France est «techniquement» sortie de crise. Cependant, celle-ci a été d

Plus en détail

THÈME 1. Ménages et consommation

THÈME 1. Ménages et consommation THÈME 1 Ménages et consommation 1 Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? SENSIBILISATION Étape 1 D où provient l argent des ménages? Revenus «primaires» Du travail

Plus en détail

3. Agrégats, ratios et équilibres macroéconomiques

3. Agrégats, ratios et équilibres macroéconomiques 3. Agrégats, ratios et équilibres macroéconomiques Le calcul du PIB (1) PIB : Résultat final de l activité de production des unités productrices résidentes 3 façons de le mesurer : Par la production Par

Plus en détail

DEVOIR N 1 économie générale

DEVOIR N 1 économie générale PROGRAMME : DEVOIR N 1 économie générale L économie et son domaine Le circuit économique comme méthode d'analyse La production marchande et non marchande Le travail Le capital et le progrès technique Le

Plus en détail

Dans quelle mesure la baisse des taux d intérêt permet-elle de relancer la croissance?

Dans quelle mesure la baisse des taux d intérêt permet-elle de relancer la croissance? Dans quelle mesure la baisse des taux d intérêt permet-elle de relancer la croissance? BIEN COMPRENDRE LES DOCUMENTS Document 1 m Mots clés bandes centrales baisse des taux politique monétaire lutte contre

Plus en détail

L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH»

L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH» 193-202.qxp 09/11/2004 17:19 Page 193 L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH» Département analyse et prévision de l OFCE La rentabilité des entreprises s'est nettement redressée en 2003 et 2004. Amorcée aux

Plus en détail

La situation financière des SNF françaises Quelques éléments de diagnostic élaborés à partir des comptes nationaux

La situation financière des SNF françaises Quelques éléments de diagnostic élaborés à partir des comptes nationaux La situation financière des SNF françaises Quelques éléments de diagnostic élaborés à partir des comptes nationaux 21 novembre 2014 Gilbert Cette 1. Définitions et sources Valeur ajoutée aux coûts des

Plus en détail

CHAPITRE 4 MARCHES et EPARGNE

CHAPITRE 4 MARCHES et EPARGNE CHAPITRE 4 MARCHES et EPARGNE Section 1. Les marchés de capitaux I. Le marché financier Dans un sens plus étroit, c'est le marché où s'échangent les titres à moyen et long terme (valeurs mobilières) contre

Plus en détail

RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT

RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT PIB + M = CF+ FBCF + S + X Demande intérieure Valeur 2006 en milliard s d'euros ) Évolutions en volume au prix de l'année précédente Évolutions en volume au prix de l'année précédente

Plus en détail

Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech

Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Stéphane Gallon Caisse des Dépôts stephane.gallon@caissedesdepots.fr https://educnet.enpc.fr/course/view.php?id=2 1 Macroéconomie : croissance à

Plus en détail

3e question : Qui crée la monnaie?

3e question : Qui crée la monnaie? 3e question : Qui crée la monnaie? INTRO : Sensibilisation Vidéo : Comprendre la dette publique en quelques minutes (1min à 2min 27) http://www.youtube.com/watch?v=jxhw_ru1ke0&feature=related Partons de

Plus en détail

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour l année 2014 Janvier 2014 1/12 Situation financière de l Assurance chômage pour l année 2014 14 janvier 2014 Cette note présente la prévision de la situation

Plus en détail

Simulation d impact de l augmentation des salaires du personnel de l administration publique et du SMIG et du SMAG dans le secteur privé

Simulation d impact de l augmentation des salaires du personnel de l administration publique et du SMIG et du SMAG dans le secteur privé Simulation d impact de l augmentation des salaires du personnel de l administration publique et du SMIG et du SMAG dans le secteur privé L augmentation des salaires du personnel de l administration publique

Plus en détail

ENSIIE. Macroéconomie - Chapitre I

ENSIIE. Macroéconomie - Chapitre I ENSIIE Macroéconomie - Chapitre I Le 13 avril 2013 Table des matières 1 Introduction 2 2 La théorie Keynésienne 3 2.1 Keynes......................................... 3 2.2 Quelques ordres de grandeur.............................

Plus en détail

Epargne et investissement

Epargne et investissement Epargne et investissement Nature du sujet : Sujet de type «mise en relation». Mots-clés / Définitions : Tous! «Epargne» : Part du revenu qui n est pas consommée Epargne des ménages : - Concept le plus

Plus en détail

Macroéconomie Le Modèle Keynésien Simple

Macroéconomie Le Modèle Keynésien Simple Université Paris IX Dauphine UFR Mathématiques de la Décision 2ème année de DEUG MASS Macroéconomie, Cours de C. Hurlin Année 2001/2002 Macroéconomie Le Modèle Keynésien Simple Sujet 1 - Exercice 1 : On

Plus en détail

Le financement de l entreprise

Le financement de l entreprise Le financement de l entreprise Lors de sa création, puis au cours de son développement, l entreprise au moment opportun, doit détenir les ressources financières nécessaires pour faire face à ses échéances,

Plus en détail

CHAP 3 COMMENT EXPLIQUER L INSTABILITE DE LA CROISSANCE?

CHAP 3 COMMENT EXPLIQUER L INSTABILITE DE LA CROISSANCE? CHAP 3 COMMENT EXPLIQUER L INSTABILITE DE LA CROISSANCE? 3.1 COMMENT EXPLIQUER LES FLUCTUATIONS ECONOMIQUES? Introduction : 1. La croissance économique n est pas régulière. A une période d expansion succède

Plus en détail

L arbitrage entre consommation et épargne Activités pour l élève

L arbitrage entre consommation et épargne Activités pour l élève L arbitrage entre consommation et épargne Activités pour l élève Introduction Document DU 1 REVENU : Du revenu PRIMAIRE primaire au AU revenu REVENU disponible DISPONIBLE SERVICES PUBLICS Education Santé

Plus en détail

Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 * * *

Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 * * * Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 Le Crédit Agricole relève les défis Il s appuie sur le leadership de ses banques de proximité et des métiers qui leur sont associés Il renforce sa solidité

Plus en détail

Résultats annuels 2013 en forte croissance

Résultats annuels 2013 en forte croissance Communiqué de presse - Clichy, 25 mars 2014, 18h Résultats annuels 2013 en forte croissance Chiffre d affaires en hausse de 5,3% à 420,7 M Résultat opérationnel en hausse de 31,7% à 43,4 M Résultat net

Plus en détail

Publication de comptes financiers du secteur privé non-financier

Publication de comptes financiers du secteur privé non-financier Luxembourg, le 21 avril 211 Publication de comptes financiers du secteur privé non-financier Dans la mesure où le Service Central de la Statistique et des Etudes Economiques (STATEC) n'est pas encore à

Plus en détail

ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE

ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE Cours de M. Di Roberto Université Victor Segalen Bordeaux 2 Bibliographie Ce cours s inspire largement des ouvrages essentiels suivants. Merci à leurs auteurs. BOSSERELLE

Plus en détail

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010 Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr Septembre 2010 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne Les ménages comme agents économiques

Plus en détail

L évolution du pouvoir d achat des ménages : mesure et perception

L évolution du pouvoir d achat des ménages : mesure et perception Service des Études économiques et de la Prospective Délégation pour la planification Décembre 2006 L évolution du pouvoir d achat des ménages : mesure et perception La mesure du pouvoir d achat des ménages

Plus en détail

COMITE DE LA REGLEMENTATION COMPTABLE REGLEMENT N 2007-01 DU 14 DECEMBRE 2007

COMITE DE LA REGLEMENTATION COMPTABLE REGLEMENT N 2007-01 DU 14 DECEMBRE 2007 COMITE DE LA REGLEMENTATION COMPTABLE REGLEMENT N 2007-01 DU 14 DECEMBRE 2007 relatif à la comptabilisation des comptes et plans d'épargne-logement dans les établissements habilités à recevoir des dépôts

Plus en détail

ÉCONOMIE THÈME 3: MONDIALISATION, FINANCE INTERNATIONALE ET INTÉGRATION EUROPÉENNE

ÉCONOMIE THÈME 3: MONDIALISATION, FINANCE INTERNATIONALE ET INTÉGRATION EUROPÉENNE ÉCONOMIE THÈME 3: MONDIALISATION, FINANCE INTERNATIONALE ET INTÉGRATION EUROPÉENNE Partie 2: Comment s'opère le financement de l'économie mondiale? Être capable de définir Notions à acquérir en terminale

Plus en détail

Fondements de Finance

Fondements de Finance Programme Grande Ecole Fondements de Finance Chapitre 3 : Les taux d intérêt Cours proposé par Fahmi Ben Abdelkader Version étudiants Février 2012 Préambule «Le taux d intérêt est la rémunération de l

Plus en détail

Les facteurs de modulation du montant de pension selon l âge de départ à la retraite et la durée validée en France et à l étranger

Les facteurs de modulation du montant de pension selon l âge de départ à la retraite et la durée validée en France et à l étranger CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 25 novembre 2014 à 9 h 30 «Ages légaux de la retraite, durée d assurance et montant de pension» Document n 5 Document de travail, n engage pas le

Plus en détail

TURBOS WARRANTS CERTIFICATS. Les Turbos Produits à effet de levier avec barrière désactivante. Produits non garantis en capital.

TURBOS WARRANTS CERTIFICATS. Les Turbos Produits à effet de levier avec barrière désactivante. Produits non garantis en capital. TURBOS WARRANTS CERTIFICATS Les Turbos Produits à effet de levier avec barrière désactivante. Produits non garantis en capital. 2 LES TURBOS 1. Introduction Que sont les Turbos? Les Turbos sont des produits

Plus en détail

Mettez vos bénéfices non répartis à l œuvre

Mettez vos bénéfices non répartis à l œuvre SERVICE FISCALITÉ, RETRAITE ET PLANIFICATION SUCCESSORALE STRATÉGIE PLACEMENTS ET FISCALITÉ N O 11 Mettez vos bénéfices non répartis à l œuvre De nombreux propriétaires d entreprise ont accumulé des sommes

Plus en détail

1. Une petite économie ouverte dans un monde de capitaux parfaitement mobiles

1. Une petite économie ouverte dans un monde de capitaux parfaitement mobiles Le modèle Mundell-Flemming avec parfaite mobilité des capitaux Le modèle Mundell-Flemming (Robert Mundell, Marcus Flemming, début années 1960) est l extension du modèle IS-LM en économie ouverte. Il partage

Plus en détail

CONSEILS -EN- PATRIMOINE. Étude réalisée le : XXXXXX

CONSEILS -EN- PATRIMOINE. Étude réalisée le : XXXXXX CONSEILS -EN- PATRIMOINE ETUDE RETRAITE Étude réalisée le : XXXXXX Vous avez souhaité des éléments de réflexion concernant la préparation de votre retraite. La présente étude a été établie sur la base

Plus en détail

Chapitre X : Monnaie et financement de l'économie

Chapitre X : Monnaie et financement de l'économie Chapitre X : Monnaie et financement de l'économie I. Le financement de l'économie Financement = fait d'apporter des fonds à un individu, une entreprise, ou à soi-même. A) Les différents types de financement

Plus en détail

Chapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne

Chapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne hapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne I : La fonction de consommation keynésienne II : Validations et limites de la fonction de consommation keynésienne III : Le choix de consommation

Plus en détail

RAPPORT TECHNIQUE CCE 2014-2415

RAPPORT TECHNIQUE CCE 2014-2415 RAPPORT TECHNIQUE CCE 2014-2415 CCE 2014-2415 Rapport technique 2014 22 décembre 2014 2 CCE 2014-2415 3 CCE 2014-2415 Le tableau 1 présente les principaux indicateurs du contexte macro-économique belge

Plus en détail

EXERCICES - ANALYSE GÉNÉRALE

EXERCICES - ANALYSE GÉNÉRALE EXERCICES - ANALYSE GÉNÉRALE OLIVIER COLLIER Exercice 1 (2012) Une entreprise veut faire un prêt de S euros auprès d une banque au taux annuel composé r. Le remboursement sera effectué en n années par

Plus en détail

Partie 2 : Qui crée la monnaie?

Partie 2 : Qui crée la monnaie? Partie 2 : Qui crée la monnaie? Marché monétaire Masse monétaire Banque centrale Prêteur en dernier ressort Notions clés I. La mesure de la création monétaire : la masse monétaire La masse monétaire n

Plus en détail

La théorie keynésienne

La théorie keynésienne La théorie keynésienne Une influence fondamentale sur les politiques économiques L'essentiel de sa théorie a été présentée par John Maynard Keynes en 1936 dans son ouvrage : "Théorie générale de l'emploi,

Plus en détail

1 L équilibre sur le marché des biens et services

1 L équilibre sur le marché des biens et services Modèle IS LM BP IMPORTANT : en aucun cas ce cours ne remplace le cours magistral de M. Gilles Dufrénot, notamment le cours sur les chapitres 4 et 5. Il est destiné à faciliter la comprehension du cours

Plus en détail

L équilibre macroéconomique keynésien : le modèle IS/LM

L équilibre macroéconomique keynésien : le modèle IS/LM L équilibre macroéconomique keynésien : le modèle IS/LM Lionel Artige Introduction à la Macroéconomie HEC Université de Liège Modèle IS/LM Le modèle IS/LM, conçu par John Hicks en 1937, est généralement

Plus en détail

ATELIER : Comment expliquer l instabilité de la croissance économique?

ATELIER : Comment expliquer l instabilité de la croissance économique? ATELIER : Comment expliquer l instabilité de la croissance économique? A_Que nous-dis le programme? NOTIONS : Fluctuations économiques, crise économique, désinflation, croissance potentielle, dépression,

Plus en détail

Fiscalité de l épargne et financement des entreprises. Eléments de constat et propositions

Fiscalité de l épargne et financement des entreprises. Eléments de constat et propositions Le 11 février 2013 Fiscalité de l épargne et financement des entreprises Eléments de constat et propositions Les lois de finances adoptées au cours de ces deux dernières années ont appréhendé les revenus

Plus en détail

DEVOIR N 2 économie d entreprise

DEVOIR N 2 économie d entreprise DEVOIR N 2 économie d entreprise PROGRAMME : Les systèmes et la gestion de production L'évolution de la production La logistique et l approvisionnement L activité financière Les fondements de la GRH La

Plus en détail

Territoires et Finances

Territoires et Finances Territoires et Finances Étude sur les finances des communes et des intercommunalités Bilan 2 14 et projections 215-217 214 : une forte baisse de l épargne brute et des investissements qui cristallisent

Plus en détail

Les revenus primaires des ménages proviennent de diverses sources. 1.1)les revenus d activité

Les revenus primaires des ménages proviennent de diverses sources. 1.1)les revenus d activité FICHE DE SYNTHÈSE SUR LES REVISIONS A EFFECTUER THEME 2- MENAGES ET CONSOMMATION CHAPITRE 3- COMMENT LES REVENUS ET LES PRIX INFLUENCENT ILS LES CHOIX DES CONSOMMATEURS? I- DU REVENU DISPONIBLE AU POUVOIR

Plus en détail

ECONOMIE POLITIQUE Robert PLASMAN 26 MAI 2014 NOM... PRENOM N MATRICULE...

ECONOMIE POLITIQUE Robert PLASMAN 26 MAI 2014 NOM... PRENOM N MATRICULE... ECONOMIE POLITIQUE Robert PLASMAN 26 MAI 2014 NOM... PRENOM N MATRICULE... POLI2 COMM2 SOCA2 Autre (précisez) L examen est coté sur 48 points : 25 pour les questions 1 à 5, 8 pts pour les questions 6 à

Plus en détail

ESSEC Cours Wealth management

ESSEC Cours Wealth management ESSEC Cours Wealth management Séance 9 Gestion de patrimoine : théories économiques et études empiriques François Longin 1 www.longin.fr Plan de la séance 9 Epargne et patrimoine des ménages Analyse macroéconomique

Plus en détail

1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs?

1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? Ménages et consommation 1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? question 1: comment le revenu des ménages est-il réparti? question 2: quelle est l influence

Plus en détail

SUR LES RETRAITES PAR REPARTITION DU SECTEUR PRIVE ET LES FONDS DE PENSION

SUR LES RETRAITES PAR REPARTITION DU SECTEUR PRIVE ET LES FONDS DE PENSION DOSSIER RETRAITES: MAI 2003 SUR LES RETRAITES PAR REPARTITION DU SECTEUR PRIVE ET LES FONDS DE PENSION 1. LE SYSTEME DE RETRAITES PAR REPARTITION 1.1. INTRODUCTION Les régimes de retraites des travailleurs

Plus en détail

Faculté de sciences économiques et de gestion Nabeul. 1ère année Sciences économiques et Gestion COURS DE MACROECONOMIE. Enseignant Dr Jalel BERREBEH

Faculté de sciences économiques et de gestion Nabeul. 1ère année Sciences économiques et Gestion COURS DE MACROECONOMIE. Enseignant Dr Jalel BERREBEH Faculté de sciences économiques et de gestion Nabeul 1ère année Sciences économiques et Gestion COURS DE MACROECONOMIE Enseignant Dr Jalel BERREBEH Année Universitaire 2010/2011 Thème I. Eléments de la

Plus en détail

FONCTION DE DEMANDE : REVENU ET PRIX

FONCTION DE DEMANDE : REVENU ET PRIX FONCTION DE DEMANDE : REVENU ET PRIX 1. L effet d une variation du revenu. Les lois d Engel a. Conditions du raisonnement : prix et goûts inchangés, variation du revenu (statique comparative) b. Partie

Plus en détail

Avec Gaël Callonnec (Ademe)

Avec Gaël Callonnec (Ademe) Séminaire Développement durable et économie de l'environnement Les conséquences des politiques énergétiques sur l activité et l emploi Avec Gaël Callonnec (Ademe) Mardi 24 janvier 2012 Présentation du

Plus en détail

Bulletin Economique CIRCUIT ET AGENTS ECONOMIQUES APPLIQUES A LA HAUSSE DES SALAIRES. «Théorie & Analyse économique» - 15 Juin 2015 -

Bulletin Economique CIRCUIT ET AGENTS ECONOMIQUES APPLIQUES A LA HAUSSE DES SALAIRES. «Théorie & Analyse économique» - 15 Juin 2015 - Bulletin Economique CIRCUIT ET AGENTS ECONOMIQUES APPLIQUES A LA HAUSSE DES SALAIRES «Théorie & Analyse économique» - 15 Juin 2015 - L'ECONOMISTE France Tel: +33.(6).98.70.49.15 - Fax: +33.(8).26.99.74.01

Plus en détail

Dégradation de la note de la France un «non event»?

Dégradation de la note de la France un «non event»? 15 novembre 2013 6A, rue Goethe, L-1637 Luxembourg, Tel.: (+352) 26 895-1, Fax: (+352) 26 895-24 e-mail: secretariat@bcee-am.lu, www.bcee-assetmanagement.lu Dégradation de la note de la France un «non

Plus en détail

Un essai de mesure de la ponction actionnariale note hussonet n 63, 7 novembre 2013

Un essai de mesure de la ponction actionnariale note hussonet n 63, 7 novembre 2013 Un essai de mesure de la ponction actionnariale note hussonet n 63, 7 novembre 2013 L objectif de cette note est de présenter une mesure de la ponction actionnariale. Son point de départ est un double

Plus en détail

ANNEXE IX EFFETS MACROECONOMIQUES DE LA REFORME

ANNEXE IX EFFETS MACROECONOMIQUES DE LA REFORME ANNEXE VII, PJ n IX, page 1 ANNEXE IX EFFETS MACROECONOMIQUES DE LA REFORME PIECE JOINTE N 9 EFFETS D UNE DIMINUTION DES COTISATIONS SOCIALES EMPLOYEURS FINANCEE PAR LA CREATION D UN IMPOT SUR LE CHIFFRE

Plus en détail

QUELLES SERAIENT LES CONSEQUENCES D UNE SORTIE DE LA GRECE DE LA ZONE EURO?

QUELLES SERAIENT LES CONSEQUENCES D UNE SORTIE DE LA GRECE DE LA ZONE EURO? QUELLES SERAIENT LES CONSEQUENCES D UNE SORTIE DE LA GRECE DE LA ZONE EURO? Tous les documents sont tirées de «La Grèce peut-elle se sauver en sortant de la zone euro?», Flash éco Natixis, 08 novembre

Plus en détail

Annexe A de la norme 110

Annexe A de la norme 110 Annexe A de la norme 110 RAPPORTS D ÉVALUATION PRÉPARÉS AUX FINS DES TEXTES LÉGAUX OU RÉGLEMENTAIRES OU DES INSTRUCTIONS GÉNÉRALES CONCERNANT LES VALEURS MOBILIÈRES Introduction 1. L'annexe A a pour objet

Plus en détail

Actif(s) Tout bien utile ou de valeur possédé par une personne physique ou morale ou par tout autre organisme.

Actif(s) Tout bien utile ou de valeur possédé par une personne physique ou morale ou par tout autre organisme. Actif(s) Tout bien utile ou de valeur possédé par une personne physique ou morale ou par tout autre organisme. Actif réalisable Espèces ou autres avoirs que la société prévoit d'utiliser dans le cadre

Plus en détail

ÉCONOMIE GÉNÉRALE FIIFO1

ÉCONOMIE GÉNÉRALE FIIFO1 ÉCONOMIE GÉNÉRALE FIIFO1 2000-2001 MÉRÉ Aurélien AMC Economie - Page 1 INTRODUCTION GENERALE 3 NATURE DE L ACTIVITE ECONOMIQUE 3 L OBJET DE LA SCIENCE ECONOMIQUE 4 LES GRANDS COURANTS DE LA PENSEE ECONOMIQUE

Plus en détail

Rapport financier du premier trimestre de 2013-2014

Rapport financier du premier trimestre de 2013-2014 Rapport financier du premier trimestre de -2014 Pour la période terminée le Financement agricole Canada Financement agricole Canada (FAC), dont le siège social se trouve à Regina, en Saskatchewan, est

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/CES/GE.20/2008/3 12 février 2008 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE CONFÉRENCE DES STATISTICIENS EUROPÉENS Réunion

Plus en détail

MONTER SON BUSINESS PLAN

MONTER SON BUSINESS PLAN MONTER SON BUSINESS PLAN Le plan de développement («business plan» en anglais) est la description quantitative et qualitative du projet de votre entreprise à moyen terme. C est donc un document fondamental

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE. Du provisionnement des emprunts à risques

GUIDE PRATIQUE. Du provisionnement des emprunts à risques Ministère de l Égalité des territoires et du Logement Ministère de l Économie et des Finances GUIDE PRATIQUE Du provisionnement des emprunts à risques Application aux Offices Publics de l Habitat à comptabilité

Plus en détail

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION Depuis quelques années, on constate une grande évolution de la fonction vente ; avec le passage de la notion de l acte de vente à

Plus en détail

10. L épargne, l investissement et le système financier

10. L épargne, l investissement et le système financier 10. L épargne, l investissement et le système financier 1. Le système financier Un système financier = ensemble des institutions financières qui ont pour objet de mettre en relation les besoins de financement

Plus en détail

Réduction de la commande publique : jusqu à 2 points de croissance en moins en 2009?

Réduction de la commande publique : jusqu à 2 points de croissance en moins en 2009? Note expresse N 61 juin 2009 Réduction de la commande publique : jusqu à 2 points de croissance en moins en 2009? Moteur essentiel du dynamisme économique réunionnais, la commande publique a contribué

Plus en détail

FINANCE PME «Mieux maîtriser la gestion pour améliorer ses résultats»

FINANCE PME «Mieux maîtriser la gestion pour améliorer ses résultats» FINANCE PME «Mieux maîtriser la gestion pour améliorer ses résultats» PHASE I : FORMATION COLLECTIVE PHASE II : ACCOMPAGNEMENT INDIVIDUEL PHASE I PROGRAMME DE FORMATION FINANCE PME «Mieux maîtriser la

Plus en détail

ACTIONS ET OBLIGATIONS Les placements financiers en quelques mots

ACTIONS ET OBLIGATIONS Les placements financiers en quelques mots Aperçu des actions et des obligations Qu est-ce qu une action? Une action est une participation dans une entreprise. Quiconque détient une action est copropriétaire (actionnaire) de l entreprise (plus

Plus en détail

DOCUMENT 4 DOCUMENT 5

DOCUMENT 4 DOCUMENT 5 DISSERTATION Il est demandé au candidat : - de répondre à la question posée explicitement ou implicitement dans le sujet ; - de construire une argumentation à partir d une problématique qu il devra élaborer

Plus en détail

La séquence des comptes

La séquence des comptes La séquence des comptes Comptes des institutions sans but lucratif au service des ménages I: Compte de production P.2 Consommation intermédiaire B.1b Valeur ajoutée brute P.51c Consommation de capital

Plus en détail

Fondements de Finance

Fondements de Finance Programme Grande Ecole Fondements de Finance Chapitre 5 : L évaluation des actions Cours proposé par Fahmi Ben Abdelkader Version étudiants Mars 2012 Valorisation des actifs financiers 1 Les taux d intérêt

Plus en détail

TD de Macroéconomie 2011-2012 Université d Aix-Marseille 2 Licence 2 EM Enseignant: Benjamin KEDDAD

TD de Macroéconomie 2011-2012 Université d Aix-Marseille 2 Licence 2 EM Enseignant: Benjamin KEDDAD TD de Macroéconomie 2011-2012 Université d Aix-Marseille 2 Licence 2 EM Enseignant: Benjamin KEDDAD 1. Balance des paiements 1.1. Bases comptable ˆ Transactions internationales entre résident et non-résident

Plus en détail

Tendances sur le plan de l'épargne et du prêt net dans les comptes nationaux

Tendances sur le plan de l'épargne et du prêt net dans les comptes nationaux N o 13-604-MIF au catalogue N o 049 ISSN: 1707-1844 ISBN: 0-662-70787-7 Document de recherche Comptes des revenus et dépenses série technique Tendances sur le plan de l'épargne et du prêt net dans les

Plus en détail

Chapitre 3. Les distributions à deux variables

Chapitre 3. Les distributions à deux variables Chapitre 3. Les distributions à deux variables Jean-François Coeurjolly http://www-ljk.imag.fr/membres/jean-francois.coeurjolly/ Laboratoire Jean Kuntzmann (LJK), Grenoble University 1 Distributions conditionnelles

Plus en détail

1. Les fluctuations économiques : une dynamique heurtée de développement économique

1. Les fluctuations économiques : une dynamique heurtée de développement économique COMMENT EXPLIQUER L INSTABILITE DE LA CROISSANCE? 1. LES FLUCTUATIONS ECONOMIQUES : UNE DYNAMIQUE HEURTEE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE... 1 1.1 DES CHOCS ECONOMIQUES PERTURBENT REGULIEREMENT LA CROISSANCE...

Plus en détail

EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER

EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER Chapitre 25 Mankiw 08/02/2015 B. Poirine 1 I. Le système financier A. Les marchés financiers B. Les intermédiaires financiers 08/02/2015 B. Poirine 2 Le système

Plus en détail

Principes de Finance

Principes de Finance Principes de Finance 9 et 10. Politique de financement Daniel Andrei Semestre de printemps 2011 Principes de Finance 9 & 10. Financement Printemps 2011 1 / 62 Plan I Introduction II La structure financière

Plus en détail

Monnaie, chômage et capitalisme

Monnaie, chômage et capitalisme Franck Van de Velde Monnaie, chômage et capitalisme Presses Universitaires du Septentrion internet : www.septentrion.com Sommaire Introduction Générale 7 1. Monnaie 7 2. Monnaie et capitalisme 10 3. Monnaie,

Plus en détail

Conjuguez immobilier d entreprise et démarche environnementale

Conjuguez immobilier d entreprise et démarche environnementale L anticipation des nouvelles normes environnementales Lors de la constitution d un patrimoine immobilier à travers la création d une nouvelle SCPI, PERIAL Asset Management s efforcera de prendre en compte

Plus en détail

La Banque Nationale divulgue des résultats record au premier trimestre de 2014

La Banque Nationale divulgue des résultats record au premier trimestre de 2014 COMMUNIQUÉ PREMIER TRIMESTRE 2014 La Banque Nationale divulgue des résultats record au premier trimestre de 2014 L information financière contenue dans le présent document est basée sur les états financiers

Plus en détail

Conséquences macroéconomiques de la «sortie du nucléaire» : Evaluation des scénarios de l UFE à l aide du modèle NEMESIS.

Conséquences macroéconomiques de la «sortie du nucléaire» : Evaluation des scénarios de l UFE à l aide du modèle NEMESIS. Conséquences macroéconomiques de la «sortie du nucléaire» : Evaluation des scénarios de l UFE à l aide du modèle NEMESIS. Baptiste Boitier 1, Lionel Lemiale 2, Arnaud Fougeyrollas 3, Pierre Le Mouël 4

Plus en détail

PAGE DISCLAIMER. Ce guide vous est offert gratuitement par Phalakone Mysay, auteur-fondateur du blog «Réussir au Canada»

PAGE DISCLAIMER. Ce guide vous est offert gratuitement par Phalakone Mysay, auteur-fondateur du blog «Réussir au Canada» PAGE DISCLAIMER Ce guide vous est offert gratuitement par Phalakone Mysay, auteur-fondateur du blog «Réussir au Canada» L information contenue dans cet ouvrage est uniquement éditée dans un but informatif.

Plus en détail

(en millions d euros) 2013-2014 2012-2013

(en millions d euros) 2013-2014 2012-2013 supplémentaires.. POLITIQUE D INVESTISSEMENTS (en millions d euros) 01-01 01-01 Investissements corporels et incorporels et investissements chez les clients 9 1 Acquisitions de titres de participations

Plus en détail

[ les éco_fiches ] Guerre des changes. Octobre. Mécanismes de la politique monétaire

[ les éco_fiches ] Guerre des changes. Octobre. Mécanismes de la politique monétaire Des fiches pour mieux comprendre l'actualité économique Guerre des changes A l heure actuelle, les Banques Centrales dessinent leurs stratégies de sortie de crise. Deux grands groupes émergent : La Banque

Plus en détail

Norme comptable internationale 18 Produits des activités ordinaires

Norme comptable internationale 18 Produits des activités ordinaires Norme comptable internationale 18 Produits des activités ordinaires Objectif Les produits sont définis dans le Cadre pour la préparation et la présentation des états financiers 1 comme les accroissements

Plus en détail

Norme internationale d information financière 2 Paiement fondé sur des actions

Norme internationale d information financière 2 Paiement fondé sur des actions Norme internationale d information financière 2 Paiement fondé sur des actions Norme internationale d information financière 2 Paiement fondé sur des actions OBJECTIF 1 L objectif de la présente Norme

Plus en détail

Des dividendes élevés, synonymes d une forte croissance des bénéfices futurs

Des dividendes élevés, synonymes d une forte croissance des bénéfices futurs Des dividendes élevés, synonymes d une forte croissance des bénéfices futurs Plus le taux de versement des dividendes est élevé, plus les anticipations de croissance des bénéfices sont soutenues. Voir

Plus en détail

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc Note d information au public (NIP) n 08/91 POUR DIFFUSION IMMÉDIATE Le 23 juillet 2008 Fonds monétaire international 700 19 e rue, NW Washington, D. C. 20431 USA Le FMI conclut les consultations de 2008

Plus en détail

STRICTEMENT CONFIDENTIEL

STRICTEMENT CONFIDENTIEL STRICTEMENT CONFIDENTIEL Tableau de bord de l Epargne en Europe Janvier 2008 Toute représentation ou reproduction, intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droits,

Plus en détail